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WWIII :Le “putsch final” sur notre démocratie va-t-il réussir ? La Guerre s'intensifie et provoque l'immigration de masse, l'insécurité, l'escobarderie occidentale, et ... la LOI de Moralisation de la Vie Politique qui ne concerne que les citoyens.

Publié le par José Pedro

Un putsch sans soldats, par le général Henri Roure

France Lobbies Partis politiques
 

Le général Roure entre en résistance.

Communiqué du Général (2s) Henri Roure 

L’élection présidentielle, qui a amené M. Macron à la présidence, est le fruit vénéneux d’un déni de démocratie. Il s’agit d’une spoliation, résultat d’un rejet masqué de l’idéal démocratique. La manipulation vient de loin. Elle est probablement la forme la plus élaborée du coup d’État car elle ne refuse pas le principe des élections sur lequel repose l’expression de la volonté populaire, mais, sciemment – j’allais écrire scientifiquement – elle pervertit, oriente, sculpte l’opinion publique. Elle repose sur l’énorme puissance d’un système qui a l’ambition de s’imposer au monde, à commencer par ce que nous appelons, aujourd’hui, improprement, l’Occident. Ses moyens sont, à l’évidence, considérables.

Nous sommes confrontés à un monstre que certains ont baptisé l’internationalisme financier, ou l’ultra libéralisme, mais qui, en tout état de cause, est intimement lié à la puissance étatsunienne. Il s’agit de l’avatar le plus ingénieux de l’impérialisme étatsunien relayé par son allié fidèle l’Union Européenne.
La vraie démocratie est trop dangereuse pour la finance internationale, car elle peut amener au pouvoir des personnes véritablement choisies par le peuple avec des idées aussi saugrenues que la défense des intérêts nationaux, la patrie, la protection sociale, la morale, l’éducation et la culture, le service public ou encore l’État de droit. Ce risque ne peut être accepté quand il s’agit de globaliser ou plus exactement d’américaniser et de subordonner les peuples au puissant réseau politico-bancaire piloté par Washington. Il est donc nécessaire de tendre vers une pensée unique.

Difficile cependant de s’affranchir des élections… Dès lors il faut les truquer à l’aide de la désinformation aboutissant à la manipulation de l’opinion publique ; c’est tellement plus simple et moins risqué puisque le système est propriétaire des médias et des instituts de sondage et peut s’appuyer sur quelques dirigeants, intellectuels ou bobos, bien placés et convaincus. Il ne faut pas s’étonner, ainsi, de l’assassinat politique de François Fillon, dont le programme trop judicieux et national pouvait éloigner la France de cette subordination. L’astuce fut de l’accuser de ce que l’immense majorité des parlementaires fait, en toute légalité, mais qui, pour lui, fut présenté, dans un acharnement médiatique sans limite, comme de la corruption. Aucun journaliste ne s’éleva pour regarder les faits avec objectivité. Et pour cause, tous dépendent du système…

Aude Lancelin, ancienne rédactrice en chef adjointe de l’Obs le dit clairement: « l’ensemble des médias est sous la coupe du CAC 40 ». En association avec eux quelques juges haineux trop liés à un pouvoir désireux de se survivre à lui même et intimement impliqué dans le réseau. La suite se présentait d’évidence. Face à un éclatement consommé des partis traditionnels, résultat de primaires inspirées de la vision étatsunienne de la sélection des candidats et inadaptées à la culture politique française, un inconnu, issu directement du milieu bancaire, et présentant l’image de la nouveauté, pu être propulsé dans le pseudo débat. Le système, alors, n’a même pas cherché à se dissimuler sous les atours d’une apparente objectivité. Les médias aux ordres n’eurent qu’à relayer l’habituelle hystérie anti Front National en utilisant tous les vieux procédés passant de l’association d’images aux citations hors contexte et à l’insinuation. Il fallait faire « barrage » sans que quiconque sache vraiment pourquoi, ou, plus justement, de crainte que le constat devienne trop clair que ce parti avait récupéré les idées gaullistes, imprudemment abandonnées par la droite classique.

Le matraquage, cette fois, fit l’éloge du néophyte et, toute honte bue, ceux qui auraient dû rester neutres ou au moins discrets, affirmèrent péremptoirement qu’il fallait voter pour lui. Preuve suprême de cet internationalisme bien loin d’être prolétarien, l’étatsunien Obama apporta bruyamment son soutien, Merkel de même et l’inénarrable Junker donna sa contribution. Des étrangers intervenaient dans une élection française! Personne n’y vit un scandale… Dans un panorama politique trafiqué et disloqué, le banquier fut élu. Il le fut avec les voix d’électeurs qui, par opposition, viscérale et entretenue, à l’autre candidat, celui de la négation absolue de ce système, se sont piégés. Comment faire désormais pour se séparer de celui qu’ils ont, de fait, contribué fortement à porter à la magistrature suprême?

Ajoutons que l’opération était tellement bien montée que le nouveau président a été élu alors que l’immense majorité du corps électoral lui était, sinon hostile, du moins opposée. Qui le dit ? Regardons les chiffres sous un angle particulier. La participation a été de 74,56% soit 25% d’abstentions. Il y a eu 66% de suffrages exprimés, c’est à dire 34% de nuls ou blancs. Si, à ce chiffre, nous ajoutons les 34% qui ont voté Le Pen, nous constatons que 68% des personnes qui se sont déplacées jusqu’aux urnes n’ont pas voté pour Macron. Dans cette élection nombreux sont ceux qui se sont abstenus par hostilité aux finalistes. En minorant leur nombre parmi les non-votants, nous pouvons les estimer à 6 ou 7%. Ce qui fait un total intermédiaire voisin de 75% qui ont refusé Macron. Si nous ajoutons à ce dernier chiffre ceux qui ont voté Macron par opposition à le Pen, mais pas par adhésion à ses idées, nous aboutissons, probablement, à 85% du corps électoral qui ne soutient pas le nouvel « élu »…

Le nouveau président est peut être légal aux termes de la Constitution, mais illégitime au regard de la morale politique. Au bilan, Macron est un usurpateur. En réalité, la démocratie française d’aujourd’hui n’est qu’une dictature qui se déguise. Elle est devenue le pire des régimes comme tous les autres. J’ose espérer que personne parmi ces profiteurs, qui vont suivre Macron, ne proférera la moindre critique sur la façon dont nos amis africains voient la démocratie…
Je ne suis donc pas en opposition mais en résistance, tout en sachant que le combat sera long et difficile. Je débute ma marche…

Général Henri Roure 
Secrétaire national pour les questions de défense au CNIP (Centre National des Indépendant et Paysans)

Publié le 13 mai 2017 :http://charlesandrelegrand.over-blog.com/2017/05/un-putsch-sans-soldats-general-henri-roure.html

URL de cette page: http://arretsurinfo.ch/un-putsch-sans-soldats-par-le-general-henri-roure/

Un Programme résumé à un slogan:

Macron au Mali : "L'Opération Barkhane ne s'arrêtera que le jour où il n'y aura plus de terroristes islamistes ... 

Emmanuel Macron est également revenu sur la mémoire de la colonisation : «C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité. C'est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et de ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes». Les Algériens ont entendu Macron, ils réclament le droit de venir vivre en France comme tous ceux d'Afrique et du Moyen Orient.

Macron propose de travailler plus... sans gagner plus! il invite tous les salariés à quitter une fonction qui n'existe plus celle "de salarié" au profit de l'entrepreneur UBER, Bonisseur et bonimenteur de la Bath.

Deux jours après sa petite phrase sur la dure vie des entrepreneurs, le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron,s'en est pris une nouvelle fois, hier, aux 35 heures.

In-cor-ri-gi-ble. Voilà sans doute ce que penseront certains collègues de gouvernement du ministre de l'Économie Emmanuel Macron. En déplacement au forum économique mondial de Davos, en Suisse, notamment pour parler start-up, le jeune ministre – comme un poisson dans l'eau pour sa première participation – s'est laissé aller à une nouvelle petite phrase dont il a le secret pour bousculer la gauche.

Après sa déclaration sur BFMTV-RMC dans laquelle il estimait que «la vie d'un entrepreneur est souvent plus dure que celle d'un salarié», le ministre s'est attaché, à bousculer les 35 heures.

Emmanuel Macron a ainsi estimé que le projet de réforme du temps de travail, présenté par le Président de la République François Hollande, signait «de facto» la fin des 35 heures.

«Si vous pouvez négocier des accords majoritaires au niveau de l'entreprise pour n'avoir presque aucune surcompensation, cela veut dire que vous pouvez créer plus de flexibilité», a déclaré M. Macron à des journalistes de la presse étrangère et de plusieurs radios françaises, en marge du forum économique mondial.

Cela marque-t-il la fin des 35 heures ? «De facto, mais à travers des accords majoritaires, ce qui a toujours été la position que j'ai défendue», a répondu le ministre de l'Économie.

«Aujourd'hui, la situation est que l'on travaille 35 heures par semaine, et qu'au-delà vous devez verser 25 % en plus pour chaque heure» supplémentaire, a-t-il rappelé. «Vous pouvez négocier jusqu'à 10 % au niveau de l'entreprise, mais on doit pouvoir aller plus loin».

Lundi, François Hollande avait effectivement déclaré que la future réforme du Code du travail allait permettre aux entreprises de «fixer le taux de majoration et le nombre des heures supplémentaires, ou moduler le temps de travail au-delà même de l'année».

Emmanuel Macron est ensuite allé plus loin en dégainant la petite phrase calibrée pour faire le buzz : «Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d'accord.»

On connaissait le «travailler plus pour gagner plus» de Nicolas Sarkozy qui a fait long feu en ne restant qu'un slogan. Voilà le travailler plus pour gagner autant…

Emmanuel Macron, hier à Davos. / Photo AFP

Ce Macron de Première Classe, qui gagne de l'argent en vendant à la casse les Entreprises dans les banques Rothschild! 

En 18 mois, Emmanuel Macron a gagné 2,4 millions d'euros chez Rothschild

Chez les Rothschild on n'admet pas la remise en cause de l'Ordre Mondial, on le pratique et on l'impose (pas au niveau fiscal). Si l'Occident vit des USA, des Banques Centrales, ainsi que les restes du Monde, c'est bien un ordre établi, que Nul selon Sarkozy, ne peut s'u opposer.

La déclaration de patrimoine du ministre de l'Economie a discrètement été publiée vendredi 19 décembre. Et sans surprise, l'ancien banquier de Rothschild apparaît comme l'un des plus aisés au sein du gouvernement.Il était l’une des surprises du gouvernement Valls II, formé en août dernier après l’éviction d’Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti. Inconnu du grand public, Emmanuel Macron avait alors fait une entrée fracassante à Bercy, accédant au prestigieux poste de ministre de l’Economie. Le nouvel entrant a donc dû se plier aux règles de transparence décidées au début de la mandature de François Hollande.Vendredi 19 décembre, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts. Le ministre, en qualité d’ex-banquier de Rothschild, se savait particulièrement attendu sur ce terrain.  1,4 Million d'euros en 2011.A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de "bénéfices industriels et commerciaux" et 291.300 euros provenant de "parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild". Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.Un appartement de près d'un million d'euros.Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc. Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Néanmoins, la déclaration du jeune ministre n’a fait l’objet d’aucun signalement par la HATPV, qui n’a relevé aucune omission ou sous-évaluation de ses biens. De quoi soulager François Hollande et Manuel Valls, affectés par les cas de Thomas Thévenoud et, à un degré moindre, de Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, accusé d’avoir sous-évalué quant à lui son patrimoine immobilier.

Que peut-on attendre d'un homme peu vertueux dans son devenir? qu'il boive la ciguë, pour avoir perverti la jeunesse et n'avoir pas su professer la Sagesse.

La défense de cet homme, qui demande à Dieu d'ôter tous les péchés de sa classe de Politiciens corrompus jusqu'à la lie, est un programme impossible à réaliser pour un humain qui croit que ses concitoyens au niveau de conscience, en dessous des politiciens, et en dessous du Président dont la moralité n'est pas à juger, sauf par l'être suprême, Satan pour les intimes, sont plus imperfectibles et sujets à l' escobarderie, la tartuferie, et au pharisaïsme, que le rédacteur de la loi de moralisation de la vie politique.

Le ministre de la justice tiendra jeudi 1er juin un point presse sur le premier texte de la nouvelle législature, dans un climat troublé par l’affaire Ferrand.

Francois Bayrou. / STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

Un pas en avant, un pas en arrière. Après avoir annoncé, mardi 30 mai, que l’examen en conseil des ministres de la loi de moralisation de la vie politique aurait lieu non pas avant les législatives, mais le 14 juin, entre les deux tours, le gouvernement accélère le mouvement. La chancellerie a convié la presse à un point presse de François Bayrou sur le sujet jeudi 1er juin à 15 heures.

Des dispositions innovantes

La loi de moralisation de la vie politique sera le premier texte de la nouvelle législature. Un texte hautement symbolique destiné à marquer l’entrée dans une nouvelle ère politique, mais dont la présentation se trouve ternie par les révélations successives concernant la conduite Richard Ferrand lorsque celui-ci était à la tête des Mutuelles de Bretagne. Si rien d’illégal ne lui a jusqu’alors été reproché, l’actuel ministre de la cohésion sociale s’est au moins trouvé en position de conflit d’intérêts.

ENTRETIEN : « Ceux qui nous représentent doivent faire preuve d’une exemplarité particulière »

« Nous allons prendre des règles claires pour éviter cette espèce de choses qui ne sont pas illégales mais ne sont plus acceptables », a indiqué le chef du gouvernement. Édouard Philippe a cité le cas des emplois familiaux, qui feront l’objet d’une « interdiction absolue » dans le projet de loi. Il a aussi assuré que la loi comprendrait « des dispositions assez innovantes » qui la rendent « compliquée à écrire », car « on veut que le texte soit parfaitement conforme », a-t-il expliqué afin de justifier le report de sa présentation en conseil des ministres.

Trois projets de loi

La réforme annoncée, dont l’intitulé pourrait être changé, sera en fait composée de trois projets de loi, selon une source judiciaire.

Il y aurait d’abord un projet de loi ordinaire comprenant certaines dispositions, comme l’obligation d’un casier judiciaire vierge pour les candidats aux élections ou l’interdiction pour un élu d’embaucher un membre de sa famille.

Il y aurait ensuite un projet de loi dit organique, c’est-à-dire d’application d’un principe constitutionnel, et qui doit comme tel être soumis au conseil constitutionnel, qui traitera notamment de la situation fiscale des parlementaires et de la suppression de la réserve parlementaire.

À LIRE : Qu’est-ce qu’un ministre « exemplaire » ?

Il y aurait enfin un projet de loi constitutionnel sur l’interdiction de plus de trois mandats successifs dans une même fonction, la suppression de la Cour de justice de la République ou encore la suppression du droit pour les anciens présidents de siéger au Conseil constitutionnel. Ces deux dernières mesures ont déjà fait l’objet de textes déposés sous le mandat de François Hollande.

Marianne Gomez (avec AFP)

 

 

 

Le ministre de la Justice François Bayrou sera jugé début 2019

Une audience "de fixation" a eu lieu ce vendredi dans cette affaire de diffamation qui date de septembre 2015. Elle a servi à établir, entre avocats, la date du procès à venir. François Bayrou, promu garde des Sceaux, n'était pas présent.

Le 19/05/2017 16:30 , actualisé le 20/05/2017 à 07:20 Vu 10123 fois
François Bayrou a hérité du portefeuille de la Justice mercredi. Photo AFP
François Bayrou a hérité du portefeuille de la Justice mercredi. Photo AFP

Le nouveau garde des Sceaux François Bayrou est mis en examen depuis novembre 2016 pour "diffamation publique" et la date de son procès - auquel il ne sera pas tenu d'assister - a été fixée ce vendredi à 14 heures devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, révèle RTL. 

Le procès se déroulera le 10 janvier 2019.  «M. Bayrou sera présent», a indiqué son avocat Mario Stasi à nos confrères du Parisien.

Une attaque en audience publique

Les propos visés par la plainte remontent à septembre 2015: en pleine séance publique du Conseil communautaire à Pau-Béarn-Pyrénées, le maire de Pau avait mis en doute l'honnêteté et le fonctionnement de l'association El Sistema France, qui aide les enfants défavorisés en leur apprenant la musique classique et qui recherchait des subventions.

