Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

WWIII : Les Catholiques voués à disparaître, du fait de leur abandon depuis Vatican II, et de la montée de l'Islam radical, qui ne fait que respecter le Coran. Un plan murement pensé par une poignée de néo-conservateurs de l'UE faciste, et de l'élite Mondialiste.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

21/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après les abominables attentats islamistes survenus en Egypte le dimanche des Rameaux, le père Henri Boulad a publié un sévère « J’accuse » qui fera date. Ce prêtre égyptien qui parcourt le monde pour éveiller les consciences endormies dénonce l’islamisme qui, dans son pays comme partout dans le monde, s’est enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Il désigne aussi les grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers. Il répond ici aux questions de TVLibertés.

Versets révélateurs du coran à l’égard des non musulmans selon le Père Henri Boulad.

Ceux qui veulent vous faire croire à un « islam modéré » vous mentent afin d’aider à l’islamisation de la France.

Il n’y a qu’un seul et unique islam et voyez par vous même combien il est modéré !

Le Coran, Al-Fath 16 : " Dis à ceux des Bédouins qui restèrent en arrière : ‹Vous serez bientôt appelés contre des gens d'une force redoutable. Vous les combattrez à moins qu'ils n'embrassent l'Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux. "

Le Coran, An-Nisa 84 : " Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, et incite les croyants au combat. Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. "

Le Coran, Al-Baqarah 190" Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de  : la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. "

Le Coran, Al-Baqarah 193 : " Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes. "

Le Coran, An-Nisa 56-57 : " Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d'autres peaux en échange afin qu'ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage ! Et quant à ceux qui ont cru et fait de bonnes œuvres, bientôt Nous les ferons entrer aux Jardins sous lesquels coulent des ruisseaux. Ils y demeureront éternellement. Il y aura là pour eux des épouses purifiées. Et Nous les ferons entrer sous un ombrage épais. "

Le Coran, Al Iram 15 : " Dis : ‹Puis-je vous apprendre quelque chose de meilleur que tout cela ? Pour les pieux, il y a, auprès de leur Seigneur, des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement, et aussi, des épouses purifiées, et l'agrément d'Allah.› Et Allah est Clairvoyant sur [Ses] serviteurs. "

Le Coran, An-Nisa 95-96 : " Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelques infirmité - et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d'Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d'excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu'un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. "

(Oui, Allah est pardonneur et Miséricordieux, pour ceux qui tuent pour leur cause et pour ceux qui embrassent l'Islam.)

Le Coran, An-Nisa 66-67 : " Si Nous leur avions prescrit ceci : ‹Tuez-vous vous-mêmes›, ou ‹Sortez de vos demeures›, ils ne l'auraient pas fait, sauf un petit nombre d'entre eux. S'ils avaient fait ce à quoi on les exhortait, cela aurait été certainement meilleur pour eux, et (leur foi) aurait été plus affermie. Alors Nous leur aurions donné certainement, de Notre part, une grande récompense. "

Haine du peuple Juif et négation de la crucifixion de Jésus :

Le Coran, An-Nisa 155-157 : " Nous les avons maudits (les Juifs) à cause de leur rupture de l'engagement, leur mécréance aux révélations d'Allah, leur meurtre injustifié des prophètes, et leur parole : ‹Nos cœurs sont (enveloppés) et imperméables›. En réalité, c'est Allah qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, car ils ne croyaient que très peu. Et à cause de leur mécréance et de l'énorme calomnie qu'ils prononcent contre Marie. Et à cause leur parole : ‹Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah›... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude : ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué. "

Le Coran, An-Nisa 160-161 : " C'est à cause des iniquités des Juifs que Nous leur avons rendu illicites les bonnes nourritures qui leur étaient licites, et aussi à cause de ce qu'ils obstruent le sentier d'Allah, (à eux-mêmes et) à beaucoup de monde, et à cause de ce qu'ils prennent des intérêts usuraires - qui leur étaient pourtant interdits - et parce qu'ils mangent illégalement les biens des gens. A ceux d'entre eux qui sont mécréants Nous avons préparé un châtiment douloureux. "

Pourquoi donc, les Musulmans haïssent tant les Juifs ? C'est que, dès leur jeune âge, le Coran leur apprend à les haïr et à traiter les Juifs de singes et de porcs :

Le Coran, Al-Maidah 60 : " Dis : ‹Puis-je vous informer de ce qu'il y a de pire, en fait de rétribution auprès d'Allah ? Celui qu'Allah a maudit (le Juif), celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs (les juifs), et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit›. "

