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WWIII : Alain Juppé en se retirant de la vie Politique à cause de François Fillon qui n'a rien voulu lâcher,et en donnant des consignes à ses lieutenants d'aller avec Macron, a tué la Droite et les LR.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

La droite française face au risque de la désagrégation.

Les Républicains se déchirent comme rarement depuis l'élection d'Emmanuel Macron et plus encore depuis la rentrée à l'Assemblée nationale, à tel point que se dessine désormais le scénario d'une morcellement en chapelles éparses. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau

par Simon Carraud

PARIS (Reuters) - Menaces d'exclusion, échanges d'invectives et manoeuvres en coulisse : Les Républicains (LR) se déchirent comme rarement depuis l'élection d'Emmanuel Macron et plus encore depuis la rentrée à l'Assemblée nationale, à tel point que se dessine désormais le scénario d'une morcellement en chapelles éparses.

La droite française, qui a déjà une longue histoire de divisions et de rancoeurs, ne parvient à s'entendre ni sur la stratégie à adopter face au nouveau pouvoir, ni sur sa ligne globale, ni sur la répartition des postes au Parlement.

"Nous sommes dans une crise sans précédent", a résumé jeudi Bernard Accoyer, chargé en tant que secrétaire général de conduire son parti jusqu'au congrès à haut risque de décembre, dans une interview à L'Opinion.

L'ancien "filloniste", interrogé sur l'hypothèse d'une partition et d'un retour de la droite à un duopole RPR-UDF, s'est contenté pour toute réponse de formuler des voeux : "Je ne peux pas en avoir l'assurance absolue. Pour ce qui me concerne, je souhaite que nous restions unis", a-t-il dit.

En attendant, il s'est prononcé au nom de la "clarification" pour une sanction des députés adhérant au groupe des "constructifs", coupables à ses yeux d'entretenir le flou en gardant une jambe dans l'opposition et une autre dans la majorité, voire pour une exclusion pure et simple.

Le sort de la douzaine de séparatistes, à qui une partie de la droite instruit un procès en trahison, devrait être tranché lors du prochain bureau politique de LR, prévu le 11 juillet.

"PROFESSIONNEL DE LA TRAHISON"

Entérinée la semaine dernière avec la création d'un groupe dissident, la rupture à l'Assemblée a pris un tour dramatique mercredi au moment où étaient mises en jeu les charges au bureau de l'Assemblée nationale.

Thierry Solère, chef opérationnel de la droite "Macron-compatible", a obtenu un poste convoité de questeur, rompant ainsi avec la tradition, vieille de plus de 40 ans, qui réservait une place au groupe d'opposition le plus fourni - et donc à LR vu l'équilibre des forces en présence.

Cette élection, permise grâce aux voix de La République en marche (LREM) et du MoDem, a aussitôt provoqué un tollé au Palais-Bourbon.

Thierry Solère ? "Un individu" qui a "trompé et menti", selon Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée. Un "professionnel de la trahison" (...) "qui par ailleurs fait l'objet d'une enquête préliminaire dans un dossier fiscal très lourd", selon le député Eric Ciotti, représentant de l'aile la plus à droite du parti, invité jeudi de BFM TV.

Il y a quatre mois, le même Thierry Solère officiait encore comme porte-parole de François Fillon et, dans son camp, on saluait unanimement son rôle dans la bonne organisation de la primaire de novembre 2016.

Au-delà du cas des "constructifs", en voie d'être réglé, c'est l'unité de la droite tout entière qui va se jouer dans les mois à venir.

"PLUS GRAND-CHOSE EN COMMUN"

Laurent Wauquiez, qui prépare le terrain à une candidature à la présidence de LR, est regardé comme un épouvantail par de nombreux cadres dirigeants du parti, hérissés par son discours à droite toute, volontiers identitaire et conservateur.

"Très franchement, je n'imagine pas faire partie d’une famille politique Les Républicains qui n'aurait pas les centristes en son sein", a prévenu l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, autorité morale du courant "constructif", dans un entretien au Monde de vendredi.

Pour l'heure, personne ne s'est déclaré face à lui, pas même Xavier Bertrand, qui a un temps entretenu le suspense avant de déclarer forfait au profit de Valérie Pécresse - elle-même silencieuse sur ses ambitions.

Dans sa déclaration de non-candidature au Journal du dimanche, le président de la région Hauts-de-France a dressé le constat amer d'un parti qui aurait perdu sa raison d'être, 15 ans après la fusion des droites au sein de l'UMP.

"Il n'y a plus grand-chose en commun entre nous", a-t-il jugé. "Nous continuons à vivre ensemble, mais ça fait bien longtemps qu'on ne s'aime plus. Et on a peut-être plus grand-chose à faire ensemble."

En prononçant ces mots, il a commencé à écrire le scénario d'une droite scindée en trois, l'une "constructive", l'autre réunie autour d'un noyau central, et une dernière, plus à droite, réduite au carré des fidèles de Laurent Wauquiez.

"À mes amis : ne répondez pas aux invectives et caricatures. Ne laissons pas les médiocres aigreurs nous détourner du seul objectif qui compte : la reconstruction d'une droite fière de ses valeurs", a aussitôt écrit Laurent Wauquiez sur Twitter, sans citer personne.

La Balance, il parle pour les Français.

La Balance et le Faux Cul. Une telle gueule de faux cul, c'est carrément de la franchise ! (Réplique de Jean Gabin dans le film Pépé le Moko).

Les Traîtres au Pouvoir.

Personne n'est lâché par les Traîtres à commencé par le Garde des sots.

Une élection Présidentielle qui bascule à la suite d'une Primaire qui a été truquée, en plus ils se foutent de la gueule des Français et vont ramasser du Fric sur leur Forfaiture.

Bulletins de vote disparus, électeurs radiés : la présidentielle française a-t-elle été truquée ?

