WWIII : Fillon vainqueur chez les LR, il a le soutien de toutes les droites et de la Russie. Le Général TAUZIN continue de rassembler depuis que nous n'avons plus Juppé.

Publié le par José Pedro

Nos prévisions pour les Primaires du premier tour étaient : 29% pour Alain Juppé et nous l'avions placé premier dans Alain Juppé pour la FRANCE SUD, ce qui signifiait qu'il était second derrière Fillon, et nous avions annoncé le départ de Nicolas SARKOZY tout en précisant le pourquoi de la montée de Fillon :

José Pedro Alain Juppé pour la France Sud a gagné, second François Fillon, troisième éliminé du second tour Nicolas Sarkozy.

Lucien M. Martin Qu'on soit pour (ce n'est pas mon cas) ou contre Juppé, il est triste de constater que – ébranlé sans doute par une déception exceptionnelle – il a perdu ses nerfs et beaucoup de jugeote.

SECOND TOUR: FILLON 71,4% JUPPE 28,6%

Si le futur Président Alain Juppé se fait élire avec des voix de Gauche pour battre son challenger François Fillon à la Primaire des Républicains, on va lui reprocher d'avoir détourner un scrutin de la Primaire de Droite, (avec reconnaissance de partager les valeurs de droite), au profit d'un seul homme, les femmes comme d'habitude sont passées par pertes et profits.

 

 

La Primaire de Droite dans ce cas pourrait être déclarée nulle par le Bureau Politique des LR. Nicolas Sarkozy en Chef de parti, pourrait alors réclamer sa légitimité, d'avoir donné pour Fillon et ensuite pour Juppé par des scrutins détournés, et se représenterait aux élections de 2017 avec le parti stricto sensus derrière lui.

Alain Juppé n'a que le choix de proposer mieux au Peuple s'il veut que le Peuple le suive. Les heures comptes, sans rien de plus il sera battu, c'est peut-être son rêve d'une île grecque qui prendra le dessus. Donc nous voterons à droite François Bayrou, pour que les Français aient quelque chose dans leur assiette, à moins d'un sursaut qui se fait attendre, au prix d'une preuve d'amour pour le Peuple.

D.ieu est Infiniment grand, la descendance d'Abraham est infinie, et Jacob Rothschild peut réaliser le rêve des hommes de pouvoir être bien récompensés, D.ieu lui a permis d'être à la hauteur de sa tâche, et il a pour mission d'effectuer ce programme. L'immense foule des hommes courbée sur le travail aura de quoi manger, mais à défaut D.ieu peut leur envoyer sa manne.

 

François Bayrou prend de la distance avec son ami latiniste, parce que ses élucubrations ne font rêver personne et que le discours devient stérile et très loin des préoccupations du moment. Ces gosses de riches ne sont finalement pas capable d'y voir clair dans la situation.

François Bayrou a insisté ce matin sur France Nympho, qu'il a bataillé toute sa vie pour une certaine France sociale qui n'appartienne pas à la Gauche et qui ne peut faire partie de la Droite Dure, et que cette France allait encore être maltraitée.
Pour François Bayrou, même s'il ne l'a pas dit textuellement, il est pour le revenu de base, qui permet à chacun de vivre dignement, de soulager dans certains cas les entreprises fragiles, de donner à chacun sa chance sans la mendier, de considérer son prochain comme soi même, d'aller plus loin dans la gratuité et la mansuétude.

Définition du revenu de base :« Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement. Le revenu de base permet à lui seul de vivre dans la dignité, il pourrait se situer à 1200 euros par mois, allocations familiales non comprises, salaires et retraites non compris, c'est déjà ce que donne la CAF aux Migrants, par directive Européenne, sans obligation de travailler et sans avoir cotisé pour les retraités!»

Il suffit de bien vouloir donner du papier monnaie, basé sur la bonne santé d'une société, pour le distribuer, comme on le fait avec les banquiers, et qui a pour but de consolider l'unité sociale de la Nation, qui fera redémarrer la consommation, qui devra se faire dans un environnement protégé de frontières si l'Europe ne l'adopte pas, et qui conférera un statut de dignité à toute personne si l'on veut rassembler, apaiser et réformer.

La Laïcité de la Laosophie permet ce don de soi aux autres qui tout en le méritant feront tout pour ne pas démériter.


François Bayrou est semble-t-il prêt à lâcher un Juppé vociférant sur un Fillon radicalisé, s'il ne se concentre pas sur l'essentiel, ce qui le même à sa perte, et qui, pour François Bayrou, n'est pas le combat de sa vie.

Ici, à LAOSOPHIE, nous soutenons entièrement la démarche de François Bayrou, pour qu'il se présente épaulé, par tous ceux qui veulent plus de Fraternité, plus d'égalité, et plus de Liberté.

Le Soldat Didier Tauzin est confiant. En vrai Gaulliste, il s'occupe plus du peuple que n'importe quel homme Politique d'un Parti et d'une Elite. Son Parti c'est le Peuple Français, et il est bon de le voir pérégriner dans la France profonde de ville en ville et de campagne en campagne. Il a l’instinct d'un gagneur, la ruse du renard, la diplomatie du canon de la messe, il est le sabre et attire le goupillon.

GENERAL DIDIER TAUZIN PRIMAIRES

 

Le premier tour du scrutin de la primaire de la droite et du centre a confirmé que les Français souhaitent le renouvellement de la classe politique de notre pays. Parmi les candidats qui leur étaient proposés, les électeurs ont finalement plébiscité celui que les médias voyaient comme le troisième homme.

Sans même attendre l’issue du second tour, les médias considèrent d’ores et déjà le vainqueur de cette élection comme le nouveau président de la République. Ils se sont trompés sur le Brexit, ils se sont trompés sur Donald Trump, mais rien n’y fait: les médias sont toujours prompts à se tromper et à tromper les Français.

La réalité, c’est que le peuple français est prêt à élire un candidat qui ne soit issu d’aucun parti politique pour gouverner notre pays. Les Français ne veulent plus d’un homme de parti mais d’un homme de parole, qui tiendra ses engagements et jamais ne renoncera.

En 2017, la vraie surprise ne viendra donc ni d’un candidat de droite, ni d’un candidat de gauche. Elle viendra du peuple français.

En fidélité à Alain Juppé, le général Didier Tauzin qui l'a bien connu, et dont il attendait le soutien pour l'Armée française, par autre chose que "un Général cela doit fermer sa Gueule, ou cela démissionne" comme Jean-Pierre Chevènement l'avait fait dans son temps, est près à le prendre comme Ministre des beaux arts et de la Langue Française.

«Tu es devenu méchant et menteur» : quand Bernard Debré incendie le candidat Juppé !

Alain Juppé lors d'un meeting de campagne

L'ex-ministre et actuel député Les Républicains de Paris Bernard Debré a publié un texte au vitriol dénonçant les attaques d'Alain Juppé visant François Fillon, qu'il estime «monstrueuses et inacceptables».

«As-tu perdu la tête ? [...] Si tu avais été digne, tu aurais abandonné la compétition, l’écart entre ton score (28,5%) et celui de François Fillon (44,1%) étant sans appel». Dès le début de la missive incendiaire, Bernard Debré donne le ton. 

L'élu parisien, qui a fait partie du gouvernement Balladur avec l'actuel rival de François Fillon, n'a pas du tout apprécié la tournure prise par la campagne des Républicains pour l'investiture de leur candidat à la présidentielle.

«Tu es agressif, utilisant des arguments falsifiés, mensongers, attaquant l’homme plus que son programme. Certains de nos amis qui te regardent et t’écoutent sont abasourdis», assène Bernard Debré à Alain Juppé, avant de détailler les mensonges qu'il lui attribue.

«Comment oser affirmer que François Fillon soit contre l’avortement et veuille en abolir la loi ? […] Ton affirmation est non seulement fausse, mais aussi et surtout nauséabonde. Il en va aussi du mariage entre personnes de même sexe. Tu oses affirmer que François Fillon y est opposé, alors qu’il a dit et écrit à plusieurs reprises le contraire», dénonce l'ancien ministre, faisant référence aux accusations portées ces derniers jours par le candidat.

«Tu voudrais faire passer François Fillon pour un extrémiste, à la limite fasciste, alors qu’il est tout le contraire et tu le sais. […] Ces accusations de ta part sont monstrueuses et inacceptables. [...] Tu es devenu méchant et menteur», ajoute-t-il.

Lire aussi : Percée de Fillon : «Nos médias n’ont rien vu venir», tout comme avec Trump

Bernard Debré conclut alors sa lettre de façon expéditive, illustrant par là le sentiment de révolte qu'il revendique : «Quel est ton but : être président ? Tu sais au fond de toi que cela n’est plus possible.»

Alain Juppé a multiplié les attaques à l'encontre de François Fillon ces derniers jours, d'une part sur le plan national, et d'autre part sur le plan international. Ainsi, la relation du candidat républicain avec la Russie a été dénoncée, au même titre que sa position concernant la Syrie et sa volonté d'inclure Bachar el-Assad dans le processus de paix. Des accusations que l'intéressé a qualifiés de coups «en-dessous de la ceinture».

Lire aussi : Frédéric Lefebvre : «J'ai été choqué par les coups bas sur les réseaux sociaux» lors de la primaire

 

Scène surréaliste au meeting de Fillon : @HugoClement se prend des coups de drapeau français par un militant un poil tendu. 

12:05 : qui sont les "soutiens d'extrême droite" de François Fillon .

Fillon soutenu par d'anciens cadres du FN déçus

Alain Juppé développe depuis hier un angle d'attaque contre François Fillon : ce dernier bénéficierait de "soutiens d'extrême-droite" qui arriveraient "en force". Lorsqu'il lance cette pique lors de son meeting hier soir, le maire de Bordeaux a bien quelques noms en tête, des anciens du FN ayant exprimé leur préférence pour l'ancien Premier ministre face à la ligne impulsée par Florian Philippot. Ainsi, Carl Lang, ancien secrétaire national du Front national, créateur du Parti de la France, estime sur son site que "certaines positions - en particulier dans le domaine des relations internationales - de François Fillon peuvent sembler aller dans le bon sens", tout en affirmant qu'il restait "co-responsable de la situation dramatique dans laquelle se trouve notre pays".
Le soutien d'Aymeric Chauprade, député européen et ancien conseiller de la présidente du FN, est en revanche plus franc. "François Fillon peut bloquer l'accès du second tour de la présidentielle à Marine Le Pen", estime-t-il. L'ancien cadre frontiste se tient "à la disposition de François Fillon" pour rassembler à l'issue de la primaire. Quant à Jacques Bompard, fondateur de la Ligue du Sud, il avoue ne pas être allé voté au premier tour de la primaire mais annonce aujourd'hui : "je crois bien que, dimanche prochain, j'irai voter pour François Fillon". Le candidat a également reçu le soutien de Sens commun, association politique issue de la Manif pour tous. Interrogé ce matin sur Europe 1 à ce sujet, François Fillon a répondu que "Sens Commun a choisi de [le] soutenir sans qu'[il] change quoi que ce soit à [son] programme".

