WWIII : Jésus Christ et le Diable existent, donc Dieu existe.

Publié le par José Pedro

Général des Jésuites : « le diable est une figure symbolique que nous avons créée. »

Le Père Arturo Sosa Abascal, le Général des Jésuites que l’on appelle aussi communément le pape noir, n’en finit pas de proposer une nouvelle doctrine aux catholiques. Installé à la tête de la Compagnie de Jésus avec la bénédiction du pape François dont il est un ami fidèle, ce marxiste et moderniste a récemment donné un entretien au journal espagnol El Mundo.

Après avoir affirmé il y a quelques mois, auprès du vaticaniste suisse Giuseppe Rusconi, qu’on ne pouvait pas vraiment savoir ce qu’avait dit Jésus parce qu’à son époque on n’avait pas d’enregistreur (sic), le père Sosa récidive dans les propos scandaleux.

Selon son interprétation toute personnelle et hétérodoxe, le diable n’est qu’une « figure symbolique » créée par l’homme « pour exprimer le mal. »

Féministe convaincu, il milite pour que les femmes aient plus de pouvoir au sein de l’Église :

«L’Église du futur devra avoir une hiérarchie différente, avec des ministères différents. J’en appelle à la créativité féminine pour que dans 30 ans, nous ayons des communautés chrétiennes avec une autre structure. Le pape a ouvert la porte au diaconat en créant une commission. Ensuite d’autres portes pourront s‘ouvrir. »

Concernant les revendications du monde arc-en-ciel, le Général des Jésuites n’hésite pas là-aussi a les soutenir. S’il préfère ne pas s’engager positivement sur le « mariage homosexuel » il défend en revanche les « unions civiles » :

« Une chose est la pensée publique et officielle, et autre chose ce qui se passe dans la communauté. Une chose est mon homosexualité, une autre mon compagnon homosexuel, qui fait partie de ma famille, de mon environnement. Dans la vie religieuse il y a des homosexuels et ils ne sont pas persécutés, ils font partie de la communauté. Le sacrement (de mariage, ndlr) c’est un autre sujet. Une chose est reconnaître le statut civil pour qu’il n’y ait pas de discrimination, et une autre est l’aspect théologique. Les sacrements ne naissent pas ainsi. »

Le Père Sosa, c’est le Général des Marxistes du Vatican qui prône, comme tout bon communiste qu’il est, la révolution. Celle-ci, après avoir été doctrinale à travers le concile Vatican II et son esprit délétère toujours à l’œuvre aujourd’hui, sera maintenant morale, grâce au pape François et à son camarade jésuite. Le pape blanc et le pape noir sont à l’ouvrage, main dans la main, pour effectuer l’aggiornamento moral de l’Église. A Vatican II le pape Paul VI avait déclaré fièrement aux « humanistes modernes » : « nous avons le culte de l’homme ».

50 ans plus tard, la hiérarchie conciliaire a toujours le culte de l’homme mais de l’homme transgenre, de l’homme coloré du lobby Lgbt

Du passé doctrinal et de toute morale faisons table rase…

Francesca de Villasmundo

Source: Media Presse Info

Le pape François bénit un commando ukrainien qui va massacrer des Russes du Donbass !

Le pape François bénit un commando ukrainien qui va massacrer des Russes du Donbass !

Les images sont fortes. De nombreuses figures religieuses, intellectuelles, dénoncent le Vatican depuis Vatican 2 et sa réforme qui a mis au pouvoir la franc maçonnerie à la tête de l’église et le culte du diable. L’église catholique aujourd’hui suit des chemins destructeurs pour la civilisation européenne en faisant alliance avec ce qui ne respecte pas le sacre et le dogme chrétien. Le Vatican confirme son alliance avec l’antéchrist quand on apprend que ce dernier a accordé une aide de plusieurs millions à l’Ukraine de Porochenko ! C’était déjà en 2016. En 2017, le pape François en personne a béni le 25 mai 2017 à Rome un commando spécial chargé de massacrer les populations russophones du Donbass ! Rien ne va plus au Vatican ! Le diable dirige !

Le Vatican donne plusieurs millions à l’Ukraine !

Tueur d’enfants, de civils, nazisme. L’Ukraine de Porochenko cultive la volonté d’exterminer la culture russe, les populations russophones, bombarde avec son armée des civils dans le Donbass et le Vatican a décidé d’envoyer plusieurs millions ! L’église catholique finance directement ceux qui sont complices de volonté de génocide en Ukraine ! Ceux qui forment des enfants dès le plus jeune âge dans des formations paramilitaires pour tuer du Russe  ! C’est un immense scandale ! Les dons des chrétiens sont utilisés pour financer la guerre en Ukraine. L’église catholique aide un régime qui tue, torture  et bombarde les populations civiles dont les enfants chrétiens !

Eglises vides.

Ce n’est pas étonnant de voir que les églises en Europe soient vides, froides et mortes ! Satan s’est installé à Rome ! Le pape allemand connu pour avoir servi sous l’uniforme des jeunesse hitlérienne et pour avoir soutenu des pédophiles au sein de l’église étant lui même accusé de pédophilie et le pape actuel qui soutient l’arrivée de l’islam en Europe et le régime de Porochenko en Ukraine sont bien les petites mains actives de Satan !

Le Vatican soutient donc l’OTAN dans sa volonté de guerre contre la Russie et use des organisations dites chrétiennes pour nourri un régime qui sème la mort. On peut craindre le pire quand on sait que Caritas en Allemagne finance et gère les organisations qui contrôlent et volent les enfants en Allemagne et dans le monde avec l’aide de l’ONU, cette même ONU, qui avec l’OTAN, importe des réfugiés.

Le pape François bénit les tueurs ukrainiens.

Le 25 mai 2017 le pape François a donné la sainte bénédiction à un régiment de soldats ukrainiens qui a reçu l’ordre de ratisser le Donbass pour faire disparaître les populations russes ethniques opposées au régime de Porochenko. On voit le pape François avec le commando ukrainien, faire la promotion de l’Ukraine et de ce commando de tueurs ! Les images sont fortes et brisent les idéaux universelles. Le pape François a posé à côté de grandes photos de soldats ukrainiens qui sont en mission dans le Donbass pour tuer les Russes ! Des images diaboliques !

A ce niveau là, il est bien évident que les églises, sauf l’église traditionnelle romaine, vont continuer de se vider pendant que les églises orthodoxes continuent de se remplir de fidèles. Il faut voir le nombre de visiteurs qui rentrent dans la nouvelle église russe à Paris pour comprendre que Dieu se trouve en Russie. Le Vatican finance un pays qui est aidé par les USA, l’Union européenne ! Satan se trouve au Vatican et finance le régime qui fait la guerre en Ukraine  ! Le pape François montre à quelle entité diabolique il s’adonne !

 

Avec l’aide de Dieu! Ce que font bénir les Russes

Alors que les prêtres russes bénissent des monastères, des croix et des églises, le pays a une pratique curieuse consistant à faire bénir des serveurs, des boutiques et des armes.