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Moins de 24 heures après la proclamation des résultats du premier tour de la présidentielle en France, des irrégularités sont évoquées de part et d’autre. Dans certains endroits, l’on craint une élection truquée

Au lendemain du premier tour de la présidentielle française, des irrégularités apparaissent au grand jour. Ce lundi, de nombreux médias ont fait état d’un incident peu habituel. Il s’agit en effet de milliers d’électeurs radiés des listes à leur insu. Les faits se sont déroulés à Strasbourg.

L’information a été confirmée par la mairie de Strasbourg qui parle de 15 000 personnesradiées des listes électorales, dans une ville de 270 000 personnes. D’après Le Monde, de nombreux électeurs ont eu la mauvaise surprise de découvrir qu’ils n’étaient plus inscrits pour voter dans leurs bureaux de vote.

« Nous avons radié 16 042 personnes des listes électorales »

 

S’adressant à la presse, Pierre Laplane, directeur général des services de la ville de Strasbourg, s’explique : « nous avons radié 16 042 personnes des listes électorales, car leur carte d’électeur et les courriers que nous leur avons envoyés nous sont retournés avec la mention ‘n’habite plus à l’adresse indiquée’ ».

Le même incident a été signalé dans d’autres endroits de la France. Ce lundi, le Parisienrapporte que plus de 500 électeurs ont également été radiés des listes électorales au niveau de Queue-en-Brie en Île-de-France. Le Parisien précise que les personnes radiées n’ont pas présenté une adresse valide.

Les personnes concernées ont fait part de leur consternation, après avoir saisi un tribunal. « Je ne suis pas vraiment contente. C’est une élection si importante », s’est lamentée Pierre Léveque, une des radiées de Strasbourg. « J’ai déménagé il y a cinq ans à l’intérieur de la même commune et j’ai toujours pu voter, même récemment en 2015. Là, on me dit que je suis radiée, je trouve ça vraiment intolérable », a lâché Brigitte, une habitante de la Queue-en-Brie.

« Il disparaît avec les bulletins de vote »

A cette situation, s’ajoute celle des Français ayant reçu deux cartes d’électeurs car n’ayant pas été rayés des listes de leur ancien logement. D’après LCI qui cite des témoignages sur les réseaux sociaux, ils seraient environ 500 000 Français à figurer deux fois sur les listes électorales.

Autre fait insolite lié à l’irrégularité dans certains bureaux de vote, la disparition de bulletins à Marseille. Ce lundi, le journal La Provence a révélé que la ville de Marseille a publié tardivement les résultats du premier tour. Le président du bureau de votes des Olives dans le 13ème arrondissement de la ville avait en effet disparu avec les bulletins de vote. L’homme a finalement été retrouvé à son domicile par la police.

 

Macron a été éliminé au premier tour mais le gouvernement a falsifié le résultat

 

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.»
Franklin D. Roosevelt, président des Etats Unis de 1932 à 1945.

Vous avez certainement déjà presque tous senti en vous-mêmes que le résultat du premier tour de la présidentielle est absolument impossible.
Je viens de comprendre comment ils ont fait. Je vous livre l’idée à chaud, à vous de creuser.
Le con pédé traître incompétent macron de rothschild qui faisait des meetings dans des salles quasiment vides ne pouvait pas arriver premier. C’était impossible. Il incarne tout ce que les français ne supportent plus. C’est sa politique, son gouvernement et son bilan monstrueux, qui provoquent un dégoût quasi-total. Le vote sanction aurait dû être phénoménal, et d’ailleurs il l’a été. Tout a été fait pour. C’est justement ça le problème et le coup de génie.
Depuis peu, le vote nul est comptabilisé, mais sans influence, soi-disant.
Je pense qu’il y a eu falsification du résultat par transfert de presque tous les votes nuls vers le compte de macron.
Donc ça ne change rien aux chiffres de la participation. La fraude principale n’est pas là, quoique beaucoup d’exemples semblent très crédibles. Regardez cet article :
Une zone d’ombre sur 6 millions d’électeurs?

Regardez surtout ce commentaire en bas. Je souligne ce qui a fait tilt dans ma tête :


En savoir plus sur https://se-preparer-aux-crises.fr/macron-a-ete-elimine-au-premier-tour-mais-le-gouvernement-a-falsifie-le-resultat/#PJsD3JjfSgmAqtpu.99

Ularius
vendredi 28 avril 2017 à 10 h 29 min

Bonjour à toutes,tous,
Dimanche devant l’ordi pour regarder les résultats, sur les sites de la Presse Quotidienne Régionale, on avait le dépouillement en direct au fur et à mesure qu’arrivaient les résultats des communes, la Voix du nord impossible de consulter le dépouillement en direct une bonne partie de la soirée, idem pour Ouest france.
Sur le site de Sud Ouest à 20H40 sur 6 régions, à moitié du dépouillement on avait : 1MLP (25%environ),2JLM (23%),3Jean Lassalle(17%), 4Hamon(6%), NDA,Poutou,Asselineau,Cheminade autour de 5%, et Fillon , micron, Arthaud tous autour de 2% !!!! Oui stupéfiant ! après le site a été bloqué.

Avec un peu de recul, je pense que la mayonnaise micron n’avait pas pris et que fillon était englué dans les affaires alors ils ont joué les sondages à fond pour les sauver (remarquez comment la sondagerie devient une science exacte avec ces élections)et ensuite au cours de la soirée ce sont les résultats du ministère de l’intérieur qu’ils ont modifiés pour qu’ils soient en correspondance avec les sondages. (à noter que dans deux arrondissements de Lyon mon colomb, le nombre de bulletins blancs s’élèvent à zéro !!! sur plusieurs milliers de votants !!! )

2% pour macron, qui d’un coup deviennent 24%…

Je crois que les résultats ont été falsifiés par le gouvernement, qui nous ment constamment sur les chiffres du chômage, de la sécu, de l’immigration, qui exige la destruction des enregistrements des caméras de surveillance du massacre de Nice…
La perte de confiance et le discrédit étant tellement total que je n’ai même plus à apporter de preuve. Le bon sens mélangé à l’intime conviction suffisent.
Je crois qu’une partie des voix de chaque candidat a été détournée. Pas beaucoup, peut être 0,5% pour rester crédible, dans les « erreurs de comptage », mais sur 10 candidats, ça fait beaucoup à la fin.

