WWIII : MACRON Président de la Finance, des "élites" corrompues et aux ordres issues du grand banditisme, et des Islamistes.

Publié le par José Pedro

France: Macron, Président des élites et des Islamistes. Par Guy Millière

Le Président français Emmanuel Macron ne peut être décrit comme étant proche du monde des affaires que si l’on comprend comment les choses fonctionnent en France. L’économie française est un système mixte où il est presque impossible de réussir financièrement sans avoir des relations étroites avec les dirigeants politiques qui peuvent accorder des faveurs et des subventions, et autoriser, interdire ou faciliter les contrats, ou les entraver. Macron n’est pas censé apporter un nouvel élan à l’économie du pays, mais renforcer et consolider le pouvoir de ceux qui l’ont placé là où il est.

Un effet secondaire délibéré des politiques de Macron sera le changement de population. Macron veut que l’Islam ait davantage de place en France. Comme beaucoup de dirigeants européens, Emmanuel Macron semble convaincu que le remède au déficit démographique et au vieillissement des populations européennes de souche est plus d’immigration.

La branche française des Frères musulmans a publié un communiqué officiel disant: « Les Musulmans pensent que le nouveau Président de la République permettra la réconciliation de la France avec elle-même et nous permettra d’aller plus loin ensemble ».

Emmanuel Macron – dont la victoire aux élections présidentielles françaises le 7 mai 2017 a été présentée comme décisive – a été décrit comme un centriste, un nouveau venu en politique ayant des liens solides avec le monde des affaires, et un homme qui pourrait apporter un nouvel élan à un pays en état de stagnation.

La réalité est très différente.

La victoire de Macron n’a pas été « décisive ». Bien qu’il ait reçu un pourcentage élevé des suffrages exprimés (66%), le nombre d’électeurs qui ont voté blanc ou décidé de s’abstenir a été le plus élevé jamais enregistré lors d’une élection présidentielle française.

Bien que son adversaire, Marine Le Pen, ait essayé de se dissocier de l’antisémitisme de son père, Jean-Marie Le Pen, elle a été décrite comme un être horrible par presque tous les politiciens et les journalistes tout au long de la campagne. Qu’elle ait néanmoins recueilli 34% des voix a été un signe de l’intensité de la colère et de la frustration qui imprègnent les Français. Il apparait que plus de la moitié de ceux qui ont choisi Macron ont voté contre Marine Le Pen plutôt que pour Macron.

Macron a gagné par défaut, et souffre d’un profond manque de légitimité. Il a été élu parce qu’il était le dernier candidat encore en lice, et parce que le candidat de la droite modéré, François Fillon, a vu sa campagne sabotée par une opération de démolition menée par les médias et par un usage politique de la justice. De manière significative, les poursuites contre Fillon sont devenues moins visibles sitôt sa défaite obtenue.

Macron n’est pas un centriste: il a été discrètement soutenu tout au long de la campagne par la plupart des dirigeants du Parti socialiste et par le Président socialiste sortant, François Hollande. Le lendemain de l’élection, lors d’une cérémonie commémorant la victoire alliée de 1945, Hollande ne cachait pas sa joie. Quelques jours plus tard, le 14 mai, quand il a transmis les pouvoirs de Président à Macron, Hollande a déclaré que ce qui se passait n’était pas une « alternance » mais une « continuité ». Tous les membres de l’équipe de campagne de Macron étaient socialistes ou gauchistes. Le principal stratège politique de Macron, Ismael Emelien, avait travaillé pour la campagne qui a conduit à l’élection de Nicolas Maduro au Venezuela.

Le programme entier de Macron est socialiste. Les propositions de dépenses publiques supplémentaires abondent. Le « changement climatique » est défini comme la question clé pour l’avenir du monde. Les changements proposés à apporter au Code du travail et au système fiscal sont en grande partie cosmétiques et semblent davantage destinés à donner une illusion de changement qu’à provoquer des changements réels. Si Macron ne rejette pas une économie de marché, il pense que celle-ci doit être mise au service de la « justice sociale », et que le rôle du gouvernement est de « guider », « protéger », « aider » – pas de garantir la liberté de choisir et de décider. De manière significative, les économistes qui ont participé à l’élaboration du programme de Macron sont ceux qui ont élaboré le programme économique de Hollande en 2012.

Même s’il est jeune, Macron n’est pas un nouveau venu de la politique et n’incarne pas le renouvellement. Non seulement il a travaillé avec Hollande pendant cinq ans, mais ceux qui ont façonné son ascension politique ont une longue carrière derrière eux: Jacques Attali était le conseiller du président François Mitterrand dans les années 1980; Alain Minc a travaillé avec tous les Présidents français depuis que Valery Giscard d’Estaing a été élu en 1974, et Jean-Pierre Jouyet était le directeur de cabinet du Premier ministre socialiste Lionel Jospin à la fin des années 1990. Juste après les élections, trois documentaires ont été diffusés à la télévision française expliquant en détail comment la campagne de Macron avait été organisée. Macron est le pur produit de ce que des analystes ont qualifié de « nomenklatura française » – une élite arrogante, composée de hauts fonctionnaires, de détenteurs de pouvoir politique et d’hommes d’affaires travaillant en étroite collaboration avec ces derniers.

Macron ne peut être décrit comme étant proche du monde des affaires que si l’on comprend comment les choses fonctionnent en France. L’économie française est un système mixte où il est presque impossible de réussir financièrement sans avoir des relations étroites avec les dirigeants politiques qui peuvent accorder des faveurs et des subventions, et autoriser, interdire ou faciliter les contrats, ou les entraver.

Pendant les années qu’il a passé au côté d’Hollande, Macron a aidé plusieurs hommes d’affaires français. Ils l’ont remercié en contribuant massivement à sa campagne. Il serait surprenant qu’ils ne s’attendent pas à un « retour sur investissement ». L’opération qui a permis l’élection de Macron pourrait être décrite dans le langage des affaires comme une « prise de contrôle ». Presque tous les médias privés français appartiennent à ceux qui ont soutenu Macron et ont participé à la prise de contrôle.

Macron n’est pas censé apporter un nouvel élan à l’économie du pays, mais renforcer et consolider le pouvoir de ceux qui l’ont placé là où il est. Le but de ceux-ci est de créer un grand parti politique technocratique unique de centre gauche qui écrasera les anciens partis politiques et sera installé dans une position d’hégémonie. Le nom du parti, « En Marche!« , a été établi pour désigner l’avancée dans cette direction. Les anciens partis politiques sont aujourd’hui presque détruits. Le Parti socialiste est agonisant. Le principal parti de centre-droit, Les Républicains, vacille. L’un de ses membres importants, Edouard Philippe, a été nommé Premier ministre de Macron. Un autre, Bruno Le Maire, est maintenant Ministre des finances et de l’économie: il devra appliquer une politique très différente de celle définie par son parti d’origine. Le Front national et la gauche radicale seront considérés comme des réceptacles de colère, et tout sera fait pour qu’ils soient marginalisés.

Un objectif de Macron est de confier toujours plus de pouvoir aux institutions technocratiques irresponsables, opaques et antidémocratiques de l’Union européenne: Emmanuel Macron n’a jamais cessé de souligner sa volonté sur ce plan. Le 7 mai, dès que les résultats des élections ont été connus, les dirigeants de l’Union européenne ont montré leur enthousiasme, et le Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a parlé d' »un signal d’espoir pour l’Europe ». Le 15 mai, immédiatement après être devenu effectivement Président, Macron est allé à Berlin, a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel et a déclaré qu’il espérait un « renforcement rapide de l’Union ». Macron dit souvent qu’il veut la création d’un Ministère des finances de l’UE, dont les décisions auraient force d’obligation pour tous les États membres.

Le Président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel parlent à Berlin le 15 mai 2017. (Photo de Michele Tantussi / Getty Images)

Un effet secondaire assumé des politiques de Macron sera le changement de population. Comme beaucoup de dirigeants européens, Emmanuel Macron semble convaincu que le remède au déficit démographique et au vieillissement des populations européennes de souche est plus d’immigration. Le 6 septembre 2015, il a déclaré que « l’immigration est une opportunité pour nous tous ». Le 12 février 2017, il a dit : « Je proposerai au gouvernement algérien la création d’un Bureau franco-algérien de la jeunesse pour favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée ». Quelques semaines plus tard, il a stipulé que « le devoir de l’Europe est d’offrir l’asile à tous ceux qui recherchent sa protection », et que « la France doit accueillir un nombre équitable de réfugiés ».

Presque tous les réfugiés arrivant en France sont musulmans. La France a d’ores et déjà en son sein le plus fort pourcentage de Musulmans en Europe. Macron veut que l’Islam ait plus de place en France. Sa position concernant d’autres religions n’est pas connue. Sa position sur l’islam est claire :

« Aujourd’hui, les musulmans de France sont mal représentés … Demain, une nouvelle structure permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France : la construction et l’amélioration de lieux de culte dignes là où c’est nécessaire et la formation en France des imams.

« La branche française des Frères musulmans a félicité Macron pour sa victoire, et a publié un communiqué officiel disant: « Les Musulmans pensent que le nouveau Président de la République permettra la réconciliation de la France avec elle-même et nous permettra d’aller plus loin, ensemble ».

