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WWIII : FILLON devrait se retirer pour 70% des Français, mais pour 80% des sympathisants, c'est le meilleur d'entre nous.

Publié le par José Pedro

Ni Juppé, ni Fillon, ne sont soutenus par le Pape François et encore moins par un évêque de France ou d'ailleurs. ils ne font que parler de leur point de vue qui se rapproche selon eux de celui du Pape François dans un but purement électoraliste.

Même Poisson, ne représente pas la communauté Chrétienne et encore moins la communauté Catholique.

Mais que font ces assertions religieuses dans un Pays Laïque, ou les conflits religieux, ne doivent pas avoir lieu, au sein de la République, qui est elle-même est Apostolique de par sa religion Franc-Maçonne, dont le gouvernement est très majoritaire dans sa représentation.

La Franc-Maçonnerie Chrétienne, une déviance du Protestantisme mélangée à un culte aux anciens Dieux et à Satan.

Dans ses germes le Franc-Maçon est en accord avec les Dieux s'ils existent, les Extra-terrestres et éventuellement avec les pouvoirs maléfiques, la sorcellerie, la magie noire, et surtout les combines et le profit maximal pour ceux qui en font partie.

Il devient lui-même un Dieu de par son ego, dans ses Tribunaux, il fait la pluie et le beau temps avec un Jugement partial vis à vis des siens, et ses concepts de l'immortalité se traduisent au mieux par une entrée dans l'hémicycle des immortels de l'académie Française.

Ces dangereux fous de Dieu, mais lequel ?, ils ne le savent pas, sont pareils aux terroristes qu'ils ont mis en lice, pour avoir un ennemi commun à se mettre sous la dent et partir contrer le Djihad, pour effacer des esprit l'échec patent de la Politique et de sa République.

Pour 7 Français sur 10 pour, Fillon devrait se désister
vendredi 10 février 2017.

Ce n'est même pas Frédéric Poisson qui peut intercéder auprès de Dieu pour sauver François Fillon.

La Situation de Poisson est en plus pas très favorable pour défendre plus son prochain. Une grâce Divine ne peut-être demandée que par quelqu'un en état de grâce. Pour faire court Poisson n'est qu'un symbole, un hologramme, un catholique auto-proclamé qui a trouvé la grâce comme on trouve son ego.

Le péché mortel est, pour le catholicisme, un péché extrêmement grave, par opposition au péché véniel.

Le catholicisme sépare les péchés en deux catégories :

le péché véniel qui affaiblit la grâce divine sans la supprimer ;
le péché mortel, dont la matière est grave (ex. : violence, adultère, meurtre, vol important, tuer en engageant des armées pour l'or de Kadhafi, …) et commis en toute connaissance de cause (pleine conscience, pleine liberté, plein consentement, etc.).

Cet acte coupe totalement celui qui le commet de la grâce divine, plaçant ainsi l'âme en état de mort spirituelle (c'est-à-dire séparée de Dieu) jusqu'à son absolution accordée par le ministère de l'Église (généralement représentée par le prêtre agissant "in Persona Christi", ce pouvoir ayant été donné aux Douze Apôtres par Jésus-Christ, conformément à ce passage évangélique : "Il souffla sur eux et leur dit: "Recevez l'Esprit-Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus." (Jn 20, 22-23).

Une enquête du journal italien Corriere della Sera remet en cause la version officielle. Que dit cette thèse ?
« Un agent français derrière la mort de Kadhafi, validé par le gouvernement de l'Epoque...»

Le titre de l’enquête du Corriere della Sera est affirmatif. Selon le quotidien italien, les services français seraient responsables de la mort du dictateur libyen, le 20 octobre 2011, dans les environs de Syrte en Libye.

Une thèse qui contredit la version officielle selon laquelle ce sont les rebelles des brigades révolutionnaires qui ont arrêté puis tué d’une balle dans la tête le colonel Kadhafi. Quoiqu’il en soit, les circonstances de sa mort demeurent floues : on ne sait pas à quel moment précis ni qui a achevé le dictateur.

Selon une enquête de Paris match, le 31 octobre dernier, Kadhafi « était encore vivant lorsqu’il a été hissé dans l’ambulance. Et c’est dans ce véhicule qu’il a été tué de deux balles ». Mais le Corriere della Sera avance une autre version, en s’appuyant sur les déclarations de deux hauts responsables libyens.