La bénédiction est le processus d’acquisition de la sainteté, le chemin pour être fait ou devenir saint. Étymologiquement, « bénir » comme le mot russe « освящение (osviachtchenié) » signifient littéralement« rendre saint ». L’église orthodoxe russe bénit généralement les nouvelles églises, les croix et l’eau, mais de nombreux autres objets et projets peuvent également être bénis.

Crédit :  Youri Smityuk / TASS Crédit : Youri Smityuk / TASS

Parmi les objets bénis les plus curieux – avions de guerre, chars et missiles. S’ils sont conçus pour tuer dans les guerres, l’église orthodoxe les considèrent comme « nécessaires bien qu’indésirables » sous certaines conditions.

Crédit : Sergei Metelitsa / TASSCrédit : Sergei Metelitsa / TASS

Outre les armes, les prêtres orthodoxes peuvent bénir le drapeau russe, des agents de police et leurs voitures de patrouille, ainsi que des villes entières.

Crédit : ReutersCrédit : Reuters

Des bénédictions pas si uniques portent également sur des stations de métro et des bâtiments.

Crédit : Service de presseCrédit : Service de presse

L’eau bénite, utilisée pour bénir des objets, et les câbles et autres appareils électroniques ne vont pas très bien ensemble, mais de nombreux prêtres continuent à jeter de l’eau sur des serveurs et des ordinateurs.

Crédit : APCrédit : AP

Les routes russes, qui affichent des taux d’accidents en voiture très élevés, peuvent également être bénites.

Crédit : rk.gov.ruCrédit : rk.gov.ru

Pourtant, parmi les cas les plus étranges de bénédiction, on retrouve les robes blanches des médecins et, apparemment, un club de striptease.

Crédit : Taras Litvinenko / RIA NovostiCrédit : Taras Litvinenko / RIA Novosti

La bénédiction des maisons, appartements et voitures est un phénomène répandu chez les Russes croyants. Le coût varie selon le prêtre, car il n’existe pas de liste de tarifs, et techniquement la bénédiction peut être gratuite.

Les prêtres musulmans peuvent également bénir un appartement à titre gracieux. Cependant, les règles de politesse imposent qu’on paie au moins 1 000 roubles (16 euros) pour la bénédiction d’un appartement.

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Olivier Renault

Histoire du Massacre des Saints Innocents. Satan-Lucifer, gardien de la Terre et de son Enfer et de ses Eglises, qui n'existe pas selon l'Antipape Apostat François le dernier, en relation avec les Illuminatis, les Francs-Maçons, les Bilderbergs et Macron, compte bien détruire l'avènement possible du Ministère de Dieu.

Cette tempera sur toile est exposée au musée du Capodimonte à Naples. Pour en savoir plus sur Naples et le musée du Capodimonte.

 

Le Massacre des Saints Innocents

 

Le massacre des Saints Innocents

 

Cet événement n’apparaît que dans l’Evangile de saint Mathieu, puis dans le Protévangile de Jacques le Juste, apocryphe du IIème siècle. La Légende Dorée de Jacques de Voragine (1228 – 1298) assura la diffusion du culte des Saints Innocents en Europe.

Des Mages (Rois pour plusieurs Pères de l’Eglise) à la recherche du Roi des Juifs qui venait de naître, interrogèrent Hérode le Grand (Hérode d’Ascalon) roi de Judée sur le lieu de naissance de ce nouveau-né. Ce dernier les envoya à Bethléem, ville annoncée par le Livre du Prophète Michée comme lieu de naissance du Messie, les priant après l’avoir trouvé de revenir afin que lui aussi puisse aller lui rendre hommage. Pour en savoir plus sur les Rois Mages.
Avertis par un Ange de ne pas repasser par Jérusalem, les Rois Mages regagnèrent leur pays par un autre chemin. Hérode se voyant trompé, envoya ses soldats à Bethléem pour y tuer tous les enfants de 2 ans et en-dessous, espérant ainsi faire périr un éventuel concurrent temporel..

La mort de ces enfants accomplissait la prophétie de Jérémie.

Après de départ des Mages, un Ange avait averti Joseph du massacre qui se préparait et lui avait ordonné de fuir en Egypte avec sa femme et l’enfant. Pour en savoir plus sur la fuite en Egypte.

LES SAINTS INNOCENTS sont fêtés le 28 décembre et honorés comme des Martyrs car ils furent les précurseurs de tous ceux qui allaient périr pour affirmer leur foi.

Détail du Massacre des Saints Innocents

L’oeuvre

 

Cette tempéra sur toile fut peinte vers 1480 suite à une commande d’Alphonse II d’Aragon, duc de Calabre, pour honorer les 800 habitants d’Otrante qui, ayant refusé de renier leur foi, furent tués par les turcs le 14 août lors du sac de cette ville.

L’action se passe curieusement dans le palais d’Hérode assis sur un trône de marbre, aux accoudoirs ornés de bêtes fauves. La coquille qui le surplombe est nettement de style renaissance. Hérode porte sa couronne; sa tunique dorée semble recouvrir une armure aux jambières décorées de têtes humaines ainsi qu’on le voit dans les armures de parade de l’époque.

Sous le regard désapprobateur d’un conseiller, la tête recouverte d’un turban seule allusion aux turcs, et à la barbe blanche, signe de sagesse, Hérode, le bras tendu, le visage crispé, ordonne aux soldats de poursuivre leur œuvre.

Un témoin, caché derrière une fenêtre grillagée, assiste au spectacle. Les soldats, curieusement revêtus de tenues très diverses, poursuivent les mères et arrachent de leurs bras les enfants qu’ils vont tuer.

Hérode dans le Massacre des Saints Innocents

 

Au premier plan, devant une femme qui se tord les mains de désespoir, des enfants ensanglantés jonchent le sol. A l’arrière-plan, dans une perspective très réussie, règne le chaos d’où surgissent des épées, des bras levés désespérément vers le ciel et un enfant brandi à bout de bras, soit par une mère espérant le sauver, soit par un soldat qui s’en est emparé. Dans cette peinture au réalisme poussé à l’extrême, la gamme chromatique est très riche. La pâleur du visage des mères, le rose de la tunique du soldat au visage noirâtre, le bleu du soldat casqué, le rouge des robes, toutes ces couleurs sont dominées par la tunique d’or d’Hérode.

Détail du Massacre des Saints Innocents

Pour en savoir plus sur l'artiste :

Matteo di Giovanni ou Matteo di Giovanni di Bartolo, né à Borgo Sansepolcro en 1430, mort à Sienne en 1495, commença à travailler à Sienne comme peintre et doreur dans l’atelier de Giovanni di Pietro. Il fut influencé par Pierro della Francesca son contemporain avec lequel il travailla sur certains tableaux. Bien intégré dans la ville de Sienne, il y fut vite considéré comme un maître de la peinture siennoise. Il reçut des commandes, aussi bien civiles que religieuses, des villes de Sansepolcro, Pienza, Padoue et bien sûr Sienne. Il s’éloigne peu à peu du style hiératique et mystique de la peinture siennoise toujours attachée au style bysantin pour le réalisme et l’étude de la perspective de l’école florentine. Il fut le maître du Guidoccio Cozzareli, connu pour son œuvre de miniaturiste.