Le Premier ministre de Macron, Edouard Philippe, a des liens étroits avec les Frères musulmans et a favorisé leur installation dans la ville dont il est le maire, Le Havre. Richard Ferrand – ancien député socialiste, secrétaire général d’En Marche! depuis sa création, et maintenant Ministre de la cohésion des territoires – a contribué financièrement au mouvement anti-Israélien BDS et à diverses organisations « pro-palestiniennes » depuis des années. Gerard Collomb, maire socialiste de Lyon, et maintenant Ministre de l’Intérieur, a financé l’Institut français de la Civilisation musulmane qui ouvrira ses portes en décembre 2017.

Dans un article récent, Yves Mamou a noté que Macron n’est pas « un promoteur patenté de l’islamisme » en France, et pourrait plutôt être défini comme un « idiot utile ».

Dans un autre article récent, Bruce Bawer s’est demandé comment les Français ont pu choisir Emmanuel Macron. Sa réponse était que « les médias traditionnels ont joué un rôle ». Elle était aussi que « certaines personnes ne veulent pas connaître la vérité », même si la vérité est sous leurs yeux.

« Certaines personnes sont habituées à l’idée qu’il y a des gens au-dessus d’eux dans la hiérarchie sociale dont le travail est de réfléchir et de s’occuper des grandes choses, alors que les citoyens ordinaires, tels des souris, s’occupent juste de leur petite vie ».

La majorité des Français n’a pas choisi Macron, mais semble accepter l’idée qu’il y a des gens au-dessus d’eux. Ceux qui n’acceptent pas sont nombreux, mais minoritaires, et risquent de devenir plus minoritaires encore. Macron compte sur leur résignation. Il n’est pas certain que les millions de personnes qui ont voté pour Marine Le Pen, malgré ses liens avec la Russie et malgré la campagne très dure menée contre elle, et ceux qui ont voté pour des candidats de gauche radicale, se résigneront si facilement. Il n’est pas non plus certain que l’aveuglement volontaire et l’apaisement feront que les islamistes s’adouciront ou que les attaques djihadistes s’arrêteront.

Macron a déclaré qu’il était « consterné » par l’attentat terroriste de Manchester. Il a ajouté qu’il était « empli de crainte ». Il n’a pas exprimé la nécessité de faire face au danger. Les Français ont toutes les raisons d’être nerveux.

Guy Millière

(Vidéo) Un imam américain d’origine égyptienne contre tout processus de paix avec les Juifs : le problème est « dans leurs gènes et leur sang »

(Vidéo) Un imam américain d’origine égyptienne contre tout processus de paix avec les Juifs : le problème est « dans leurs gènes et leur sang »

 

L’imam de Virginie Shaker Elsayed contre tout processus de paix avec les Juifs : le problème est « dans leurs gènes et leur sang »

Au cours d’un sermon prononcé à Fairfax, en Virginie, l’imam Shaker Elsayed a averti les Palestiniens qu’aucun accord ne pourrait être conclu avec les Juifs, car ils « ne traiteront pas avec vous de manière juste et équitable ». L’histoire prouve que « c’est dans les gènes, c’est dans le sang », a-t-il déclaré, ajoutant : « ils ont tué trois prophètes, et ils ont envoyé le quatrième aux Romains pour qu’ils le tuent ou le crucifient ». Haker Elsayed, né en Egypte, est imam du Centre islamique Dar Al-Hijrah depuis juin 2005. Il a servi comme secrétaire général de la Société musulmane américaine en 2000-2005. Son sermon a été mis en ligne sur la chaîne YouTube du Centre islamique Dar Al-Hijrah le 2 juin 2017.

Dans une récente conférence à la mosquée, l’imam Elsayed a défendu l’excision (L’imam de Virginie Shaker Elsayed défend l’excision : elle empêche les filles de devenir hypersexuelles) et en mars, il a qualifié les Juifs d’« assassins de prophètes » (Sermon à la mosquée Dar Al-Hijra, en Virginie – où le chef d’Al-Qaïda Al-Awlaki professait le 11/9 : Les enfants d’Israël ont tué des prophètes et essayé de tuer Jésus). Dar Al-Hijrah est la mosquée où le chef d’Al-Qaïda, Anwar Al-Awlaki, était imam le 11/9. Extraits : 

Shaker Elsayed : Une semaine avant le Ramadan, nous avons terminé l’histoire de la vache, [qui nous a] appris comment les enfants d’Israël ont prouvé qu’ils avaient le cœur dur. […]

Ceux d’entre vous qui ont vécu – à l’instar de certains  types âgés, comme moi-même – la guerre de 1967, et ont pu témoigner ensuite de [l’adoption de] la Résolution 242 des Nations unies… S’agissait-il d’un retrait du territoire ou de territoires ? [dans l’original en anglais : « from THE land or land? »] Un simple mot de trois lettres fait la différence, n’est-ce pas ? Mais c’est un monde de différence. Pourquoi cela ? Parce qu’ils s’y entendent. Parce qu’ils s’y entendent vraiment bien. Alors, voulez-vous… Pensez-vous qu’ils vous feront confiance et traiteront avec vous de manière juste et équitable ? La réponse est non. Pourquoi ? Parce même avec Allah, même avec sa parole, cela n’a pas été le cas. Que feraient-ils d’un accord que vous avez signé avec eux ? Lorsqu’ils rencontrent les croyants, ils disent : « Nous avons cru. » Et quand ils sont les uns avec les autres, ils disent : « Nous ne faisons que nous moquer de ces imbéciles. Nous nous occupons juste de faire ce que nous avons à faire. Ce ne sont que des jeux » .

Donc, trente ans pour la Résolution 424 [sic] et avant elle la Résolution 338… Après cela, Oslo, et 20-25 ans après Oslo, vous en êtes toujours au même point. Donc, la paix n’est même pas un objectif. La paix est un processus. On l’appelle le « processus de paix ». Pas un accord de paix, pas des négociations de paix – un processus. Tant que nous discutons… Et quand nous sommes en colère, nous ne vous parlerons pas. Si vous dites quelque chose que nous n’aimons pas, nous ne vous parlerons pas. C’est un mode de vie, c’est une attitude, vous ne pouvez pas vous en débarrasser. […]

Même si nous ne l’apprenons pas de la réalité politique, nous devrions l’apprendre du monde spirituel d’Allah. Il nous dit : « Pour eux, des discussions sans fin, des jeux sans fin. » Vous n’arriverez jamais à quoi que ce soit avec eux. Pourquoi ? Ils s’y entendent. L’histoire… C’est dans les gènes, c’est dans le sang. L’histoire prouve que c’est vrai. […] Vous, musulmans, voulez-vous croire que ces gars vous traiteront jamais de bonne foi ? C’est une question. Choisissez la réponse que vous voulez. […]

Cinq ou sept tribus [juives] ont quitté la Palestine pour Médine, en attendant l’avènement du prochain prophète, car dans leur Livre, il est dit qu’il viendra à Médine. Allah leur a dissimulé certaines choses sur son arrivée à La Mecque, car s’ils avaient su exactement où il devait naître, cela aurait mis sa vie en danger. Pourquoi ? Non pas à cause de nos hypothèses, de nos allégations, de nos incompréhensions, pas du tout parce que nous serions antisémites. Tout le problème est qu’ils avaient déjà tué trois prophètes et en ont envoyé un quatrième aux Romains pour qu’ils le tuent ou le crucifient. Ce n’était donc pas une bonne idée de leur confier le lieu de naissance du Prophète à venir. […]

Ils pensent que leurs discussions… Parce qu’ils chuchotent entre eux en fermant les portes et les fenêtres pour que personne ne les entende… Aucun humain ne les entend, mais Allah sait ce qu’ils complotent et planifient.

 

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Vladimir Poutine : Moscou ne permettra jamais une transformation de la Russie en «califat»

Vladimir Poutine : Moscou ne permettra jamais une transformation de la Russie en «califat»© Alexender Nemenov Source: AFP
Photo d'illustration

Au cours des entretiens accordés au réalisateur américain Oliver Stone, le président russe a estimé qu'«aucune religion mondiale ne [pouvait] être une source du mal». Il a également déclaré que la Russie ne deviendrait jamais un «califat».

Un documentaire consacré à Vladimir Poutine et articulé autour d'une série de questions-réponses entre le président russe et le réalisateur américain Oliver Stone a été diffusé le 12 juin sur la chaîne payante américaine Showtime. 

«Vous savez, aucune religion mondiale ne peut être une source du mal. Et dans l'Islam il y a plusieurs directions et courants. Les deux plus importants sont les chiites et les sunnites. Nous voyons qu'il y a entre eux des contradictions profondes. Je pense que tout cela devra à moment ou un autre être dépassé», a expliqué le président russe au cours de ces entretiens.

Interrogé par le cinéaste Oliver Stone sur la possibilité de voir un jour la Russie se transformer en «califat», Vladimir Poutine a sobrement répondu : «Eh bien, nous ne le permettrons jamais. Regardez comment Washington n'est pas devenu un califat.»

Le maître du Kremlin a par ailleurs estimé que l'organisation terroriste Daesh comptait actuellement près de 80 000 combattants dans ses rangs, dont 30 000 étrangers provenant de 80 pays, y compris de Russie. Vladimir Poutine a également expliqué que le pouvoir des terroristes provenait en premier lieu du contrôle qu'ils exercent sur l'extraction de pétrole.

«Nous ne pouvons pas leur permettre de se renforcer davantage, ils créeraient un califat de l'Europe méridionale jusqu'à l'Asie centrale», a ajouté le président russe. 

Le documentaire The Putin Interviews, réalisé par Oliver Stone, doit être diffusé sur France 3 les 26, 28 et 29 juin.