Le Coran, Al-Maidah 64 : " … Nous avons jeté parmi eux (les Juifs) l'inimitié et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection… "

La religion d'Allah est anti-chrétienne et anti-Christ, et ils sont contre la divinité de Jésus et contre la Trinité :

Le Coran, Al-Maidah 17-18 : " Certes sont mécréants ceux qui disent : ‹Allah, c'est le Messie, fils de Marie !› - Dis : ‹Qui donc détient quelque chose d'Allah (pour L'empêcher), s'Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?... À Allah seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux›. Il crée ce qu'Il veut. Et Allah est Omnipotent. Les Juifs et les Chrétiens ont dit : ‹Nous sommes les fils d'Allah et Ses préférés.› Dis: ‹Pourquoi donc vous châtie-t-Il pour vos péchés?… "

Le Coran, Al-Maidah 72-73 : " Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : ‹En vérité, Allah c'est le Messie, fils de Marie.› Alors que le Messie a dit: ‹Ô enfants d'Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur›. Quiconque associe à Allah d'autres divinités, Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs ! Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent: ‹En vérité, Allah est le troisième de trois.› Alors qu'il n'y a de divinité qu'Une Divinité Unique ! Et s'ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d'entre eux. "

Le Coran, Al-Maidah 75 : " Le Messie, fils de Marie, n'était qu'un Messager. Des messagers sont passés avant lui. Et sa mère était une véridique. Et tous deux consommaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent. "

76 Dis : ‹Adorez-vous, au lieu d'Allah, ce qui n'a le pouvoir de vous faire ni le mal ni le bien?› Or c'est Allah qui est l'Audient et l'Omniscient.

77 Dis : ‹Ô gens du Livre, n'exagérez pas en votre religion, s'opposant à la vérité. Ne suivez pas les passions des gens qui se sont égarés avant cela, qui ont égaré beaucoup de monde et qui se sont égarés du chemin droit.

78 Ceux des Enfants d'Israël qui n'avaient pas cru (les Juifs) ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu'ils désobéissaient et transgressaient. "

(Cette dernière affirmation est fausse. Ni David, ni notre Seigneur Jésus n'ont jamais maudits les Juifs. Car pour les Musulmans qui maudissent les Juifs, il est écrit : " …Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira ! En parlant de la descendance de Jacob " (Genèse 27:29, Nombres 24:9).

Le Coran, An-Nisa 171 : " Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas ‹Trois›. Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur. "

Dans la Bible il est écrit :

1 Jean 2:18 : " Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c'est la dernière heure. "

1 Jean 2:22-23 : " Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. "

L'Islam renie Christ et sa divinité. Il s'agit donc d'une religion Anti-Christ.

L'Islam empêche tout Musulman de croire en Jésus :

Le Coran, Al-Baqarah 120 : " Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. – Dis : Certes, c'est la direction d'Allah qui est la vraie direction. Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu la science, tu n'auras contre Allah ni protecteur ni secoureur. "

L'Islam place le Coran au dessus de prétend avoir reçu la promesse d'Abraham par dessus les Juifs et les Chrétiens :la Bible, et

Le Coran, Al Iram 65-71" Ô gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet d'Abraham, alors que  : la Thora et l'Evangile ne sont descendus qu'après lui ? Ne raisonnez-vous donc pas ? Vous avez bel et bien disputé à propos d'une chose dont vous avez connaissance. Mais pourquoi disputez-vous des choses dont vous n'avez pas connaissance ? Or Allah sait, tandis que vous ne savez pas. Abraham n'était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman). Et il n'était point du nombre des Associateurs.

Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d'Abraham, sont ceux qui l'ont suivi, ainsi que ce Prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l'allié des croyants. Une partie des gens du Livre aurait bien voulu vous égarer. Or ils n'égarent qu'eux-mêmes; et ils n'en sont pas conscients. Ô gens du Livre, pourquoi ne croyez vous pas aux versets d'Allah (le Coran), cependant que vous êtes témoins ? Ô gens du Livre, pourquoi mêlez-vous le faux au vrai et cachez- vous sciemment la vérité ? "

Et le Coran, a placé Ismaël dans la promesse d'Abraham au lieu de Isaac, comme nous l'enseigne la Bible :

