WWIII : PÉTITION OFFICIELLE: FAUT-IL RENVOYER LA TÊTE DE NOS ARMÉES EN LA PERSONNE DU GENÉRAL DE VILLIERS OU LE NOUVEAU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ÉLU PAR VOTE TRUQUÉ?

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

 

LA RÉVOLTE DU PLUS PETIT DES PETITS CHEFS, OU LE MAL ÉLU.

LE REPRÉSENTANT DES PLUS GRANDES PUISSANCES DE L'ARGENT DE LA SPOLIATION MONDIALE.

PÉTITION OFFICIELLE POUR DE VILLIERS en milieu de Blog.

"Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique", avait lancé le chef de l’État aux hauts gradés présents au ministère de la Défense le lendemain, avant d’ajouter : "Je suis votre chef !" Dans un long message posté sur Facebook, le général Pierre de Villiers ne semble pas avoir tout à fait déposé les armes.

Dans ce billet intitulé "Pensées du Terrain. Lettres à un jeune engagé", sous couvert de s’adresser à un jeune aspirant à une carrière militaire, le chef d’état-major des armées adresse une mise en garde pleine de double sens : "Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité.” 

"Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi", poursuit le général Pierre de Villiers, "la confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte." Si le haut gradé en charge du commandement des opérations militaires a été reconduit dans ses fonctions la semaine passée et conforté par le Premier ministre malgré son écart, cette nouvelle bravade pourrait s'avérer fatale. Le général de Villiers sera reçu vendredi 21 juillet à 18h à l'Élysée par le président de la République. Aucune précision sur l'objet de cette rencontre n'a été donnée.

Le dirigeant qui n'est pas efficace ne peut pas se maintenir au pouvoir. En effet, son autorité sera vaincue par différents pouvoirs antagonistes.

" Ce décret fut rendu à huit heures ; et à huit heures et demie, le messager d’état qui en était porteur arriva au logement de Napoléon. Il trouva les avenues remplies d’officiers de la garnison ; d’adjudants de la garde nationale, de généraux, et des trois régiments de cavalerie. Napoléon fit ouvrir les battants des portes ; et sa maison étant trop petite pour contenir tant de personnes, il s’avança sur le perron, reçut les compliments des officiers, les harangua, et leur. dit qu’il comptait sur eux tous pour sauver la France. Eu même temps, il leur fit connaître que le conseil des anciens, autorisé par la constitution, venait de le revêtir du commandement de toutes les troupes ; qu’il s’agissait de prendre de grandes mesures, pour tirer la patrie de la position affreuse où elle se trouvait ; qu’il comptait sur leurs bras et leur volonté ; qu’il allait monter à cheval, pour se rendre aux Tuileries. L’enthousiasme fût [sic] extrême : tous les officiers tirèrent leurs épées, et promirent assistance et fidélité. Alors Napoléon se tourna vers Lefèvre, lui demandant s’il voulait rester près de lui, ou retourner près du directoire. Lefèvre, fortement ému, ne balança pas. Napoléon monta aussitôt à cheval, et se mit à la tête des généraux et officiers, et des 1’500 chevaux auxquels il avait fait faire halte sur le boulevard, au coin de la rue du Mont·Blanc. Il donna ordre aux adjudants de la garde nationale de retourner dans leurs quartiers, d’y faire battre la générale, de faire connaître le décret qu’ils venaient d’entendre, et d’annoncer qu’on ne devait plus reconnaître que les ordres émanés de lui.

Il se rendit à la barre du conseil des anciens, environné de ce brillant cortège. II dit :. « Vous êtes la sagesse de la nation, c’est à vous d’indiquer dans cette circonstance les mesures qui peuvent sauver la patrie : je viens environné de tous les généraux, vous promettre l’appui de tous leurs bras. Je nomme le gé- néral Lefèvre mon lieutenant.

Je remplirai fidèlement la mission que vous m’avez confiée : qu’on ne cherche pas dans le passé des exemples sur ce qui se passe. Rien dans l’histoire ne ressemble à la fin du XVIIIe siècle ; rien dans le XVIII siècle ne ressemble au moment actuel. »

Toutes les troupes étaient réunies aux Tuileries ; il en passa la revue aux acclamations unanimes des citoyens et des soldats. Il donna le commandement des troupes chargées de la garde du corps-législatif, au général Lannes ; et au général Murat, le commandement de celles envoyées à Saint-Cloud.

Il chargea .le général Moreau de garder le Luxembourg ; et, pour cet effet, il mit sous ses ordres 500 hommes du 86e régiment. Mais, au moment de partir, ces troupes refusèrent d’obéir, elles n’avaient pas de confiance en Moreau, qui, disaient-elles, n’était pas patriote. Napoléon fut obligé de les haranguer, en les assurant que Moreau marcherait. Moreau avait acquis cette réputation depuis sa conduite en fructidor.

Le bruit se répandit bientôt dans toute la capitale, que Napoléon était aux Tuileries, et que ce n’était qu’à lui seul qu’il fallait obéir.

Le peuple y courut en foule : les uns, mus par la simple curiosité de voir un général si renommé, les autres, par élan patriotique et par zèle, pour lui offrir leur assistance. La proclamation suivante fut affichée partout.

« Citoyens, le conseil des anciens, dépositaire de la sagesse nationale, vient de rendre un décret ; il y est autorisé par les articles 102 et 103 de l’acte constitutionnel : Il me charge de prendre des mesures pour la sûreté de la représentation nationale. Sa translation est nécessaire et momentanée ; le corps-législatif se trouvera à même de tirer la république du danger imminent où la désorganisation de toutes les parties de l’administration nous conduit. Il a besoin, dans cette circonstance essentielle, de l’union et de la confiance. Ralliez-vous autour de lui : c’est le seul moyen d’asseoir la république sur les bases de la liberté civile, du bonheur intérieur, de la victoire, et de la paix. »

Il dit aux soldats :

« Soldats, le décret extraordinaire du conseil des anciens, est conforme aux articles 102 et 103 de l’acte constitutionnel. Il m’a remis le commandement de la ville et de l’armée. Je l’ai accepté pour seconder les mesures qu’il va prendre et qui sont tout entières en faveur du peuple. La république est mal gouvernée depuis deux ans ; vous avez espéré que mon retour mettrait un terme à tant de maux. Vous l’avez célébré avec une union qui m’impose des obligations que je l’emplis ; vous remplirez les vôtres, et vous seconderez votre général avec l’énergie, la fermeté, et la confiance que j’ai toujours eue en vous. La liberté, la victoire et la paix, replaceront la république française au rang qu’elle occupait en Europe, et que l’ineptie et la trahison ont pu seules lui faire perdre. »

En ce moment, Napoléon envoya un aide-de-camp à la garde du directoire, pour lui communiquer le décret, et lui prescrire de ne recevoir d’ordre que de lui. La garde sonna à cheval ; le chef consulta ses soldats, ils répondirent par des cris de joie. A l’instant même venait d’arriver un ordre du directoire, contraire à celui de Napoléon ; mais les soldats n’obéissant qu’au sien, se mirent en marche pour le joindre. Siéyes et Roger-Ducos s’étaient déjà rendus dès le matin aux Tuileries."

PÉTITION POUR LE GÉNÉRAL DE VILLIERS CI-DESSOUS

16-07-2017

Général de Villiers : « La confiance est une vertu vivante » qui « a besoin de gages »

Posté dans Politique de défense par Laurent Lagneau 

 

Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron faisait le constat de forces armées « utilisées au maximum de leur capacité », ce qui faisait « craindre une dégradation progressive de leur sécurité, de leur efficacité et du recrutement », tout en soulignant l’inquiétante détérioration de leurs équipements.

« Quant à nos dépenses militaires, rapportées au nombre d’habitants, elles stagnent depuis longtemps, voire diminuent, alors même que les conflits s’intensifient et que nombre de pays se réarment », pouvait-on encore y lire. D’où son engagement de porter progressivement le budget de la Défense à 2% du PIB en 2025 (hors pensions et coût des opérations). Et d’ajouter : « Cet effort est nécessaire, pour faire face au renforcement des effectifs post-attentats et pour moderniser nos équipements, mobilisés sur plusieurs fronts. »

Seulement, l’annonce de 850 millions d’euros de coupes dans les dépenses militaires ne va pas dans le sens promis par M. Macron. Et même si 1,5 milliards d’euros seront alloués au ministère des Armées en 2018, le compte n’y sera pas : il manquera en effet 500 millions pour assurer la bonne trajectoire vers l’objectif des 2% en 2025.

« Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, ce n’est pas plus compliqué que cela », a pourtant assuré M. Macron, dans les colonnes du Journal du Dimanche, ce 16 juillet. Cela étant, le quinquennat ne fait que commencer et l’on verra si les promesses seront tenues ou pas. Mais tout de même : dire que l’on augmentera le budget des armées en commençant par le réduire pour ensuite affirmer que l’on tiendra ses engagements n’aide pas à instaurer la confiance. « Chat échaudé craint l’eau froide », dit le proverbe.

La confiance justement. Hasard ou coïncidence, c’était le thème que le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), avait promis d’aborder dans sa prochaine « Lettre à un jeune engagé ». Alors qu’il vient d’être sèchement rappelé à l’ordre par le président Macron pour sa sortie contre les économies de 850 millions demandées aux armées, il a tenu parole, en publiant le texte promis le 14 juillet.

« La confiance, c’est le refus de la résignation. C’est le contraire du fatalisme, l’antithèse du défaitisme. Et, en même temps, il y a dans la confiance une forme d’abandon. Agir sans s’abandonner, c’est faire preuve d’orgueil. S’abandonner sans agir, c’est se laisser aller », a ainsi écrit le CEMA, après avoir cité le général Delestraint, le chef de l’Armée secréte mort en déportation en avril 1945 et dont le « discours est une exhortation ferme à rejeter toute ‘mentalité de chien battu ou d’esclave' ».

« Choisissons, donc, d’agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n’est pas le cas. Autrement dit, si toute notre foi, tout notre engagement et notre détermination sont nécessaires, ils sont à jamais insuffisants pour envisager la victoire. La vraie confiance réconcilie confiance en soi et confiance en l’autre », continue le général de Villiers.

Mais l’essentiel de cette lettre du CEMA tient dans sa conclusion. Et certains y verront sans doute une réponse au recadrage du président Macron, qu’il doit conseiller pour qu’il reste un chef des Armées et non un chef désarmé.

« Parce que la confiance expose, il faut de la lucidité. Méfiez-vous de la confiance aveugle; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité », écrit ainsi le général de Villiers.

« Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi », poursuit le CEMA, pour qui « la confiance est une vertu vivante » qui « a besoin de gages. » Et de conclure : « Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte. »

Peut-être qu’il sera question de confiance lors de l’entretien, en tête à tête, qu’aura le général de Villiers avec Emmanuel Macron le 21 juillet prochain. « Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change », a déjà prévenu le chef de l’État.

 

6Medias, publié le samedi 15 juillet 2017 à 19h06

Alors qu'il vient d'être fermement recadré par Emmanuel Macron, le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a posté un message énigmatique sur Facebook, vendredi 14 juillet, relayé par le site du JDD ce samedi. S'il s'agit officiellement d'un message adressé aux jeunes engagés, une lecture entre les lignes laisse clairement penser que le véritable destinataire est le Président.

Après une longue considération sur l'importance de la confiance en soi, le général Pierre de Villiers fait des recommandations sur la confiance qu'on peut accorder, ou non, à ses supérieurs.

 

"Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu'on vous l'accorde ou que vous l'accordiez. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d'être aveuglément suivi", écrit le chef d'état-major des armées. Ces propos interviennent au lendemain du discours d'Emmanuel Macron devant les armées, au cours duquel le Président avait martelé : "Je suis votre chef".

Confiance

CHEF D’ÉTAT-MAJOR DES ARMÉES·VENDREDI 14 JUILLET 2017

Mon cher camarade,

« Confiance, confiance encore, confiance toujours ! ». C’est par ces mots que le général Delestraint conclut ses adieux à ses compagnons d’armes, au mois de juillet 1940, à Caylus. Alors même que la défaite est actée, son discours est une exhortation ferme à rejeter toute « mentalité de chien battu ou d’esclave ».

Quelques mois plus tard, conformant ses actes à ses paroles, il prend la tête de l’Armée secrète. Arrêté, torturé puis déporté, il meurt au camp de Dachau, le 19 avril 1945, moins de trois semaines avant la victoire, dont il a été l’un des artisans les plus actifs.

Ce qui m’a toujours frappé dans cette recommandation du général Delestraint, c’est d’abord ce qu’il ne dit pas. Il ne dit ni « en qui », ni « en quoi » avoir confiance. A ses yeux, le plus important est, avant tout, cet état d’esprit singulier – cet « optimisme de volonté » – qui choisit de voir la plus infime parcelle de lumière au cœur des ténèbres les plus noires.

La confiance, c’est le refus de la résignation. C’est le contraire du fatalisme, l’antithèse du défaitisme. Et, en même temps, il y a dans la confiance une forme d’abandon. Agir sans s’abandonner, c’est faire preuve d’orgueil. S’abandonner sans agir, c’est se laisser aller.

Choisissons, donc, d’agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n’est pas le cas. Autrement dit, si toute notre foi, tout notre engagement et notre détermination sont nécessaires, ils sont à jamais insuffisants pour envisager la victoire. La vraie confiance réconcilie confiance en soi et confiance en l’autre.

La confiance en soi, d’abord. Vertu essentielle qui se construit dès l’enfance. Vertu qui naît des obstacles surmontés. C’est le cas dans les stages d’aguerrissement, que certains d’entre vous ont vécus. Ils vous révèlent vos capacités réelles qui dépassent, de beaucoup, ce que vous auriez pu imaginer. La confiance en soi est un moteur. Elle libère les énergies et encourage à l’action. Les fausses excuses tombent. Tout ce dont je suis capable devient possible !

La confiance dans l’autre, ensuite. Celle par laquelle je reconnais que je ne peux pas tout ; que le salut passe autant par mon camarade, mon chef, mon subordonné que par moi-même. Par cette confiance, je m’assume dépendant. Cette reconnaissance est le ciment de nos armées. La confiance mutuelle fait notre unité, en même temps que notre assurance. C’est elle qui fait dire au capitaine de Borelli, considérant ses légionnaires : « Par où pourrions-nous bien ne pas pouvoir passer ? ».

La confiance dans le subordonné est, particulièrement, féconde. On a pris l’habitude de lui donner un nom savant : la subsidiarité ; mais ça ne change rien. Comme chef d’état-major des armées, je mesure chaque jour davantage à quel point je suis dépendant de l’action de chacune et de chacun d’entre vous. Seul, je ne peux rien. Ensemble, rien n’est impossible !

Je terminerai par une recommandation. Parce que la confiance expose, il faut de la lucidité. Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte.

Une fois n’est pas coutume, je réserve le sujet de ma prochaine lettre.

Fraternellement,

Général d’armée Pierre de Villiers

Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Pétition au Premier ministre, en soutien au Général de Villiers

16 juillet 2017

Pétition au Premier ministre, en soutien au Général de Villiers

Monsieur le Premier ministre,

Comme tous les Français, j'ai appris que le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, avait été sèchement "recadré" en public par le président de la République.

Son tort? Avoir rappelé que l'armée française était envoyée sur de nombreux théâtres d'opération - y compris la France, où elle tente de protéger nos compatriotes de la menace terroriste, malgré des cadences inhumaines et trop longtemps prolongées, et malgré une absence criante de moyens – et qu'elle n'avait pas les moyens de subir une nouvelle coupe budgétaire.

Le général de Villiers a malheureusement raison. Outre que ces coupes budgétaires – au profit de Dieu sait quelle démagogie électoraliste – contreviennent aux promesses récentes du candidat Macron, elles mettent surtout en péril la vie de nos soldats. Cela n'est pas admissible.

Je vous prie donc, Monsieur le Premier ministre, de bien vouloir nous rassurer sur le fait que la politique de la France ne se fait pas à la corbeille et que Bercy ne jouera pas avec la vie des soldats de France, d'autant plus que Mr Alain Juppé vous avait averti que vous alliez incarner les traîtres de la République.

Concernant le budget 2017 des Armées, voici quelques chiffres :

  • tel que voté à l’automne 2016, il était en hausse de 600 millions par rapport à celui de l’année précédente.
  • en début d’année, 2,7 milliards ont été « gelés » et non annulés.
  • aujourd’hui on annonce 850 millions en moins. Ces 850 millions ne font pas partie du budget initial de 2017, mais ils devaient venir financer les opérations extérieures et intérieures de l’année en cours, pour lesquels seuls 450 millions étaient inscrits au budget initial - sachant que les opex et opint devraient s’élever à 1,3 milliards cette année. Traditionnellement, ce complément provenait d’un financement interministériel (dont la défense prenait une part d’environ 18%) - cette année, il devrait donc être entièrement supporté par la Défense.

Posté le 16 juillet 2017 à 20h41 par Le Salon Beige | Catégorie(s): France : Politique en France , France : Société


accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige