WWIII : Le PAPE annonce l'Apocalypse pour 2017, les Ministres du Gouvernement de la FRANCE aussi.

Publié le par José Pedro

Pape François : Le Monde doit se préparer à l’Apocalypse à Venir et c'est pour 2017. Le Nouvel Ordre Mondial en Panne rebondit. En tant que PAPE NOIR, Jésuite, et Franc-Maçon, le PAPE François se range aux côtés de SATAN (666), n'en déplaise à D.ieu qui est deux fois moins ambitieux (333).

Quand nous en venons à la « fin des temps » il y a de nombreuses prophéties qui ont toutes pointé du doigt le Moyen-Orient.

Le Pape François a émis une mise en garde sidérante que nous sommes dans la « fin des temps »pour tous les chrétiens du monde. Il a demandé à ses frères chrétiens d’être « prêts » pour l’apocalypse à venir en rapport avec l’attaque terroriste de Berlin.

Selon le site Breitbart.com« Une telle barbarie nous choque profondément et nous nous demandons comment le cœur humain peut concevoir et mettre à exécution de tels événements atroces, qui ont secoué non seulement l’Allemagne et la France mais tout le monde entier, » a-t-il expliqué.

François a reconnu de façon non équivoque l’idéologie islamiste derrière les attaques, et a dénoncé l’utilisation du nom de Dieu pour justifier de telles attaques brutales comme étant un« blasphème. »

Le Pape a expliqué que les prédications de Jésus quant à la fin du monde contiennent « des éléments apocalyptiques comme des guerres, des famines et des catastrophes cosmiques. »

« En ces jours, » a répété François, « le soleil s’assombrira, et la Lune ne donnera plus de sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel et les pouvoirs célestes seront ébranlés. »

Ces signes ne sont pas les choses les plus importantes cependant, a insisté le Pape. « Notre objectif final est de rencontrer notre seigneur ressuscité. » La chose la plus importante n’est pas savoir quand viendra la fin du monde, mais d’être prêts quand elle viendra, dit-il.

« Nous sommes appelés à vivre dans le présent, » a déclaré François, « mais nous devons être prêts à rencontrer notre créateur quand viendra l’heure. »

A la fin du monde, a dit François, « Le triomphe de Jésus sera le triomphe de la Croix, la démonstration que le sacrifice de soi par amour pour son prochain, à l’imitation du Christ, est le seul pouvoir victorieux rédempteur qui est un point stable dans la tourmente des bouleversements et tragédies du monde. »

Le Pape a aussi attiré l’attention sur cette curiosité malsaine de vouloir connaître les détails du futur, en ayant recours au psychisme ou aux horoscopes, en disant qu’ils nous détournent de ce qui est réellement important dans le présent.

Nous sommes donc appelés à rester « à jamais éveillés », a dit le Pape François, pour être concentrés et prêts à tout moment. « De nos jours, » conclut-il, « il y a un désastre moral qui nous afflige, aussi bien que des adversités en tout genre. Le Seigneur nous dit que toute chose passe et que seuls Lui et sa Parole servent de phare pour renforcer nos pas ».

Source: Before It’s News, le 28 décembre 2016

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Ils se retrouvent avec Fillon et Macron comme serviteurs.

90 000 Chrétiens sont morts pour leur foi dans le Monde en 2016.

On ne répare plus les églises et on ne les entretient plus. De ce fait elles deviennent un danger public et on les rase comme l'église romane Notre-Dame de Belfort en grès rose des Vosges. L'Eglise ND rejoint les Anges!

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Les Francs-Maçons sont à la manœuvre et depuis Vatican II ils Œuvrent pour le Grand Architecte Satan-Osiris-Dionysos-Apollon.

Les Free Maçons ne sont pas si libres que cela. En fait ils sont enchaînés à Satan. Ils vendent leurs âmes pour tirer des avantages de leurs confréries. Ils s'engagent pour des relations qui les mèneront dans les sphères de la Politique, du Grand Capital, du Pouvoir et de l'Argent Roi.

