Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

WWIII : LA GUERRE S'INSTALLE DURABLEMENT. RUSSES ET AMERICAINS EN VILLEGIATURE EN SYRIE.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

1- La flotte US du Pacifique prête à réaliser une frappe nucléaire contre la Chine (© REUTERS/ Tyler R. Fraser/U.S. Navy)

2 - L'ami de la Chine, Pyongyang menace de rayer de la carte les USA grâce à une frappe nucléaire préventive

© REUTERS/ KCNA
Si les mots ont un sens, alors c'est parti!

La Russie qui finance la restructuration et l'armement de la Syrie, lui accorde un prêt illimité, avec des remboursements illimités dans le temps. Autrement dit la Russie s'installe en Syrie dans toute la partie contrôlée par son armée et celle de Bachar Al Assad.

Tout comme la France et les USA, qui ont déjà installé des bases en Syrie dans la partie Nord, côté Turc, du futur Grand Kurdistan, pour combattre un ennemi presque vaincu, mais qu'il faudra réanimé pour justifier une occupation de longue durée.

 

Entrainement collectif Russes-Chinois-Iraniens... The exercises were conducted in China as part of the preparation for the "Landing platoon 2017" competition, which will be held during the 2017 International Army Games. Russian paratroopers jumped from 800 and 1,200 meters at speeds of about 150 kph.

« Voici un dangereux événement historique dont la survenue ne fait qu’augmenter le risque d’une guerre totale. »

Les États-Unis ont rendu très clair leur statut de force d’occupation hostile en Syrie.

Les USA ont transmis un communiqué au gouvernement légitime de la Syrie et à la coalition anti-terroriste essentiellement russe qui assiste les Syriens. Ce communiqué fait savoir que les USA ont prélevé à leur usage une bande du territoire syrien, qu’ils entendent occuper militairement en y maintenant des troupes en service actif, des forces d’opérations spéciales, des conseillers, des mécaniciens et des unités de soutien ; ils ont également décrété une zone d’exclusion aérienne (« no fly zone ») et averti qu’ils abattraient tout avion syrien ou russe qui survolerait cet espace réservé [au-dessus de la zone déclarée « zone kurde autonome », N.éd ].

Comme le rapporte RT, le commandant des forces US en Irak et en Syrie, le lieutenant-général Stephen Townshend a déclaré : « Nous avons informé les Russes d’où nous en sommes (where we’re at…)… ils nous ont dit qu’ils en avaient informé les Syriens, et tout ce que j’ai à dire est que nous nous défendrons si nous nous sentons menacés ». Depuis lors, comme le rapporte Reuters, les affrontements entre forces kurdes et syriennes se sont intensifiés.

Un certain nombre d’analystes avaient prévu que les USA adopteraient cette voie, étant donnés les succès de la campagne des Syriens et de leurs alliés russes en général et de la détérioration des relations américano-turques en particulier, celles-ci entraînant la possibilité, pour les Américains, de perdre l’accès à la base d’Incirlik, le tout s’ajoutant à la situation désastreuse des forces takfiristes bloquées dans Alep. Différentes agences d’information internationales font déjà circuler une version de l’histoire qui présente le communiqué des forces US comme « une mise en garde à la Russie et à la Syrie » (CNN) ou une « menace défensive » (IBT), mais elles omettent de préciser l’aspect de facto de ce développement. Elles ne croient pas devoir mentionner non plus que la déclaration officielle des États-Unis viole outrageusement les lois internationales et que ce qu’elle annonce n’est rien d’autre que l’occupation illégale d’un état souverain.

Les observateurs ont compris depuis longtemps que la raison pour laquelle les USA ont financé et soutenu à la fois ISIS et les forces kurdes était qu’ils voulaient se servir d’ISIS comme vaincu de substitution, virtuel ou réel, pour ensuite découper une tranche de Syrie à occuper sous le prétexte d’y former un état kurde indépendant. En prévision de quoi d’ailleurs, des représentants de la « région autonome kurde » ont annoncé anti-constitutionnellement et unilatéralement sa fédéralisation. Ce tour de passe-passe a été utilisé pour donner une apparence de légalité, si ambiguë soit-elle, à l’annexion d’une « zone grise », afin de pouvoir embrouiller le discours public au niveau des médias. Cependant, les ministres des Affaires étrangères de la coalition anti-terroriste [la vraie, NdT], tout comme d’ailleurs les experts en droit international, ne se font aucune illusion sur la déclaration de fédéralisation unilatérale : il s’agit ni plus ni moins que d’une violation de la souveraineté syrienne par l’équivalent d’une république séparatiste, qui n’a pu être rendue possible que par une guerre d’occupation des États-Unis.

