WWIII: Quand la Diplomatie Russe s'en remet aux opinions publiques pour arrêter les morts inutiles. Entretien avec Artem Studennikov, Ministre Conseiller de l’Ambassade de Russie… en français.

Publié le par José Pedro

Entretien avec Artem Studennikov, Ministre Conseiller de l’Ambassade de Russie… en français

En tant que Citoyen du Peuple Souverain, d'un Monde Libre, vous êtes en droit de refuser la confrontation avec la Russie et de participer à une marche pour la Paix avec la Russie et avec le Président Vladimir Poutine, à Moscou.

Serons-nous encore présents dans les 5 minutes qui suivront la Guerre Nucléaire. C'est clairement la question qui est posée par les médias informés et transmettant cette information, ce qui n'est pas évident dans le paysage médiatique Français, qui a averti ses citoyens au milieu ou à la fin des vacances d'été et en leur disant la France est rentrée en Guerre, dans nos trois précédentes guerres de 1870, 1914, 1939.

Compte tenu que les Guerres sont toujours présentées pour la Population, comme des agressions auxquelles il faut faire face, et dont la Diplomatie, n'a pas pu arriver à trouver des modalités de convergences vis à vis des problèmes rencontrés, la seule solution depuis l'aube de l'humanité, est de faire usage de la force, comme il est fait usage dans tous les niveaux de la Société, mais au niveau le plus haut, celui de l'Etat, et aujourd'hui nous en sommes aux blocs de l'Est et de l'Ouest. En cas de Guerre la population est mobilisée pour la défense Nationale, à tous les niveaux et ceux qui sont en âge d'effectuer leur service Militaire doivent prendre les armes.

De nombreuses entorses ont toujours été pratiquées, pour les exemptions, mais ceux à qui ont demande d'aller se faire tuer au front, doivent le faire, sinon dans l'ordre Militaire ils peuvent être fusillé pour refus d'obtempérer.

Malgré cela en 1870, seule la ville de Belfort à résisté, et à chaque fois l'Armée a pris sa déculottée. Ce n'est que sous la France Libre, que De Gaulle a pu réunir des forces vives, en majorité Africaines, pour aider à libérer la France et à reconstruire le Pays. Mais de nos jours les plus grands spécialistes s'entendent pour dire que la reconstruction pourrait se faire à partir de l'âge de pierre, et on n'est pas sûr, après la disparition des Néandertaliens, que les Cro-Magnons ou Homo-Sapiens, survivent. Mais les méthodes n'ont guère changées depuis la Guerre du Feu.

La Population sait maintenant, plus qu'hier, que les Guerres ne sont que les conséquences de luttes pour les marchés, la domination du commerce TAFTA CETA excetera, de l'industrie, de la Banque, des secteurs agro-économiques, géo-politiques, stratégiques et tactiques, comme les champs de pétrole et de Gaz, les pipelines, les matières premières, les routes commerciales, la lutte d'influences, les traités, les ententes, les conditions de vie des Populations.

Trump veut rencontrer Poutine avant son investiture.  Le candidat républicain à la Maison Blanche reproche à ses rivaux d’insulter trop souvent le président russe.

Le candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump pourrait rencontrer le président russe Vladimir Poutine avant son entrée en fonction officielle en cas d'élection.

« Si je gagne le 8 novembre (…) Je pourrais rencontrer Poutine et la Russie avant que mon administration ne débute », a-t-il dit, cité par Politico. Et d'ajouter : « Je pense que ce serait merveilleux ».

Donald Trump

Selon M.  Trump, les problèmes avec la Russie sont partiellement liés au fait que les leaders américains insultent sans cesse M. Poutine. « Ils l'insultent sans cesse. Rien d'étonnant donc qu'il ne puisse pas supporter Obama et Hillary Clinton », a-t-il dit.

Les élections présidentielles se tiendront aux États-Unis le 8 novembre. Le poste est brigué par le républicain Donald Trump et la démocrate Hillary Clinton. La campagne électorale est marquée par d'incessants scandales et des accusations mutuelles. Mme Clinton ne cesse de souligner son antipathie pour Vladimir Poutine et sa politique, tandis que son rival est déterminé à établir un dialogue constructif avec Moscou.

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Le Général DidierTauzin ou un autre, veut-il rencontrer Poutine avant son dernier séjour sur terre? La France nous a tout donné de façon inégalitaire, on lui rendra de façon égalitaire. Quand la Diplomatie Russe parle et qu'elle dit ne pas croire en une Guerre Nucléaire, bien que les conditions de cette Guerre soient réunies, elle est dans son rôle, d'essayer d'apaiser les tensions et de trouver des accords et des solutions.

Mais quand un N°2 de l'Ambassade de Russie en France (et non de la Diplomatie en France), se permet d'ébruiter les problèmes relatifs à la Russie vis à vis des Diplomaties Occidentales, en faisant état du besoin de s'adresser aux populations civiles, on assiste là à une première, celle qui semble également la dernière, de pouvoir influencer les masses Populaires, pour faire reculer les Diplomates et les Généraux qui se sont investis dans la dialectique guerrière, et qui pour sauver leurs intérêts, et empêcher ceux des autres de prospérer, n'hésitent pas à se lancer corps perdu dans la bataille.