Ils entrent par la petite porte en tant qu'Apprenti, devant renier leur vie passée pour entamer une nouvelle vie faisant table rase sur le passé. Après un endoctrinement et une nouvelle façon de penser, ils jurent de ne rien dévoiler sous peine de mourir pour avoir vendu leur confrérie.

Si la bête est docile et compréhensive, elle devient alors un compagnon dont le devoir et d’asseoir sa suprématie sur le commun des mortels. La forme des rituels dépend des rites, en triangulation, en rectangle, en losange et en carré. Les rites prescrivent les gestes, le langage, les déplacements, les attitudes et la soumission à ses alter-egos qui demeurent à la fois dépendants et sous la tutelle de leurs supérieurs. Après un sevrage de toutes ces bonnes choses, on regarde si le moule est conforme et solide. Puis si l'individu compagnon désire la totale, on lui prescrit le moule de Maître avec ses différents grades. Un Maître dirige une Loge et recrute des petits Maçons à former du type apprenti et compagnon.

Il existe des Loges pour Maîtres, et des Obédiences (du latin oboedientia, obéissance) désigne l'obéissance due à un supérieur, et par extension l'appartenance à un groupe.

Les grandes Loges sont des Obédiences, et au dessus il a les Banques, chapeautées par le WORLD ECONOMIC FORUM de Davos, les mafias qui sont protégées, Interpol, l'OMS, l'ONU, la CIA, la NSA, le FBI, et encore au-dessus le Jason Group (les militaires), le CFR Council on Foreign Relations (Thin Tank), le Bilderberg Group (décisions secrètes), la Trilateral Commission fondée par David Rockefeller in July 1973, et encore au dessus les Skull and Bones, le Bohemians Club, les Illuminatis et les Jésuites avec le Pape Noir François. Tous les Pays ont abdiqués devant cette organisation macabre avec la Trilogie Rothschild-Rockefeller-Morgan qui possède toutes les Banques Centrales du Monde comme la FED ou la BCE.

Un seul traître est à signaler avec un opposant la Chine qui voudrait une place de choix. Le Traître d'après Jacob Rothschild c'est Vladimir Poutine, qui joue avec les Illuminatis et les Francs-Maçons dont il fait partie. Mais Kissinger vient de s'occuper de lui. Le Pape vient de proclamer la Fin des Temps et le commencement d'une nouvelle ère sous Satan pour 2017. Ils recherchent Jésus-Christ, comme naguère pour le tuer et offrir à Satan un Monde Nouveau ou Nouvel Ordre Mondial débarrassé de D.ieu, qui avec sa théorie du Libre Arbitre donné aux Hommes, ne s'occupe pas d'eux.

Un rabbin du douzième siècle a prédit la fin des temps, en 2017 ! Psaumes de David.

Les prophéties de Judah Ben Samuel concernant notre temps… de « Trop de coïncidences » par Haïm Goël
N’oubliez pas qu’en Israël, le machia’h (messie qu’attend le peuple juif) serait au « coin de la rue » pour une majorité de la population, comme aime à le répéter rav ron Chaya par exemple ; Cette vision apocalyptique imminente du peuple juif impacte fortement le reste du monde, car il existe une corrélation directe, semble-t-il, entre cette vision apocalyptique imminente du peuple juif (dont notamment le sionisme messianique) , et un grand nombre de prédictions apocalyptiques que l’on peut voir ici et là , et donc maintes prédictions sur le sujet de la fin des temps resurgissent en ce moment.


Un rabbin du douzième siècle a prédit l’avenir d’Israël. Maintenant, ses prophéties concernant le retour du Messie sont étudiées.


Judah Ben Samuel était un rabbin allemand légendaire et prolifique du douzième siècle qui a fait quelques prédictions étonnantes et spécifiques concernant l’avenir de Jérusalem et d’Israël qui se sont réalisées.


