WWIII : Le Cas Fillon ou la disparition des Partis Politiques qui menacent la démocratie. Ces multinationales qui nous gouvernent.

Publié le par José Pedro

F. Fillon: Et maintenant, révélation sur des chèques occultes (détournement de fonds publics)

Publié par wikistrike.com sur 5 Février 2017, 09:47am

Catégories : #Politique intérieure

F. Fillon: Et maintenant, révélation sur des chèques occultes (détournement de fonds publics)
 
 
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Edwy Plenel

L’un est libellé au nom de « Monsieur François FILLON », l’autre adressé simplement à « FILLON ». Mediapart publie samedi [article payant] les reproductions d’un chèque et du talon d’un second, pour des montants respectifs de plus de 3.000 euros. Des documents qui seraient les traces d’un « vaste système de détournement de fonds publics » dont aurait bénéficié le vainqueur de la primaire à droite à l’époque où il siégeait au Sénat, avaient révélé la semaine dernière le site d’informations et le JDD.

 

De nouvelles accusations qui tombent mal pour le candidat à la présidentielle, dont 68 % des Français souhaitent le retrait de la course à l’Elysée à la lumière du « Penelope Gate ».

Ces chèques, non datés, seraient deux spécimens parmi les versements reçus secrètement entre 2005 et 2007 par celui qui n’était pas encore Premier ministre, pour un total n’ayant « sans doute pas dépassé les 25.000 euros », selon Mediapart.

Une pratique baptisée pudiquement « la ristourne »

L’argent, écrit le site, correspond à « des commissions occultes ponctionnées sur l’enveloppe » mise à la disposition de l'ancien sénateur. La pratique baptisée pudiquement « la ristourne », et généralisée au sein du groupe UMP du palais du Luxembourg, affirme Mediapart, aurait perduré de 2003 à 2014, date de son interruption par la justice. Elle consistait à récupérer les sommes non utilisées sur les quelque 7.500 euros que perçoit mensuellement chaque sénateur pour la rémunération d’assistants.

L’argent non « consommé » doit en théorie rester dans les caisses du Sénat. Mais pendant 11 ans, le système – légal – permettant aux sénateurs de transférer cet argent à leur groupe politique aurait été « perverti » côté UMP, selon Mediapart. Le site affirme que des élus de la chambre haute du Parlement récupéraient ensuite ces sommes « en douce ».

Plusieurs sénateurs UMP mis en examen

Depuis novembre 2013, deux juges d’instruction financiers enquêtent sur des soupçons de détournement de fonds publics via des caisses occultes au profit de sénateurs ou anciens sénateurs de l’UMP, devenue Les Républicains, pour la période 2009-2014. L’enquête s’est accélérée ces dernières semaines avec plusieurs mises en examen, dont celles des sénateurs Jean-Claude Carle, ex-trésorier du groupe UMP sénatorial, et Henri de Raincourt, ex-président du groupe et ancien ministre.

Contacté par l’Agence France Presse après les premières révélations de Mediapart, l’entourage de François Fillon a fait savoir qu’il ne faisait « aucun commentaire sur une affaire judiciaire en cours ».

Avec Juppé ce qui est définitif dure 3 secondes, et ce qui est peu probable devient certain.

 

Alain Juppé à Bordeaux, le 2 décembre 2016

Affaire Fillon : Alain Juppé refuse "clairement et définitivement" d'être un recours de la droite

Alain Juppé a mis fin aux rumeurs en écartant fermement l'hypothèse de remplacer François Fillon.

ain Juppé ne sera pas le plan B de la droite pour l'élection présidentielle. Alors que la position de François Fillon, englué dans l'affaire des emplois fictifs de sa femme Penelope, paraît de plus en plus intenable, l'hypothèse d'un retour du maire de Bordeaux était devenue insistante au cours du week-end. Dans un message posté sur son compte Twitter, Alain Juppé a balayé les rumeurs, semble-t-il de manière définitive.

"J'ai un peu de mal à comprendre d'où viennent ces rumeurs. J'ai dit quelle était ma position : clairement et définitivement, c'est non. Et vous me connaissez, non c'est non !", a-t-il insisté ce lundi 6 février face à des journalistes à Bordeaux, rapporte l'AFP. "Aujourd'hui, on va écouter François Fillon", a ajouté Alain Juppé. Le candidat de la droite à l'élection présidentielle devrait en effet s'expliquer longuement dans un média ce lundi 6 février sur le "Penelope gate", d'après son entourage.

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Au cours des deux dernières semaines, Alain Juppé avait déjà exclu à deux reprises d'être "le recours". D'après le journal Le Figaro, le maire de Bordeaux et François Fillon se seraient entretenus par téléphone samedi et auraient convenu de se recontacter sans tarder. "Juppé n'ira que s'il y a consensus autour de lui. Il est prêt à affronter le risque d'une défaite à la présidentielle, mais il ne veut pas d'une confrontation avec Fillon. Ni d'une guerre avec d'autres prétendants", indiquait un proche d'Alain Juppé. Qui semble donc avoir revu sa position. De son côté, François Fillon va tenir une conférence de presse ce lundi à 16h depuis son QG de campagne 

LA RÉDACTION VOUS RECOMMANDE

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Un accessit particulier pour François Bayrou qui dénonce  les puissance de l'argent comme étant incompatibles avec la Démocratie. Déjà en 2012 l'équipe des LR menée par Nicolas Sarkozy, a triché en utilisant le double des comptes de campagne par rapport aux autres compétiteurs. Ce qui ne l'a pas empêché de perdre, mais à ce niveau de triche on devrait être éliminé de la vie Publique et ne pas coûter chaque mois à la France des millions d'euros en tant qu'ancien Président. 

La dépendance des hommes Politiques qui deviennent redevables envers ceux qui les ont aidé est la pire des choses.

Pour les Présidentielles, qui sont la rencontre d'un homme ou d'une femme avec le Peuple Français, les partis devraient être interdits, car ils confisquent la Démocratie au profit d'une élite, qui n'a de comptes à rendre à personne.