Je crois que les « petits candidats » qui n’ont pas assez de troupes pour vérifier partout, se sont fait voler beaucoup plus de voix.

… mais je crois surtout que des millions de voix ont été détournées de là où elles n’éveillent pas de soupçons, là où elles n’appartiennent à personne, là où personne ne va les réclamer, en revendiquer la propriété : les votes nuls, les millions de votes de rejet du système électoral.

Voilà à quoi servait la nouvelle loi pour comptabiliser et rassembler les votes nuls et les votes de sanction qui augmentent à chaque élection. Fabriquer un réservoir de millions de voix de rattrapage en cas d’échec à une élection. Plus le peuple est mécontent et plus le vote de rejet grossit. C’est brillant. Il suffit d’une magouille informatique sur deux lignes avant de publier les résultats.
Voilà pourquoi ils semblent faire tout pour nous mettre la rage par leurs incompétences, leurs injustices, leurs crimes, leur impunité, leurs trahisons…
C’est pour grossir considérablement la réserve de voix falsifiables sans risquer qu’un candidat puisse remarquer qu’il lui manque des voix.

Le candidat du gouvernement qui ne faisait que 2% s’est retrouvé d’un coup avec 10 fois plus. Une fois encore les Francs-Maçons ont encore frappé, Hold Up sur la République Française des Magouilleurs.

Alexandre
Se-Preparer-Aux-Crises.fr

 

Gouvernement Philippe : quand Juppé lui a déconseillé d'accepter Matignon

"Le Canard enchaîné" de ce 17 mai affirme que le maire de Bordeaux a tenté de dissuader Édouard Philippe d'accepter le poste de Premier ministre d'Emmanuel Macron.

Alain Juppé et Édouard Philippe en novembre 2016
Alain Juppé et Édouard Philippe en novembre 2016Crédit : CHARLY TRIBALLEAU / AFP
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Clémence Bauduin Journaliste

"Vous allez passer pour un traître." Jusqu'au bout, Alain Juppé aura tenté de dissuader Édouard Philippe, premier Premier ministre d'Emmanuel Macron, d'accepter d'entrer à Matignon. La confidence, révélée par Le Canard enchaîné de ce 17 mai, prouve que le maire de Bordeaux, candidat malheureux de la primaire de la droite, s'essaie à un exercice funambulesque entre son parti, Les Républicains, qu'il promet de soutenir coûte que coûte, et l'un de ses disciplesÉdouard Philippe, qui décide de rejoindre le projet de renouvellement porté par Emmanuel Macron.

Au téléphone avec son ami le maire du Havre dimanche 14 mai au soir, Alain Juppé aurait déployé ses derniers outils de dissuasion. "Vous allez être lâché par tout le monde, l'a-t-il prévenu. Je pourrai vous soutenir individuellement mais pas politiquement", a ajouté le maire de Bordeaux, fermement décidé à ne pas brader son appartenance historique au clan Les Républicains.

Matignon, parfois "mortel" selon Alain Juppé

Contacté avant cela par Emmanuel Macron qui projetait de porter Édouard Philippe à Matignon, Alain Juppé lui a répondu qu'il ne serait pas en mesure d'"en dire du mal", selon les informations du Canard enchaîné. Mais la présence d'un membre des Républicains au second poste de l'exécutif, un poste qu'Emmanuel Macron, tout au long de sa campagne, a présenté comme un rôle-clé dans sa conception du pouvoir, pourrait porter du plomb dans l'aile au parti LR.

À lire aussi
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Et la volonté de faire oublier à Édouard Philippe le projet Matignon a grandi lorsque ce dernier a fait savoir à Alain Juppé qu'il aurait un pouvoir décisionnel limité sur la composition du prochain gouvernement. "Matignon, c'est déjà difficile quand on dispose, comme c'était mon cas avec Chirac, d'une marge de manœuvre importante. Mais, quand on ne l'a pas, c'est mortel", a rétorqué l'ancien Premier ministre.

"N'y allez pas", a lancé Alain Juppé dans une dernière tentative. Lundi 15 mai, Édouard Philippe était officiellement nommé Premier ministre par Emmanuel Macron. Alain Juppé fut le premier politique à réagir, souhaitant "bonne chance" à son ami, un "homme de grand talent" selon le maire de Bordeaux, qui a rappelé dans le même temps son soutien aux candidats LR et UDI pour les législatives.

En fait Alain Juppé, selon des proches, aurait mis en scène ce scénario, pour ne pas laisser entendre qu'il avait participé à la combine avec ses acolytes de toujours, on y trouve bien entendu tous les proches, qui eux-mêmes ont contribué à sa descente en enfer, à la méconnaissance de la poussée réelle de Fillon, et  à une campagne sur la forme où seuls les ouvrages d'Alain Juppé sur le fond pouvait encore faire plaisir à quelques uns.

En admettant que Juppé n'ait pas voulu casser la Droite, et se ranger sous les ordres à Macron comme Jean-Pierre Raffarin (soutien à Juppé) tentait de se rallier, on voit bien que tout ce beau Monde des soumis à la gouvernance Mondiale, ne pouvait plus faire autrement que de se dissimuler pour Agir et mentir aux Français. 

Il fallait pour attirer les Français au second tour de la Présidentielle, non seulement le ralliement d'Edouard Philippe, mais également celui des LREM avec la bombe Sol-Air. Comme cela tout paraissait crédible pour que les LR rallient massivement Macron, d'autant plus que ce dernier reprenait la dette abyssale de l'UMP et des LR soit plus de 100 Millions d'euros.