 "Vouloir se faire de l'argent sur une expérience artistique, qui tient à la musique et aux enfants des milieux qui n'y ont pas accès, je trouve ça tellement énorme et scandaleux que je ne comprends même pas ceux qui essaient ainsi de nous obliger à participer à leur enrichissement", avait attaqué le leader du MoDem en audience publique.

L'association avait déposé plainte pour diffamation. En cas de diffamation, rappelons que la mise en examen est automatique.

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Actualités

UE: un ex-assistant parlementaire du MoDem conteste la réalité de son emploi

AFP/Archives / BORIS HORVATL'ancien eurodéputé Jean-Luc Bennahmias à Marseille le 22 janvier 2017

Un ex-collaborateur du MoDem a dénoncé mercredi dans un signalement à la justice la réalité de son emploi comme assistant parlementaire auprès de l'ancien eurodéputé Jean-Luc Bennahmias, ce que le MoDem a immédiatement contesté affirmant avoir respecté "toutes les règles".

"Un courrier de dénonciation accompagné de documents est parvenu mercredi au parquet de Paris", a indiqué une source judiciaire, sans plus de précisions, confirmant des informations publiées dans Le Parisien et Le Point.

Selon les sites internet de ces journaux, cette dénonciation émane d'un ancien employé du MoDem qui affirme avoir été en partie rémunéré en 2011 sur l'enveloppe parlementaire de l'ex-eurodéputé du Sud-Est, Jean-Luc Bennahmias, alors qu'il avait été recruté en CDI pour travailler au sein du parti centriste.

Selon Le Point, "l'auteur du signalement a assuré à la justice n'avoir +jamais+ travaillé pour lui +en particulier+". Basé au siège parisien du MoDem, il dit n'avoir "jamais mis les pieds" dans le circonscription de M. Bennahmias ou au Parlement européen, selon Le Parisien.

Interrogé par l'AFP Jean-Luc Bennahmias, qui a quitté le MoDem à l'automne 2013, s'insurge: "il dit qu'il n'a jamais travaillé pour moi! Il a dû oublier". Il s'agit selon lui d'un assistant employé à "temps très partiel" entre "fin 2010 et fin 2011".

"Il répercutait le travail que je faisais au Parlement européen sur le site internet du MoDem" et était en relation avec "mes autres assistants parlementaires à Bruxelles et à Marseille", explique M. Bennhamias.

Témoignant sous couvert d'anonymat, l'ex-salarié dénonce "l’opacité qui entourait, selon lui, la prise en charge des salaires au sein de la formation du centre dirigée par François Bayrou, via le Parlement européen".

Ainsi, la direction du MoDem lui aurait fait signer un contrat de permanent à temps plein, avant de lui soumettre dans la foulée un avenant de détachement précisant qu'il exercerait des fonctions de collaborateur de M. Bennahmias à temps partiel, sans mention faite du nombre d'heures.

Le MoDem a réfuté ces accusations.

- "On essaie de viser" Bayrou -

"Tout salarié qui a travaillé dans ses équipes ces dernières années, souvent à temps partiel, a été rémunéré par le mouvement de manière parfaitement transparente en fonction du service effectivement assumé pour notre formation politique", a indiqué le parti, qui affirme avoir "respecté toutes les règles et toutes les obligations d’un employeur".

AFP / FRANCOIS GUILLOTLe garde des Sceaux François Bayrou, fondateur du MoDem, le 1er juin 2017 à Paris

"On essaie de viser mon ami François, mon amie Marielle, mon amie Sylvie", a expliqué M. Bennahmias, en allusion à François Bayrou, Marielle de Sarnez, et Sylvie Goulard, les trois ministres MoDem du gouvernement.

Actuel ministre de la Justice, François Bayrou s'est allié avec Emmanuel Macron fin février.

Radio-France affirme que "sur la période 2009-2014, une dizaine de salariés du siège du parti étaient parallèlement collaborateurs des députés européens du Modem".

Les soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen sont déjà au coeur de deux procédures judiciaires.

Une enquête préliminaire pour abus de confiance, visant 19 eurodéputés de tous bords, dont la ministre Marielle de Sarnez, a été ouverte par le parquet de Paris le 22 mars après le signalement d'une eurodéputée du Front national, Sophie Montel, qui dénonçait des cas d'assistants cumulant leur travail au Parlement avec des fonctions politiques.

AFP/Archives / CHARLY TRIBALLEAULa ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, le 13 mai 2017 à Paris

Le FN est lui-même visé par une enquête des juges d'instruction, soupçonné d'avoir mis en place un système pour rémunérer ses permanents avec des crédits européens, en les faisant salarier comme assistants de ses eurodéputés.

Corinne Lepage, ancienne député européenne MoDem, avait dénoncé dans un livre paru en 2014 le recours à des emplois fictifs d'assistants parlementaires au sein du MoDem.

"Tout faux! Mes collaborateurs (même à 1/2 temps) ont toujours été pris en charge sur contrats MoDem", avait répondu M. Bayrou sur Twitter fin février.

PARIS (Reuters) - Le parquet de Paris a reçu mercredi un "signalement" sur de potentiels emplois fictifs du MoDem, le parti du ministre de la Justice François Bayrou, au Parlement européen, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Selon le Point, à l'origine de cette information, le témoignage vient d'un ancien salarié de la formation centriste qui dit avoir été en partie rétribué pendant un an par des fonds provenant de l'enveloppe normalement allouée à la rémunération des assistants parlementaires de Jean-Luc Bennahmias.

L'auteur du signalement dit n'avoir jamais en travaillé "en particulier" pour cet ancien eurodéputé du MoDem, toujours selon Le Point.

"Plusieurs eurodéputés centristes et collaborateurs nous ont confirmé, sous le couvert de l'anonymat, l'existence d'un tel système. Certains nous ont même dit se tenir à la disposition de la justice", écrit l'hebdomadaire sur son site internet.

Selon le site Francetvinfo, une dizaine de salariés du siège, sur la période 2009-2014, pourraient être concernés par les soupçons d'emplois fictifs.

"Le MoDem réaffirme qu'il a respecté toutes les règles et toutes les obligations d'un employeur", a réagi le parti dans un communiqué publié sur Twitter.

La formation assure que les salariés qui ont travaillé à temps partiel à son service ont été rémunérés "de manière parfaitement transparente" et ont pu honorer parallèlement, et en toute légalité, d'autres contrats auprès d'élus européens.

Le parquet de Paris a ouvert fin mars une enquête préliminaire pour "abus de confiance" portant sur une vingtaine d'eurodéputés, dont la centriste Marielle de Sarnez, nommée le mois dernier ministre chargée des Affaires européennes, et leurs collaborateurs.

La procédure a été ouverte à la suite d'une dénonciation de Sophie Montel, députée européenne du Front national, un parti lui-même soupçonné d'avoir mis sur pied un vaste système pour rémunérer indûment ses salariés avec des fonds européens.

Bertrand presse Macron de se prononcer sur le cas Bayrou

jeudi 15 juin 2017 09h12

PARIS (Reuters) - Xavier Bertrand a appelé jeudi Emmanuel Macron à se prononcer sur le cas du ministre de la Justice, François Bayrou, qui continue à revendiquer sa liberté de ton malgré un rappel à l'ordre de son Premier ministre.

"Aujourd'hui, le président ne peut pas rester muet", a déclaré le président du conseil régional des Hauts-de-France, figure des Républicains (LR), sur France 2.

Le gouvernement a assuré mercredi que la situation était "pacifiée" entre Edouard Philippe et François Bayrou, lequel a déclenché une polémique en téléphonant à un journaliste de Radio France pour se plaindre d'une enquête en cours et s'est attiré en retour les critiques à demi-mot du Premier ministre.

Les deux hommes ont eu une analyse divergente de la situation, Edouard Philippe jugeant qu'un ministre ne peut se comporter comme un "simple citoyen".

"Le président de la République doit nous dire aujourd'hui si le Premier ministre a vraiment de l'autorité et il doit nous dire si on s'est trompé", a estimé Xavier Bertrand, qui a évoqué "un problème Bayrou".

"Parce que les Français s'étaient dit 'sur l'exemplarité, il y aura vraiment un changement après'. Ferrand, Bayrou, Modem, les gens se disent en fin de compte c'est comme avant", a ajouté l'ex-ministre de droite dans une allusion notamment à Richard Ferrand, visé par une enquête préliminaire portant sur ses activités passées à la tête des Mutuelles de Bretagne.

(Simon Carraud, édité par Danielle Rouquié)

Petit Abécédaire de la retraite:

1- les années de jeunesse (25-35 ans), sont celles où l'on gagne le plus en salaire, sauf dans la fonction Publique, où les vieux croûtons se bonifient comme le bon vin.

2- la retraite se calcule sur les 25 meilleures années, qui ne sont que les meilleures en apparence, car les anciennes ne sont pas réévaluées sur des critères réel du coût de la vie et du pouvoir d'achat à un moment donné de l'existence, et donc vos meilleures années sont dévaluées, sauf dans la fonction publique où seuls comptent vos 6 derniers mois qui sont le maximum de votre carrière de béni-oui-oui.

3- Vous financez dans vos salaires, les cotisations sociales à hauteur de 50% avec l'employeur, (part salariale et patronale), tandis que dans la fonction publique, l'employeur ETAT, finance majoritairement vos cotisations, ce qui fait que pour 1 euro financé par le salarié du public, il en faut 3 pour un salarié du privé.

4- Les Salaires du public augmentent sans conditions des difficultés du privé, et sans affectation des personnes concernées par un poste dans le public. Les augmentations catégorielles sont automatiques, sauf si vous n'avez pas obéi au chef. C'est pour cela que nous finançons 6000 généraux qui n'ont pas d'armées, des professeurs qui n'ont aucune affectation et pas de classes, des préfets qui n'ont pas de Préfecture, des salariés qui n'ont pas de travail, des recherches qui n'ont pas d'objectifs, des dépenses qui n'ont pas d'utilité, tout cela dans une reconduction systématique des budgets de l'année précédente en augmentant le budget de l'année suivante. (6000 journalistes de France Info, 6000 météorologues, 6000 généraux ou officiers supérieurs).

5- Pour une qualification donnée dans le public, en fin de carrière, un salarié du privé gagne 3 fois moins, et doit justifié son meilleur salaire sur les 25 meilleurs années des 40 années de travail, tandis que le salarié du public ne justifie que son meilleur salaire de fin de carrière sur les six derniers mois, dans lequel il est augmenté en conséquences pour toucher à la retraite 100% de son salaire antérieur. Un balayeur du Public qui ne travaille plus depuis de longues années mais fait encore balayer ses apprentis, vaut plus de trois balayeurs du privé en salaire. Ne devenez jamais un Ingénieur du Privé, vous serez en dessous d'un balayeur du Public, c'est bien la raison pour laquelle nos politiciens n'ont pas de vrai métier et font l'ENA-ANE pour demander du son.

6- Pour un temps complet des annuités respectées dans chacun des cas, un pauvre salarié du Public ne se retrouve à la retraite en dessous de 20000 euros par an, tandis qu'un pauvre salarié du privé, se retrouve à 4200 euros par an.

7- les Syndicats, tous issus du public ou des entreprises d'ETAT, se battent pour garder les avantages des gavés du public, tandis que les autres n'ont absolument aucun moyen d'être défendus. La crise n'est pas que l'apanage des Politiques, elle l'est de part la responsabilité des fonctionnaires qui fonctionnent tous en pointant la responsabilité des votants pour les lois inadaptées qu'ils ont fait voté, et derrière la hiérarchie qui leur dit vous avez bien fait quelque soit le résultat, vous serez augmenté et reconnu dans vos capacités à servir la France, car sans vous rien ne fonctionnerait. On a donc 5 fois plus de fonctionnaires qu'au Japon, et autant qu'aux USA, et ils embauchent pour faire des guerres en Afrique et au Moyen Orient pour combattre DAESH qu'ils ont installé pour piller ces Pays.

8- bien entendu il faut des infirmières et des médecins qui passent actuellement tous dans le privé, il faut des aides de toutes sortes qui passent tous dans le privé, des pompiers qui ne mettent pas le feu, des policiers qui protègent de l'incurie des lois et des Politiques, des professeurs qui professent sur les dangers de la secte au pouvoir, des écoles qui enseignent autre chose que l'assistanat, des métiers qui se tournent vers autre chose que les ventes vers la dépense publique, du patronat qui voit plus grand que les petits métiers qui ne connaissent pas la crise, des grandes entreprises qui ne se font pas racheter avec de la monnaie de singe imprimée à volonté par les Banques Centrales, un ETAT qui n'est pas un sous-traitant des USA et de l'OTAN.

9- la dernière réflexion d'un haut gradé de l'Administration des Impôts et celle-ci: "Nous attendons patiemment que nos entrepreneurs et nos salariés du privé pondent leurs œufs, afin que nos services puissent venir les ramasser, et nous ne faisons rien pour les distraire à cette tâche, sauf quand ils oublient de pondre. Dans cette attente nous jouons aux cartes, en pariant sur les secteurs qui rapportent le plus.

 

Juin 2017 - Retraite

HAUSSE DE LA CSG : LES RETRAITÉS VONT TRINQUER

Parmi les traditionnels cadeaux que se doit de faire un nouveau président de la République, la baisse des cotisations chômage et maladie constituera une bouffée d'oxygène pour de nombreux salariés. Ce cadeau sera financé avec une hausse de la CSG de 1,7 point. Une hausse qui touchera la plupart des retraités, qui ne cotisent évidemment pas au chômage et à l'assurance maladie, et n'ont donc pas le droit au cadeau qu'ils financent...

QUI EST CONCERNÉ PAR LA HAUSSE DE LA CSG ?:

C'est l'une des propositions fortes de la campagne d'Emmanuel Macron pour le pouvoir d'achat :Supprimer les cotisations salariales pour le chômage et la maladie. Les cotisations salariales à l'assurance maladie représentent 0,75% du salaire brut, celles pour l'assurance chômage, 2,4% de ce même montant. Les supprimer entraînerait donc une augmentation de la fiche de paie équivalente à 3,15% du salaire brut. Mais dans le même temps, pour financer cette mesure, la Contribution sociale généralisée (CSG) augmentera de 1,7 point. Celle-ci étant calculée sur 98,25% du salaire brut, une hausse de 1,7 point ferait grimper de 1,67% le montant de CSG à régler. Au final, le gain sur le salaire ne serait donc de 1,48% pour un salarié classique.:

Mais la CSG ne s'applique pas uniquement pour les salariés. Elle s'applique également sur les retraités. Tous les retraités ne seraient pas concernés. Emmanuel Macron ne prévoit d'augmenter que le taux « normal » de la CSG. Celui-ci s'applique aux foyers dont les revenus annuels sont supérieurs à 14.375 euros pour un célibataire ou 22.051 euros pour un couple.

Évidemment, les retraités ne cotisent pas à l'assurance chômage. Ils ne cotisent pas non plus à l'assurance maladie (du moins sur la retraite de base). Ils ne profitent donc pas du coup de pouce de la baisse des cotisations salariales prévu par le nouveau gouvernement. Pour eux, il s'agit strictement d'une hausse des cotisations...

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Un retraité qui touche une pension de 1.500 euros par mois sera donc concerné par cette hausse de la CSG, qui représentera près de 25 euros de prélèvement supplémentaire. Pour une pension de 2.000 euros, la surcharge sera voisine de 34 euros.

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Une fois de plus on fait des cadeaux électoraux et ce sont les retraités, sur qui il est facile de taper car ils ne font pas la grève, qui vont trinquer.

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>> Les placements à privilégier quand on est à la retraite

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VOS REVENUS VONT CHUTER À LA RETRAITE

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Et en plus vous le savez très bien. Selon une étude réalisée en février 2017 par l'Ifop et le centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique, 79 % des actifs français estiment que leur niveau de pension de retraite sera insuffisant pour vivre correctement.

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Le pire c'est surtout que bien que les Français ont conscience du problème qui se posera à leur retraite,près de la moitié (46 %) ne met aucun sou de côté dans un produit d'épargne pour améliorer leur retraite, selon l'étude menée par l'Ifop et le centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique. Et la tendance est en plus en hausse puisqu'ils étaient 45 % en avril 2016 et 43 % en avril 2015.