Le Coran, As-Saffat 100-109 : " Seigneur, fais-moi don d'une [progéniture] d'entre les vertueux›. Nous lui fîmes donc la bonne annonce d'un garçon (Ismaïl) longanime. Puis quand celui-ci fut en âge de l'accompagner, [Abraham] dit : ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t'immoler. Vois donc ce que tu en penses›. (Ismaël) dit : ‹Ô mon cher père, fais ce qui t'es commandé : tu me trouveras, s'il plaît à Allah, du nombre des endurants›. Puis quand tous deux se furent soumis (à l'ordre d'Allah) et qu'il l'eut jeté sur le front, voilà que Nous l'appelâmes ‹Abraham ! Tu as confirmé la vision. C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants›. C'était là certes, l'épreuve manifeste. Et Nous le rançonnâmes d'une immolation généreuse. Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : ‹Paix sur Abraham›. "

La religion d'Allah encourage le meurtre et la vengeance des hommes

Le Coran, Muhammad 4-8 : " Lorsque vous rencontrez ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. Il les guidera et améliorera leur condition, et les fera entrer au Paradis qu'Il leur aura fait connaître. Ô vous qui croyez ! si vous faites triompher la cause d'Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. Et quand à ceux qui ont mécru, il y aura un malheur pour eux, et Il rendra leurs oeuvres vaines. "

Alors que la Bible dit :

Romains 12.19 : " Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. " (Voir aussi Deutéronome 32:35.)

Pourquoi tout processus de paix, signé avec l'Islam sera voué à l'échec ?

Le Coran, An-Nisa 89 : " Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur. "

Et encore :

Le Coran, Al-Maidah 51 : " Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. "

Le Coran encourage le peuple islamique à rejeter le dialogue et à refuser de faiblir devant les autres peuples, ce qui est une attitude orgueilleuse :

Le Coran, Muhammad 35 : " Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'Allah est avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais du mérite de vos œuvres. "

Quelles œuvres !!! Le meurtre ! !La Haine ! Et le Mensonge

Le Coran, Al-Fath 28 : " C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l'Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. "

Il ne peut y avoir aucun allié pour les Musulmans, sans que ceux-ci n'embrasse l'Islam. Cela est très clair. Et ceux qui désobéissent à cet ordre sont pour eux des rebelles. Le Coran n'existe uniquement que dans le but de triompher par la force au dessus de toutes autres religions.

Voilà donc la religion de l'Islam et c’est ce même Islam que l’on vous décrit comme pacifique

J’ai été l’un des premiers dans le monde libre du web à « tonner contre » Bergoglio et sa révolution vaticane. Sa cool attitude, son effroyable nullité théologique, sa gauchiste démagogie, mais aussi sa cruauté envers ses opposants m’ont tout de suite répugné. Mon récent voyage à Milan et la profanation de cette cathédrale par les pubs Samsung et Eros de Versace m’ont aussi confirmé qu’il serait temps pour beaucoup d’âmes de changer de chapelle.

Car la prostitution des prophéties est en marche.

Si j’ai été insulté par les papimanes dont se moquaient déjà des esprits comme le frais Rabelais (ah, ces papes modèles de la Renaissance !) ou par mon vieux Léon Bloy, je me sens un peu moins seul maintenant. Certes, les médias« mainstream » aux ordres de Soros ou Sutherland (fidèles soutiens de Bergoglio et de notre envahissement) et gavés de subventions continueront de célébrer la finissante idole, même si elle n’a pas eu la diligence ou l’énergie de réaliser toutes les avanies réformatrices qu’elle s’était promises, mais tout de même !

Car la base de ce néo-catholicisme papiste, si infantilisée qu’elle ait été depuis Vatican II, ne suit plus. Et cela donne les résultats suivants rappelés par Antonio Socci en Italie : « Moins 30 % en un an, c’est un effondrement vertical. Même effondrement pour la présence aux Angélus du pape : 150 000 pèlerins contre 390 000 pour la même période en 2014. La cérémonie d’ouverture du Jubilé, le 8 décembre, qui a été suivie par la moitié de l’assistance prévue (50 000 personnes) a elle aussi été un flop. »

Socci poursuit : « Dans les chiffres sur la fréquentation des audiences papales que la Préfecture de la Maison pontificale a fournis – comme c’est la tradition – pour la centième audience de Bergoglio, la chose la plus claire est l’effondrement qui s’est vérifié entre la première et la troisième année de son pontificat : 1 548 500 présences aux 30 audiences de 2013, 1 199 000 présences aux 43 audiences de 2014 et – attention – 400 100 présences aux 27 audiences tenues jusqu’au 26 Août 2015. »

C’est que François fonctionne, malgré son culte apotropaïque, comme un repoussoir, comme le PS ou Obama à Cuba.