Selon les dispositions légales de la Convention de Genève, comme en vertu de tous les accords parallèles, aucun pays n’a le droit d’occuper ni de morceler un pays souverain, quels que soient les termes que la puissance agresseuse forge pour se justifier.

Source : http://www.fort-russ.com/2016/08/breaking-us-occupation-of-syria-now.html

Pour la France, l'occupation de la Syrie est plus simple, le mandat de la Société des Nations (ONU) n'est pas terminé, on va continuer à y apporter la démocratie au début, "du ciel", et maintenant avec nos troupes terrestres!

Quand la France régnait sur la Syrie

Il y a 91 ans, le 25 juillet 1920, l’armée française entre à Damas. Munie d’un mandat de la Société des Nations, elle doit conduire la Syrie à l’autodétermination et veiller à l’intégrité du territoire. Mais c’est au morcellement du pays qu’elle va procéder. Et les Syriens s’en souviennent…

Le général Gouraud inspecte les troupes à cheval à Maysalun, le 24 juillet 1920 / domaine public via Wikimedia Commons
Le général Gouraud inspecte les troupes à cheval à Maysalun, le 24 juillet 1920 / domaine public via Wikimedia Commons

CE QU'ILS PENSENT DE LA FRANCE? Faruk résume parfaitement l’état d’esprit de ces jeunes Syriens qui manifestent courageusement depuis le mois de mars:

«Mon grand-père était fier de s’être débarrassé des Français, d’avoir fait la révolution et d’avoir gagné l’indépendance; mon père, lui, était reconnaissant à la France d’avoir influencé les lois et la Constitution. J’ai grandi avec ces deux discours-là: le premier à l’école, le second à la maison. Alors, aujourd’hui quand Bachar el-Assad agite l’épouvantail extérieur, le risque de chaos, et ranime discrètement le souvenir du mandat français, c’est complètement artificiel et à côté de la plaque. Nous, ce qui nous préoccupe, c’est le chômage et la démocratisation de notre pays, l’ennemi c’est le régime syrien, d’abord et avant tout.»

La Première Guerre mondiale vient de s’achever. Les vainqueurs se partagent les dépouilles de l’empire ottoman. Aux Britanniques, reviennent la Palestine et l’Irak; aux Français, le Mont Liban et la Syrie.

Dans un premier temps, la population syrienne est plutôt enthousiaste d’en avoir fini avec le joug ottoman et le mandat que la Société des Nations confie à Paris en avril 1920 est plutôt rassurant: la France «est chargée de  mener la Syrie à l’autodétermination politique, c'est-à-dire à l’indépendance,  dans les plus brefs délais  et de protéger son intégralité territoriale», décrit Christian Velud, maître de conférences en Histoire à l’Institut d’Etudes politiques de Lyon.

L'Occident sûr de son bon droit

Mais dès juillet de la même année, c’est bien de «l’instauration musclée d’une pax francorum» qu’il convient de parler. L’armée française, avec à sa tête le général Gouraud, anéantit sans difficulté la résistance héroïque des troupes syriennes à Maysalun, puis pénètre à Damas. Elle y restera vingt-six ans.   

«Ce début dramatique de l’expérience mandataire française en Syrie allait faire figure de symbole. Pour les foules arabes, la prise de Damas, tout à la fois cité millénaire, ville impériale, sanctuaire et gardienne de l’identité arabe, cause une immense émotion. Pour les Français, c’est une revanche, celle d’un Occident chrétien sûr de son bon droit au lendemain de la Première Guerre mondiale», analyse Christian Velud.     

Jeune officier des renseignements français à Damas en 1929, Pierre Rondot (le père de Philippe), fait un jour remarquer à l’un de ses supérieurs qu’«en acceptant d’être mandataire de la SDN au Levant, la France a (…) renoncé à (...) l’usage souverain de la force, et accepté d’accomplir une tâche d’éducation politique. De ce fait, si le peuple syrien n’accepte qu’à contrecoeur d’être l’objet de cette mission, ne sommes-nous pas dans une impasse?» Réponse résumée de son interlocuteur, le général Vallier: «Vous avez raison mais il faut crâner.» (Syrie 1929, itinéraire d’un officier in Damas, revue Autrement, 1993).

La «faute originelle»

Il  sera souvent reproché aux Français d’avoir tenté d’exporter en Syrie le modèle de ses protectorats tunisien et marocain. Mais pour autant, les Syriens ne gardent pas de la colonisation française un souvenir traumatique analogue à celui  des Africains du Nord. Cela dit, «aujourd’hui encore lorsque les Syriens se positionnent vis-à-vis des Occidentaux, ils en reviennent à la politique mandataire et à la façon dont les Français ont favorisé les regroupements ethno-communautaires et prôné un découpage du territoire», explique Barah Mikaïl, directeur de recherches à Fride (Madrid).