Lire aussi : «Les guerres n’ont pas diminué» : l'emblématique discours de Poutine à Munich résonne encore

Donald Trump: « Les élites corrompues savent que nous sommes une grande menace pour leur entreprise criminelle. »

GOP 2016 Debate
 
[Acclamations] Merci. [Acclamations] Merci beaucoup. [Acclamations] Merci les gens. [Acclamations, Trump fait une pause et applaudit, la foule répète en coeur « USA »]

Merci messieurs dames, c’est super d’être ici en Floride, que nous aimons. [Acclamations]

Dans 26 jours nous allons gagner ce super, super État et nous allons gagner la Maison Blanche.[Acclamations]

Notre mouvement porte sur le remplacement d’une élite politique ratée et corrompue – et quand je dis corrompue, je veux dire totalement corrompue – par un nouveau gouvernement contrôlé par vous le peuple américain.[Acclamations]

Il n’y a rien que les élites politiques ne feront pas, pas de mensonge qu’ils ne diront pas, afin de garder leur prestige et leur pouvoir à vos dépens, et c’est ce qui se passe. Les élites de Washington, et les sociétés financières et médiatiques qui les financent, n’ont qu’une seule raison d’être  : se protéger et s’enrichir.

Les élites ont des milliers de milliards de dollars en jeu dans cette élection. Par exemple, un seul accord commercial qu’ils voudraient faire passer implique des milliers de milliards de dollars contrôlés par de nombreux pays, sociétés et agents d’influence.

Pour ceux qui contrôlent les leviers du pouvoir à Washington et pour les intérêts particuliers mondiaux, ils travaillent avec ces gens qui n’ont pas votre bien à l’esprit.

Notre campagne représente une véritable menace existentielle comme ils n’en ont jamais vue auparavant.[Acclamations]

Ceci n’est pas seulement une nouvelle élection pour quatre ans, c’est une croisée des chemins dans l’Histoire de notre civilisation, qui va déterminer si oui ou non nous le peuple va récupérer le contrôle sur notre gouvernement.[Acclamations]

Les élites politiques qui essayent de nous arrêter sont le même groupe qui est responsable de nos accords commerciaux désastreux, de l’immigration illégale massive et des politiques économiques et d’affaires étrangères qui ont étouffé notre pays.

Les élites politiques ont provoqué la destruction de nos industries et de nos emplois qui fuient vers le Mexique, la Chine et d’autres pays tout autour du monde. Nos chiffres de l’emploi tout juste annoncés sont anémiques, [la croissance de] notre produit intérieur brut, ou PIB, est à peine au-dessus d’un pourcent et diminue.

Les travailleurs aux États-Unis gagnent moins qu’ils ne gagnaient il y a presque 20 ans et pourtant ils travaillent plus dur… [Trump fait un signe à la foule] Mais moi aussi, je travaille plus dur, ça je peux vous le dire. [Acclamations]

C’est une structure de pouvoir mondial qui est responsable de ces décisions économiques qui ont volé nos classes travailleuses, dépouillé notre pays de sa richesse et placé l’argent dans les poches d’une poignée de grandes sociétés et entités politiques.

Regardez seulement ce que les élites corrompues ont fait à nos villes comme Détroit ; Flint, Michigan ; et aux villes rurales en Pennsylvanie, Ohio, Caroline du Nord, et partout à travers notre pays.

Jetez un oeil à ce qui se passe.

Ils ont dépouillé ces villes à nu et ont pillé les richesses pour eux-mêmes, et ont pris nos emplois hors du pays pour ne jamais revenir, sauf si je suis élu président. [Acclamations]

La machine Clinton est au centre de cette structure de pouvoir. Nous avons vu cela de première main dansles documents WikiLeaks où Hillary Clinton rencontre en secret des banques internationales pour comploter en secret pour la destruction de la souveraineté américaine, afin d’enrichir ces pouvoirs financiers mondiaux, ses amis des intérêts particuliers et ses donateurs. [Huées]

Si vrai.

[« Enfermez-là » scandé par la foule de nombreuses fois]

Honnêtement, elle devrait être enfermée. Elle devrait être enfermée. [Acclamations]

Et de même, les courriels montrent que la machine Clinton et liée de si près et si directement avec les organisations médiatiques qu’elle… qu’elle… écoutez-cela, qu’elle a reçu les questions et réponses avant son débat avec Bernie Sanders. [Huées]

Hillary Clinton reçoit aussi des pouvoirs d’approbation et de veto sur les citations écrites à propos d’elle dans le <em. [Huées] Ils ne font certainement pas cela pour moi.

Et les courriels montrent que les journalistes collaborent et conspirent directement avec la campagne de Clinton pour l’aider, partout. [Huées]

Avec leur contrôle sur notre gouvernement en jeu, avec des milliers de milliards de dollars dans la balance, la machine Clinton est déterminée à détruire de fond en comble notre campagne.[Trump fait un signe à la foule] Cela ne va pas se produire. [Acclamations] Qui est maintenant devenu un mouvement extraordinaire comme notre pays n’en a jamais vu auparavant, absolument jamais. [Acclamations]

Ils n’ont jamais vu un mouvement comme celui-ci dans notre pays. Hier en Floride, des foules massives, les gens s’alignaient en dehors de grandes enceintes sans pouvoir rentrer, cela ne s’était jamais produit auparavant, c’est un des grands phénomènes, l’un des grands phénomènes politiques.

L’arme la plus puissante déployée par les Clinton, c’est la presse, les sociétés de médias.[Huées] Soyons clairs sur une chose : les sociétés de médias dans notre pays ne sont plus impliquées dans du journalisme. Ce sont des intérêts politiques particuliers, pas différents de n’importe quel agent d’influence ou autre entité financière avec un programme politique complet. Et ce programme n’est pas pour vous, il est pour eux, et leur programme est d’élire Hillary Clinton la Pourrie à tous les coûts, à tout prix.

Peu importe combien de vies ils détruisent, pour eux c’est la guerre, et pour eux absolument rien n’est hors-limite.

C’est une lutte pour la survie de notre nation  [Trump fait un geste à la foule] croyez-moi – et ce sera notre dernière chance de la sauver le 8 novembre, rappelez-vous cela. [Acclamations]

Cette élection déterminera si nous sommes une nation libre ou si nous n’avons que l’illusion de la démocratie, mais sommes en réalité contrôlés par une petite poignée d’intérêts particuliers mondiaux truquant le système – et notre système est truqué.

C’est la réalité. Vous le savez, ils le savent, je le sais, et à peu près le monde entier le sait. Les élites et leurs facilitateurs des médias vont contrôler cette nation par des moyens qui sont très bien connus. Quiconque défie leur contrôle et qualifié de sexiste, ou de raciste, ou de xénophobe, et moralement difforme.

Ils vont vous attaquer, ils vont vous diffamer, ils vont chercher à détruire votre carrière et votre famille, ils vont chercher à tout détruire à votre propos, y compris votre réputation. Ils vont mentir, mentir, mentir, et puis encore ils vont faire pire que cela, ils vont faire tout ce qui sera nécessaire.

Les Clinton sont des criminels, rappelez-vous de cela, ce sont des criminels. [Mélange de huées à l’égard des Clinton, d’acclamations à l’égard de Trump et d' »Enfermez-la » qui finissent par prendre le dessus]

C’est bien documenté, et les élites qui les protègent se sont lancées dans une dissimulation massive d’activité criminelle étendue au ministère des Affaires Étrangères et à la fondation Clinton afin de maintenir les Clinton au pouvoir. [Huées]

Jamais dans l’Histoire nous n’avons vu une dissimulation comme celle-ci. Cela inclut la destruction totale de 33.000 courriels, de 13 iphones, certains au marteau, d’ordinateurs portables, des boîtes de preuves manquantes, et beaucoup beaucoup d’autres choses.

Des gens qui sont capables de tels crimes contre notre pays sont capables de tout, et donc maintenant nous répondons aux calomnies et diffamations qui ont été jetées rien que la nuit dernière contre moi par la machine Clinton et le New York Times et d’autres titres de presse, dans le cadre d’un effort coordonné et d’une attaque vicieuse.

Ce n’est pas une coïncidence que ces attaques viennent précisément au même moment et toutes ensemble, au moment même où WikiLeaks diffuse des documents dévoilant la corruption internationale massive de la machine des Clinton, dont deux mille courriels de plus, rien que ce matin.

Ces affirmations cruelles contre moi, parlant de conduite inappropriée avec les femmes, sont totalement et absolument fausses, et les Clinton le savent, et ils savent très bien que ces affirmations sont toutes fabriquées. C’est de la pure fiction et ce sont des mensonges complets.

Ces événements ne se sont absolument jamais produits, et les personnes qui les ont dites docilement le comprennent entièrement. Vous jetez un oeil à ces gens, vous étudiez ces gens, et vous comprendrez aussi.

Ces affirmations sont abracadabrantesques, absurdes, et défient le bon sens et la logique.

Nous avons déjà des preuves substantielles qui contestent ces mensonges, et elles seront rendues publiques de manière appropriée et à un moment approprié très prochainement. [Acclamations]

Ces mensonges viennent des titres dont les histoires précédentes, et les affirmations précédentes, ont déjà été discréditées.

Les médias n’ont même pas essayé de confirmer les faits les plus élémentaires, parce que même une simple enquête aurait montré que ce n’était rien de plus que de sales calomnies.