Ils ne devrait être que toléré comme école de formation à la vie Politique, et non comme générateurs de députés, de Maires, de Conseillers généraux et municipaux.

La liberté devrait permettre aux candidats citoyens de pouvoir se présenter avec une totale transparence sur leur vie privée qui devient publique à partir du moment où ils décrochent une fonction publique.

Les hommes Politiques se sont confectionnés des lois et des rentes de situation, qui n'on plus rien à voir avec la Démocratie, mais seulement avec la Mafia.

Ce qui leur parait légal, n'est que l'aboutissement de la corruption et du détournement de l'argent public au seul bénéfice de leur personne, de leur famille, et cet argent quand il provient de groupes de pression et de Lobbys, ne peut que susciter la désapprobation du Peuple.

PARIS (Reuters) - Le président du MoDem François Bayrou a accusé mercredi François Fillon d'être sous l'influence "des puissances d'argent", ciblant les activités de conseil de l'ancien Premier ministre qui soulèvent depuis plusieurs semaines des interrogations.

Le leader centriste, qui laisse toujours planer le doute sur ses intentions en vue de la présidentielle, a assuré une nouvelle fois qu'il "n'hésiterait pas à prendre [ses] responsabilités" compte tenu de la menace qui plane, selon lui, sur la démocratie.

"Jamais dans l'histoire de la République un candidat aux plus hautes fonctions, à la présidence de la République, n'a jamais été ainsi sous l'influence des puissances d'argent", a-t-il dit de François Fillon sur France 2.

"De très grandes sociétés multinationales se payent des hommes politiques, donnent de l'argent à des hommes politiques pour qu'ils les aident à ouvrir des portes, à se servir de leurs relations pour leurs intérêts", a-t-il ajouté.

"La responsabilité politique est une responsabilité qui normalement doit être mise à l'abri des intérêts".

Réagissant à la charge, le porte-parole de François Fillon Thierry Solère a tenu à "rassurer" le leader centriste.

"François Fillon n'est pas le candidat de la finance, il est le candidat des Français de la droite et du centre qui se sont mobilisés à la primaire et qui veulent l'alternance", a-t-il dit à BFM TV.

"S'il y a un candidat de la finance et des lobbies de la finance dans cette élection, c'est sûrement comme il l'avait dit lui-même en septembre dernier du côté d'Emmanuel Macron qu'il faut regarder", a-t-il ajouté.

Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pour sa part ironisé, en reprenant une formule utilisée par François Fillon lors de la campagne pour la primaire de la droite et du centre.

"Je ne voudrais pas être cruel mais imagine-t-on le général de Gaulle conseiller rémunéré des multinationales?", a-t-il dit lors de l'émission "Questions d'info" (LCP-Le Monde-AFP-France Info).

"Le candidat à l'élection présidentielle doit incarner l'intérêt général", a-t-il ajouté. "A partir du moment où vous avez cet intérêt particulier et cette liaison avec de nombreuses multinationales, vous allez avoir du mal à incarner l'intérêt national".

 

"ECOEUREMENT"

Créée en 2012, la société 2F Conseil de François Fillon a été révélée aux yeux du grand public fin novembre lorsque le Canard Enchaîné a affirmé qu'elle avait rapporté à François Fillon plus de 600.000 euros de salaire net en trois ans, entre 2012 et 2015.

Mediapart et Le Monde ont pointé la semaine dernière un possible conflit d'intérêt avec le groupe Ricol Lasteyrie. Mercredi, BFM Business indique que la compagnie d'assurance Axa aurait versé à la société de conseil 200.000 euros entre 2012 et 2014.

Lors de sa conférence de presse, lundi, François Fillon, qui doit également composer avec des soupçons d'emplois fictifs dont auraient bénéficié sa femme et ses enfants, a déclaré avoir exercé son activité de conseil "en toute légalité".

"Il faut qu'on mesure ce qui se passe dans notre pays aujourd'hui, j'ai l'impression que certains responsables politiques ne le mesurent pas", a dit François Bayrou, évoquant un "sentiment d'exaspération, d'écoeurement et de trahison".

"Je vois venir des choses qui sont tellement lourdes que je prendrai mes responsabilités", a ajouté le maire de Pau. "J'ai souhaité des rassemblements. Ce que je vois aujourd'hui est une menace telle sur la démocratie que je n'hésiterai pas à prendre mes responsabilités. Je ne laisserai pas faire ce qui est e train de se faire".

 

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

 

MARCRON FINALISTE ?

Plus aucun prétendant à gauche comme à droite. La devise Ni Gauche Ni droite semble Payer en Guise de Programme.

Les Républicains vont au Plan Bérézina avec Fillon et ils ne veulent pas le quitter. En réalité les militants fuient à toute vitesse vers Le Front National et vers Macron.

En fait des fuites sur l'avenir de l'UMP qui n'est pas soldé avec ses 80 Millions de dettes qui renvoie Sarkozy devant le tribunal, et les 70% de Français qui ne veulent plus de Fillon, motivent les militants à trouver une crèmerie un peu moins tourmentée, et dont les Français pourraient consommer des produits non avariés.

François Bayrou serait-il le Loup Blanc qui se présente en vue d'introduire la candidature Juppé?

Pour Mélenchon :
Il est évident que l'hystérie médiatique autour de Fillon n'a d'autre origine que les meetings de ce week end :

1)-celui, demi-raté de Macon, avec ses chaises vides pliées, dans une salle pouvant contenir 6 500 personnes.

2)-Inversement les deux très beaux meetings de JLM, mobilisant 18 000 personnes, dont beaucoup de jeunes, 350 000 vues sur Youtube, 680 000 spectateurs à la télévision. Sans parler de l'émotion, des larmes, pendant tout le meeting...!

L'objectif des médias est donc de faire basculer dans l'amnésie notre belle démonstration de force. Faire comme si elle n'avait jamais existé. D'où ces émissions interminables, ce nouveau feuilleton Fillon, dont la longueur est digne des "feux de l'amour", autour de la culpabilité (ou non) de Fillon.