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Enfin, parmi les personnes n'étant pas à la retraite, seulement 41 % des sondés seraient prêts à travailler à plein temps jusqu'à 65 ans. En revanche, et c'est déjà cela, 62 % des Français pas encore à la retraite disent être prêts à « travailler jusqu'à 65 ans mais à temps partiel les trois dernières années ». Enfin, dernier enseignement très intéressant de l'étude, les Français les plus pauvres sont les moins enclins à travailler plus longtemps. 43 % des Français pas encore à la retraite gagnant moins de 1.200 euros de revenus mensuels par foyer se disent prêts à travailler à plein temps jusqu'à 65 ans. Ils sont la moitié parmi ceux gagnant 4.000 euros et plus de revenus mensuels par foyer. L'explication est assez simple : Les emplois les mieux rémunérés sont aussi les plus valorisants et les moins fatigants. Et il est donc plus facile d'accepter de travailler jusqu'à 65 ans lorsqu'on a un emploi bien rémunéré, valorisant, et pas trop fatigant...

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On le dit et on le répète, pour ne pas subir une chute importante du niveau de vie lors du départ à la retraite, il n'y a pas 36 solutions : Il faudra soit travailler le plus tard possible pour éviter une décote sur la pension, soit épargner dès maintenant pour se construire un complément de revenus. Et sans doute cumuler les deux...

 

La retraite par répartition c'est fini : cap sur la capitalisation! 
"Comment faut-il qu'on vous le dise pour que vous sortiez de votre déni? Pourtant, cela vient du Conseil d’orientation des retraites lui-même : l’accord signé pour sauver de la faillite les régimes complémentaires du privé, pour les cadres et les non-cadres, sonne la baisse de vos retraites. Et ce n’est pas terminé. Le jeu va consister à ne pas repousser l’âge légal de départ à la retraite, mais à repousser de plus en plus l’âge auquel vous pourrez toucher votre retraite à taux plein. 
On va vous dire un jou
r qu’il faudra travailler jusqu’à 67 ans pour avoir votre taux plein, mais que vous pouvez quand même partir à 62 ans... avec une décote de 40 % ou, pourquoi pas, de 50%. Et comme il n’y a pas de travail pour les seniors après 60 ans, c’est une manière élégante de sabrer votre retraite.
Mais cela n’a pas l’air de vous émouvoir. Pas de panique, pas de manifestations, pas de ruée non plus vers les produits d’épargne-retraite. Alors laissez-moi vous dire les choses clairement : la retraite par répartition, c’est fini ! Vous devez vous constituer une retraite par capitalisation! Faites-le comme vous voulez, mais faites-le! Si vous êtes jeune, par l’acquisition de votre résidence principale; pour les quadras, par l’assurance-vie; pour les quinquas et les autres, toujours par l’assurance-vie ou par lesPERP. Les retraités sont la nouvelle cible du pouvoir, car les retraités sont inoffensifs: ils ne saccagent pas de magasins et ne passent pas la nuit debout."

:On vous aura prévenus…Des solutions existent pour éviter de subir une perte brutale de vos revenus au moment de votre départ à la retraite. Il est temps, si vous ne l'avez pas encore fait, de vous organiser. Pour préparer l'avenir, il existe des contrats d'assurance-vie spécial retraite. MonFinancier y a pensé pour vous avec le contrat MonFinancier Retraite Vie. 

La Guerre contre Daesh en Afrique et au Moyen Orient, mais qui consiste à épargner DAESH au profit des Populations Civiles qui payent uniquement le lourd tribu de nos bombardements, fait venir une immigration forcée et voulue par l'Europe et nos dirigeants, afin de procéder au grand remplacement.

L'expulsion des Français, le financement des Immigrés par les Caisses de retraites du privé, et la Baisse des Retraites du Privé.

A Calais, un retour des migrants sous haute tension

Dans les Hauts-de-France, le nombre des migrants augmente avec l’arrivée des beaux jours. Le gouvernement veut à tout prix éviter de nouveaux « points de fixation ».

 

Deuxième ramadan en face des côtes britanniques. Pourtant, Ahmad, Soudanais de 30 ans, reste confiant quant à son passage prochain au Royaume-Uni. Les portes du poids-lourd qu’il a refermées à l’aube, jeudi matin 1er juin, sur son ami Israël ne se sont rouvertes qu’à Londres. Une vraie victoire ! Et Ahmad sourit d’aise, en imaginant, là-bas, celui qui tentait depuis sept mois le passage, et en jurant que la prochaine fois, il ne sera « pas celui qui ferme la porte, mais celui qui se cache dans le camion ».

Lové dans les fauteuils de velours de la salle paroissiale de Steenvoorde (Nord), un gros bourg situé au bord de l’A25 entre Lille et Dunkerque, il discute avec une dizaine d’Erythréens. Lui qui a séjourné à Calais (Pas-de-Calais) préfère ce lieu discret, un peu en retrait dans les terres.

Pour soutenir la centaine de migrants qui vivent depuis 2008 dans la petite « jungle » qui jouxte l’aire d’autoroute, l’évêché a ouvert cet accueil de jour qu’Anne-Marie Defrance et son époux, de l’association Terre d’errance, font tourner.

En dépit des attaques diverses, de la perquisition et même de l’incendie de leur maison, le couple continue à apporter aux Africains de passage un peu d’humanité. « Quand le maire a fermé les douches, des citoyens ont ouvert leur salle de bain », commente celle que tous appellent « mamie » et qui trouve une solution à tous les soucis.

La mécanique des flux migratoires, sur laquelle la dissuasion et les violences institutionnelles ne semblent pas avoir beaucoup d’effet, s’est réactivée dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais avec l’arrivée des beaux jours. Alors que certains passent la Manche pour gagner Londres ou Manchester, d’autres arrivent de Paris ou du sud du pays, souvent quelques semaines à peine après leur traversée de la Méditerranée.

Stopper les camions

A Steenvoorde, le nombre de migrants reste identique, comme bloqué autour de la centaine...


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/06/03/les-pouvoirs-publics-face-a-un-nouvel-afflux-de-migrants-a-calais_5138214_3224.html#wKw0gUj8uOyyItui.99


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Calais : les associations se plaignent des entraves à l’aide aux migrants

Elles en appellent à Emmanuel Macron, à qui elles ont adressé un courrier, mercredi, pour « faire cesser » ces violences qui concernent aussi des mineurs.

Des associations se sont plaintes, jeudi 1er juin, des « entraves répétées » et de la violence des forces de l’ordre à l’encontre des migrants dans le Calaisis, ce qu’a pu constater un journaliste de l’AFP lors d’une distribution alimentaire empêchée. « Nous constatons et dénonçons une chasse à l’homme, des violences policières illégitimes, du harcèlement des réfugiés ainsi que des entraves aux distributions alimentaires », a affirmé François Guennoc, porte-parole de L’Auberge des migrants, lors d’une conférence de presse à Calais.

L’association, qui a écrit au président Macron pour « faire cesser » ces violences concernant aussi des mineurs, dénonce le fait que régulièrement « des duvets sont gazés ou confisqués et des coups de matraque donnés à des réfugiés pour leur fairecomprendre qu’ils ne sont pas les bienvenus dans la région ». La préfecture du Pas-de-Calais souligne, quant à elle, qu’« aucune plainte pour violences policières à l’encontre de migrants n’a été déposée » et que « l’action de la police s’effectue bien entendu dans le respect du droit ».

« Tous les matins, on voit leurs brûlures au visage ou leurs contusions sur le corps, elles ne viennent pas de nulle part », détaille Yann Manzi, de Utopia56. S’appuyant sur plusieurs témoignages, les associatifs ont également expliqué qu’il était difficile pour ces réfugiés de porter plainte : « Ces jeunes ont peur de la police, de témoigner et de laisser leur identité, comme dans leur pays », affirme M. Guennoc.

Les associations estiment entre 400 et 450 le nombre de migrants présents dans le Calaisis, « obligés de se cacher le jour en restant sans cesse mobiles ». Les humanitaires gardent cependant espoir que la situation change avec la nouvelle majorité. « M. Macron avait donné des signes positifs » pendant la campagne présidentielle « mais on aimerait bien en voir la couleur », a ajouté M. Manzi.

 Lire aussi :   Gouvernement Philippe : incertitudes sur la politique à l'égard des migrants

« Pressions indignes »

Les bénévoles ont également dénoncé les entraves et « pressions indignes » à leur égard. « En limitant dans le temps ou en interdisant arbitrairement les distributions, en exerçant des contrôles d’identité inutiles et en verbalisant les véhicules, on nous empêche de faire notre travail d’humanitaire pour aider des gens en détresse », selon M. Guennoc.

Les distributions de repas, organisées dans des points précis deux fois par jour, sont constamment encadrées par les forces de l’ordre mais désormais en sursis : depuis mercredi, les CRS empêchent celles du midi. A quelques centaines de mètres de l’ancienne « jungle », dans une zone industrielle presque déserte, un cordon de CRS empêchait jeudi une cinquantaine de migrants d’accéder aux deux camions des bénévoles, désemparés, a constaté le journaliste de l’AFP.

« Le soleil tape fort, il fait près de 30 degrés et on nous interdit ne serait-ce que de leur distribuer une bouteille d’eau. C’est inhumain », s’exclame Mireille de Salam. La justice avait pourtant annulé le 22 mars les arrêtés municipaux tentant d’interdire ces distributions. « Il y a une entrave à la circulation, voyez avec l’autorité préfectorale », répond un CRS à un bénévole.

Le préfet du Pas-de-Calais Fabien Sudry rappelle à l’AFP que « depuis le démantèlement du camp de la Lande de Calais, l’objectif des pouvoirs publics est d’éviter la formation de nouveaux camps permanents sur Calais, afin de préserver l’ordre public et assurer la sécurité, tant de la population calaisienne que des migrants eux-mêmes ». De même, « les distributions de repas ne doivent pas conduire à la reconstitution de points de fixation » et sont donc « limitées dans l’espace et dans le temps », ajoute le préfet Sudry.

Une vingtaine de migrants ont érigé un barrage enflammé constitué de branchages sur l’A16 non loin de Calais dans la nuit de mercredi à jeudi, le premier de ce type depuis le démantèlement de la « jungle » en octobre, a-t-on appris auprès de la préfecture jeudi.


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L’immigration de masse en Europe, une expérimentation sociale démesurée et déstabilisatrice prenant place parmi celles de Joseph Staline et de Mao Zedong.

C'est le grand remplacement en France et en Europe, les squatteurs s'emparent des appartements, des villas, des maisons, qui sont libres en périodes de vacances, et à partir du moment où ils sont à l'intérieur, on ne peut plus les en déloger. Ils cassent tout, volent tout, et s'arrangent pour que ce soit des mineurs que l'on retrouve à l'intérieur dans les descentes de Police. Plus question dans ce cas là de procéder à une évacuation.

Les habitants du voisinage, qui voient arriver des nuisances sonores, olfactives, des troubles de voisinage, des vols, des bruits, de l'insécurité, des viols, des odeurs, des fumées, de la promiscuité, se font petit à petit envahir, puis partent par abandon de leurs lieux devenus insalubres, inhabitables, dangereux, et insolvables à la location et à la vente. Ils perdent tout, et deviennent des migrants à leur tour, dépossédés de leurs biens personnels, pour aller dans la rue.

La réplication des squats dans les villes et dans les campagnes, se fait à grande vitesse, comme une traînée de poudre., sous l’œil bienveillant de la Police qui interdit aux habitants et propriétaires expulsés, de se révolter et d'expulser leurs locataires indésirables.

Nos guerres en Afrique, les missions type Barkhane au Mali et centre Afrique, qui regroupent 4000 militaires, après que l'on ait aidé Daesh ou Boko Haram, Al Qaïda · AQMI · AQPA · Jabhat Al Nosra à investir le terrain et à déstabiliser les populations locales, nous amènent des milliers et des millions de réfugiés.

Nos aides pour ces familles qui arrivent en France sont supérieures aux ressources des familles modestes de France et ces immigrés peuvent prétendre à 21000 euros par an pour une famille de deux enfants, par la CAF, ainsi de 15000 euros par an pour des retraités n'ayant jamais cotisé.

Pour compenser ses dépenses, la CSG va être augmentée sur les retraités français, ainsi que les différents impôts.

Nos 8 millions de fonctionnaires, qui ont laissé faire, en comptant les collectivités locales, se gavent de la situation, en ayant 3 fois plus de retraite que le privé, pour avoir cotisé 3 fois moins.

Le travail au noir augmente dans des proportions sans pareilles, et nos entreprises légales, plient sous les charges, tandis que les multinationales ne paient rien en France.

La France de Macron, melting-pot du Politiquement correct, regroupe tous les fossoyeurs de la République en Marche, pour le pillage, et la vente à la découpe de la France aux puissances de l'argent. Nous n'avons plus que des Cahuzac en face de nous, et des Lois liberticides pour nous faire avaler la pilule de la Mondialisation sauvage.

 

Par Dominique Schwander source

L’ancien roi du Maroc, Hassan II, avait déclaré: « Islam et laïcité sont incompatibles. Nos immigrés ne s’intégreront jamais à votre société » européenne. Michel Colucci, dit Coluche lui a dit: « Si je dis: l'Algérie aux Algériens, tout le monde dit bravo! La Tunisie aux Tunisiens, tout le monde dit bravo! La Turquie aux Turcs, tout le monde dit bravo! L'Afrique aux Africains tout le monde dit bravo! La Palestine aux Palestiniens, tout le monde dit bravo! Mais, quand je dis la France aux Français, on me traite de raciste.» Cette idéologie du « Big Other », soit les Autres avant les Nôtres, cette survalorisation des Autres, la culpabilisation de soi puis la sous-estimation et la flagellation de soi, n’est-elle pas une inversion des valeurs à la mode et une escroquerie au chantage?

Les migrations, la mise en valeur de leurs effets positifs, le décompte et la maîtrise de leurs effets négatifs, les attitudes et les comportements de ceux qui les accueillent et de ceux, soit Les Autres, qui sont accueillis, l’amélioration des conditions de vie des immigrants et la détérioration des conditions de vie des autochtones des pays d’accueil sont un des problèmes majeurs de l’Europe du XXI ème siècle. Il nous faut en débattre. Nombreux sont ceux qui estiment que c’est devenu le problème le plus important, que la tension qui en résulte est un grave danger et que cette tension explosera dans une guerre généralisée.

Citoyens prévoyants et clairvoyants de Suisse, achetez une arme et des munitions si vous n’avez pas d’arme de service, achetez des pièces d’or avec vos économies et reconstituez vos provisions de ménage comme pendant la guerre froide!

En matière d’immigration la situation est actuellement hors contrôle dans toute l’Europe. Tous ces immigrants économiques, musulmans militants ou non sont en train de prendre pied en Europe, non pour s’y intégrer et s’y fondre, mais pour s’y implanter, s’en nourrir et changer l’Europe de fond en comble. Ces immigrants, dont la majorité d’entre eux viennent en envahisseurs, sont des « marabuntas » humaines et des pillards qui s’engouffrent en Europe et nous livre une guerre de moins en moins non-violente. L’actuelle immigration débridée et invasive est la nouvelle arme de destruction massive de la fraternité musulmane. Tous ces musulmans se sont jurés, dans un premier temps, la colonisation et la destruction des valeurs de l’Occident. L’Europe du XXI ème siècle s’entre-déchire d’être mélangée. Il y a le feu à la maison. Ce n’est pas parce que le peuple d’un pays, par exemple le suisse, a pu et su intégrer ses nombreux immigrants d’hier, qu’il peut ou veut en faire de même pour les immigrants d’aujourd’hui, surtout s’ils sont d’origine et d’idéologie très différentes, que les agents de l’intégration tels que instruction publique, police, armée, laïcité, religions chrétiennes, travail, marché du logement et accès à la propriété d’un logement, circulation routière, vie dans la cité, sécurité, etc, ont tant perdu en qualité pour les autochtones.

L’immigration de musulmans militants n’est pas un problème politique de droite ou de gauche; elle concerne une nation tout entière, soit tous ses dirigeants élus et le Souverain. L’amalgame classique immigration-islam et Afrique-insécurité-coûts n’est pas une phobie mais est devenue une accablante réalité en Europe. Immigration et terrorisme sont deux problèmes socio-guerriers distincts que nombre de politiciens incapables mettent dans le même sac et cautionnent. Malgré certains recoupements, analyse, stratégies et tactiques pour les affronter sont différentes.