Il y a six mois, le New York Times en échec avait écrit une grande histoire m’attaquant, et le témoignage central qu’ils utilisaient dans leur reportage était faux, elle a dit qu’elle a été citée incorrectement, elle a dit que j’étais un super gars. Grand courage, je vais être honnête avec vous, c’était une personne fantastique, et n’avait jamais fait ces remarques – que j’étais un super gars. Et quand j’ai lu cela j’étais plutôt surpris, comment pouvait-elle dire cela ? En fait, elle ne l’avait pas dit.

Nous avons demandé une retractation, mais ils ont refusé de l’imprimer, tout comme ils ont refusé d’imprimer les commentaires d’une source qui me louait dans son livre, ou les mots d’une autre femme fabuleuse qui a dit des choses vraiment agréables sur moi.

Ils ont placé d’autres déclarations qu’elle n’avait pas faites, ils ont donné une fausse image de l’affaire. C’était une fraude et un gros embarras pour le New York Times, et c’était une grande histoire à la une[Trump fait des gestes de la main représentant la une], au milieu de la une avec une photo en couleur.

Quelle honte, ils étaient embarrassés, cela fera partie de la plainte que nous préparons contre eux.[Acclamations]

Maintenant aujourd’hui, les deux mêmes auteurs discrédités, qui auraient dû être virés du New York Timespour ce qu’ils avaient fait, racontent une nouvelle histoire totalement fabriquée et fausse qui aurait paraît-il eu lieu dans un avion il y a plus de 30 ans, une autre fable ridicule. Pas de témoin, rien du tout.

Puis il y a eu une journaliste de People Magazine qui avait écrit un article sur Mélania et moi pour notre premier anniversaire. L’article était très beau, il était très beau, il était ravissant, mais la nuit dernière nous entendons après 12 ans – cela a eu lieu il y a 12 ans cette affaire – une nouvelle allégation selon laquelle j’aurais fait des avances inappropriées à cette journaliste. [Huées]

Et j’ai posé une question très simple, pourquoi cela ne faisait-il pas partie de l’article qui est apparu il y a 20, ou il y a 12 ans ? Pourquoi cela ne faisait-il pas partie de l’article ? Pourquoi n’en ont-ils pas fait une partie de l’article ? J’étais l’une des plus grandes célebrités à la télévision avec The Apprentice, et j’aurais été l’une des plus grandes affaires de l’année. Pensez-y, elle fait cet article sur Mélania, qui était enceinte à l’époque. Et Donald Trump, notre premier anniversaire, et elle a dit que j’ai fais des avances inappropriées, et au fait, l’endroit était un endroit public, avec des gens partout.

Regardez, mais regardez. Regardez-la, regardez ses mots. Dites-moi ce que vous en pensez. Moi je n’y crois pas – je n’y crois pas. [Acclamations]

Mais, c’est stupéfiant, écrivant un article – une histoire d’amour – montrant à quel point nous sommes bien ensemble – et au fait, nous sommes plus forts aujourd’hui que jamais auparavant ce qui est bien, mais…[Acclamations]

C’est une histoire d’amour – une histoire d’amour sur notre premier anniversaire ensemble. Et si j’avais fait cela, elle aurait ajouté cela, ça aurait fait le titre. Et qui aurait fait une chose pareille, alors que vous êtes dans l’une des principales émissions à la télévision ?

Ces gens sont des gens affreux, ce sont d’affreux, affreux menteurs. Et de manière intéressante, cela se trouve apparaître 26 jours avant notre élection très importante, n’est-ce pas stupéfiant ?[Huées]

Cette histoire inventée a déjà été démolie par des témoins visuels qui étaient là – ils étaient là. Les témoins mêmes identifiés par l’auteur ont dit que l’histoire est totalement fausse.

Au fait, c’est une chambre où tout le monde peut voir. J’ai des murs en verre. C’est à Mar-A-Lago ; j’ai des murs en verre. Pouvez-vous y croire ? Pourquoi n’était-ce pas dans l’article, plus grande affaire de l’année.

Ce week-end, le New York Times a publié un article d’attaque d’une page entière avec une affirmation d’une autre personne qui a été totalement discréditée sur la base des nombreux, nombreux, nombreux courriels et lettres qu’elle a envoyé au cours des années, cherchant du travail, Donald est super, voulant aller à mes évènements. Mais le New York Times – et c’était une tribune complète – a refusé d’utiliser les preuves que nous avons soumises – a refusé de les utiliser. S’ils les avaient utilisées, s’ils avaient regardé, ils auraient dit : « il n’y a pas d’affaire ici. »

D’autres dans les médias, ce qui me surprend presque parce qu’ils sont malhonnêtes aussi, avaient reçu l’article que cette femme leur avait envoyé de nombreuses fois, et ils étaient très excités. Mais, après avoir vu les preuves que nous leurs avions immédiatement données, ils avaient tous refusé de publier l’article. Il n’y avait pas d’affaire.

Le Times, cependant, ne voulait pas les voir, ils ont juste écrit l’article. Et c’était une page entière en face des éditoriaux. Cela fait partie d’un effort concerté, mené par le New York Times et d’autres. Maintenant le New York Times lutte désepérément pour son importance et sa survie financière. Et il ne sera probablement plus là d’ici quelques années, sur la base de ses apparences financières. Ce qui ne serait pas une mauvaise chose, si vous voulez savoir la vérité. [Acclamations]

Mais alors qu’il tire à la fin de ses années et devient de plus en plus problématique, il est devenu de plus en plus odieux, de plus en plus infâme. Et même les autres médias dominants parlent de la plus grande exagération de l’Histoire, et tout cela entre maintenant et le 8 novembre. Et vous devez voir les articles qu’ils ont écrit, c’est l’un après l’autre, après l’autre, et les faits ne signifient rien, du journalisme de troisième zone. Les grands rédacteurs en chef du passé du New York Times et d’autres, mesdames et messieurs, doivent se retourner dans leurs tombes.

Je ne permettrai pas à la machine Clinton de transformer notre campagne en une discussion de leurs calomnies et mensonges, mais resterai concentré sur les problèmes auxquels font face les Américains.[Acclamations, le public scande ensuite plusieurs fois « Trump ! »]

Merci, merci. Mais laissez-moi dire cela aussi clairement que je peux, ces attaques sont orchestrées par les Clinton et leurs alliés des médias. La seule chose qu’Hillary Clinton a pour elle est la presse, sans la presse, elle est absolument zéro. [Huées]

Et vous avez vu cela l’autre nuit dans le débat, où certaines personnes ont dit qu’elle s’était virtuellement ridiculisée. Ce n’est pas du bois dont on fait les présidents, croyez-moi. Ce qu’ils disent est faux et calomnieux à presque tous les titres. Nous sommes maintenant à moins d’un mois de l’élection la plus importante de notre vie. En effet, c’est l’une des élections les plus importantes dans l’histoire de notre pays. Et les sondages nous montrent à égalité. Ne croyez pas ce qu’il vous disent.

Le nouveau sondage Rasmussen, hautement respecté, est sorti ce matin. Ils vient juste de sortir. Il montre deux points en tête nationalement, Trump. Superbe. [Acclamations]

Il vient juste de sortir. Donc maintenant la machine Clinton a mis en avant une petite poignée de gens sur les dizaines de milliers des personnes que j’ai rencontrées au cours des années, avec lesquelles j’ai travaillé, que j’ai employé, afin de faires des allégations fantaisistes et fausses qui n’arrivent même pas à surmonter le test le plus simple de bon sens. Pas même de bon sens.

Une fois encore, ce n’est rien de plus qu’une tentative de détruire notre mouvement et pour les Clinton de garder leur contrôle corrompu sur notre gouvernement. Quand j’ai déclaré ma candidature, je savais à quel point notre pays était en mauvaise posture. Et croyez-moi, tout ce que vous avez à faire est de regarder les événements mondiaux. Tout ce que vous avez à faire est de regarder les 1,7 milliards de dollars que nous avons envoyé à l’Iran en espèces. En espèces. [Huées]

Tout ce que vous devez faire, c’est de voir que l’État Islamique a été créé dans le vide laissé par Hillary Clinton et Barack Obama en Irak. Tout ce que vous devez faire, tout ce que vous devez faire, c’est de regarder les 800 personnes qui étaient très, très mauvaises pour notre pays. Elles allaient être expulsées. Et voilà que, au lieu d’être expulsés, ils ont été faits citoyens des États-Unis. Tout récemment. [Huées]

Et voilà, malheureusement, [le chiffre de] 800 personnes est faux. Cela s’est révélé être proche de 1800 personnes. Notre président est incompétent. Tout ce qu’il veut faire, c’est d’être en campagne, et la dernière chose qu’il veut, c’est que Donald Trump mette fin à l’Obamacare et à toutes les autres choses qui détruisent… [Acclamations]

Il a dirigé un pays très divisé et cela n’a fait que s’aggraver. Et la dernière chose dont notre pays ait besoin, c’est de quatre années supplémentaires de Barack Obama, croyez-moi.

J’ai vu de première main la corruption et la maladie qui a pris le contrôle de nos politiques. Vous l’avez vu et je l’ai vu et nous regardons tous ensemble.

Ils savaient qu’ils jetteraient contre moi et ma famille et mes proches tous les mensonges qu’ils pourraient. Ils savaient qu’ils ne reculeraient devant rien pour essayer de m’arrêter. Mais je n’ai jamais imaginé, même si je sais à quoi m’en tenir, je n’imaginais pas que cela serait aussi vil, que cela serait aussi mauvais, que cela serait aussi odieux.

