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WWIII : "Permis de tuer" des services secrets CIA, FBI, NSA, MI5, MI6, SVR, MOSSAD, DGSI-SE, LE DEEP STATE ET SES GUERRES ET ASSASSINATS PROGRAMMÉS.

Publié le par José Pedro

"Permis de tuer" des services secrets CIA, FBI, NSA, MI5,  MI6, SVR, MOSSAD, DGSI-SE,

Trump à Poutine: « Je ne passerai peut-être pas la semaine »

Trump à Poutine: « Je ne passerai peut-être pas la semaine ».
Vladimir Poutine a reçu le 18 janvier 2017, un message de Donald Trump disant en substance qu’il n’est pas certain de survivre à la semaine prochaine. Ce message aurait été transmis à Davos par Anthony Scaramucc, assistant de Donald Trump, à Kirill Dmitriev, directeur général du Fonds Russe d’Investissement Direct, qui l’aurait donc fait suivre au Kremlin.

« I can not live to see next week, » […] « if I can, I get even with those bastards. « 

Donald Trump aurait recopié de sa main 2 déclarations:

« We will have a world government whether we like it or not! The only question is whether such a government established the consent or conquest. « – Déclaration du banquier américain James Warburg devant le Sénat le 17 février 1950.

et

« Today the path to total dictatorship in the United States can be traced strictly legal means […] within our government and our political system […] The well-organized group of political action firmly tuned to destroy our Constitution and establish a one-party state […] It acts in secret, in the quiet, constantly transforming our power […] This juggernaut, it is a disease of our century […] This group does not obey neither the President nor Congress nor the courts. It almost can not be eliminated  » –  Déclaration du Sénateur américain William Jenner 1954.

Il est ensuite indiqué que le « Deep State », association de dirigeants menés par la CIA, s’est donné pour tâche de détruire le Président Trump. La diffusion récente massive de faux rapports par les médias US est une partie de ce projet, ainsi que l’organisation de nombreuses manifestations dans le pays.

Le rapport conclut en disant que le peuple américain reste majoritairement sous l’influence mentale de ces fausses nouvelles et fait un parallèle avec la situation actuelle et l’assassinat de J.F. Kennedy.

http://topnewsrussia.ru/tramp-otpravlyaet-ekstrennoe-soobshhenie-putinu-do-sleduyushhej-nedeli-ya-mogu-ne-dozhit.html

source: https://rusreinfo.ru/fr/2017/01/trump-a-poutine-je-ne-passerai-peut-etre-pas-la-semaine/

LE DEEP STATE (ETAT PROFOND et incontrôlable), financé par les Banques,la drogue et les prises de guerre pour défendre les intérêts de la Finance,par l'espionnage économique et ...

SES GUERRES ET ASSASSINATS PROGRAMMÉS de part le Monde qui échappent à la voie Démocratique, aux Présidents, et aux Peuples.

Pour cet ex-directeur de la NSA et de la CIA, Trump est "l'idiot, utile" de Poutine et de la Russie.

Une description pas très flatteuse, mais qui pourrait expliquer pas mal de choses. Michael Hayden, ancien directeur de la NSA et de la CIA, a une théorie sur le cas Trump qui, selon lui, pourrait expliquer les relations de ce dernier avec la Russie.

"J'ai essayé d'analyser l'affection étrange que porte Donald Trump à Vladimir Poutine et les différents contacts que ses proches avaient eu avec des Russes", commence-il dans le Charleston Gazette-Mail du samedi 20 mai.

"La meilleure explication que je pourrais proposer est que Trump est ce que les Russes appellent un 'polezni durak', un 'idiot utile'. C'est un terme de l'ère soviétique décrivant un individu naïf, habituellement méprisé par le Kremlin, mais qui pourrait être amené à faire des choses pour son compte", explique l'ancien haut-gradé. "Et six mois plus tard, il est décevant de remarquer que le terme 'idiot utile' semble être une description assez correcte".

Un manque d'expérience plutôt qu'une réelle volonté de divulguer

Selon Michael Hayden, la Russie aurait bien joué dans la campagne présidentielle américaine pour pouvoir placer son pion, même si ce dernier (sincère ou pas) continue de nier toute implication du Kremlin.

Quant aux révélations faites par le président au chef de la Diplomatie Sergueï Lavrov il y a quelques semaines, l'ancien directeur de la NSA pense qu'il s'agit d'un manque d'expérience plutôt que d'une réelle volonté de divulguer des informations sensibles.

"Le gouvernement est un nouveau terrain pour Trump. Il est l'un des présidents les moins expérimentés de l'histoire du pays. Il n'y a aucune expérience, ni même un réel intérêt dans le processus du gouvernement américain. Il a peu de connaissances internationales au-delà de l'immobilier et des affaires", estime-t-il.

"Peu étonnant alors qu'un président impulsif soit sorti des clous pour informer ses visiteurs russes sur certaines choses. Ou peut-être était-ce pour les impressionner en montrant les prouesses de ses services de renseignement?". C'est dans ce genre de situation aussi que "l'idiot utile" a son utilité.

Pour Michael Hayden, il est alors nécessaire que Donald Trump soit mieux préparé et informé, pour éviter ce genre de gaffes naïves avec la Russie. Si elles en sont.

Lire aussi :

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 L'ex-patron du FBI viré par Trump va témoigner publiquement au Sénat

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Le coup de force de Trump contre le FBI

La décision du président américain aurait été motivée par une mauvaise gestion de l’affaire des e-mails privés d’Hillary Clinton par James Comey.

James Comey, ici le 3 mai 2017, dirigeait le FBI depuis septembre 2013.

Washington s’est brusquement électrisé, mardi 9 mai, en fin d’après-midi, lorsque la Maison Blanche a rendu public le limogeage du directeur de la police fédérale (FBI), James Comey, nommé pour dix ans en 2013.

L’intéressé, qui avait été auditionné par le Congrès une semaine plus tôt, était en déplacement en Californie. Il a appris la nouvelle par la télévision alors qu’il s’exprimait devant des membres du FBI. Selon le New York Times, le directeur de la police fédérale a tout d’abord cru à un canular.