Les institutions européennes disent avoir tenté d’harmoniser leur politique sécuritaire dans l’espace Schengen. Pourtant, ni les immigrants qui utilisent la chaîne migratoire pour pratiquer de plus en plus le « shopping migratoire », ni les Européens des pays d’accueil, sont convaincus de la coordination des politiques et des résultats de cet espace Schengen. Schengen est même devenu un facteur criminogène, ce qui est un comble pour un contrôle des frontières communes de l’UE. Quoiqu’en disent des médias et des gouvernants, en UE la responsabilité du contrôle de ses frontières reste une tâche et un devoir de chaque État souverain et une coordination efficiente des actions entre les diverses polices nationales est vitale, alors qu’elles sont en réalité des plus déficiente. Les Américains ne disent-ils pas: « high fences make good neighbours »? Pire, des polices européennes recevraient des ordres de ne pas affronter les musulmans et les Africains et se rendent coupables de délits de faciès en contrôlant et en arrêtant les autochtones sans autre raison que d’équilibrer les statistiques ethniques et idéologiques.

En ces temps de crise et de dettes des Etats, l’immigration est devenue une charge trop lourde pour les finances publiques. Cela n’empêche pas les angéliques multiculturalistes et autres « useful idiots » de gauche et du centre d’affirmer, sans aucune preuve mais la main sur le cœur, que l’Etat et ses contribuables ont le cœur sur la main. Ces bons sentiments font que la gouvernance de L’Etat endetté devient désastreuse. Cette politique de générosité sur le dos des contribuables se paie par un déficit financier, des coupures budgétaires dans la formation, des plaintes concernant la mauvaise gouvernance et, ce qui est une objectif du terrorisme musulman, une perte de confiance du Souverain dans ses élus et son gouvernement. De plus en plus d’autochtones compatissants, ayant d’autres sentiments plus réalistes, faisant moins preuve de commisération et étant beaucoup plus pragmatiques et clairvoyants, réclament à leurs élus qu’il faut privilégier l’intégration par le travail, plutôt que par l’aide sociale et qu’il faut arrêter que l’Etat subventionne la fainéantise, les profiteurs, les militants et les ennemis de la démocratie, de notre culture et de nos vertus. Ne faut-il pas tenir compte avec soin et réalisme des limites de la capacité d’accueil et d’intégration de chaque nation souveraine, d’autant plus que l’invasion actuelle comprend des immigrants provenant de «cultures » totalement différentes de la nôtre, nous traitant de mécréants et nous haïssant?

Le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) de Suisse tablait naïvement sur des coûts de l'ordre de 940 millions de francs en 2016 pour l'aide sociale affectée aux requérants d’asile. Dans ce budget sont pris en compte les personnes admises provisoirement et les réfugiés mais pas les réfugiés clandestins ni les milliers de réfugiés déboutés qui disparaissent on ne sait où, ni les coût de leur criminalité. Le budget total du SEM avait été estimé à 1,5 milliard de francs. Les coûts de l’asile devraient plus que doubler en Suisse ces prochaines années. Il est prévu près de 2,4 milliards de francs pour le domaine de la migration en 2018. Et ce sera bien d’avantage; il faut budgéter en plus les frais engendrés par toute la famille d’un immigrant, les regroupements familiaux, les frais scolaires, l’explosion des coûts des assurances maladie-accident, les frais de logement, les coûts de la délinquance, etc. A ces montants en milliards, il faut ajouter que les contribuables des cantons et communes supportent des charges estimées à près de 2 milliards de francs et que l’aide publique suisse au développement coûte quelque 3 milliards de CHF. A moyen terme, tous ces coûts dépasseront et 10 milliards et 250.000 CHF par demandeur d’asile; ces coûts jetteront la Suisse, en particulier ses communes, dans la ruine.

En Allemagne voisine, Hans-Werner Sinn, directeur de l’Institut Ifo de Munich pour la recherche économique, dresse un tableau encore plus sombre des coûts de l’accueil des demandeurs d’asile. Selon les calculs des chercheurs de cet institut, l’Etat allemand va débourser au moins 450 milliards d’euros pour le million de demandeurs d’asile qu’il (ou plutôt elle Multi Mutti Merkel) a laissé entrer en 2015. Cela signifie 450.000 euros par immigré. Mais en vérité, ces coûts pourraient être beaucoup plus élevés; les calculs sont vraisemblablement bien trop optimistes au sujet de l’arrivée des immigrés sur le marché du travail puisque la majorité de ce million d’immigrants n’ont aucune formation professionnelle et plus de 200.000 sont mêmes analphabètes. Déjà aujourd’hui, en Allemagne, les immigrés représentent un quart des dépenses de l’aide sociale. Et cela va être rapidement pire. En 2015, le grand patron de Daimler militait pour le massif accueil d’immigrants en affirmant qu’il allait créer un deuxième miracle économique, « Wirtschaftwunder ». Pour le moment il n’en est rien! Des 1.300.000 immigrants enregistrés que 30.000 ont trouvé du travail ou obtenu un poste subventionné par l’Etat, pas étonnant puisque le gouvernement a découvert, bien tardivement, que les trois quart de ces immigrants n’ont aucune formation professionnelle. Non sans raison le Souverain suisse tout comme l’allemand attendent de l’Etat une révision complète des lois fixant les droits et les devoirs de l’immigrant accepté dans le pays ainsi que le statut des membres de sa famille et de ses enfants nés ou à naître.

Proclamer comme le parti communiste français « L’immigration est une chance fantastique pour le pays d’accueil. C’est la preuve qu’il fait encore rêver, qu’il peut séduire. On ne choisit pas un pays dont on ne veut pas apprendre la langue, dont on n’aime pas l’histoire, les mœurs ou la culture. » (Sauf évidemment pour les immigrés militants). « Plutôt que de refouler aux frontières les immigrés qui s’y présentent, on devrait les remercier de nous avoir choisis plutôt qu’un autre pays. » est pour beaucoup d’autochtones une aberration grandiloquente et une sotte utopie, sauf évidemment pour des autochtones européens  assimilés aux Autres. Et François Mitterand d’enfoncer le clou en déclarant: « Ils sont chez eux chez moi ». Combien en-a-t-il accueilli chez lui, à ses frais, comme de nombreuses familles suisses ont accueilli chez eux des juifs fuyant le nazisme?

Mais il y a pire. Avant de se convertir à l’islam en 2011 et d’épouser, à 52 ans, Yad’mine Tordjman, une étudiante de 24 ans en école d’art et arrière-petite-fille de l’ancienne première dame de Tunisie, Wassila Bourguiba, Éric Besson (ancien Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire du gouvernement François Fillon II), a même affirmé: « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage ». (déclaration faite à la Courneuve, une cité emblématique de la Seine-Saint-Denis). Ces élus français métissés qui rêve de l’Eurabia, ces élus angéliques métissés de gauche et du centre ne sont vraiment pas à l’écoute du peuple. Se sont-ils demandés si eux et leurs proches seraient heureux de s’intégrer dans un pays dans lequel ils se verraient obligés de migrer, un pays affichant des valeurs opposées aux leurs, tels que xénophobie, racisme, « apartheid », « charia », « hadiths », intolérance, autoritarisme, théocratie, corruption, très grande disparités des revenus, polygamie, interdiction aux femmes de conduire, mariage forcé, habillement forcé c’est-à-dire tenue islamique, mutilations sexuelles, meurtres d’honneur, « jizya » ou taxe compensatrice des infidèles « dhimmis », etc, etc?

Les médias et les politiques ont ainsi mis à la mode le terme pluriel pour faire croire aux « useful idiots » qu’un manque d’homogénéité dans un pays serait une qualité. Par exemple ils bassinent nos voisins avec « la France plurielle » que l’on devrait plutôt qualifier de carnavalesque quand on écoute les discours de leur Pepe Manuel.

Il y a tant de dirigeants politiques et de représentants des médias européens qui tentent de convaincre les citoyens que l’islam est une religion comme les autres, que l’islam est une religion de paix et de tolérance, en réalité plutôt de pets et de tollé rance, que « culture » et colonisation islamiques sont formidables et prodigieuses, que c’est une immense chance pour la France plurielle d’être le premier pays musulman d’UE etc. Pour ceux qui manquent encore de lucidité voici quelques déclaration récentes.

En février 2013, Jack Lang, en France, le président du ruineux Institut parisien du monde arabe a affirmé: « Il y a tout un travail à accomplir en faveur de la langue arabe, il faut qu’elle puisse être présente à l’école primaire. » Et le 15 janvier 2015 il enchaîne en affirmant que: « L’islam est une religion de paix et de lumière. » Barbara Pompli, femme politique française membre d'Europe écologie les verts (EELV) et députée à l’Assemblée nationale a, le 13 janvier 2015, milité à ses côtés en regrettant que: « La place de la langue arabe, de la culture musulmane, dans notre société, est très insuffisante. »

Bruno-Roger Petit, chroniqueur politique au Nouvel Observateur a prédit avec enthousiasme le 16 décembre 2014: « Oui il y aura une jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohammed, ou Ahmed, ou Norrédine. C’est une perspective formidable. »

Quand à Vincent Peillon ex-ministre socialiste de l’éducation nationale (2012-2014) nommé en novembre 2014 professeur associé à l'Université de Neuchâtel en Suisse, il a affirmé: « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. » Et Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur du gouvernement français de Hollande, clame sur RTL le 5 août 2014: « Ce n’est pas un délit de prôner le djihad. »« Evoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse. » Quand au Président François Hollande, il a affirmé le 7 février 2014. « L’islam est compatible avec la démocratie. » Qu’a-t-il appris à l’ENA?

Ainsi les citoyens européens autochtones (auxquels se joignent nombre de citoyens anciens immigrés) se divisent actuellement en deux groupes opposés.

Le premier groupe sur la défense réaliste s’oppose aux risques de l’immigration incontrôlée, tout particulièrement de l’islam, résiste à l’invasion militante, voire même quelques- uns émigrent dans les pays plus démocratiques de l’Est européen en particulier en Hongrie. Pour le sondage Ipsos-Le Monde du 24 janvier 2013, 74% des personnes interrogées par Ipsos estiment que l’islam est une « religion » intolérante , incompatible avec les valeurs de la société française. L’islam, qu’il soit appelé ou qualifié de religion (à tort), d’idéologie ou de système politique, est donc bien peu compatible avec la nature humaine et avec le simple bon sens, puisque trois quart des Français ont exprimé qu’ils sont perturbés par le profond malaise qu’ils ressentent à l’égard de l’islam-idéologie. Ce premier groupe, qualifié de monstres par le deuxième groupe, répète: ne posons plus de questions inutiles. Allons à l’essentiel. Il y a danger. Repoussons ce danger. L’Europe a souffert, depuis trente ans, d’une politique migratoire expérimentale, néfaste et fatale. Non seulement il ne faut pas aggraver la situation tendue actuelle, mais il est urgent de l’inverser en renvoyant chez eux les immigrés qui n’ont pas leur place chez nous, notamment tous ceux qui veulent imposer l’islam et leurs traditions tribales qui ne font pas partie de notre civilisation, de nos valeurs et de nos vertus. La Suisse ne peut pas devenir un pays musulman ou africain. La Suisse est la Suisse. On a bien renvoyé en France un million de pieds-noirs d’Algérie; avec les progrès des transports l’Europe pourrait bien renvoyer chez eux dix millions de musulmans. Le sort de notre pays, de nos enfants, de nos écoliers, de nos petits enfants, de nos retraités, de nos chercheurs d’emploi, de notre mode de vie, de notre civilisation nous importe davantage que celui de ces immigrés qui nous envahissent. Nous n’avons pas envie de vivre un grand remplacement du peuple, d’avoir l’impression de changer de continent quand nous sortons de chez nous faire nos courses, de nous retrouver minoritaires dans nos quartiers, de ne plus y entendre parler nos langues nationales. Nous ne voulons pas subir leurs coutumes, leurs rituels et leurs soit-disantes valeurs qui sont si divergentes des nôtres. Nous n’avons plus aucune envie de vivre l’enfer quotidien du vivre ensemble avec eux dans la cité. La surnatalité et la pauvreté dans les pays en voie de développement n’est pas notre problème, mais le leur. Nous n’en sommes pas responsables et ce n’est pas à nous à subir les conséquences de leur irresponsabilité et de leur corruption. A eux de résoudre leurs problèmes et de se débarrasser de leurs terroristes, de leur racaille, de leurs dictateurs et de leur corruption. Ce premier groupe de citoyens attend que leur gouvernement soit en priorité à leur service, qu’il assure leur sécurité, qu’il empêche, par tous les moyens modernes, les clandestins accueillis à tort en Italie, en Grèce, en Turquie et ailleurs de mettre les pieds dans leur pays et qu’il protège ses propres citoyens avant de leur faire des leçons de morale et de chercher à les culpabiliser. Ces citoyens sont convaincus que la meilleure façon d’éviter les naufrages en Méditerranée est de faire savoir aux immigrés et à leurs milliers de passeurs mafieux qu’ils n’ont aucune chance de mettre les pieds chez nous, et qu’ils devront faire demi-tour, à leurs frais, quoiqu’il arrive.

Les Suisses de ce premier groupe posent les deux questions suivantes.

Répondre oui comme notre Conseil fédéral, Merkel ou Hollande, etc, est un insensé non-vouloir utopique de politiciens qui ne sont plus à l’écoute du peuple, soit du Souverain, le manipule et ont comme objectif de renforcer le pouvoir centralisateur, antinationaliste et antidémocratique de l’UE. La prospérité par l’immigration c’est insensé! Avec plus de 23 millions de chômeurs (sans compter tous ceux qui sortent de la statistique), soit 10 % de sa population, l’UE n’a certainement aucun besoin d’immigrants peu qualifiés professionnellement, sans aucune formation, analphabètes et qui ne pourront même pas remplacer un futur robot. Faire croire aux contribuables que l’immigration de masse va remédier au chômage structurel est le comble de la stupidité et de l’hypocrisie des élites européennes. Notre histoire nous a démontré que la prospérité par l’immigration ne peut s’envisager puis se developper que si les immigrants apportent aux pays les formations, les professionnels qui manquent, les moyens et les innovations dont les habitants du pays d’accueil ne disposent pas et dont leur pays a réellement besoin, comme se fut le cas des Huguenots immigrants en Suisse. Si ce n’est pas le cas, l’Etat et ses contribuables s’appauvriront à coup sûr.

Avons-nous besoin d’une immigration de masse pour des raisons démographiques?

La taille de la population n’est pas du tout essentielle pour qu’un pays progresse et augmente son PIB par habitant. Plus d’habitants au km carré en Suisse n’est certainement pas un enrichissement pour le pays mais bien plutôt une dégradation de la qualité de vie de ses habitants. Répondre oui est une autre stupidité politique manipulatrice et utopique qui amène le chaos et la crise la plus grande en Europe depuis la deuxième guerre mondiale, crise comparable à la chute fatale de l’Empire Romain il y a XV siècles. Si il y a des régions en Europe où la natalité est très faible, cela est du aussi d’une part au retard d’émancipation et à la discrimination des femmes et d’autre part à l’insuffisance des structures d’accueil pour les jeunes enfants des couples qui travaillent, surtout pas au manque d’immigrants; ces facteurs sont corrigibles. Nous connaissons ces eurocrates incompétents de Bruxelles qui ont prêté des centaines de milliards à la Grèce. Ne leur faisons pas confiance. Les politiciens de l’UE, en invitant puis en accueillant cette invasion immigratrice en Europe qui est déjà le continent avec la plus forte densité d’habitants du monde, se livrent à une expérimentation sociale démesurée et déstabilisatrice, sans même avoir consulté tous les citoyens de chaque nation, ni même en avoir étudié les effets secondaires. Une telle expérimentation sociale continentale, sans aucune étude préalable de ses effets secondaires et de ses effets pervers, prend place parmi celles si meurtrières de Joseph Staline ou de Mao Zedong et sera fatale pour les pays de l’Europe, ce qui convient évidemment aux USA actuels. Ce qui est important ce sont les activités, la production, les capacités, l’innovation, de vrais professionnels dans tous les domaines et à tous les échelons hiérarchiques, une forte proportion de contribuables productifs, des femmes qui travaillent, un haut niveau d’éducation et de formation, etc, surtout pas une immigration économique et/ou militante de masse et encore plus de dettes de l’Etat.