Néanmoins, je prends avec joie toutes ces foudres pour vous.[Acclamations]

Je les prends pour notre mouvement, afin que nous puissions récupérer notre pays.

Notre grande civilisation, ici en Amérique et à travers le monde civilisé arrive à un moment de remise des comptes. Nous l’avons vu au Royaume-Uni, où ils ont voté pour se libérer du gouvernement mondial, et des accords commerciaux mondiaux, et des accords d’immigration mondiaux qui avaient détruit leur souveraineté et ont détruit tant de ces pays.

Mais la base centrale de la puissance politique mondiale est ici, en Amérique, et ce sont nos élites politiques corrompues qui sont la force la plus grande derrière les efforts de mondialisation radicale et de privation des droits des travailleurs.

Leurs ressources financière sont virtuellement illimitées, leurs ressources politiques sont illimitées, leurs ressources médiatiques sont sans comparaison, et de manière plus importante, la profondeur de leur immoralité est absolument illimitée. [Acclamations]

Ils vont permettre aux terroristes islamiques radicaux d’entrer dans notre pays par milliers. [Huées]

Ils vont autoriser le grand cheval de Troie – et je ne veux pas que les gens regardent en arrière dans cent ans et deux cents ans et voient cette histoire racontée sur nous parce que nous étions dirigés par des gens ineptes, incompétents et corrompus comme Barack Obama et Hillary Clinton. Nous ne voulons pas faire partie de cette histoire. [Acclamations]

Et au fait, le président Obama devrait cesser de faire campagne et commencer à travailler à la création d’emploi, commencer à travailler à l’augmentation de notre PIB, commencer à travailler à renforcer nos frontières. [Acclamations]

Les élites politiques corrompues sont une machine, qui n’a pas d’esprit. Je savais que ces fausses attaques viendraient. Je savais que ce jour viendrait, ce n’était qu’une question de temps. Et je savais que les Américains surmonteraient cela et voteraient pour l’avenir qu’ils méritent. [Acclamations]

La seule chose qui puisse arrêter cette machine corrompue, c’est vous. La seule force assez forte pour sauver notre pays, c’est nous. Les seules personnes assez courageuses pour défaire par le vote ces élites corrompues c’est vous, le peuple américain. [Acclamations]

Nous allons avoir une politique, l’Amérique d’abord.[Acclamations, la foule scande ensuite « USA ! USA ! USA ! »]

Ils contrôlent incroyablement, le ministère de la Justice. [Huées]

Et ils rencontre même secrètement le ministre de la Justice des États-Unis. [Huées]

Dans l’arrière de son avion, alors qu’il était sur le tarmac – rappelez-vous qu’il était là – il allait jouer au golf. Il y avait le ministre de la Justice. Laissez-moi dire salut – l’avion est sur le tarmac. Laissez-moi dire salut au ministre de la Justice. Il n’a pas fini par jouer au golf, je comprends. Et c’était en Arizona, un endroit que j’aime, mais il faisait environ 40°C – il n’allait pas jouer. Il n’avait jamais été là-bas pour jouer au golf, mesieurs dames, ne soyez pas bêtes.

Ils se sont rencontré pendant 39 minutes, et le plus probable est que c’était pour discuter de sa re-nomination, dans un gouvernement Clinton, comme ministre de la Justice, juste avant de prendre une décision sur s’il faut ou non poursuivre Hillary Clinton. D’accord ? C’est ce qui s’est passé, cela s’appelle la vie réelle, et c’est assez triste. [Huéess]

Ils se sont rencontrés pendant 39 minutes. Rappelez-vous qu’il a dit, nous avons parlé de golf, et nous avons parlé de nos petits-enfants. [Huées]

Trois minutes pour les petits-enfants, deux minutes pour le golf, puis ils se sont assis là et se sont tournés les pouces. Maintenant, je crois qu’ils ont parlé le reste du temps de sa place dans un gouvernement d’Hillary Clinton la pourrie. C’est ce que je crois – c’est ce que je crois, messieurs dames. C’est ce que je crois et je pense que c’est ce que la plupart des gens dans cette salle croient. [Acclamations]

De même, ils ont essentiellement corrompu le directeur du FBI au point que des articles disent déjà que les supers – et ils sont vraiment supers – hommes et femmes qui travaillent pour le FBI sont embarrassés et honteux de ce qu’il a fait à l’une de nos institutions véritablement bonnes, le FBI lui-même. [Huées]

Hillary Clinton est coupable, de toutes les choses que le directeur Comey a dit lors de sa conférence de presse et de ses audiences au Congrès, et de bien plus. Il a dit beaucoup de choses, mais c’est bien davantage et il le sait. Et pourtant, après avoir lu tous ces éléments, où elle est si coupable, il l’a laissée se tirer d’affaire. Alors que d’autres vies, dont celles du général Petraeus et de bien d’autres, ont été détruites pour avoir fait beaucoup, beaucoup moins. Ceci est une conspiration contre vous les Américains et nous ne pouvons pas laisser cela se produire ou se poursuivre.

C’est notre moment de remise de comptes comme société et en tant que civilisation même. Je n’avais pas besoin de faire cela, messieurs dames, croyez-moi – croyez-moi. J’ai construit une superbe entreprise, et j’ai eu une vie magnifique. J’aurais pu profiter des fruits et bénéfices d’années d’accords commerciaux et d’entreprises réussies pour moi-même et ma famille. Au lieu de passer par l’horreur absolue de ce spectacle de mensonges, de tromperies, d’attaques malicieuses – qui aurait cru ? Je fais cela parce que ce pays m’a tant donné, et je sens si fort que c’est à mon tour de rendre la pareille au pays que j’aime.[Acclamations]

Beaucoup de mes amis et beaucoup d’experts politiques m’ont averti que cette campagne serait un voyage en enfer. Ils ont dit ça. Mais ils ont tort. Ce sera un voyage au paradis, parce que nous allons aider tant de gens qui ont désespérément besoin d’aide. [Acclamations]

Dans ma vie précédente, j’étais un initié, tout autant que n’importe qui d’autre. Et je savais comment c’était, et je sais toujours comment c’est d’être un initié. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas mauvais. Maintenant, je suis puni pour avoir quitté le club spécial et pour vous révéler les choses terribles qui se passent en rapport avec notre pays. Parce que je faisais partie de ce club, je suis le seul qui puisse le réparer. [Acclamations]

Je fais cela pour le peuple et pour le mouvement, et nous reprendrons ce pays pour vous et nous rendrons l’Amérique grande à nouveau. [Acclamations]

Les élites corrompues savent que nous sommes une grande menace pour leur entreprise criminelle. Ils savent que si nous gagnons, leur pouvoir est fini, et il vous sera retourné à vous, le peuple. Les nuages sombres se tenant au-dessus de notre gouvernement peuvent être écartés et remplacés par un avenir lumineux. Mais, tout dépend de si nous laissons les médias corrompus décider de notre avenir, ou de si nous laissons le peuple américain décider de son avenir. [Acclamations]

Si cette campagne des Clinton de destruction est autorisée à fonctionner, alors aucune autre personne à grand succès – et c’est si vrai – je veux dire j’au vu cela tant de fois, et j’ai entendu cela toute ma vie – j’ai entendu cela toute ma vie. Si nous laissons cela se produire, alors aucune autre personne à grand succès, ce qui est ce dont notre pays a besoin – il a besoin d’une certaine pensée. Quand vous regardez nos accords commerciaux qui sont si mauvais. Quand vous regardez, par exemple, sur le commerce, nous allons perdre presque 800 milliards de dollars cette année, en déficit commercial, presque 800 milliards de dollars. Notre dette a doublé en sept années et demi à presque 20 mille milliards de dollars, sous Obama.[Huées]

Aucune autre personne à succès, après avoir vu cela, et aucune autre personne a grand succès [ne concourra jamais pour la présidence], jamais – et qui peu les blâmer ? Et même moi, je dirais, vous avez raison – ne briguerai jamais plus un mandat. J’ai entendu cela pendant des années, si vous avez un très grand succès vous ne pouvez pas briguer un mandat important, en particulier pour la présidence. J’ai dit, ça m’est égal, ça m’est égal. J’ai fait tellement d’accord, j’ai fait si bien. C’est un certain état d’esprit dont nous avons besoin dans notre pays, au moins pendant une période de temps, nous devons redresser notre pays. [Acclamations]

Je ne vais pas vous mentir. Ces fausses attaques sont absolument blessantes. Être l’objet de mensonges, être diffamé, être calomnié si publiquement, et devant votre famille qui vous aime, est très douloureux. Ce qui se passe est incroyable au-delà des mots. Les gens qui savent l’histoire, les gens qui voient l’histoire, les gens qui connaissent les faits, ils ne peuvent même pas y croire. C’est répréhensible au-delà de toute description, c’est totalement corrompu.

Mais je sais aussi qu’il ne s’agit pas de moi, il s’agit de vous tous et il s’agit de notre pays. Je sais cela, je comprend entièrement cela. C’est pourquoi je me suis impliqué. Il s’agit de nous, tous ensemble, comme pays. C’est un mouvement comme nous n’en avons jamais vu auparavant dans l’Histoire de ce pays, jamais dans l’Histoire. Même les experts, même les médias – qui détestent vraiment Donald Trump pour des raisons qui leur sont propres – vont admettre que c’est un mouvement sans précédents.