11:15 : Le député filloniste Bernard Debré accuse Alain Juppé d'être "devenu méchant et menteur", dans une lettre incendiaire publiée hier soir sur son blog. "Ton attitude est devenue inacceptable. Tu es agressif, utilisant des arguments falsifiés, mensongers, attaquant l’homme plus que son programme. Certains de nos amis qui te regardent et t’écoutent sont abasourdis", écrit-il. Et d'ajouter : "As-tu perdu la tête ? [...] Comment oser affirmer que François Fillon soit contre l’avortement et veuille en abolir la loi ? Dis-toi bien que s’il en avait été ainsi, je ne l’aurais pas soutenu, moi qui suis chirurgien et qui ai vu les ravages mortels de l’avortement clandestin". Bernard Debré juge par ailleurs que le maire de Bordeaux aurait dû jeter l'éponge. "Si tu avais été digne, tu aurais abandonné la compétition, l’écart entre ton score et celui de François Fillon étant sans appel". Les couteaux sont tirés, le fin de campagne promet d'être encore très animée.

10:59 : François Fillon tend la main à Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. L'ancien Premier ministre avait pourtant vécu comme une trahison le soutien de la présidente de la région Ile-de-France à Alain Juppé. "Je veux dire, tous les talents sont les bienvenus pour redresser le pays, à condition d'adhérer au projet que je propose", affirme aujourd'hui François Fillon sur Europe 1, précisant à l'intention de Valérie Pécresse que "personne ne sera tricard". Quant à Xavier Bertrand, qui aurait voté pour lui au premier tour, l'ancien Premier ministre assure qu'ils se sont "beaucoup parlé ces dernières semaines" et qu'ils ont "beaucoup de choses en commun". "Xavier Bertrand fait partie des talents de la majorité", ajoute-t-il, laissant planer le doute sur la place qu'il lui réserverait dans son équipe.

10:33 : Hervé Mariton prend ses distances avec Alain Juppé. Dans un communiqué, il réaffirme son soutien au maire de Bordeaux, tout en indiquant ne pas se reconnaître "dans la tension politique de la campagne de second tour". "Je récuse l'opposition supposée du modernisme et du conservatisme. En effet, tout le combat de ma vie politique consiste à promouvoir une ligne libérale et conservatrice", écrit celui qui a été empêché de participer à la primaire faute d'avoir atteint le nombre requis de parrainages. "Non, Alain Juppé n'est pas un homme de gauche. Non, François Fillon n'est pas un homme d'extrême droite", dit-il encore. Ces mots sonnent comme un désaveu d'Alain Juppé qui n'a de cesse d'attaquer le "conservatisme" de François Fillon et de fustiger ses "soutiens d'extrême-droite". Le ralliement d'Hervé Mariton au maire de Bordeaux avait étonné en premier lieu, ses propositions comme ses positions sur les questions de société étant bien plus proches de celles de François Fillon. Sur le mariage pour tous par exemple, le député de la Drôme souhaite abroger la loi Taubira quand François Fillon veut la réécrire et Alain Juppé la laisser en l'état. Hervé Mariton entamerait-il une reculade alors que les sondages donnent maintenant François Fillon gagnant au second tour ?

10:13 : Le Nouveau Centre d'Hervé Morin fait le choix de soutenir François Fillon. Ce mouvement fait pourtant partie de l'UDI dont le président Jean-Christophe Lagarde a appelé à voter pour Alain Juppé, tout comme 600 élus de cette coalition. "Dans un climat d'incertitudes nationales et internationales majeures, j'ai décidé de soutenir le candidat de la vérité", affirme au Point l'ancien ministre qui s'était rangé derrière Bruno Le Maire au premier tour de la primaire. Pour Hervé Morin, François Fillon "saura affronter les résistances et les corporatismes pour transformer notre pays et réinstaurer la confiance perdue avec les Français". Espère-t-il un poste si l'ancien Premier ministre accédait à l'Elysée ? "Je n'espère rien, car je ne suis candidat à rien, ni aux législatives, ni au gouvernement", répond-il, précisant toutefois ne pas douter que François Fillon conclura "un contrat de confiance" avec le centre. Enfin, interrogé sur les divisions du centre face à cette primaire - François Bayrou n'exclut d'ailleurs pas de se présenter à la présidentielle si Alain Juppé perdait le scrutin -, Hervé Morin ne "doute pas un seul instant que tous les centristes soutiennent le gagnant de la primaire au lendemain du deuxième tour".