« Des chiffres terribles. Et la tendance est également confirmée par le calcul de la participation moyenne aux audiences générales. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’à l’enthousiasme initial des premiers mois a succédé une amère déception, avec pour conséquence la fuite des rencontres papales. »

Socci explique ainsi ce déclin : « Mais l’immigration n’est qu’une des nombreuses raisons pour lesquelles le peuple chrétien s’éloigne de Bergoglio. Même pas la plus grave. 2016 sera l’année de vérité. »

Je ne sais pas si 2016 sera l’année de vérité pour ce pape comme pour Wall Street, les socialistes et tout ce monde de maudits qui les accompagne. Mais je prévois au moins une chose : un jour François ne remplira sa cour vitrée du Vatican que des réfugiés de la planète…

Les libéraux et néo-conservateurs (néocons) trahissent les Chrétiens au Moyen-Orient.

Les libéraux trahissent les Chrétiens au Moyen-Orient

Récemment a été publié un rapport collectif de 88 pages des ONG caritatives qui assistent les Chrétiens en Syrie et Irak. Les auteurs décrivent non seulement la situation véritablement désespérée de nos frères et sœurs dans la foi, mais ils insistent sur le fait que les Chrétiens ont été secrètement exclus des projets pour le futur Irak reconstruit.

Le pays sera divisé en trois parties : une chiite supervisée par l’Iran, une sunnite chapeautée par la Turquie et les Kurdes, et une autre sunnite, mais sous contrôle des Kurdes nationalistes. Les minorités nationales et religieuses telles que les Yazidis, les Sabaéens, les Arméniens, les Assyriens et les Chrétiens arabes n’ont pas de place dans le futur Irak.

Malgré le fait que plus d’un demi-million de Chrétiens habitaient le pays il y a 10 ans, et que les plaines de Ninive sont le berceau de leur foi. Il y a d’anciens monastères et temples dans cette région. Par exemple, à Ninive, dans le Mossoul actuel, il y avait le tombeau du prophète Jonas de l’Ancien Testament. Il a été détruit par ISIS quand les terroristes se sont emparés de la ville.

Quoi qu’il en soit, la persécution des Chrétiens a commencé bien avant l’apparition d’ISIS. En 2003, les USA et leurs vassaux ont envahi l’Irak. Ne voulant pas étudier en détails les relations entre les groupes ethniques et religieux, l’Ouest a choisi la politique du « chaos contrôlé ». À cause de l’Ouest, une guerre civile s’est déclenchée entre Chiites et Sunnites, dans laquelle les communautés chrétiennes, qui étaient traditionnellement prospères, sont devenues des proies faciles pour les activistes des deux bords. Ceux qui ont fui au nord, au Kurdistan, sont devenus des citoyens de seconde classe. Dans une banlieue d’Erbil, une ville de réfugiés appelée Ankawa s’est formée. Le président du Kurdistan irakien, Masoud Barzani, qui est en train de constituer un État sunnite exclusivement kurde, a considéré les réfugiés chrétiens comme un inconvénient pour ses plans ambitieux. C’est pourquoi, quand les unités d’ISIS sont arrivées dans les plaines de Ninive et ont ensuite lancé le génocide de tous les « infidèles » en juin de 2014, les Peshmergas ont soudainement abandonné les parties chrétiennes et ont observé le massacre.

Quand les terroristes d’ISIS sont arrivés à Bagdad et à Erbil, prises de paniques, les autorités irakiennes et kurdes ont commencé à former des unités de milice pour lutter contre les terroristes. Les premiers volontaires étaient des réfugiés chrétiens qui souhaitaient revenir dans leur patrie. Mais les dirigeants ne voulaient pas leur donner d’armes, et ils se sont appropriés tous les fonds des organisations internationales.

La formation des brigades chrétiennes a été retardée. Les groupes comme « Dveh Navsha » ont donc acheté des armes sur le marché noir et sont allés au front. Un certain nombre de volontaires européens et américains se battent toujours dans leurs rangs, et ils ne comprennent pas bien pourquoi les pays occidentaux dépensent des millions pour l’armée irakienne et les Peshmergas, mais ne donnent pas un sou pour aider les Chrétiens.

