WWIII : JUSTICE SOCIALE, LIBERTE DE LA PRESSE, LIBERTE DE PAROLE, LA FRANCE EXEMPLAIRE EN MARCHE POUR LE BAGNE.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La LOI TRAVAIL c'est TRAVAILLE sans la garantie des Fonctionnaires qui font l'aller-retour en tant que pantouflards dans les grandes Entreprises, pour gagner de l'argent sur le dos des ouvriers que l'on jette pour en faire des travailleurs pauvres, tandis que le statut de Fonctionnaire qui rime de plus en plus avec corrompu et parasite d'où le nouveau terme parasitocratie, permet tous les abus y compris celui des ententes illégales sur le dos du Peuple.

On ne parle même plus de la Justice qui est dispensée de Justice dans ce Pays des Droits de l'homme, en n'en gardant plus que le nom, avec une horde d'avocats démissionnaires de tout, et une pléiade de Juges en cénacle, qui vomissent des absurdités quand ce n'est pas plus grave.

Les conflits d'intérêts y sont légions. Les salaires démesurés par rapport aux compétences et aux principes de serviteurs de la Nation. En fait tous ces inutiles se gaussent de représenter un Peuple dont ils sont issus mais après avoir fait table rase du passé, pour ne plus garder que leur nouvelle identité d'élite des Pieds Nickelés.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud et Le Sénat, où la droite est majoritaire, a adopté jeudi par 186 voix contre 106, après l'avoir modifié, le projet de loi habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail (49-3), sur lequel la concertation avec les partenaires sociaux s'est achevée par un non lieu. La concertation avec les partenaires sociaux issus en majorité de la fonction Publique n'est pas faite pour endiguer les prédateurs de tous genres.

Le Grand Œuvre ou magnum opus au sommet de sa gloire pour l'immortalité de ses actes et la transmutation du genre humain à l'inverse de sa théorie de l'évolution est en extase. Il n'en restera plus que dalle de marbres, et ils ont osé, c'est d'ailleurs à cela qu'on les reconnaît. Ils se sont imposés à tous les bons postes, et se réservent le droit à pratiquer le chaos Mondial dont ils vont profiter amplement.

PARIS (Reuters) - Le Sénat, où la droite est majoritaire, a adopté jeudi par 186 voix contre 106, après l'avoir modifié, le projet de loi habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, sur lequel la concertation avec les partenaires sociaux s'est achevée.

Les groupes Les Républicains (LR) et centriste (UC) ont voté pour. Celui de La République en marche (LREM) s'est abstenu ainsi que plusieurs élus radicaux de gauche. Les groupes de gauche, PS et PC et apparentés ont voté contre, jugeant que ce texte signe "la liquidation des droits des salariés".

Ce projet de loi présenté par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est vivement critiqué par les formations de gauche et les syndicats comme la CGT, qui a d'ores et déjà appelé à des manifestations le 12 septembre auxquelles s'associeront le Parti communiste et La France insoumise (LFI), qui a décidé d'organiser une journée de mobilisation le 23 septembre.

Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure accélérée, qui réduit le nombre de navettes entre l'Assemblée et le Sénat, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée lundi afin de tenter de mettre au point un texte commun aux deux assemblées.

En cas de désaccord, l'Assemblée, qui a constitutionnellement le dernier mot, tranchera. Son adoption définitive est prévue pour le jeudi 3 août.

Le Sénat a adopté le texte - les députés l'avaient voté le 13 juillet par 270 voix contre 50 - après l'avoir rendu plus favorable aux employeurs.

Cdi De Chantier

Le texte prévoit une nouvelle articulation de l'accord d'entreprise et de l'accord de branche, la fusion des instances représentatives du personnel (excepté pour les délégués syndicaux) et une modification du régime juridique de la rupture du contrat de travail, avec notamment une barémisation des indemnités prud'homales. Il élargit le recours aux CDI dits "CDI chantier", jusqu'ici réservés au BTP, à d'autres secteurs.

Le texte comporte également une disposition qui assouplit les règles relatives aux licenciements économiques dans les filiales françaises des groupes internationaux.

Plusieurs dispositions ajoutées par la commission des Affaires sociales du Sénat ont finalement été retirées à la demande de la ministre comme la disposition qui accordait un droit d'erreur à l'employeur lorsqu'il avait rédigé, de façon erronée, une lettre de licenciement.

Autre disposition votée en commission mais qui a disparu, celle qui donnait la possibilité pour les employeurs, dans les entreprises employant moins de cinquante salariés dépourvues de délégué syndical, de conclure des accords collectifs directement avec les représentants du personnel et, en leur absence, directement avec le personnel.

Le texte sénatorial prévoit que l’instance unique des représentants du personnel aura compétence en matière de négociation des accords d’entreprise, sauf s’il en a été décidé autrement par accord majoritaire.

Les ordonnances devraient être adoptées avant le 20 septembre en conseil des ministres. Leur ratification sera ensuite soumise au Parlement fin septembre-début octobre, avant le début du classique "marathon" budgétaire.

Le gouvernement serait également autorisé à procéder par ordonnance au report d'un an, de 2018 à 2019, du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.

Emile Picy, édité par Yves Clarisse

Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de la ministre du Travail Muriel Pénicaud

Nicolas Dupont-Aignan demande la démission de la ministre du Travail Muriel Pénicaud© JACQUES DEMARTHON Source: AFP

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) a demandé la démission de la ministre du Travail mise en cause par des élus de gauche à la suite d'un article dans L'Humanité faisant état d'une plus-value boursière de plus d'un million d'euros.

Le député non inscrit Nicolas Dupont-Aignan a demandé le 28 juillet la démission de la ministre du Travail, mise en cause dans un article de L'Humanité dans lequel il est révélé qu'elle aurait touché plus d'un million d'euros en plus-value sur ses stock-options en 2013 à la suite de l'annonce d'un plan social chez Danone et de la suppression de 900 emplois. Muriel Pénicaud était alors directrice générale des ressources humaines (DGRH) du géant des produits laitiers.

«Je suis révolté qu'on ait une ministre du Travail qui est en train de casser le droit du travail, complètement [...], et qui elle-même a fait fortune en organisant des licenciements dans une entreprise, Danone, qui marchait bien», a déclaré Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne sur France 2. L'élu a ensuite ajouté que si la ministre avait «un peu d'honneur, elle démissionnerait».

«Moi je demande la démission de Mme Pénicaud, car ce qui est insupportable aujourd'hui, c'est de voir un pouvoir gorgé d'argent [...] et qui demande aux Français modestes, aux retraités, des sacrifices toujours plus forts, non pas pour faire des économies - moi je veux faire des économies -, mais pour baisser l'impôt sur la fortune sur les actifs financiers», a-t-il poursuivi.

La ministre avait été mise en cause le 27 juillet par des élus de gauche à la suite de la parution de l'article faisant référence à cette affaire. Dénonçant un «amalgame», Muriel Pénicaud s'était défendue auprès des journalistes du Figaro, le 28 juillet, en expliquant que l'attribution du plan de stock-options était bien antérieure à l'annonce du plan de départs volontaires et n'avait aucun lien avec lui.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER (à qui?)

Simone Wapler

La nouvelle crise de la dette

La France et les Etats-Unis sont deux pays endettés et entravés par la bureaucratie, commençait Bill Bonner dès lundi.

Mon collègue américain Charles Hugh Smith constatait de son côté que l'échelle sociale avait de moins en moins de barreaux et que les technocrates perchés en haut de l'échelle vivaient dans un monde à part.

Visiblement, notre promotion du libéralisme se heurte à une incompréhension car cet article attirait ce commentaire :

"Nous pouvons nous attendre au pire avec le libéralisme à tout va et la mondialisation débridée que nos grands dirigeants et profiteurs du système sont en train de mettre en place sur notre planète."

Le système dans lequel nous vivons n'a rien à voir avec le libéralisme. Il s'agit d'un système frauduleux qui s'appuie sur un crime et profite à quelques uns.

Le crime est assez simple à comprendre.

Les Etats nous ont imposés des monnaies dites fiduciaires qui ne sont rien d'autre que du crédit.

Nous nous y sommes habitués et nous avons confiance dans ces monnaies.

Ensuite, les élites dirigeantes ont prétendu savoir contrôler la masse de crédit. Nous les avons crues et beaucoup les croient encore.

Mais cette masse de crédit grandit désormais de façon incontrôlable. Nous refusons de regarder la réalité en face.

Elle dépasse nos capacités humaines de remboursement. C'est tout l'enjeu de la "croissance molle".

Les fruits de notre travail devraient nous être intégralement confisqués si nous devions rembourser cette dette. Pour en supporter les intérêts, il faudrait que les taux soient presqu'à zéro. La notion même d'épargne n'a alors plus aucun sens.

Quelqu'un qui n'est plus propriétaire des fruits de son travail et qui ne peut conserver ce qu'il a légitimement acquis est un esclave.

Le système monétaire que nous subissons nous conduit à l'esclavage – qui est contraire aux Droits de l'Homme. C'est en cela que les promoteurs de ce système commettent un crime contre l'humanité.

Comme vous le voyez, nous sommes à des années lumières du libéralisme ou du capitalisme.

La Parasitocratie - qui ne paie pas ou très peu d'impôts, qui crée elle-même ou a accès au crédit illimité et gratuit - a tout intérêt à faire durer ce système. Elle va s'y employer.

Confrontée à une nouvelle crise de la dette, la Parasitocratie se prépare à mette en place un "jubilé" avec une tentative d'apurement des comptes et un impôt mondial.

Notre épargne et notre argent risquent d'être englouti dans ce jubilé qui n'en sera pas un car il ne nous libérera pas de la dette, il augmentera la pression fiscale.

Mon collègue Jim Rickards, familier des instances internationales, publiera en septembre un livre sur ce sujet. Ci-dessous, en primeur, ce qu'il écrit sur ce futur impôt mondial.

Rappelez-vous que la démocratie est un système sain lorsqu'il s'agit d'un gouvernement de proximité.

Vous avez foi en la démocratie, et après tout pourquoi pas ? Bien contrôlée, c'est un bon système.

Raisonnons alors par analogie. Vous êtes peut-être copropriétaire. Votre logement vous appartient mais vous partagez des parties communes avec d'autres copropriétaires. L'assemblée des copropriétaires a élu un conseil syndical et a confié la gestion de ces parties communes à un syndic auquel vous payez vos charges.

Vous faites confiance au conseil syndical et au syndic... enfin jusqu'à un certain point. Si vous avez des doutes sur le coût de certains travaux, sur ses appels d'offres, sur la comptabilité, sur ses honoraires... vous vérifiez. Vous ne le laissez pas rentrer dans les parties privatives et vous ne lui donnez pas les clés de votre appartement. Vous ne pensez pas que ce syndic veut nécessairement votre bien. Les syndics sont souvent très empressés pour vous proposer des travaux pas toujours utiles ou valorisants pour la copropriété. Vous pouvez très bien vous retrouver confronté à un conseil syndical incompétent et un syndic véreux.

C'est exactement la même chose pour un gouvernement. Un gouvernement, comme un syndic, ça se surveille ! Ca se surveille même plus qu'un syndic car ce dernier ne remanie pas sans cesse le règlement de copropriété, ne vous impose pas ses propres vigiles, son tribunal d'arbitrage et une monnaie valable uniquement dans votre copropriété.

Lorsque vous ne contrôlez plus rien, vous n'êtes plus en démocratie.

Où irez-vous trouver votre député mondial du gouvernement mondial pour lui dire que vous ne voulez pas payer cet impôt mondial injuste qui finance une bêtise mondiale ?

 

 

Audition de la ministre du Travail Muriel Pénicaud sur la réforme du code du travail, par la commission des Affaires sociales à l'Assemblée nationale, Paris, le 4 Juillet 2017. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Muriel Pénicaud a tenté pendant trois heures de convaincre les nombreux sceptiques. Accusée de vouloir favoriser les employeurs, la ministre du Travail, a expliqué mardi soir à l’Assemblée nationale que l’objectif de la réforme du code du travail était de donner « plus de liberté et de sécurité, tant à l’employeur qu’au salarié », lors de son audition en Commission des affaires sociales

La liberté de choisir pour les salariés et plus de flexibilité pour les entreprises

« Je ne pense pas que la liberté soit pour les uns et la sécurité pour les autres. Je pense que tant les salariés que les employeurs ont besoin de liberté et de sécurité », a-t-elle défendu devant les députés, lors de son audition sur le projet de loi d’habilitation.
« Pour les salariés, c’est la liberté de pouvoir souffler pour évoluer dans la vie professionnelle, choisir un métier si on veut changer d’entreprise ou entreprendre soi-même, choisir le télétravail ou participer aux négociations d’entreprise, voire aux décisions stratégiques de l’entreprise », a défendu la ministre.

>> A lire aussi : Réforme du code du Travail: Besancenot veut «une opposition sociale et politique XXL»

Pour les entreprises, la liberté apportée par la réforme permettra « de se réorganiser plus rapidement pour conquérir des marchés » et « négocier des normes adaptées aux besoins de l’entreprise ». « Il faut plus de sécurité pour les entreprises », notamment dans « la clarté des règles et des sanctions », a-t-elle expliqué. Elle a donné l’exemple des licenciements, soulignant qu’un quart d’entre eux fait l’objet d’un recours aux prud’hommes. Or, « pour la même nature de licenciement reconnu comme abusif d’un salarié de 20 ans d’ancienneté, la sanction, dans le même cas de figure, est de huit à 40 mois de salaire », a-t-elle relevé, expliquant que cette « incertitude dissuade beaucoup de petites entreprises d’embaucher ou de transformer des CDD en CDI ».

Une réforme du code du travail précipitée ?

Parmi les mesures appliquées « immédiatement », une fois la réforme adoptée « fin septembre », la ministre a cité la mise en place du barème des indemnités versées au titre des dommages et intérêts aux prud’hommes, en cas de licenciement abusif, et la fusion des instances représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d’entreprise, CHSCT) pour des raisons de « simplicité », pour renforcer « un dialogue social de qualité ».

Une grande partie des députés, dont Gérard Cherpion (LR), Francis Vercamer (Les constructifs) ou Adrien Quatennens (France Insoumise), l’ont interpellée sur « la méthode » employée par le gouvernement, qui prévoit de légiférer par ordonnances. Ils ont regretté un « empressement » de réformer le code du travail « au milieu de l’été », alors que la concertation avec les partenaires sociaux se poursuit.
« Les grandes réformes ne peuvent pas faire l’économie d’un débat citoyen sincère, d’un dialogue social approfondi et d’un débat parlementaire respectueux du pluralisme », a relevé Boris Vallaud (Nouvelle gauche). Il a réclamé, tout comme Pierre Dharréville (PCF), une évaluation des réformes précédentes. De son côté, Adrien Quatennens a dénoncé une « inversion de la hiérarchie des normes », de même que Pierre Dharréville qui a agité la menace « d’un code du travail par entreprise », ce que la ministre a démenti.

« On n’est pas en train de détricoter. On est en train de donner la capacité (à) plus de dialogue social, qui permettra plus de justice sociale, plus de progrès et plus de performance économique », a défendu Muriel Pénicaud, soulignant que « le CDI reste la norme et le but ». Une journée de manifestation et de grève (le 12 septembre) contre la réforme du code du travail à d’ores et déjà était planifiée par la CGT.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La seconde, sous François Hollande, a bien ouvert les portes à la seconde pour massacrer les droits sociaux conquis par les travailleurs, notamment le Code du travail.

Le président de droite de la République remplace donc une femme de drauche par une femme de droite. Madame El Khomri, fidèle aux diktats du patronat, n'a rien fait pour réduire les inégalités entre les femmes et les hommes au travail. Madame Péricaud, qu'on dit de la société civile pour tromper le chaland, ne fera pas mieux. Mais qui est-elle?

Depuis janvier 2015, elle est directrice de Business France, une agence nationale malgré sa dénomination, sous tutelle de plusieurs ministères. C'est à dire qu'elle a été nommé à ce poste sous le gouvernement socialiste. Fut-elle de gôche? Ben oui, de 1985 à 1993 elle a bossé dans des cabinets ministériels socialistes et pas pour tirer des photocopies.

Puis, ayant appris sans doute à gérer loyalement les affaires du capitalisme, le secteur privé lui ouvre ses portes. Comme dit Wikipédia, elle va être" membre de comités exécutifs et de conseils d'administration de grands groupes internationaux". Toujours pas pour tirer des photocopies. Exemple: de 2002 à 2008, DRH chez Dassault systèmes, de 2008 à 2013, DRH du groupe Danone. De 2001 à 2014, elle est aussi administratrice de Orange. Depuis 2013, elle siège au conseil d'administration de la SNCF, depuis 2014 à Aéroport de Paris et depuis 2015 à l'établissement public de Paris-Saclay. François Hollande a apprécié ses services, puisqu'il la nomme officier de l'Ordre national du mérite en 2015.

J'oubliais de dire que les médias de la pensée unique racontent d'elle "qu' il s'agit d'une personnalité issue de la société civile. Elle n'est donc pas encartée dans un parti" LCI de ce jour.

L'Express l'Entreprise de ce jour titre lui "Muriel Pénicaud, une ministre du Travail au "profil exemplaire" selon les patrons."

Sinon, à part ça, comment ça va chez vous, les gens d'en bas?

CAPTURE D'ECRAN

Les sourires des cons ne font pas rêver, ils sont en train de vous enfiler!

Mince, je me suis trompé d'époque. Mais peut-être pas en changeant la dame de gauche.

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Un député LREM considère que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe». C'est déjà pas mal si tu as un travail au noir dépendant du Syndicat qui travaille pour la fonction Publique, qui travaille pour le Nouvel Ordre Mondial, qui travaille pour le bien de l'Humanité et pour l'Eglise Humaniste dont l'Homme est le Dieu.
Un député LREM considère que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe»© CHARLY TRIBALLEAU Source: AFP
Le député Sylvain Maillard, le seul expert-comptable sans contrat de travail au Gouvernement. Il pique dans la Caisse, c'est plus discret et plus pratique, un UDI adorateur de Cahuzac.

Sylvain Maillard, ancien porte-parole d'Emmanuel Macron pendant sa campagne et député LREM considère que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe». L'élu juge que l'essentiel est de créer des emplois.

A l'heure où le gouvernement envisage de laisser les branches professionnelles définir les caractéristiques des CDD, le député LREM Sylvain Maillard estime dans une interview du 27 juillet que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe», estimant que l'essentiel est de créer des emplois. «On a des millions et des millions de chômeurs en France [...] L'essentiel c'est que chacun d'entre nous puisse avoir un travail, vivre de son travail, puisse se construire un avenir», a ainsi déclaré l'élu de la majorité présidentielle sur les ondes de RFI. 

Le député a tout de même précisé qu'en tant que chef d'entreprise, il ne proposait lui-même que des CDI à ses employés. « L'essentiel pour nous, c'est que nous ayons moins de chômage parce qu'à la fin en 2022 nous ne serons jugés que sur une chose : est-ce que nous avons remis la France au travail», a expliqué le député qui assure par ailleurs entendre «le besoin de flexibilité» de beaucoup de secteurs. 

Lire aussi : «Lessivé», un député LREM ne s'est rendu que deux fois à l'Assemblée nationale

Muriel Pénicaud a gagné 4,74 millions d'euros au cours de ses trois ans chez Danone. La France qui gagne en virant les pauvres et en les remplaçant par de l'immigration soumise.

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La ministre du travail, Muriel Pénicaud, a perçu au total 4,74 millions d'euros net de 2012 à 2014, alors qu'elle était directrice des ressources humaines chez Danone, selon sa déclaration d'intérêts publiée ce jeudi par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Mme Pénicaud a perçu, en tant que DRH de Danone, 1.212.721 euros net de rémunération et gratifications en 2012,puis 1.144.924 en 2013 et 2.388.877 en 2014, selon la déclaration d'intérêts.

La ministre a été mise en cause ce jeudi par des élus de gauche à la suite d'un article dans L'Humanité faisant état d'une plus-value boursière de plus d'un million d'euros réalisée en vendant des stock-options en 2013 à la suite d'un plan social chez Danone. La sénatrice communiste Eliane Assensi l'a accusée d'avoir réalisé cette plus-value en profitant d'une "flambée boursière en faveur de Danone suite à l'annonce de la suppression de 900 emplois".

LIRE AUSSI : La ministre du Travail nie avoir profité d'un plan social chez Danone

    Mme Pénicaud a dénoncé des "amalgames", expliquant que "l'attribution du plan de stock-options" était "bien antérieure à l'annonce du plan de départs volontaires, et n'a aucun lien avec ce dernier", dans une interview au Figaro à paraître vendredi.

     Lire aussi : Muriel Pénicaud : «Notre modèle social n'est plus adapté»

    "Le niveau de ma rémunération était fixé en toute transparence, avec une part fixe et une part variable différée, comme les 200 autres dirigeants de l'entreprise", a-t-elle encore dit.

    La HATVP, qui publie les déclarations d'intérêts concernant les rémunérations perçues par les ministres au cours des cinq années ayant précédé leur entrée en fonction, fait également apparaître une rémunération de 92.719 euros net pour Mme Pénicaud en 2014 en tant que présidente de l'Agence française des investissements internationaux.

    A la tête de l'agence publique Business France, dont elle était directrice générale, Mme Pénicaud a touché, en net, 161.845 euros en 2015, puis 203.124 euros en 2017 et 57.741 euros en 2017. Business France est soupçonnée d'avoir enfreint la réglementation sur les marchés publics en ne faisant pas d'appel d'offres pour l'organisation d'un déplacement à Las Vegas d'Emmanuel Macron, ministre de l'Economie à l'époque, confiée au géant de la communication Havas en décembre 2015, alors que Mme Pénicaud était à sa tête.

    Grâce à des licenciements chez Danone, Muriel Pénicaud a empoché 1,13 million d'euros

    Grâce à des licenciements chez Danone, Muriel Pénicaud a empoché 1,13 million d'euros© Bertrand GUAY Source: AFP La ministre du Travail Muriel Pénicaud

    Ancienne DGRH de Danone, Muriel Pénicaud a vendu ses stock-options du groupe en avril 2013, juste après l'annonce de la suppression de 900 postes, qui a fait flamber le cours de l'action. Elle a réalisé une plus-value de 1,13 million d'euros.

    Alors qu'elle est toujours embourbée dans l'affaire de l'organisation d'une soirée à Las Vegas pour Emmanuel Macron, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a désormais un nouveau caillou dans sa chaussure, et ce au moment où le gouvernement d'Emmanuel Macron s'apprête à réformer le code du travail par ordonnance.

    L'Humanité révèle en effet le 27 juillet sur son site internet qu'elle a effectué une opération financière de premier ordre grâce à ses stock-options Danone le 30 avril 2013, réalisant une plus-value de 1,13 million d’euros.

    Directrice générale des ressources humaines du géant de l'agroalimentaire entre 2008 et 2013, la ministre avait profité en avril 2009, en pleine crise financière, d'un prix d'achat d'actions historiquement bas (34,85 euros l’unité). Lorsqu'elle a décidé fin avril 2013 de vendre 52 220 de ses stock-options (à l’expiration du délai de garde de quatre ans imposé par Danone), l'action atteignait 58,41 euros.

    RT France‏Compte certifié @RTenfrancais 4 juil.

    05:16 - 4 juil. 2017 Une vraie tête de bille!, on a besoin de ça pour gouverner sans se fâcher.
     
    Si l'opération n'a rien d'illégal, sa chronologie interpelle. En effet, environ deux mois avant qu'elle ne vende ses stock-options, le 19 février 2013, la direction du groupe avait annoncé la suppression de près de 900 postes managériaux et administratifs. Une annonce très bien accueillie sur les marchés boursiers et qui avait fait monter en flèche l'action du groupe.

    Lire aussi : Voyage de Macron à Las Vegas : un document accablant la ministre du Travail publié