Que ce soit Boyer ou Disparu (Apparu), tous lui ont dit que seul Macron avec son physique de jeune Premier, et sa manière d'entourlouper les gens, pouvait réussir.

Juppé ne pouvais faire une campagne sur le mensonge, et ses amis l'ont lâché pour agir avec Macron, et avec les conseils de Jacques Attali, qui pilote le groupe 

Berggruen Institute Launches Philosophy and Culture Center.

Ce groupe est l'émanation la plus haute des Biderbergers, où Juppé, Macron, Fillon ... comme beaucoup de Politiciens Français ont vendus leur âme.

Il est l'émanessence des 13 familles qui gouvernent le Monde, et Juppé comme les autres se sont fait adoubés par elles, en promettant de suivre les Ordres du Nouvel Ordre Mondial, et de ne pas faire comme le Président Américain Johf Kennedy qui a été assassiné pour avoir désobéi.

Aujourd'hui la France à Macron, n'est gouvernée que par 12% des électeurs inscrits, et ira bientôt faire la Guerre Mondiale du Nouvel Ordre, contre la Syrie, la Russie, et les Brics dont la Chine.

Vous avez voté Macron, comme 98% des Musulmans de France avec Alai Juppé et Edouard Philippe, il ne faut donc pas vous plaindre des résultats attendus par cette bande de gangster qui ont la Justice dans leurs mains sales.

 

Boyer et Apparu ont fait Paris-Bordeaux en voiture en pleine nuit pour tenter de convaincre Juppé de se présenter

Publié à 17h00, le 08 mars 2017 , Modifié à 17h11, le 08 mars 2017

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Boyer et Apparu ont fait Paris-Bordeaux en voiture en pleine nuit pour tenter de convaincre Juppé de se présenter
Les juppéistes Gilles Boyer (à gauche) et Benoist Apparu. © Montage photos Le Lab via AFP

C’est le week-end où tout a failli basculer chez Les Républicains. Lâché par de nombreux élus et cadres de sa campagne, François Fillon joue son va-tout dimanche 5 mars après-midi en organisant un grand rassemblement de ses partisans, au Trocadéro, à Paris. Avec succès : le candidat LR à la présidentielle parvient à rassembler des milliers de personnes.

Deuxième réussite pour François Fillon : son intervention au 20 heures de France 2, dimanche soir. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy confirme qu’il n’a pas l’intention de renoncer. Après avoir longtemps hésité à se porter candidat à la présidentielle pour remplacer François Fillon, Alain Juppé envoie alors un message sur Twitter : "Je ferai une déclaration à la presse demain (lundi) à Bordeaux à 10 h 30".

Les fidèles du maire de Bordeaux comprennent le message : il va renoncer. Mais selon le Monde, ce mercredi 8 mars, deux proches d’Alain Juppé ne se résignent pas à ce scénario : Gilles Boyer et Benoist Apparu. Au point que les deux n’hésitent à prendre leur voiture en pleine nuit de dimanche à lundi pour faire Paris-Bordeaux, raconte le quotidien, comme l’avait déjà dévoilé France 2 lors de son 20 heures lundi 6 mars :

 

Gilles Boyer et le député de la Marne, Benoist Apparu, se passent un coup de fil vers 23 heures. Ils conviennent de se rendre à Bordeaux pour tenter de faire changer d’avis leur champion avant qu’il ne prenne la parole. Les deux hommes se retrouvent à 3 heures du matin pour faire voiture commune. Ils roulent toute la nuit et arrivent à temps. Sans succès. Alain Juppé ne veut rien savoir. Sa décision est prise.

Alain Juppé a compris qu’il ne sera pas adoubé par le député de Paris et qu’aucun rassemblement ne se fera derrière sa candidature. Au Trocadéro, plusieurs proches de Nicolas Sarkozy s’étaient en effet affichés aux côtés de François Fillon comme Christian Jacob, Luc Chatel, Eric Ciotti et François Baroin. Des arguments visiblement plus forts que ceux employés par son ancien directeur de campagne et son ancien porte-parole pendant la primaire lundi 6 mars au matin, à Bordeaux.

Selon Le Canard enchaîné, Alain Juppé conserve un mauvais souvenir de cet épisode, visant notamment deux ténors LR :

Cette élection est perdue. Nicolas Sarkozy a tenté de nous manipuler en cherchant à contrôler le parti et à caser François Baroin. Moi, je n’ai pas une bonne opinion de François Baroin. Il n’a pas d’idées et il ne travaille pas.

Les juppéistes sont eux aussi amers après le renoncement de leur champion. "Triste fierté", a écrit Gilles Boyer sur Twitter. "Je suis très triste pour la France", a abondé le député LR de Charente-Maritime Dominique Bussereau. Et ce d’autant plus qu’une collecte de parrainages avait été lancée en faveur d’Alain Juppé. Plusieurs juppéistes se sont quant à eux mis publiquement en retrait de la campagne de François Fillon, comme Gilles Boyer, qui était le trésorier de la campagne, Benoist Apparu ou encore le député et maire du Havre Edouard Philippe. Avec le risque d’être désormais durablement écarté de la campagne.

 

Edouard Philippe nomme son ami Gilles Boyer conseiller à Matignon

Le Premier ministre Edouard Philippe a choisi Gilles Boyer, un intime avec qui il a travaillé pendant la campagne d'Alain Juppé, comme conseiller à Matignon.