Voici les paroles cachées que Jésus le Vivant a dites et qu’ont transcrits Didyme Judas Thomas et Saint Jean l'évangéliste en commençant par Matthieu.

Matthieu 10.24. Le disciple n’est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur.

10.25 Il suffit au disciple d’être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur.

10.26 Ne les craignez donc point; car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.

10.27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l’oreille, prêchez-le sur les toits.

et son corollaire immédiat :

Il n'y a pas de secret qui ne puisse être dévoilé, et ceux qui cultivent le secret cachent la vérité pour s'assurer la vanité de la supériorité. Cette pratique permet la corruption, l'affairisme, l'inégalité, l'anti fraternité, et contraint la liberté. La recherche de la vérité ne saurait engager celui qui voudrait la connaître sous serment et malheur à ceux qui retiennent des informations qui concernent le bien ou l'intérêt de la communauté. Le diable (Satan, Lucifer, Hades ou Apollon) .n'est qu'un ange déchu admiré pour son opposition à Dieu, mais qui autrefois était avec Dieu. L'enfer est surtout celui créé par les hommes qui veulent entraîner d'autres hommes dans leurs turpitudes. (la démocratie : L'oppression du peuple par le peuple pour le peuple Oscar Fingal O'Flahertie Wills Wilde)

Le premier sera le dernier, et le dernier sera le premier, telle est la loi de Dieu pour renverser celle des hommes qui se prennent pour des vénérables sans en avoir les qualités, qui détruisent la vie, et qui sont issus au mieux d'une frauduleuse démocratie bâtie sur les iniquités, pour rétablir la sienne. 

Je suis la Lumière, et vous ne me voyez pasJe suis la Route,et vous ne me suivez pasJe suis la Vérité, et vous ne me croyez pasJe suis la Vie, et vous ne me cherchez pasJe suis le Maître, et vous ne m'écoutez pasJe suis votre grand Ami, et vous ne m'aimez pasJe suis votre Dieu, et vous ne me priez pas. Si vous êtes malheureux, ne me le reprochez pas !

«  Je Suis l’émanation de la Source. Je Suis la Vie ! Ayez conscience que vous Me voyez partout où vos yeux se posent ! Ayez conscience que Je Suis dans l’air que vous respirez ! Ayez conscience que Je suis également en vous, dans votre Partie Divine, puisque Je Suis la Vie ! Il est important que vous ressentiez Ma présence en toute vie, puisque Je Suis la Vie ! Il est important que vous ressentiez Ma présence en vous, car Je Suis la Vie en vous ! Vous allez grandir, vous éveiller, comprendre et ressentir, et vous aimerez ce que vous êtes car vous M’aimerez, vous aimerez la Vie car la Vie c’est Moi ! La Vie c’est Moi et votre Père , et nous sommes tous ses fils! Nous sommes complémentaires, car en nous tout comme en vous il y a ces deux polarités, ces deux énergies, ces deux façons d’aimer, de concevoir et de ressentir. Enfants de la Terre si chers à Mon cœur, Je Suis la Vie, la Vie en vous, la Vie partout ! Posez votre regard sur tout ce qui vous entoure et vous Me verrez, vous Me ressentirez et vous M’aimerez ! Je vous offre ce qui est partout dans l’univers et ce qui est en vous : l’Amour ! Ouvrez votre cœur le plus grand possible afin que tout l’Amour que Je vous offre vous remplisse au-delà du cœur, au-delà de la matière. Je remplis votre vie de cet Amour, de cette force, je remplis votre vie de ce que Je Suis ! »

Michel Onfray croit en Satan et au mal mais pas au Libre arbitre, on devient libre dans la Franc-Maçonnerie (Free Mason ou libre penseur en apparence), et on devient adepte de Satan, d'Osiris et d'Isis , dans la lignée de la République Satanique.

Si Satan existe comme le prétendent avec raison les Francs-Maçons qui le nomment le grand architecte, Dieu existe et Jésus existe.

Fausse analyse donc, de Michel Onfray qui ne croit ni en Dieu, ni en Jésus Christ, sur la base de ses convictions et de ses lectures, qui sont insuffisantes pour pouvoir juger. C'est une démonstration de vendeur de casseroles, qui ne lui va pas et qui n'est pas digne d'un philosophe pour son peu d'érudition en la matière, il peut faire mieux.

Les Juifs ont beaucoup plus d'informations sur Jésus et sur sa vie, notamment sa jeunesse.

Le Sanhédrin existe toujours et existait au temps de Jésus, puisqu'il l'a condamné pour blasphème. Les documents de sa réalité date du temps même de Jésus, et le dossier que possèdent les rabbins Juifs sur Jésus n'est pas une hypothèse, mais une réalité qu'ils n'ont pas voulu assimiler avec celui qui devait venir selon les écritures d'Elie.

Jérémie et ses « jérémiades », Isaïe annonçant le messie sous les traits d’un « serviteur souffrant », Ézéchiel et les ossements desséchés qui se rassemblent et reprennent chair… Les grands prophètes de la Bible sont entrés dans l’imaginaire collectif comme des visionnaires incompris, ayant mal fini pour avoir dénoncé l’establishment de leur temps. Le prophétisme biblique est toutefois beaucoup plus vaste et complexe.

On distingue deux types de prophètes dans l’histoire du peuple d’Israël : les « anciens », qui apparaissent avec les premiers rois d’Israël, vers le IXe siècle avant Jésus-Christ, tels Élie, Élisée, Samuel, Nathan, Gad, mais n’ont pas laissé d’écrits ; et les « écrivains », à qui l’on a attribué des collections d’oracles et des livres bibliques (Isaïe, Osée, Amos, Michée, Joël…). Toutefois, il faudrait plutôt parler d’écoles ou de courants prophétiques car, à part quelques passages, ces livres ont été rédigés sur de longs siècles par plusieurs disciples.

Le prophétisme a disparu peu à peu d’Israël autour du IIIe siècle avant Jésus-Christ, remplacé d’une certaine manière par les livres de sagesse. D’après le livre des Maccabées, l’esprit ne souffle plus chez les prophètes (9, 27).

Sur la naissance de Jésus — 
Ésaïe 7.14 : « Voilà pourquoi c’est le Seigneur lui-même qui vous donnera un signe : la vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et l’appellera Emmanuel. » 
Ésaïe 9.5 : « En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la souveraineté reposera sur son épaule ; on l’appellera merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » 
Michée 5.1 : « Et toi, Bethléhem Éphrata, qui es petite parmi les villes de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël et dont l’origine remonte loin dans le passé, à l’éternité. » 

Sur le ministère et la mort de Jésus — 
Zacharie 9.9 : « Réjouis-toi, fille de Sion ! Lance des acclamations, fille de Jérusalem ! Voici ton roi qui vient à toi ; il est juste et victorieux, il est humble et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse. » 
Psaumes 22.17-19 : « Oui, des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi ; ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os ; eux, ils observent, ils me regardent, ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort mon habit. » 

La prophétie la plus claire concernant Jésus est contenue dans l’ensemble du chapitre 53 du livre d’Ésaïe. Les versets 3-7 sont particulièrement clairs : « Méprisé et délaissé par les hommes, homme de douleur, habitué à la souffrance, il était pareil à celui face auquel on détourne la tête ; nous l’avons méprisé, nous n’avons fait aucun cas de lui. Pourtant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé. Et nous, nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié. Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ses blessures que nous sommes guéris. Nous étions tous comme des brebis égarées : chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait retomber sur lui nos fautes à tous. Il a été maltraité, il s’est humilié et n’a pas ouvert la bouche. Pareil à un agneau qu’on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n’a pas ouvert la bouche. » 

La prophétie des « 70 semaines » en Daniel 9 a prédit la date exacte à laquelle Jésus, le Messie, serait « exclu. » Ésaïe 50.6 décrit avec précision les coups que Jésus a reçus. Zacharie 12.10 prédit que le Messie devait être « percé, » comme ce fut effectivement le cas après la mort de Jésus sur la croix. On pourrait donner bien d’autres exemples, mais ceux-ci sont suffisants. L’Ancien Testament annonce clairement la venue de Jésus comme le Messie. 

    • Esaïe 7:14 – Esaïe prophétise qu’une jeune fille pure donnera naissance au fils de Dieu.

    • Matthieu 1:18-23 – La prophétie d’Esaïe est accomplie.

    • Esaïe 9:5 – Esaïe prophétise que Jésus-Christ naîtra sur la terre; Jésus est appelé de plusieurs noms.

    • Michée 5:1 – Michée prophétise que Jésus naîtra à Bethléhem.

    • Matthieu 2:4-6 – Les scribes savaient que les prophéties annonçaient la naissance du Messie à Bethléhem.

    • 1 Néphi 11:18-21 – Néphi prophétise que le Fils de Dieu naîtra d’une vierge.

    • Luc 1:26-31 – Une vierge appelée Marie sera la mère de Jésus-Christ.

    • Alma 7:9-10 – Alma prophétise que Jésus naîtra de Marie.

    • Luc 2:4-7 – Naissance de Jésus.

    • Hélaman 14:1-6 – Samuel le Lamanite prophétise les signes de la naissance de Jésus.

    • 3 Néphi 1:4-21 – La nuit de la naissance de Jésus, il n’y a pas eu d’obscurité en Amérique et une nouvelle étoile est apparue.

    • Matthieu 2:2 – Une nouvelle étoile apparaît en Israël.

Une des choses que le Sanhédrin reprochait à Jésus, c'est son ignorance et son peu de formation. Il faisait de nombreuses fautes d'orthographes, et parlait l'Araméen occidental soit le Galiléen, peu l'Hébreu, avec un fort accent pour les Rabbins de Jérusalem, et malgré sa formation de jeunesse au monastère du mont Carmel sur le Thabor, il était relativement inculte par rapport au Rabbins de l'époque (témoignage des Rabbins).

Du fait de son isolement des autres montagnes de Galilée, le mont Tabor semble, et ce de tout temps, beaucoup plus élevé qu'il ne l'est en réalité. C'est à cet endroit qu'a lieu la " la Transfiguration du Christ".

Le mont Carmel a été considéré comme un lieu offrant un accès vers YHWH, comme le suggère le livre d'Amos.

Selon la Bible, le prophète Élie y résidait, d'où son autre nom de « mont Saint-Élie », en arabe جبل مار إلياس, jabal Mar Elyas. C'est sur le mont Carmel, qu'affrontant les prêtres de Baal au nom du Dieu d'Israël, il accomplit les miracles destinés à prouver aux Israélites l'inanité de leurs croyances idolâtres ou syncrétistes. Après sa victoire, les prêtres de Baal ont été mis à mort.

Selon le deuxième livre des Rois, Élisée a traversé le massif du Carmel après avoir maudit un groupe de jeunes garçons qui s'étaient moqués de lui à la suite de l'ascension d'Élie : un ours sorti alors de la forêt et déchiqueta les enfants. Ceci ne signifie pas nécessairement qu'Élisée avait cherché asile face à une éventuelle réaction à la mort des enfants, bien que dans le livre d'Amos cette montagne était considérée comme étant un refuge, le livre d'Amos étant considéré par les experts bibliques comme étant antérieur aux écrits des livres des Rois.

Selon Strabon, ces montagnes ont continué à être un lieu de refuge, au moins jusqu'au 1er siècle.

L'effusion d'esprit saint lors du baptême de Jésus marqua le moment où il devint réellement le Messie, ou Christ, l'Oint de Dieu (titre que les anges qui annoncèrent sa naissance employèrent sans doute dans un sens prophétique (Lc 2:9-11, noter également les versets 25 et 26). A l'âge d'environ trente ans, Jésus se fit baptiser malgré, dans un premier temps, les protestations de Jean qui jusque-là n'avait baptisé que des pécheurs repentants (Mt 3:1, 6, 13-17; Lc 3:21-23). Jésus étant sans péché, son baptême attestait plutôt qu'il se présentait à Dieu pour faire sa volonté (voir Hé 10:5-9). Après que Jésus fut remonté de l'eau, et "tandis qu'il priait, il vit les cieux s'ouvrir, l'esprit de Dieu descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe, et la voix de Yahwah ( heb: Yehwah) se fit entendre du ciel, disant: Tu es mon Fils, le bien-aimé; je t'ai agréé." (Mt 3:16,17; Mc 1:9-11; Lc 3:21, 22).

Les propos qu'il tint par la suite, notamment la prière intime qu'il fit à Dieu la nuit de la Pâque de l'an 33, révèlent que Jésus se souvenait de son existence préhumaine et des choses qu'il avait entendues de son Père, celles qu'il avait vu faire, ainsi que la gloire dont lui-même jouissait dans les cieux (Jn 6:46; 7:28, 29; 8:26, 28, 38; 14:2; 17:5). Il est possible que le souvenir de ces choses lui ait été rendu au moment de son baptême et de son onction.

Les Carmélites pensent qu'une communauté d'ermites juifs vivait sur le mont Carmel du temps d'Élie, et que Jésus y a reçu son enseignement à partir de l'âge de 15 ans, jusqu'à ses 25 ans. Ensuite il a rejoint la communauté Essénienne et fut Baptisé par son cousin Jean le Baptiste, Maître Essénien, dont la tête fut coupé par Hérode Antipas, (Tétrarque de Galilée et de Pérée à l’époque de Jésus de Nazareth (4 av. J.-C. -39 apr. J.-C.), né en 21 av. J.-C. env., mort en 39 apr. J.-C. Il répudie sa femme nabatéenne, Phasaelis, fille d’Aretas IV, souverain du royaume voisin, pour épouser Hérodiade, l’ancienne femme de son demi-frère, Hérode Philippe I. Le mariage déplaît à son ancien beau-père et contrarie ses sujets juifs en raison du degré de parenté (elle est à la fois sa nièce et sa belle-sœur). D’après l’Évangile de Marc (VI) et le récit parallèle qu’en font Matthieu (XIV) et Luc (III), quand Jean le Baptiste, un de ses sujets, fait des reproches à Hérode Antipas à propos de cette union, Hérodiade pousse son mari à mettre Jean en prison. Toujours insatisfaite, elle convainc sa fille, Salomé, de demander à Hérode Antipas la tête de Jean le Baptiste pour la remercier d’avoir dansé devant lui à son banquet d’anniversaire. À contrecœur, Antipas fait décapiter Jean le Baptiste et, plus tard quand on lui racontera les miracles de Jésus, il croira que Jean le Baptiste est ressuscité. Selon Luc (XXIII), lorsque Jésus est arrêté à Jérusalem, le procurateur de Judée, Ponce Pilate, apprenant qu’il est galiléen, l’envoie d’abord chez Hérode Antipas, venu fêter la Pâque juive dans la capitale. Le tétrarque de Galilée est désireux de rencontrer Jésus, espérant voir des miracles, mais il le rend rapidement à Ponce Pilate sans le juger.

