WWIII : La Guerre des Nerfs, des Chefs comme TAUZIN, des Blocs qui se disloquent, JUPPE en tête des enterrements de première classe.

Publié le par José Pedro

Nous sommes tous d'accord avec JUPPE, sont programme est exactement conforme à ce que nous ne voulons pas, à part quelques rapprochements souhaitables. Juppé pourrait paraître en faveur des Paysans, mais cela se saurait, Juppé pourrait être en faveur des artisans, mais cela se saurait, Juppé pourrait être en faveur des entrepreneurs, mais cela se saurait, Juppé pourrait être en faveur de la libre entreprise, mais cela se saurait, Juppé pourrait être en faveur de .:. mais cela se saurait.

Donc nous prenons Juppé, nous prenons son programme comme texte initial de ce qu'il ne faut pas faire. Après lui avoir posé la question, il a répondu qu'il n'en était pas question, que ce programme élaboré par ses conseillers, avait fait venir tous ses bras cassés de l'élite de Sciences Po, de l'ENA, de l'Administration, des Corps Constitués, des paumés, des apparatchiks, des grouillots, des timbrés, des cocus, des baisés, des ronds de cuirs, et de tous ceux qui n'ont pas de temps à accorder à la Politique, parce qu'ils travaillent.

Nous l'avons informé qu'il pourrait ne pas passer, car comme pour TRUMP, les médias n'étaient pas de son côté et pourtant il a gagné. Tous les soirs il a avoué avoir des cauchemars, pour lui le Peuple était représenté par les sondages dans les sondés, et les magasines se vendait parce que le Peuple les achetait.

Quand on lui a dit que les magasines étaient subventionnés, et que les tirages allaient à la corbeille en papier, alors il s'est mis à douter. "Quoi faire pour le Peuple si ce n'est ce que personne ne veut donner, puisque tout le Monde attend tout de moi, et que moi, je ne suis rien sans le Peuple. A l'ENA on nous a appris la langue de bois, qui est le parlé vrai de ceux qui n'ont rien à donner mais tout à apprendre.

On lui a dit "cesse Juppé de croire en ta destinée, si ce n'est que pour plastronner, tes bonnes idées, qui te sont passées par tes amis intentionnés, laisse tomber, et prend les demandes des Français qui eux ne sont pas là pour parader dans ta Mairie subventionnée par les salaires de tes administrés."

Du coup il s'est retourné vers son Edouard Philippe Sereys de Rothschild, Maire du Havre de Paix dans le bassin du Havre qui est le plus touché en Normandie avec un taux de chômage de 13%, alors que la Normandie en accuse 10%. ENA et Sciences pas de Po, Edouard est le fer de lance de Juppé pour la lutte contre le chômage endémique, qui s'élance sur les portiques de déchargement des containers, le sourire aux lèvres, tandis que Juppé n'en mène pas large, il pense que son protégé va le débarquer sur un navire en partance pour les galères ou les bagnes portuaires dont Le Havre recevait les déserteurs et les révoltés.

On remarque tout de suite la tenue adaptée de Juppé, les gants caoutchouté du forçat, le sourire en moins, certain d'être balancé, sur ordre de TRUMP dont Edouard a rallié. Sarkozy et Juppé devraient être en Prison comme Clinton, avait-il juré. Pour la Photo Juppé a voulu lâché la rambarde pour se montrer plus entreprenant que les suiveurs.

Une polémique enfle depuis plusieurs jours au Havre (Seine-Maritime). L’association Havre de Savoir, qui organise régulièrement des rencontres-débats, envisageait de faire venir le prédicateur controversé, Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, le samedi 1er octobre 2016, pour une conférence sur la thématique « Vivre pour Dieu », à l’Hôtel des Gens de mer, en centre-ville.

Une venue qui n’était pas du goût de l’association nationale Forces laïques, qui a multiplié les messages auprès de la municipalité et sur les réseaux sociaux, pour appeler à une annulation de cette conférence.

Le conseiller municipal Alexis Deck aura donc compris deux ans après nos avertissements. Ces gens sont des malades mentaux fascistes infiltrés

Plusieurs associations pour la laïcité ont pointé du doigt les propos de l’islamologue pour dénoncer sa venue au Havre.
Hani Ramadan a en effet choqué, en juin dernier, lorsqu’il expliquait, lors d’une intervention dans un collège suisse, que « la femme sans voile est comme une pièce de deux euros. Visible par tous, elle passe d’une main à l’autre ».