C'est donc au Peuple Souverain, de rappeler à ses élus, que la Guerre est un sujet trop sérieux pour le laisser dans les mains de quelques-uns.

Une WWIII (guerre mondiale) ne durerait que «quelques minutes» tout au plus suivant © Sputnik. Alexei Philippov

L’usage d’une arme nucléaire serait pratiquement inévitable en cas de WWIII (guerre mondiale) qui serait à la fois « rapide et implacable », supposent des experts américains. Si une 3e guerre mondiale impliquant les États-Unis, la Russie et la Chine venait à éclater, l'usage d'armes atomiques serait pratiquement inévitable, estiment nombre d'experts, expliquant que toute confrontation conventionnelle ne tarderait pas à dégénérer en guerre nucléaire certes limitée, mais « rapide et implacable ».

Les Russes craignent la 3e guerre mondiale… à juste raison? Certains représentants du commandement militaire américain estiment à l'unanimité qu'un conflit entre les États-Unis et/ou l'Otan, d'une part, et la Russie ou, éventuellement, la Chine, de l'autre, ne durerait que « quelques minutes » tout au plus, lit-on sur le site Inquisitr.

Ils préviennent qu'une WWIII guerre mondiale serait « rapide et implacable ». Des armes nucléaires moins nombreuses mais plus modernes. Le général Mark A. Milley, chef de l'État-major de l'Armée de terre américaine, a déclaré en amont qu'une guerre entre les plus grandes puissances était « pratiquement inévitable », alors que l'intelligence artificielle et les armes de précision seraient les principaux moyens de combat dans ce conflit.

Selon le site, leur usage mettrait un terme à n'importe quelle guerre, même conventionnelle, en l'espace de quelques minutes. Un autre général américain, William Hix, estime lui aussi qu'un « conflit conventionnel, s'il éclate dans l'immédiat, serait extrêmement sanglant et rapide ».

Par ailleurs, le général est persuadé que le progrès technique aura pour conséquence de donner naissance à de toutes nouvelles relations entre les êtres humains et les machines. Ces dernières fonctionneront plus rapidement et décideront de plus en plus souvent à la place des hommes, ce qui constituera un défi crucial pour l'humanité.

© AFP 2016 TOBIAS SCHWARZ Les armes nucléaires US en Turquie risquent de tomber dans les mains des terroristes Pour le moment, rappelle Inquisitr, on observe dans le monde des conflits moins globaux que les grandes puissances utilisent pour promouvoir leurs propres intérêts sans y participer directement. Ces conflits se déroulent actuellement en Ukraine, en Syrie et dans le Pacifique. Ce sont des théâtres d'opérations « proxy » susceptibles de déclencher une « nouvelle course aux armements » entre les États-Unis, la Russie et la Chine ». Ces pays mettront au point les armements les plus sophistiqués pour des « guerres de nouvelle génération », prédit le site.

La paranoïa gagnerait-elle le haut commandement des forces armées US? C'est ce qui ressort des dernières déclarations de plusieurs officiers généraux américains, qui évoquent une probable guerre avec la Russie.

Un conflit militaire avec la Russie ou avec la Chine serait « extrêmement meurtrier et rapide », et l'ampleur des opérations militaires serait plus grande que n'importe quel autre conflit qui s'est déroulé sur les 60 dernières années. C'est l'opinion de certains généraux américains, informe le site britannique The Independent.

Le général de division William Hix a noté que l'intelligence artificielle et les systèmes d'armes automatisés accéléreront considérablement les futurs conflits militaires. « La vitesse à laquelle les machines peuvent prendre des décisions dans l'avenir lointain est susceptible de remettre en question notre capacité de les gérer, nécessitant un nouveau modèle des relations entre l'homme et la machine », a estimé le général américain.  

LA VOIX DE LA RUSSIE "Les relations Russie-Occident sont pires que durant la guerre froide" Il a également noté que les progrès technologiques réalisés par la Russie et la Chine au cours des dernières années avaient forcé la Maison Blanche à se préparer à une « violence d'une échelle que l'armée américaine n'a pas connue depuis que la Corée ».

À son tour, le lieutenant général Joseph Anderson, chef adjoint du personnel pour les opérations, la planification et la formation de l'armée américaine a estimé que les États-Unis faisaient face à des menaces d'États modernes qui « agissent de manière agressive sur le modèle de la compétition militarisée ». « Quel pays correspond à cette description? La Russie? » a déclaré M. Anderson.

© AFP 2016 PAUL J. RICHARDS "Si l'Otan provoque une guerre contre la Russie, les vivants envieront les morts" Et le chef d'état-major général de l'armée américaine Mark A. Milley a proclamé qu'une telle guerre était « quasi inévitable ». Il a également noté que les adversaires des Américains pouvaient mettre un terme à la supériorité aérienne des États-Unis et empêcher les forces navales d'atteindre le champ de bataille.

C'est pourquoi, selon lui, les forces terrestres devront créer les conditions nécessaires pour que la marine et l'aviation puissent s'engager. L'armée devra également être préparée à une éventuelle cyberguerre, devra fonctionner sans communications spatiales et systèmes de navigation de précision, des technologies qu'elle tient pour acquises, et à combattre dans un milieu urbain compliqué, conclut le général.