Ancien diplomate en poste en  Syrie, Ignace Leverrier confirme:

«“Si on en est là aujourd’hui, c’est parce qu’on a été occupé et divisé”, voilà ce que disent certains Syriens. Le mandat français, c’est la faute originelle, en quelque sorte! Et en période de crise, l’argument ressort plus fort encore.»

Faire allusion au  mandat français est évidemment d’actualité. Lorsqu’aujourd’hui le pouvoir syrien brandit l’épouvantail de la division fomentée par l’étranger, ce n’est pas complètement théorique puisque le mandat français a morcelé le pays, encouragé les mouvements régionalistes, imaginé plusieurs Etats, éphémères, sur des bases ethniques (Alaouites, Djebel druze); et surtout créé le Liban, littéralement séparé de la Syrie.  Lorsque Bachar el-Assad évoque le risque du chaos, c’est aussi cette mémoire collective qu’il titille.   

Les trois reproches faits aux Français

«Mais pour l’essentiel, résume Christian Velud, les Syriens font trois reproches au Mandat français: de ne pas avoir ratifié le traité franco-syrien d’indépendance de 1936, d’avoir donné le Sandjak d’Alexandrette en 1939 aux Turcs en échange de la neutralité de ces derniers, et enfin les promesses d’indépendance non tenues des années 1940.»

Arrive 1945, l’affrontement entre Syriens et Français va conduire ces derniers à bombarder Damas et causer plusieurs centaines de morts. Et c’est le départ des Français, le 17 avril 1946, qui donne sa date à la fête nationale syrienne et conduit le pays à l’indépendance.

Pourtant, au cours d’un dîner ou d’une rencontre amicale, il n’est pas rare d’entendre des Syriens dire que les Français sont «partis trop tôt»! Car à partir de 1925, les civils français ont pris le pas sur les militaires pour administrer eux-mêmes le pays. Ils mènent une politique plus libérale, instaurent des élections libres, réforment le système judiciaire et introduisent la laïcité.

Mais ils quittent le pays avant que ces institutions soient réellement ancrées dans le pays. Alors, durant les périodes les plus autoritaires du régime, certains Syriens non sans humour et autodérision se prenaient parfois à regretter que le «travail n’ait pas été achevé».

S’il y a un point en tout cas sur lequel Bachar el-Assad est bien d’accord avec ses anciens protecteurs, quoiqu’il en dise, c’est celui-là:

«Pour son bonheur, le peuple syrien doit comprendre que s’il bouge, il sera de nouveau frappé. Ce peuple doit être mené comme un cheval bien dressé, qui portera son cavalier à merveille, mais si on lui cède à tort, le videra et ira se fracasser les membres dans le fossé…» 

Des propos tenus par le dictateur syrien? Pas du tout! Ils sont signés d’un général français: Gaston Vallier, l’homme qui a mâté les insurgés de 1925.

Poutine ratifie un protocole sur le déploiement des avions russes en Syrie

© Photo. Russian Defense Ministry

International

URL courte
Situation en Syrie (été 2017) (72)
2161261031

La Russie a ratifié un document précisant les modalités de la présence du groupe aérien russe déployé en Syrie conformément à un accord de 2015. Selon le texte, les avions russes resteront en Syrie pendant une période de 49 ans.

Le Président russe Vladimir Poutine a ratifié un protocole russo-syrien sur le déploiement d'un groupe aérien en Syrie signé le 18 janvier à Damas, a annoncé mercredi le site des informations juridiques officielles russes.

«J'ordonne de ratifier le protocole à l'accord russo-syrien du 26 août 2015 sur le déploiement du groupe aérien des Forces armées russes sur le territoire syrien, signé à Damas le 18 janvier 2017», a indiqué le chef de l'État russe dans son décret.

La base aérienne de Hmeimim en Syrie

Le protocole change la durée de l'accord de 2015 qui ne sera plus indéterminée. L'accord de 49 ans sera reconduit automatiquement tous les 25 ans si aucune des parties ne le dénonce par un préavis d'un an avant l'expiration de la période.

Le protocole règle en outre les modalités de fonctionnement du groupe aérien russe et précise le statut des militaires russes et de leurs familles en Syrie.

La Russie et la Syrie ont signé ce document le 17 janvier 2017 suite à la ratification par Moscou de l'accord russo-syrien sur le groupe aérien datant du 26 août 2015.

La Russie mène une opération antiterroriste en Syrie sur demande du Président syrien Bachar el-Assad depuis le 30 septembre 2015. Aux termes de l'accord de 2015, les avions russes sont déployés sur l'aérodrome syrien de Hmeimim, où la Russie peut stocker gratuitement des armes et des munitions destinées à son groupe aérien.