Les moyens concrets propres à ralentir l’invasion migratoire économique et militante de l’Europe sont pourtant bien connus:

  • Lutter contre la fraude identitaire en entrant dans une banque de données centrale toutes les empreintes digitales et le DNA de tous les immigrants. C’est la seule manière d’éviter le shopping migratoire d’immigrants qui déposent plusieurs fois des demandes d’asile en des lieux différents en changeant d’identité et en présentant de multiples vrais ou faux papiers d’identité
  • Faire contribuer les migrants à leurs frais de santé et de justice.
  • Supprimer les subventions étatiques aux associations d’aide aux immigrants.
  • Supprimer tous les avantages particuliers accordés par les Etats aux immigrants
  • Appliquer avec sévérité et rapidité toutes les décisions concernant les déboutés et bien sûr empêcher qu’ils disparaissent dans la nature.
  • Supprimer tous les subsides sociaux qui attirent les immigrants.
  • Abolir le regroupement familial tant que l’immigré ne peut pas couvrir lui-même toutes les dépenses.
  • Ne pas accueillir nos ennemis.
  • Appliquer la règles de la priorité nationale notamment en matière d’emploi, de formation, d’allocations et de subsides
  • Affirmer la souveraineté de chaque pays et refuser que l’UE ou quelques pays que ce soit, tel l’Allemagne ou la France, donnent des leçons, décident de nos charités et dictent la conduite à tenir en matière d’immigration. Que la France, l’Allemagne et l’UE balayent devant leur porte avant d’aller faire la leçon aux autres à tout vent et de s’ingérer dans les autres nations en suivant le mauvais exemple des USA.
  • Ne pas se laisser manipuler par la dite stratégie de tension permanente. En l'absence d'invasion soviétique pendant la guerre froide, la fonction principale des groupes opérationnels de la CIA semblables à Gladio, a été de discréditer tous les groupes et les politiciens de gauche en recourant à la «strategy of tension» comprenant aussi les opérations fausses-banières (« false flag »). Cette stratégie de la tension permanente est régulièrement appliquée de nos jours et a comme objectif de contrôler et de manipuler l'opinion publique, en utilisant l’épouvante, la propagande, des agents provocateurs, le terrorisme, etc, pour instiller la peur dans la population tout en cadrant certains individus soit-disant caractériels, certains dirigeants et les opposants politiques pour les atrocités tant des actes terroristes que des opérations fausses-banières.

Tant de citoyens ordinaires sont contre cette invasion immigratoire mais étrangement, peu de leurs gouvernants le sont. Pourtant, ces derniers devraient savoir que les différences culturelles et les influences du milieu d'origine sont une réalité, et qu’il faut absolument en tenir compte. La politique d'immigration est toujours une question d'individualités, de mesure, de nombre, de sécurité et de coût pour les contribuables. Plus l’intégration de certains immigrants est questionnable voir utopique, plus l'immigration doit être prudente, mesurée et contrôlée. Comme l’Arabie Saoudite, réciprocité, réciprocité, nos gouvernants, nos fonctionnaires et notre industrie du social doivent apprendre à dire non, sans quoi eux et les médias seront incapables de débattre des gigantesques problèmes qu'ils ont créés avec leur gigantesque expérience sociale, ni de les résoudre.

Qui, en Australie est chargé de la politique du refus total d’accueil de tels immigrés? Avec raison, c’est l’armée. L’immigration actuelle est un problème militaire puisque l’islam nous a, maintes fois, déclaré la guerre et que les Autres nous envahissent. Les Australiens l’ont bien compris. Ils réservent leur pitié à leurs concitoyens et se sont cuirassés contre la pitié à l’égard des Autres. En Méditerranée européenne, c’est aussi une armée, mais cette armée italienne ne combat pas ceux qui nous font la guerre, elle inverse les valeurs et se prend pour l’Armée du salut. C’est une armée lâche, ni déterminée, ni efficace, ni rapide, alors qu’il lui serait tout à fait possible, comme en Australie, de mettre fin en quelques jours à cette immigration militante inhumaine et galopante au travers de la mer et d’éviter nombre de noyades. La tolérance de l’intolérance par cette armée, c’est un stratégie de la lâcheté. Tout comme trop d’armées européennes soumises à l’OTAN, donc aux USA, cette armée italienne, pourtant composée traditionnellement de patriotes pas forcément enclins à se laisser attendrir, a fait l’apprentissage des remords et de la culpabilisation à l’égard des Autres. Il n’y a aucune raison à se sentir coupable d’une faute commise par une ou des personnes que nous ne connaissons pas personnellement, par exemple au sujet de la colonisation européenne, du nazisme ou de l’apartheid en Afrique du sud, surtout si elles ont vécu à une époque où nous ne vivions même pas. Cette culpabilisation qui nous est imposée par le politiquement correct fait passer d’une part notre attachement aux racines et au modèle de civilisation de notre propre nation pour un sentiment impérialiste et du chauvinisme, et d’autre part fait passer notre regard critique sur des idéaux différents de ceux de notre propre culture, de nos valeurs et de nos vertus pour de la haine ou du mépris des autres. Autres temps: le pilote de l’avion ayant largué la bombe atomique d’Hiroshima est mort paisiblement à quatrevingt-trois ans.

On a tellement anesthésié et culpabilisé les peuples de l’Europe qu’ils n’ont plus la clairvoyance et la force d’imaginer d’autres types de guerre que celles de 14-18 et de 39-45 que, régulièrement, ces peuples commémorent tout bêtement. Ils sont incapables d’affronter cette nouvelle forme de guerre moderne asymétrique, où l’ennemi attaque peu armé, se cache derrière la misère de ses condisciples, derrière ses femmes et ses enfants, se fait passer pour victime, encadré par des terroristes musulmans et subventionné par quelques riches pays musulmans, qui eux refusent avec obstination d’accepter ces immigrants chez eux, quand ce n’est pas subventionné, aidé et formé par les USA, la France, etc.

Le deuxième groupe multiculturaliste, angélique et idéaliste, qualifié par le premier groupe de bobos compassionnels et de « useful idiots » manquant d'intelligence, de jugement, de réflexion, de clairvoyance et de connaissances historiques, économiques et fiscalistes, postule le « vivre ensemble, vivre ensemble», de plus en plus utopique compte tenu de la prolifération des territoires de non-droit dans les villes, de l’importance de l’économie informelle, de la violence, des terroristes, des trafics, de la corruption et des coûts pour les contribuables, etc. Pour la gauche bien pensante, l’immigration est devenue, aux frais de tous les contribuables, un levier politique remplaçant la lutte des classes qui n’apporte plus guère de voix aux partis. Le scénario de cette gauche islamoafricano-gauchiste est le rêve du « mélangez-vous, mélangez-vous, métissez- vous ». Une significative partie de la gauche européenne et suisse (des hommes évidemment mais aussi des femmes) est même fascinée par l’islam-idéologie.

La plupart des gouvernants européens, des dirigeants politiques et des représentants des médias font partie de ce deuxième groupe et se refusent de participer à la controverse entre ces deux groupes. Pour eux il ne s’agit pas d’un conflit d'idées et de visions égales du monde dont le peuple Souverain doit absolument débattre; pour eux il s’agit d’un conflit entre le bien (ce qu'ils sont) et le mal (soit les autres du premier groupe). Avec arrogance et radicalisme, ils refusent un vrai débat, affirment sans études préliminaires que la migration de masse vers l'Europe est positive (le bien) et refusent de prendre des mesures (le mal) contre l’immigration de masse économique et militante. De plus, ils se persuadent qu’ils sont dans le bien parce que l’immigration est bonne pour leur carrière, leur statut et leur désir de se valoriser et/ou parce que l’immigration offre une excellente occasion de changer le statu quo européen en renforçant le pouvoir centralisé de la dictature silencieuse qu’est devenue l’UE.

Le mécanisme migratoire comprend deux catégories de facteurs. Les facteurs « push » sont ceux qui poussent le candidat à la migration à quitter son pays ; les facteurs « pull » sont ceux qui exercent sur lui un effet d’attraction vers un pays de destination et d’accueil. L’association de ces deux facteurs accélère le désir et la prise de décision d’émigrer. En général (sauf depuis ces dernières années), l’immigré qui a quitté son pays au nom de facteurs « push », (il ne pouvait plus supporter d’y vivre, ni n’arrivait guère à y survivre économiquement), a une attitude positive à l’égard de son pays d’accueil; il est prêt à comprendre les autres, à se remettre en cause, à évoluer avec eux, à apprendre leur langue nationale, à s’intégrer, à ne pas ménager ses efforts pour grimper dans l’ascenseur social. Au contraire, l’immigré qui a quitté son pays, pour des facteurs « pull », parce qu’il a succombé à la société de consommation des feuilletons télévisés, à d’autres tentations, à d’autres incitations et parce que l’UE et Multi Mutti Merkel, etc, l’ont invité à venir, a beaucoup plus d’illusions, exprime des exigences croissantes, revendique des droits, ne s’intègre pas et se soucie guère de ses devoirs envers le pays qui l’accueille. Ses exigences n’étant pas satisfaites, il rejette ce pays d’accueil, ses lois et ceux qui le gouvernent, voire devient un délinquant, fait raid et razzia sur son pays d’accueil, l’exploite, et/ou se laisse manipuler par tout discours démagogique et/ou idéologique.

Si, de nos jours, le métissage des teints et de certains aspects culturel sont plus ou moins acceptés et le métissage social plus souvent un échec qu’un succès, le métissage idéologique et l’oecuménisme entre une religions et une idéologie ne fonctionnent pas. Le vivre ensemble dont parlent tant d’élus, résiste mal à l’épreuve de la vie quotidienne dans la cité. Les affirmations au sujet de différences culturelles qui enrichissent les autochtones sonnent de plus en plus creux. Une minorité musulmane intolérante qui n’accepte pas de se soumettre aux lois du pays d’accueil et qui milite pour/exige que ce soient celles de son pays musulman d’origine qui s’appliquent dans les quartiers et communes où les musulmans sont majoritaires, puis sur l’ensemble du territoire, n’arrange pas les choses. Faute de réciprocité, le scénario de la convivialité multiculturelle a surtout du plomb dans l’aile; le négatif de la fraternité musulmane serait mieux toléré par la population des pays d’accueil s’il y avait réciprocité du côté des pays musulmans d’origine, des pétromonarchies, des théocraties, etc, et si les européens et les européennes, chrétiens ou athées, pouvaient se sentir des citoyens et des citoyennes libres dans tous les pays musulmans.

Malgré les efforts financiers faits en faveur de ce que la novlangue française appelle pudiquement « quartiers sensibles » ou « zones de sécurité prioritaire », qui sont en fait des « quartiers de non-droit » soit la preuve qu’un pays comme la France voisine n’est plus un état de droit, les migrants font de moins en moins ce que souhaitent les États qui les accueillent. Ils ne subissent plus la migration mais choisissent (« asylum shopping ») le pays avec le plus d’avantages, le plus de leurs compatriotes, la meilleure diaspora, le moins d’inconvénients et les meilleures prisons; pire, les fervents musulmans qui appliquent le coran à la lettre s’adonnent au terrorisme musulman. Aujourd’hui en général, émigrer est un choix collectif notamment de la famille élargie, d’un groupe, d’une tribu, plutôt qu’un choix individuel; ce qui a pour conséquence que le déficit économique de l’immigration pour les pays d’accueil se creuse encore d’avantage. Chaque année l’immigration coûte à la France plus de 1 point de son PIB, ce qui est intolérable en temps de crise et d’intolérables dettes. Charité débridée n’est-elle pas d’abord péché contre soi-même? Il en est de même dans tous les pays de l’OCDE où le déficit de l’immigration régulière varie entre 6 à 10 milliards d’euros par pays et par an, à quoi s’ajoutent les gros frais directs et indirects de l’immigration clandestine et beaucoup de frais comptabilisés sous d’autres rubriques. Accepter sans contrôle strict les flux migratoires et les dépenses en milliards qui en découlent, c’est accepter aussi l’immigration militante musulmane et autres immigrations, clandestines en particulier, qui s’infiltrent. L’ancien président des USA Thomas Jefferson n’a-t-il pas rappelé que « Contraindre un homme à subventionner avec ses impôts la propagation d’idées auxquelles il ne croit pas et dont il a horreur est péché et tyrannie »? Toutes ces prestations sociales généreuses et coûteuses (en 2009 déjà, en Suisse, 45,3% des bénéficiaires de l’aide sociale étaient des étrangers) attisent la colère d’une partie croissante des autochtones qui s’estiment trahis et discriminés par rapport à des étrangers qui n’ont jamais ou guère travaillé et cotisé dans le pays d’accueil, qui sont au chômage, qui font des enfants qu’ils ne peuvent pas entretenir et éduquent mal, qui contestent les lois, les constitutions, la démocratie, nos religions chrétiennes et l’identité nationale dont ils bénéficient, bref qui profitent mais qui n’apportent guère ou rien au pays d’accueil et qui, de plus, ne font pas l’effort de s’intégrer. Quoiqu’en dise les angéliques madones Angela Merkel et Simonetta Sommaruga et autres politiques.

En Suisse comme dans tous les pays, les immigrants sont considérés avec une certaine suspicion, à moins que et jusqu'à ce qu'ils prouvent leur valeur. Partout dans le monde, j’ai moi-même été immigrant, les immigrants n’ont pu et peuvent gagner en respect qu’en se réalisant par leur travail, leurs efforts, leur ingéniosité, leur formation, leur intégration et leur apports au pays d’accueil. Ce qu’ont admirablement fait en Suisse au XVII ème siècle les immigrants Huguenots puis d’autres au XX ème siècle. Malheureusement, les musulmans en particulier, ont changé complètement la donne.

La Suisse a toujours été caractérisée par une forte migration bidirectionnelle: Suisses travaillant à l'étranger et étrangers travaillant en Suisse. Que les Suisses cessent de se sous-estimer et de culpabiliser. Actuellement, près d’un tiers de la population résidente de la Suisse est d'origine étrangère, alors que que plus de 700 000 citoyens suisses, soit quelque 10 pour cent de la population totale de la Suisse, sont expatriés à l’étranger. Les Suisses se sont expatriés le plus au XVIII ème siècle, lorsque quelques 350.000 mercenaires suisses servaient à l’étranger. Vu qu’à cette époque la population résidente de la Suisse n’était que de 1,7 millions, ces mercenaires émigrés représentaient un peu plus de un Suisse émigré sur cinq, ce qui est énorme. De même, la Suisse a accueilli massivement des immigrants; ainsi, durant les années 1680, la population de Genève qui s’élevait à 16.000 habitants, a accueilli plus de 30 000 Huguenots, cela sans confisquer des maisons privées ou construire des centres d’hébergement. Actuellement soit en 2015, la population genevoise comprend 490’578 habitants dont 201’983 personnes étrangères soit plus de 40 %.

En Suisse, entre 2003 et 2012, les dépenses du gouvernement fédéral pour l'aide sociale ont doublé pour atteindre 2,4 milliards de francs en 2012, ce qui faisait plusieurs centaines de francs par contribuable et ce qui est en passe de devenir plusieurs milliers de francs. Rappelons quelques chiffres actuels concernant cette coûteuse expansion de l'industrie du social; industrie du social qui en semant de l'assistance, nous fait récolter de plus en plus d’assistés. Parmi les bénéficiaires de l’aide sociale, la proportion des étrangers est très forte: 46,7%. Elle est ainsi deux fois plus élevée que la part des étrangers à la population totale. Pour certains migrants, c’est pire: 91% des Erythréens font partie de ces bénéficiaires de l’aide sociale et après quelques années de cette démesurée expérimentation sociale qu’un minorité de ces Erythréens gagne sa vie. En 2014, 87% des requérants d'asile ont touché l'aide sociale.

Pire, 42% des quelques 250.000 bénéficiaires de l'aide sociale ont moins de 25 ans. Ce n’est certainement pas ainsi que ces jeunes vont être convaincus que seul le travail permet une vie accomplie, libre et indépendante et de s’intégrer en Suisse.

Aujourd’hui, en Suisse et ailleurs, près d'une personne sur deux touchant des prestations de l'assurance-chômage (AC) est un étranger. Un rapport publié en été 2015 par la Confédération helvétique confirme que les immigrants touchent même jusqu'à trois plus d'indemnités de chômage que le montant de leurs cotisations AC. Les premières victimes en seront les salariés suisses qui cotisent davantage à l'AC qu'ils ne touchent de prestations de chômage. Pour tout citoyen-contribuable raisonnable, il est évident qu'une personne immigrée récemment pour exercer une activité lucrative et qui a perdu son emploi devrait quitter son pays d’accueil. Il est tout aussi logique que pour avoir droit à des prestations de chômage, il faudrait avoir cotisé suffisamment longtemps dans le pays d’accueil.