09:31 : Les deux candidats ont des positions bien différentes sur la stratégie à adopter face à la Russie. En meeting hier soir, Alain Juppé a estimé qu'il fallait ouvrir le dialogue mais sans avoir une attiture de "beni oui-oui" face à Vladimir Poutine. "J'ai travaillé avec Vladimir Poutine quand j'étais Premier ministre, j'ai obtenu beaucoup d'accords qui ont été extrêmement favorables à la France parce que je me suis toujours battu avec lui", a répondu ce matin François Fillon sur Europe 1. "La question qui est posée, c'est 'est-ce qu'on essaye de stabiliser la Russie et de l'ancrer en Europe ou est-ce qu'on s'en fiche de la provoquer et de la pousser vers l'Asie qui est notre véritable problème ?' (...) La Russie n'est en rien une menace économique, financière", a-t-il estimé.

08:53 : "Catholique oui, tradi certainement pas, réac certainement pas, conservateur certainement pas", s'est défendu ce matin François Fillon sur Europe 1. "L'IVG est un droit pour les femmes et jamais personne ne reviendra dessus", a de nouveau affirmé l'ancien Premier ministre, dénonçant "une attaque basse" d'Alain Juppé sur ce sujet. François Fillon est également revenu sur l'anecdote racontée par Nathalie Kosciusko-Morizet. D'après cette dernière, il lui aurait lancé en 2009 : "tu ne seras pas ministre car tu es enceinte". "Elle était secrétaire d'Etat à l'époque, elle voulais absolument devenir ministre. (...) J'ai eu une formule maladroite à propos de sa grossesse et je l'ai rappelé immédiatement pour m'en excuser", a-t-il expliqué sur Europe 1.

08:31 : Mercredi 23 novembre 2016 - Après avoir lancé une polémique sur la position de François Fillon sur l'avortement, Alain Juppé a estimé que "le débat était clos". "Je n'ai pas accusé François Fillon de quoique ce soit, je lui ai demandé de clarifier sa position", a voulu rappeler le maire de Bordeaux, interviewé sur RTL."Il l'a fait dont acte". Alain Juppé, qui se définit comme catholique, en a profité pour redonner son positionnement sur le sujet : "C'est une question fondamentale et d'une grande gravité, la décision d'avortement est toujours un drame pour une femme et souvent pour un couple.(...) Je considère que c'est un droit fondamental". Au micro, Alain Juppé a de nouveau fustigé "les soutiens d'extrême droite" de Français Fillon, comme il l'avait fait lors de son meeting, hier soir. "Ce qui risque de fracturer la droite, c'est les prises de positions successives de membres de l'extrême-droite, anciens membres du Front national, pour la candidature de François Fillon : monsieur Bompard, monsieur Carl Lang, Riposte laïque, etc. C'est un constat", a-t-il ajouté.

23:37 : En meeting à Toulouse, Alain Juppé a réédité les propos tenus à BFMTV et 20 Minutes dans la soirée, affirmant avoir été victime d'une "campagne ignominieuse" dont il a sans doute minimisé l'impact dans les urnes. Juppé a cette fois directement pointé des soutiens de François Fillon "venus d’extrême droite", faisant référence aux soutiens plus ou moins explicites des anciens frontistes Aymeric Chauprade et Carl Lang depuis dimanche. Pour le reste, le maire de Bordeaux a aussi sorti la carte Isabelle Juppé. Son épouse est même montée sur scène pour une brève intervention dans laquelle elle a tiré le portrait d'un homme rassurant, émouvant et passionné. Les récents ralliés NKM et Jean-François Copé ont aussi joué leur rôle, retournant chacun leurs arguments de campagne contre François Fillon : NKM a par exemple pointé les "conservatismes" quand Copé a recyclé sa critique du quinquennat 2007-2012 de Nicolas Sarkozy et François Fillon. Alain Juppé a fait la synthèse de ces attaques, appelant à "une France résolument ouverte sur l’avenir" contre la "France nostalgique de l’ordre ancien".

22:10 : François Fillon était en meeting à Chassieu, à côté de Lyon ce mardi soir. Il a fustigé les critiques d'Alain Juppé sur son projet . "Si on n’est pas radical maintenant, je me demande quand on le sera ?", s'est-il interrogé devant un parterre de soutiens anciens ou plus récents. Dans le public, Gérard Larcher, président du Sénat, ses fidèles lieutenants Valérie Boyer ou Jérôme Chartier, mais aussi  Bruno le Maire, qui l'a rallié après son élimination du premier tour, ou encore Laurent Wauquiez président par intérim des Républicains et d'autres sarkozystes comme Guillaume Larrivé, Guillaume Peltier ou Nadine Morano. Frigide Barjot était aussi présente comme l'a indiqué un journaliste de Quotidien sur Twitter. Marque du soutien de la Manif pour Tous. François Fillon a indiqué sentir une "vague qui monte" et qui "porte un nom : celui de la France".

20:50 : Christian Estrosi, président de la région Paca, soutient François Fillon mais ne reconnaît pas la responsabilité de Nicolas Sarkozy dans sa défaite. "On a sous-estimé la portée des attaques, de ses rivaux qui étaient à six contre un et les coups répétés, tous les jours, par certains journalistes", justifie-t-il dans une interview au Point. Aujourd'hui, Christian Estrosi a du mal à soutenir un autre candidat mais admet que son "bulletin de vote ira probablement" à François Fillon, tout en affirmant qu'il ne deviendra pas "un filloniste forcené". "Je ne vais pas cette semaine où personne ne doute de la victoire de François Fillon me rallier à un projet que je n'ai pas soutenu", prévient Christian Estrosi.