Du moins, quand on parle de Fillon à la télévision, on ne fait pas de Politique. C'est à dire mener un débat d'idées et de propositions pour changer la société, la rendre plus juste. Quand on parle de Fillon, on ne parle pas du bilan du quinquennat, -des milliards donnés en pure perte aux patrons, dans le cadre du CICE par un certain Macron ; Alstom, bijou de famille, bradé des cacahuettes aux americains, toujours par Macron. La mise à mort du code du travail, devinez par qui. +600 000 chômeurs supplémentaires, résultat de cette désastreuse politique de l'offre impulsée encore et toujours par l'éternel Macron.

Le leurre Fillon facilite l'immobilisme social. Et, sur les réseaux sociaux, où chacun s'active pour ou contre Fillon, personne ne moufte et ne se rebelle.. !! Comme disait Coluche : "on ne peut pas dire la vérité à la télévision, il y a trop de monde qui écoute !". Sur les réseaux sociaux, trop de français se connectent : on ne peut pas aller au fond des choses...!

La bataille de la Bérézina également appelée passage de la Bérézina ou bataille de Borisov eut lieu du 26 au 29 novembre 1812 près de la rivière Bérézina, aux alentours de la ville de Borissov dans l'actuelle Biélorussie, entre l'armée française de Napoléon Ier et les armées russes de Koutouzov, de Wittgenstein et de Tchitchagov, durant la retraite de Russie qui marque la fin de la campagne de 1812.

PARIS (Reuters) - Marine Le Pen et Emmanuel Macron seraient qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle en France si le vote avait lieu dimanche, et la présidente du Front national serait battue au final, selon un sondage Opinionway-Orpi publié mardi.

Selon cette enquête réalisée pour Les Echos et Radio classique, Marine Le Pen est créditée de 25% des voix au premier tour, devant Emmanuel Macron (23%), le candidat de la droite François Fillon (20%), le gagnant de la primaire de la gauche Benoît Hamon (14%) et le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon (12%).

Au second tour, la présidente du Front national serait largement battue par le fondateur du mouvement En Marche!, par 66% contre 34%.

L'enquête a été réalisée sur internet les 5, 6 et 7 février auprès d'un échantillon de 1.602 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales.

(Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

 

 

Mon programme c'est mon costard, toujours tiré à quatre épingles, de façon à marquer que je peux m'en payer un, ce ne sera jamais le cas des pauvres qui travailleront pour moi ou pour les Banques de mon patron Rothschild.

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PARIS (Reuters) - Alain Juppé, finaliste malheureux de la primaire de la droite pour l'élection présidentielle, a répété lundi matin qu'il ne serait pas le "plan B" des Républicains si François Fillon est contraint de jeter l'éponge par le "Penelopegate".

En fait il ne sera pas la Plan B des "Les Républicains", car sa famille l'a trahi. Il veut bien être le recours pour sauver le Peuple Français, mais il veut sa Constitution, car l'actuelle ne lui convient plus.

Dans sa logique, si les Français l'appellent, c'est qu'il lui feront une confiance absolue, dans un programme à peine moins strict que celui de Fillon.

Il se trouve que ses amis ont déjà le plan B avec Macron, et s'il saute, Juppé sera le plan C. Il est donc trop tôt pour Juppé de s'engager, sachant que les Plans Sarko, Juppé, Fillon ont tous explosés en vol.

Du côté de la Gauche, les plans Hollande, Valls, Montebourg et macron ont également explosés en vol.

Juppé dans son oraison funèbre, sur sa famille de droite qui le siffle, craint que son programme Républicain n'ait que les Rothschild pour soutien, mais Macron tient le premier rôle, avec la vigueur d'un menteur plus menteur que tout autre, aussi François le Bayrou, se dit que du côté de la droite il faut s'attendre au pire.

Les personnes sont donc interchangeables au profit d'une Politique dictée par les intérêts économiques.

"Aujourd'hui, c'est Aujourd'hui et Demain sera Demain, écrit le Philosophe Juppé. Le fait que Demain soit un autre jour ne veut pas dire qu'Hier n'a jamais eu lieu."

"Aux auteurs de rumeurs infondées, une confirmation : pour moi, NON c'est NON. Je dirai pourquoi. Aujourd'hui écoutons FF, notre candidat", écrit le maire de Bordeaux dans un tweet.

"Je crois à l'esprit bordelais. Une ville fidèle à son esprit girondin, à la tempérance, à la modération. Tout ne vient pas d'en haut", ajoute-t-il.

Une position qu'il a réitérée à son arrivée à la mairie de Bordeaux : "Clairement et définitivement, c’est non !", a-t-il déclaré à des journalistes. "J’ai un peu de mal à comprendre d’où viennent ces rumeurs."

François Fillon prépare ce qui pourrait être la tentative de la dernière chance de sortir par le haut du piège ouvert par les révélations du Canard enchaîné sur les emplois fictifs présumés dont auraient profité son épouse, Penelope, et deux de ses enfants.

Selon son entourage, il pourrait réunir dans les prochaines heures son conseil stratégique et les parlementaires du parti Les Républicains (LR).

Mais surtout, il pourrait s'adresser directement aux Français, comme le pressent de le faire ses proches et des moins proches. Par exemple par une intervention à la télévision, doublée par une expression écrite.

(Emmanuel Jarry, avec Claude Canellas à Bordeaux, édité par Yves Clarisse)

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Vente de nos fleurons de l'économie aux Multinationales.

Une Guerre de l'Europe dans l'Europe avec massacre des Populations civiles, et engouement du Parlement Européen à faire perdurer voir développer ce type de conflit pour instaurer l'Empire contre les Populations Civiles qui se révoltent.

D'un côté on favorise les attentats de toutes formes, et on en profite pour renforcer le dispositif policier et militaire.

De l'autre côté on crée un Mur avec la Russie, un nouveau rideau de fer, pour mettre à mal toutes nos entreprises qui avaient des débouchés et réciproquement. L'OTAN qui n'est plus rattaché à rien puisque le Président TRUMP n'en veut plus, se retrouve être une pieuvre au service des intérêts privés des Multinationale, en face d'un ennemi qu'elle a créé, armé, financé et entraîné: DAESH, qui se veut être la menace afin de pouvoir pratiquer les changements Géo-Politiques majeurs dont les intérêts financiers ont besoin.