À propos, en Syrie voisine, des équipes d’Orthodoxes se sont affirmées comme les plus tenaces divisions. Pour la quatrième année déjà, elles forment les défenses autour de Deir Ez-Zor, ont participé à la prise de Palmyre et ont contré l’attaque de Hama.

Les divisions chrétiennes ont en fin de compte joué un rôle clé dans la libération de l’Est de Mossoul. Les Peshmergas et l’armée irakienne avaient tout simplement peur d’avancer plus profondément dans les quartiers transformés en solides bastions par les terroristes d’ISIS. La Brigade Babel se battait au même moment sous terre. Utilisant des tunnels creusés au Moyen Âge par des moines, les soldats sont passés sous les champs de mines et ont enfoncé les défenses terroristes.

Pourtant, si la situation des Chrétiens armés est supportable, celle des réfugiés est pire. Dans les camps de réfugiés, les majorités musulmanes se moquent, volent, violent, tuent les Chrétiens et saisissent leurs papiers.

Au même moment, les populations européennes où vivent les principaux flux de réfugiés, préfèrent ne pas se répartir en fonction des religions, soit par « tolérance », par paresse, soit par méconnaissance complète de la situation.

L’année dernière, en décembre, les Britanniques ont refusé un visa à trois archevêques de Syrie et d’Irak qui devaient venir sur invitation du prince Charles. Au même moment, la Grande-Bretagne accordait l’asile politique à des prédicateurs wahhabites de l’organisation terroriste des Frères musulmans, qui avaient été condamnés à mort en Égypte pour avoir organisé des attentats terroristes, dont celui d’une église [copte] au Caire.

Pris d’une sorte de démence, les Protestants européens se comportent d’une manière pire que les Wahhabites – au moins, tout le monde sait précisément à quoi s’attendre de la part de ces derniers.

Pour les mondialistes néolibéraux, le protestantisme fait partie du christianisme. Ceux-ci, avec la branche libérale du protestantisme, perpétuent une haine bestiale contre l’Église orthodoxe. À la différence de cela, il y a l’initiative de Donald Trump visant à aider les réfugiés chrétiens, et la façon dont il critique les Protestants.

Ce sont surtout les Catholiques qui ont soutenu l’initiative du Président Trump. En fait, ils ont amassé des fonds pour aider les volontaires à combattre ISIS dans les plaines de Ninive. Les Protestants, Baptistes, Évangélistes et Adventistes du septième jour, qui avant soutenaient les manifestations contre le gouvernement, accusent maintenant Trump de violer l’éthique chrétienne du « bon Samaritain ». Jonglant habilement sur leurs claviers avec des passages de la Bible, ces para-Chrétiens sont devenus les vrais premiers agents des politiques néolibérales mondialistes dans le domaine religieux.

Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, alors qu’au-dedans ce sont des loups voraces.

Katehon, Alexey Balashov

Original : http://katehon.com/article/liberals-betray-christians-middle-east
Traduction Petrus Lombard

Léo Strauss, maître à penser des néo-conservateurs criminels. Ils ne sont qu'une poignée et ayant confisqué la Démocratie aux mains de quelques uns, ils entraînent le Peuple qui ne réagit même plus. Le destin du peuple est dans leurs mains, mais le Peuple n'entend pas, ne voit pas et comprend pas.

13 C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent. 14 Et pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe: Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point.…
 

Léo Strauss, maître à penser des néo-conservateurs criminels

Chacun y va de sa harangue, et désigne qui ceux-ci, qui ceux-là. À raison évidemment. L’empire du chaos est bien sûr omniprésent au cœur des désignés. Mais remontons un peu plus loin, au programme source, jusqu’à celui qui a concocté l’idéologie qui a déclenché en cascades tous ces crimes planétaires auxquels la Russie et Poutine s’efforcent de mettre fin aujourd’hui. La géostratégie mondiale menée par les pays puissants est fortement inspirée par les idéologies qui la sous-tend. Les politiques intérieures des états le sont également. Qui pourrait nier que l’idéologie socialiste et néo-libérale n’a pas d’impact sur la politique intérieure de la France ?