La solidarité prend fin là où les abus et les excès de l’industrie du social, de la Conférence suisse des institutions d'action sociale ou CSIAS et d’angéliques, qui tous font les généreux avec l’argent des autres, conduisent manifestement à des injustices, injustices en particulier pour les citoyens de la classe moyenne en voie d’appauvrissement, qui, par leur travail et leurs impôts, doivent entretenir tant d'autres personnes et pour nombre de rentiers AVS qui se voient prétérités en comparaison avec des condamnés en prison, de jeunes délinquant en maison, de délinquants multirécidivistes (dénommés dans la presse de gentils garçons peu favorablement connus des services de police!) et d’immigrants assistés. A tel point que des étrangers et des requérants d'asile reçoivent des contribuables plus d'argent en poche que des citoyens qui travaillent ou qui sont à la retraite.

En Suisse la rente maximale AVS des retraités est de guère plus que 42.000 CHF/ an pour un couple marié retraité, ce qui fait 58 CHF par personne et par jour. La rente minimale de l’AVS, elle, ne donne que 38 CHF par jour. Avec cette somme, le retraité doit payer ses assurances maladie et accident, son loyer, ses impôts, ses assurances, ses consultations chez le médecin, ses médicaments jusqu’à concurrence de la franchise, ses lunettes, ses appareils auditifs, ses frais dentaires, etc. Un demandeur d’asile qui n’a jamais ni payé ni rien apporté la Suisse lui reçoit 56 CHF par jour et tous les frais annexes sont pris en charge par l’Etat, c’est-à-dire les contribuables. Et des « useful idiots » ont clamé que c’était honteux si peu pour les requérants et pas digne d’un pays riche, etc. La priorité et la justice n’est-elle pas de faire en sorte que nos retraités aient une retraite décente après 44 ans de travail et de cotisations. Est-il normal qu’un retraité devrait vivre avec 36 CHF par jour en payant toutes ses charges annexes et qu’un requérant étranger reçoive 56 CHF en ne payant aucune de ces charges annexes?

Autre scandale et perversion: que va devenir la classe moyenne suisse si en 20 ans, la CSIAS a fait plus que doubler les emplois du social alors que les emplois du secteur productif ont chuté eux de moins 4%? Pourtant l'émergence d'une classe moyenne robuste et son maintien est le but premier de toute économie de libre marché qui fonctionne correctement, alors que justement le citoyen a le sentiment, aujourd’hui, que cette classe moyenne est érodée, et s’appauvrit dans de nombreux pays dans lesquels, d’une part elle est exploitée par l’Etat et d’autre part la culture du gagnant remporte tout, du vainqueur qui gagne la timbale au «winner takes all », sape la démocratie.

Vu le caractère géopolitique des migrations, on ne peut pas déconnecter la situation de ce qui se passe à l’étranger. La géopolitique de « géo » la terre et de polis » la cité, est l'étude de l'influence des facteurs géographiques, économiques et culturels sur la politique des Etats et sur les relations internationales. Elle déchiffre les mécanismes et les rapports de force qui régissent les communautés en liaison avec leur environnement. En matière d’intégration, la Suisse qui, avec quatre langues nationales et plus d’un quart de sa population étrangère, est championne de la diversité culturelle et de l’immigration et constitue un véritable laboratoire de géopolitique dont les pays européens devraient mesurer les avancées, analyser les échecs et respecter les décisions de son Souverain.

De plus, les véritables résultats politiques de la Suisse, soit l’art du compromis, la prévention de la concentration du pouvoir chez les politiques, une gouvernance de bas en haut, le principe de subsidiarité et la promotion disproportionnée de minorités helvétiques, comment n’ont-ils pas encore trouvé un ensemble systématique de symboles qui agissent sur les peuples européens?

Contrairement à certaines idées reçues, ce ne sont pas les plus pauvres qui émigrent. Pour réussir son émigration, il faut disposer d’un bon capital de départ pour le voyage, les voleurs et assassins que sont les passeurs mafieux, un choix de faux documents pour faire plusieurs demandes d’asile et la survie pendant quelques mois dans le pays de transit ou d’accueil, surtout pour la moitié des immigrants qui se perdent dans la nature et autres immigrants clandestins. Les migrants militants obtiennent beaucoup plus facilement, sans devoir s’endetter, ce capital de condisciples, de lieux où ils se prosternent, de guides idéologiques, de pétromonarchies et de califats prêts à financer le « jihad » de leurs guerriers.

Les réfugiés musulmans des califats et autres territoires musulmans relèvent de l’émigration de fuite mais aussi de l’émigration militante, sans oublier les lâches jeunes patriotes qui préfèrent abandonner ou déserter leur pays plutôt que de prendre les armes pour le défendre. La convention de Genève de 1951 définit les premiers comme « ceux qui, craignant avec raison d’être persécutés en fonction de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leurs idées politiques ou de leur appartenance à un groupe social, se trouvent hors du pays dont ils ont la nationalité et ne veulent ou ne peuvent se réclamer de sa protection ». Quel Français peut-il, encore de nos jours, se réclamer de la protection de son pays? En réalité, en Europe on a de plus en plus l’impression que par définition un réfugié est un immigrant fin connaisseur de notre droit qui exige un avocat gratuit, des menus et des femmes à sa convenance et refuse d’être logé comme une recrue de l’armée.

L’immigration militante est une des tactiques actuelles du « jihad » des musulmans en Europe. Ces immigrants musulmans font partie de la stratégie de la fraternité musulmane pour déstabiliser notre civilisation et nos valeurs occidentales et de la stratégie de l’UE pour renforcer son pouvoir centralisateur et sa dictature silencieuse. Cette immigration militante crée des réseaux dormants; elle implante ou mobilise des individus qui reçoivent un endoctrinement et une formation appropriés. Ils se fondent dans leur communauté et dans la population du pays, font les gentils garçons, afin de ne pas se faire remarquer. Au moment choisi, leurs guides les réveillent, leur font parvenir les financements et les armes nécessaires, leur donnent les consignes opérationnelles pour le « jihad » et aussi pour la conduite à tenir après l’opération de « jihad »: soit mourir en kamikaze, soit disparaître dans la nature et la population, soit souvent mais pas toujours revendiquer avec sensationnalisme dans les médias leur responsabilité de l’acte terroriste commis sur des braves gens, tout en rejetant la faute sur les autochtones, les Américains et leurs alliés. Il suffit d’un petit groupe déterminé pour qu’un pays soit désécurisé et qu’il s’incline. De plus, l’immigration militante, quand elle est le fait de familles polygames, profite, à l’exemple de la France, des possibilités erronées et de l’absurdité des lois sociales du pays d’accueil et de son contrôle déficient des habitants.

L’économie informelle est adaptée aux immigrés et fortement adoptée par les immigrés musulmans et/ou africains, tout simplement parce qu’elle correspond à l’économie de leur pays d’origine. L’économie informelle génère un engrenage criminel. Elle déstructure l’économie officielle, gangrène l’économie réelle et finit par la supplanter; cela commence par le travail au noir ou dissimulé et la contrefaçon et finit dans des trafics, des magouilles, de la prostitution et du blanchiment d’argent sale. Avec une économie informelle déjà entre 13 et 28 % du PIB dans les principaux pays d’Europe, c’est toute l’économie formelle que les immigrés vont mettre en crise.

Pour les immigrants accueillis dans un ancien pays colonisateur comme par exemple la France, l’Italie ou l’Allemagne, il y a des interrelations complexes entre victimisation à posteriori des uns et glorification des autres, ce qui compliquent la situation.

Plus la diaspora musulmane est forte dans un pays d’accueil, plus elle attire comme un aimant les migrants du pays d’origine. La diaspora est une des chaînes migratoires, comme l’est la famille élargie et la communauté locale d’origine.

Quoiqu’en disent les immigrationnistes, les statistiques mettent en évidence un taux plus élevé de criminalité parmi les immigrants que dans la population autochtone. Ainsi en Allemagne, les statistiques montrent que le taux de criminalité des immigrés est 4,9 fois celui des Allemands et qu’à Berlin les jeunes immigrants de sexe masculin commettent 3 fois plus de crimes violents que les jeunes allemands. De plus, bien que les non-Allemands représentent seulement environ 9% de la population de l’Allemagne ils représentent le 30% des délinquants emprisonnés.

Le sociologue franco-iranien Farhad Khosrokhavar a estimé que les musulmans représentent entre 50 et 80 pour cent des détenus des prisons de France, alors que les musulmans représentent 10 pour cent de la population française. Ceci signifie soit que les musulmans sont beaucoup plus criminels que les Français, soit que la justice française est horriblement et très régulièrement discriminatoire à l’égard des musulmans; c’est fort improbable puisque que, en France, de nombreux délinquants musulmans ne sont pas derrière les barreaux, mais en liberté conditionnelle, portent des bracelets électroniques, sont en résidence surveillée, sont justes fichés ou encore bien que déclarés coupables, ont bénéficié de la clémence des tribunaux et ne sont pas emprisonnés. En conclusion le chiffre réel pour la part de l’islam-idéologie dans la criminalité en France est probablement plus élevée que l'estimation de ce sociologue.

Les requérants d’asile, en Suisse, sont, ces dernières années, en moyenne cinq fois plus souvent criminels que les Suisses. Cette délinquance se forme sur les ruines de la non-intégration de ces mêmes jeunes, même si les immigrants irréguliers ou clandestins seraient les principaux responsables de la délinquance. Autre source de coûts pour les contribuables, les immigrés et leurs descendants des pays de l’UE ont un taux de chômage environ deux fois supérieur au reste de la population. Ainsi en France, le chômage des immigrants est le double de celui du pays et pour les immigrés de moins de 26 ans il y a 40 % de sans-emploi. L’intégration dans la société et l’insertion dans la vie économiques de ces jeunes ayant la rue pour espace de vie, l’échec scolaire et professionnel comme quotidien, l’économie informelle pour survie, le chômage comme futur, et dans les lieux où ils vont se prosterner l’islam-idéologie comme idéologie, est insoluble. Voilà pourquoi en Occident, sauf quelques exceptions, tout jeune musulman a un profil psychologique de musulman radical et est un terroriste en puissance. Le gouvernement français refuse cette réalité et a inventé dernièrement, pour se disculper, de son absence de stratégies et d’efficience pour lutter contre le terrorisme, la « radicalisation express », par exemple pour le terroriste musulman de Nice. L’Allemagne flagellée par son passé nazi et colonial préfère faire passer un musulman terroriste pour un cas pathologique de l’extrême droite, ce qui convient très bien à DAESH qui a comme objectif de faire en sorte que nous perdions tous la confiance en nos gouvernants.

Il n’en reste pas moins qu’une population souveraine, qui se sent unie par ses valeurs, satisfaite de ses gouvernants et responsable de ses projets, favorise l’intégration de ses migrants et accepte des immigrants qui s’intègrent et même l’enrichissent de leurs différences culturelles, etc. En ces temps de crise où la maîtrise des déficits publics est une condition du rétablissement de la crédibilité de l’Etat et de la confiance du Souverain dans ses élus, la poursuite de l’expérimentation immigration de masse coûte à l’économie et introduit la méfiance; les mensonges des médias et des élus sur les véritables chiffres et coûts de l’immigration font perdre confiance aux citoyens dans leur gouvernants. Une population, comme par exemple la française ou l’italienne, qui a perdu ou perd sa confiance dans ses dirigeants, qui perd sa cohésion nationale, son identité nationale et ce à quoi elle croit et qui de plus voit sa qualité de vie se péjorer, rejette de plus en plus les immigrants coupables à ses yeux de détruire les repères qui lui restent de sa culture, de ses valeurs et de ses vertus.

Les citoyens de l’Europe savent d’instinct, que la minorité visible des musulmans va devenir majorité et, qu’alors, il n’existera plus aucun moyen d’inverser cette tendance. Ce sera foutu. Il y a feu à la maison. L’Europe telle que nous l’avons connue sera perdue à jamais. Avec l’aide de l’UE et des USA, deux mille ans de civilisation seront détruits par les mêmes musulmans fanatiques barbus, sectaires, brutaux, stupides, ces bâtards belligérants qui sont en train d’abattre leur propres concitoyens et les mécréants que nous sommes et de faire exploser notre ancien et irremplaçable patrimoine mondial que se soient des bâtiments, des monuments, des livres, des manuscrits et autres historiques et importants trésors d’art.

Actuellement pour les élus et le Souverain, la seule manière d’agir pour obtenir un résultat, pour maîtriser la tension actuelle et pour éviter une guerre généralisée, est d’être d’une fermeté absolue en matière de loyauté nationale. Dans chaque pays d’accueil, les musulmans doivent faire passer la loi nationale avant la « charia » et les « hadiths », etc, et ne plus créer une nation musulmane dans la nation d’accueil. Il n’y a qu’une alternative à cette soumission des immigrants musulmans à notre nation: retourner dans leurs pays musulmans mécréanophobes, sexistes et tribalistes. A ce jour, les technocrates et la bureaucratie indolents de l’UE et leur politique de l’autruche en ont été incapables. Il est des plus urgent qu’ils s’appliquent à cette tâche; tâche ardue, vu que par exemple aux Pays-Bas plus des deux tiers des musulmans s’y refusent, mais tâche indispensable, urgente et vitale.

Malheureusement, nos élus n’ont plus une volonté déterminée de vaincre le mal et de défendre notre civilisation contre les attaques intérieures et extérieures. Ils se complaisent dans leur naïveté, leur aveuglement, leur culpabilisation, leur auto- flagellation, une totale irresponsabilité politique et leur désir que la dictature silencieuse de l’UE centralise tous les pouvoirs des pays de l’Europe. Il nous faut répertorier et garder en mémoire leurs erreurs de gouvernance et les noms de ces irresponsables, de ces islamo-collabos et de ces traîtres à la nation, pour leur rappeler leurs responsabilités et leur trahison et les faire condamner quand l’existence même de notre nation sera menacée. L’heure est grave. Philippe de Villiers, interrogé par Ruth El Krief, a entièrement raison d’accuser les dirigeants français, en place depuis quarante ans, d’avoir sur les mains le sang des victimes de Charlie Hebdo et du Bataclan. Et la traîtrise continue en France, en Belgique, en Allemagne, aux USA et ailleurs.

En Suisse, l’intégration des musulmans est, pour le moment encore, moins problématique que par exemple en France. La raison n’est, ni mai 1968 qui fut, en fait, une révolution contre le peuple, ni les coûteuses brochures de l’OSCE, ni les principes de base communs du Conseil « justice et affaires intérieures » de l’UE, ni nos dirigeants politiques helvétiques, ni l’UE et ses dirigeants, ni les dépenses des Communes, des Cantons et de la Confédération, ni les angéliques, ni les multiculturalistes, ni l’industrie du social, ni la Conférence suisse des institutions d'action sociale ou CSIAS, ni le politiquement correct, etc. Les raisons sont: les Suisses n’ont pas fait l’erreur de faire venir en Suisse des dizaine de milliers de manoeuvres pour soit-disant sauver des industries pas rentables en Suisse et condamnées à disparaître comme ce le fut le cas par exemple en France avec les aciéries, des constructeurs automobiles, etc, la Suisse est depuis longtemps une championne de l’accueil d’étrangers et de leur assimilation, beaucoup moins de disparités de revenus que chez nos voisins, beaucoup moins de chômage que chez nos voisins, les Suisses sont innovateurs, nous sommes un pays où l’instruction publique reste efficiente, preuve en est que baccalauréat/maturité fédérale sélectionne les candidats et leur ouvre la porte de toutes nos meilleures universités, le pourcentage des jeunes qui font un baccalauréat est parmi les plus bas des pays occidentaux, la formation duale avec son système d’apprentissage puis des passerelles vers des formations supérieures est bien rodée, présente dans tous les domaines d’activité et ouvre le marché du travail aux adolescents qui apprennent à 16 ans à s’intégrer dans le monde du travail, à chercher en entreprises un poste d’apprentissage et cela beaucoup mieux que dans d’autres pays, le fait que tous ces jeunes apprentis soient considérés déjà et aussi comme des « Mitarbeiter », des collaborateurs et pas bêtement des salariés avec un SMIC, en Suisse tous ceux ayant une formation professionnelle, qu’elle soit modeste comme un apprentissage professionnel ou qu’elle soit universitaire et élitiste, sont respectés et se sentent valorisés dans ce qu'ils font et ce qu'ils sont, pour autant qu’ils fassent leur travail vite et bien. Grâce à quoi l’ascension sociale des immigrés leur a été souvent possible, cela en Suisse sans discrimination positive; cette stupide discrimination positive, qui consiste à donner des avantages à une catégorie de la population se prétendant discriminée par rapport aux autres, s’oppose au principe de l’égalité entre les citoyens.