Le Premier ministre Edouard Philippe (à gauche) a choisi Gilles Boyer pour le conseiller à Matignon.
Le Premier ministre Edouard Philippe (à gauche) a choisi Gilles Boyer pour le conseiller à Matignon.(Reuters;Sipa)
 


​​​​C'est le nom d'un vaincu qui a refait surface, samedi, au Journal officiel : Gilles Boyer est nommé conseiller du Premier ministre Edouard Philippe. Celui-là même qui, candidat Les Républicains (LR), avait échoué à se faire élire député, face à son concurrent La République en marche (LREM), dans la huitième circonscription des Hauts-de-Seine. Ce proche d'Alain Juppé qui avait accompagné le maire de Bordeaux entre 2002 et 2006, puis dans plusieurs ministères, et jusqu'à la primaire de la droite et du centre, soldée par une amère défaite. Celui, enfin, qui est un intime du locataire de Matignon.

"Et maintenant, la France doit avancer." Le jour de sa défaite aux législatives, Gilles Boyer tweete, félicitant son adversaire LREM dans un territoire historiquement marqué à droite. L'homme est fair-play. Pendant la campagne, déjà, il avait défendu une ligne "d'opposition bienveillante si la majorité présidentielle [remportait] les législatives".

 

 

  

Depuis, il distillait sur le réseau social ses piques à l'encontre de son parti. Au menu, la nécessité pour la formation de se transformer, au regard du nombre décroissant de députés LR élus à l'Assemblée nationale, ou encore son amertume face aux "affaires", qui ont fait tant de mal à la campagne de François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle. Gilles Boyer, un temps trésorier de l'équipe du champion LR, avait quitté ses fonctions le 2 mars, au lendemain de l'annonce d'une future mise en examen de François Fillon.

 

 

Nous, membres de LR, sommes bien peu qualifiés pour donner des leçons en matière d'affaires.

Lire aussi : Dans les coulisses de la campagne de François Fillon

Auprès d'Alain Juppé lors de son échec à la primaire de la droite

L'intime d'Edouard Philippe avait salué les récentes "nominations méritées" au gouvernement des LR Sébastien Lecornu (secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique) et Jean-Baptiste Lemoyne (secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères), et de la directrice de l'ENA Nathalie Loiseau, une proche des juppéistes.

. Une analyse qui ne l'a pas aidé à remporter sa propre bataille, aux élections législatives.Rase campagne Alain Juppé, Gilles Boyer y croyait. Il l'avait accompagné dans la municipalité de la Belle Endormie, puis aux ministères de l'Ecologie, de la Défense, des Affaires étrangères. La victoire du maire de Bordeaux à la primaire de la droite et du centre semblait actée. Pourtant, le 27 novembre 2016, c'est François Fillon, qui l'emporte, avec 66,5% des voix. Le directeur de campagne du vaincu s'est lancé dans une introspection de cet échec, qui a donné naissance à un livre,

Edouard Philippe et Gilles Boyer, deux amis

Alors le Premier ministre a appelé auprès de lui son ami. Edouard Philippe et Gilles Boyer travaillaient encore récemment ensemble… Pendant la campagne pour la primaire d'Alain Juppé. Le premier, alors encore député-maire du Havre, coordonnait les soutiens politiques du maire de Bordeaux, notamment la collecte de parrainages. Il était le principal porte-parole de son champion. Un sarkozyste les avaient qualifiés de "Plic et Ploc" du grand favori des sondages.

Lire aussi : Edouard Philippe s'est-il émancipé d'Alain Juppé?

Les deux hommes ont aussi écrit deux polars politiques, L'heure de vérité et Dans l'ombre, des romans qui racontent l'envers d'une campagne électorale et de la pratique du pouvoir. Dans l'heure de vérité, Gilles Boyer et Edouard Philippe décrivaient ainsi la fonction de Premier ministre : "Matignon est une forme d'enfer. Une forme dorée, convoitée par beaucoup et satisfaisante pour l'ego. Mais c'est un enfer. Tout y arrive, tout y converge. Assez rapidement, le Premier ministre est submergé par une masse d'informations, de décisions ou d'initiatives à prendre, d'arbitrages à rendre, ou de conflits à déminer. Les conseillers du cabinet ont beau s'échiner à lui préparer le travail, à lui simplifier la vie, à prendre, dès qu'ils le peuvent, les décisions les moins importantes pour lui éviter de perdre du temps sur des sujets annexes, ils finissent, comme lui, par crouler sous le poids de l'information."

Gilles Boyer s'était réjoui de la nomination du maire du Havre à Matignon. "Edouard Philippe est mon ami, avait-il tweeté après l'annonce de la nouvelle. En tant qu'homme et en tant que citoyen, je suis heureux qu'il soit à la tête du Gouvernement de la France."

Quelques jours plus tôt, alors que circulait déjà le nom du maire du Havre comme premier ministrable de droite, Gilles Boyer avait déclaré que s'il était "président de la République, [il nommerait] Edouard Philippe Premier ministre". Ses propos avaient créé de l'émoi au comité de campagne de son parti, certains l'accusant de "jouer contre son camp" en plombant "les candidatures LR" aux législatives.

 

Macron envoie Raffarin apporter une lettre au président chinois

Selon France info, le nouveau président s'inscrit dans cette lettre comme successeur du général De Gaulle dans ses relations avec la Chine, à savoir des "relations apaisées".

Jean-Pierre Raffarin et Emmanuel Macron en avril 2017 à Montmorillon
Jean-Pierre Raffarin et Emmanuel Macron en avril 2017 à MontmorillonCrédit : GUILLAUME SOUVANT / AFP
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Cécile De Sèze Journaliste RTL

"Des relations apaisées avec la Chine". C'est l'idée qui ressort de la lettre adressée par Emmanuel Macron au président Xi Jinping. Elle a été transmise par Jean-Pierre Raffarin, représentant de la France au sommet international sur les "nouvelles routes de la soie" de Pékin.

Selon France info, le nouveau chef de l'État s'y inscrit comme un successeur à la politique internationale du général De Gaulle vis-à-vis de la Chine. Le premier président de la Ve République était le premier à l'époque à reconnaître la République populaire de Chine, rappelle le site d'information. 

Il envoie un message de Paix au Président Chinois en lui demandant de faire la route de la soie avec le Nouvel Ordre Mondial.

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"C'est un message qui indique le grand intérêt qu'a la France à avoir des relations apaisées et de confiance avec la Chine", a précisé l'ancien premier ministre de Jacques Chirac à France info, le 15 mai. Toujours selon le média, la lettre a été remise lundi 15 mai au chef d'État chinois.

Une guerre majeure au Moyen-Orient est désormais plus probable que jamais

Arabie saoudite Crises Droit international Etats-Unis Hégémonie Ingérence Irak IranIsraël Russie Syrie
 
 
 

La confrontation croissante entre les États-Unis et la Russie dans l’est de la Syrie, à laquelle s’ajoute l’escalade des tensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran, pourrait déborder et se transformer en conflit

La situation en Syrie et dans la région du golfe Persique menace de dégénérer en un conflit régional et peut-être même mondial.

Suite à l’épisode de l’avion militaire syrien abattu par un avion de chasse de l’US Navy le 18 juin, les tensions entre les États-Unis et la Russie se sont considérablement intensifiées.

En réponse, le ministère russe de la Défense a publié une déclaration dans laquelle il a averti qu’il traquerait comme des cibles les avions et les drones de la coalition internationale trouvés en mission à l’ouest de l’Euphrate. Les Russes ont également suspendu brusquement une ligne directe établie avec Washington dans le but d’éviter les collisions entre les forces russes et américaines en Syrie, bien que les responsables américains aient déclaré depuis que la ligne directe était toujours utilisée.

Le 19 juin, un avion de reconnaissance américain a été intercepté par un chasseur russe au-dessus de la mer Baltique. Selon des responsables américains du Commandement des forces des États-Unis en Europe, les deux avions ne se trouvaient qu’à quelques dizaines de centimètres de distance à certains moments.

Lors d’un autre incident potentiellement dangereux, le 21 juin, un avion de guerre de l’OTAN s’est approché de l’avion russe qui transportait le ministre de la Défense Sergueï Choïgou au-dessus la mer Baltique. Un chasseur d’escorte Su-27 russe est apparu et a incliné ses ailes pour montrer ses armes, suite à quoi l’avion intrus de l’OTAN s’est éloigné.

La veille, le 20 juin, un chasseur américain avait abattu un drone de fabrication iranienne dans le ciel syrien.

À la suite de l’évolution récente des relations entre les États-Unis et l’Iran, les tirs contre l’avion de guerre syrien et le drone iranien ont considérablement accru les tensions entre les États-Unis et l’Iran, des tensions susceptibles d’engendrer un conflit plus large.

Une guerre des mots

La rhétorique des dirigeants américains et iraniens est également montée d’un cran. Tout d’abord, le 14 juin, le secrétaire d’État américain Rex Tillerson a appelé à un changement de régime en Iran. Il a déclaré à la Commission des relations extérieures de la Chambre des représentants que l’Iran déstabilisait la région et il a promis que les États-Unis soutiendraient « ces éléments au sein de la République islamique qui provoqueraient une transition gouvernementale pacifique ».

En réponse, le dirigeant iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a fustigé le gouvernement américain dans un discours enflammé : « Les dirigeants américains ne connaissent pas la nation iranienne […] Les nouveaux dirigeants de la Maison-Blanche sont comme des hooligans naissants qui font peur aux gens en brandissant leur couteau jusqu’à ce que quelqu’un les frappe au visage et les remette à leur place. »

Se référant à la déclaration de Tillerson, Khamenei a noté : « Ils disent qu’ils veulent changer l’establishment de la République islamique. Eh bien, à quel moment ne l’avez-vous pas voulu ? Vous l’avez toujours voulu et vous avez toujours échoué et mordu la poussière ; et ce sera comme cela à partir de maintenant. »

« Chaque fois que nous avons de multiples forces armées travaillant sur le même champ de bataille sans désescalade, il existe un danger de voir les choses échapper à tout contrôle »

– Douglas E. Lute, général américain à la retraite

Il y a aussi un nouveau front, entre les intermédiaires iraniens et russes en Syrie d’un côté et les États-Unis et leurs forces alliées de l’autre, portant sur le contrôle du sud-est de la Syrie, une zone proche de la frontière irakienne où se situe la route principale entre Damas et Bagdad. Cet itinéraire est d’une importance stratégique pour l’Iran dans la mesure où il relie la Syrie à l’Irak mais aussi à l’Iran, plus à l’est. Le contrôle de cette route permettrait à Téhéran de se connecter à son principal allié dans la région, le Hezbollah libanais, via la Syrie.

Les Américains ont l’intention de prendre le contrôle de l’est de la Syrie puisque, comme l’a expliqué le New York Times, « les questions qui seront vraiment en jeu [après la défaite de l’État islamique] seront encore plus importantes. Le gouvernement syrien rétablira-t-il son contrôle sur le pays jusqu’à ses frontières orientales ? Le désert à cheval sur la frontière syro-irakienne restera-t-il un no man’s land prêt à finir sous le contrôle de milices ? Autrement, qui dominera cette zone ? Des forces alignées avec l’Iran, la Russie ou les États-Unis ? Quelles factions syriennes exerceront le plus d’influence ? »

Le New York Times note qu’« avec toutes ces forces sur une trajectoire de collision, plusieurs escalades récentes ont soulevé des craintes quant à une confrontation directe entre les États-Unis et l’Iran ou même la Russie ».

Cette situation mène tout droit à la guerre. Selon Douglas E. Lute, général trois étoiles à la retraite qui était le représentant américain à l’OTAN jusqu’en janvier, « chaque fois que nous avons de multiples forces armées travaillant sur le même champ de bataille sans désescalade, il existe un danger de voir les choses échapper à tout contrôle. […] Les incidents tactiques sur le terrain ou dans l’air au-dessus de la Syrie peuvent être mal interprétés et entraîner des erreurs de calcul. » Comme le soutient un expert en relations internationales, « des guerres peuvent se produire sans erreur de perception, mais cela est rare ».