Thu Jul 20, 2017 5:50PM
L'agence turque Anadolu a dévoilé l'emplacement de dix sites des Forces spéciales américaines et françaises en Syrie. ©Anadolu
L'agence turque Anadolu a dévoilé l'emplacement de dix sites des Forces spéciales américaines et françaises en Syrie. ©Anadolu

L’agence de presse turque Anadolu a révélé mardi 18 juillet que les États-Unis ont porté à dix le nombre de leurs bases militaires dans les régions sous contrôle du parti syrien de l’union démocratique (PYD) et du parti turc Parti  des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de la Syrie.

On y précise notamment le nombre de militaires étrangers, le lieu précis où ils se trouvent.

Anadolu, citant ses journalistes sur place en Syrie, donne des informations très précises : l’armée américaine aurait augmenté le nombre de ses installations militaires dans les zones contrôlées par les forces kurdes.

Dix lieux sont ainsi évoqués. Parmi ces sites, deux aéroports dont un possède une piste assez longue pour permettre à des avions-cargo d’atterrir. L’agence de presse turque affirme aussi que l’armée américaine est en train de construire d’autres bases militaires dans des zones qui ont été déclarées « interdites d’accès » ces dernières semaines.

Ces 10 bases militaires sont utilisées pour apporter un soutien au PYD et à sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu’Ankara considère comme liées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). La Turquie considère les séparatistes kurdes du PKK comme une organisation « terroriste ».

Des troupes américaines patrouillent dans le nord de la Syrie, près du village d’Ain Issa, le 3 juin 2017. ©AFP

Anadolu va même jusqu’à indiquer le nombre et le lieu précis de militaires de la coalition américaine en Syrie.

Bases militaires à Hassaké

Selon Anadolu, il y a trois bases militaires à Hassaké, dont une dans le district de Tal Baydar où sont déployés 100 soldats des forces spéciales américaines.

Il y a également des forces de la coalition dirigée par les États-Unis stationnées dans l’ancien quartier de Tal Tamir, situé au sud de Resulayn, près de la frontière syrienne avec la Turquie.

Il existe également 150 unités des forces spéciales des États-Unis dans le district d’al-Chaddadeh, au sud de Hassaké.

Bases militaires à Manbij

Les États-Unis ont construit deux postes opérationnels à Manbij en 2016 lorsque les Kurdes avaient repris le district.

L’un de ces postes est situé dans la ville d’Ayn Dadad dans le district qui peut être utilisé par les Forces spéciales des États-Unis pour les patrouilles contre les unités de l’Armée syrienne libre (ASL).

L’autre unité militaire est située dans la ville d’Usariye, à l’ouest d’Ayn Dadad, dans le but de protéger les forces kurdes contre l’ASL.

Bases militaires à Raqqa

L’agence turque rapporte également qu’il y a aussi trois bases militaires dans la province de Raqqa.

Avec les Forces spéciales des États-Unis, les forces spéciales françaises sont stationnées dans une base militaire située sur la colline de Mistanur, au sud de Kobané.

Environ 200 soldats américains et 75 unités spéciales françaises sont également stationnés dans une base située dans la ville d’Ayn Issah, dans le nord de Raqqa.

Une base militaire dans la ville de Sirin à Kobané est également utilisée par les avions-cargo de la coalition américaine. Ce poste sert également de centre de communication de la coalition.

Des véhicules des forces américaines au nord de Manbij, en Syrie, le 9 mars 2017. ©Reuters

Selon l’agence officielle turque, les forces de la coalition portent des uniformes avec les symboles du PKK et le portrait de son chef emprisonné Abdullah Öcalan.

Lire aussi : Le Pentagone semonce les révélations de la presse turque sur ses bases en Syrie

Washington fait part de ses inquiétudes à Ankara

Le Pentagone a déploré la publication de ces informations qui exposent les forces de la coalition à des « risques inutiles ».

Si le ministère français de la Défense n’a pas, pour l’heure, fait de commentaire, le département américain à la Défense a réagi avec colère ce jeudi contre l’agence Anadolu qui a révélé, mercredi, l’emplacement des forces de la coalition.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’OTAN mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », a ajouté le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway.

Résultat de recherche d'images pour "syrie carte July 2017 des forces en présence"

Résultat de recherche d'images pour "syrie carte July 2017 des forces en présence"

Base militaire américaine en Syrie: «Un pas vers la guerre»

© Flickr/ Morning Calm Weekly Newspaper Installation

International

Les Etats-Unis créent une base militaire dans le nord-est de la Syrie, un millier de soldats y étant déjà déployés. Sputnik présente les témoignages de Syriens qui expliquent les vraies raisons de l’implantation du contingent américain dans la région.