Aucun autre pays de la taille de la Suisse n’a atteint un tel niveau de revenu moyen disponible, tout en maintenant une répartition équitable. Aucun autre pays de sa taille détient une position de premier plan dans tant de nombreuses industries et dans l’innovation. Aucun autre pays développé a, jusqu’ici et aussi bien, évité d’imposer à ses générations futures de folles dettes pour donner l’illusion à ses électeurs de bénéficier d’une future retraite généreuse et de coûteux soins de santé. Concernant les caisse retraites, contrairement aux Américains (!) les Suisses ont tenu compte du conseil éclairé du Président américain Thomas Jefferson (1743-1826): « Il incombe à chaque génération de payer ses propres dettes. si ce principe était respecté, il y aurait moitié moins de guerres dans le monde. » Dans aucun autre pays, individus et citoyens, soit le Souverain, sont si puissants et si certains que leurs voix comptent. À un moment où dans la plupart des démocraties occidentales l'opinion publique sur les politiciens et les organismes du secteur public est tombée à son niveau le plus bas, l'efficacité du système suisse de gouvernance est un indicateur puissant du succès de cette nation.

Le succès suisse qui a apporté aux Suisse paix et prospérité s'explique principalement par la forme propre de son Etat de bas en haut qui a été créé par leurs ancêtres depuis des siècles. Les piliers de ce succès sont l'indépendance, la démocratie directe et participative incluant référendums et initiatives populaires, le fait que l'autorité appartient au peuple, aux citoyennes et aux citoyens, soit au Souverain qui constitue l'instance suprême. C’est le Souverain qui fixe le droit et les lois pas une idéologie ou les gouvernants. En Suisse, les lois sont respectées plus que chez ses voisins parce que c’est le peuple Souverain qui se les donne à lui même, pas le gouvernement, une idéologie ou une religion. A cela s’ajoutent la neutralité permanente et armée, le fédéralisme, le principe de subsidiarité, les droits de l’homme et de la femme, la liberté, l'économie de marché libre.

Les oligarques bruxellisés de Berne, de Zürich, de Bâle, de Genève, etc, ne sont pas meilleurs que ceux de Bruxelles, Berlin ou Londres, etc, mais ils sont moins nocifs parce qu’ils sont mieux surveillés et contrôlés par la démocratie directe, participative et milicienne et son principe de subsidiarité.

Pour conclure, la question prenante et fondamentale que chacun devrait se poser à propos des immigrants musulmans est la suivante. Un bon musulman peut-il être un bon Suisse, un bon Français, un bon Européen, etc ?

Théologiquement: non parce que son allégeance est au seul Allah.

Religieusement: non parce que son Allah n’accepte aucune autre religion que la musulmane et aucun autre Dieu que Allah.

Idéologiquement: non parce que son Allah n’accepte aucune autre idéologie que l’islam-idéologie.

Spirituellement: non parce que, dans notre culture judéo-chrétienne, Dieu est un père bon, qui aime et pardonne, alors que Allah est dur, menace de l’enfer, punit, exige de tuer les mécréants et venge.

Socialement: non parce que son allégeance à l'islam lui interdit de se lier d’amitié avec des chrétiens, des juifs, des athées et tout non-musulman, soit, selon l’islam tous des mécréants.

Quand au milieu du travail et au milieu scolaire: non parce que son allégeance à l’islam l’empêche de se soumettre à une supérieure de sexe féminin et à des non-musulmans et l’oblige à pratiquer suppliques et « ramadan ».

Quand aux lois: non parce que son allégeance est aux cinq piliers de l’islam, au coran, à la « charia », aux « hadiths », au prosélytisme, au « jihad », à l’infériorité des femmes, etc.

Politiquement: non parce que le bon musulman doit se soumettre à ses guides doctrinaires musulmans qui lui enseignent l’extermination des juifs, l’annihilation d’Israël, la destruction du grand satan que sont les USA, la destruction de toute démocratie directe participative, etc.

Quand à la vie de famille: non parce que le bon musulman peut posséder quatre épouses dont des fillettes, les battre quand elles lui désobéissent, épouse souvent une cousine du premier degré et que le mariage et les droits des femmes musulmans sont à l’opposé du mariage et des droits occidentaux des femmes.

Intellectuellement: non parce que le bon musulman ne peut pas accepter et se soumettre à nos constitutions, à nos lois et aux droits de l’homme, ni même jouer aux échecs.

Moralement: non parce que il y a divergence entre nos valeurs judéo-chrétiennes et greco-romaines, notre graduation des erreurs et des péchés et celles de l’islam.

Verbalement: non parce que le bon musulman pratique l’art oratoire dissimulatoire musulman ou « taqiya ».

Géographiquement: non parce que son allégeance est à la Mecque, vers laquelle le bon musulman doit se tourner plusieurs fois par jour et prier.

Philosophiquement: non parce que islam-bunker, Mahomet et coran interdisent la liberté de religion et la liberté d'expression.

Démocratiquement: non parce que islam-bunker et démocratie directe et participative ne peuvent pas coexister. Un gouvernement musulman est soit dictatorial, soit théocratique, soit autocratique.

Quant à la nation: non parce que le bon musulman, lorsqu’il est immigré, tient à être reconnu d’abord comme musulman; il fait partie d’abord de sa « nation » ou de sa tribu musulmanes qui se veut être ou devenir une nation ou une tribu dans notre nation, puis la remplacer. Comme l’a écrit Dalil Boubakeur dans son « Traité moderne de théologie islamique » aux éditions Maisonneuve et Larose en 2003: « La nationalité musulmane est une supranationalité, essentiellement morale et indivisible, fondée sur l'accord des âmes et des cœurs. Elle est au-dessus de toutes les nationalités fondées sur la race, la langue, la politique, l'intérêt, les données de l'histoire ou de la géographie. » Bien que très claire, la prise de position de ce musulman, qui se dit « moderne » dans le titre de son traité, n’est toujours pas comprise par la majorité des dirigeants de l’Europe. Pire, selon les photos de presse, lors de l’investiture du Président (islamo-collabo?) François Hollande, le 16 mai 2012, ce haut dignitaire de la fraternité musulmane en France était à la gauche du président de gauche.

Psychologiquement: non, parce que, pour croire ou souscrire à ce qui est écrit et prescrit impérativement dans le coran, les centaines de milliers de « hadith » de Mahomet et dans d’autres textes « sacro-saints » de l’islam-idéologie, il faut être un individu bien dérangé ou un psychopathe et souffrir en plus d’une soit-disante anxiété sexuelle des plus graves.

Par conséquent, tant que les bons musulmans ne réformeront pas leur islamidéologie, de fond en comble comme nécessaire, nous devons tous nous méfier de tous les musulmans, parce que ces Autres ne peuvent évidemment pas être à la fois de bons et fervents musulmans et de bons citoyens de Suisse, de France, d’Espagne, d’Allemagne, etc. De plus il est très dangereux pour l’avenir de nos démocraties de donner le droit de vote à ces bons musulmans, d’autant plus que les pays musulmans ne nous le donnent pas. Réciprocité. Réciprocité.

Les actes terroristes barbares des fervents musulmans de DAESH et autres groupes, actes faits au nom d’Allah, actes appliquant d’une part fidèlement les prescriptions impératives du coran et d’autre part l'exemple violent de Mahomet et de ses razzias, horrifient des musulmans qui remettent en question leur foi en l’islam-idéologie. De « religieux » guides doctrinaires musulmans avouent que, depuis l’attentat du 9 septembre, plus de musulmans se seraient convertis au christianisme que durant les 14 siècles passés de la colonisation musulmane. Des musulmans deviennent athées, d’autres, craignant pour leur vie, se convertissent en secret au christianisme. Ces anciens musulmans sont en général convaincus que le coran et autres textes « sacro-saints » comme les « hadith » ne peuvent pas être vrais, que l’islam n’est pas une religion mais une idéologie politique autoritaire et barbare et découvrent un Dieu qui aime ou deviennent athées. Mais, tant que des milliers d’occidentales se convertissent à l’islam, que des « useful idiots » admirent et défendent l’islam-idéologie en affirmant, comme Hitler, que « toutes les religions c’est la même chose » et que de nombreux élus occidentaux sont des islamo-collabos, ce n’est pas demain que la « religion » musulmane des pays musulmans et des immigrants en Europe, telle qu’elle persiste à être, va s’effondrer, être domestiquée, réformée et faire enfin son aggiornamento.

Dominique Schwander, juillet 2016

Choix de lectures à ce sujet

Bat Ye'or: Eurabia: The Euro-Arab Axis. Fairleigh Dickinson University. 2010.

Baud Jacques: Terrorisme : mensonges politiques et stratégies fatales de l’Occident. Le Rocher Editions. 2016.

Bernais Edward: Propaganda. Comment manipuler l'opinion en démocratie. Editions H.Liveright. New York. 1928. Réédité chez Ig publishing en 2004 Pour la traduction française. Zones / Éditions La Découverte. 2007.

Caldwell Christopher: Reflection on the Revolution in Europe: Immigration, Islam and the West. Penguin. 2009.

Caldwell Christopher: Comment l'Islam va transformer la France et l’Europe. Edition Toucan. 2011 et 2014.

Camus Renaud: Le Grand remplacement, suivi de Discours d’Orange. Renaud Camus. 2012.

Driant Emile-Cyprien (Capitaine Danrit): La guerre au XXe siècle. L'invasion noire. Flammarion 1895.

Engels David: Le Déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine - quelques analogies historiques. Toucan. 2013.

Gourevitch Jean-Paul: Les Migrations Pour les Nuls. First. 2014

Hammond Peter: Slavery, Terrorism and Islam: The Historical Roots and Contemporary Threat. Xulon Press. 3ème édition 2010.

Houellebecq Michel: Soumission. Flammarion. 2015.

Kemp Arthur: Jihad: Islam's 1.300 Year War Against Western Civilisation Ostara Publications. 2013.

Klaus Vàclav et Weigl Jiri: Völkerwanderung: Kurze Erläuterung der aktuellen Migrationskrise. Manuscriptum Verlagsbuchhandlung Thomas Hoof KG. 2016.

Krakhauer Jon: Under The Banner of Heaven: A story of Violent Faith. Pan. 2013.

Raspail Jean: Le camp des sains. Précédé de Big Other. Robert Laffont. 2015.

Sabbath Antoine et Le Roux Hubert: Paroles de soldats - Les français en guerre - 1983-2015: Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali… Taillandier. 2015.

Sauvy Alfred: L’Europe submergée. Sud-nord dans 30 ans. Dunod. 1987.

Sternberg Jonathan: Why Switzerland? Cambridge University press. 12 ème édition. 2012.

Tchoudinova Elena: La Mosquée Notre-Dame de Paris : année 2048. Tatamis. 2008.

Valette Mireille: Boulevard de l’islamisme. L’essor du radicalisme islamique en Europe illustré par l’exemple. Xenia. 2012.

Véliocas Joachim: Ces maires qui courtisent l’islamisme. Tatamis 2015.

Warraq Ibn: Why I Am Not a Muslim. Prometheus Books. 1995.

Zemmour Eric: Le suicide français. Les 40 années qui ont défait la France. Albin Michel. 2014.

La chronologie des interventions des États-Unis à travers le monde

Voici une chronologie non exhaustive (1846 - 2010) des différentes interventions impérialistes des États-Unis dans le monde depuis le Manifest Destiny de 1845. Une idéologie de colonisation, sous la présidence de James Polk, selon laquelle les États-Unis ont pour mission divine d'apporter la démocratie et la civilisation vers l'Ouest, sur les terres amérindiennes. 

Au début du XXe siècle, le président Théodore Roosevelt a repris le concept afin de justifier l'expansionnisme et l'interventionnisme des États-Unis hors de ses frontières quand les intérêts américains étaient menacés. Il déclara notamment : « Je crois que Dieu a présidé à la naissance de cette nation et que nous sommes choisis pour montrer la voie aux nations du monde dans leur marche sur les sentiers de la liberté. » 
 
1846 : Mexique. A l'issue d'une guerre qu'ils avaient programmée et provoquée, les États-Unis s'emparent de la moitié du territoire mexicain. Ce territoire conquis s'appelle aujourd'hui : la Californie, le Nevada, l'Utah, l'Arizona, le Nouveau-Mexique, le Colorado (en partie). 

1852-1853 : Argentine. Les Marines débarquent et s'installent à Buenos Aires pour protéger les intérêts américains face à une révolution. 

1853 : Nicaragua. Protection des citoyens et intérêts américains pendant des troubles politiques. 

1853-1854 : Japon. « Plan d'ouverture du Japon » et expédition Perry qui conduit, avec les navires de guerre américains, à forcer le Japon à ouvrir ses ports aux États-Unis. Attendant une réponse du Japon l'autorisant à se rendre dans ce pays, le contre-amiral américain Perry, opère une démonstration navale de force et débarque par deux fois. Il obtient des autorités de Naha, sur l'île d'Okinawa, la gestion d'une concession minière. Il opère la même démonstration de force dans les îles de Bonin afin d'obtenir des facilités commerciales. 

1854 : Nicaragua. Pour venger une offense faite au ministre-président américain en poste au Nicaragua : destruction de la ville de Greytown (San Juan del Norte). 

1855 : Uruguay. Les armées américaines et européennes débarquent pour protéger les intérêts américains au cours d'une tentative de révolution à Montevideo. 

1859 : Chine. Intervention destinée à protéger les intérêts des États-Unis à Shanghai. 

1860 : Angola. Intervention en Afrique occidentale portugaise pour assurer la sécurité des citoyens et des biens américains pendant une révolte indigène à Kissembo. 

1893 : Hawaii. Sous couvert officiel de protéger les vies et les biens des Américains, cette intervention visa à mettre en place un gouvernement provisoire sous l'autorité de Sanford D. Dole. 

1894 : Nicaragua. Intervention militaire pour protéger les intérêts américains à Bluefields à la suite d'une révolution. 

1898 : Cuba. Sous prétexte de libérer l'île de la tutelle espagnole, les États-Unis s'installent et imposent une base militaire, la possibilité d'investissements financiers américains et un droit d'intervention dans les affaires intérieures du pays. 

1898 : Porto-Rico, Hawaii, Wake, Guam. Sous prétexte de défaire la tutelle espagnole, les États-Unis s'installent et imposent une base militaire, la possibilité d'investissements financiers américains et un droit d'intervention dans les affaires intérieures du pays. 

1898 : Philippines. L'archipel est vendu aux USA par l'Espagne (décembre 1898), les Philippins se soulèvent contre les États-Unis (février 1899), les États-Unis envoient 70 000 militaires qui mettront trois ans pour mater le soulèvement (des milliers de pertes humaines). 

1903 : Colombie. Les États-Unis fomentent une révolution à l'issue de laquelle ils créent de toute pièce la République de Panama qui lui assure le contrôle du canal et des bénéfices qu'il génère. 

1914-1918 : Première Guerre mondiale. 

1915 : Haïti. Nouvelle intervention et occupation des troupes américaines pendant 19 ans. 

1916 : République Dominicaine. Quatrième intervention et maintien des troupes américaines pendant 8 ans. 

1926 : Nicaragua. Nouvelle intervention et expédition de 5000 militaires pour contrer une révolution. 

1940-1945 : Deuxième Guerre mondiale. 

1945 : Début de la Guerre Froide entre les États-Unis et l'URSS. 

1945 : Japon. Bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki. 

1945-46 : Chine. Bombardements. 

1946 : Philippines. Colonie américaine jusqu'à l'occupation japonaise, les Philippines accèdent à leur indépendance en 1946 en concédant aux États-Unis un droit illimité d'exploitation des ressources naturelles du pays au titre des dommages de guerre. Jusqu'en 1992 les États-Unis conservent 23 bases militaires et participent à la répression des opposants communistes ou musulmans. 