Et c’est un mouvement où il s’agit des anciens combattants qui ont besoin de soins médicaux.[Acclamations]

Les mères qui ont perdu leurs enfants bien-aimés sous les coups du terrorisme et du crime. Il s’agit des centre-villes et des villes frontralières qui ont désespérément besoin de notre aide. Il s’agit des millions de personnes sans emploi en Amérique. Il s’agit des travailleurs américains qui ne peuvent pas trouver d’emploi parce que nos emplois sont partis au Mexique et dans tellement d’autres pays. [Acclamations]

Il s’agit dans cette élection des gens écrasés par l’Obamacare. Et il s’agit de vaincre l’État Islamique et de nommer une Cour Suprême et un juge de la Cour Suprême – cela pourrait être quatre ou cinq – qui va défendre et protéger notre constitution. [Acclamations]

Cette élection concerne aussi, c’est important pour moi, les Afro-Américains et les Hispano-Américains dont les communautés ont été plongées dans la criminalité, la pauvreté et les écoles en échec par les politique d’Hillary Clinton la Pourrie. Croyez-moi, elle est pourrie. [Acclamations]

Ils ont volé l’avenir de nos concitoyens et, si nous gagnons, je leur rendrais leurs espoirs, leurs emplois, leur éducation. Je leur rendrais leur sécurité. Les centre-villes, l’éducation ne vaut presque rien, c’est affreux. Nous allons mettre fin au Common Core [« tronc commun » dans le système scolaire]. [Acclamations]

Nous allons rendre l’éducation locale. [Acclamations]

Mais, regardez dans les centre-villes et vous voyez la mauvaise éducation, pas d’emplois, pas de sécurité. Vous allez à pied à l’épicerie avec votre enfant et vous vous faites tirer dessus. Vous sortez pour voir ce qui se passe, et vous vous faites tirer dessus. À Chicago, 3000 personnes se sont faites tirer dessus depuis le 1er janvier. Nous laisserons pas cela se produire. Nos centre-villes sont presque à leur plus bas historique, dirigées par les Démocrates depuis parfois plus d’un siècle, sans interruption.

Donc ils n’ont pas d’emploi, ils ont une éducation affreuse, il n’ont pas de sûreté ou de sécurité, et je le dis à la communauté africaine, qu’est-ce que vous avez donc à perdre ? Je vais réparer cela – je vais réparer cela, je vais le rendre bien, je vais ramener nos emplois. Nous aurons une bonne éducation, nous aurons une très bonne sûreté dans les centres villes. [Acclamations]

Et nous allons aider les Hispano-Américains, qui ont été traités si mal et si injustement dans notre pays, nous les aiderons. [Acclamations]

Je vais tenir mes promesses comme vous ne l’avez jamais vu auparavant, je tiens mes promesses. Que les gens aiment Donald Trump ou non, ils disent tous qu’il tient ses promesses. [Acclamations]

Votez pour Donald Trump. Vous allez voir quelque chose et vous serez si heureux, vous serez si ravis. Cette élection concerne chaque homme, femme et enfant dans notre pays qui mérite de vivre en sécurité, prospérité et paix, c’est si vrai. Nous nous élèverons au-delà des mensonges des calomnies, des diffamations ridicules de journalistes ridicules et très, très malhonnêtes. [Acclamations]

Nous voterons pour le pays que nous voulons ; nous voterons pour l’avenir que nous voulons ; nous voterons pour les politiques que nous voulons ; et nous voterons pour mettre ce cartel corrompu du gouvernement au chômage, et au chômage immédiatement.[Acclamations]

Notre vote portera aussi sur les intérêts particuliers et nous leur dirons, bonne chance, mais vous avez été exclus du pouvoir par le vote. Ils ont trahi nos travailleurs, ils ont trahi nos frontières, et par dessus tout, ils ont trahi nos libertés. Nous sauverons nos droits souverains comme nation. Nous mettrons fin aux politiques du profit ; nous mettrons fin au gouvernement des intérêts particuliers ; nous mettrons fin au pillage de nos emplois par d’autres pays ; nous mettrons fin à la privation des droits de l’électeur américain et du travailleur américain. Notre jour de l’indépendance est à portée de main, il arrive finalement le 8 novembre.[Acclamations]

Rejoignez-moi dans la reprise de notre pays et la création d’un nouvel avenir lumineux, glorieux et prospère pour notre peuple. Nous rendrons l’Amérique grande à nouveau, et cela se produira rapidement.

Dieu vous bénisse. Dieu vous bénisse. Merci. Merci.

Traduction et analyse: blancheurope.com

Douce France : Macron, un Eltsine français : prémices d’une catastrophe….

 

 

Macron, un Eltsine français : prémices d’une catastrophe

« Ô imbécillité ! ô inertie ! charge énorme des hommes ignorants ! voici que je me suis levé. » Paul Claudel.

Avec Macron, la France revivra le désastre final de l’URSS ainsi que les années sombres d’Eltsine. Les Français, victimes de l’enseignement antinational post-soixante-huitard, ont porté au pouvoir un idéologue frénétique qui, sous ses apparences de technocrate maîtrisant quelques dossiers, cache une haine viscérale de la civilisation occidentale et de la culture française. Il est d’ailleurs dans sa méconnaissance de cette culture française un produit par excellence de l’Université française qui nous fabrique, depuis trois générations de professeurs post-soixante-huitards, de parfaits crétins fonctionnarisés comme « spécialistes » de pseudosciences totalement détachés de la Vie. La démocratie a donc offert le pouvoir quasi monarchique de la Ve République française à ce précieux ridicule Macron, et ce, au moment même où notre instinct de survie face à une mort que ce bankster hors-sol représente aurait dû nous inciter à faire preuve de bon sens : quand vos maisons se font piller et vos filles, violer, il est préférable de commencer par mettre les criminels dehors ainsi que par installer une porte blindée. Quand votre budget familial part presque entièrement remplir les poches d’un endoctrineur qui méprise votre famille, il faut lui enlever la gestion de votre foyer pour vous en occuper vous-même. Quand une puissance étrangère vous impose ses règles d’existence avec sa religion et que vous vous apercevez que cela démolit votre famille, il faut commencer par revenir à la gestion ancestrale de votre maison ainsi que revenir à la foi de vos aïeux. Voilà pourquoi dans le cas de la France de 2017, il aurait fallu privilégier non la fille Le Pen en tant que personne, mais une politique qui aurait abouti à la sortie de l’Union dite « européenne », et donc des accords de Schengen, au retour naturel à la monnaie nationale et à un renversement drastique des flux migratoires venant d’Asie et d’Afrique.

Malheureusement, la France de 2017 a été poussée par des manipulateurs habiles vers le destin de l’URSS expirante dont le suicide a conduit au génocide de ses propres populations. Souvenons-nous que ce fut Eltsine qui a contribué à l’assassinat de l’Empire soviétique et à la création de sa principale héritière, la Russie nouvelle. La population de l’URSS avait soif de goûter aux « bienfaits » de la civilisation marchande : naïvement, les ex-Soviétiques pensaient devenir Occidentaux par la consommation. Cela est pardonnable quand cela se passe au début des années 90, la plupart d’entre eux n’avaient en effet jamais mis le pied hors de leur pays, n’avaient jamais écouté un média étranger (déjà, la plupart des Soviétiques ne maîtrisaient couramment aucune langue autre que la leur, à l’instar des Français actuels …) et Internet, à cette époque, n’existait quasi pas. En quelques années, des mafieux liés à la fois au grand banditisme et à une police corrompue ont bradé une industrie qui était le résultat de dizaines d’années de sacrifices et se sont mis à piller les ressources naturelles. Tous ces Berezovski, Goussinski, Khodorkovski qui ont surgi derrière le dos d’Eltsine n’auraient pu exister quelques années auparavant. Le phénomène des oligarques cosmopolites était totalement inconnu de cette population encore récemment soviétique, pardonnable donc en raison de sa naïveté cuvée derrière le rideau de fer.

Qu’est-ce qui a suivi cette « ouverture » ? Nous le savons tous et les Russes ne font que le subir aujourd’hui encore : guerres inter-ethniques, actes de terrorisme de masse, déchéance totale des services publics, extermination physique des vieux, jeunesse sombrant dans la drogue, la violence et l’inculture, prostitution et avortement à grande échelle, corruption effrontée des oligarques qui a contaminé la quasi-totalité des dirigeants, lesquels se maintiennent d’ailleurs au pouvoir grâce à une police qui a ouvertement fusionné avec les gangsters. En somme : le génocide des Slaves de l’Est.

Bien différente de celle de l’empire soviétique expirant est la situation de notre France actuelle. En effet, nos braves Français, contrairement aux ex-Soviétiques, savent parfaitement qui est Macron, ex-ministre de Hollande, et connaissent bien les oligarques qui finiront par démolir leur pays, car ces criminels ne se sont même pas cachés pour meurtrir la France au cours des dernières décennies. Ce sont les séniles fabricateurs de Macron-président qui ont importé des millions d’Africains en France, enlevant aux Français la capacité de résister psychiquement à l’occupation en les accusant de « fascisme » (dreuz.info). Ce sont eux qui ont fait sauter le précieux verrou libyen et avaient enlevé à la France la gestion de ses frontières, ce qui a inévitablement abouti à des centaines de meurtres perpétrés par une terreur allogène et donc à l’instauration de l’état d’urgence (détourné pour mieux persécuter pénalement les dissidents français). Ce sont les oligarques, maîtres de Macron, qui ont fait voter, aggravant par une jurisprudence psychopathe, des lois liberticides inspirées directement du Code pénal stalinien. Ce sont toujours eux qui ont fabriqué un système académique géré par des professeurs universitaires analphabètes et produisant des idiots fort utiles par leur inculture et leur arrogance (novopress.info). Ce sont eux qui ont poussé un président de la République (il y a quelques semaines encore en campagne électorale !) à tenir des déclarations d’un racisme époustouflant quand il a clamé « l’obligation » d’un métissage auquel les pouvoirs de la République devaient « contraindre » les Français.

Nul doute que l’ignare technocrate Macron parachèvera cette œuvre pour faire pardonner les « crimes contre l’humanité » que la France coloniale aurait commis (lemonde.fr) également sans doute aussi sur la désormais célèbre « île de Guyane » (huffingtonpost.fr). 

Ces oligarques criminels qui n’ont pas pu installer à l’Elysée en 2012 un Dominique Strauss-Kahn pervers établissent actuellement à la présidence de la France son non moins étrange élève qui amènera avec lui une bande de vieux détraqués, perfides et vicieux, liés eux aussi au grand banditisme et à des services de la sûreté corrompus. Ils finiront de faire sombrer la France dans cette guerre civile que, contrairement au pouvoir de la Russie contemporaine, ils n’auront aucune possibilité de ne serait-ce que limité puisque, justement, Macron et les siens ne maîtrisent ni les frontières, ni la monnaie, ni l’ensemble du territoire français (je parle ici des centaines de « zones de non-droit » occupées par des nomades extra-européens haïssant la Nation-hôte). Par conséquent, la clique cosmopolite de Macron subira elle aussi ce « mondialisme » qu’elle promeut avec tant de frénésie. Que la comédie commence !

© Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2017/05/13/macron-ne-maitrise-ni-les-frontieres-ni-la-monnaie-ni-lensemble-du-territoire-francais/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

EN BANDE SON :

► FRANCE – MACRON-ROTHSCHILD

En Marche accélérée vers... le cynisme

☼ Poutine, Macron et Jean de la Fontaine  francais.rt.com/opinions/39053-poutine-macron-jean-de-la-fontaine 

 Un putsch sans soldats (général Henri Roure).  charlesandrelegrand.over-blog.com/2017/05/un-putsch-sans-soldats-general-henri-roure.html

RAPPEL : ☼ Comment les médias ont fabriqué le candidat Macron  lvsl.fr/medias-ont-fabrique-candidat-macron ☼ Elections présidentielles en France: un produit bien marketé. Pour Emmanuel Todd, «il est exceptionnel d’assurance pour ne rien dire. Mais il a un programme, très clair, amalgame de tous les lieux communs du système bancaire». Emmanuel Macron confessait il y a peu dans les colonnes de Libération: «un programme politique n’est pas essentiel dans une campagne, ce qui compte, c’est la vision». Au vu de ses résultats modestes, disons, en tant que ministre de l’Économie, le candidat pose une question de société: l’image d’une marchandise est-elle plus importante que la marchandise elle-même? bancpublic.net/article.php?id=5661

☼ Avec les compliments du Cac40, de l’OTAN et de la Françafrique  legrandsoir.info/avec-les-compliments-du-cac40-de-l-otan-et-de-la-francafrique.html

☼ Le simulacre Macron, c’est bien de la poudre de perlimpinpin  meltingbook.com/le-simulacre-macron/

☼ Entre la scène captée par Quotidien sur Macron disant qu'il n'a rien dit aux syndicats (et que c'est pour cette raison que ça s'est bien passé) et les arguments utilisés par en Marche pour la défense de Ferrand, le gouvernement d'Emmanuel Macron fait preuve d'un certain cynisme. Le nouveau monde commence à ressembler à l'ancien.  atlantico.fr/decryptage/en-marche-acceleree-vers-cynisme-3061926.html

☼ Natacha Polony - Le dîner du Siècle - Le Groupe Bilderberg  youtu.be/UdxEnsoc7oQ

☼ Emmanuel Macron : « J’ai été sélectionné par le Groupe Bilderberg. Il n’y a pas de démocratie à proprement parler en France. »  numidia-liberum.blogspot.fr/2017/05/emmanuel-macron-en-off-jai-ete.html

☼ L'état d'urgence, un prétexte pour restreindre ou réprimer les manifestations. Un rapport d'Amnesty International accuse la France d'avoir profité de la menace terroriste pour justifier des politiques d'ordre public plus restrictives et disproportionnées.  franceinter.fr/justice/l-etat-d-urgence-un-pretexte-pour-restreindre-le-droit-de-manifester

☼ Du gaullisme au néo-conservatisme, comment la diplomatie française est devenue atlantiste  lefigaro.fr/vox/monde/2017/06/02/31002-20170602ARTFIG00174-du-gaullisme-au-neo-conservatisme-comment-la-diplomatie-francaise-est-devenue-atlantiste.php

Quand Macron ricane des naufragés de la Françafrique

Le kwassa-kwassa pêche peu, mais il amène du Comorien”. Pour ceux qui avaient encore besoin d’une leçon de choses sur M. Macron, les voilà servis. Que des milliers de Comoriens aient péri noyés en cherchant à fuir la pauvreté d’une ex-colonie française, c’est tellement drôle ! Cette tragédie humaine devrait nous couvrir de honte. Mais non, voyons ! Des Africains engloutis par les flots à une encablure de Mayotte ? Pour M. Macron, c’est marrant. La mine réjouie, le potache fait une blague comme s’il racontait une partie de pêche au gros. Goguenard, le freluquet rigolard amuse la galerie avec sa vanne à deux balles.

Regardez bien la vidéo. Oui, c’est vrai, sa cour trouve ça drôle ! Lorsque le dandy lâche sa boulette, les joyaux lurons ricanent en choeur. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, fait partie de la bande. Il paraît qu’il représente la France dans le monde ! Quant à M. Macron, il ne faut pas trop lui en demander. Né avec une cuillère en argent dans la bouche, élevé en batterie chez Rothschild, il n’a pas la compassion facile. On connaissait déjà son mépris pour les illettrés, les fainéants qui n’ont qu’à “travailler pour se payer un costard”. On découvre son mépris pour les pauvres du Tiers-Monde, ces crève-la-faim qui frappent à nos portes pour échapper à la misère.

Comment ces gueux, d’ailleurs, mériteraient-ils notre respect ? Ils n’ont même pas de compte en banque ! Dans les salons cossus de l’oligarchie, ces histoires de rafiots qui chavirent avec leur cargaison humaine sont aussi drôles que “Tintin au Congo”. Qu’est-ce qu’on se marre, avec Manu, sur les Nègres en kwassa-kwassa ! Au passage, notez bien l’expression. “Le kwassa-kwassa amène du Comorien”. Pour Macron, le Comorien n’est même pas une marchandise. C’est un matériau informe. Il ne vaut rien, il ne compte pas, et d’ailleurs il se noie dans l’indifférence générale. Le Comorien, ce n’est rien. Ce n’est même pas de la poiscaille, à peine un déchet dont on rigole quand il coule à pic.

Lesté de violence symbolique, un tel sarcasme illustre le racisme structurel de la caste dominante. Ceux qui ont appelé à voter Macron pour battre Le Pen ont l’air fin. A force de pointer du doigt le racisme qui gangrène les couches populaires, on a oublié celui des riches. Ce racisme est plus discret, mais plus féroce. Il crache sur ceux qui luttent pour la survie, sur les gueux, les pouilleux. Ce racisme prospère sur l’ahurissante misère qui frappe les damnés de la terre. C’est le sarcasme des vainqueurs de la compétition planétaire. “Noyée dans les eaux glacées du calcul égoïste”, comme disait Marx, toute compassion s’évanouit, elle disparaît dans un rictus.

Ne reste que le mépris, de classe et de race à la fois, qui expédie les déshérités de l’hémisphère Sud dans les oubliettes de “l’humanisme” occidental. On omet alors de dire que les migrants qui bravent la noyade sont aussi les victimes du pacte néo-colonial. L’aurait-on oublié ? C’est la France qui a extirpé Mayotte de l’archipel des Comores. C’est elle qui a semé le chaos dans la région, au mépris du droit international. Mais peu importe. M. Macron tient tant à la Françafrique ! Pour l’oligarchie, ce continent n’est qu’un terrain de chasse. Les Africains, à ses yeux, n’existent que dans la mesure où ils la servent. En attendant, le blanc-bec de l’Elysée peut faire le mariole sur le dos des naufragés.

Bruno GUIGUE

► OTAN – L'EMPIRE

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Alors que dans le capitalisme libéral l'État n'interfère pas avec l'économie,sauf pour ce qui relève de ses fonctions Régaliennes), dans le capitalisme de connivence (Crony Capitalism ou Corporation en anglais) l'Etat soutient certaines entreprises, soit qu'il cède à leur pression par corruption soit que ce soit de sa part une volonté délibérée à des fins politiques.

Certains contestent l'emploi du terme de "capitalisme" pour désigner ce cas de figure, puisque le droit de propriété individuelle, sur lequel repose le capitalisme, est violé par l'interventionnisme étatique. Charles Gave préfère employer le terme de "social-clientélisme", qui pour lui est une "maladie de la démocratie". On parle également de "capitalisme de copinage" (crony = copain) ou de "captation de l’État" (state capture). La frontière entre la sphère publique et la grande entreprise privée devient totalement perméable, ce qui parachève l'"économie mixte" ou le "capitalisme d'État".