Les Etats-Unis créent une base militaire américaine près de la ville d'Al-Hasaka, dans le nord la Syrie, à 70 kilomètres de la frontière avec la Turquie et à 50 kilomètres de la frontière avec l'Irak, informe le site d'actualité BasNews, proche du chef du Kurdistan irakien Mesud Barzani.

Selon le média citant une source au sein des Forces démocratiques syriennes, les Etats-Unis ont déployé 800 soldats sur la base. Le but serait de fournir une aide américaine aux Forces démocratiques syriennes participant à l'opération visant à libérer Raqqa et de Deir ez-Zor.

Distribution d'aide humanitaire russe dans la province syrienne de Lattaquié

Une source au sein des Forces démocratiques syriennes qui a préféré garder l'anonymat a confirmé à Sputnik que les Etats-Unis créaient une vaste base militaire dans le village de Til Beder, situé à 35 kilomètres de la ville d'Al-Hasaka.

Ilhan Ehmed, président du Conseil des Forces démocratiques syriennes, a récemment réalisé une visite aux Etats-Unis. C'est suite à ce voyage Washington a commencé à travailler sur la création d'une base militaire dans la région de Til Beder. Des militaires US sont arrivés dans le village et les travaux de construction de la base se poursuivent actuellement. Til Beder a auparavant abrité les troupes kurdes d'autodéfense de Rojava. La base en question sera la plus grande base militaire américaine de Syrie, selon l'interlocuteur de Sputnik.

« Environ un millier de soldats américains y seront déployés tandis que la base peut accueillir jusqu'à 5 000 militaires. En outre, la base prévoit de pouvoir accueillir des avions. La base doit être utilisée lors des opérations dans la région de Raqqa et de Deir ez-Zor », a-t-il souligné.

Le représentant des Forces démocratiques syriennes pour les affaires étrangères Abdulaziz Yunus a lui aussi annoncé à Sputnik que les militaires américains étaient actuellement dans la région de Til Beder.

« Comme on le sait, les militaires américains sont présents dans de nombreuses régions de Rojava (zone habitée par des Kurdes syriens, ndlr). Ils sont actuellement déployés dans la localité de Til Beder », a raconté M. Yunus.

La Syrie

La situation est inquiétante, car les Kurdes du Parti de l'union démocratique (considéré comme la base des Forces démocratiques syriennes) ont déclaré qu'ils comptaient ignorer les décisions prises lors des négociations actuellement en cours à Astana. Cette situation peut s'avérer lourde de « surprises », estime Oya Akgönenç Muğisuddin, ex-députée du parlement turc, docteure en sciences politiques et chef du département des relations internationales de l'Université Ufuk d'Ankara.

« Les informations sur la création d'une base militaire américaine dans la région contrôlée par les forces kurdes des Unités de protection du peuple suscitent une certaine inquiétude. Compte tenu des déclarations des Kurdes syriens appelant à ignorer les décisions prises dans le cadre des négociations d'Astana, les messages de ce genre sont encore plus dangereux », prévient Oya Akgönenç Muğisuddin.

Elle souligne notamment que les Etats-Unis ont armé les Kurdes syriens, ce qui semblait les désigner en tant qu'alliés dans le conflit. Cette mesure vise plusieurs objectifs.

« Premièrement, cela permettra aux Américains de mener leur propre guerre indirecte en Syrie et en Irak à l'aide des Kurdes syriens. Deuxièmement, cela sert à assurer la sécurité d'Israël parce qu'à leur avis, la sécurité d'Israël ne peut être assurée que par la création d'une région kurde unifiée. Cela permettra à Israël d'utiliser, d'une part, les régions kurdes comme une zone tampon contre d'éventuelles attaques de l'Iran, et d'autre part, d'avoir toujours à portée de main une carte kurde pouvant être jouée en cas de menace d'attaque de la part des Arabes », a-t-elle ajouté.

Oya Akgönenç Muğisuddin est persuadée que les USA devraient avoir une ligne politique plus équilibrée au Moyen-Orient car il est « impossible de protéger toujours Israël et de créer le Kurdistan parce que tel est le désir de Tel Aviv ». Cela pourrait aboutir à une reconfiguration de la région du Moyen-Orient.

« Les pays se trouvant dans ou près de la région empêchent de réaliser une telle aventure. Voilà pourquoi, à mon avis, en créant une base militaire en Syrie, les Américains n'avancent pas vers la paix mais font un pas vers la guerre », a-t-elle conclu.

Les U.S.A débarquent encore en Europe pour attaquer la Russie !

Un troisième bateau U.S arrive ce dimanche.