C’est officiellement pour restaurer « la confiance » dans le FBI que Donald Trump a pris sa décision. Pour la justifier, le président s’est appuyé sur un mémo sévère du ministre de la justice adjoint, Rod Rosenstein.

Ce dernier y dresse un véritable réquisitoire à propos de l’enquête conduite par M. Comey à propos de l’usage discrétionnaire par l’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton d’un serveur privé quand elle était à la tête de la diplomatie américaine (2009-2013). Mme Clinton était accusée d’avoir fait transiter des informations sensibles par un réseau insuffisamment sécurisé et d’avoir ainsi mis en péril les intérêts américains.

Déclarations erronées

Confronté à une situation sans précédent – une enquête portant sur celle qui était alors la favorite de la campagne présidentielle américaine –, M. Comey avait choisi il est vrai un mode de communication inhabituel. Il avait tenu une conférence de presse pour expliquer, le 5 juillet 2016, que Mme Clinton avait agi avec « une extrême négligence » mais que les faits ne justifiaient pas l’ouverture de poursuites. Cette décision avait été vivement critiquée par le camp républicain, qui espérait que l’enquête force la démocrate à se retirer.

M. Comey avait récidivé dans la transparence, le 28 octobre, lorsque la découverte de courriels de Mme Clinton sur l’ordinateur privé de la très proche conseillère de cette dernière, Huma Abedin, avait entraîné une brève relance de cette enquête. L’équipe de la démocrate et Mme Clinton elle-même considèrent que cette réouverture, quelques jours seulement avant le scrutin du 8 novembre, a contribué à sa défaite.

Lire aussi :   Hillary Clinton met en cause le FBI et WikiLeaks dans sa défaite à la présidentielle de 2016

Interrogé au Congrès la semaine dernière, M. Comey s’était rendu coupable de déclarations erronées à ce sujet, citant un nombre de courriels et d’informations confidentielles retrouvées auprès de Mme Abedin nettement supérieur à la réalité. Le directeur du FBI avait ultérieurement rectifié ses propos.

Donald Trump accueillant le directeur du FBI James à la Maison Blanche le 22 janvier.

 

Donald Trump accueillant le directeur du FBI James à la Maison Blanche le 22 janvier. JOSHUA ROBERTS / REUTERS

Selon la note de Rod Rosenstein, qui ne mentionne pas cette déposition, M. Comey a en fait outrepassé ses fonctions, le 5 juillet, l’annonce du non-déclenchement de poursuites relevant, selon lui, exclusivement du pouvoir de l’attorney general (ministre de la justice) des Etats-Unis d’alors, Loretta Lynch.

Interférences russes

Le directeur du FBI a aggravé son cas, selon le juriste, en refusant par la suite de reconnaître une erreur d’appréciation, comme il l’a d’ailleurs montré lors de ce qui devrait rester comme sa dernière audition en tant que patron de la police fédérale.

Cet argument avancé par la Maison Blanche pour écarter M. Comey, et surtout le moment choisi, n’ont pas convaincu, c’est le moins qu’on puisse dire, le camp démocrate. Car ce limogeage survient alors que M. Comey supervisait une autre enquête sur de possibles liens entre l’équipe de campagne de M. Trump et les hackeurs russes qui avaient déstabilisé celle de son adversaire. Cette investigation a d’ailleurs contraint le ministre de la justice, Jeff Sessions, à se récuser, compte tenu de ses liens avec la campagne Trump.

Lire aussi :   Enquête visant Hillary Clinton : le directeur du FBI défend ses choix

Dans le courrier délivré en main propre par un ancien officier de sécurité de M. Trump au siège de la police fédérale, M. Trump fait d’ailleurs référence à ce dossier brûlant. Il se félicite, s’adressant à M. Comey, du fait que ce dernier l’ait informé « en trois occasions distinctes, du fait que je ne faisais pas l’objet d’une enquête ». Cette dernière est cependant en cours, et cette conclusion reste pour l’instant prématurée.

M. Comey avait été l’un des responsables du renseignement à avoir informé M. Trump, le 6 janvier, de dossiers, au contenu parfois scabreux, liés à des interférences russes, que le président élu avait longtemps mises en doute.

Double camouflet

Deux mois plus tard, le 20 mars, le directeur du FBI lui avait infligé un double camouflet. En confirmant tout d’abord que l’enquête lancée par la police fédérale incluait « la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes ».

M. Comey avait ensuite sèchement rappelé qu’il n’avait pas d’« informations soutenant » des messages publiés sur son compte Twitter par M. Trump relatifs à sa mise sur écoute par son prédécesseur démocrate, Barack Obama. Cette accusation lancée par le président était apparue aux yeux de certains observateurs et des démocrates comme une tentative de diversion.

Après le coup de théâtre du limogeage de M. Comey et dans un brusque renversement de positions, les démocrates ont presque aussitôt dénoncé une décision politique.

« Monsieur le président, avec tout le respect que je vous dois, vous faites une grave erreur », a assuré publiquement le chef de la minorité démocrate du Sénat, Chuck Schumer. « La pleureuse Chuck Schumer disait récemment : “Je n’ai plus confiance en lui” [James Comey] et maintenant, il fait l’indigné », a rétorqué le 45président des Etats-Unis.

 

Une copie de la lettre adressée à James Comey lui annonçant son renvoi.

 

Certains des collègues de M. Schumer, comme le sénateur du Vermont Patrick Leahy, ont avancé un adjectif infamant à l’aune de la politique américaine, « nixonien », et une référence historique, le « massacre du samedi soir ». Il s’agit d’une référence à un épisode du scandale du Watergate, en octobre 1973, dans lequel le président républicain Richard Nixon s’était efforcé d’écarter des responsables de l’enquête en cours. Cette tentative avait été considérée comme un abus de pouvoir.

Réaction vigoureuse

C’est également le sens du tweet posté par Bernie Sanders dans lequel le sénateur du Vermont assure que cette décision de M. Trump « soulève de sérieuses questions quant à ce que cache son administration ».

Leur priorité est désormais la nomination d’un procureur indépendant afin de poursuivre l’enquête sur les liens éventuels entre le clan Trump et la Russie. « Cela ne peut pas attendre », a prévenu la sénatrice de Californie Kamala Harris.