Judah Ben Samuel, également connu sous le nom de Judah he-Hassid (Juda le Pieux), a vécu et travaillé de la fin du douzième siècle jusqu’au début du treizième siècle, à Regensburg (Ratisbonne), et a été l’auteur d’un certain nombre de livres en langue allemande.


Ludwig Schneider, du magazine Israël Today, a traduit certains de ses travaux au cours des dernières années, y compris « Le Livre du Pieux – Sefer Hassidim » et le « Livre des calculs – Sefer Gematriyot ».


Après les croisades chrétiennes en Terre Sainte, entre 1096 et 1270, une correspondance régulière s’est développée entre les Juifs en Terre Sainte et les Chrétien de l’Occident. Ainsi, par exemple, les rabbins de Worms et de Regensburg en Allemagne savaient que les Ayyoubides de Saladin avaient dirigé en Terre Sainte depuis 1187.


A cette époque, Judah Ben Samuel a publié les résultats de ses calculs bibliques (Gematria) et ses observations astrologiques, et a résumé comme suit : « Lorsque les Ottomans (Turcs), qui étaient déjà une puissance à ne pas négliger sur le Bosphore à l’époque de Juda Ben Samuel, conquièrent Jérusalem, ils vont régner sur Jérusalem pendant huit jubilés. Ensuite, Jérusalem deviendra la terre interdite pendant un jubilé, puis, pendant le neuvième jubilé, la ville sera de nouveau la possession de la nation juive, ce qui signifierait le début de la fin des temps messianiques. »


Un jubilé dure 50 ans (Lévitique 25). Il s’agit de la cinquantième année après sept fois sept ans, l’année où chaque personne doit reprendre possession de sa terre. Les calculs de Judah Ben Samuel étaient purement théoriques ; Il n’y avait absolument aucun signe à cette époque de leurs accomplissements. Il n’était pas en mesure de faire l’expérience de leurs accomplissements, parce que ce n’est que seulement 300 ans après sa mort que la première de ses prévisions devait se réaliser.


Les Mamelouks, qui avaient régné sur Jérusalem depuis l’année 1250, ont été conquis en 1517 par les Turcs Ottomans. Les Ottomans y ont régné pendant huit jubilés (8 x 50 = 400 ans), c’est-à-dire qu’ils ont régné à Jérusalem pendant 400 ans. Exactement 400 ans plus tard, en 1917, les Turcs Ottomans ont été conquis par les Britanniques. La Société des Nations a conféré le mandat de la Terre Sainte et de Jérusalem aux mains des Britanniques. Ainsi, à partir de 1917, en vertu du droit international, Jérusalem était une terre interdite (no man’s land).


Puis, quand Israël s’est emparé de Jérusalem dans la guerre des Six Jours en 1967, exactement un jubilé (50 ans) après 1917, Jérusalem est redevenue la propriété des Juifs Israéliens une fois de plus. Ainsi, selon les prophéties de Judah Ben Samuel, la Fin des Temps messianiques commencèrent.


De nombreux chercheurs ont étudié et ont fait référence aux écrits de Judah Ben Samuel dans un effort pour comprendre comment il avait atteint ses conclusions. Parmi ceux se référant à Judah Ben Samuel, il y avait le Rabbi Isaac Ben Salomon Louria, un mystique traitant avec le monde messianique (Jérusalem, 1531-1572, Safed) ; Joseph Salomon Delmegido (1591 Candia – 1655 Prague), un astronome et mathématicien (« Mazref le-Chochma ») ; Azoulay I (1724-1806), un célèbre bibliographe ; Samuel David Luzzatto (1800-1865), un érudit de la Bible ; L’historien Heinrich Graetz (1817-1891) ; Et l’érudit de la Torah Jacob Epstein (1925-1993).


Le secret de la manière dont Juda le Pieux est arrivé à des prédictions tellement précises, à moins à voir avec les calculs réels, qu’avec le fait qu’il avait consacré sa vie à Dieu. Ses élèves, le Rabbin Isaac ben Moïse (Vienne), le Rabbin Baruch ben Samuel (Mayence) et le Rabbin Simcha (Speyer), témoignent que Judah Ben Samuel était un modèle d’abstinence, d’abnégation et attendait avec un ardent désir la venue du Messie.