Des containers, des voitures militaires, chars, sont entreposés, de nouveau, dans une zone de sécurité devant le port de Bremerhaven et attendent d’être transportés sur les pays baltes, sur la Pologne, donc en direction de la frontière russe. Dimanche 8 janvier 2017 un nouveau transporteur de guerre U.S doit décharger ses armes et ses soldats. Un front est donc ouvert et surtout renforcé contre la Russie des frontières entre l’Estonie et la Lettonie mais aussi à partir de la Pologne et de l’Ukraine contre la Russie. L’Allemagne, qui n’est plus l’Allemagne du peuple allemand, est l’organisateur de ce déploiement pour les Etats-Unis. Depuis la conférence de l’OTAN de l’été 2016, Berlin est devenue le chef militaire des opérations pour les pays baltes en ayant obtenu une base militaire en Lituanie, pays situé juste à côté de la Russie avec Kaliningrad qui reste aux yeux de Berlin Königsberg.

4000 soldats U.S.

Une brigade de chars avec 4000 soldats va être déployée sur l’Europe de l’Est durant ce mois de janvier 2017. Les troupes armées des pays occupés par l’OTAN (Lituanie, Lettonie, Estonie, Pologne, Ukraine, Allemagne…) vont devoir effectuer des exercices avec les soldats américains. Depuis mai 2016 les troupes locales s’entraînent à la guerre en envisageant une invasion de l’armée russe. L’outil de propagande de l’OTAN laisse publier des articles dans les journaux locaux pour préparer mentalement la population à une guerre en déclarant que c’est la Russie qui menace leurs pays !

Berlin autorise l’Allemagne à mener une guerre d’agression !

Le premier janvier 2017 la loi allemande vient d’être changée pour, dans le silence des média officiels français, mener ouvertement dans sa politique, dans ses médias, avec son armée, une guerre contre un autre Etat. Un novum quand on connaît le statut particulier de l’Allemagne depuis la Seconde Guerre Mondiale surtout que l’Allemagne n’a jamais signé de traité de paix ! La loi § 80 StGB (du Code pénal) interdisant à l’Allemagne de mener une guerre a été retirée ce premier janvier 2017. Déjà durant les bombardements de la Serbie autorisés par l’ancien ministre des Affaires étrangères, Joschka Fischer, Grünen (écolos!), sans avoir obtenu le feu vert de l’ONU, Berlin avait mené la guerre contre un autre Etat souverain (La Serbie) pour le compte des U.S.A et de l’OTAN par l’emploi de fausses accusations ! Le premier décembre 2016 le Bundestag avait légiféré sur la suppression du § 80 StGB. Berlin, peut donc être utilisée, comme vecteur de déclaration de guerre contre la Russie pour l’OTAN. C’est aussi pour cette raison que la Bundeswehr a obtenu le commandement militaire des troupes de l’OTAN pour les pays baltes avec une base. Faut-il rappeler que la base de Ramstein est le centre militaire des drones qui sont pilotés en Irak, en Syrie par les Etats-Unis et donc aussi sur le front russe ?

Olivier Renault

source: http://novorossia.today/les-u-s-a-debarquent-encore-en-europe-pour-attaquer-la-russie/

 

La flotte US du Pacifique prête à réaliser une frappe nucléaire contre la Chine.

© REUTERS/ Tyler R. Fraser/U.S. Navy

Sur fond de tensions sino-américaines dans le Pacifique, un amiral US se dit prêt à effectuer une frappe nucléaire contre la Chine si le Président Donald Trump le lui ordonne.

Le commandant en chef de la flotte américaine du Pacifique, Scott Swift, s'est déclaré prêt jeudi à réaliser une frappe nucléaire contre la Chine si le Président Donald Trump (Donald Trump qui est mis aux arrêts pour "impeachment" et remplacé par le Deep State) le lui ordonne, relate Associated Press.

Un bombardier B-1B

«La réponse est oui», a-t-il indiqué lors d'une conférence sur la sécurité en Australie, en répondant à la question d'un scientifique qui voulait savoir s'il effectuerait une frappe nucléaire contre la Chine sur l'ordre de Donald Trump.

La Flotte américaine déployée dans le Pacifique compte trois porte-avions nucléaires et plus de vingt sous-marins nucléaires.

La veille, le directeur de la CIA, Mike Pompeo, a déclaré que la Chine pourrait être le principal concurrent des États-Unis. Parmi la Chine, la Russie et l'Iran, «je choisirai la Chine», a-t-il indiqué dans une interview au Washington Free Beacon. Ce pays pourrait le plus concurrencer les États-Unis dans une perspective à moyen et à long terme, selon lui.

Un chasseur multirole J-10 chinois. Archive photo

Les relations entre la Chine et les États-Unis se sont beaucoup dégradées ces derniers mois. Les tensions les plus importantes sont liées à la mer de Chine orientale. La Chine et certains pays de la région dont le Japon, les Philippines et le Vietnam, ont des divergences concernant les frontières maritimes et les zones de responsabilité en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale. Washington ne considère pas les territoires en litige comme chinois et insiste sur son droit de se déplacer et d'agir partout où cela est autorisé par le droit international.