Le Peuple dans tout cela est condamné à souffrir, à mourir, otage de ces intérêts dont la Classe Politique se garde bien d'intervenir à l'encontre des exactions qui se pratiquent.

Notre Classe Politique, tous partis confondus, n'est pas à la hauteur de la situation, et se complaît dans la facilité et l'opulence que lui procure les ors de la République.

Le Message qu'elle veut faire passer, n'est ni plus ni moins que la soumission à l'ordre établi, ou la mort des infrastructures et des personnes dans la vie sociale organisée.

Si vous n'êtes pas content de vos conditions actuelles qui consistent à recevoir du papier Monnaie, qui ne coûte que quelques centimes à imprimer, pour donner votre travail pénible à des patrons qui sont eux-mêmes contraints de se plier à la volonté des Banquiers, alors vous pouvez toujours espérer améliorer votre situation en étant Ubérisé, et contraint à la précarité. Et si vous vous révoltez, nous emploierons la Force et la Contrainte jusqu'à vous tuer.

Pour exercer ce pouvoir, les Politiques ont besoin des instruments financiers que leur donne les Banquiers, et une administration pléthorique surpayée qui pèse encore plus sur le travailleur taxé. Nous avons 5 fois plus d'administration par tête d'individu qu'au Japon, et ils servent essentiellement à maintenir le citoyen sous pression et dans les voies qu'on lui autorise.

Les citoyens Islandais ont envoyé tout ce beau monde en prison et ont maintenant une économie florissante.

Le Système d'incarcération à ciel ouvert de la France, pourrait devenir un enfer, si les méthodes de l'Europe Nazie qui sont appliquées sur l'Ukraine (partie du Donbass), sont également généralisées sur d'autres pays Européen, dans le cadre de l'ETAT D'URGENCE et de l'ETAT DE GUERRE.

Colonne de blindés ukrainiens en approche vers le front du Donbass
Depuis 2 jours, le front de Donetsk est plongé dans un silence quasi total qui contraste avec une égale gravité avec les 5 jours de bombardements et combats qui ont précipité à nouveau la population civile dans l'enfer de la guerre et jusqu'au coeur de leur cité depuis 2 ans relativement épargnée par les combats.
 
Ce cessez le feu de l'artillerie lourde de Kiev est intervenue quelques heures après les bombardements intenses de la nuit du 2 février, après qu'une énième demande de trêve et de retrait des armes lourdes (calibre supérieur à 100mm) ait été formulée par les représentants du groupe de contact de Minsk 2. 
 
Mais aujourd'hui, dans les rues de Donetsk, plus personne n'y croit vraiment à ces promesses de paix signées par Kiev que pour être mieux bafouées par son armée, et les informations qui commencent à parvenir du front confirment malheureusement que les forces ukrainiennes semblent vouloir poursuivre l''escalade meurtrière dans une dynamique folle et suicidaire qui risque même d'échapper à tout contrôle si les unités se retrouvent jetées dans des mêlées acharnées.
 
Le délai demandé pour le retrait des armes lourdes de la ligne de front prend fin ce soir, 5 février à 00h00, et les ukrainiens non seulement n'ont rien fait mais ont même acheminé de nouvelles forces dans le secteur d'Avdeevka, présumant d'une nouvelle et prochaine offensive dans le secteur.

Dans sa conversation téléphonique du 4 février avec son homologue ukrainien Porochenko, le Président étasunien Trump, qui ne doit pas oublier le soutien inconditionnel et réciproque de Kiev à Clinton, à demandé un cessez le feu et une engagement de négociations avec Russie. 
Kiev malgré avoir forcé par le son de ses canons ce contact diplomatique espérant faire entendre avec fermeté sa position, ne semble pas soir obtenu les réponses espérées du nouveau patron de la Maison Blanche qui risque de mettre dans la balance des engagements jamais respectés par Porochenko les aides américaines à l'Ukraine....

Il est peu probable que Kiev après plus de 2 années de guerre et sous le couperet des nationalistes puisse accepter les inévitables concessions qui accompagnent toujours des négociations. 

Porochenko risque donc de se retrouver complètement acculé avec les robinets des aides extérieures qui se ferment progressivement (et pour le patron de Roshen, "pas de bras pas fde chocolat !")  Donc pour le satrape kievien vu que la fenêtre de tir pour tenter de reconquérir le Donbass est en train de se refermer, c'est maintenant ou jamais, dans tous kes cas ls fin de sa pitoyable et criminelle goyvernance soit par une défaite militaire ou par un coup d'état.

Kiev est donc aujourd'hui plus que jamais dangereuse car, tandis que les autres hyènes comme Timochenko  (qui a rencontré Trump le 1er février) reniflent son trône, Porochenko n'à vraiment plus rien à perdre... 
 
Les prochaines heures ou les prochains jours risquent d'être décisifs pour le Donbass, surtout si Kiev décide à nouveau d'ouvrir les portes de l'enfer, et ce soir, les forces armées de la République de Donetsk sont en alerte maximale !

A l'heure où je finis ces lignes, de nouveaux claquements sourds à l'horizon Nord de Donetsk, grondements d'une guerre rampante enivrée par la folie d'un pouvoir meurtrier et suicidaire. 
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
 
Source de l'article : Novorossiya Today

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Henri de Castries, ex PDG d'AXA et Chef de file des Bilderbergers, aux ordres de RMR (Rothschild-Morgan-Rockefeller) , s'est acheté Fillon en toute impunité, comme Macron, Le Pen, et tous les autres.

Le délit de conflit d'intérêts n'existe pas formellement en France, et c'est pour cela que nos anciens dirigeants vont se vendre en dévoilant les secrets de la République, comme si de rien n'était, et on vendu les fleurons de l'industrie Française.

Non seulement ils sont responsable du chômage, de l'insécurité, de la dégradation des conditions de vie, du vol en bande organisée, du détournement de l'argent public, de la dette, de la décadence, mais également du mensonge, de l'abus de biens sociaux, de la soumission à l'argent Roi, et du désastre qu'ils nous préparent.

Les moins scrupuleux, les moins obtus, jettent toute vergogne à bas ; ils trempent dans des gabegies, vannent la bourbe des affaires, comparaissent ainsi que de vulgaires filous fillon, en cour d'assises, et ils servent à rehausser un peu la justice humaine qui, ne pouvant se dispenser toujours d'être partiale, finit par les nommer bibliothécaires dans les maisons de force

Une bonne note pour François Bayrou, qui semble être un des rares à s'opposer à la gabegie collectives des Politiques.

Axa a versé 200.000 d'euros à la société de conseil de Fillon.

Le candidat de la droite à l'élection présidentielle François Fillon a reçu 200.000 euros d'honoraires de la compagnie d'assurance Axa entre mi-2012 et mi-2014 via sa société de conseil 2F Conseil, rapporte mercredi BFM Business.

PARIS (Reuters) - Le candidat de la droite à l'élection présidentielle François Fillon a reçu 200.000 euros d'honoraires de la compagnie d'assurance Axa entre mi-2012 et mi-2014 via sa société de conseil 2F Conseil, rapporte mercredi BFM Business.

L'ex-Premier ministre a aidé Henri de Castries, alors PDG d'Axa, dans les négociations de la directive européenne dite 'Solvabilité 2' sur la nouvelle réglementation des assureurs en Europe, précise la chaîne de télévision et radio.

François Fillon a notamment ouvert des portes "au plus haut niveau à la commission européenne et en Allemagne" pour la compagnie d’assurance, selon un proche cité par BFM Business.

Henri de Castries, qui a été aux commandes d'Axa jusqu'à fin août 2016, a officialisé son soutien à François Fillon le 17 janvier. Son nom est cité comme possible ministre de l'Economie et des Finances en cas de victoire du candidat à l'élection présidentielle.

Contacté par Reuters, l'entourage de François Fillon n'était pas joignable dans l'immédiat.

Créée en 2012, l'existence de la société 2F Conseil a été révélée au grand public par le Canard enchaîné qui, fin novembre, a affirmé qu'elle avait rapporté à François Fillon plus de 600.000 euros de salaire net en trois ans, entre 2012 et 2015.

Selon Mediapart et Le Monde, l'ex-Premier ministre aurait aussi touché 200.000 euros en quatre ans du cabinet de conseil financier Ricol Lasteyrie qu'il aurait conseillé via sa société, dans ce qui pourrait constituer, selon les deux journaux, un possible conflit d'intérêt.

Lors de sa conférence de presse lundi soir, François Fillon a déclaré avoir exercé son activité de conseil "en toute légalité", évoquant aussi parmi ses clients la holding Fimalac de Marc Ladreit de Lacharrière, le propriétaire de la Revue des deux mondes qui a employé Penelope Fillon, et la banque Oddo.

François Fillon, qui a réussi à rassembler son parti derrière sa candidature après dix jours de doutes engendrés par les soupçons d'emplois fictifs en faveur de sa famille, a sonné mardi la mobilisation pour regagner le terrain perdu dans l'opinion.

Plus question, comme il y a une semaine, de demander aux parlementaires Les Républicains 15 jours pour surmonter la crise

"Il n'y a pas de plan B, il y a juste un plan A comme attaque (...) J'ai décidé de foncer", leur a déclaré François Fillon lors d'une réunion à son QG de campagne, selon le texte de son intervention. "Je ne reviendrai pas sur cette décision. Elle est irrévocable."

En présentant lundi en conférence de presse ses "excuses" aux Français pour avoir salarié son épouse Penelope et deux de ses enfants avec des deniers publics, il s'était efforcé de tourner la page du "Penelopegate".

Selon Frédéric Dabi, de l'institut Ifop, il a du même coup "fermé complètement la porte au 'plan B' et, montré que les électeurs de droite n'avaient personne d'autre" que lui.

François Fillon joue désormais sur le registre "moi ou le chaos", quitte à faire fi de la menace toujours présente de l'enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier (PNF) à son encontre. Exit le candidat sonné, qui disait le 26 janvier à TF1 que seule une mise en examen le ferait renoncer.

François Fillon, qui avait demandé à ses troupes d'attendre 15 jours, le temps qu'il soit blanchi, a dit mardi qu'il serait "naïf de croire que la justice serait rendue sereinement et rapidement", une manière de relativiser cet engagement.

Son avocat a d'ailleurs poursuivi mardi l'offensive pour décrédibiliser une procédure qu'il juge nulle.

"TOUT DONNER"

Parlementaires et cadres de LR veulent croire que son acte de contrition et ses explications auront suffi à rassurer leurs électeurs, tout en admettant que la campagne sera plus dure que ne le laissait prévoir sa victoire à la primaire de droite.

Mais s'il a pu enrayer un début de fronde à LR, il lui reste à reconquérir un électorat qui commence à s'effriter.

Les deux tiers des sympathisants de LR continuent certes de le soutenir, selon un sondage Harris Interractive. Mais il a reculé à 18%-20% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle et en troisième position synonyme d'élimination.

"On a perdu dix jours", souligne un cadre du parti. "Il faut qu'il reparte sur le fond, avec peut-être de nouvelles idées, des choses un peu clivantes, pour ressouder son camp."

"Le vrai sujet, c'est que ça va changer la nature de sa campagne : il a peu de temps, il faut une sur-mobilisation électorale et muscler le dispositif de campagne", ajoute-t-il.

Une nécessité apparemment prise en compte par François Fillon, qui a lancé un appel à une "mobilisation exceptionnelle" et demandé mardi aux parlementaire de LR de "tout donner".

Il leur a ainsi demandé de multiplier les réunions, de lui proposer des déplacements et d'accueillir les orateurs nationaux de sa campagne "pour démultiplier l'offensive".

"Les deux prochaines semaines doivent être d'une intensité exceptionnelle . Il faut rétablir l'équilibre", leur a-t-il dit.