Judah Ben Samuel était souvent appelé « Lumière d’Israël ». Même les évêques venaient lui demander conseil. Si quelqu’un lui demandait d’où provenait sa sagesse, il lui répondait : « Le prophète Élie, qui va précéder le Messie, m’est apparu et m’a révélé beaucoup de choses et a souligné que la condition préalable pour répondre à la prière, c’est qu’elle soit alimentée par l’enthousiasme et la joie de la grandeur et de la sainteté de Dieu. »


Mais, pour résumer les prédictions étonnantes : En l’an 1217, ce rabbin érudit et pieux a prophétisé que les Turcs Ottomans régneraient sur la ville sainte de Jérusalem pendant huit jubilés. Maintenant, gardez à l’esprit qu’il a fait cette prédiction 300 ans avant que les Turcs Ottomans prennent le contrôle de Jérusalem en 1517. En effet, si 1217 et 1517 allaient être des années jubilaires comme le croyait Judah Ben Samuel, alors, sa prophétie était tout à fait exacte, car, exactement 400 ans après que les Turcs aient pris le contrôle de Jérusalem, ils furent chassés de la ville et de la terre sainte en 1917 par les forces alliées sous le commandement du général George Allenby, soit dit en passant pendant le Hanoukka.


Mais, cela devient encore plus intéressant.
Le rabbin a aussi prophétisé que, pendant le neuvième jubilé, la ville de Jérusalem serait une « terre interdite » (no man’s land). C’est exactement ce qui s’est passé de 1917 à 1967, en raison du fait que la Terre Sainte a été placée sous mandat britannique en 1917 par la Société des Nations et, littéralement, « n’appartenait » à aucune nation.


Même après la guerre d’indépendance d’Israël en 1948-49, Jérusalem était encore divisée par une bande de terre passant directement au cœur de la ville, avec la Jordanie contrôlant la partie orientale et Israël contrôlant la partie occidentale de la ville. Cette bande de terre était considérée et a même appelée « no-man land » à la fois par les Israéliens et les Jordaniens.


Il a fallu attendre la guerre des Six Jours de 1967 pour que la totalité de la Cisjordanie et de la Terre Sainte soient conquises par l’armée israélienne et que la totalité de la ville de Jérusalem retourne entre les mains d’Israël. Donc, une fois de plus, une prophétie faite par un rabbin, 750 années auparavant, a été accomplie à la lettre.


Ce serait certainement significatif si les années 1917 et 1967 auraient été des années jubilaires, compte tenu de l’importance de ce qui s’est passé à Jérusalem pendant ces années. Mais, ça devient encore plus intéressant, parce que Judah Ben Samuel a aussi prophétisé que Jérusalem, pendant le dixième jubilé, serait sous le contrôle des Juifs et que la « fin des temps » messianiques allait commencer. S’il a raison, le dixième jubilé a commencé en 1967 et s’achèvera en 2017.


« La Bible doit être notre norme pour les prophéties et l’interprétation des événements prophétiques », a déclaré Joseph Farah, rédacteur en chef et fondateur de WorldNetDaily, après avoir pris connaissance des prévisions de Judah Ben Samuel dans Israël Today. « Mais, on ne peut ignorer ce que ce rabbin du douzième siècle a dit et écrit. C’est bien documenté. Et j’applaudis Israël Today pour avoir tout amené à la lumière. Les implications de ces prédictions sont stupéfiantes, c’est le moins que l’on puisse dire. »