Le marxisme parle parfois dans un sens proche de "capitalisme monopoliste d'État", mais au lieu de vouloir comme les libéraux supprimer le monopole et l'intervention étatique, il veut supprimer le capitalisme lui-même, ou le soviétiser pour garder un monopole d'État "prolétarisé".

Capitalisme de connivence et corruption

Le « capitalisme de connivence », ou le « capitalisme politique » comme l'appelle l'historien Gabriel Kolko, est résultat de l'étatisme et d'une forme de corruption des élites : les grandes entreprises, de plus en plus inefficaces et bureaucratisées, réagissent au libre marché et à la concurrence en se tournant vers le gouvernement pour réclamer davantage de réglementations, de protection, ce que Bastiat appelait la "recherche de rentes". De même, les grandes banques brandissent la menace du "risque systémique" pour exiger un renflouement par l’État ou par la banque centrale suite à leurs erreurs.

En France, cet état de fait est ancien et découle des participations croisées et surtout de l'endogamie des élites administratives (via l'École Nationale d'Administration) qui aboutit à mettre d'anciens hauts fonctionnaires à la tête des grandes entreprises, c'est-à-dire des gestionnaires et non pas des entrepreneurs. Les intérêts de l'État et de ces entreprises (qui sont très semblables en fait à des administrations publiques) sont alors inextricablement mêlés :

Ces « entrepreneurs » vont chercher à obtenir par la force ce qu’ils réussissaient auparavant à avoir grâce à leurs compétences entrepreneuriales. Les concurrents seront ainsi évincés du marché, non parce qu’ils sont moins bons mais parce qu’ils n’ont pas su obtenir les faveurs de l’État. Les consommateurs n’auront plus d’autre choix que de se fournir auprès des entreprises sélectionnées par l’État.
La symbiose entre l’État et les entreprises privilégiées peut parfois atteindre un tel niveau que les deux se confondent. L’État obtient de nouveaux marchés pour ces entreprises de façon politique et les soutient financièrement en cas de mauvaise passe (au détriment des contribuables). De leur côté, les entreprises privilégiées n’hésitent pas à employer d’anciens hauts fonctionnaires et autres technocrates, en guise de remerciement pour les privilèges reçus ou dans l’espoir de futurs privilèges. Les entreprises privilégiées n’oublieront pas non plus d’investir dans les projets gouvernementaux qui servent aussi bien les intérêts de leurs partenaires politiques que les leurs. (Gabriel Gimenez-Roche)

Aux États-Unis, le capitalisme de connivence est également très développé, qu'il s'agisse de corruption, de lobbying à Washington, de recherche de subventions, de renflouement par l’État ou la FED :

Il y a beaucoup de capitalisme de connivence dans ce pays, des gens qui bénéficient de contrats avec le gouvernement, ou qui sont renfloués par la FED. Ils ne méritent pas de compassion, ils méritent de se voir supprimer tous leurs bénéfices. Il ne faut pas confondre ça avec le vrai capitalisme, quand quelqu'un gagne de l'argent, produit quelque chose. (Ron Paul, novembre 2011, Michigan GOP Oakland University Debate)
Les manifestants d'Occupy Wall Street accusent le capitalisme de quelque chose qui pour moi est incontestablement le résultat du capitalisme de connivence. (Donald J. Boudreaux)

Le capitalisme de connivence est d'ailleurs un thème récurrent dans le roman La Grève d'Ayn Rand :

Rand explique que dans un système de capitalisme de connivence vous n'avez pas une règle objective de droit, vous avez des lois subjectives qui sont votées lorsque certaines personnes sont plus connectées avec le gouvernement et sont capables d'utiliser le gouvernement pour obtenir un avantage concurrentiel sur les autres sur le marché. C'est ce que les économistes appellent la prise de contrôle de la réglementation. C'est une idée qui est vraiment fondamentale dans la Grève. (Jennifer Burns)

Le soutien des États aux entreprises ou banques "too big to fail" relève également du capitalisme de connivence. La manipulation de la monnaie par la banque centrale est le stade ultime du capitalisme de connivence :

Hélas pour nous, la "monnaie-marchandise" ne convient pas à un système capitaliste dévoyé, un capitalisme de copinage, de connivence, de manipulation ou d’État. La "monnaie-marchandise" pourrait appartenir à tout le monde, serait trop démocratique, pas facilement manipulable pour le plus grand profit des politiques qui promettent la lune, des gouvernements dispendieux et de leurs banquiers affairistes. Le capitalisme de connivence, des lobbyistes ou le capitalisme d’État ne peut fonctionner qu'avec de la "monnaie-dette". (Simone Wapler)

 

La « répression financière » désigne un interventionnisme étatique dans le système financier au bénéfice du système bancaire ou de l’État.

Exemple : les travaux publics

Il y a un lien très étroit entre politiciens, banquiers et grandes entreprises de construction. Un politicien promet de grands travaux publics ; quand il est élu, il commande les travaux aux entreprises de construction de son choix (les "appels d'offre" étant le plus souvent une mascarade), et pour payer ces travaux il émet des titres de dette publique, à intérêt élevé, titres qui seront achetés en majorité par des banques. Pour les banques, il s'agit d'un investissement beaucoup plus sûr que de prêter à une entreprise privée, car elles savent que l’État trouvera toujours moyen de rembourser, par la violence à l'égard du citoyen s'il le faut. Banquiers et grands entrepreneurs ont donc tout intérêt à soutenir les politiques étatiques. Accessoirement, une partie de l'argent public est aisément détournée de son but initial pour alimenter les caisses noires des partis politiques, par un mécanisme de corruption classique à base de fausses factures ou de surfacturation.

Les grands travaux publics peuvent certes s'avérer utiles, par accident, mais le plus souvent il s'agit d'un gaspillage d'argent public, du fait qu'ils ne répondent pas à un besoin exprimé par chaque individu, et reposent sur une connivence entre les politiciens et les acteurs économiques choisis par ces derniers.

Antiquité du capitalisme de connivence

Le capitalisme de connivence n'est pas une invention moderne, il a toujours existé. Ainsi Max Weber parle, à propos de l'Asie antique, de « capitalisme politique » qu'il définit comme « accumulation de fortune des fonctionnaires, des fermiers fiscaux, des fournisseurs de l’État »[1]. Différentes formes de cleptocratie ou de "propriété satrapique" ont toujours existé dans l'histoire. La caractéristique du libéralisme est de délimiter une frontière entre le capitalisme lié à la coercition étatique (illégitime, car fondé sur la loi du plus fort) et les autres formes de capitalisme privé (légitimes, car fondés sur les mérites des personnes).

Capitalisme de connivence et fascisme

Le fascisme promeut, par idéologie, une sorte de capitalisme de connivence, proche du capitalisme d’État des états socialistes :

Le fascisme devrait être appelé plutôt "corporatisme", car il résulte de la fusion de l'État et du pouvoir des entreprises. (Mussolini en 1932)

Le fascisme et le nazisme mettront ainsi en œuvre un corporatisme destiné à contrôler les entreprises en leur imposant la ligne politique du pouvoir. A la différence du capitalisme de connivence où se mêlent de façon informelle les intérêts du pouvoir et ceux des entreprises, chacun y cherchant son propre intérêt, ce corporatisme est dirigiste, les entreprises étant sous la coupe du pouvoir : celui-ci leur impose ses directives qui prévalent sur la recherche du profit. L'état ultime de ce système est le capitalisme d’État socialiste, qui supprime complètement la propriété privée des moyens de production.

Le capitalisme de connivence est-il un "ultralibéralisme" ?

Albert Camus disait : "A mal nommer les choses, on ajoute à la misère du monde". On ne voit pas de lien entre le capitalisme de connivence et le libéralisme, au contraire. Par exemple, lors de la crise financière de 2007-2008 :

Le secteur financier a capturé le système politique, ce que l’on a fort bien vu dans la dernière grave crise économique et tout cela a été légalement autorisé par des hommes politiques qui avaient été achetés. Les banquiers et financiers n’ont pas gagné d’argent en mettant leur capital en risque (la base du libéralisme) mais en achetant la complicité des gens au pouvoir, ce qui n’a rien à voir avec le libéralisme et tout avec le social-clientélisme, cette horrible maladie de la démocratie. (Charles Gave)
L'Europe n'a plus rien de libéral : c'est une prise de pouvoir massive par les grandes entreprises et le "grand gouvernement". (Nigel Farage)

Une opinion très répandue est que le gouvernement est entièrement dépendant des grandes entreprises ou des grandes banques, qui lui dicteraient sa conduite. S'il est vrai que la "connivence" entre les deux est telle qu'il est souvent difficile de démêler "qui possède qui", on peut remarquer que :

  • l'agenda politique reste entre les mains des politiciens, qui ne sont factuellement liés par aucune promesse ;
  • les entreprises les plus florissantes ne sont pas celles qui dépendent d'une influence politique ;
  • les politiciens ont toute latitude pour choisir les entreprises qu'ils veulent aider, en fonction des buts politiques qu'ils poursuivent ;
  • les entreprises en connivence financent souvent, de façon égale, à peu près tous les partis, pour ne pas prendre de risques (aux États-Unis, il s'agit des deux principaux partis) ;
  • en revanche, dans le cas d'un pays très endetté, la connivence est très étroite entre grandes banques et État, en raison de la nécessité d'écouler la dette publique.

Voir aussi à ce sujet les articles ultralibéralismeloi du plus fortcorruptioncleptocratiethéorie des choix publics.