Des propos rapportés par le quotidien suisse Le Temps et qu’il a par la suite nuancé dans le Journal de Mayotte : « Ce n’est pas parce qu’une femme est voilée qu’elle est un parangon de vertu, de même que les femmes non voilées ne sont pas synonymes de dévergondage ». Mais Hani Ramadan avait déjà fait scandale en déclarant que la lapidation « constitue une punition, mais aussi une forme de purification » ou encore en comparant le sida à une « punition divine à l’encontre des comportements déviants ».

Cette annulation est une bonne nouvelle.

Le maire du Havre s'est trahi une nouvelle fois en tentant de camoufler sa complicité avec Hillary Clinton et le réseau Timber Sycamore d'implantation de DAECH en Europe en se cachant derrière le préfet.
Pour Edouard Philippe les meetings fascistes "sont des lieux privés"
Le maire du Havre doit-il prendre, comme son homologue de Nîmes il y a quelques jours (décision validée lundi par le tribunal administratif), un arrêté interdisant cette conférence ?

Édouard Philippe, maire LR du Havre, souligne en préambule qu’il s’agit d’une organisation privée, dans un lieu privé. « Il faut bien distinguer ce que chacun peut penser d’une personne ou des positions de celle-ci et ce qu’un maire peut prendre comme décision ou mesure. J’ai pris note des mails qui ont été envoyés à la mairie et des réactions de mes collègues dans d’autres villes. Mon devoir est d’estimer s’il y a risque ou non de trouble à l’ordre public. J’adresse aujourd’hui [N.D.L.R. : hier] une lettre au préfet lui demandant s’il a des informations particulières qui laisseraient à penser qu’il existe un risque de trouble à l’ordre public. Je prendrai une décision en fonction de la réponse du préfet et des éléments qui sont en sa possession », indique-t-il.

Le Havre : les 40 ans d’Antifer et les 10 ans de Port-2000

Les amateurs de chiffres ronds ont été comblés en 2016 au Havre. Le grand port de l’estuaire de la Seine a célébré – avec une certaine discrétion – les 40 ans du terminal pétrolier d’Antifer et les 10 ans de Port-2000.

Dans les deux cas, ces équipements résumaient la destinée qui était alors promise au port. En 1976, pour un milliard de francs, il s’agissait de faire du Havre un port pétrolier d’éclatement pour l’Europe occidentale. En 2006, pour un milliard d’euros, l’objectif était de propulser Le Havre dans l’élite des ports européens du conteneur, Rotterdam, Hambourg et Anvers.

Imaginé dans les années 1960, Antifer devait répondre à l‘énorme demande en énergie du Vieux continent. Le trafic de pétrole brut avait bondi au Havre de 20 millions de tonnes en 1960 à 60 millions en 1970. Cette croissance paraissait sans limite et l’Etat voulait permettre au Havre d’accueillir les supertankers de plus de 500.000 tonnes que les compagnies mettaient en chantier.

Ces navires hors normes ont besoin de plus de 30 mètres de tirant d’eau pour évoluer. Impossible de les accueillir dans le port actuel. Il faut trouver un nouveau site. Les ingénieurs conçoivent d’abord une ile artificielle sur les hauts-fonds du Parfond, 30 km à l’ouest du Havre en pleine mer. Finalement ils se rabattent sur la valleuse de Saint-Jouin à cause d’un « accident » géologique : une faille marine remplie de sable facile à draguer conduit miraculeusement jusqu’à ce site alors sauvage.

Le journaliste Philippe Huet, futur auteur de polars, estime dans Havre-Presse que le « sacrifice » de cette valleuse « vaut la peine d’être consenti » non sans souligner qu’il est aussi le symbole « de notre forcing industriel ». Pierre Doridan dans L’Express a moins d’états d’âme : « Quand vers 1990, le trafic d’Antifer atteindra les 205 millions de tonnes, Le Havre menacera Rotterdam dans sa suprématie ». Les trois chocs pétroliers mettront fin au rêve. Aujourd’hui à peine six millions de tonnes de pétrole brut sont déchargées chaque année à Antifer.

En panne, Le Havre se trouve dans les années 1990 un nouveau grand dessein pour remplacer le pétrole : les conteneurs, ce mode de transport standardisé des marchandises diverses qui se généralise partout sur la planète. En retard par rapport à ses concurrents d’Europe du nord, ses ingénieurs imaginent un port qui serait entièrement dédié aux « boîtes ».

Une première mouture du projet suscite un tollé général : une vue d’artiste montre d’impressionnantes darses s’enfonçant dans l’estuaire de la Seine baptisées « les dents de la mer » par leurs détracteurs. Le port doit revoir sa copie pour la rendre plus en accord avec son temps. La digue de ce nouveau port épousera au mieux le trait de côte. Mais l’ambition reste la même.