«Effroyable hypothèse» : si Trump le demande, contraint ou forcé, la marine US utilisera l'arme nucléaire contre Pékin

«Effroyable hypothèse» : si Trump le demande, la marine US utilisera l'arme nucléaire contre Pékin© Jason Lee Source: Reuters
Drapeaux américain et chinois sur une table lors d'une rencontre diplomatique

Répondant à une question qualifiée par la suite d'«effroyablement hypothétique», le commandant de la flotte américaine dans le Pacifique a affirmé qu'il obéirait à Donald Trump si celui-ci lui ordonnait d'utiliser l'arme nucléaire contre Pékin.

L'amiral Scott Swift, commandant en chef de la flotte américaine dans le Pacifique, a déclaré ce 27 juillet qu'il était prêt, dans l'hypothèse où Donald Trump le lui demanderait, à réaliser une frappe atomique contre la Chine, comme le rapporte Associated Press

Lors d'une conférence sur la sécurité en Australie, alors que l'un des participants l'interrogeait sur son attitude dans un cas fictif comme celui-ci, Scott Swift s'est montré on ne peut plus clair : «La réponse est oui !» De manière logique, l'amiral a justifié sa réponse en invoquant l'obéissance à laquelle sont tenus les gradés de l'armée américaine, notamment dans leur rôle de défense des Etats-Unis contre les menaces extérieures. «C'est le noyau même de la démocratie américaine», a-t-il estimé.

Afin de nuancer l'effet choc de cette déclaration, le porte-parole de la flotte américaine dans le Pacifique, Charlie Brown, a tenu à préciser, une fois la conférence terminée, qu'il s'agissait d'une situation «effroyablement hypothétique». La question de l'intervenant en question était toutefois motivée par le regain de tensions récent entre Washington et Pékin.

En effet, la veille, le directeur de la CIA, Mike Pompeo, avait déclaré que la Chine représentait la plus grande menace pour les Etats-Unis, devant la Russie et l'Iran. Depuis plusieurs mois, les relations entre la Chine et les Etats-Unis se sont considérablement détériorées. Donald Trump avait suscité la colère de Pékin en décembre 2016 en s'entretenant directement au téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen, alors que Washington a interrompu depuis 1979 ses relations diplomatiques avec l'île. Le président américain avait d'ailleurs menacé de ne plus reconnaître le principe de la Chine unique si Pékin ne faisait pas de concessions en matière commerciale.

Les tensions entre Pékin et Washington ont entre autres objets celui des eaux contestées de la mer de Chine méridionale. L'opposition entre les Etats-Unis et la Chine à ce sujet ne date pas de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump. Durant ses deux mandats, Barack Obama avait fait de l'expansion des forces militaires américaines en Asie de l'est un axe majeur de sa politique de Défense, espérant ainsi contre-balancer la puissance émergente chinoise et rassurer les alliés régionaux des Américains, tels que Tokyo et Séoul.

Lire aussi : Qualifiée de «plus grande menace» par la CIA, la Chine se pose en porteuse de paix

Kim Jong-un

Pyongyang menace de rayer de la carte les USA grâce à une frappe nucléaire préventive

© REUTERS/ KCNA

Pyongyang a proféré de nouvelles menaces à l’égard des États-Unis, dénonçant leur stratégie de première frappe nucléaire. Selon le ministre nord-coréen de la Défense, Washington doit s’attendre à une frappe nucléaire surprise, s’il poursuit sa politique militariste actuelle.

La Corée du Nord peut porter une frappe nucléaire surprise contre les États-Unis, a déclaré le ministre nord-coréen de la Défense Pak Yong-sik cité par l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA).

«Si nos ennemis s'en tiennent à leur théorie de frappe nucléaire préventive, qui présente un danger pour eux-mêmes, et s'ils sous-évaluent la position stratégique de la Corée du Nord, l'armée révolutionnaire invincible du Paektu [mont légendaire nord-coréen, ndlr] portera une frappe nucléaire surprise au cœur de l'empire américain et rasera les États-Unis, achevant la mission historique de réunification de son pays», a indiqué le général Pak Yong-sik lors d'une réunion solennelle organisée à Pyongyang à l'occasion du 64e anniversaire de la fin de la guerre de Corée.

Renseignement US: la Corée du Nord talonne le club des puissances nucléaires

Selon le ministre, les États-Unis redoutent la montée en puissance de l'armée nord-coréenne et se préparent à réaliser un bombardement nucléaire de la Corée du Nord.

La Corée du Nord et les États-Unis sont en état de guerre. Les deux pays n'ont pas signé de traité de paix. En plus, Pyongyang estime que l'accord d'armistice signé entre la Corée du Nord et la Chine d'une part, et l'Onu d'autre autre, à Panmunjeom le 27 juillet 1953, est devenu caduc en raison des préparatifs militaires des États-Unis et de la Corée du Sud.