20:23 : Alain Juppé pointe les "attaques dégueulasses" d'une certaine droite.

"On m’a qualifié d’'Ali Juppé'"

Interviewé par BFMTV avant son meeting de Toulouse, Alain Juppé a poursuivi ses attaques contre le camp Fillon, qu'il accuse d'avoir "de plus en plus de soutiens venus de l'extrême droite" Jouant la comparaison, il se félicite quant à lui de ses soutiens centristes. Continuant à pointer le programme et les positions de Fillon, sur l'avortement notamment, le maire de Bordeaux a aussi indiqué que modifier les termes de la loi Taubira reviendrait à courir le risque de raviver les tensions. Il a regretté au passage le choix de certains maires de recouvrir des affiches de prévention du Sida, où l'on voyait des couples d'homosexuels. Au milieu de l'interview, il a lâché une nouvelle bombe, affirmant avoir été l'objet d'une campagne de calomnie qui pourrait expliquer son score décevant au premier tour. "On m’a qualifié d’'Ali Juppé', aujourd’hui je suis 'salafiste' et 'antisémite'. Je n’ai jamais entendu Fillon s’en indigner.Cette campagne continue, elle m’a fait beaucoup de tort", a-t-il insisté. Des propos réitérés dans une interview de 20 Minutes.

20:00 : LE POINT – Les résultats définitifs ne sont toujours pas connus sur l'ensemble de la France, 142 bureaux de vote n'ayant toujours pas publié les scores des candidats. Anne Levade, présidente de la Haute autorité a affirmé qu'il n'y avait "pas de loup" mais qu'il s'agissait d'un simple problème d'organisation. "Certains présidents de bureaux ont transmis les résultats dimanche sans valider la procédure via Internet. Ce qui nous a obligé à leur courir après aujourd'hui", a-t-elle expliqué au Figaro. D'autres présidents de bureaux ont également transmis leurs chiffres aux responsables départementaux par texto sans les faire remonter à la Haute autorité. Les résultats partiels n'ont toutefois pas tellement évolués depuis le début de la journée. François Fillon remporte 44,1 % des voix, Alain Juppé 28,5 %, Nicolas Sarkozy 20,6 %, Nathalie Kosciusko-Morizet 2,6 %, Bruno Le Maire 2,4 %, Jean-Frédéric Poisson 1,5 % et Jean-François Copé 0,3 %.

19:12 : Le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi a finalement rallié François Fillon. Une vidéo (voir ci-dessous) le montrait, avant les résultats du premier tour, en train de discuter avec Thierry Solère de la remontée incroyable de l'ancien Premier ministre dans les sondages. "Je n'arrive pas à m'y faire... Fillon 54 / 46 au deuxième tour contre Juppé...", commentait alors le très sarkozyste Roger Karoutchi. "Comment est-ce qu'il peut avoir pris neuf points en huit jours ?", demandait-il encore, avant de lâcher défaitiste : "ben écoute, s'il faut rallier Fillon...". C'est maintenant chose faite, et avec le sourire en plus ! Roger Karoutchi a publié sur Twitter une photo de lui aux côtés de François Fillon décrit comme "un gaulliste social, un Républicain convaincu".

18:28 : Alors qu'Alain Juppé attaque François Fillon sur sa vision "extrêmement traditionaliste", l'anecdote racontée par Nathalie Kosciusko-Morizet - qui s'est maintenant rangée derrière le maire de Bordeux - pourrait apporter de l'eau à son moulin. La députée était interrogée aujourd'hui sur des propos qu'elle avait tenus en 2013 à NBC News. NKM avait alors affirmé que François Fillon, à l'époque Premier ministre, lui avait dit en 2009 : "Tu ne seras pas ministre car tu es enceinte". "C'est un sujet ancien, je n'ai pas du tout envie de ramener ça dans le débat aujourd'hui. C'est quelque chose qui m'est arrivé à chacune de mes grossesses (...) C'est un problème de la société française", a répondu Nathalie Kosciusko-Morizet avant de reconnaître que "cet épisode est vrai".

17:50 : Alain Juppé réunit Jean-François Copé et Nathalie Kosciusko-Morizet au meeting de Toulouse. Si le meeting d'Alain Juppé à Toulouse sera un moment décisif de sa fin de campagne, il permettra donc de précipiter les retrouvailles entre deux personnalités qui partagent une vraie animosité réciproque. Selon l'information du journaliste de TF1 Renaud Pila, NKM et Jean-François Copé seront d'ailleurs assis au premier rang, tous les deux, dans la salle qui accueille l'événement (mais il est fort à parier qu'ils ne s'installeront pas tout à fait l'un à côté de l'autre).

16:27 : Chez les ténors des Républicains, certains vont sans doute regretter leurs choix dans le combat de la primaire. Le chiraquien François Baroin, qui avait décidé de soutenir Nicolas Sarkozy, regrettera sans doute de ne pas avoir suivi Alain Juppé pour cette primaire. Mais une autre personnalité pourrait bien se mordre les doigts dimanche. C'est Valérie Pécresse. Principal soutien de François Fillon ces dernières années, l'ancienne ministre de l'Enseignement supérieur avait décidé, elle, de se tourner vers Alain Juppé, à la surprise générale. Aujourd'hui, selon Le Point, François Fillon serait tellement blessé par cette défection qu'il surnommerait la présidente de la région Ile-de-France "Valérie traîtresse". En public, il se fait plus diplomate, reconnaissant que ce genre de trahison n'est "jamais agréable", mais il reste philosophe, reconnaissant que "c’est la vie politique". Sur France Inter hier, Valérie Pécresse a justifié son choix. Affirmant qu'elle était restée auprès de Fillon lors de sa "traversée du désert", contrairement à d'autres anciens soutiens, elle assume avoir fait le choix de Juppé sur une question de programme.