Il a annoncé la refonte d'une équipe de campagne pléthorique où les partisans de l'ex-président Nicolas Sarkozy se jugeaient sous-représentés et qui s'est révélée un de ses points faibles.

Il a ainsi promis que toutes les sensibilités seraient "parfaitement représentées". Mais un seul porte-parole officiel, le député Thierry Solère, coordonnera les interventions "de tous ceux qui ont accès aux médias", a-t-il précisé.

FILLON MUSCLE SA CAMPAGNE

L'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui va multiplier les déplacements, a choisi de publier mercredi une "lettre aux Français" dans le quotidien Ouest-France.

"Désormais, c’est à vous de décider et à vous seuls", écrit-il dans ce texte qui s'inspire largement de la conférence de presse de lundi.

Tout en promettant de respecter ses "alliés du centre", il a laissé entrevoir mardi une volonté de renforcer la partie régalienne de son programme, à destination de l'électorat de droite :

"Ce sera une campagne de droite sans concession à nos valeur, une campagne populaire pour répondre au besoin de sécurité, d'ordre et de liberté que les Français réclament."

S'il reste à la merci d'une décision de justice et de nouvelles révélations, il peut espérer que le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy pour financement illégal de sa campagne de 2012 détourne un temps l'attention.

Mais l'image de probité sur laquelle il a joué pendant la primaire face au même Nicolas Sarkozy, est durablement abîmée, estiment des analystes.

"Beaucoup de mal a été fait et on n'a pas fini d'en apprendre. On attend de voir comment vont bouger la justice et l'opinion. Je pense que des plans B sont toujours à l'étude", estimait pour sa part mardi un député de LR.

Selon un cadre du parti, François Fillon pourrait cependant profiter d'une forme de "résignation" des électeurs de droite.

"La probité n'a jamais été un critère décisif dans le choix des électeurs", estime pour sa part Bruno Jeanbart, directeur général adjoint de l'institut OpinionWay. "Jacques Chirac a été réélu en 2002 avec des affaires bien plus graves."

"Chaque jour qui passe rend le remplacement de François Fillon plus difficile", renchérit le politologue Jérôme Sainte-Marie. "Mais il faut qu'il repasse très rapidement au-dessus des 20% et devant Emmanuel Macron."

(Avec Sophie Louet, édité par Simon Carraud)

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Salut toi, tu t'appelle Pirelli? Bien sûr, moi c'est Washington, tu es un bon petit gars, et tu t'es fait enfiler par un gentil CRS. Pourquoi vas-tu dans les réunions Gay, Transgenre, Lesbiennes, Bi, LGBT ? Enfin cela ne me regarde pas mais avec vos petits copains, vous creuser le trou de la Sécurité Sociale.

La Justice, je vais m'en occuper, car c'est l'affaire de tous les Français. Et comme elle traîne les pieds, le Parquet général va s'en occuper. Depuis que les voyous qui sont des arrivistes, qui n'empruntent pas les chemins de la République, et qui pompent pour passer des examens qui donnent accès à la Magistrature, on se retrouve avec un Peuple d'en haut complètement mafieux qui tend la main au Peuple du bas également mafieux. Entre les deux il y a des BOBOS, qui s'appliquent à réussir selon des règles que nous les dirigeants n'appliquons plus depuis bien longtemps.

Je viens te voir, pour te montrer que les sans-dents comme moi, on peut s'en sortir, si on respecte un tant soit peu les lois du terrorisme, de la mafia, de la cosa nostra, et de la loge P2 qui gère le Bon Dieu.

Mes CRS-SS sont formés par les loubards de Banlieue, pour apprendre à casser les vitrines, à incendier les voitures, à commercialiser la coke pour arrondir les fins de mois, et pour être au contact des réalités de la rue.

Cette formation est bien rémunérée et donne droit à des embauches dans l'administration et dans l'Armée.

Vu ce que tu as appris par toi-même, dès que ton fion sera recousu, tu écriras un livre et tu seras sponsorisé par Pirelli au nombre de voitures et de pneus brûlés.

Grace à vous les gars, mon administration est indispensable aux Français qui demandent toujours plus de sécurité. Encore un effort et le problème du chômage se transformera en immigration de masse pour faire face aux Jobs d'été.

C'est vrai qu'en Hiver, se faire matraquer par derrière, il y a pénibilité dans la pénétration.

Maintenant t'es affranchi, ton dossier est en haut de la pile des candidats qui sont motivés pour un poste qui donne de la légitimité.

Regarde comme nos policiers sont soutenus au même titre que les pompiers et les militaires dans des actions définies par les Milliardaires qui nous gouvernent.

L'école de la République, t'a enseigné la vie réelle, alors que la plupart se contentent de la voir au cinéma.

Tu es reçu, et nous t'adressons nos félicitations, pour t'être laissé faire, par une matraque homologuée en caoutchouc mousse, dont l'usage est de pouvoir aller à la selle plus facilement.

Nous tenons les Français par les couilles et l'administration un doigt dans l'cul, ceci et la règle de base de la gouvernance.

 

L'agression de Théo est « la goutte d'eau qui fait déborder le vase ». Aux 3000, on raconte les contrôles musclés, les claques et les insultes récurrents de la police.

Aulnay-sous-bois, 15h - « Tu vois cette Peugeot blanche là, ça c’est la police. » Slimane et ses potes suivent discrètement le véhicule banalisé des yeux avant qu’il ne passe le rond-point et disparaisse. Dans la demi-heure, le grand bonhomme en doudoune rouge aperçoit des policiers en civil une deuxième puis une troisième fois, du coin de trottoir où il mâchouille une tige de bois. « On les reconnaît », assure Abdoullah, 20 ans, veste de foot rouge sur le dos. « Ils ont des 308, des Clio, des Peugeot et des Ford Mondéo et se baladent par trois ou quatre. Et on voit à leur tête qu’ils ne sont pas d’ici. » La surveillance et les contrôles de police sont le lot quotidien entre les barres d’immeubles d’Aulnay nord. Mais depuis samedi 4 février, la pression est montée d’un cran :

« Lundi soir, dès 18h, ils avaient quadrillé toute la zone pour imposer leur présence. Tout est dans la défiance et la provocation. C’est toujours le même procédé depuis samedi. »

 

Voilà plusieurs nuits que le quartier s’embrase en réaction à l’agression par les forces de l’ordre de Théo, un jeune du coin, samedi 4 février. Les quatre policiers, qui ont grièvement blessé le garçon de 22 ans, ont été mis en examen, dont un pour viol. L’interpellation est sur toutes les lèvres aux 3000. « Ils sont de trop ici. Ils ont merdé avec Théo, qu’est ce qu’ils viennent encore en rajouter ?! » Anis, capuche noir sur la tête et petite barbiche, assure que Théo est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Beaucoup ont le sentiment d’un durcissement depuis l’été. Pêle-mêle, ils évoquent l’arrivée du maire Bruno Beschizza, son passé de flic, une prise de liberté de la police. « Ils se permettent tout. »

« LES CONTRÔLES, ÇA PEUT ÊTRE 3 À 4 FOIS PAR SEMAINE. »

« Quand je vois passer une voiture de flics, je ne la regarde pas. Je fais ce qu’il faut pour éviter leur regard. Si tu les regardes, ils s’arrêtent. Tu peux te retrouver au commissariat pour rien. » D’après Slimane, emmitouflé jusqu’au nez dans son col de manteau, il suffit d’être posé en bas d’une tour pour se faire contrôler. Rares sont les fois où il a oublié ses papiers chez lui. « Les contrôles, ça peut être 3 à 4 fois par semaine. » Et c’est d’autant plus vrai depuis qu’il a terminé son contrat comme agent de sûreté à Roissy. Alors le matin, il se lève et cherche du travail. Il fait toutes les démarches qu’il faut au Pôle emploi. « Et l’après-midi, qu’est-ce qu’il se passe ? Je dois rester chez moi ? » Le jeune homme de 24 ans descend de son appart’ et voit des copains. Mais fouler le bitume des 3000 signifie aussi croiser davantage la police : 

« Quand je suis en uniforme à Roissy, la PAF [Police aux Frontières] vient me dire bonjour, me serre la main. Quand je rentre chez moi et que j’enlève l’uniforme, je redeviens un Sarrasin. Je me fais contrôler pour rien. À chaque fois, ils me retournent la voiture comme si j’étais un bandit. Ils m’ont arraché la banquette de la 206 et cassé la plage arrière en deux. Et ils repartent en te disant ‘Au revoir bonne journée’. C’est pas normal. »
"Ici, je suis un sarrasins. Et c'est tout ce qu'il voit." /
3000 gens

 

Couverture

 

Et Anis de préciser : « On est conscients que tous les policiers ne sont pas mauvais. Certains font un travail consciencieux. Mais pour d’autres, c’est le défouloir. »

« SI TU TE DÉFENDS, T’ES MORT »

Ce mardi après-midi, dans les dédales de rues des 3000, les mamans sortent faire des courses avec leur poussette et leurs petits. C’est les vacances. Quelques collégiens et lycéens se baladent par 2 ou 3 et traversent discrètement les rues. Chacun y va de sa petite histoire avec la police. Tous expliquent s’être déjà fait contrôler plusieurs fois. Idrissa, 17 ans, assure être le gars posé de sa bande. Ce qui ne l’empêche pas de devoir présenter ses papiers. Si lui y a échappé, il assure que son frère et des copains se sont déjà fait gifler par la police« Franchement, à part rigoler un peu trop fort, ils n’avaient rien fait. » Un peu plus loin, Rachid confirme avec dédain : 

« C’est normal les gifles. »

 

Le garçon au bonnet noir et à la doudoune bleue, 17 ans également, s’en est déjà pris. Il parle aussi de bousculades par des brigades : 

« Quand le ton monte, on ne se laisse pas faire. Si tu te défends, t’es mort. Mais, si tu as de la chance, ça ne va pas jusque-là. En général, il te lave [utilise la bombe lacrymo, ndlr] et ça se calme. »

 

Devant le commissariat. /

 

3000 nique

 

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Des insultes, il en a également entendues. « Sale Arabe, sale noir, ferme ta gueule, des trucs sur les mères », énumère-t-il calmement devant les hochements de tête de son camarade Issa, 18 ans, un grand homme longiligne en trottinette. Tout le monde a en tête l’agression d’un autre garçon, une semaine avant Théo. Il se serait fait passer à tabac par des policiers. Issa balance, le regard dans le vide, sur un ton monocorde : 

« Théo sans la matraque, c’est régulier. C’est normal ici. »


BRUITS DE COCHON PENDANT LE RAMADAN

Accoudé à sa voiture, Abdoullah montre des vidéos du quartier. Comme tous les autres, il exprime son ras-le-bol du climat actuel, même s’il « y échappe » avec son petit boulot. Il travaille dans un fast-food en bordure de l’autoroute A3. Le reste du temps, il est étudiant en commerce international. « Quand je termine les cours et le travail, je ne reste plus en bas pour voir les potes. Je rentre direct. » Il ajoute :

« Depuis quelques mois, on dirait que les policiers veulent nous chasser d’ici. Comme s’ils voulaient nous montrer qu’on n’est pas chez nous. »

 

« Ils mettent tout le monde dans le même sac. Ici, il y a des gamins qui se bougent, qui viennent d’un milieu difficile mais qui donnent tout pour s’en sortir. » Brahim est éducateur à la salle de danse du Galion, un des plus vieux centres du quartier. Depuis 22 ans, le lieu accueille les danseurs les plus talentueux du département. Il a grandi dans le quartier, une partie de sa famille y habite encore. Il n’occulte pas le deal qui existe depuis des années dans le nord de la ville. Comme le reste des personnes interrogées par StreetPress. « Mais on n’est pas tous les mêmes. Et la police joue les cowboys. Ils cherchent les gamins. »

 

 

Les commerces du Galion ont presque tous fermé. /

 

3000 Galion

 