« Notre démocratie est en danger », a souligné Steve Cohen, un représentant du Tennessee. « Trump limogeant Comey. Cela montre à quel point cette administration a peur de l’enquête sur la Russie », a commenté Tim Kaine, candidat malheureux à la vice-présidence en 2016.

Certains hauts responsables républicains ont également exprimé leurs doutes, alors que d’autres ont au contraire salué la décision de M. Trump. Le responsable de la commission du renseignement du Sénat, Richard Burr (Caroline du Nord), s’est déclaré « troublé », et celui de la commission des forces armées, John McCain (Arizona), « déçu », pendant que le chef de la majorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell (Kentucky), gardait le silence.

De son côté, le Kremlin a affirmé que le limogeage de M. Comey était « une affaire absolument interne aux Etats-Unis, une décision souveraine du président américain », disant espérer que cela n’aurait pas d’impact sur les relations entre les deux pays.

Selon la presse américaine, M. Trump n’avait pas anticipé une réaction aussi vigoureuse. Il n’avait d’ailleurs pas prévu de s’exprimer publiquement, en dépit du caractère sensible de ce renvoi. Mardi soir, la Maison Blanche a promis de trouver au plus vite un successeur à M. Comey. Mais les demandes anciennes pour une enquête indépendante sur le dossier russe ne devraient qu’être plus pressantes au cours des prochains jours.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2017/05/10/donald-trump-limoge-james-comey-le-directeur-du-fbi_5125141_4853715.html#JSjBKxr0drQwLyE3.99

Le seul moyen d’arrêter les atrocités, c’est de mettre fin aux guerres des services secrets de la planète qui permettent à l’extrémisme de se développer comme quand la CIA a créé DAESH.

Arabie saoudite Etats-Unis Irak Liban Syrie
 

Pour mettre fin à ces guerres, un compromis politique entre des acteurs majeurs comme l’Iran et l’Arabie Saoudite est nécessaire, et la rhétorique belliciste de M. Trump le rend presque impossible.Donald Trump quitte aujourd’hui le Moyen-Orient, non sans avoir contribué à diviser la région et à l’empêtrer dans les conflits un peu plus qu’elle ne l’était auparavant.

Au même moment où Donald Trump stigmatisait l’auteur de l’attentat suicide à Manchester de «méchant raté de la vie », il contribuait au chaos dans lequel Al-Qaïda et l’OEI ont pris racine et ont prospéré.

Le massacre à Manchester peut paraître éloigné des guerres au Moyen-Orient, mais le lien existe.

Il a rendu l’Iran, et par implication la minorité chiite de la région, presque exclusivement responsable du « terrorisme » alors qu’il est notoire qu’Al-Qaïda s’est développée au cœur des pays sunnites et que ses croyances et pratiques viennent du wahhabisme, variante sectaire et rétrograde de l’islam la plus répandue en Arabie Saoudite.

Lier la vague d’atrocités terroristes depuis le 9 septembre aux chiites, qui le plus souvent en ont été la cible, va à l’encontre de tous les faits connus.

Cette affabulation historique pernicieuse ne fait pas peur à M. Trump. « Du Liban à l’Irak et au Yémen, l’Iran finance , arme et forme des terroristes, milices et autres groupes extrémistes qui répandent la destruction et le chaos dans la région, » a-t-il dit devant une assemblée de 55 dirigeants sunnites à Riyad le 21 mai.

En Israël, il a informé le premier ministre Benjamin Netanyahou que l’accord sur le nucléaire du président Obama avec l’Iran en 2015 est « une chose terrible, terrible …. Nous leur avons lancé une bouée de sauvetage ».

En attaquant furieusement l’Iran, M. Trump va encourager l’Arabie Saoudite et les monarques du Golfe à escalader leurs guerres par procuration partout au cœur du Moyen-Orient. Cela encouragera l’Iran à prendre des précautions et à estimer qu’une entente à long terme avec les Etats-Unis et les états sunnites est de moins en moins réalisable.

Il y a des signes avant-coureurs que le soutien de M. Trump aux états sunnites, aussi répressifs soient-ils, mène à une escalade des hostilités entre sunnites et chiites.

A Bahrain, où une minorité sunnite gouverne la majorité chiite, les forces de sécurité ont attaqué aujourd’hui le village chiite de Diraz. C’est là où réside le théologien Sheikh Isa Qassim, le plus haut dignitaire chiite de l’ile, qui vient de recevoir une condamnation à un an de prison avec sursis pour financement de l’extrémisme.

Un homme aurait été tué tandis que la police investissait le village, en véhicules blindés et en tirant des coups de fusil et des grenades lacrymogènes.

Les relations du Président Obama avec les gouvernants bahreïnis étaient glaciales en raison de l’incarcération massive de contestataires et de l’utilisation de la torture lorsque les forces de sécurité ont écrasé les manifestations démocratiques en 2011.

M. Trump s’est désolidarisé de la politique passée lors de sa rencontre avec le roi Hamad de Bahrein à Riyad au cours du week-end, lui disant : « Nos pays entretiennent une relation merveilleuse, mais il y a eu quelques tensions, mais il n’y en aura pas avec cette administration. »

L’attentat à Manchester – et les atrocités attribuées à l’influence de l’OEI à Paris, Bruxelles, Nice et Berlin – sont semblables aux massacres encore plus atroces de dizaines de milliers de personnes en Irak et en Syrie. Ces derniers ne recueillent qu’une attention limitée de la part des médias occidentaux, mais ils intensifient constamment la guerre confessionnelle au Moyen-Orient.

La seule manière possible d’éliminer des organisations capables d’effectuer ces attentats c’est de mettre fin aux sept guerres – – Afghanistan, Irak, Syrie, Yémen, Libye, Somalie et nord-est du Nigeria – qui s’enveniment les unes les autres et produisent les conditions anarchiques dans lesquelles l’OEI et Al-Qaïda et leurs clones peuvent prospérer.

Mais pour mettre fin à ces guerres, un compromis politique entre des acteurs majeurs comme l’Iran et l’Arabie Saoudite est nécessaire et la rhétorique belliciste de M. Trump le rend presque impossible.

Bien sur, on ne sait jamais dans quelle mesure il faut prendre sa hâblerie au sérieux, et par ailleurs, les décisions politiques annoncées changent d’un jour à l’autre.

De retour aux Etats-Unis, son attention va être totalement absorbée par sa propre survie politique, ne lui laissant guère de temps pour de nouvelles initiatives, bonnes ou mauvaises, au Moyen-Orient et ailleurs. Son administration est certainement affaiblie, mais cela ne l’a pas empêché de faire le plus de tort possible au Moyen-Orient dans un court laps de temps.

Patrick Cockburn | 25 mai 2017 | The Independent 

Patrick Cockburn est un journaliste de The Independent spécialisé dans l’analyse de l’Irak, la Syrie et les guerres au Moyen-Orient. Il est l’auteur de Muqtada Al-Sadr, the Shia Revival, and the Struggle for Iraq et de Age of Jihad: Islamic State and the Great War for the Middle East.

Source : Chronique de Palestine

Un agent de la CIA se confesse sur son lit de mort : « Je faisais partie de l’équipe chargée d’assassiner John F. Kennedy »

 

Un agent de la CIA se confesse sur son lit de mort : « Je faisais partie de l’équipe chargée d’assassiner John F. Kennedy »

Saint John Hunt, fils de E. Howard Hunt, est apparu sur l’émission de radio Coast to Coast Live diffusée à l’échelle nationale pour discuter des révélations contenues dans la bande.

Hunt a déclaré que son père lui avait envoyé une cassette en janvier 2004 et a demandé qu’elle soit divulguée seulement après sa mort. La bande durait 20 minutes à l’origine, mais a été éditée à quatre minutes et demi pour la diffusion sur la radio Coast to Coast. Hunt promet que toute la bande sera téléchargée prochainement sur son site.

 

E. Howard Hunt nomme de nombreuses personnes avec des connexions directes et indirectes de la CIA comme ayant joué un rôle dans l’assassinat de Kennedy, tout en se décrivant comme un «précurseur» dans l’intrigue. Saint John Hunt a convenu que l’utilisation de ce terme indique que Hunt était disposé à jouer un rôle plus important dans le complot du meurtre s’il avait été requis.

Hunt allègue sur la bande que le vice-président Lyndon B. Johnson a été impliqué dans la planification de l’assassinat et dans le dissimulation, affirmant que LBJ, « avait une envie presque maniaque de devenir président, il considérait JFK comme un obstacle à cette réalisation ».

En étant interrogé sur le fait de savoir si son père a suivi les théories de la conspiration dans l’assassinat de Kennedy, Saint John a déclaré qu’il a suivi le travail d’AJ Weberman, un écrivain autonome de New York qui, au début des années 70, a accusé Hunt d’être l’un des trois vagabonds qui ont été arrêtés à Dealy Plaza. Les soi-disant vagabonds (photo ci-dessus) ont été interrogés et plus tard les récits ont été publiés par les autorités peu de temps après l’assassinat. Weberman, l’un des fondateurs du Youth International Party, les Vippies, a publié des photographies des vagabonds et a constaté que deux d’entre eux avaient des similitudes frappantes avec Hunt et Frank Sturgis, également nommé par Hunt dans la bande comme ayant joué un rôle dans l’assassinat.

En demandant son avis sur la question de savoir si son père était l’un des vagabonds de Dealy Plaza, Saint John, dans une révélation étonnante, a déclaré que l’un d’eux ressemblait beaucoup à son père en 1963 (voir comparaison ci-dessus).

Frank Stugis, opérateur éminent de la CIA, a déclaré une ressemblance avec l’un des « vagabonds ».

D’autres chercheurs croient que le « vagabond Hunt » est en fait Chauncey Holt, qui a par la suite avoué le fait. Charles Harrelson aurait été identifié comme le troisième vagabond.

Saint John Hunt a déclaré que peu de temps avant sa mort, son père s’était senti «profondément en conflit et profondément habité par les remords» parce qu’il n’avait pas signalé l’intrigue à l’époque ni empêché l’assassinat, tous les membres du gouvernement ont détesté Kennedy et voulaient l’éjecter de n’importe quelle manière. La promesse de Kennedy de « briser la CIA en mille pièces et disperser les restes au vent » a été menée et cela a fâché presque tout le monde à l’agence.

1. https://en.wikipedia.org/wiki/E._Howard_Hunt
2. https://www.maryferrell.org/pages/Confession_of_Howard_Hunt.html
3. http://www.nara.gov/cgi-bin/starfinder/0?path=jfkcnew.txt&id=demo&pass=&OK=OK
source: AnonHQ

via:http://www.anguillesousroche.com/histoire/agent-de-la-cia-se-confesse-lit-de-mort-faisais-partie-de-lequipe-chargee-dassassiner-john-f-kennedy/


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/un-agent-de-la-cia-se-confesse-sur-son-lit-de-mort-je-faisais-partie-de-lequipe-chargee-dassassiner-john-f-kennedy/#FshQzMVvuBuOksap.99

"Permis de tuer" : quand les services secrets français règlent les comptes

Publié le 29/04/2015 à 18h53 par Xavier Sota.

Au sein des forces spéciales, des petits groupes de tireurs d’élite ont été créés. Ils peuvent identifier et tuer les « ennemis de la France » en quelques heures.

Chef des armées. François Hollande lors de son déplacement le 8 janvier 2014 à la base  aérienne de Creil (Oise), où il venait présenter ses vœux aux armées.

Vincent Nouzille publie « Les Tueurs de la République », une enquête sur les guerres secrètes de la France et ceux qui les font

Le permis de tuer n’est pas une lubie de scénariste des films d’espionnage. Au nom de la République, sur ordre de ses plus hauts dirigeants, des tueurs sont disponibles pour « neutraliser », c’est le terme consacré, les ennemis de la France. Mais aussi conduire des guerres secrètes et venger ses morts. Vincent Nouzille (lire par ailleurs), vient de publier « Les Tueurs de la République ». Une enquête solidement étayée qui retrace l’histoire de ce continent enfoui que sont les opérations spéciales, menées avec plus ou moins de vigueur par les gouvernements de la Ve République. L’auteur révèle en particulier l’existence d’une cellule clandestine au sein de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), chargée des opérations « Homo », pour homicides.

« Sud Ouest ». Vous levez un coin de voile sur les secrets les mieux gardés de la République.

Vincent Nouzille. Ça fait une dizaine d’années que je travaille sur le monde du renseignement. Je me suis rendu compte qu’il y avait une vraie inconnue : les opérations clandestines. J’avais envie de connaître les guerres secrètes que la France peut mener et celles engagées par le passé. On a beaucoup parlé des pratiques de la CIA, je voulais savoir, côté français, ce qu’on faisait.

Quelle est la nature des opérations menées ?

Ce sont de vraies guerres secrètes des opérations spéciales, et bien souvent des assassinats ciblés. Leur principal motif est la lutte contre le terrorisme.

Qui réalise ces actions ?

Sous l’autorité du chef de l’État, ces opérations sont menées par le Service Action de la DGSE. 800 agents, essentiellement des militaires, qui agissent de manière clandestine.

Au sein du Service Action a été constituée au milieu des années 1980 une minicellule : la cellule Alpha, qui regroupe une dizaine de personnes. Des tueurs, les « tueurs de la République ». Ils agissent sans que l’on puisse rattacher leur action aux services français. À ce Service Action s’est ajoutée une montée en puissance des forces spéciales, qui œuvrent dans des conflits déclarés, comme c’est le cas au Mali. Elles opèrent, au choix, en amont ou en aval, de manière clandestine. Ce fut le cas en Libye, les forces spéciales sont intervenues en civil. Elles ont joué un rôle clé pour faire tomber le régime de Kadhafi. Les forces spéciales, ce sont 3 000 soldats surentraînés (RPIMa de Bayonne, commandos de marine). Elles se sont fait la main en Afghanistan en ciblant les HVT [high value targets, cibles de grande valeur, NDLR] et ensuite en marge de l’opération Serval (1). Au sein de ces forces ont été constitués des mini-groupes de tireurs d’élite qui peuvent identifier et tuer un individu en quelques heures.

Ce personnel est-il utilisé régulièrement ?

Jamais les forces spéciales et le Service Action n’ont été employés autant qu’aujourd’hui. Pour des raisons de contexte, bien sûr. À partir de 2012, on voit apparaître une pratique beaucoup plus offensive, notamment pour les répliques. La France règle ses comptes. Il n’y a pas d’attentats ou de prises d’otages qui n’aient donné lieu à une réplique : traque d’un chef terroriste qui a enlevé des Français, envoi de commandos de forces spéciales au Sahel pour éliminer des terroristes, frappes aériennes sur des chefs talibans ayant tué des soldats français…

Vous évoquez un François Hollande qui garde sur lui une liste où figurent les noms des cibles à abattre. Vous décrivez un président plus faucon que colombe. C’est une surprise ?

J’ai démarré cette enquête il y a trois ans, et cela a en effet été une vraie surprise. De tous les présidents de la Ve République, il est celui qui assume le plus les opérations clandestines. Du fait de son tempérament plus guerrier qu’on ne le croit. C’est aussi lié à son entourage, notamment son chef d’état-major particulier. On l’a vu lors de l’opération Serval, il s’agissait de tuer les chefs terroristes : pas de prisonnier, pas de négociation. Les consignes ont été étonnamment simples et claires : « search and destroy », rechercher et détruire. La France ne fait plus de quartier. C’était un peu le cas avant. Aujourd’hui plus encore, depuis les attentats de Paris.

François Hollande va plus loin que ses prédécesseurs ?

Sous les présidences Mitterrand et Chirac, soit vingt-six ans, ça n’a pas été très assumé. Un certain nombre d’actions ont été menées sans que l’autorité politique soit aux commandes. Il est arrivé que le patron de la DGSE aille voir le président Mitterrand, lui donne des indications sur les opérations Homo et que le président ne réponde pas. Ce n’est pas normal. À cette époque, il y avait le syndrome du « Rainbow Warrior » et surtout la peur de prendre des coups. C’était aussi la crainte de Jacques Chirac après les attentats du 11 septembre 2001 : que la France soit à son tour frappée. Chirac est le plus timoré de tous.

Nicolas Sarkozy ?

Il est à cheval entre deux tendances. Les premières années de son mandat, le président Sarkozy était plutôt calme et peu offensif. Tout bascule en 2010, parce que les prises d’otages se multiplient au Sahel. Au même moment, il nomme le général Puga comme chef d’état-major particulier. Ce militaire est un faucon et va l’inciter à lancer des opérations de vive force. François Hollande l’a maintenu à ce poste.

N’y a-t-il pas un problème lié au contrôle ou plutôt au non-contrôle de ces opérations ?

Tout est à la discrétion du président. Et, on l’a vu, il peut très bien ne pas assumer. La question du contrôle par le pouvoir politique est capitale. En France, les parlementaires n’ont quasiment pas voix au chapitre. Il leur est formellement interdit de mettre leur nez dans les opérations. Contrairement aux États-Unis, où la commission du Congrès est très pointilleuse sur le budget de ces opérations secrètes.

On est pleine zone grise en termes de légalité ?

La France est un des seuls pays occidentaux à ne pas avoir de cadre juridique pour le renseignement ; c’est l’objet de la loi justement en cours d’élaboration : elle va offrir un cadre qui faisait défaut. On se situe au croisement de questions morales, éthiques, politiques. Est-on fondé à tuer quelqu’un à l’étranger ?

Ces guerres clandestines sont-elles efficaces ?

On mène des guerres secrètes de plus en plus violentes sans que l’opinion en ait conscience.

Nous sommes pris dans cette spirale de violence, et ceci bien avant les attentats de Paris du mois de janvier dernier. Un certain nombre d’actions qui nous visent sont des réponses à des choses que nous avons pu faire. Nous sommes engagés dans des engrenages où la violence répond à la violence.

La lutte contre le terrorisme ne peut pas être qu’une lutte militaire ou clandestine. Le combat politique, diplomatique, doit permettre d’endiguer le phénomène. La seule réponse militaire ne suffit pas. Car après, quand vos ennemis sont déterminés à vous détruire, la négociation s’en trouve plus que limitée. On voit bien que c’est le cas aujourd’hui avec Daesh ou Aqpa (al-Qaida dans la péninsule Arabique).

(1) L’opération Serval est une opération extérieure (Opex) menée au Mali par l’armée française. Lancée en janvier 2013 pour repousser une offensive des groupes armés islamistes, elle s’est achevée en juillet 2014. Les forces engagées ont depuis intégré un dispositif régional, intitulé opération Barkhane.

La présidence française maintient une liste de personnes à assassiner

Dans un livre, des journalistes affirment que François Hollande a reconnu avoir autorisé quatre opérations homo, ces éliminations ciblées à l'étranger.

Publié le : mercredi 26 août 2015Source : wsws.org

Au nom de la lutte contre le terrorisme, l’Etat français accélère ses opérations clandestines visant à exécuter des personnes ciblées sans forme de procès. François Hollande maintient une liste de cibles potentielles de personnes à tuer, qu’il discute régulièrement avec de hauts responsables de l’armée et du renseignement.

Ce programme de meurtre d’État, qui viole des droits constitutionnels fondamentaux dans un pays où la peine de mort est illégale, souligne la dégénérescence profonde de la démocratie bourgeoise. Alors que les guerres impérialistes se généralisent dans l’ancien empire colonial français et que la crise sociale se généralise en France, l’Etat revient vers des niveaux de criminalité connus lors de la guerre d’Algérie et du régime de Vichy.

La presse a révélé le programme d’assassinat mené par Paris – notamment dans les régions où la France a lancé des interventions militaires prétendument pour lutter contre le terrorisme, en Afrique et au Moyen-Orient – et l’a applaudi.

Dans un article du 8 août intitulé « Guerre contre le terrorisme - Permis de tuer », Le Point a insisté que la président français a le droit de tuer une personne qui n’a pas été accusée, et encore moins reconnue coupable, d’un crime. Le magazine écrit :

« L’État de droit a sa part d’ombre. Le président de la République a le droit de tuer, malgré l’abolition de la peine de mort. Monarque républicain, le chef des armées possède la faculté de baisser le pouce en décidant, seul et de sang-froid, de faire passer un homme de vie à trépas. »

Selon Le Point, « ce droit est incontestable, parce qu’il n’est écrit nulle part. Et parce que son exercice n’est ni discuté, ni partagé, ni contrôlé ».

Selon Slate, la liste de cibles à assassiner maintenue par Hollande « regroupe les noms des terroristes et autres ennemis déclarés dont le président de la République autorise l’élimination sans autre forme de procès. C’est à dire leur mise à mort, sans sommation, n’importe quand, dès que les services secrets ou les officiers du renseignement militaire seront parvenus à les localiser ».

Ceci souligne la complicité de toute la classe politique bourgeoisie dans la création et la promotion en France d’un appareil étatique entraîné à commettre des assassinats politiques.

Le Point révèle l’existence d’un escadron de la mort au sein des renseignements français :

« Les moyens humains de conduire de telles actions existent, avec une chaîne de commandement identifiée et entraînée, aboutissant soit à des forces discrètes, celles du Commandement des opérations spéciales (COS), soit à des unités clandestines appartenant au service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Au sein même de cette dernière entité, il existe une unité plus mystérieuse et encore mieux cachée que les autres. »

Dans ses confidences à deux journalistes du Monde, le chef de l'Etat admet avoir autorisé plusieurs "opérations homo", ces assassinats ciblés hors de tout cadre légal. Une erreur de communication, estime l'expert militaire Michel Goya.

Pour la première fois, un président de la République en exercice confirme l'existence des "opérations homo", un secret détenu jusqu'ici par les plus hautes sphères politiques et militaires. Dans le livre Un président ne devrait pas dire çaun recueil de confidences recueillies par deux journalistes du Monde au cours du quinquennat, paru mercredi, François Hollande reconnaît avoir ordonné "au moins quatre" de ces éliminations ciblées et commises dans la plus totale illégalité à l'étranger. 

"Homo" pour "homicides", ces opérations reposent sur une liste d'ennemis établie par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et le renseignement militaire. Il s'agit, d'après le chef de l'Etat, de personnes soupçonnées d'être "responsables de prises d'otages ou d'actes contre [les] intérêts [français]". La plupart du temps, donc, des chefs djihadistes. François Hollande ne précise pas l'identité des cibles qu'il a ordonné d'exécuter mais, assure-t-il, ses prédécesseurs ont eu la main plus lourde. 

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Comme il faut un alibi à toutes Guerres pour soutenir ses alliés, les USA du Deep State, ont décidé que le Qatar finançait le terrorisme, sans oublier que la CIA avait créé DAESH. Donc ce méchant petit canard boiteux va se faire attaquer par la coalition USA-OTAN, qui défend elle-même le terrorisme. Le YÉMEN, le Hezbollah et l'IRAN combattent déjà l'ARABIE SAOUDITE. La Guerre contre le Qatar, c'est la Guerre contre la Turquie!

Erdogan : La Turquie continuera à soutenir le Qatar.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré vendredi que son pays continuerait à soutenir le Qatar, bien que l’Arabie saoudite et ses alliés aient rompu leurs relations avec ce riche émirat.

« Jusqu’à ce jour, ne n’ai pas constaté que le Qatar ait apporté un soutien au terrorisme », a dit Erdogan à Istanbul.

Il a demandé que le « blocus » imposé au Qatar soit « totalement levé », exhortant l’Arabie saoudite à faire montre de son leadership pour encourager de bonnes relations dans la région.

« J’ai une requête à formuler au gouvernement saoudien : vous êtes le plus grand pays du Golfe, le plus puissant (…), vous devriez y donner le signal de la fraternité, vous devriez rassembler tout le monde », a poursuivi Erdogan.

Le chef de l’Etat a ratifié une loi adoptée par les parlementaires à Ankara mercredi prévoyant de déployer des troupes dans une base turque au Qatar, un geste considéré comme un soutien au régime de Doha.

Défendant cette loi, il a demandé à ses « amis » du Golfe : « Pourquoi n’êtes-vous pas gênés par la base américaine et par celles d’autres pays » présentes au Qatar ?

Erdogan faisait référence à l’aéroport utilisé par les Etats-Unis à Al-Udeid, la plus grande base américaine au Moyen-Orient, qui abrite quelques 10.000 militaires américains.

La base d’Al-Udeid est d’une importance cruciale pour les opérations militaires américaines au Moyen-Orient.

Le président turc a souligné que son pays continuerait à aider le Qatar même si, a-t-il dit, cela peut « gêner certains que nous soutenions nos frère et soeurs du Qatar (…), leur exportions de la nourriture, des médicaments, etc… ».

« Désolé mais nous continuerons à fournir toutes sortes de soutiens au Qatar », a-t-il conclu.

Source: AFP

Le Pakistan envoie 20 000 militaires au Qatar!

Le Pakistan a suivi les pas de la Turquie en envoyant des forces militaires au Qatar, a rapporté RT citant des médias turcs.

Alors que le Qatar traverse une crise diplomatique avec l’Arabie Saoudite et ses alliés, Ankara a déjà décidé d’élargir ses coopérations militaires avec Doha. Le parlement turc a ratifié le 7 juin un projet de loi pour le renforcement de la présence turque au Qatar.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a également approuvé, le jeudi 8 juin au soir, la loi adoptée par le Parlement qui prévoit le déploiement d’une mission de formation et d’assistance sur le sol qatari.

La nouvelle loi permet à l’armée turque d’expédier jusqu’à 5 000 militaires au Qatar.

Selon la télévision d’État turque, les militaires qui seront envoyés au Qatar fourniront aux soldats et aux forces de sécurité qataris des formations et des conseils militaires.

Le ministre délégué des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Anwar Qarqash, a qualifié de « honteux » le recours du Qatar aux militaires de l’armée turque.

Photo: Les soldats de l’armée pakistanaise lors d’un défilé militaire à Islamabad, le 23 mars 2017. ©AFP

source: http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/06/09/524734/Le-Pakistan-envoie-militaires-au-Qatar

hélicoptères des EAU vers la Libye

Les Emirats arabes unis ont fourni des hélicoptères de combat et des avions militaires aux forces des autorités libyennes parallèles, commandées par le maréchal Khalifa Haftar, enfreignant un embargo de l’ONU sur les armes, selon un rapport des Nations unies.

L’armée nationale libyenne (ANL), autoproclamée par le maréchal Haftar, refuse de reconnaître le gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli et appuyé par la communauté internationale, dont l’ONU. Elle contrôle désormais les villes et bases militaires importantes du sud désertique libyen.

« Les Emirats arabes unis ont fourni à la fois un soutien matériel et un soutien direct à l’ANL, ce qui a nettement augmenté son appui aérien », indique le rapport élaboré par des experts de l’ONU et envoyé au Conseil de sécurité en mai.

« L’aide extérieure aux groupes armés, en matière de soutien direct, d’entraînement et d’assistance technique a également augmenté », souligne le rapport. La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

Les experts onusiens ont pu remonter la piste de livraisons d’hélicoptères de combat fabriqués au Bélarus jusqu’aux Emirats arabes unis et ont présenté des photos montrant leur présence sur la base aérienne d’al-Khadim, dans l’est de la Libye, bastion de Haftar.

Les experts cherchaient à confirmer des informations indiquant que les hélicoptères de combat Mi-24p avaient été livrés à l’ANL en avril 2015. Le Bélarus leur a confirmé que quatre hélicoptères avaient été vendus aux Emirats en 2014.

Les experts ont également déterminé que les Emirats avaient fourni au moins un appareil At-802i à l’ANL et ont confirmé que des véhicules blindés provenant de sociétés basées aux Emirats avaient été livrés à ces forces à Tobrouk, en avril 2016.

Les Emirats arabes unis n’ont pas donné suite aux demandes de clarifications présentées par les experts de l’ONU, selon le rapport.

Source: AFP

Isolement régional du Qatar : Sergueï Lavrov prône une sortie de crise par le dialogue

Isolement régional du Qatar : Sergueï Lavrov prône une sortie de crise par le dialogue© Maksim Blinov Source: Sputnik
A l'occasion de la visite de son homologue qatari à Moscou, le chef de la diplomatie russe a appelé au dialogue international pour régler la crise diplomatique entre l'Arabie saoudite et ses alliés et le Qatar.

«Nous appelons à ce que tous les différends soient résolus à la table des négociations, dans le cadre d'un dialogue respectueux», a prôné le ministre des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, lors de sa rencontre avec son homologue qatari Mohammed ben Abderrahmane Al Thani, le 10 juin à Moscou. Le chef de la diplomatie russe faisait alors référence à la rupture des relations diplomatiques et économiques avec le Qatar décidée par l'Arabie saoudite et ses alliés, ainsi que l'Egypte.

Sergueï Lavrov a précisé que Moscou était prêt à agir «avec le consentement et dans l'intérêt des parties impliquées», afin de résoudre le conflit diplomatique, ajoutant que les pays du monde arabe devraient s'unir pour combattre efficacement le terrorisme.

«Notre politique est de ne pas interférer dans les affaires internes d'autres pays ou dans les relations bilatérales qu'ils entretiennent. Mais cela ne nous réjouis pas quand les relations entre nos partenaires se détériorent», a confié le ministre des Affaires étrangères russe à Mohammed ben Abderrahmane Al Thani.

La situation autour du Qatar préoccupe Moscou, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov au cours d'une rencontre avec son homologue qatari.

La Russie fera tout son possible pour favoriser une entente entre les parties sur le dossier de la crise au Qatar, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une rencontre avec son homologue qatari Mohammed bin Abdul Rahman al Thani.

Sergueï Lavrov a affirmé que les parties poursuivront le dialogue sur tous les problèmes présentant un intérêt réciproque: elles discuteront notamment de la récente montée de tensions dans le Golfe.

« Aujourd'hui nous poursuivront le dialogue entre nos pays sur toutes les questions présentant un intérêt réciproque. Il va de soi qu'une brusque aggravation de la situation dans le monde arabe intervenue tout récemment sera parmi ces questions », a signalé le ministre russe.

Il a ajouté que Moscou avait été préoccupé par l'information sur cette montée de tensions et les mesures de certains États arabes visant la rupture des relations avec le Qatar.

Lundi 5 juin, l'Arabie saoudite, Bahreïn, l'Égypte et les Émirats arabes unis ont annoncé la rupture des relations diplomatiques avec le Qatar. Les quatre pays ont accusé Doha de « destabiliser la situation en matière de sécurité » et de « soutenir le terrorisme » au Proche-Orient.

Les autorités de la Libye, du Yémen, des Maldives, de la Mauritanie, de Maurice et des Comores leur ont emboîté le pas en annonçant qu'elles rompaient les relations avec le Qatar.

Djibouti a abaissé le niveau des relations diplomatiques avec le Qatar et le Sénégal a rappelé son ambassadeur à Doha.

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ?

Dans les pays occidentaux, de plus en plus souvent, le public entend les mots «fascisme» et «fasciste». Ces mots sont réservés à Donald Trump, Geert Wilders, Marine le Pen et d’autres « populistes de la droite ». En outre, l’utilisation de ces mots forts est justifiée par le fait que ces hommes politiques se réfèrent à des valeurs nationales, parce qu’ils demandent à ce que les immigrations de masse soient arrêtées dans leur pays, et aussi à cause des débordements xénophobes de leurs partisans.

Cependant, le fascisme est un terme dont le sens ne peut être déterminé d’une manière rapide et facile. Après tout, il en va de même pour toutes les idéologies politiques. Il n’y a pas de définition généralement acceptée du libéralisme, du socialisme et du conservatisme. Il est bien connu que le terme «fascisme» cache des mouvements très divers, comme les fascistes italiens, les nazis allemands ou les Ustashas croates. Tout cela, cependant, ne devrait pas nous troubler et nous empêcher de comprendre cet important phénomène historique.

C’est l’expérience historique qui pourrait nous aider dans cette tâche, plus que toute simplification politique ou bien une explication théorique. Il y a une caractéristique clé du fascisme qui est, intentionnellement ou non, trop souvent oubliée dans le tumulte général contre Donald Trump ou Marine le Pen. Néanmoins, on se souvient encore des fascistes pour leurs agressions contre d’autres pays souverains, les guerres sans fin, les démantèlements des Etats et les modifications des frontières par la violence. Louis XIV et Napoléon ont également commis des actes d’agression contre leurs voisins, ils ont mené des guerres continues, ils ont démantelé des pays et modifié des frontières. L’agression d’Hitler, cependant, a été suivie par la destruction massive des populations entières, comme les Juifs, les Tsiganes et les Serbes. On se souvient du fascisme en tant que tel surtout en Europe centrale, orientale et du Sud-Est.

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ? Devrions-nous vous rappeler les destructions de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’encerclement de la Russie, de la Chine, de l’Iran? Trump, au contraire, selon les déclarations publiées, préconise une diplomatie traditionnelle d’intérêts et des négociations entre les Etats souverains, comme celles largement connues depuis la Paix de Westphalie en 1648, ce qui est contraire aux croisades infinies au nom des «valeurs» assidûment menées par leurs adversaires libéraux.

Les destructions massives ethniquement motivées des populations entières? Ces gens ont réussi à ce qui semblait être un idéal inaccessible pour Hitler et Pavelic: ils ont tué et expulsé la population serbe de la Croatie et des parties de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo et de Metohia. Tout cela, bien sûr, a été mené par leurs collaborateurs locaux, comme c’est le cas avec les chrétiens en Irak ou en Syrie. Nous ne devons pas oublier l’hystérie antiserbe dans les médias qui a permis des crimes impunis et massifs contre les Serbes. Cette opération n’est comparable qu’avec ce que l’Europe nazie a fait aux Juifs.

Mark Mazower, professeur à l’Université de Columbia à New York, a déclaré dans son livre L’empire d’Hitler qu’Hitler et les nazis étaient inspirés par l’expérience coloniale des États libéraux, du Royaume-Uni et des États-Unis pour les crimes qu’ils commettaient en Europe de l’Est. Ils ont simplement fait aux Européens ce que les colonisateurs libéraux ont fait en Afrique et en Asie. Hitler admirait la clairvoyance et le manque de pitié des Britanniques en Inde, ainsi que la brutalité raciste américaine contre les Noirs et les Indiens. Il a déclaré ouvertement que les pays slaves, en particulier la Russie, seraient dans l’avenir, l’Inde de l’Europe allemande unie. Pendant la colonisation germanique des territoires slaves en Europe de l’Est, Hitler s’est inspiré de l’expérience des États-Unis. Des enclaves de «personnes racialement et civilement supérieures» dans la mer indienne, se sont progressivement liées, ont fusionné et pillé les terres des indigènes.

Selon Mazower, les tentatives de l’empire libéral visant à forcer les pays colonisés à adopter leur modernisation et leurs modèles culturels ne sont qu’un autre côté du racisme antique indestructible. Hitler, ainsi que Goebbels ont appelé à l’unification de l’Europe autour de l’Allemagne, afin de protéger et de défendre ses valeurs raciales et culturelles. Ce faisant, ils ont ouvertement affirmé que le but principal de l’union de l’Europe était la protection contre la Russie et la marche vers la Russie. La rhétorique de la défense contre l’Union Soviétique a été utile dans le processus d’après-guerre d’unir l’Europe, où, comme le prouve Mazower, les anciens partisans d’Hitler ont assidûment travaillé comme des hauts fonctionnaires. La menace de la Russie a été une partie importante de la campagne des partisans de l’UE lors du référendum Brexit en Grande-Bretagne, ainsi que de la campagne de soutien d’Hillary Clinton lors des élections présidentielles aux États-Unis.

Certaines personnes diront que, après tout, les libéraux de l’OTAN ne conquerront pas le monde au nom de la race, mais au nom des droits de l’homme. Cependant, les bombes ont été lancées sur la Republika Srpska, la Serbie, l’Irak, la Libye et la Syrie, avec le rock & roll américain et britannique, et non avec les marches militaires allemandes. C’est en effet une belle consolation pour des millions de victimes.Milos Kovic

Source : Le quotidien serbe POLITIKA à Belgrade