Le premier est Mahmoud Jibril, ex président du Conseil national de transition (CNT) libyen. Sur la télévision égyptienne Dream TV, samedi 28 septembre dernier, il a affirmé que « c’était un agent étranger mêlé aux brigades révolutionnaires qui a tué Kadhafi ».
Pour le Corriere, selon plusieurs sources diplomatiques occidentales de la capitale libyenne, cet agent serait « quasi certainement français» .

Bachar Al-Assad aurait donné le numéro de téléphone satellite de Kadhafi en échange d’une non-intervention française en Syrie 
Pour en savoir plus, le Corriere a interrogé une deuxième source : Rami El Obeidi, ancien responsable des relations avec les agences de renseignement étrangères, au nom du CNT.

Il explique comment l’OTAN a pu identifier le lieu où se trouvait caché le dictateur : « Nous savions que Kadhafi s’était enfui dans le désert, vers la zone méridionale de la Libye, afin d’y réorganiser la résistance », explique El Obeidi.

« C’est à cet endroit que le raïs a essayé de communiquer à l’aide de son téléphone satellite Iridium avec plusieurs fidèles réfugiés en Syrie, sous la protection de Bachar Al-Assad (…) C’est justement le président syrien qui a donné le numéro de téléphone satellite de Kadhafi aux agents secrets français. En échange, Assad aurait obtenu de Paris la promesse de limiter les pressions internationales sur la Syrie ».

Ensuite, localiser le téléphone satellite du colonel aurait été un jeu d’enfant pour les experts de l’OTAN.

Les allégations de cette enquête italienne sont recoupées par une autre enquête du quotidien britannique The Telegraph. Le journal anglais a interrogé à son tour M. El Obeidi, qui apporte quelques précisions : « Les services secrets français ont joué un rôle direct dans la mort de Kadhafi, mais aussi son assassinat. Ils ont donné les directions exactes pour l’appréhender. »

Faire taire Kadhafi sur son éventuel soutien financier à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy ?

Mais pourquoi les services secrets français auraient-il autant insisté pour s’occuper eux-mêmes de la mort du colonel Kadhafi ?
Selon le Corriere et The Telegrah, Nicolas Sarkozy aurait souhaité la mort de Kadhafi pour l’empêcher de faire des révélations sur le versement de grosses sommes d’argent qu’il lui aurait données pour financer sa campagne présidentielle en 2007.

En mars 2011, peu après que la France ait reconnu le CNT, l’agence du régime encore en place avait en effet déclaré avoir « appris qu’un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement en lien avec le financement de sa campagne électorale ». L’entourage du colonel menaçait alors de dévoiler ce « secret ».

En avril 2012, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, le site Mediapart révélait une « preuve » de la participation de Kadhafi au financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy pour un montant de 50 millions d’euros. Des affirmations réfutées en bloc, à l’époque, par le candidat. Mediapart avait ensuite publié une longue enquête et un document allant dans ce sens : Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement.
Enfin, le site Mediapart note, le lundi 1er octobre, qu’un des principaux témoins des dernières minutes du dictateur ne pourra pas être entendu. Omran Ben Chaaban, 22 ans, est mort lundi dernier dans un hôpital français, après avoir été enlevé en juillet dernier près de Misrata, puis torturé pendant deux mois.

Par Bénédicte Lutaud

FILLON DEVRAIT SE RETIRER.

Sept personnes interrogées sur dix (70%) et plus d'un tiers des seuls sympathisants de droite (36%) jugent que François Fillon (photo) devrait renoncer à sa candidature à la présidentielle. 


PARIS (Reuters) - Sept personnes interrogées sur dix (70%) et plus d'un tiers des seuls sympathisants de droite (36%) jugent que François Fillon devrait renoncer à sa candidature à la présidentielle, selon un sondage Odoxa pour franceinfo publié vendredi.

Ces chiffres ont progressé depuis une enquête du même institut parue il y a une semaine : 61% des sondés et 32% de sympathisants de droite partageaient alors cet avis.

Pour 29% de Français, le candidat de la droite a, au contraire, raison de se maintenir en dépit des soupçons d'emplois fictifs dont auraient pu bénéficier son épouse et deux des enfants du couple.

Selon ce même sondage, près de huit sondés sur dix (79%) disent ne pas avoir été convaincus par la défense de François Fillon, qui a présenté lundi ses excuses tout en réaffirmant qu'il n'avait rien fait d'illégal.