1947 : Grèce. Les États-Unis volent au secours de la dictature de colonels mise en place par les Britanniques et menacée par la guérilla des gauchistes. Les États-Unis livrent 74 000 tonnes de matériels militaires et d'armements et envoient 250 « conseillers » militaires sur le terrain, assurant ainsi la victoire des forces de droite en 1949. 

1950 : Porto Rico. Les troupes américaines qui stationnent en permanence écrasent un mouvement d'indépendance. Deux ans plus tard, Porto Rico se voit accorder le statut d'État libre associé aux États-Unis. 

1950-1953 : Corée. Les forces armées de la Corée du Nord franchissent le 38e parallèle et pénètrent en Corée du Sud. A la « demande » des Nations-Unies, les États-Unis acceptent d'aider à repousser l'agression armée. 2 millions de Coréens trouvent la mort au cours de cette guerre. 

1950-53 : Chine. Nouveaux bombardements. 

1953 : Iran. Opération Ajax, un coup d'État orchestré par la CIA est mené par l'armée et les grands propriétaires fonciers après que les Britanniques aient organisés le boycott des compagnies pétrolières iraniennes suite à leur nationalisation en 1951. Les États-Unis soutiennent pendant les 25 ans qui suivent l'homme fort du pays, le Shah d'Iran. Celui-ci s'enfuira en 1978 devant le raz-de-marée de la Révolution Islamique de l'ayatollah Khomeiney en exil. Deux ans plus tard, en 1980, la guerre entre l'Iran et l'Irak sera une aubaine pour les industries d'armements, notamment américaines. 

1954 : Guatemala. Opération PBSUCCESS, des mercenaires entraînés par la CIA au Honduras et au Nicaragua renversent, avec l'aide de l'aviation américaine, le gouvernement démocratique du président Arbenz Guzman remplacé par une junte militaire réclamée par Eisenhower. 

1958 : Liban. Des milliers de Marines sont envoyés à Beyrouth pour empêcher le renversement du gouvernement pro-américain et protéger les intérêts américains dans la région. 

1958 : Indonésie. Bombardements par les militaires et combattants islamistes appuyés par les États-Unis contre le gouvernement démocratique de Sumatra. 

1960 : Guatemala. Bombardements. 

1961 : Cuba. Opération Mongoose, armés et entraînés par la CIA, plus de 1000 exilés cubains débarquent dans la baie des Cochons avec l'espoir de provoquer une rébellion contre le gouvernement castriste en place très populaire. Le soulèvement n'a pas lieu, les mercenaires sont rejetés à la mer, les États-Unis imposent un embargo à Cuba. 

1961-1972 : Vietnam. Pendant 11 ans, les États-Unis, prenant le relais de l'armée française, utilisent tout leur arsenal militaire y compris des armes chimiques pour venir à bout d'un mouvement révolutionnaire nationaliste d'indépendance. La plus longue guerre dans laquelle se sont embarqués les États-Unis causera la mort de plus d'un million de combattants vietnamiens, quatre millions de civils et près de 60000 soldats américains. 

1961-1972 : Laos et Cambodge. Bien qu'officiellement pas en guerre avec ces deux pays, les États-Unis y effectuèrent d'incessantes attaques aériennes et d'innombrables massacres de populations. 

1961 : Congo. Assassinat du Premier ministre Patrice Lumumba par les services secrets belges soutenus par la CIA. 

1962 : Cuba. Crise des missiles. 

1964 : Panama. Les Marines qui protègent les intérêts américains du canal de Panama écrasent une révolte visant à nationaliser ce secteur stratégique. Après avoir protégé et utilisé le dictateur panaméen pour leurs attaques contre le Nicaragua sandiniste, les USA s'en débarrassent. 26 000 soldats américains envahissent le pays sous couvert de le faire comparaître devant les tribunaux américains pour trafic de drogue. Des centaines de civils périssent sous les bombardements. 

1964 : Brésil. Renversement du président Joao Goulart par un putsch militaire soutenu par la CIA et instauration de la dictature du maréchal Castelo Branco. 

1964 : Congo. Bombardements pour réprimer la révolte nationaliste de gauche soutenue par l'Organisation de l'Unité Africaine. 

1965 : Indonésie. Prétextant une tentative de putsch des communistes pourtant proche du pouvoir de Sukarno, une opération militaire sanglante dont les dirigeants sont téléguidés par la CIA est menée. Des centaines de milliers d'Indonésiens sont victimes d'une chasse à l'opposant, la longue et meurtrière carrière de l'homme de paille américain Suharto commence pour culminer au Timor Oriental. 

1965 : République Dominicaine. Sous le couvert de l'Organisation des États américains, les États-Unis interviennent militairement pour contrer une prétendue menace communiste et provoquent un coup d'État contre le président Juan Bosch élu démocratiquement. La bataille de Saint-Domingue fait quelque 10 000 victimes. 

1965 : Pérou. Bombardements. 

1967-69 : Guatemala. Formation des forces armées guatémaltèques du président Julio César Mendez Montenegro par les forces spéciales américaines pour contrer les attaques des rebelles gauchistes. 

1970 : Oman. Soutien logistique de la CIA et formation par des conseillers américains, les troupes iraniennes tentent d'envahir le sultanat pour contrer l'insurrection communiste dite Guerre du Dhofar. 

1970 : Moyen-Orient. Implication militaire des États-Unis auprès d'Israël dans les guerres qui ont lieu dans cette région du globe. 

1973 : Chili. Suite à la réforme agraire et aux nationalisations, les États-Unis, par l'intermédiaire de la CIA et de la firme ITT, fomentent un coup d'État militaire qui conduit à l'extermination du président élu de gauche Salvador Allende. Des milliers de morts, de femmes et d'enfants enlevés et torturés, et l'installation de la dictature d'extrême-droite du général Pinochet conseillé par la CIA. 

1975-1999 : Timor Oriental. Les États-Unis soutiennent sans faillir l'invasion et l'annexion conduite par l'Indonésie de Suharto. Un tiers de la population est décimée en près de 25 années. Alors qu'en 1999 lors d'un référendum, 80% de la population du Timor Oriental choisit l'indépendance, les États-Unis soutiennent les exactions et la terreur de milices téléguidées par l'armée indonésienne qui s'opposent à l'indépendance. Les États-Unis finissent par accepter, sous la pression internationale, l'idée d'une force de maintien de la Paix de l'ONU. 

1979-1989 : Afghanistan. Opération Cyclone, soutien logistique aux Moudjahidins du commandant Massoud pour contrer l'invasion de l'URSS. Soutien à Oussama Ben Laden appuyé par les services secrets pakistanais, l'ISI, dans le recrutement, la formation et l'envoi de combattants islamistes sur le front afghan. 

1980-1990 : Salvador. Les États-Unis s'engagent militairement aux côtés des forces gouvernementales, de l'oligarchie au pouvoir et des escadrons de la mort de l'armée salvadorienne pour contrer la guérilla marxiste du FMLN. En 1980, l'archevêque Romero, très populaire chez les pauvres, est assassiné par des hommes proches de la CIA. En dix ans, la guerre civile a fait plus de 100 000 morts. 

1981-1988 : Nicaragua. Les États-Unis n'acceptent pas la série de réformes que les Sandinistes du président Daniel Ortega arrivés au pouvoir en 1979 engagent. Les États-Unis apportent leur soutien aux Contras basés au Honduras. En 1986, le scandale de l'Irangate révèle que le produit financier des ventes d'armes américaines à l'Iran a servi a financer les Contras. 

1982-1984 : Liban. Les troupes phalangistes du Liban soutenues par Israël et les États-Unis expulsent et massacrent des Palestiniens. 

1983 : Grenade. Opération Urgent Fury, embourbés au Liban, les États-Unis font une démonstration de force en envahissant la minuscule île de la Grenade prétextant de la sécurité de quelques citoyens américains et pour renverser le dirigeant Maurice Bishop suite à son coup d'Etat pacifique contre le régime autoritaire du Premier Ministre Eric Gairy. Huit ans plus tard, le Wall Street Journal qualifie cette démonstration d'« invasion des banques », l'île est devenue un paradis pour la fraude financière et l'évasion fiscale. 

1986 : Libye. Suite aux attentats anti-américains en Europe, l'aviation américaine bombarde des villes libyennes, faisant des centaines de victimes parmi les civils et les officiels. 

1986 : Les États-Unis sont condamnés pour « usage illégal de la force » contre le Nicaragua par la Cour internationale de justice de La Haye. 

1988 : Iran. Opération Praying Mantis de la marine américaine contre les deux plateformes pétrolières iraniennes, Sassan & Sirri, durant la guerre Iran-Irak et suite aux dégâts de la frégate USS Samuel B. Roberts causés par une mine iranienne. 

1989 : Philippines. L'aviation américaine prête main-forte aux forces gouvernementales pour contrecarrer un des nombreux coups d'État contre la présidente Corazon Aquino, farouche opposante aux communistes et aux indépendantistes musulmans. 

1989 : Panama. Opération Just Cause, le président George H.W. Bush ordonne la prise de contrôle du canal de Panama et renverse le dictateur militaire Manuel Noriega, agent double de la CIA, suite au prétexte de l'exécution d'un soldat américain par des soldats panaméens. 

1991 : Fin de la Guerre froide entre les États-Unis et l'URSS. 

1991 : Irak. Allié précieux des États-Unis dans la région durant de longues années, le dictateur Saddam Hussein envahit le Koweït sans en référer à la superpuissance. Les États-Unis, n'acceptant pas de perdre le contrôle d'une partie des ressources pétrolières du Golfe, déclarent la guerre à l'Irak en janvier 1991 et mettent en place une coalition militaire internationale qui, avec le soutien de l'ONU, libère le Koweït. L'Irak est placé sous embargo. 

1993-1994 : Somalie. Fiasco des opérations Restore Hope I et II, en appui à l'ONU, pour mettre fin à la guerre civile du seigneur de guerre Mohamed Aidid. 

1994 : Haïti. Ayant occupé Haïti de 1915 à 1934 puis soutenus les deux effroyables dictatures de François et Jean-Claude Duvalier de 1957 à 1986, les États-Unis se montrent favorables au renversement par coup d'État, en 1991, contre le dictateur Raoul Cédras remplacé par le le président en exil Jean-Bertrand Aristide escorté par 22000 soldats américains. Parmi les militaires impliqués dans le coup d'État, le colonel François qui a été formé, comme les dictateurs latino-américains Noriega et d'Aubuisson, dans la même académie militaire américaine. Trois ans plus tard les États-Unis interviennent militairement pour remettre en scelle le président déchu. 

1995 : Yougoslavie. Bombardements en Bosnie-Herzégovine en soutien aux forces armées de l'ONU/OTAN. 

1996 : Somalie. Soutien de la CIA dans l'assassinat de Mohamed Aidid. 

1998 : Irak. Les États-Unis et l'Angleterre reprennent leurs bombardements sur l'Irak et se fixent comme objectif l'élimination physique de Saddam Hussein et la mise en place d'un gouvernement de remplacement. 

1998 : Soudan. Opération Infinite Reach, en riposte aux attentats terroristes contre les ambassades américaines de Nairobi au Kenya et de Dar-es-Salaam en Tanzanie, l'armée américaine détruit un complexe pharmaceutique d'Al-Shifa supposé servir de lieux de production d'armement chimique à des fins terroristes. 

1998 : Afghanistan, Opération Infinite Reach, bombardements massifs par la marine américaine de quatre camps d'entrainement dont Al Badr, El Farouq et Zawhar Kili, dirigés par Oussama Ben Laden, ex-agent de la CIA, lors d'un sommet de hauts responsables de plusieurs milices islamistes. L'attaque américaine provoqua la mort de cinq agents secrets pakistanais de l'ISI. 

1998 : Timor Oriental. Soutien logistique à l'ONU pour son indépendance. 

1999 : Yougoslavie. Au mois de mars, sous l'impulsion des États-Unis, l'OTAN bombarde le Kosovo et la Serbie ou s'opposent l'Armée de Libération du Kosovo qui depuis 1998 mène des opérations de guérilla et les forces de police serbes qui, de leur côté, prennent en otage les populations civiles. Des centaines de bombes à uranium appauvri sont testées par les États-Unis. 

11 septembre 2001 : Début de la Guerre contre le Terrorisme. Lancement de l'opération Enduring Freedom à l'échelle du globe. 

2001 à nos jours : Afghanistan. Opération Active Endeavour, suite aux attentats du 11 septembre attribués à l'organisation Al-Qaïda dirigée par Oussama Ben Laden, les États-Unis forment une coalition internationale, implantent des bases au Pakistan et bombardent massivement le pays. Les talibans sont renversés. Les États-Unis ne parviennent pas à imposer leur « protégé » (l'ancien roi), un gouvernement de transition est mis en place. Les prisonniers de guerre se voient déniés par les États-Unis de leurs droits internationaux reconnus par les conventions internationales, certains sont déportés sur la base militaire américaine de Guantanamo à Cuba et subissent un régime d'exception contraire aux principes internationaux et à la législation américaine elle-même. Derrière ces événements, les États-Unis légitiment leur allié dictateur du Pakistan, assurent peu à peu leur mainmise sur le transit des ressources naturelles régionales. 

2002 : Irak, Iran et Corée du Nord. Les États-Unis placent ces pays au nombre des composantes de l'Axe du Mal, la nouvelle doctrine militaro-mystique de mise en place de « guerres préventives » contre tous ceux qui ne s'alignent pas sur les États-Unis. 

2002 : Phillipines. Opération Enduring Freedom, soutien économique et militaire au gouvernement philippin contre les guérillas. 

2002 : Corne de l'Afrique. Opération Enduring Freedom. 

2002 : Géorgie. Opération Enduring Freedom, formation de plusieurs bataillons d'infanterie de l'armée géorgienne dans la vallée du Pankissi. 

2002 : Irak. Les États-Unis font pression sur la communauté internationale pour lancer un corps expéditionnaire en Irak visant au renversement de Saddam Hussein, à l'instauration d'un gouvernement favorable à leurs intérêts, à l'obtention des principales parts de marchés de la reconstruction du pays après bombardements, à l'octroi de concessions sur les immenses ressources pétrolières du pays. Fin 2002, les USA et leurs alliés anglais ont massé des dizaines de milliers de soldats sur-équipés sur place, prêts à une offensive. 

2003 : Irak. Les États-Unis outrepassent les décisions de l'ONU et envahissent l'Irak dans la nuit du 19 au 20 mars, avec le soutien de l'Angleterre. Un déluge de feu s'abat sur le pays et la population dont déjà près de 500 000 personnes sont mortes en 10 ans du fait du blocus économique (800 missiles Tomahawk, 23 000 bombes à uranium, à fragmentation, mini-nucléaire). Un mouvement mondial d'opposition à la guerre et à l'agression militaire des États-Unis se développe en faveur de la paix et pour le respect du droit international. La majorité des pays de la planète condamnent l'agression américaine contre un pays souverain. Par cet acte les USA ouvrent la voie dangereuse et criminelle à la doctrine de la guerre préventive permettant d'attaquer tout pays ne se soumettant pas à la conception impérialiste américaine. 

2003 : Sao Tomé-et-Principe. Intervention suite à une tentative de coup d'État militaire contre le président Fradique de Menezes. 

2004 : Haïti. Intervention militaire avec l'aide de la France pour chasser le président Jean-Bertrad Aristide. 

2004 à nos jours : Pakistan. Début de la guerre du Waziristan contre les nombreux mouvements de taliban. Bombardements réguliers par des drones de l'armée américaine et de la CIA. 

2004 : Algérie. Soutien militaire au gouvernement dans sa lutte contre le GSPC devenu AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique). 

2004 : Kirghizstan. Opération Enduring Freedom. 

2008 à nos jours : Somalie. Bombardements de plusieurs camps islamistes d'Al-Shabaab supposés être liés à Al-Qaïda. 

2008-2009 : Palestine. Soutien financier et logistique à l'armée israélienne dont l'envoi de 3000 tonnes de munitions en prélude à l'opération Plomb Durci dans la Bande de Gaza contre le Hamas. 

2009-2010 : Yémen. Bombardements par l'aviation américaine de plusieurs camps de la rébellion zaïdites des Houthis soutenus par l'Iran et en conflit contre le gouvernement yéménite depuis 2004, dite Insurrection de Sa'dah.