Certaines idéologies sont connues mondialement, avec leurs idéologues. On pense évidemment à Karl Marx par exemple, à l’idéologie fasciste, sioniste ou socialiste aussi. Mais d’autres idéologues, à peine connus du grand public et même des dissidents les plus affûtés, ont influencé directement des groupes puissants qui ont incité à semer guerres et destructions au cours des 15 à 20 dernières années. Léo Strauss a nourri directement les délires des néo-conservateurs américains qui ont, depuis leur fameux Project for a New American Century (PNAC de 1995), sous-tendu les politiques criminelles des Présidents américains, de George Bush à Obama, même si celui-ci s’en détourne encore trop timidement au cours de son deuxième mandat.

Il n’est pas surfait de craindre que ce qui se joue actuellement, en Syrie notamment, avec la Russie et Poutine, sera prolongé d’une guerre, ou bien non. Cette issue, qui pourrait s’avérer fatale même pour beaucoup d’entre nous, dépendra de la réponse américaine, et du résultat des luttes intestines au sein de son gouvernement et de son administration entre Américains patriotes et néo-conservateurs liberticides et hégémoniques, en grande partie, il faut bien le dire, inspirés par le sionisme fanatique aussi présent en Amérique qu’il l’est dans l’entité qui se fait appeler Israël.

Léo Strauss, né en 1899 d’une famille de juifs orthodoxes des environs de Marbourg, en Allemagne, vécut aux Etats-Unis de 1938 jusqu’à sa mort, en 1973. Professeur de philosophie politique à l’université de Chicago de 1953 à 1973, Strauss a créé toute une génération d’idéologues et de politiciens qui, aujourd’hui, sont infiltrés dans le gouvernement américain et dans le milieu néo-conservateur, et qui ont eu une influence énorme sur le Président Bush et qui sont encore là avec Obama. Léo Strauss était idéologue. On sait que les idéologies sont souvent le substrat des stratégies politiques dangereuses. Le fascisme était l’idéologie de l’Allemagne nazie, le marxisme celle du stalinisme. Les nazis ont tué des dizaines de millions de gens. Le straussisme était l’idéologie des faucons de Bush et celle des faucons néolibéraux d’Obama. Bush, ignare à son arrivée à la Maison Blanche (il l’est resté jusqu’au bout), avait endossé cette idéologie de A à Z. Les dégâts considérables dans les pays Arabo-Musulmans qu’on connaît et qu’on déplore aujourd’hui sont directement à associer à l’influence néfaste de Léo Strauss.

J’emprunte à « solidarité et progrès » ainsi qu’à plusieurs journaux américains certaines révélations sur le mouvement straussien qui est organisé en réseaux aux États-Unis : le principal idéologue qui se réclame de Léo Strauss dans l’administration Bush est le vice-ministre de la Défense, Paul Wolfowitz, qui a étudié auprès d’Allan Bloom à l’université de Chicago. Depuis les années 70, il compte parmi ses collaborateurs Richard Perle, Steven Bryen et Elliot Abrams. On peut en citer un autre, l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, membre du « Defense Policy Board », et adjoint du Général Garner qui a dirigé le gouvernement irakien. Dans le domaine des médias, on peut citer John Podhoretz, rédacteur du New York Post et ancien éditeur du Weekly Standard, ainsi qu’Irving Kristol, éditeur de Public Interest, l’organe des néo-conservateurs, et collaborateur de l’American Entreprise Institute (A.E.I), lieu privilégié de Bush pour ses discours de propagande. Son fils William Kristol est un des idéologues du parti républicain. Citons encore Werner Dannhauser, un protégé personnel de Strauss qui a quitté le monde universitaire pour assurer la rédaction de Commentary, après le départ à la retraite de Norman Podhoretz, ainsi que deux autres membres de la rédaction du Weekly Standard, David Brook et Robert Kagan, le fils d’un professeur straussien de Yale, Donald Kagan.

Dans le domaine du département de la justice, des straussiens inconditionnels sont le juge de la Cour suprême, Clarence Thomas, et l’ex ministre de la Justice, John Ashcroft. Pour ce qui est du gouvernement Bush à l’époque, on y trouve Lewis Libby, directeur de cabinet de l’ex vice-président Richard Cheney et ancien élève de Wolfowitz à l’université de Yale. Après le 11 septembre 2001, insatisfait des renseignements fournis par la CIA et l’intelligence militaire, Abram Shulsky fut nommé à la tête d’une unité de renseignements au sein de la bureaucratie civile du Pentagone, créée pour produire, au besoin inventer, tous les montages dont les faucons avaient besoin pour justifier la guerre contre l’Irak. Straussien convaincu, Shulsky anime encore aujourd’hui des débats sur la pensée du « maître ». Parmi les « penseurs » et stratèges, on compte l’auteur du Choc des civilisations, Samuel Huntington, ainsi que Francis Fukuyama et Allan Bloom, qui lui est décédé.