Selon Épiphane et Flavius Josèphe, le mont Carmel a été le fief des Esséniens qui venaient d'un endroit de Galilée appelé Nazareth ; si ce groupe d'Esséniens est parfois appelé Nazaréens, il ne faut pas le confondre avec la secte des Nazôréens, qui a suivi les enseignements de Jésus, mais associés avec celui des Pharisiens. Les membres des groupes américains modernes, qui se réclament être Esséniens, mais qui sont considérés par les chercheurs comme n'ayant aucun lien avec ce groupe historique, considèrent le mont Carmel comme ayant une grande importance religieuse à cause de la protection qu'il a offert au groupe des Esséniens historique.Tacite relate que Vespasien est monté sur le mont Carmel pour consulter l'oracle qui s'y trouvait ; Tacite rapporte qu'il y avait un simple autel, sans présence de temple.

Vue du mont Thabor.

Jésus de Nazareth a été condamné par un préfet romain à être crucifié pour le motif politique qu'il a prétendu être le "roi des juifs" et donc pour blasphème de la part de la communauté Juive.

Mais un problème demeure : quel rôle a joué le Sanhédrin (ou les autorités juives) dans les derniers événements qui ont amené la crucifixion de Jésus ?

Iconographie Byzantine, Orthodoxe-Russe, ou icône de la Trinité, original en 1411.

 

À cela s'ajoute un problème secondaire : la responsabilité de cette crucifixion incombe-t-elle à toute la nation juive de cette époque et même à toutes les générations juives subséquentes ?

On doit reconnaître que cette idée pourrait s'autoriser dans une certaine mesure :

- de généralisations sur les Juifs que l'on trouve parfois dans le Nouveau Testament (encore que Jean valorise toujours Israël en tant que peuple, et Moïse) ;

- de passages comme Mt 27,25 … que son sang retombe …

                                Jn 7,19    … pourquoi voulez-vous me tuer ?

                                Jn 8,44    … vous avez pour père le diable …

         1 Th 2,14-16 …ces gens-là ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, ils ne plaisent pas à Dieu, ils sont ennemis de tous les hommes quand ils nous empêchent de prêcher aux païens pour leur salut.

À vrai dire, dans ces textes, l'hostilité venait d'une polémique Synagogue/Église ; mais souvent, si les chrétiens ont espéré éveiller un sentiment de culpabilité chez les Juifs, c'était pour amorcer une conversion.

En fin de compte, ce ne serait pas une solution que de couper les passages difficiles, ou de dire que les auteurs du NT n'ont pas pensé ce qu'ils disaient. 

 

Voici un témoignage de l'existence de Jésus de 50 de notre ère, trouvé dans une tombe et daté par des monnaies d'époque:

Le poisson fait également allusion à l’épisode évangélique de la multiplication des pains et des poissons par le Christ, ainsi qu’à la parole de Jésus aux premiers apôtres : « vous serez

pécheurs d’hommes »

Ichthus : signe de reconnaissance des premiers chrétiens.

Ichthus : signe de reconnaissance des premiers chrétiens. ICHTUS (latin), (IXOYC en grec).

Le poisson (Ichtus) en grec symbolise le Christ.
Les initiales signifient 
"Iessous - CHristos - Theou - HUios Soter" c'est à dire "Jésus Christ Fils de Dieu Sauveur " . 
Tout comme la Croix, le poisson étaient le signe de reconnaissance des premiers chrétiens au temps des persécutions dans les premiers siècles de l'Eglise.

Poisson se dit :«ICHTUS» en latin, «IXOYC» en grec. 
Ce mot est composé des lettres initiales de l’affirmation : «Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur».

Pourquoi le poisson ?

  • Il y a d'abord une référence à la pêche miraculeuse qui a ramené dans les filets de Pierre de nombreux poissons avant que Jésus ne l'invite à être désormais "pêcheur d'hommes" : les poissons sont l'image des pécheurs convertis.
  • C'est aussi le poisson qui a été multiplié par Jésus et distribué aux foules affamées. Le poisson est donné à ceux qui écoutent la voix du Christ.
  • C'est encore un poisson, symbole du Christ, qui a abrité le prophète Jonas pendant trois jours et trois nuits dans son ventre, le protégeant et le déposant finalement près de Ninive pour qu'il accomplisse sa mission.
  • Le poisson a besoin de l'eau pour vivre comme l'homme a besoin de l'eau du baptème pour être sauvé. Ainsi Tertulien écrit : «Nous autres, petits poissons, comme notre Poisson, le Christ-Jésus, nous naissons dans l’eau et nous ne sommes sauvés qu’en demeurant dans l’eau » (De Baptismo 1)
  • Enfin le poisson a toujours les yeux ouverts et est le seul animal dont la croissance ne s'arrête jamais, à l'image de la foi du Chrétien. 

Cette croix ci-dessus, a une représentation de la tête du Christ en volume 3D et est la seule de l'époque du Christ avec un réalisme que l'on a abandonné par la suite dans l'art

bizantin. Christ byzantin

Voici une représentation réelle de l'Art Copte réaliste de l'époque du Christ, support en toile collée sur bois et peinte, l'Église d'Alexandrie, toile sur plâtre et bois, 1er siècle. On y voit des chrétiens apeurés et craintifs, avec sur la gauche ce qui semble un évêque, peut-être Saint Marc : Image associée

Icône Byzantine de l'Église d'Alexandrie, toile sur plâtre et bois, 1-2ème siècle. On y voit des chrétiens apeurés et craintifs, avec sur la gauche ce qui semble un évêque, peut-être Pamphile de Césarée (à confirmer)

Cette Croix où plutôt ce Chrisme, fait de la lettre X qui en Grec est la première lettre du mot CHRIST (χριστός / christós), porte l'alpha et l'Omega à droite et en bas. Le rhô (P) est en haut et sur la gauche il y a un la lettre X ou chi stylisée .
Elle a été retrouvée dans une tombe avec des monnaies juives ou prutha , (après la dynastie hasmonéenne), du premier siècle de notre ère (années 40 à 50). C'est donc un contemporain de Jésus, qui l'a connu, qui portait ce Chrisme réaliste, et il ne peut donc sortir de l'imagination d'un graveur isolé.