15:23 : Pour François Bayrou, soutien d'Alain Juppé dans cette primaire, le programme de François Fillon est "dangereux pour l'alternance et pour le pays". Le président du MoDem a confié à Reuters qu'il croyait encore dans les chances du maire de Bordeaux. "Il peut encore gagner. Tout va se jouer au débat", a-t-il affirmé, faisant référence à l'émission télé opposant les deux candidats, prévue jeudi soir. François Bayrou avait affirmé à de multiples reprises qui se porterait candidat à l'élection présidentielle si Nicolas Sarkozy remportait la primaire. Aujourd'hui, entre les lignes, il laisse entendre que cette hypothèse n'est pas exclue en cas de victoire de François Fillon. "J'ai l'intention de faire mûrir un projet plus dynamisant pour le pays, plus juste et plus social que celui qui est proposé aujourd'hui", dit François Bayrou au Figaro. "Je suis absolument libre de mes choix, que je ferai en fonction de l'intérêt national", ajoute-t-il auprès de Reuters.

14:27 : Jean-Frédéric Poisson a décidé de soutenir François Fillon pour le second tour de la primaire. "Le projet de François Fillon a intégré un certain nombre d'éléments essentiels. Donc, je le soutiens pour que son projet l'emporte sur celui d'Alain Juppé", a-t-il expliqué au Figaro. Tout en prenant acte des désaccords- sur le mariage pour tous et sur une politique économique libérale -, Jean-Frédéric Poisson a envoyé une lettre (publiée par Le Figaro) à l'ancien Premier ministre pour lui demander de s'engager sur plusieurs points comme le fait de "replacer la politique familiale et l'accueil de la vie au coeur des politiques publiques" ou la mise en place d'un "service national obligatoire, civil et militaire". François Fillon lui a répondu par écrit, point par point, partageant l'ensemble des orientations évoquées par le président du PCD.

13:52 : Que pense Roselyne Bachelot, filloniste historique devenue star de la télévision, des thèmes de campagne avancées par François Fillon pour cette primaire ? L'ancienne ministre des Sports a toujours affiché un profil ouvertement "gay-friendly", en étant par exemple l'une des seules à droite à défendr. Et elle a déjà eu l'occasion de rappeler son désaccord avec cette partie de la droite (Fillon compris) qui a combattu le mariage pour tous. Cette fois, elle prend ses distances avec celui qu'elle a surnommé affectueusement son "petit frère". Alors que François Fillon s'est opposé à l'injonction de la Cour européenne des droits de l'homme demandant de reconnaiîre les enfants nés d'une GPA à l'étranger, elle a estimé hier, sur le plateau de C à vous sur France 5, qu'il est très important que la France reste dans la ligne de la CDEH. Par ailleurs, elle a fustigé la position de François Fillon sur l'avortement. "L'IVG est pour moi un droit fondamental, c'est tout à fait évident", a-t-elle sèchement indiqué.

13:03 : Alain Juppé avait assuré hier, sur France2, qu'il ne franchirait pas la ligne rouge vis-à-vis de François Fillon, pour qui il dit avoir "de l'amitié et de l'estime". Le maire de Bordeaux a aussi promis le "calme" dans cet entre-deux tours refusant une "campagne d'affrontement personnel". Mais sa critique du programme économique "brutal" de François Fillon depuis hier semble exacerber les tensions. Pour François Fillon, le programme de Juppé est "décalé par rapport au centre de la gravité de la droite. Mais aussi du pays, qui est plus à droite qu'il ne l'a jamais été".

12:24 : Après sa large victoire dimanche soir dans les urnes, François Fillon a aussi gagné le match des JT ce lundi soir. Selon Médiamétrie, l'ancien Premier ministre a attiré 6,6 millions de téléspectateurs sur TF1. Face à Gilles Bouleau, il a donc surpassé de 1,5 million son rival. Sur France 2, Alain Juppé a attiré quant à lui 5,2 millions de curieux. L'AFP précise cependant que cet  écart est "conforme aux audiences habituelles" des deux journaux de 20 heures sur les deux chaînes concurrentes.

12:01 : François Fillon a vivement réagi aux attaques d'Alain Juppé ce matin sur Europe 1. Le favori du second tour regrette la polémique que tenterait d'installer le maire de Bordeaux sur l'avortement . "Jamais je n'aurais pu penser que mon ami Alain Juppé tombe aussi bas", a-t-il déclaré en marge d'un déplacement à Viry-Châtillon, dans l'Essonne. François Fillon nie avoir pris position politiquement contre l'IVG. "Que la campagne reprenne sa dignité", lance-t-il à l'endroit de l'équipe d'Alain Juppé. L'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy demande que cessent des polémiques "inqualifiables" qui "abaissent le niveau".

11:32 : François Fillon écraserait Alain Juppé au second tour.