Le discours de guerre du prince héritier

Ce qui aggrave la situation, c’est l’hostilité toujours croissante entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Le 7 juin, des terroristes ont lancé des attaques contre le parlement iranien et le mausolée de l’ancien guide suprême du pays, l’ayatollah Rouhollah Khomeini, suite à des menaces explicites prononcées début mai par le prince saoudien Mohammed ben Salmane.

« Nous n’attendrons pas que les combats arrivent en Arabie saoudite. Nous ferons plutôt en sorte que la bataille soit dans leur camp, en Iran », a déclaré Mohammed ben Salmane. Les responsables du gouvernement iranien, leur dirigeant en tête, n’ont pas exprimé de doute quant au fait que les Saoudiens étaient à l’origine des attentats terroristes.

Mohammed ben Salmane est l’architecte de la nouvelle politique étrangère saoudienne ouvertement agressive envers Téhéran. Le 21 juin, il a été nommé nouveau prince héritier d’Arabie saoudite, ce qui le place en première position dans l’ordre de succession au trône. Ce novice de la politique, qui fêtera ses 32 ans en août, mène la barque de la politique étrangère du royaume. Il conservera son poste de ministre de la Défense et supervisera les réformes économiques saoudiennes, notamment dans le secteur pétrolier.

Alors que les Israéliens ont salué cette nomination, parlant de « bonne nouvelle pour Israël et les États-Unis », Daniel B. Shapiro, ancien ambassadeur des États-Unis en Israël, l’a jugée « dangereuse » par rapport à l’Iran. La nomination de Mohammed ben Salmane au poste de prince héritier renforce encore plus la probabilité d’un conflit irano-saoudien.

La liste des conditions présentées au Qatar le 23 juin afin de lever les sanctions imposées par le bloc dirigé par l’Arabie saoudite offre au monde extérieur un premier aperçu de la politique étrangère dangereuse du dirigeant de facto nouvellement élu de l’Arabie saoudite.

Selon Associated Press, la liste énonce treize conditions, dont la fermeture du diffuseur Al Jazeera financé par le Qatar et d’une base militaire turque, ainsi que la restriction de toutes les relations diplomatiques avec l’Iran.

De nombreux observateurs soutiennent que la réduction des liens avec l’Iran est un point essentiel de la liste. Ces exigences constituent une violation complète des normes internationales, en premier lieu de la souveraineté des États. Des demandes de cette nature n’ont même pas été imposées au dictateur irakien Saddam Hussein après la défaite de l’Irak lors de la guerre du Golfe en 1991.

La promesse oubliée de Trump

Dans ce contexte périlleux, aucune partie n’affiche une intention d’apaiser les tensions, en particulier les deux superpuissances nucléaires. Au cours de la campagne électorale de Donald Trump, le candidat républicain a fait naître l’espoir d’une recherche par les États-Unis d’une coopération avec Moscou sur des questions d’ordre mondial.

Beaucoup espéraient la formation d’une alliance entre les deux puissances pour déloger l’État islamique en Syrie et mettre un terme à la catastrophe humanitaire qui se poursuit dans le pays. Avec la coopération entre les États-Unis et la Russie, on espérait voir l’état hobbesien de « guerre de tous contre tous » en Syrie prendre fin et les deux principaux rivaux dans la région, l’Iran et l’Arabie saoudite, se réconcilier.

Lors de sa première conférence de presse après son élection, Trump avait déclaré à plusieurs reprises que ce serait « positif », « bien » et même « génial » si « [son pays pouvait s’]entendre avec la Russie ».

En l’absence de collaboration entre les États-Unis et la Russie et dans un environnement hostile entre les deux puissances, le Moyen-Orient pourrait sombrer dans un véritable enfer à la suite d’une guerre de grande ampleur.

Shahir Shahidsaless | 28 juin 2017

-Shahir Shahidsaless est un analyste politique et journaliste indépendant irano-canadien qui écrit sur les affaires intérieures et étrangères de l’Iran, le Moyen-Orient et la politique étrangère américaine dans la région. Il est coauteur de l’ouvrage Iran and the United States: An Insider’s View on the Failed Past and the Road to PeaceIl contribue à plusieurs sites consacrés au Moyen-Orient ainsi qu’au Huffington Post. Il écrit également de façon régulière pour BBC Persian. 

Original

Source: Middle East Eye

Syrie: les bâtiments de guerre US s’apprêtent à la guerre

 
navireus

La chaîne d’information CNN se référant à des sources dont elle n’a pas révélé l’identité, a annoncé que le gouvernement américain a donné l’ordre à ses bases aériennes et maritimes au Moyen-Orient, de se tenir prêtes à une éventuelle attaque contre la base aérienne de Chaayrate dans la banlieue de Homs en Syrie.

La chaîne CNN affirme avoir reçu des informations faisant part de l’inspection par les États-Unis de la base aérienne de Chaayrate peu après que la Maison Blanche a prétendu que la Syrie entendait mener une attaque chimique.

Un prétexte qui peut justifier la présence prolongée des troupes américaines sur le territoire syrien.

Or, aucune activité suspecte n’a encore été constatée de la part du gouvernement syrien.

Les États-Unis ont accusé le pouvoir syrien de préparer une nouvelle attaque chimique, et se sont dits prêts à riposter.

Les terroristes détiennent des armes chimiques

« L’arme chimique et les matières de sa production sont à la disposition des groupes terroristes qui bénéficient du soutien des étrangers surtout de la Turquie et d’Israël « , a fait remarquer le représentant adjoint de la Syrie auprès des Nations unies Louay Fallouh.