 

PONTIUS PILATE - (chiefly known for crucifixion of Jesus) ruled 26-36 A.D.
Procurator of Judaea under Emperor Tiberius, 14-37 A.D.
Bronze Prutah (15mm, 2.22 gm.), Caesarea, 29 A.D.

Ce prototype du shekel date de 66 après Jésus-Christ.

L'adoration de la sainte croix , ne vient réellement qu'au moyen Age avec les reliques. On voit sur la photo les lettres grecques Αα...Ωω que l'on retrouvera plus tard sur le Chrisme avec sur la branche droite le A et sur la branche du dessous le Oméga.

Ego sum Alpha et Omega, principium et finis, dicit Dominus Deus, qui est et qui erat et qui venturus est Omnipotens.

Tête du Christ

Depuis vingt siècles, Jésus, l'homme de Nazareth, reste un personnage trop souvent soumis à la fantaisie des interprétations les plus diverses. Pour le comprendre il faut découvrir sa vie à la lumière du judaïsme du 1er siècle et des recherches historiques les plus récentes sur les écoles de sagesse de l'Antiquité. Les Evangiles doivent être lus pour ce qu'ils sont : des midrashim, ces recueils de commentaires oraux des paroles d'un maître juif, mis par écrit en temps de crise pour conserver son enseignement.
On ne peut les comprendre qu'au Cœur de la pratique qui les a vus naître et les a ensuite portés : à la lumière du livre des Psaumes et de la grande prière d'Israël. Sans cet arrière-fond de tradition vivante, Jésus nous reste inaccessible. Le lecteur le suit à la synagogue de son enfance à Nazareth ; au désert, où Jean-Baptiste pratique un curieux geste de baptême un jour de Kippour et où vivent les mystérieux Esséniens ; au cœur de cette " Galilée des païens " qui engendre exorcistes, révolutionnaires et messies. On découvre l'enracinement de Jésus, sa proximité affective et sensible avec Dieu, son profond amour de la Torah et la Mischna écrite au cours du premier siècle. Peu à peu se dégage le portrait surprenant d'un maître spirituel pharisien appartenant à la mouvance populaire des hassidim, aucœur des conflits de mouvements religieux qui se disputent l'identité juive sous le joug romain.

Jésus a été donné aux hommes. Il venait de Dieu et Dieu le leur a livré.

Dieu n'a pas interdit la Shoa, oeuvre de Satan, d'Hitler et des hommes avec 6 Millions de morts, voir le contrat de transfert des Juifs en Palestine, avec les Sionistes, ainsi que les immigrations voulues aux USA depuis 1933.

Dieu n'a pas interdit le massacre des 6 Millions de Chrétiens, morts pour leurs convictions et pour avoir vécu à l'époque du Christ, l'ayant connu physiquement sous le règne de Tibère, et de Pontius Pilatus, qui fut le cinquième procurateur romain de Judée, et sous le jugement du sanhédrin du temple de Jérusalem, qui l'a condamné pour blasphème, avec des massacres qui continuerons sous les règnes des Empereurs de Néron à Julien.

Les documents Juifs attestent la présence du Christ, et Dieu n'a pas renoncé à donner le Libre Arbitre aux Hommes, en disant "ils ne savent pas ce qu'ils font".

ÉtudesLE POINT D'APPUI DE L'UNIVERS EN ENTIER

Publié le 06 juin, 2017 | par Equipe de Pleinsfeux

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LE POINT D’APPUI DE L’UNIVERS EN ENTIER

 
 

Par Dr. Chuck Missler

Les manuscrits de la Mer Morte ont d’abord été découverts à la fin de 1946 dans des grottes le long de la Mer Morte.  L’ancienne colonie de Khirbet Qumran a détenu des jarres d’argile scellées vieilles de plusieurs millénaires qui contenaient environ 1200 manuscrits, dont plus de 300 textes bibliques.  Sans doute que la plus grande découverte à Qumran est le grand rouleau d’Ésaïe, un rouleau presque complet qui a été copié vers 125 avant Jésus-Christ.  Il contient les 66 chapitres d’Isaïe.

Dans ce livre, nous nous concentrerons sur un passage particulièrement intéressant dans la seconde moitié d’Ésaïe : Le chapitre 53.  Il a été appelé le Saint des Saints de l’Ancien Testament.  Ces douze versets offrent un résumé de l’ensemble du Nouveau Testament, écrit plus de 700 ans avant la naissance de Jésus-Christ.  Un certain nombre de passages dans les Écritures hébraïques décrivent la victoire du Messie en tant que souverain du monde, et les Juifs se sont concentrés sur ceux-là.  Ce chapitre fournit un autre objectif inattendu pour le Grand Roi ; C’est une prophétie incroyable qui décrit le Messie comme un serviteur qui souffre et qui meurt pour son peuple.

Écritures d’Ésaïe

Le Livre d’Ésaïe s’ouvre avec une déclaration de sa paternité.  Dans le verset 1:1, le prophète Ésaïe, fils d’Amots, déclare qu’il a écrit ses prophéties pendant les règnes de « Ozias, Jotham, Achaz et Ézéchias, rois de Juda ».  Le chapitre 6 d’Ésaïe décrit une vision qui a eu lieu « dans l’année où le roi Ozias est mort » environ 740/739 avant Jésus-Christ.  Ésaïe est volontaire pour être un prophète dans ce passage, et l’Éternel lui donne une tâche lugubre :

« Il dit alors : Va, et dis à ce peuple : Vous entendrez, et vous ne comprendrez point ; Vous verrez, et vous ne saisirez point.  Rends insensible le cœur de ce peuple, endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, pour qu’il ne voie point de ses yeux, n’entende point de ses oreilles, ne comprenne point de son cœur, ne se convertisse point et ne soit point guéri.  Je dis : Jusques à quand, Seigneur ?  Et il répondit : Jusqu’à ce que les villes soient dévastées et privées d’habitants ; Jusqu’à ce qu’il n’y ait personne dans les maisons, et que le pays soit ravagé par la solitude ; Jusqu’à ce que l’Éternel ait éloigné les hommes, et que le pays devienne un immense désert. »  (Ésaïe 6:9-12)

Tout au long d’Ésaïe, le cœur de Dieu crie vers les personnes au cœur dur de Juda.  Il alterne continuellement entre les réprimandes et les réconforts. Pendant ce temps, Ésaïe offre quelques-uns des passages prophétiques les plus profonds de toutes les Écritures, en décrivant le futur, parfois des années, des siècles et même des millénaires à l’avance.

La majorité des écritures d’Isaïe nous donne une grande variété de poésie.  La poésie de la sagesse et les hymnes de réprimandes, de prédictions et de prophéties se déversent sur nous dans les chapitres de 1 à 35.  Nous trouvons alors un changement de vitesse dans les chapitres de 36 à 39, où Ésaïe se transforme en prose.  Pendant ce « pont », le prophète donne un récit historique intéressant en décrivant des événements importants pendant le règne du roi Ézéchias.  Ensuite, au chapitre 40, la poésie du réconfort, de la prédiction et des réprimandes reprend jusqu’à la fin des 66 chapitres.