Fillon 30 points devant Juppé au second tour (sondage)

François Fillon écraserait Alain Juppé au second tour de la primaire de la droite selon un sondage. Cette enquête, menée par Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et France Inter donne un résultat de 65% à l'ancien Premier ministre à la primaire. Alain Juppé serait relégué à 35%. l'écart se creuse par rapport à un sondage mené dimanche à la sortie des urnes par OpinionWay.  ce dernier donnait déjà Fillon vainqueur, mais avec 56% des voix contre 44% pour Alain Juppé.

11:27 : Poussé dans ses retranchements par la percée de Fillon et les nombreux ralliements qu'il a reçus depuis dimanche soir, Alain Juppé a franchi un palier dans son offensive contre François Fillon ce matin. Sur Europe 1, le maire de Bordeaux, distancé dans les résultats du premier tour de la primaire de. "Il a commencé par dire dans son livre que c'était un droit fondamental de la femme. Et puis, il est revenu sur cette déclaration dans un débat qu'il a eu devant un certain nombre de ses supporters", a-t-il continué, pointant le soutien de Sens commun (bras politique de la Manif pour Tous), à l'ancien Premier ministre. Lors de ce meeting, qui avait eu lieu en juin dernier dans les Yvelines, François Fillon avait effectivement estimé avoir commis une "erreur". Et il a été amené à s'expliquer plus récemment sur ce revirement, dans Emission politique de France 2 il y a quelques jours. "Compte tenu de ma foi, il ne peux l'approuver", admettait alors François Fillon, affirmant cependant ne pas vouloir toucher à l'IVG. une position réaffirmé par son équipe depuis dimanche.

11:15 : Critique d'un programme "ultra-libéral", "ultra-conservateur" et "pas réaliste". C'est en substance le discours qu'a tenu également Alain Juppé hier, sur France 2, au sujet du programme de François Fillon. Le maire de Bordeaux, largement distancé dans les résultats du premier tour de la primaire de . Il a aussi lancé une seconde ligne de front dans une interview au Figaro en fin de journée. Martelant son argument sur la crédibilité du programme de François Fillon, il a aussi assuré être "seul à pouvoir rassembler la droite et les centres" à la présidentielle. Il a aussi critiqué la "reconstitution de l'équipe Fillon-Sarkozy".
François Fillon a répondu dans le 20 Heures de TF1 aux attaques de son adversaire. "Si les Français ont choisi mon projet contre tout le système politico-médiatique, un projet qui est difficile, c'est qu'ils y ont adhéré", a-t-il indiqué, regrettant la "caricature" faite par l'équipe adverse pour "essayer de remonter la pente". Il s'est aussi vanté que le pape François dise "la même chose" que lui sur un certain nombre de sujets de société. Alain Juppé s'était auparavant dit dit "plus proche de la parole de pape François" que de la Manif pour tous...
EN VIDEO - Fillon et Juppé lancent les hostilités avant le second tour à la télévision.

 

11:10 : Clairement favori pour la finale de dimanche, François Fillon a indiqué dès hier matin qu'il s'était immédiatement "remis au travail" et prévoyait une série de meetings à travers la France. Alain Juppé, qui aurait songé à abandonner dimanche soir, a travaillé son argumentaire avec ses équipes pour la semaine décisive et en particulier pour le débat de jeudi. Le soutien du centre, l'opposition de son programme "moderne" et "réaliste" au "conservatisme" de Fillon et l'argument selon lequel une surprise peut en cacher une autre seront ses lignes de défense.

10:54 : DEBUT DU DIRECT - Les résultats du premier tour de la primaire de la droite et du centre sont sans appel. François Fillon remporte largement le premier volet du scrutin. Selon les derniers résultats, l'ancien Premier ministre terminerait à plus de 44% des voix, distançant Alain Juppé à 28,5%.


Résultat de la primaire de la droite : premier tour

Suivez ici, en direct, l'évolution des résultats de la primaire de la droite et du centre.

  • Résultats définitifs des 10229 bureaux de vote : 4 272 880 votants.
Candidat(e)
Voix
%Voix
F. FILLON
1 883 855
44.1%
A. JUPPÉ
1 220 382
28.6%
N. SARKOZY
882 687
20.7%
N. KOSCIUSKO-MORIZET
109 305
2.6%
B. LE MAIRE
101 766
2.4%
J-F. POISSON
62 135
1.5%
J-F. COPÉ
12 750
0.3%

 Votes blancs et nuls : 9835.

 

Sondages de la primaire de la droite

Fillon gagnant de la primaire selon un sondage Odoxa22 novembre 2016 - Fillon 30 points devant Juppé. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et France Inter, François Fillon est crédité de 65% des suffrages au second tour de la primaire de la droite. L'ancien Premier ministre à devancerait largement Alain Juppé, dont le résultat est estimé à 35%. L'enquête a été menée auprès de 4763 personnes, représentatives de la population française. parmi elles, 14,5% se disent "absolument certaines" de participer à la primaire ou a déjà voté. 20% pensent "qu'il est possible" qu'ils y participeront. et 10,5% qu'il est "probable" qu'ils y participeront. 49% se disent certains de ne pas participer. 