Le directeur du port de l’époque Jean-Marc Lacave imagine que le trafic haverais pourrait passer de deux millions de conteneurs (EVP) en 2005 à six millions dans les dix ans… Mais comme pour le pétrole dans les années 70, une crise, celle de 2008, cassera net la croissance du commerce mondial. En 2015, le trafic a approché péniblement les 2,6 millions de conteneurs.

De surcroît Le Havre, ne dispose pas encore de dessertes intérieures à la hauteur de ses ambitions. Port-2000 n’est pas relié directement au réseau fluvial et les investissements promis au ferroviaire tardent à se concrétiser à l’image de la modernisation du tronçon Serqueux-Gisors. Résultat : Le fluvial ne représente que 10% du trafic de pré et post acheminement des conteneurs, le rail 4% alors que la route se taille toujours la part du lion avec 86%.

Les Juppénistes sont repérés avec les bayroutistes par les fichiers électroniques volés dans chacun des groupes. Il n'y a plus d'avenir heureux ni d'Identité Heureuse pour JUPPE ET BAYROU. Ce sont des traîtres qui ont introduit le Prosélytisme Wahhabite des Frères Musulmans dans la République, a dit Nicolas Sarkozy. D'ici à ce qu'ils soient exclus de la Primaire de Droite par les machines infernales, il n'y a qu'un pas. Georges SOROS, le Milliardaire en avait fait autant avec ses machines électroniques qui privilégiaient CLINTON.

François Fillon enregistre une forte poussée dans la course à la primaire de la droite, avec une hausse de 9 points, au détriment d'Alain Juppé, toujours à la première place mais en baisse, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting publié vendredi 11.

A la question "pour quel candidat y aurait-il le plus de chances que vous votiez au premier tour le 20 novembre?", 36% des sondés répondent Alain Juppé (-7 par rapport à un précédent sondage réalisé avant le deuxième débat télévisé, le 3 novembre). Ce sondage a été réalisé pour Franceinfo.

Nicolas Sarkozy est 2e (26%, stable), devant son ancien Premier ministre, M. Fillon (20%, +9). Bruno Le Maire perd lui 5 points, à 8%. Suivent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (5%, +1), Jean-Frédéric Poisson (3%, +1) et Jean-François Copé (2%, +1).
Parmi les sympathisants de droite certains d'aller voter, le maire de Bordeaux est à 31,5% (-10,5), talonné par M. Sarkozy (30,5%, +0,5). François Fillon enregistre une hausse de 10,5 points, à 23%.

Au second tour, Alain Juppé est toujours donné vainqueur face à l'ancien président, avec 58% (-7) des voix. Chez les sympathisants de droite, le maire de Bordeaux est à 52% (-10) contre 48% à M. Sarkozy. Sondage réalisé par internet du 9 au 11 novembre auprès d'un échantillon de 2.838 personnes de plus de 18 ans, dont 554 certaines d'aller voter (méthode des quotas).

Nicolas Sarkozy s'est une nouvelle fois appliqué samedi à tailler en pièce le concept d'"identité heureuse" porté par Alain Juppé, le favori de la primaire de la droite qu'il est venu défier dans son fief de Bordeaux.

"Remarquez, il y a un progrès dans l'identité heureuse: maintenant, on a le droit d'employer le mot identité", a ironisé l'ancien président devant 2.000 à 3.000 personnes massées dans une salle comble située en bord de Garonne, là même où M. Juppé avait été sifflé en sa présence en 2014 lors de la campagne pour la présidence de l'UMP (devenue Les républicains).

Cette fois-ci en revanche, M. Sarkozy a stoppé net les premiers sifflets adressés au maire de Bordeaux : "je vous demande de vous souvenir que j'aurai besoin de tout le monde le 27 novembre, quand on aura gagné, si je viens ici, c'est bien pour vous montrer que Juppé sera à mes pieds, coincé en bas des LR avec le bègue de Pau". Plus question dans ces conditions, de se présenter sans sa famille qu'il aime.

Mais "je ne crois pas à l'identité heureuse quand je vois sur le sol de la République française des jeunes nés, éduqués, élevés en France en batteries, qui sont moins bien intégrés que leurs grand-parents qui n'étaient pas Français et n'ont pas été éduqués en France".

"Identité heureuse, quand je vois l'Afrique qui va doubler de population en trente ans et la France et l'Europe qu'on veut culpabiliser de façon scandaleuse alors que ce sont le pays et le continent le plus ouvert du monde ? (...) Identité heureuse ? 238 morts lâchement assassinés par des barbares sanguinaires sur le sol de la République française ?". "Je ne parle même pas de Daesh qui est capable de nous les renvoyer reformater, pour nous égorger".

L'ancien président a également une nouvelle fois brocardé les "accommodements raisonnables" avec l'islam, expression une fois employée par Alain Juppé.

"Ce n'est pas un débat médiocre" mais un "débat entre une alternance forte ou alternance immobile". Car s'il ne "partage en rien" les idées de Marine Le Pen, "la colère du peuple doit être entendue. Je déteste le mot populisme. la démocratie c'est le vote populaire et notre devoir c'est de le respecter", a lancé M. Sarkozy, quatre jours après l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche.

L'ancien président a en revanche laissé la salle conspuer François Bayrou, allié du maire de Bordeaux. "Je n'ai aucun compte à régler avec qui que ce soit et certainement pas d'ailleurs avec quelqu'un qui a été trois fois candidat à la présidentielle sans jamais être capable d'être qualifié pour le second tour". Mais "Alain Juppé fait une erreur en faisant un pacte avec Bayrou", alliance "qui n'a servi qu'à une chose, sauver le maire de Pau avec nos voix pendant qu'il nous trahissait à Paris"

Il n'a pas non plus épargné François Hollande qui "n'aime que lui", brocardant une France "malade du nivellement, de l’égalitarisme, de la jalousie".

"Bordelaise et Sarkozyste, ça existe", affichait fièrement, sur une pancarte, une militante à l'entrée de la salle, à deux semaines du premier tour de la primaire, car avec Juppé , Amineméphèt avec Tareq Oubrou et Hani Ramadan : "La femme sans voile est comme une pièce de 2 euros, elle passe d’une main à l’autre".

Nicolas Sarkozy : «La colère du peuple doit être entendue» Le 7 novembre à Courbevoie.

«J'ai plein d'amis à Bordeaux!», confiait Nicolas Sarkozy il y a quelques jours. Pour son meeting bordelais, l'ancien président de la République est entouré d'un nombre important d'élus, parmi lesquels deux chiraquiens, François Baroin et Christian Jacob. Un petit message envoyé au maire de Bordeaux qui, lui, se trouvait au Havre. «Oui, on est venu à une petite délégation», s'amuse un des élus aux côtés de Nicolas Sarkozy. «Il y a des endroits de France que l'on connaît moins bien, comme Bordeaux…». À une semaine du premier tour, c'est bien à une démonstration de force que les sarkozystes ont voulu se livrer sur les terres de leur principal concurrent.

Deux ans après le meeting de Bordeaux, durant lequel Alain Juppé s'était fait huer aux côtés de Nicolas Sarkozy, l'ancien président devenu candidat à la primaire est revenu… au même endroit, dans la même salle, devant plus de 3000 personnes réunies en pleine après-midi. Le ton est donné dès les premières minutes: «C'est un grand bonheur d'être à Bordeaux et dans ce département où j'ai tant d'amis», s'amuse Nicolas Sarkozy.

Les élus installés derrière lui sur scène, le candidat plante le décor: Alain Juppé ou François Fillon sont des concurrents. «Je vous demande de vous souvenir que j'aurai besoin de tout le monde quand on aura gagné le 27 novembre», se projette-t-il. «Mes concurrents ne sont pas mes adversaires, nous sommes tous de la même famille. Et c'est pour ça que je vais pouvoir vous parler franchement». L'ancien chef de l'Etat entend donc souligner les différences de lignes qui l'opposent à Alain Juppé. Un débat qui doit avoir lieu sous peine d'engendrer, martèle le candidat, l'échec du futur quinquennat. Car pour Nicolas Sarkozy, l'échec des années Hollande serait lié à la primaire du PS qui n'aurait pas tranché les questions de fond. «Nous devons parler de tout. Tout part du diagnostic», reprend-t-il à la tribune.

 

Le projet présidentiel du général Tauzin en 10 points

Pour le Général TAUZIN il faut un chef pour la FRANCE, et s'il se présente c'est pour qu'il y en ait au moins un. Son programme est celui de Juppé, Apaiser, Rassembler, Réformer!

 

 

1/ Restaurer la souveraineté

 

Deux référendums dès le mois de juin 2017 :

  1. Référendum sur la prééminence des lois françaises sur les lois supranationales (Union Européenne, ONU, etc)
  2. Référendum sur l’immigration proposant une « pause migratoire » d’une durée de 20 ans.

2/ Combattre le terrorisme

Sur le territoire national :

  • Stopper le flux de « migrants » par le blocage des côtes méditerranéennes
  • Rétablissement de l’ordre sur le territoire national (la première mesure du général Tauzin en tant que Président)
  • Augmentation des moyens et effectifs des forces de sécurité intérieure
  • Augmentation des moyens et effectifs de l’armée : doubler le budget de la Défense
  • Révision des conditions d’attribution de la nationalité française
  • Créer les conditions d’un retour chez eux pour les migrants. Dans certains cas, leur délivrer une formation professionnelle avant de les réinstaller chez eux.
  • Neutralisation des trafiquants 
  • Redonner des perspectives d’avenir à la jeunesse, car « il est plus qu’improbable qu’un jeune verse dans le terrorisme s’il se sent solidaire d’une société qui l’aime ».

Sur le plan international :

  • Désigner le véritable ennemi : le wahhabisme, trop souvent instrumentalisé par l’Occident
  • Revoir nos relations avec les pays qui soutiennent l’islamisme, tels l’Arabie Saoudite ou le Qatar
  • Dans le même temps, se rapprocher de la Syrie, « qui a le même ennemi que nous et dont la stabilité est essentielle à celle de tout le Proche-Orient », ainsi que de la Russie dans la lutte contre le terrorisme
  • Ne plus s’aligner sur la politique américaine au Moyen-Orient

3/ Adopter une Charte d’éthique nationale

Pour le général Tauzin, il convient de restaurer des repères communs en faisant adopter, par référendum, une grande Charte nationale d’éthique. Le but : retrouver la cohésion nationale, lutter contre le nihilisme et le relativisme. Il s’agira de « normes universelles de sagesse » destinées à devenir « la référence politique suprême de la nation ». M. Tauzin écrit : « Cette éthique sera fondée sur une conception de l’homme qui est, de fait, partagée par toutes les grandes religions et sagesses du monde. » 

Cette charte sera adoptée par référendum et ne pourra être modifiée ou abrogée que par référendum. Le Conseil constitutionnel sera chargé de veiller au respect de la Charte. La composition du Conseil constitutionnel sera par ailleurs modifiée par référendum.

4/ Libérer l’économie

Plusieurs mesures sont avancées par M. Tauzin pour relancer l’économie et se sortir de l’emprise de la dette. En voici quelques unes :

  • Réduction de la dépense publique
  • Encourager l’entreprise en libérant l’économie
  • Simplifier l’administration et la fiscalité
  • Alléger le coût du travail en transférant les charges finançant la solidarité sur la TVA
  • Taxation des produits importés de « pays qui n’offrent pas nos assurances sociales »
  • Réduire le gouffre économique entre les métropoles et la France des campagnes (grâce notamment à la Banque de France, qui aura pour mission de développer des structures régionales pour aider les PME)
  • Lancement du « projet 3T », « un Toit, une Terre, un Travail » destiné à « favoriser l’implantation de familles sur un lopin de terre suffisant pour leur permettre de vivre dignement de leur travail ».

5/ Réformer l’État

Un plan de dix ans sera mis en place pour réformer l’État et réduire la dépense publique. Outre le retour au septennat, renouvelable une fois, M. Tauzin vise une réduction de la dépense publique de 57 % du PIB à 40 % en cinq ans. Le plan de réduction de la dépense publique sera placé sous la responsabilité directe du Premier ministre. En voici quelques mesures :

  • Réserver le statut de fonctionnaire aux seuls personnels qui participent aux fonctions régaliennes. Les autres personnels de la sphère publique seront à l’avenir recrutés selon les méthodes et contrats de droit commun.
  • Mise en place d’un système de promotion liée au mérite dans la fonction publique
  • Aucun nouvel impôt, à l’exception de la TVA sociale

Par ailleurs, il convient également de réformer l’administration territoriale :

  • Répartition des collectivités territoriales en quatre types : communes rurales, communautés de communes rurales, villes moyennes, métropoles
  • Suppression du canton
  • Régions et départements conservés uniquement pour l’administration préfectorale
  • Suppression des conseils départementaux et régionaux, dont les compétences seront rendues à l’administration préfectorale
  • Suppression des sous-préfectures

6/ Protéger la Famille

Il convient de protéger la famille traditionnelle, de sanctuariser le mariage hétérosexuel et monogamique. Par ailleurs, la politique de la famille d’orientera sur trois pôles :

  1. Soutien aux familles en difficultés (avec notamment des mesures de prévention du divorce, des aides aux jeunes familles sans repères…)
  2. Protection des enfants, qui ne doivent en aucun cas devenir une marchandise (PMA, GPA)
  3. Équité financière, avec la mise en place d’une allocation unique universelle non imposable, qui pourra se voir réduite en cas d’absentéisme scolaire, d’incivilité ou de délinquance

Le général Tauzin propose également la mise en place d’un salaire d’éducation pour qu’il soit permis à un parent d’arrêter de travailler pour s’occuper d’un enfant.

7/ Relancer l’Éducation

L’Éducation nationale française a beau être le troisième plus gros employeur au monde (derrière l’armée chinoise et les chemins de fer indiens), les résultats sont déplorables. L’éducation doit redevenir le premier vecteur de la cohésion nationale. Il convient ainsi de :

  • Restaurer l’apprentissage du français
  • Remettre l’apprentissage de notre histoire au cœur de l’enseignement
  • Apporter aux élèves une culture autre qu’intellectuelle : agricole, technique, artisanale, artistique.
  • Instituer un « chèque-enseignement », remis par l’État aux parents, qui devront ensuite le donner à l’établissement de leur choix. Un système déjà en place en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni ou encore au Chili, et qui stimule la concurrence et la qualité de l’enseignement.

8/ Rétablir le service national

Le général Tauzin souhaite réactiver le service national, supprimé par Jacques Chirac en 1996, dès 2017. Il comprendra deux périodes obligatoires de six mois : l’une destinée à la cohésion, l’autre à répartir les jeunes dans différents services qu’ils rendront à la nation : armées, sapeurs-pompiers, gendarmerie, garde nationale des frontières… Par ailleurs, une troisième période d’insertion sociale sera proposée aux jeunes les plus démunis.

Le service national, estimé (déduction faite des économies réalisées notamment en APL et RSA) à 10 milliards d’euros annuels, sera financé par recours aux partenariats entre le public et le privé.

9/ Restaurer la démocratie

Pour rétablir la démocratie, mise à mal par la supranationalité, l’argent et les partis politiques, une commission ad hocanimera un débat national en vue de proposer un référendum dès 2017 sur cette question. Il sera notamment question de plusieurs réflexions :

  • Contrôle démocratique de la dépense publique et de la Justice
  • Instauration du référendum d’initiative populaire, activable à partir de 5% des inscrits.
  • Mise en place d’un chèque politique. Chaque électeur en recevra un avant chaque élection. Il aura le devoir de le remettre au candidat de son choix, membre ou non d’un parti politique. Le candidat n’aura pas le droit d’utiliser d’autres moyens financiers pour sa campagne. « Ceci est une mesure de justice qui vise à empêcher qu’une élection soit trop dépendante de la fortune », explique le général Tauzin.
  • Obligation, pour les candidats à la présidentielle, de recueillir un certain nombre de signatures de citoyens, assorties éventuellement de 100 signatures anonymes d’élus

Concernant les élus :

  • Interdiction du cumul des mandats et interdiction d’effectuer plus de deux mandats de député
  • Limitation du montant des revenus et retraite cumulés à ceux d’un fonctionnaire hors-cadre
  • Inscrire dans la loi que tout fonctionnaire élu perd immédiatement son statut et tous les avantages afférents
  • Rendre obligatoire le fait de posséder un casier judiciaire vierge

10/ Revoir nos relations internationales 

Pour le candidat à la présidentielle de 2017, il faut tout d’abord « remettre l’Europe sur de bons rails » en en faisant une organisation respectueuse des peuples et de la souveraineté des nations. Il convient de combattre l’Europe fédérale supranationale pour retrouver une Europe des nations chère au général de Gaulle. Concernant l’euro, M. Tauzin est assez ambigu et ne se montre pas hostile, en soi, à la monnaie unique. Il entend, semble-t-il, laisser le choix aux Français de désigner l’Europe qu’ils souhaitent, « avec ou sans l’euro ». M. Tauzin plaide pour l’Europe « de l’Atlantique à l’Oural » et considère ouvertement la Russie comme un partenaire incontournable, et même comme un pays européen. Enfin, il souhaite faire signer une Charte européenne d’éthique « à laquelle la nôtre pourrait servir de modèle ».

Autre mesure internationale : renouer avec l’Afrique. Pour M. Tauzin, il faut « établir un partenariat de longue durée » avec ce continent, à l’échelle nationale mais aussi grâce à une coopération européenne.

En matière de politique étrangère, il nous faut établir de « nouvelles relations au monde ». La France doit retrouver sa place dans le concert des nations et redéfinir ses relations. Après quarante ans d’errance et d’alignement sur la politique américaine, elle doit « revenir au réalisme politique » et se concentrer sur les zones où elle peut jouer un rôle, comme la Méditerranée et l’Afrique.

Enfin, le général Tauzin conclut son programme en décrivant ce qui est pour lui, sans hésitation et avant même le jihadisme, « le danger le plus grave que court l’humanité aujourd’hui » : le transhumanisme. Pour lui, dans les vingt à trente ans, il se trouvera « deux humanités ». La nôtre, et « celle qui aura été fabriquée en usine ». Pour éviter cette catastrophe, il est du devoir de la France de s’opposer à ce projet mortifère. Notre pays doit, d’après lui, être le fer de lance de cette lutte à l’échelle mondiale.

Retrouver en détail le programme du général Didier Tauzin dans son dernier livre « Rebâtir la France – Le projet présidentiel», et prochainement sur le site www.rebatirlafrance.fr

 

TAUZIN, ses vidéos, son Programme, et ses soutiens.

L'Armée est avec son Général Didier TAUZIN.

Sarkozy tacle Juppé et son «identité heureuse»

«Je ne crois pas à l'identité heureuse», entame-t-il. Un petit «bouh» se fait entendre dans la salle. «Pour les 6 millions de chômeurs, l'identité elle-est heureuse? Réfléchissez à ça». Nicolas Sarkozy se livre à une longue anaphore en reprenant l'un des fils rouges de campagne d'Alain Juppé et en le déformant. Pour le maire de Bordeaux, l'identité heureuse n'est pas un constat mais un objectif. «L'identité heureuse pour qui? Pour les familles qui ont été matraquées fiscalement?», interroge l'ancien président de la République.

La salle écoute attentivement. «L'identité heureuse pour les classes moyennes? Elles ne se sont jamais senties aussi déclassées. Le déclassement, c'est quand vous avez l'impression de vivre moins bien que vos parents et que vous avez la certitude que vos enfants vivront moins bien!» Le public, très réceptif, écoute la démonstration qui dure plusieurs minutes. «L'identité heureuse quand 238 personnes ont été lâchement assassinées par des barbares sanguinaires?»

Sifflements dans la salle

Dès lors, pour le candidat, exposer ses différences avec Alain Juppé ne relève pas d'un «médiocre» débat mais d'une nécessité. Et on l'aura compris, à quelques jours du premier tour, il est convaincu que plus Alain Juppé s'expose, et plus le programme du maire de Bordeaux est connu, moins il est apprécié. «Il y a un progrès dans l'identité heureuse: maintenant, on a le droit de parler d'identité! Dieu qu'on m'en a fait le reproche!» Des «Nicolas, Nicolas», retentissent. Les drapeaux français s'agitent.

«Si donc comme moi, comme nous, vous pensez que la situation est grave, alors l'alternance doit être forte. Je veux d'ailleurs dire un deuxième point d'accord avec un certain nombre de mes concurrents dont Alain Juppé». Une deuxième fois, sur ses terres, le nom du maire de Bordeaux est sifflé. Nicolas Sarkozy fait mine de calmer la salle. «Non, non». «Comprenez-moi bien. J'ai l'intention de tout dire avant pour tout faire après. Si vous me faites confiances c'est ce qu'on fera ensemble.» La primaire doit servir à trancher les questions. «Ce n'est pas pour dire du mal de qui que ce soit», souligne-t-il. Pas non plus pour en chanter les louanges… Nicolas Sarkozy met Alain Juppé et François Hollande dans le même panier. «Après cinq ans d'impuissance, on ne va pas prendre cinq ans d'immobilité!»

Nicolas Sarkozy en vient à parler de la majorité qui devra accompagner le président élu… et donc de François Bayrou. «Je n'ai aucun compte à régler, surtout avec quelqu'un qui a été trois fois candidat mais jamais qualifié au second tour». Pour la première fois, Nicolas Sarkozy évoque lors d'un meeting un pacte Bayrou-Juppé… pour mieux le dénoncer. «Alain Juppé fait une erreur en faisant un pacte avec François Bayrou.Il nous a fait entrer dans le socialisme ce n'est pas lui qui nous en fera sortir».

Nicolas Sarkozy entend donc à Bordeaux insister sur son fil conducteur, être le candidat «porte-parole de la majorité silencieuse». Il revient sur l'élection américaine. «Je n'accepte pas que lorsque 58 millions d'électeurs votent pour Donald Trump, on se bouche le nez, on dise populisme et que le peuple a tort. Quand le peuple vote, il n'a pas tort.» Nicolas Sarkozy va plus loin. Il dénonce la «pensée unique» et «donneurs de leçons». «Quand 58 millions d'électeurs expriment leur souffrance, elle doit être respectée. Quand ils disent que l'industrie s'en va, il faut les entendre. Quand ils disent que l'immigration, il y en a trop, il faut les entendre. Car ils pourraient le dire ici».

«On va leur montrer que la majorité s'est mise debout»

Pour Nicolas Sarkozy, l'élection américaine doit servir d'électrochoc. «À force de ne pas écouter la colère du peuple, il va finir par se révolter, par renverser la table! Je déteste le mot populisme. Le vote populaire, notre devoir, c'est de le respecter.» Et il veut que les «leçons soient tirées en France». «La colère du peuple doit être entendue».