Alors qu’ils avaient été tenus totalement à l’écart du gouvernement américain pendant la présidence de Bill Clinton, les straussiens ne sont cependant pas restés inactifs. Outre l’élaboration de doctrines militaires, dont celles qui ont cours actuellement, ils ont notamment rédigé un document pour le gouvernement israélien (Clean Break), prévoyant la fin des accords d’Oslo. Plusieurs disciples de Strauss et de Bloom avaient d’ailleurs émigré en Israël où ils militaient contre la paix. L’Institute for Advanced Strategic and Political Studies (IASPS) a été créé à Washington et à Jérusalem en 1984, afin de promouvoir le libre-échange et explicitement, dès 1996, la pensée de Strauss.

Début 1997, William Kristol et Robert Kagan, deux « intellectuels dans la tradition de Strauss », ont lancé à Washington, en collaboration avec l’American Entreprise Institute, une organisation intitulée « Project for the New American Century », dont le but déclaré est de promouvoir la présence militaire américaine partout dans le monde, pour y tenir littéralement le rôle de « gendarme du globe », à commencer par l’Irak. Le 3 juin 1997, cette organisation a publié un acte de fondation, appelant à une nouvelle politique étrangère basée sur l’« hégémonie globale bienveillante » des Etats-Unis. Parmi les signataires de cette lettre : Elliot Abrams, William Bennett, Jeb Bush (frère du Président de l’époque), Dick Cheney, Francis Fukuyama, Lewis Libby, Norman Podhoretz, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz.

Project for the New American Century

Project for the New American Century

Maintenant que l’on connaît le nom des straussiens les plus influents de l’ex gouvernement Bush, et qu’il est aisé d’imaginer l’influence écrasante qu’ils ont eu et veulent encore avoir sur la politique américaine et le cours des évènements mondiaux, il nous reste à décrire les grandes lignes de l’idéologie de Léo Strauss.

Le philosophe, pour Léo Strauss, c’est l’homme rare, capable de supporter la vérité. Cette vérité, c’est qu’il n’y pas de Dieu, que l’univers n’a que faire de l’homme et de l’espèce humaine et que l’entièreté de l’histoire humaine n’est qu’une minuscule poussière insignifiante sur la croûte de l’univers, dont la naissance coïncide quasiment avec la disparition. Il n’existe ni moralité, ni bien ni mal, et toute discussion sur l’au-delà n’est que commérage. Mais évidemment, l’immense majorité de la population est si incapable de faire face à la vérité qu’elle appartient quasiment à une autre race, ce que Nietzsche appelait « le troupeau » ou encore « les esclaves ». Ils ont besoin d’un Dieu « père fouettard », de la crainte d’une punition après la vie, et de la fiction du bien et du mal. Sans ces illusions, ils deviendraient fous et se révolteraient, ce qui empêcherait toute forme d’ordre social. Puisque la nature humaine est ainsi faite et ne changera jamais, selon Strauss, ce sera toujours comme ça. C’est le surhomme ou « philosophe » qui fournit au troupeau les croyances religieuses, morales et autres, dont il a besoin, mais dont il sait très bien, lui, qu’elles sont erronées. En réalité, les « philosophes » n’utilisent ces manigances que pour plier la société à leurs propres intérêts. Par ailleurs, les philosophes font appel à toutes sortes de gens utiles, y compris les « gentlemen » qui sont formatés dans les connaissances publiques. On les dresse à croire à la religion, à la moralité, au patriotisme et à la chose publique et certains deviennent hauts fonctionnaires. Bien sûr, en plus de ces vertus, ils croient aussi aux philosophes qui leur ont enseigné toutes ces bonnes choses. Ces « gentlemen », qui deviennent des politiques, continueront à écouter à vie les conseils des philosophes. La gouvernance du monde par l’intermédiaire de ces golems implantés dans les gouvernements est ce que Strauss appelle le « Royaume secret » et pour beaucoup de ses élèves, c’est la mission de leur vie.