Juste au centre de cette deuxième partie, nous trouvons l’objet de notre étude actuelle : Le chapitre 53.  Il se trouve à 13 chapitres du chapitre 40, et à 13 chapitres du chapitre 66.  Les divisions des chapitres de la Bible n’étaient pas dans l’original ; Elles ont été placées dans le Nouveau Testament au 13ème siècle après Jésus-Christ et dans l’Ancien Testament hébreu au 15ème siècle, mais, le chapitre se brise souvent à la suite de ruptures thématiques dans le texte.

J’aime suivre le Commentaire Biblique Holman et diviser davantage les chapitres de 40 à 66 en trois parties :

  • L’objectif de la paix : 40-48
  • Le prince de la paix : 49-57
  • Le programme de la paix : 58-66

La deuxième sous-section sur Le Prince de la Paix est réservée essentiellement par le même verset.  Ésaïe 48:22 déclare : « Il n’y a point de paix pour les méchants. »  Ésaïe 57:21 répète ce sentiment en disant : « Il n’y a point de paix pour les méchants, dit mon Dieu. »  Cela nous donne naturellement les divisions des sections :

  • L’objectif de la paix : 40-48
  • « Pas de paix pour les méchants » : 48:22
  • Le prince de la paix : 49-57
  •  « Pas de paix pour les méchants » : 57:21
  • Le programme de la paix : 58-66

Au milieu de cette deuxième section, nous trouvons le chapitre 53.  Je l’appelle Le Point d’Appui de l’Univers en Entier.  Cela pourrait sembler un peu embêtant, mais ce passage est vraiment le pivot de toute l’histoire.  Alors que Ésaïe 9:1-7 ou 11:1-10 décrit le glorieux règne futur du Messie, ce chapitre puissant vers la fin du livre donne une image très différente.  Nous trouvons ici le Messie comme un sacrifice qui souffre pour payer les péchés des gens.

Les deux racines ethniques du Judaïsme sont en fait divisées sur Ésaïe 53.  Les Juifs ashkénazes ont été tellement troublés par ce chapitre qu’ils l’ont retiré totalement de leur Bible.  Les juifs sépharades l’ont heureusement laissé. Lorsque les rouleaux de la Mer Morte ont été trouvés, le grand rouleau d’Isaïe comprenait Ésaïe 53 avec tout son pouvoir sans entrave.  De plus, il date du deuxième siècle avant la naissance du Christ, démontrant l’existence de ces versets dans le livre d’Isaïe bien avant que Jésus n’entre dans l’histoire et ne soit crucifié.

Le Musée d’Israël possède un bâtiment spécial dédié au grand rouleau d’Isaïe, et Ésaïe 53 en ressort.  Le livre original d’Ésaïe a été écrit au cours de l’âge adulte d’Ésaïe, entre 740 et 686 avant Jésus-Christ, bien avant que les nombreux événements décrits à l’avance ne se produisent.  Ce passage est tellement important qu’il est cité dans les quatre Évangiles, ainsi que Actes, Romains et 1 Pierre.  Qu’est-ce qui le rend si important ?  La crucifixion de Jésus-Christ.

Crucifixion

Nous savons que la crucifixion n’a pas été inventée avant l’Empire Perse, après quoi elle a été largement adoptée par les Romains.  La forme officielle d’exécution en Israël était la lapidation.  Il est donc particulièrement surprenant de trouver la crucifixion du Messie détaillée dans la période d’Isaïe bien avant que cette forme d’exécution ne soit inventée.

Le Psaume 22 est un autre passage important qui décrit la mort de Jésus du point de vue du Christ crucifié sur la croix.  Ses ossements non brisés, sa soif, ses mains et ses pieds percés, son humiliation et son ridicule, et même le jeu fait avec ses vêtements sont décrits par David dans le Psaume 22, près de 1000 ans avant la crucifixion.  Zacharie 12:10 ajoute au portrait en déclarant : « Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé », en offrant une description par l’Éternel de ceux qui le verront à Son Retour.

Ici, dans Ésaïe 53, nous trouvons l’objectif de la mort du Christ écrite à l’avance. Ésaïe est un livre surnaturel, et c’est un passage surnaturel.

Deutero-Ésaïe

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé ?  Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? » (Ésaïe 53:1)

Aujourd’hui, il est populaire de diviser Ésaïe en deux parties, en créditant la paternité des 39 premiers chapitres à Ésaïe, fils d’Amoz, et les chapitres 40 à 66 à une personne entièrement différente (Deutero-Ésaïe), qui a vécu des centaines d’années plus tard.  La première partie du livre est considérée comme une série d’avertissements et de réprimandes faites par l’Ésaïe original, tandis que la dernière partie est considérée comme une série de passages réconfortants faite par Deutero-Ésaïe après la captivité babylonienne.

C’est un fait que le Livre d’Ésaïe décrit les événements qui ont eu lieu longtemps après la mort d’Ésaïe, fils d’Amoz.  Les historiens laïques et les critiques de la Bible ont rejeté ces passages prophétiques comme écrits après le fait.  Ils ne reconnaissent pas l’inspiration divine d’Isaïe ; Ils présument que quelqu’un d’autre a écrit ces versets prophétiques après qu’ils aient eu lieu.

Le Dictionnaire Biblique Hastings mentionne le critique biblique du résumé de A.B. Davidson à propos de la prophétie :

« Le prophète est toujours un homme de son temps et c’est toujours pour les gens de son temps qu’il parle, pas pour les générations longtemps après, pas pour nous.  Et les choses dont il parle seront toujours des choses importantes pour les gens de leur temps, que ce soit des choses appartenant à leur vie et à leur conduite interne, ou des choses affectant leurs fortunes extérieures en tant que peuple parmi d’autres peuples. »

Ésaïe n’obéit pas aux idées de A.B. Davidson sur les objectifs des prophéties.  Il ne prophétise pas seulement pour les familles de Juda, et il ne parle pas seulement au sujet des gens de son temps.  Il crie les paroles de Dieu aux nombreuses terres qui entourent Juda, et à tout le monde.   Il déclare qu’il parle aux générations futures :

« Va maintenant, écris ces choses devant eux sur une table, et grave-les dans un livre, afin qu’elles subsistent dans les temps à venir, éternellement et à perpétuité. » (Ésaïe 30:8)

Ésaïe a prophétisé d’environ 740 à 68 avant Jésus-Christ.  Le Royaume au nord d’Israël a été conquis par les Assyriens en 722 avant Jésus-Christ, et nous trouvons dans Ésaïe 36-37 que le royaume de Juda a presque subi le même sort. Dieu a protégé Juda de ses ennemis parce que le roi fidèle Ézéchias de Juda avait  mis sa confiance dans l’Éternel.  Il a fallu plusieurs autres générations pour que Juda, et sa capitale Jérusalem, tombe aux mains de Nabuchodonosor de Babylone, en 586 avant Jésus-Christ.