Il aborde la question de l'islam politique, de l'intégration, des fichiers S, de l'Etat de droit, du burkini. Il faut, dit-il «avoir le courage de parler d'immigration». «Je ne me reconnais en rien dans le discours de Marine Le Pen. En rien! Mais je n'accepte pas que l'on me dise que poser la question des frontières ou de l'immigration c'est du racisme. C'est simplement de la lucidité». Aux yeux de l'ancien chef de l'Etat, «ceux qui ferment les yeux, qui n'ont pas le courage de dire une réalité, seront complices d'un désastre qui arrive. Parce qu'il arrive!» Et le candidat de lancer: «Je veux être le candidat de la réalité telle que vous vivez, pas d'une réalité virtuelle».

Nicolas Sarkozy le répète: Il souhaite une alternance «forte» qui «a le courage d'assumer nos idées». Pour le candidat à la primaire, la droite ne doit pas «s'excuser» de ce qu'elle est. Il ne sera pas le «président de l'impuissance, de la faiblesse, de la démission», ajoutant qu'il ne veut «pas d'accommodements car ils ne sont jamais raisonnables». Pour lui, «devant la gravité des sujets» auxquels la France doit faire face, «nous sommes obligés de mettre en place une alternance forte». «Demain, il faudra négocier avec Donald Trump, Vladimir Poutine, Xi Jinping». Il appelle ses soutiens à se mobiliser. «Il faut qu'on se réveille et qu'on évite ce que les autres ont connu», en pointant la Grande Bretagne et les Etats-Unis. «On va leur montrer que la majorité s'est mise debout et dit ça suffit.»

De plus la diplomatie Française est au tapis depuis que Donald TRUMP est Président des ETATS UNIS (en Guerre Civile). L'OTAN essaie de justifier ses positions près des frontières de la Russie et dans les mers du Globe. Le FBI a rallié TRUMP, l'OTAN va se faire décapiter, comme toute notre élite politique. Le programme de la Droite classique est à terre comme celui de la gauche classique.
 
Le retournement de vestes dans nos élites devient un sport National. Tous ces hauts fonctionnaires, souvent payés à ne rien faire, se retrouvent d'une position quasi NAZI, d'ETAT TOTALITAIRE, de soutien à l'ennemi, à une position de Libération, ou les Vainqueurs vont chercher à faire l'épuration dans la gouvernance de la France.
 
Le soutien quasi permanent à DAESH, les révolutions de Printemps Arabes, la Guerre qui était prête contre la Russie et la Chine, le Nouvel Ordre Mondial, face à l'ordre Mondial Bipolaire ou Multipolaire, tout cela est fini. Enfin il faut l'espérer, car les forces du Mal, sont tellement en colère, après avoir triché avec 90% des médias en faveur de CLINTON, et nos médias qui tous ont fait de même, les relations avec les USA amis c'est terminé si nos élites continuent à être des élites pro-système.
 
Difficile de voir JUPPE se remettre en question, question d'honneur de la France, qui a tout perdu même l'honneur?
 
Il se pourrait très bien que TRUMP face alliance avec la Russie et la Chine afin de définir des blocs d'influences et de stabilité. L'intérêt de l'Amérique et de redonner aux Américains ce qu'ils ont perdu, et leur permettre de se reconstituer par des barrières douanières et de migration contrôlée. De ce fait la France va devenir qu'on le veuille ou non, sous influence Russe, ce qui n'est pas pour notre déplaisir, et l'Europe Otanisée, va sombrer devant les alliances des Nations avec la Russie, sur un continent Européen, qui n'a pas cessé de chercher à faire des Guerres, pour le plus grand plaisir de l'oncle Sam, qui envoyait ses banquiers financer les armes des deux côtés.
 
JUPPE est MORT, VIVE le NOUVEAU JUPPE, ami de la RUSSIE, et plus du tout en train de cirer les pompes ou les babouches de ses interlocuteurs préférés. On assiste déjà au NOUVEAU SARKOZY, qui s'aperçoit que sous les élites, il y a un PEUPLE qui gronde, qu'il faut écouter dans des traités non discutés, et que ce PEUPLE pourrait refuser des élites délitées.
 
NOUS DEMANDONS AU LECTEUR DÉPITÉ, DE BIEN VOULOIR NOUS DIRE POUR QUI IL VA FALLOIR VOTER, SINON POUR UN TOUT NOUVEAU NE, QUI N'AURA PAS ENCORE FAUTE.