 

 

Fillon gagnant de la primaire selon un sondage OpinionWay20 novembre 2016 - François Fillon donné gagnant du second tour de la primaire de la droite. Selon le sondage Opinion Way effectué à l'issue du premier tour, sur un échantillon de 3095 personnes ayant voté ce dimanche, c'est le Sarthois qui sortirait vainqueur le 27 novembre avec 56% des voix contre 44% pour le maire de Bordeaux. François Fillon bénéfierait de du report de voix de 67% des électeurs de Nicolas Sarkozy et de 56% de ceux de Bruno Le Maire. 18% des interrogés n'ont pas exprimé d'intention de vote. 

 

Les précédents sondages :

Résultat de la primaire Les Républicains (LR) : à quelle heure ?

Le résultat définitif de la primaire de la droite sera connu dans la soirée du dimanche 27 novembre, à l'issue du second tour. Comme dimanche 20 novembre, l'ensemble des 10228 bureaux de vote fermeront leurs portes à 19 heures, les premiers résultats ne sont donc pas attendus avant 20h30. Les bénévoles devront en premier lieu compter l'argent récolté avant de dépouiller les bulletins. L'ensemble des chiffres seront communiqués sur cette page ainsi que sur le site de la primaire (ici).

La Haute autorité a indiqué que les premiers pourcentages seront diffusés dès que les résultats de 2000 bureaux de vote seront connus. Il s'agira vraisemblablement des plus petits bureaux de vote et les résultats seront alors à prendre avec des pincettes. Le vote peut, en effet, être très différent dans les territoires ruraux et dans les grandes villes. Il faudra donc patienter avant de réellement connaître la tendance. Quant aux résultats définitifs, ils ne seront connus que tard dans la soirée.

Résultats des élections à l'UMP

Avec cette primaire de la droite, ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy se mesurait à d'autres personnalités de son camp à travers une élection interne. En 2004, il s'était en effet battu pour accéder à la présidence de l'UMP, dans l'optique de remplacer Alain Juppé suite à sa mise en cause dans l'affaire des emplois fictifs et à sa démission. Le 28 novembre, lors d'un congrès au Bourget – qui avait alors fait polémique de par son ampleur et les dépenses engagées-, Nicolas Sarkozy avait été largement choisi par 85,09 % les adhérents, quand 9,1 % se prononçaient pour Nicolas Dupont-Aignan et 5,82 % pour Christine Boutin. Le taux de participation était alors de 53,29 %.

Après la défaite de 2012, une autre élection avait opposé François Fillon à Jean-François Copé, deux autres candidats de cette primaire de la droite aujourd'hui. Après des jours de crise, les deux candidats dénonçant des fraudes, c'est finalement Jean-François Copé qui sera déclaré vainqueur, avec 50,03 % des voix contre 49,97 % pour son adversaire. Quelques dizaines de voix séparaient les deux candidats selon des résultats officiels sujets à caution et qui ont laissé des traces durables. Enfin, une autre élection à l'UMP a eu lieu en 2014 et opposait cette fois Nicolas Sarkozy, de retour en politique, Bruno Le Maire, Hervé Mariton. L'ancien président s'était imposé sans plébiscite avec 64,5 % des voix contre 29,18 % pour Bruno Le Maire et 6,32 % pour Hervé Mariton.

Date de la primaire de la droite

Le premier tour de la primaire des Républicains s'est tenu le dimanche 20 novembre 2016. Le second tour qui départagera Alain Juppé et François Fillon a lieu ce dimanche 27 novembre 2016. Un dernier débat télévisé doit opposer les deux hommes, le jeudi 24 novembre.

Candidats à la primaire de la droite

Les finalistes

Alain Juppé, maire de Bordeaux, s'est déclaré candidat dès août 2014 par le biais d'un message posté sur son blog. "Nous devons la gagner (la présidentielle 2017, ndlr) pour sortir la France du marasme où elle stagne aujourd'hui", écrivait-il. Il entendait "rassembler dès le premier tour les forces de la droite et du centre autour d'un candidat capable d'affronter le Front national d'un côté et le PS ou ce qui en tiendra lieu de l'autre". Alain Juppé peut notamment compter sur le soutien de François Bayrou et d'une large partie l'UDI. Hervé Mariton, dont la candidature a été invalidée par la Haute autorité, a également décidé de se ranger à ses côtés.

François Fillon, ancien Premier ministre, a annoncé qu'il se portait candidat en avril 2015 dans les colonnes du Point. "Je suis candidat pour porter un projet de rupture et de progrès autour d'une ambition : faire de la France la première puissance européenne en dix ans", avait-il déclaré. Il a annoncé en janvier 2016 qu'il quitterait la politique si jamais il échouait à remporter cette primaire. 

Les éliminés au premier tour : l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy, le député de l'Eure Bruno Le Maire, l'élue de Paris Nathalie Kosciocko-Morizet, le maire de Meaux Jean-François Copé, et le député des Yvelines et président du parti chrétien démocrate Jean-Frédéric Poisson étaient aussi candidats. Ils ont été éliminés au premier tour.

Bureaux de vote pour la primaire de la droite

Les Républicains ont mis en ligne la liste des bureaux de vote pour la primaire de la droite et du centre. Ce sont 10 228 lieux qui sont réservés pour abriter les urnes, sur l'ensemble du territoire, soit 800 de plus que lors de la primaire PS de 2011 (zoomez sur la carte pour voir apparaître les bureaux). Vous pouvez aussi consulter une liste en recherchant votre ville sur notre page dédiée aux bureaux de vote.