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Entre deux anecdotes, il revient sur un épisode au cœur du Galion. « C’était pendant le ramadan des dernières grandes vacances. » Ça devait être un mercredi ou un week-end d’été, les familles faisaient leurs courses en prévision de casser le jeûne quelques heures plus tard. Brahim était à la boucherie. Autour de lui, il y a surtout des mamans. 3 ou 4 policiers passent alors entre les commerces : 

« Ils étaient en patrouille, normal. Et en passant, ils ont fait des bruits de cochon… »

L’éducateur aux cheveux noirs gominés et plaqués sur le côté en parle encore tout estomaqué. « Et après, on nous dit de les appeler si on a un problème. Comment tu veux qu’on explique ça aux petits… »

SILENCE RADIO DU CÔTÉ DE LA POLICE

Le soleil décline sur les 3000. À deux pas de la galerie des Galions, où la plupart des commerces ont fermé, un attroupement de gendarmes marque le coin de la rue. Ils sont une douzaine autour de deux voitures, matraques en main. Deux sont à cheval, et tranchent avec les blocs d’asphalte. Derrière eux, le commissariat et son rideau cassé à moitié baissé font grise mine. En face, sur le mur jauni, un « nique la police » a été graffé. Du côté des forces de l’ordre, c’est le black-out médiatique. Le commissariat, le poste et le bureau de police d’Aulnay-sous-Bois n’ont pas souhaité répondre à nos questions. Comme la Mairie, qui explique :

« Nous sommes dans le temps de l’opérationnel, le temps politique viendra plus tard.»

 

 

3000 gendarmerieCouverture

La Guerre Civile est dans nos rues, on embauche 15000 militaires de plus, mais y-en aura-t-il assez quand toutes les banlieues vont brûler?

Juppé fait du recrutement dans les LR, et retire de la famille Politique qui l'a hué, ses anciens amis, on remarquera dans la liste ci-jointe de ceux qu'il a déjà recruté, qu'il s'est débarrassé d'un certain nombre de bras cassés, de ronds de cuir, d'experts en défaite assurée, de conseillers bidons, et d'anciens Ministres. l'UMP est créée le 23 avril 2002 par Jacques Chirac et Alain Juppé, mais impossible de se servir de cette image de marque qui s'est fait coulée par les 80 Millions de la campagne Sarkoziste de 2012. Le groupe des 50 fidèles à Juppé a opté pour la transparence et la Laïcité. Le groupe pourrait s'appelé les Laïques, et il comprendrait les centristes non ralliés aux LR.

Les Sondages qui donnent 65% des Français contre une Présidence Fillon, donne le même chiffre mais pour une Présience Juppé avec Bayrou premier Ministre.

Bien entendu nous avons obtenu ces informations par des voies non légales, et ceux qui l'ont déjà publiée sont mort de doses létales d'arsenic. Aussi compte tenu de la propagation du virus, il est recommandé de ne pas lire cette information.

 

Dordogne : "Je ne voterai pas François Fillon" dit le maire de Sarlat qui rend sa carte des Républicains

Par Antoine Balandra, France Bleu PérigordLundi 6 février 2017 à 8:42

Le maire de Sarlat et proche ami d'Alain Juppé, Jean Jacques de Peretti
Le maire de Sarlat et proche ami d'Alain Juppé, Jean Jacques de Peretti © Maxppp - Maxppp

Le maire de Sarlat Jean Jacques de Peretti, proche d'Alain Juppé, jette l'éponge. Il rend sa carte des Républicains et se lance dans une candidature solo aux législatives. Plusieurs explications à cela, dont l'impossibilité pour lui de voter pour François Fillon... et la tentation Macron !

Jean Jacques de Peretti n'y va pas par quatre chemins: il ne votera pas dit-il pour François Fillon au premier tour de la présidentielle.

"Je pense qu'il doit se retirer... Lorsque je reçois une femme qui a trois enfants et 700 euros pour vivre par mois, comment voulez-vous que l'on soutienne un candidat dans les circonstances actuelles ?" s'interroge l'élu qui évoque à demi-mot un gros problème moral

Autre raison de son départ des Républicains: "le programme de François Fillon, dès lors qu'il a dit qu'il était radical et qu'il ne bougerait rien, il est incompatible avec celui d'Alain Juppé que je soutiens depuis toujours". Alain Juppé, plan B ? Jean Jacques de Peretti dit voir régulièrement le maire de Bordeaux. "Il dit qu'il n'est pas le plan B à l'instant T. Mais maintenant tout dépend de François Fillon... Face à une telle situation, il doit en tirer les conséquences".

 

Le maire de Sarlat dans les studios de France Bleu Périgord - Radio France
Le maire de Sarlat dans les studios de France Bleu Périgord © Radio France - Antoine Balandra

 

Jean Jacques de Peretti en veut aussi beaucoup aux instances de son parti en Dordogne, lui qui a toujours affiché son envie d'être candidat, contre l'avis des instances nationales, qui lui ont préféré Jérôme Peyrat, ancien numéro du parti Les Républicains en Périgord et maire de La Roque Gageac.

 

 
 

Retrouvez l'interview complète de Jean Jacques de Peretti

 

 

"Ce sont des petites combines, parce que ce que l'on a pas pu obtenir sur le terrain, on va le chercher à Paris. Ce n'est pas la première fois, l'histoire de la fédération ici a commencé à se retrouver dans une certaine déliquescence dès lors que Jérôme Peyrat s'est fait bombarder à la place de Daniel Garrigue il y a déjà quelques temps" lâche Jean Jacques de Peretti.

La (très forte) tentation Macron

Et puis si le maire de Sarlat quitte les Républicains, c'est aussi peut être pour une certaine tentation Emmanuel Macron. Jean Jacques de Peretti était meeting de l'ancien ministre de François Hollande à Lyon ce week end. Et visiblement, il a apprécié.

"J'ai rencontré Emmanuel Macron. J'ai découvert un homme nouveau, qui sait écouter, je suis très intéressé par sa démarche" dit le maire de Sarlat, qui n'exclut pas de voter pour lui au premier tour de la présidentielle, surtout si François Fillon reste candidat. "Ni gauche ni droite, c'est exactement la démarche du gaullisme dont je suis issu, et dont je reste issu" dit le maire de Sarlat.