Pourtant, Ésaïe ne se concentre pas beaucoup sur l’Assyrie, l’ennemi de son temps.  Il parle à plusieurs reprises du futur, de la montée et de la chute de Babylone.   Il décrit longuement l’ascension du roi perse, Cyrus le Grand, que l’Éternel appelle par son nom dans Ésaïe 44:28 et 45:6 « Je dis de Cyrus : Il est mon berger, et il accomplira toute ma volonté… C’est afin que l’on sache, du soleil levant au soleil couchant, que hors moi il n’y a point de Dieu : Je suis l’Éternel, et il n’y a point d’autre. »

À travers son prophète Ésaïe, l’Éternel parle constamment du lointain avenir.  Il fait cela comme un signe de son pouvoir éternel, parce qu’il connaît l’entêtement de ses auditeurs :

« Dès longtemps j’ai fait les premières prédictions, elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiées : Soudain j’ai agi, et elles se sont accomplies, sachant que tu es endurci, que ton cou est une barre de fer, et que tu as un front d’airain, je t’ai annoncé dès longtemps ces choses, je te les ai déclarées avant qu’elles arrivassent, afin que tu ne disses pas : C’est mon idole qui les a faites, c’est mon image taillée ou mon image en fonte qui les a ordonnées. » (Ésaïe 48:3-5)

Il existe une variété de faits externes et internes sur Ésaïe qui indiquent un seul auteur.  La tradition juive a toujours attribué le livre à Isaïe seul et, dans les rouleaux de la Mer Morte, nous trouvons que le Grand Rouleau d’Ésaïe n’a aucune division après le chapitre 39.  C’est un seul grand rouleau entièrement crédité à Ésaïe, fils d’Amoz.  Dans son livre L’Unité d’Ésaïe, Oswald Allis blague : « De toute évidence, le scribe n’était pas conscient du fait allégué qu’un changement important de situation impliquant tout un changement de paternité commence par le chapitre 40 ».

Les écritures d’Ésaïe sont parmi les meilleures, les plus belles et les plus habiles poésies dans tout le monde antique.  Cette excellente compétence dans les écritures continue du chapitre 1 jusqu’au chapitre 66.  De plus, nous ne voyons aucune influence babylonienne dans son vocabulaire.  Dans les livres après l’exil d’Esther, d’Esdra ou de Néhémie, nous trouvons une gamme de vocabulaires et d’idiomes babyloniens, mais, Ésaïe ne contient que l’hébreu pur d’avant l’exil.

Le sujet dans les deux moitiés d’Isaïe est la rébellion et l’idolâtrie, des problèmes qui ont disparu après l’exil babylonien.  La terre d’Israël décrite dans Ésaïe est la terre rocheuse et montagneuse d’Israël et non la terre large et plate du croissant fertile.

« On entrera dans les cavernes des rochers et dans les profondeurs de la poussière, pour éviter la terreur de l’Éternel et l’éclat de sa majesté, quand il se lèvera pour effrayer la terre. » (Ésaïe 2:19)

« S’échauffant près des térébinthes, sous tout arbre vert, égorgeant les enfants dans les vallées, sous des fentes de rochers ? » (Ésaïe 57:5)

Ésaïe appelle constamment Dieu, « Le Saint d’Israël » dans tout son livre. C’est un nom utilisé dans seulement six versets par d’autres écrivains de la Bible. Ésaïe l’utilise à plusieurs reprises, 12 fois dans les chapitres 1 à 39 et 14 fois dans les chapitres 40 à 66.

Il n’y a que quelques raisons pour séparer Ésaïe entre deux ou plusieurs écrivains.  Le premier est un biais distinct contre la prophétie prédictive.  Ceux qui doutent de l’existence de Dieu et renient Sa puissance n’accepteront pas la réalité que Dieu est le Premier et le Dernier « en déclarant la fin dès le commencement, et à partir des temps anciens, ce qui n’est pas encore fait. »  Ils refusent de croire que Dieu a parlé à Ésaïe et lui a dit les choses à l’avance.  Ils attribuent donc les passages prophétiques à d’autres écrivains.

Un malentendu sur les objectifs des prophéties pourrait être une deuxième raison de diviser Ésaïe.  Il y a ceux, comme A.B. Davidson, qui forcent le prophète dans une boîte étroite, en reléguant ses paroles aux petits groupes de personnes autour de lui.  Ces critiques n’accepteront pas qu’Ésaïe écrivit aux peuples lointains et pour les temps futurs, et ils se sentiront obligés de créditer aux autres écrivains les paroles d’Ésaïe à des publics plus larges.

Cependant, les prenant à la valeur nominale, les preuves internes et externes indiquent un seul Ésaïe qui a vu la salle du trône de l’Éternel et a parlé à nous tous du cœur de la Divinité éternelle.  Nous ne devrions pas être surpris qu’Ésaïe offre parfois une réprimande sévère, puis, se retourne et parle de réconfort.  Ses paroles nous sont communiquées par Dieu, qui déteste les péchés de Son peuple, mais, qui les aime et a envie de les guérir de la même manière.

Les critiques de la Bible ont inventé le «Deutero-Ésaïe » pour leurs propres objectifs, sans preuve solide.  Il est franchement irrationnel de suggérer qu’un des plus grands et des plus talentueux écrivains de tous les temps puisse disparaître de l’histoire.  Il n’y a jamais eu un seul soupçon de tout autre écrivain jusqu’à ce que les érudits modernes déclarent qu’ils savaient mieux. Bien avant le temps du Nouveau Testament, tous comprenaient très bien qu’Ésaïe avait écrit tout le livre.

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé ?  Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? » (Ésaïe 53:1)

C’est dans le premier verset d’Ésaïe 53, et que Jean mentionne dans le chapitre 12, au verset 38 de son Évangile.  Il note que les gens ne croiraient pas à Jésus même s’il avait fait beaucoup de miracles devant eux.  Il cite alors Ésaïe 6:10 en rappelant que l’Éternel a dit à Ésaïe que leurs yeux seraient aveuglés et que leurs cœurs se resserreraient ;

« Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’Ésaïe a dit encore : Il a aveuglé leurs yeux ; Et il a endurci leur cœur, de peut qu’ils ne voient des yeux, qu’ils ne comprennent du cœur, qu’ils ne se convertissent, et que je le les guérisse.  Ésaïe dit ces choses, lorsqu’il vit sa gloire, et qu’il parla de lui. » (Jean 12:39-41)

D’un seul souffle, John cite Ésaïe 53, et dans le prochain souffle, il cite Ésaïe 6, en créditant les deux à Ésaïe.

Il est intéressant que Jean cite la première et la dernière partie d’Ésaïe en deux souffles, en les attribuant à Ésaïe sans aucune question.  En tant qu’adolescent, j’ai rencontré cela, et je considère Jean 12:39  comme un trésor.  Ce verset m’a sauvé des heures de recherches fastidieuses dans les bibliothèques.  Ici, Jean coupe à travers tout cela.  L’Ésaïe qui a écrit Ésaïe 53 et l’Ésaïe qui a écrit Ésaïe 6 sont les mêmes Ésaïe, et tous ceux qui ne le croient pas sont simplement endurcis.  John nous dit, et la Bible entière nous le dit, qu’il n’y a eu qu’un seul Ésaïe.  Savoir cela nous sauvera beaucoup d’argent en n’achetant pas des commentaires insensés qui renient le pouvoir de Dieu.

Source : KHouse 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG