WWIII : G20 de la Concorde Discordante. C'est à Minuit moins le quart avant l'Holocauste Nucléaire que 129 Pays désirent signer l'abrogation de son usage pour qu'on puisse dire "si on m'avais écouté, on en serait pas là".

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Les États-Unis et le Royaume-Uni n'approuveront même pas l'interdiction des armes nucléaires symboliquement, ni la France!
US and UK Won’t Even Approve Nuclear Weapons Ban Symbolically!
US and UK Won’t Even Approve Nuclear Weapons Ban Symbolically!
TEHRAN (FNA)- An estimated 129 nations are prepared to sign a global ban on nuclear weapons, the first ever such treaty and the first multilateral nuclear disarmament treaty in more than 20 years.

Unfortunately, it won’t involve any actual disarmament. That’s because every single nuclear weapons-having nation on the planet has boycotted the effort, along with the entire NATO alliance. Most of the nations have quietly ignored the conferences, while the United States has been particularly outspoken in its opposition of the plan, saying that it is “not realistic” and that the US doesn’t trust the other nuclear powers to disarm if a deal was reached.
 
The final text is thus largely symbolic, though it does add at least a little momentum to the global disarmament movement. Future signatories to the treaty would be obliged to either disarm unilaterally before accession, or agree to a specific disarmament plan.
 
Obviously, the United States government has trust issues. It refuses to look in the mirror and meet the one that will betray it the most: The United States government itself. The timing could not have been worse. This is the same US government that also forced the International Atomic Energy Agency to vote against a resolution, which would have expressed formal “concern” over Israel’s nuclear arsenal, and urged it to join the Nuclear Non-Proliferation Treaty (NPT).
 
No longer concerned with their conscience, the United States and its NATO allies – including the UK that secretly sold Israel the material and expertise to make nuclear warheads – even say Israel could keep its nukes. They have told the IAEA that the real problem in the volatile Middle East is Iran, saying it would be inappropriate to even mention Israel while the Iran deal was still in place!
 
This is while their nuclear arsenal – the gravest threat to humanity – continues to endanger the non-proliferation Treaty. The regimes in Washington and London have not even bothered to declare their intentions to abandon their weapons of mass destruction program. Quite the contrary, they continue to test new nukes with an enormous indifference to International Law and their own safety.
 
The bottom line is that both the US and the UK will waste no time to blame others for any new nuclear arms race, particularly Russia, and for the failure of the new push for a global ban on nuclear weapons. Those who refuse to disarm will surely deliver the smugly message to the Kremlin of the ominous nuclear Armageddon on any pretext.
 
This is to be expected from the United States, the only nation to have actually used them against the people of Japan in 1945, and a nation that still retains a first strike strategy against its claimed enemies. The UK has also made clear that it is modernizing and increasing its nuclear weapon systems on the pretext to deal with the existential threat from other nuclear armed states which are doing the same. Britain claims it has the right to renew its nuclear arsenal because France, Pakistan, India and Israel are doing so.
 
None of them have any intention to dismantle their nuclear weapons – even symbolically! They all claim that they rely on them for strategic defense, and they are vulnerable to various attacks without these destructive weapons. Even with the high risk of destruction and devastation, they prefer to keep nuclear bombs active and ready to go when necessary.
 
All the reason why both nuclear weapon states and supporters of the ban, including advocacy groups, have to reach out and rebuild trust. Nuclear weapon states can prioritize engagement and dialogue with non-nuclear weapon states and supporters of the ban, potentially through new forums. They can work together to address nuclear risks, particularly crisis communication and consequence management.  Discussions and research on the humanitarian consequences of a nuclear detonation should continue, particularly for incoming specialists in the nuclear field. As part of the current NPT review cycle, nuclear weapon states could update the step-by-step approach they have favored so far or develop a new model outlining their plans to comply with Article VI of the treaty.
 
Above all else, the NPT needs good leadership. It remains unclear how the Trump administration will engage with the global nuclear order, but it appears that he will not be as involved as his predecessor. This disengagement comes at a dangerous time, as the NPT needs leaders who will continue to work towards the goal of strengthening the NPT pillars - disarmament, non-proliferation, and peaceful use of nuclear energy - through meetings among the nuclear weapon states, reaching out to non-nuclear weapon states, and continuing to promote non-proliferation initiatives. In short, the NPT community needs leaders with a vision for the future of the global nuclear order.

http://en.farsnews.com/newstext.aspx?nn=13960416000820

TEHERAN (FNA) - Environ 129 pays sont prêts à signer une interdiction mondiale des armes nucléaires, le premier traité de ce type et le premier traité multilatéral de désarmement nucléaire depuis plus de 20 ans.
Malheureusement, cela n'entraînera aucun désarmement réel. C'est parce que toutes les armes nucléaires - ayant une nation sur la planète ont boycotté l'effort, ainsi que toute l'alliance de l'OTAN. La plupart des nations ont silencieusement ignoré les conférences, alors que les États-Unis ont été particulièrement ouverts dans leur opposition au plan, disant qu'il n'est pas «réaliste» et que les États-Unis ne font pas confiance aux autres puissances nucléaires pour désarmer si un accord A été atteint.

Le texte final est donc largement symbolique, bien qu'il ajoute au moins un léger mouvement au mouvement mondial de désarmement. Les futurs signataires du traité seraient obligés de désarmer unilatéralement avant l'adhésion ou d'accepter un plan de désarmement spécifique.

De toute évidence, le gouvernement des États-Unis a des problèmes de confiance. Il refuse de regarder dans le miroir et de rencontrer celui qui le trahira le plus: le gouvernement des États-Unis lui-même. Le timing n'aurait pas pu être pire. C'est le même gouvernement américain qui a également forcé l'Agence internationale de l'énergie atomique à voter contre une résolution qui aurait exprimé une «préoccupation» formelle sur l'arsenal nucléaire d'Israël et l'a exhorté à adhérer au Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP).

Ne sont plus préoccupés par leur conscience, les États-Unis et ses alliés de l'OTAN - y compris le Royaume-Uni qui a vendu secrètement Israël le matériel et l'expertise nécessaires pour créer des ogives nucléaires - même si Israël pourrait garder ses armes nucléaires. Ils ont déclaré à l'AIEA que le véritable problème dans le Moyen-Orient volatil est l'Iran, disant qu'il serait inapproprié de mentionner même Israël alors que l'accord de l'Iran était encore en place!

C'est alors que leur arsenal nucléaire - la menace la plus grave pour l'humanité - continue de mettre en danger le Traité de non-prolifération. Les régimes de Washington et de Londres ne se sont même pas dérangés de déclarer leur intention d'abandonner leur programme d'armes de destruction massive. Bien au contraire, ils continuent à tester de nouvelles armes nucléaires avec une énorme indifférence envers le droit international et leur propre sécurité.

En bout de ligne, les États-Unis et le Royaume-Uni ne perdront pas le temps de blâmer les autres pour toute nouvelle course aux armements nucléaires, en particulier la Russie, et pour l'échec de la nouvelle poussée pour une interdiction mondiale des armes nucléaires. Ceux qui refusent de désarmer délivreront sans réserve le message de prestige au Kremlin de l'omniprésent Armageddon nucléaire.

Ceci est à prévoir des États-Unis, la seule nation à les avoir réellement utilisés contre le peuple japonais en 1945, et une nation qui conserve encore une première stratégie de frappe contre ses prétendus ennemis. Le Royaume-Uni a également précisé qu'il modernise et augmente ses systèmes d'armes nucléaires sous prétexte de faire face à la menace existentielle d'autres États armés nucléaires qui font de même. La Grande-Bretagne affirme avoir le droit de renouveler son arsenal nucléaire parce que la France, le Pakistan, l'Inde et Israël le font.

Aucun d'eux n'a l'intention de démanteler leurs armes nucléaires - même symboliquement! Ils prétendent tous qu'ils s'appuient sur eux pour la défense stratégique, et ils sont vulnérables à diverses attaques sans ces armes destructrices. Même avec le risque élevé de destruction et de dévastation, ils préfèrent garder les bombes nucléaires actives et prêtes à partir quand cela s'avère nécessaire.

Toute la raison pour laquelle les deux États dotés d'armes nucléaires et les partisans de l'interdiction, y compris les groupes de défense des droits, doivent faire appel et rétablir la confiance. Les États dotés d'armes nucléaires peuvent prioriser l'engagement et le dialogue avec les États non dotés d'armes nucléaires et les partisans de l'interdiction, potentiellement par le biais de nouveaux forums. Ils peuvent travailler ensemble pour faire face aux risques nucléaires, en particulier la communication aux crises et la gestion des conséquences. Des discussions et des recherches sur les conséquences humanitaires d'une détonation nucléaire devraient se poursuivre, en particulier pour les spécialistes entrants dans le domaine nucléaire. Dans le cadre du cycle actuel d'examen du TNP, les États dotés d'armes nucléaires pourraient mettre à jour l'approche étape par étape qu'ils ont favorisée jusqu'à présent ou élaborer un nouveau modèle décrivant leurs plans pour se conformer à l'article VI du traité.

Surtout, le TNP a besoin d'un bon leadership. Il ne reste pas clair comment l'administration Trump s'engagera avec l'ordre nucléaire mondial, mais il semble qu'il ne sera pas aussi impliqué que son prédécesseur. Ce désengagement arrive à un moment dangereux, car le TNP a besoin de dirigeants qui continueront d'œuvrer dans le but de renforcer les piliers du TNP - le désarmement, la non-prolifération et l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire - à travers des réunions entre les États dotés d'armes nucléaires Aux États non dotés d'armes nucléaires et à continuer de promouvoir les initiatives de non-prolifération. Bref, la communauté du TNP a besoin de leaders avec une vision pour l'avenir de l'ordre nucléaire mondial.

Sans surprise, la France ne signera pas le traité interdisant les armes nucléaires adopté aux Nations unies

Posté dans Dissuasion par Laurent Lagneau Le 08-07-2017


 

 

 

 

Après plusieurs semaines de négociations portées par l’Autriche, le Brésil, le Mexique, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande, un traité visant à interdire les armes nucléaires a été adopté, le 7 juillet, par 122 pays membres des Nations unies ayant pris part aux discussions. Les Pays-Bas, membres de l’Otan, ont voté contre.

« Nous allons quitter cette salle aujourd’hui avec la satisfaction du devoir accompli, (…) forts du désir des peuples du monde entier de forger un monde sans armes nucléaires », a commenté Elayne Whyte Gómez, la réprésentante du Costa Rica, qui présidait la Conférence des Nations unies pour la négociation d’un instrument interdisant les armes nucléaires. « C’est un message historique pour l’humanité », a-t-elle ajouté. « Nous sommes sur le point de dire à nos enfants que, oui, il est possible d’hériter d’un monde exempt d’armes nucléaires pour les générations futures », a-t-elle encore insisté.

Désormais, ce traité, qui préconise une interdiction totale du développement, du stockage et de la menace d’utilisation d’armes nucléaires, sera ouvert à ratification à partir du 20 septembre. Il entrera en vigueur une fois que 50 pays l’auront signé et il se n’appliquera qu’aux signataires.

D’où sa portée purement symbolique étant donné que les puissances nucléaires, déclarées ou non, qui n’ont pas participé à cette conférence, ne le signeront pas. Pas plus que le Japon, seul pays à avoir subi une attaque nucléaire en 1945, et les États membre de l’Otan, qui est aussi une alliance nucléaire.

« Cette initiative ignore clairement les réalités de l’environnement sécuritaire international », ont fait valoir, par un communiqué conjoint, la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Une source diplomatique de l’un des pays opposés à ce traité, citée par l’AFP, a estimé que c’était « donner de faux espoirs » par rapport à « ce qui est vraiment possible en matière de désarmement nucléaire. » Et d’ajouter : Ce texte « va seulement affaiblir le régime de non prolifération mondial » alors que l’idée d’un désarmement « progressif » aurait été « préférable ».

Cinq puissances nucléaires sont reconnues comme telles par le Traité de non prolifération (TNP), à savoir la France, le Royaume-Uni, les États-Unis, la Russie et la Chine. Pour ces dernières, leur arsenal a une vocation dissuasive. L’on compte également l’Inde, le Pakistan et Israël, qui ne sont pas partie prenante au TNP, ainsi que la Corée du Nord, qui s’en est retiré.

Selon un rapport du Sénat, « début 2016, ces 9 États possédaient environ 15.395 armes nucléaires, dont 4.120 déployées avec des forces opérationnelles. Quelque 1.800 sont maintenues en état d’alerte opérationnelle élevée. »

Pour la diplomatie française, ce traité est « inadapté au contexte sécuritaire international, caractérisé par des tensions croissantes et la prolifération des armes de destruction massive, dont témoigne notamment la menace nucléaire nord-coréenne. »

« La France n’a pas participé aux négociations de ce traité et elle n’entend pas y adhérer. Ce traité ne nous lie pas et ne crée pas de nouvelles obligations. La décision d’un grand nombre d’Etats, dotés, possesseurs ou non d’armes nucléaires, de ne pas participer aux négociations, en Europe et en Asie notamment, illustre avec force ce décalage », a rappelé cette source.

Et de rappeler que la « politique de sécurité et de défense de la France […] repose sur la dissuasion nucléaire », qui vise à protéger notre pays de toute agression d’origine étatique contre ses intérêts vitaux, d’où qu’elle vienne, et quelle qu’en soit la forme. » Et, ajoute le Quai d’Orsay, « le contexte international n’autorise aucune faiblesse. »

Pour Paris, qui estime que « désarmement nucléaire ne se décrète pas » mais qu’il « se construit », ce traité risque non seulement « d’affecter la sécurité de la région euro-atlantique et la stabilité internationale » mais aussi de « fragiliser le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, pierre angulaire du régime de non-prolifération. »

Enfin, le Quai d’Orsay a également fait valoir que la France a déjà réduit de moitié son arsenal nucléaire, mis un terme à ses essais nucléaires et fermé « de manière irréversible ses installations de production de matières fissiles pour des armes nucléaires. »


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/07/08/sans-surprise-la-france-ne-signera-pas-le-traite-interdisant-les-armes-nucleaires-adopte-aux-nations-unies/#3l7XfGEgZh3YRb5M.99

Le Président Vladimir Poutine, suite au G20, repart bredouille, avec de bons moments de collégialité avec les  20 autres plus puissants Pays du Monde.

On a décidé d'entamer de bonnes négociations économiques, sans toutefois échapper aux sanctions qui frappent la Russie et l'Europe en retour, on a décidé de se parler, et de ne recourir aux armes qu'en dernier recours, comme si on n'avait pas encore tout épuisé, on a décidé que celui qui tirerait le premier, sera celui à qui on fera le moins confiance, et il sera donc naturel de tirer sur un agresseur qui n'a que cela dans la peau. 

Dans l'eschatologie on a déjà désigné Obama comme le représentant de Satan sur terre et Trump comme son sauf-conduit adopté par le Deep State, pour défendre la prédominance de l'Amérique profonde. C'est ce que le Grand Maître des Illuminatis et des bilderbergers, Henri de Castries, a dit récemment, pour défendre notre héritage.

Quelque soit le Jeu des belligérants, ils sont tous à pied d'œuvre autour de l'Ours Russe, et le Grand Œuvre est là pour donner par Pape et Pope interposé, la bénédiction "Urbi est Bellum".

Messieurs les Russes, tirez les premiers, compte tenu que nous sommes à 5mn de tous vos points stratégiques, et que nous avons quatre fois plus de temps pour arrêter vos bombes.

Poutine est aux premières loges, sachant que la Chine et son armée de Zélotes en Corée du Nord, se retrouve au balcon.

Quoi que fasse Poutine, pour arrêter le terrorisme Islamique, qui prospère avec les aides illimitées de la coalition Démocratique, il ne peut que se défendre contre un ennemi de circonstance, et parer les coups qui lui sont donnés par inadvertance.

On a vu avec la séquence de la Turquie, et le coup d'état manqué sur Erdogan, que des ogives Nucléaires du parc Américain, avaient disparu d'Incirlik, subtilisées par des terroristes.

Il suffit donc qu'une de ces bombes explose malencontreusement au mauvais moment et au mauvais endroit, pour que le signal de bombardement généralisé soit effectif.

Poutine est donc indispensable avec l'IE et Daesh, pour assurer la répartie à l'alliance Démocratique.

On se demande à quel point l'alliance Poutine-Chine via les BRICS, est solide, et si Poutine n'est pas qu'un pion dans celui qui menace le Nouvel Ordre Mondial, la Chine?

La Chine a par ailleurs proposé par la voix de Xi-JinPing, de remplacer le rôle des USA qui veulent se retirer dans l'alliance des nations, pour assumer la coordination d'un monde multipolaire, alors que l'alliance Atlantique prône un Monde Unipolaire dont la Capitale serait Jérusalem selon Jacques ATTALI, centré sur les valeurs du dollar et des USA, chose qui a été remplacée dans les Brics.

Il n'est donc pas question de procéder à de si considérables changements, et il faut défendre notre modèle social Judéo-Chrétien, toujours selon Henri de Castries.

Reste la date du grand chambardement? l'élection truquée de Macron est sans doute basée sur ce calendrier!

Les immigrés arabes et noirs, sont incités par nature à quitter les terrains de Guerre, les Arabes n'en veulent pas, parce qu'ils ne leurs sont d'aucune utilité, par contre en France et en Europe, on va pouvoir faire tourner les usines d'armement avec de la main-d'œuvre pas chère des STO.

L'Iran nomme les USA le Grand Satan, mais qu'en est-il?

Les images communément associées à Lucifer ? Un être démoniaque rouge à cornes et à la queue pointue qui brandit sa fourche à la moindre occasion, la voix de la tentation maligne qui contredit l’action vertueuse que vous envisagez d’entreprendre, ou encore une entité redoutée garante de l’enfer. Satan, diable, démon : autant de noms que nous lui donnons, parfois à tort, décrient certains. Qui est Lucifer et quelle histoire se cache derrière cette figure qui en fait trembler plus d’un ?

Antiquité romaine : l’étoile du matin

« Déjà sur les crêtes du haut Ida se levait Lucifer, amenant le jour avec lui ; les Danéens tenaient assiégées les portes de la ville, et aucun espoir de secours ne restait. » Le poète latin Virgile, « Énéide »

L’étymologie de « Lucifer » a de quoi étonner puisque le nom vient du latin « lux » qui signifie « lumière » et « ferre », « porter ». Lucifer est donc le porteur de lumière. Au vue de cette signification, pas si étonnant que ce soit le nom donné dans l’Antiquité par les Romains à Vénus, cette planète baptisée « étoile du matin » étant le troisième objet le plus brillant qui soit dans le ciel, après le soleil et la lune. Par ailleurs, on retrouve ce nom dans la mythologie romaine pour désigner différentes déesses associées à la lumière : Aurore, chargée d’ouvrir les portes du ciel au char du soleil, Hécate, déesse de la lune, et Artémis, également liée à la lune.

L’ange déchu de la tradition chrétienne

Si la présence d’un être personnalisant le mal semble apparaître avec le monothéisme, le nom Lucifer est d’abord utilisé dans la bible latine (la Vulgate) pour traduire le « porteur de lumière » évoqué dans l’Ancien Testament. C’est également le nom initialement adopté  pour désigner Jésus-Christ, « véritable porteur de lumière ». Dans son ouvrage « Le Diable – Mon nom est légion », l’historien Laurent Vissière explique que l’on a cessé d’appeler le Christ Lucifer à partir du moment où l’ange déchu du livre d’Isaïe (Ancien Testament) a été baptisé ainsi.

Dans l’Ancien Testament, Lucifer apparaît en effet comme un archange, être céleste puissant intermédiaire entre dieu et homme, déchu pour avoir défié dieu et ayant entraîné les autres anges rebelles dans sa chute. La tradition chrétienne l’a assimilé à Satan, incarnation du mal et de la tentation qui signifie « adversaire » en hébreu, avant de vouloir dire démon. L’écrivain Tertullien décrit Lucifer comme le « plus sage de tous les anges avant d'être le diable ».

Un ange déchu est un messager de dieu banni du paradis pour lui avoir désobéi ou s’être rebellé. Il existe une multitude d’hypothèses expliquant la chute de Lucifer et des anges rebelles : pour certains, c’est parce qu’ils ont eu des relations sexuelles avec des filles humaines ; pour d’autres, c’est parce qu’ils étaient jaloux des dons attribués aux hommes par Dieu, tandis que d’autres encore évoquent l’orgueil. Après la révolte, Lucifer devenu ennemi de dieu et de l’humanité aurait donc chuté pour devenir le démon Satan, tentateur qui propose aux humains de réaliser leur désir en échange de leur âme, d’où l’expression « vendre son âme au diable ». En grec, diable signifie « celui qui divise », « qui désunit » ou encore « qui détruit ». Dans son poème épique et religieux « La fin de Satan », Victor Hugo décrit ainsi la transformation de Lucifer :

« Tout à coup il se vit pousser d’horribles ailes ;
Il se vit devenir monstre, et que l’ange en lui
Mourait, et le rebelle en sentit quelque ennui.
Il laissa son épaule, autrefois lumineuse,
Frémir au froid hideux de l’aile membraneuse,
Et croisant ses deux bras, et relevant son front,
Ce bandit, comme s’il grandissait sous l’affront,
Seul dans ces profondeurs que la ruine encombre,
Regarda fixement la caverne de l’ombre. »

Le dualisme dieu / diable est en réalité un contresens car, dans le christianisme, il est impensable que dieu ait un adversaire à sa taille.

Les représentations modernes de Lucifer

Anthroposophie

Rudolf Steiner, philosophe et penseur social fondateur de l’anthroposophie qu'il qualifie de « chemin de connaissance » visant à « restaurer le lien entre l'Homme et les mondes spirituels », évoque, lors d’une série de conférences, les deux principes démoniaques qui s’opposent à l’évolution de l’espèce humaines tout en la rendant possible : Lucifer et Ahriman. Ce dernier est rattaché à Satan, qui assujettit l’homme à la matière, tandis que Lucifer est associé aux activités intellectuelles et créatives. Pour Steiner, Lucifer et Satan sont donc deux figures distinctes.

Psychanalyse

C’est au début du 20e siècle que Sigmund Freud, médecin et neurologue autrichien fondateur de la psychanalyse, apporte une nouvelle dimension à la figure du diable. Il tente de revisiter scientifiquement des cas de possession issus de l’histoire en avançant que le diable est l’incarnation de pulsions érotiques refoulées. Il explique que le diable ou le démon représente la peur du père, et dieu l’influence protectrice.

Satanisme

Dans l’histoire et jusqu’à nos jours, le satanisme traditionnel est en quelque sorte l’inverse du catholicisme avant Vatican II, car après on a que des Papes Lucifériens qui ne prônent que l'adoration à Satan. On a donc pour la première fois, une réunion des illuminatis et des Franc-Maçons Lucifériens à la tête de l'Eglise Catholique. Ils vouent un culte à Satan qui est honoré en tant que divinité. Satan est considéré comme Lucifer au sens étymologique du terme, c’est-à-dire qu’il est porteur de lumière. Les rituels du satanisme sont destinés à faire évoluer les fidèles spirituellement ainsi que le royaume de Satan.

Lucifer, tour à tour porteur de lumière, ange déchu ou manifestation de la peur du père ; qui eût cru qu’il y aurait de quoi « dédiaboliser » le diable ?

 

Études LE SEUL ESPOIR

Publié le 17 juin, 2017 | par Equipe de Pleinsfeux

LE SEUL ESPOIR

 

Par David Whitney – Le 29 avril 2017

Le Christianisme est le seul espoir pour la liberté dans nos terres.

J’ai eu quelques jours encourageants à Cincinnati lors de la convention Midwest Homeschool.  Trois mille familles de Midwest Homeschool ont été pré-enregistrées, neuf cents marchant au premier jour, selon la plupart des rapports, la plus grande convention d’écoles à la maison dans le pays.  Ils ont tous été réunis pour entendre un nombre énorme de conférenciers et choisir un curriculum parmi plus de trois cents vendeurs.  Les parents qui s’engagent à élever leurs enfants en honorant Dieu l’entraide et l’avertissement du Seigneur sont un grand encouragement.  Il était rafraîchissant de voir des enfants de tous âges avec leurs familles et beaucoup de bébés, ainsi que des femmes superbes avec un enfant.

Bien que les païens assassinent la plupart de leurs bébés (un million par an), ceux qui pratiquent l’école à la maison en ont de plus en plus.  Je considère l’éducation à domicile comme une des quelques lumières lumineuses à l’horizon pour notre nation.  Les enfants qui grandissent dans une compréhension biblique dans tous les domaines de la vie sont maintenant une bénédiction.

Pendant la conférence, j’ai eu le privilège d’enseigner la vision biblique de la loi et du gouvernement, en présentant le fait que les Saintes Écritures étaient sans aucun doute le fondement de notre République constitutionnelle.  Dans une séance, j’ai souligné l’importance cruciale du Serment Sacré pris par chaque titulaire de bureau.  Un parent a demandé s’il est possible de voir notre pays restauré par le moyen de la réforme du gouvernement civil seul ?  J’ai partagé que ce qui était nécessaire était une repentance et un renouvellement, un retour complet à la Parole de Dieu dans tous les domaines de la vie ; La vie familiale, la vie de l’église ainsi que le gouvernement civil, seulement alors notre pays pourrait être restauré.

L’avantage que nous avons dans un sens est que Dieu a implanté dans le cœur de chaque homme une soif de la liberté ; Les gens évitent naturellement la tyrannie. Le Dictionnaire Webster’s 1828 définit la liberté comme :

« La liberté naturelle consiste à agir comme on le croit juste, sans contrainte ni contrôle, sauf pour les lois de la nature. »

Ainsi, la liberté, tant qu’elle ne viole pas la Sainte Loi de Dieu, est l’état naturel de tous les hommes à leur naissance.  C’est ce à quoi nos fondateurs se référaient quand ils ont déclaré que « tous les hommes sont créés égaux ».  Eh bien, quand avons-nous été créés égaux ?  Au moment de notre conception, et c’est pourquoi nos fondateurs n’auraient jamais toléré l’avortement parce que c’est une violation du droit à la vie donné par Dieu.  Quand un droit à la vie est refusé à certains êtres humains, c’est un petit pas pour renier aux autres leur droit à la propriété donné par Dieu et leur droit à la liberté donné par Dieu.

Ceux qui étudient ces matières disent qu’il y a une augmentation de l’esclavage dans le monde.  « L’Indice Mondial de l’Esclavage de 2016 estime que 45,8 millions de personnes sont soumises à une certaine forme d’esclavage moderne dans le monde d’aujourd’hui.  Il s’agit d’un saut important de l’année précédente.  L’indice présente un classement de 167 pays basé sur la proportion de la population qui est estimée être dans l’esclavage moderne ».  La traite des êtres humains est un problème grandissant et croissant dans le monde entier, car les gens sont asservis puis transportés à travers les frontières.

Un facteur important dans la prévalence croissante de l’esclavage moderne est que certains systèmes de croyances, qui gagnent rapidement des adhérents, encouragent réellement l’esclavage.

Considérez l’Hindouisme sous sa forme orthodoxe.  Il prétend que les êtres humains nés dans ce monde ne sont pas tous égaux.  Dans leur système de castes, la caste dans laquelle vous êtes né est due à votre karma dans une vie antérieure.  Vous devez faire bien dans cette caste, puis, mourir et être réincarné dans une caste supérieure dans votre prochaine vie.  Personne n’est autorisé à s’échapper de la caste dans laquelle ils sont nés.  Maintenant, si vous êtes nés dans la plus haute caste, le Brahmane, c’est très gentil pour vous.  Mais, si vous êtes nés un intouchable, vous êtes là parce que vous le méritez, et vous devez en souffrir. Quiconque cherche à vous aider comme un intouchable selon cette croyance, vous lui faites du mal au lieu de l’aider.  Vous devez être un bon intouchable (le seul métier qui vous est ouvert est la collecte d’ordures) pour faire fonctionner votre Karma afin que, dans votre prochaine réincarnation, vous puissiez revenir dans une caste supérieure, ou peut-être même comme une vache sacrée.

Pour les Mahométans, l’esclavage est également une partie intégrante de l’ensemble.  Lorsque l’Islam conquiert un peuple, il ne lui donne que trois choix ; se convertir à l’Islam, être tué ou devenir l’esclave d’un mahométan.  La toute première guerre que nous avons menée en tant que pays après la Guerre d’Indépendance a consisté à empêcher les pirates de Barbarie (États Barbaresques en Afrique du Nord) de capturer et d’asservir les Américains à bord des navires américains, que ce soit des marins ou des passagers.  Il y a eu des histoires très tragiques d’américains vendus en esclavage par les mahométans dans les dernières années du 18ème siècle.

Beaucoup ont probablement été informés que l’esclavage a été éliminé dans le monde entier au 19ème siècle, mais, les preuves indiquent que ce n’est pas la réalité.  La réalité est que l’esclavage est bien vivant et qu’il grandit à travers la planète.  Que dit la Bible à propos de cette question ?

LE GRAND SECRET DE L’ISLAM

Publié le 10 octobre, 2016 | par Equipe de Pleinsfeux

LE GRAND SECRET DE L’ISLAM

- Le 18 Octobre 2014

L’histoire cachée de l’islam révélée par la recherche historique

Étrange chose que ce sentiment de malaise vis-à-vis de l’islam qui monte peu à peu parmi les non-musulmans. Comme la presse s’en fait de plus en plus l’écho (et davantage encore sur internet), comme presque trois quarts des Français l’ont reconnu dans un sondage récent 1, il y a quelque chose de perturbant dans l’islam. Pourquoi ces terribles luttes fratricides entre musulmans n’en finissent-elles jamais ?

Pourquoi cette intolérance doctrinale de l’islam envers les autres religions ? Pourquoi cette volonté de tout dominer ? Pourquoi les problèmes d’intégration au sein du monde moderne, si ce n’est de compatibilité avec lui ? Pourquoi certaines atteintes aux libertés, à la dignité humaine ? Pourquoi si peu de réaction de l’immense majorité des musulmans eux-mêmes devant tout cela ? Et en particulier, pourquoi si peu de réaction devant les violences qui ne cessent de se produire depuis que cette religion s’est imposée, voici environ 1 400 ans, et la formidable épopée de Mahomet, son prophète ? Mais surtout, pourquoi est-il si difficile, voire interdit aux musulmans d’aborder ces sujets, de poser ces questions et de se livrer à des interprétations critiques ?

Qu’y a-t-il donc à cacher dans l’islam ?

L’observateur peut certes tenter de caractériser certaines failles de l’islam, comme religion et comme système politique, ce qu’il est à la fois. Constater déjà que dans sa dimension normative et sociale, en tant que code et loi, il peine à bâtir la société idéale qu’il aspire à édifier sur toute la terre – cet échec se manifeste bien cruellement dans les régimes islamistes se réclamant de la loi d’Allah. On peut alors tenter d’expliquer et de comprendre ces failles par la mise en avant de certaines contradictions intrinsèques à la doctrine, au dogme musulman, en exhibant ce qu’ils peuvent comporter d’injonctions paradoxales, de vérités révélées bien peu compatibles avec la nature humaine ou même avec le simple bon sens. Mais au-delà, les clés de la compréhension de l’islam relèvent aussi du travail scientifique, du travail de recherche historique sur ses origines réelles. Car c’est dans l’établissement de la vérité sur ses origines, sans parti pris idéologique ni religieux, que l’on pourra comprendre ce qu’il est réellement, et donc la raison de ses défauts, de ses échecs, et aussi de ses qualités et succès. C’est un travail commencé depuis très longtemps, mais qui se poursuit dans une indifférence relative, ignoré ou combattu par les musulmans, on le comprend volontiers, mais également par les médias, les journalistes, les scientifiques, les historiens, les enseignants, les autorités morales, voire par certaines autorités religieuses non musulmanes. Et pour cause ! Ils reprennent presque tous sans le questionner ce que l’islam dit lui-même de ses origines et de son histoire. Ils le reçoivent comme vérité historique, l’impriment dans les manuels, l’enseignent aux enfants, et ce faisant, ils le justifient.  Lire la suite …

Source : Le Grand Secret de l’Islam  est disponible librement (lecture et téléchargement) L’auteur est joignable à l’adresse  odon.lafontaine@gmail.com

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LE GRAND SECRET DE L’ISLAM

Publié le 10 octobre, 2016 | par Equipe de Pleinsfeux

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LE GRAND SECRET DE L’ISLAM

- Le 18 Octobre 2014

L’histoire cachée de l’islam révélée par la recherche historique

Étrange chose que ce sentiment de malaise vis-à-vis de l’islam qui monte peu à peu parmi les non-musulmans. Comme la presse s’en fait de plus en plus l’écho (et davantage encore sur internet), comme presque trois quarts des Français l’ont reconnu dans un sondage récent 1, il y a quelque chose de perturbant dans l’islam. Pourquoi ces terribles luttes fratricides entre musulmans n’en finissent-elles jamais ?

Pourquoi cette intolérance doctrinale de l’islam envers les autres religions ? Pourquoi cette volonté de tout dominer ? Pourquoi les problèmes d’intégration au sein du monde moderne, si ce n’est de compatibilité avec lui ? Pourquoi certaines atteintes aux libertés, à la dignité humaine ? Pourquoi si peu de réaction de l’immense majorité des musulmans eux-mêmes devant tout cela ? Et en particulier, pourquoi si peu de réaction devant les violences qui ne cessent de se produire depuis que cette religion s’est imposée, voici environ 1 400 ans, et la formidable épopée de Mahomet, son prophète ? Mais surtout, pourquoi est-il si difficile, voire interdit aux musulmans d’aborder ces sujets, de poser ces questions et de se livrer à des interprétations critiques ?

Qu’y a-t-il donc à cacher dans l’islam ?

L’observateur peut certes tenter de caractériser certaines failles de l’islam, comme religion et comme système politique, ce qu’il est à la fois. Constater déjà que dans sa dimension normative et sociale, en tant que code et loi, il peine à bâtir la société idéale qu’il aspire à édifier sur toute la terre – cet échec se manifeste bien cruellement dans les régimes islamistes se réclamant de la loi d’Allah. On peut alors tenter d’expliquer et de comprendre ces failles par la mise en avant de certaines contradictions intrinsèques à la doctrine, au dogme musulman, en exhibant ce qu’ils peuvent comporter d’injonctions paradoxales, de vérités révélées bien peu compatibles avec la nature humaine ou même avec le simple bon sens. Mais au-delà, les clés de la compréhension de l’islam relèvent aussi du travail scientifique, du travail de recherche historique sur ses origines réelles. Car c’est dans l’établissement de la vérité sur ses origines, sans parti pris idéologique ni religieux, que l’on pourra comprendre ce qu’il est réellement, et donc la raison de ses défauts, de ses échecs, et aussi de ses qualités et succès. C’est un travail commencé depuis très longtemps, mais qui se poursuit dans une indifférence relative, ignoré ou combattu par les musulmans, on le comprend volontiers, mais également par les médias, les journalistes, les scientifiques, les historiens, les enseignants, les autorités morales, voire par certaines autorités religieuses non musulmanes. Et pour cause ! Ils reprennent presque tous sans le questionner ce que l’islam dit lui-même de ses origines et de son histoire. Ils le reçoivent comme vérité historique, l’impriment dans les manuels, l’enseignent aux enfants, et ce faisant, ils le justifient.  Lire la suite …

Source : Le Grand Secret de l’Islam  est disponible librement (lecture et téléchargement) L’auteur est joignable à l’adresse  odon.lafontaine@gmail.com

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