On ne peut comprendre le verset qu’en se référant à la situation géographique de Jérusalem : le mont du Temple est la moins haute de toutes les collines. Que ce soit de ce qui est aujourd’hui le site de la citadelle dite « de David », du mont Scopus, du mont des Oliviers, de la colline du mauvais conseil, où se trouve aujourd’hui le siège de la délégation de l’O.N.U., on domine Jérusalem. Il est classique de préparer une visite de Jérusalem en faisant le tour de la ville par les collines. C’est une situation que l’on peut interpréter de deux manières. D’un point de vue militaire, c’est une situation aveugle, ce qui oblige à poster des guetteurs sur les collines environnantes. On peut aussi y voir une image de la protection spirituelle dont bénéficie Jérusalem, comme le fait le psaume 125,2 : « Jérusalem, les montagnes l’entourent ; [ainsi] le Seigneur entoure son peuple. »


Le prophète imagine donc un bouleversement radical du relief, puisqu’il prédit que le mont du Temple sera élevé plus haut que le mont Scopus ! La hardiesse de l’image met en évidence le caractère eschatologique de la vision.


De l’extérieur vers Jérusalem.
Relevons dans ce passage la présence de plusieurs expressions qui semblent synonymes : la montagne de la maison du Seigneur, la montagne du Seigneur, la maison du Dieu de Jacob, Sion, Jérusalem. Il y aurait là matière à des commentaires dans lesquels je n’entrerai pas. Dans la prière des Dix-huit bénédictions, par exemple, la formule « qui construit Jérusalem » se réfère en réalité à la construction du Temple.
« Vers elle afflueront tous les peuples ». Le verbe naharu évoque naturellement le courant d’un fleuve. Si la montagne du Temple est élevée au-dessus de toutes les autres, ce sera un flux ascendant !
On retrouve ici les perspectives eschatologiques d’autres prophètes, en particulier de Zacharie, annonçant que toutes les nations viendront célébrer Succot à Jérusalem (Za 14,16). On peut penser aussi aux derniers versets d’Isaïe (66,18-23). Les nations montent à Jérusalem pour y ramener les exilés.


De Jérusalem vers l’extérieur.
Ce qui monte à Jérusalem, ce sont les nations. Ce qui en sort, d’après Isaïe, c’est la Tora.
Ici, je voudrais m’arrêter sur deux points.
1. Avant de sortir de Jérusalem, la Tora a été donnée au Sinaï. La Tora vient-elle du Sinaï ou de Sion ? On s’est demandé dans la Tradition comment concilier ces deux données. Un midrash dit qu’en créant le monde, Dieu a cassé un morceau du mont Sion pour en faire le Sinaï. Il y a donc un rapport étroit entre Sinaï et Sion. Je ne peux que l’évoquer rapidement.


Selon une tradition ancienne, transmise notamment par la Mekhilta de-Rabbi Ishmael et par les targums, la Tora du Sinaï avait été proposée à tous les peuples, qui n’en avaient pas voulu. Chacune des nations, en entendant décliner le décalogue, y avait trouvé un prétexte pour ne pas l’accepter. Rome, désignée à mots couverts par l’appellation conventionnelle d’Édom, avait achoppé sur « Tu ne tueras pas ». Comment Rome pourrait-elle être Rome sans faire la guerre ? Et ainsi de suite pour toutes les nations. Finalement, Israël avait accepté sans chercher à savoir d’abord à quoi il s’engageait. C’est l’interprétation traditionnelle du verset de l’Exode (24,7) : « Nous ferons et nous entendrons. » Israël s’est engagé (« nous ferons ») avant de savoir à quoi il s‘engageait (« nous entendrons »). 


Le midrash insiste sur le fait que la Tora a été offerte dans un désert, en un lieu qui n’appartient à personne — sur terrain neutre en quelque sorte. En droit, elle est offerte à toutes les nations. 
À la fin des temps, c’est de Sion que sortira la Tora pour les nations. Il n’est pas dit qu’à la fin des temps, les nations seront convoquées de nouveau au pied du Sinaï. Même si elle reste offerte à toutes les nations, on ne peut pas faire abstraction du fait qu’elle a été acceptée par Israël et que c’est désormais de Sion qu’on peut la recevoir, et par l’intermédiaire d’Israël. La Tora est désormais indissociable du peuple qui l’a accueillie.

 

2. Jusque là, Jérusalem aura été le point de convergence de flux descendants. Ce qui m’oblige à évoquer la question du besoin d’eau à Jérusalem. 
Quand David a pris Jérusalem, la source de Gihon pouvait sans doute suffire pour les besoins en eau de la population. Avec le développement de la ville, la source de Gihon devient insuffisante. Non pas seulement pour les besoins domestiques, mais aussi pour le nettoyage du Temple après les sacrifices et pour les ablutions rituelles, qui demandaient une quantité d’eau considérable à cause de l’afflux des pèlerins. Au début du XXe siècle, on a trouvé sur l’Ophel, en contre-bas du Temple, une inscription (rédigée en grec, ce qui prouve qu’on parlait aussi le grec à Jérusalem) qui devait figurer sur le mur d’une synagogue et ainsi rédigée : « Théodote, fils de Vénétos le prêtre et archisynagogos (chef de synagogue), fils d’archisynagogos et petit-fils d’archisynagogos, a construit cette synagogue pour la lecture de la Loi et l’étude des commandements, et comme hôtel avec chambres et installations d’eau pour subvenir aux besoins des pèlerins de l’étranger … »

Cette situation a conduit à aller chercher de l’eau de plus en plus loin. Entre Bethléem et Hébron, les « vasques de Salomon » (évidemment postérieures à Salomon) permettaient de recueillir l’eau des collines de Judée et de l’amener jusqu’à Jérusalem par un système très élaboré de canalisations. On comprend aussi l’importance de la prière pour la pluie après Succot. On arrive à la fin de l’été et le nettoyage du Temple après les sacrifices, très nombreux pendant les 7 jours de la fête (Nb 29,13-34), exige de grandes quantités d’eau, en plus de ce qui est requis pour les ablutions rituelles.

Jérusalem est toujours exposée au risque de pénurie d’eau.
Or, dans la vision des prophètes, l’eau sort de Jérusalem.
Dans le chapitre 47 d’Ézéchiel, l’eau sort de dessous le seuil du Temple et le Cédron devient un fleuve d’eau vive. Zacharie (14,8) annonce : « En ce jour-là, des eaux vives sortiront de Jérusalem, moitié vers la mer orientale, moitié vers la mer occidentale » (la Mer Morte et la Méditerranée). Dans la même ligne, le psaume 87,7 conclut : « En toi sont toutes mes sources ».
Dans la vision eschatologique des prophètes, Jérusalem devient, selon la formule d’un de mes confrères aussi passionné de la Bible que de la géographie de la terre d’Israël, « le château d’eau de l’humanité ».

Il est évident que les « sources » dont il est question ici ne sont pas purement matérielles et hydrauliques. Selon une très ancienne interprétation, l’eau est le symbole de la Tora. On connaît la scène des eaux de Mara telle qu’elle est racontée dans le livre de l’Exode. Trois jours après le passage de la mer Rouge, on ne trouve pas d’eau dans le désert. On trouve finalement une source, mais son eau amère est imbuvable, jusqu’à ce que Moïse y jette un morceau de bois et qu’elle devienne potable (Ex 15,22-25). Un midrash ancien, la Mekhilta de-Rabbi Ismael, commente cette scène en disant qu’Israël ne peut pas rester trois jours consécutifs sans eau, c’est-à-dire sans la Tora, et rattache à ce récit l’usage de lire la Tora, non seulement le shabbat, mais aussi le lundi et le jeudi.
Les prophètes annoncent donc que la Tora jaillira de Jérusalem pour abreuver les nations.

On ne peut comprendre le verset qu’en se référant à la situation géographique de Jérusalem : le mont du Temple est la moins haute de toutes les collines. Que ce soit de ce qui est aujourd’hui le site de la citadelle dite « de David », du mont Scopus, du mont des Oliviers, de la colline du mauvais conseil, où se trouve aujourd’hui le siège de la délégation de l’O.N.U., on domine Jérusalem. Il est classique de préparer une visite de Jérusalem en faisant le tour de la ville par les collines. C’est une situation que l’on peut interpréter de deux manières. D’un point de vue militaire, c’est une situation aveugle, ce qui oblige à poster des guetteurs sur les collines environnantes. On peut aussi y voir une image de la protection spirituelle dont bénéficie Jérusalem, comme le fait le psaume 125,2 : « Jérusalem, les montagnes l’entourent ; [ainsi] le Seigneur entoure son peuple. »
Le prophète imagine donc un bouleversement radical du relief, puisqu’il prédit que le mont du Temple sera élevé plus haut que le mont Scopus ! La hardiesse de l’image met en évidence le caractère eschatologique de la vision.


De l’extérieur vers Jérusalem.
Relevons dans ce passage la présence de plusieurs expressions qui semblent synonymes : la montagne de la maison du Seigneur, la montagne du Seigneur, la maison du Dieu de Jacob, Sion, Jérusalem. Il y aurait là matière à des commentaires dans lesquels je n’entrerai pas. Dans la prière des Dix-huit bénédictions, par exemple, la formule « qui construit Jérusalem » se réfère en réalité à la construction du Temple.
« Vers elle afflueront tous les peuples ». Le verbe naharu évoque naturellement le courant d’un fleuve. Si la montagne du Temple est élevée au-dessus de toutes les autres, ce sera un flux ascendant !
On retrouve ici les perspectives eschatologiques d’autres prophètes, en particulier de Zacharie, annonçant que toutes les nations viendront célébrer Succot à Jérusalem (Za 14,16). On peut penser aussi aux derniers versets d’Isaïe (66,18-23). Les nations montent à Jérusalem pour y ramener les exilés.


De Jérusalem vers l’extérieur.
Ce qui monte à Jérusalem, ce sont les nations. Ce qui en sort, d’après Isaïe, c’est la Tora.
Ici, je voudrais m’arrêter sur deux points.
1. Avant de sortir de Jérusalem, la Tora a été donnée au Sinaï. La Tora vient-elle du Sinaï ou de Sion ? On s’est demandé dans la Tradition comment concilier ces deux données. Un midrash dit qu’en créant le monde, Dieu a cassé un morceau du mont Sion pour en faire le Sinaï. Il y a donc un rapport étroit entre Sinaï et Sion. Je ne peux que l’évoquer rapidement.

 

Le Secret du reniement du Pape, il est un Antipape.  Un antipape est une personne qui a exercé la fonction et porté le titre de pape, mais dont l'avènement à cette charge n'est pas ou plus reconnu aujourd'hui comme régulier et valable par l'Église catholique.

Papes et antipapes

Lors de certaines périodes turbulentes de l'histoire de l'Église, des élections irrégulières ont porté sur le trône pontifical des prétendants alors qu'un pape exerçait déjà. D'autres antipapes ont été élus pendant une vacance du trône de façon irrégulière. Enfin, il est arrivé que les électeurs se divisent en factions rivales et élisent deux papes différents le même jour. Beaucoup de ces antipapes ont été simplement nommés par des souverains pour servir leur intérêt propre.

Si le cas de la plupart des antipapes est facile à déterminer, les chaos de l'histoire de l'Église ne permettent pas toujours d'établir avec certitude qui était régulièrement pape et qui était antipape. Certains cas ont été tranchés bien plus tard. D'autres font encore débat (lire à ce sujet l'introduction de l'article Liste détaillée des papes). La régularité d'une élection n'est pas toujours le seul facteur pris en compte pour décider : parfois la rivalité entre deux papes ennemis a perduré parce qu'il était impossible de dire qui était moins illégitime que l'autre. Dans le cas de la rivalité entre Innocent II et Anaclet II, par exemple, l'histoire a tranché pour le premier après la mort naturelle du second. Dans le cas du grand schisme d'Occident, un concile a déposé les deux papes rivaux, en a élu un troisième, et c'est après coup qu'il a été décidé que seuls seraient considérés comme légitimes les papes de Rome et illégitimes ceux d'Avignon et de Pise, alors même que ce concile avait été initialement convoqué par le pape de Pise. Enfin, dans le cas de la rivalité entre Léon VIII et Benoît V, la liste de l’Annuario pontificio n'a pas tranché et les reconnaît légitimes tous les deux.

La reconnaissance a posteriori de certains papes et l'exclusion d'autres ont occasionné des anomalies dans la numérotation des noms des papes.

En principe, on ne retient comme antipapes que ceux qui ont connu une certaine audience et qui ont été soutenus par des souverains ou des États. Cela exclut en général des gens comme les deux Benoît XIV et tous les « antipapes » contemporains qui n'ont qu'une poignée de fidèles.

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Dans son premier entretien  » Et vous qui dites-vous que je suis ?  » Arnaud-Aaron Upinsky, mathématicien, épistémologue et linguiste, avait exposé les impérieuses raisons qui l’avaient incité, le 29 mars 2015, à adresser au Pape François, au nom de la Science, une Lettre ouverte lui demandant de procéder à la reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul de Turin – recelant la preuve scientifique du fait fondateur de notre ère – pour en revenir au statut de véritable Relique de la Passion et de la Résurrection qui n’avait cessé d’être celui reconnu par l’Eglise, de 1473 à 1988, et pour mettre un terme définitif à l’intolérable ambiguïté attribuée au Linceul, authentique pour les uns, faux pour certains, objet criminel pour les autres.

Le doute sur le Linceul de Turin doit cesser, l’Eglise doit trancher, allez-vous le vénérer ou l’Adorer ? lui avait-t-il écrit.
En dépit de la censure, cette Lettre ouverte au Pape, diffusée dans le monde entier, traduite en italien, espagnol, allemand, anglais, russe… et âprement discutée au Vatican, a créé un véritable électrochoc à bas bruit. Mais lors de son face-à-face avec le Linceul, dans l’obscurité de la cathédrale de Turin, le 21 juin 2015, pour sa visite exceptionnelle clôturant l’ostension de 2015, quelle réponse le Pape François a-t-il donnée, aux yeux du Monde entier, à cette Question de la Reconnaissance – « Qui dites-vous que je suis » – posée au nom de la Communauté scientifique internationale, réunie à Rome en 2013, ayant procédé à la reconnaissance officielle de l’authenticité scientifique.

La Réponse éblouissante du Pape, la presse l’a cachée et le public, même averti, a cru qu’il ne s’était « rien passé », tant le « secret » fut bien gardé. Pourtant cette réponse historique fut telle que plus rien ne sera comme avant. Réponse à vivre comme un fait biblique se dévoilant selon la grille de lecture religieuse du Temps et de « l’économie de la Révélation » : comme la figure du reniement de Pierre, mise en ombres et lumières dans toute l’histoire de l’art chrétien.

Aujourd’hui, dans ce deuxième entretien, Arnaud-Aaron Upinsky, Directeur du Symposium de Rome et auteur de cinq livres sur le Linceul, nous révèle l’énigme de la venue exceptionnelle du Pape à Turin, le 21 juin 2015, le décryptage bien gardé de la réponse du Saint Siège à sa lettre ouverte du 29 mars 2015, la clef initiatique de la pièce géopolitique scientifico-religieuse dont dépend l’avenir de la Chrétienté, de l’Europe et de l’Humanité :  » Le secret du reniement du Pape qui désarme la Chrétienté ! « 

Source: Youtube

Le Général Didier Tauzin se plaint:

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La nouvelle Marianne Républicaine et Franc-Maçonne dans les veines, n'a pas eu de pot, les services de la République n'ont pas réussi à bloquer la photo. La théorie du genre est en pratique et les petits écoliers savourent leur Maîtresse dès l'âge de 4 ans. L'éducation par l'image et par le toucher est l'un des sens extéroceptifs de l' humain ou de l'animal, essentiel pour la survie et le développement des êtres vivants.