Les allégations proférées récemment par les pays occidentaux au sujet d’une décision de la Syrie de planifier une attaque chimique sont dénués de tout fondements ou preuves, a dit Louay Fallouh au Conseil de sécurité, rapporte la chaîne Al Mayadeen.

« Le gouvernement syrien a démenti, plus d’une fois, toutes les allégations que ne cessent d’avancer certains pays occidentaux sur l’usage d’armes chimiques par les parties liées à l’État syrien lors des conflits militaires avec les terroristes « , a rappelé l’adjoint de Bachar al-Jaafari.

La Syrie a pleinement coopéré au processus d’enquêtes effectuées en 2014 par les commissions internationales et continue de le faire conformément à ses engagements dans ce domaine.

Damas a fourni tous les moyens et facilités nécessaires aux comités internationaux d’enquêtes pour que leurs enquêtes se fassent de manière saine et crédible.

Or, certains pays n’osent même pas avouer la vérité pour des raisons qui sont maintenant claires pour tout le monde. Le gouvernement syrien a détruit tout son arsenal chimique en 2014.

Source: Avec PressTV

Vers une intervention militaire française en Syrie ?

Vers une intervention militaire française en Syrie ?© THIBAUD MORITZ Source: AFP
Rafale

L'analyste politique Bruno Guigue n'a pas vu de tournant dans les récentes déclarations d'Emmanuel Macron concernant la politique internationale française et la Syrie, mais espère que le président français se contente de «faire de l'esbroufe».

RT France : Peut-on aujourd'hui définir la position de la France par rapport au dossier syrien ? 

Bruno Guigue (B. G.) : Certains observateurs ont vu un tournant dans les récentes déclarations d'Emmanuel Macron, mais je ne partage pas cet avis. En réalité, la position de la France demeure malheureusement la même que sous la présidence précédente. Seule l'enveloppe change, mais le contenu ne change pas. Paris continue à soutenir l'opposition armée et refuse de réouvrir notre ambassade à Damas.

François Hollande avait déjà accepté, implicitement, de ne plus faire du départ de Bachar el-Assad le préalable absolu

RT France : Emmanuel Macron a cependant déclaré qu'il ne considérait plus le départ de Bachar el-Assad comme une condition préalable à la résolution du conflit. Il a également affirmé que personne ne lui avait présenté le successeur légitime  au président syrien. Ce n'est pourtant pas un virage pour vous ?

B. G. : C'est une légère inflexion, c'est vrai. Mais François Hollande avait déjà accepté, implicitement, de ne plus faire du départ de Bachar el-Assad le préalable absolu à une résolution de la crise. Cette évolution était d'ailleurs calquée sur la position de Washington. Aujourd'hui, Emmanuel Macron l'officialise, il le dit ouvertement, mais cela ne change rien sur le fond. Seule la formule sur le «successeur légitime» est véritablement nouvelle, mais elle est étrange. Elle ne signifie pas que Bachar el-Assad est un chef d'Etat légitime aux yeux de Paris, qui s'obstine à lui refuser ladite légitimité. Elle signifie simplement que la France tient compte des réalités politique et militaire. Sur ce double terrain, la situation de la présidence syrienne est aujourd'hui beaucoup plus favorable, et Paris commence à l'admettre timidement.

Cette menace d'intervention militaire représente sans doute, pour lui, une sorte de revanche sur la présidence Hollande

RT France : Sur la base des informations concernant une nouvelle attaque chimique qui serait actuellement préparée par le gouvernement syrien, Emmanuel Macron et Donald Trump se sont entretenus pour se mettre d'accord sur une «réponse commune». Pourquoi prépare-t-on déjà une «réponse» alors que l'enquête sur l'attaque précédente n'a pas encore confirmé la culpabilité du gouvernement syrien ?

B. G. : Votre question souligne la profonde perversité de l'attitude occidentale dans le drame syrien. Il suffit que Washington accuse Damas des pires ignominies pour que Paris lui emboîte le pas. Une étude du prestigieux MIT avait montré en 2013 que l'attaque chimique de la Ghouta orientale ne pouvait venir que de la zone rebelle. Et dans l'affaire de Khan Cheikhoun, en avril dernier, les USA ont refusé la proposition russe d'enquête conjointe. La manipulation de l'opinion est orchestrée, de manière systématique, pour diaboliser un gouvernement qui n'est pas responsable de ces horreurs. C'est le principe bien connu du «false flag» [également appelée "fausse bannière"], dont la politique américaine est coutumière. Il faut se rappeler de la fiole de M. Powell à propos de l'Irak ! C'est toujours la même méthode : mensonge, «false flag» et vidéos...

Tout ce que Paris sait faire, c'est menacer un Etat souverain en produisant de fausses allégations

RT France : Pensez-vous que la France puisse intervenir en Syrie militairement ? Comment cela s'inscrit-il dans la logique de l'abandon de la politique néo-conservatrice annoncée par Emmanuel Macron ?

B. G. : La spécialité d'Emmanuel Macron, c'est la contradiction permanente. Il prétend rompre avec le néoconservatisme tout en se disant prêt à le mettre en pratique. Cette menace d'intervention militaire représente sans doute, pour lui, une sorte de revanche sur la présidence Hollande. Les dirigeants français sont frustrés de n'avoir pu bombarder la Syrie en septembre 2013, et tout se passe comme si Emmanuel Macron voulait mettre fin à cette frustration. On mesure à cette occasion la dégénérescence de la politique française au Moyen-Orient. Tout ce que Paris sait faire, c'est menacer un Etat souverain en produisant de fausses allégations. C'est le retour à une «politique de la canonnière» dont on pensait que le désastre de Suez, en 1956, nous avait débarrassés. Visiblement, ce n'est pas le cas, et on ne peut espérer qu'une chose, c'est que Emmanuel Macron se contente de faire de l'esbroufe.

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