Le vainqueur de la primaire de novembre 2016 est déstabilisé depuis la fin janvier par des révélations du Canard enchaîné et une enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier (PNF) concernant notamment les emplois d'attachés parlementaires occupés par des membres de sa famille.

Le sondage d'Odoxa a été réalisé par internet, les 8 et 9 février, auprès d'un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(Simon Carraud, édité par Eric Faye)

L’image contient peut-être : 1 personne, nuit et costume

Jean-Frédéric Poisson : « François Fillon est porteur d’un projet politique fort ! »Jean-Frédéric Poisson réaffirme son engagement en faveur du projet politique clair de François Fillon, fondé sur les racines chrétiennes de la France. Derrière les attaques tendancieuses contre l’homme, c’est ce projet qui est visé, et c’est tout le fonctionnement des institutions (Parlement, justice, médias) et de la campagne qui est gravement perturbé.

Mais  Il n'y a rien de Chrétien dans les comportements de Poisson et de Fillon. Dans celui de François Bayrou, c'est beaucoup plus marqué.

 

Le rendez-vous secret de Fillon et Bayrou

Le rendez-vous secret de Fillon et Bayrou


L'attaque de François Bayrou envers François Fillon ce mercredi 8 février sur France 2, n'aurait pas plu au principal intéressé qui se serait amusé à relever l'incohérence du discours du président du Modem. "Bayrou était dans mon bureau il y a quinze jours pour un accord électoral!", aurait déclaré François Fillon devant des visiteurs, révèle le site de L'Express.

 

Une rencontre très discrète qui aurait été confirmée par François Bayrou à quelques détails près. "Oui, nous nous sommes vus, mais ce n'était pas dans son bureau" précise le centriste à l'Express. Un tête-à-tête qui aurait eu lieu "dans un cadre privé, deux heures avant les révélations du Canard enchaîné". "Nous avons constaté nos désaccords, aucune négociation n'était envisageable, il est faux de prétendre le contraire" , aurait déclaré selon l'Express François Bayrou. De son côté, François Fillon aurait expliqué que c'est à Emmanuel Macron que prendrait des voix son éventuelle candidature.

 

Attaqué par Bayrou, Fillon peine à relancer sa campagne.

Un chômage de masse se profile dans certains partis Politiques, qui ne respectent pas le Citoyen, et qui voient leurs ambitions s'évanouir, au profit de rassemblement basés sur le recentrage autour des problèmes du Peuple et de ses difficultés à vivre.

Les Sophistes sont de retour pour échafauder des raisonnements que la logique ne saurait admettre.

François Fillon n'aura bientôt plus rien à donner à ses équipes de Députés, de Conseillers, de Maires, car la magouille des LR du sommet retombe sur les militants de base choqués, interloqués, et incrédules.

Les plus vivaces d'esprit ont déjà choisi la fuite vers d'autres bords et l'influence du Président Poutine et de son ex KGB sur l'élection du Président TRUMP est telle que le Front National recrute à tout va, ceux qui veulent encore faire de la Politique.

Ce qui est rassurant avec François Bayrou, c'est qu'il a la tête sur les épaules, le mot juste, l'esprit subtile, et le regard clair. Le bègue que les LR avaient voulu apprivoisé, se retrouve être également une source d'avenir pour les Jeunes qui ne veulent pas faire de la Politiques pour les bonnes affaires que l'on peut en tirer, mais sur un service rendu à la patrie, à la France, et aux citoyens en dehors de tout calcul d'enrichissement personnel.

François Fillon à Troyes. A peine remis en selle après avoir éteint un début de fronde dans son camp, François Fillon, fragilisé par le feuilleton médiatique sur les soupçons d'emplois fictifs dont sa famille aurait profité, doit parer des attaques venues du centre.

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - A peine remis en selle après avoir éteint un début de fronde dans son camp, François Fillon, fragilisé par le feuilleton médiatique sur les soupçons d'emplois fictifs dont sa famille aurait profité, doit parer des attaques venues du centre.

Après une nouvelle salve de révélations dans la presse, le patron du MoDem, François Bayrou, a accusé le candidat de droite à l'Elysée d'être sous influence des "puissances d'argent".

Selon le Canard enchaîné, l'épouse de l'ex-Premier ministre, Penelope, a perçu 45.000 euros d'indemnités de départ après la fin de contrats d'attachée parlementaire grassement rémunérés.

BFM Business a pour sa part déclaré mercredi que François Fillon avait reçu de la compagnie d'assurance Axa, dont l'ex-PDG Henri de Castries est aujourd'hui un de ses conseillers, 200.000 euros par l'intermédiaire de sa société 2F Conseil en 2012-2014.

"Jamais dans l'histoire de la République un candidat aux plus hautes fonctions, à la présidence de la République, n'a été ainsi sous l'influence des puissances d'argent", a réagi François Bayrou sur France 2.

"Ce que je vois aujourd'hui est une menace telle sur notre démocratie que je n'hésiterai pas à prendre mes responsabilités. Je ne laisserai pas faire ce qui est en train de se faire."

Ces propos ont relancé les spéculations sur une éventuelle candidature à la présidentielle du dirigeant centriste, qui a déjà été trois fois candidat à l'Elysée.

L'entourage de François Bayrou assure cependant qu'il n'a pas encore pris de décision, ni dans un sens ni dans l'autre, et qu'il dira ce qu'il en est "entre le 15 et le 20 février".

BAYROU FAISEUR DE ROI

"Il est plutôt dans une démarche de rassemblement", précise-t-on de même source. "Il n'exclut toujours pas de faire un rassemblement avec une autre personnalité politique. Ça ne sera pas avec François Fillon, c'est sûr."

Pour l'heure, il est "en pleine réflexion" et attend que le paysage politique se décante, ajoute-t-on dans son entourage, qui n'exclut pas que "les Républicains finissent par proposer quelqu'un d'autre" à la place de François Fillon et attend de connaître le programme d'Emmanuel Macron.

L'ancien ministre de l'Economie, candidat hors parti et avocat d'un dépassement du clivage droite-gauche, lui a tendu la main le 1er février sur TF1 en le classant dans le camp des "progressistes" et en l'invitant à le rejoindre.

François Bayrou n'est crédité par les sondages que de 4% à 5% des intentions de vote au premier tour de scrutin.

Mais ces voix du centre, que se disputent François Fillon et Emmanuel Macron, peuvent faire basculer l'élection, sans compter l'impact symbolique que pourrait avoir la candidature ou le soutien à un candidat de François Bayrou.

La réaction des proches de François Fillon a été immédiate.

Le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a qualifié de "scandaleuses" les déclaration de François Bayrou.

"On voit bien quel est le jeu de M. Bayrou. M. Bayrou nous annonce qu’il va être candidat et donc il veut faire parler de lui une nouvelle fois", a-t-il déclaré à iTELE.

Le porte-parole de campagne du candidat de la droite, le député LR Thierry Solère, a pour sa part dit à BFM TV vouloir rassurer le président du MoDem : "François Fillon n'est pas le candidat de la finance (...) S'il y a un candidat de la finance et des lobbies de la finance dans cette élection, c'est sûrement (...) du côté d'Emmanuel Macron qu'il faut regarder."

SUR LA DÉFENSIVE

Malgré son mea culpa de lundi, François Fillon reste à la traîne dans les sondages, qui le donnent éliminé dès le premier tour d'une élection dont il était encore le favori fin 2016.

Opinionway le crédite ainsi de 20% des suffrages, derrière la présidente du Front national, Marine Le Pen (25%) et 22% pour l'ex-ministre de l'Economie, Emmanuel Macron.

L'ex-Premier ministre a demandé mardi aux parlementaires LR de mettre les bouchées doubles. Mais il est lui-même resté ces dernières 24 heures sur la défensive.

Il a dénoncé une "volonté de nuire" du Canard enchaîné, contesté la compétence le Parquet national financier qui a ouvert une enquête préliminaire le visant ou adressé une lettre ouverte à ses électeurs dans le quotidien Ouest-France : "Désormais, c'est à vous de décider et à vous seuls."

François Fillon, qui a évité les bains de foule à Troyes (Aube), mardi, pour sa première sortie post mea culpa, renouera jeudi à Poitiers (Vienne) avec l'ambiance des meetings.

Peut-il regagner le terrain perdu ? "Il faut beaucoup de temps et il n'a pas de temps", constate, désabusé, un soutien d'Alain Juppé, finaliste malheureux de la primaire à droite, qui fait état d'une "grosse inquiétude" parmi les parlementaires LR.

(Edité par Yves Clarisse)