Les Nord-Coréens se considèrent comme les vainqueurs de la guerre de Corée et célèbrent le 27 juillet le Jour de la victoire sur les États-Unis.

À l'heure actuelle, Pyongyang crée et teste activement des armes nucléaires et balistiques malgré les sanctions adoptées par le Conseil de sécurité de l'Onu et certains pays. La Corée du Nord déclare que ses missiles balistiques intercontinentaux sont capables de frapper n'importe quel point du globe.

USS Thunderbolt

Une confrontation directe USA-Iran dans le Golfe est-elle possible?

Il est peu probable que les États-Unis aillent jusqu'à une confrontation directe avec à la flotte iranienne dans le golfe Persique. Cet affrontement sera lourd de conséquences pour l'économie du monde entier. Ce que cherche Washington est de provoquer Téhéran et de susciter l'iranophobie, estiment des spécialistes interrogés par Sputnik.

navire des GRI  et  navire de guerre USS Thunderbolt

Le golfe Persique a une nouvelle fois été une pierre d'achoppement entre l'Iran et les États-Unis qui ces dernières années élargissent activement la présence de leur marine dans ces eaux, incitant ainsi Téhéran à adopter des mesures fermes. Le dernier incident en date s'est produit mardi, lorsque l'USS Thunderbolt de la marine américaine a tiré des coups de semonce contre un vaisseau du corps des Gardiens de la révolution islamique (GRI) qui, selon un responsable de la Défense américaine, «ne répondait pas aux signaux ni aux appels». Toutefois, les GRI ont rétorqué d'une manière brève et laconique, soulignant que l'objectif de ces manœuvres était une provocation à laquelle le patrouilleur a décidé de ne pas céder. Mais à quel point une confrontation directe entre la flotte iranienne et les navires américains est-elle possible?

Comme l'estime dans un commentaire à Sputnik un colonel des GRI ayant requis l'anonymat, en agissant de la sorte les États-Unis essaient de provoquer et d'obtenir une raison légitime d'employer leurs forces armés contre un pays qui, soi-disant, «torpille la stabilité dans la région». De l'autre côté, estime-t-il, c'est une astuce ratée pour justifier l'introduction de nouvelles sanctions contre l'Iran qui sont actuellement négociées au Congrès américain.

«Des navires de différents pays patrouillent dans le nord du golfe Persique, il est donc naturel que par endroits ils se croisent ou se rapprochent. Ce qui ne signifie pas pour autant qu'il faut avoir directement recours aux coups de semonce», a expliqué le militaire.

Or, si on admet qu'un combat éclate dans le golfe Persique, ceci ne signifie pas que les Américains tireront leur épingle du jeu, poursuit l'interlocuteur de l'agence. Selon lui, cet affrontement se répercutera sur tous les pays de la région.

«Non seulement la sécurité, mais aussi l'économie du monde entier sera menacée. Le golfe Persique est l'artère pétrolière mondiale. Plus de 70% des navires-pétroliers y passent. Qui prendra le risque de mettre en danger tous ces navires transportant l'"or noir" du monde en lançant en confrontation directe avec l'Iran? Il est peu probable que les États-Unis adoptent un tel scénario», a poursuivi l'expert.

Drapeaux iranien et américain

L'américaniste et expert en politique internationale Ali Reza Rezakhah estime pour sa part que les promesses de Donald Trump de cibler les navires iraniens en cas de rapprochement avec la marine américaine dans le Golfe ne sont que des paroles en l'air.

«Le scénario militaire pour régler le "problème avec l'Iran" […] n'est qu'une bouffonnerie, un jeu avec le feu. Son but serait plutôt de susciter l'iranophobie et de discréditer l'image de l'Iran. Mais, en pratique, ce scénario n'est pas réalisable», conclut-il.

Sanctions US : la réponse de Moscou sera « cinglante »

Pour le chef du comité des affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kossatchev, la réponse de Moscou aux nouvelles sanctions américaines sera « cinglante ».

Dans une note sur Facebook, il a déclaré que le vote de la Chambre des représentants des États-Unis du projet de loi concernant de nouvelles sanctions contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord n’améliorera en rien les relations déjà mauvaises entre Moscou et Washington ; au contraire, il ne fera que les aggraver.

L’adoption de ce projet de loi lie les mains de Donald Trump, car même s’il s’y opposait, le Congrès pourrait surmonter son veto avec une majorité de deux tiers.

Le mardi 25 juillet, la chambre basse du Congrès américain a voté les sanctions contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord, mettant à mal la main tendue du président américain à Vladimir Poutine.