Ça vous semble du délire ? Ça l’est ! Imaginez vous que l’Amérique, le plus puissant pays au monde, était dirigée par un Président, George W. Bush, qui est tombé totalement et inconditionnellement sous l’influence de l’idéologie straussienne, décrite plus haut. Une trentaine de faucons de l’administration Bush sont pétris de cette idéologie, et la relève a été assurée aujourd’hui auprès d’Obama. Vous n’aurez aucun mal à établir la longue liste d’idéologues néo-conservateurs qui polluent encore au premier degré les politiques et inspirent les prétentions des Etats-Unis.

Les conséquences possibles de cette situation font frémir. Sans foi, ni loi, ni moralité, manipulant les autres, méprisant les masses, d’un racisme consommé, les straussiens américains ont commencé à étendre leur ombre malfaisante sur le monde. Le nôtre, dans lequel on vit, celui qui aura à souffrir de l’idéologie de Léo Strauss, qui n’a rien à envier au fascisme qui a noirci les plus belles pages de l’histoire du XX ème siècle. Mort en 1973, Léo Strauss aura marqué les premières années du XXI ème siècle et pourrait encore exercer son influence mortifère au cours des prochaines années.

Les relations entre les États-Unis et nos gouvernements qui se targuent d’être démocratiques risquent de tourner court, tant que l’idéologie straussienne dictera les politiques américaines, ce qui fut le cas à 100% avec George W. Bush et qui le reste encore trop avec Obama. D’ailleurs qu’en sera t-il avec le prochain Président, homme ou femme, aux Etats-Unis ? Une réponse qui aura un impact essentiel sur le reste du monde car cela dictera la politique extérieure américaine. D’un côté une idéologie barbare et archaïque, de l’autre des principes humanistes, religieux, moraux, sur lesquels sont fondés notre civilisation.

Il faut savoir nommer son ennemi, le désigner. On dit : les Américains mettent le monde à feu et à sang, comme si ce peuple de lui-même agissait de façon démoniaque. Ce ne sont pas les Américains qu’il faut blâmer, ce sont leurs gouvernements, directement influencés depuis les 15 à 20 dernières années par des groupes de pression puissants comme les néo-conservateurs, eux-mêmes nourris par des idéologies mortifères comme celle de Léo Strauss. On notera une fois de plus que la presque totalité de ces néo-conservateurs straussiens sont des binationaux, qui détiennent à la fois des passeports américains et israéliens. Serait-ce une coïncidence ?

Le néo-conservatisme straussien s’appuie sur six caractéristiques principales, qui se recoupent en grande partie :

– la volonté d’employer rapidement la force militaire ;

– un dédain pour les organisations multilatérales ;

– une faible tolérance pour la diplomatie ;

– une focalisation sur la protection d’Israël et donc un interventionnisme orienté et tronqué au Moyen-Orient ;

– une insistance sur la nécessité pour les États-Unis d’agir de manière unilatérale ;

– une tendance à percevoir le monde en termes binaires (bon/mauvais).

Ces caractéristiques, que vous reconnaîtrez de toute évidence, vous font-elles penser aux « Américains » ? C’est plutôt le néo-conservatisme straussien qu’il faut reconnaître et condamner. C’est là, in fine, que le mal absolu s’est logé, là d’où tout est parti, et qui est la source d’un chaos invraisemblable qui submerge la planète.

Algarath

Ce qu’Edouard Philippe écrivait sur Macron

Pendant les quatre derniers mois de la campagne, le nouveau premier ministre tenait une chronique dans le quotidien « Libération ». Il y a souvent critiqué le futur président de la République.

LE MONDE | • Mis à jour le

 

Edouard Philippe, nommé lundi 15 mai 2017 premier ministre par Emmanuel Macron, s’est prêté durant la campagne présidentielle à un exercice de style peu habituel pour un responsable politique. Chaque semaine, le maire Les Républicains du Havre – également romancier occasionnel – a livré dans une chronique publiée dans Libération son regard sur cette élection atypique, dans laquelle « la réalité a définitivement battu la fiction dans le registre de l’inattendu », comme il l’écrit le 12 avril. Des textes dans lesquels il n’épargne pas toujours celui qui est devenu président de la République.

Lire aussi :   Edouard Philippe, un juppéiste à Matignon

Edouard Philippe consacre précisément sa première chronique, le 18 janvier, à... Emmanuel Macron. Quand certains voient en lui Brutus, le fils adoptif de César qui a participé à la mort de son père, lui estime que « le Romain qui ressemble le plus à Macron, c’est Macron » , ou plus précisément « Naevius Sutorius Macro, dit Macron ». Il décrit avec malice ce « haut fonctionnaire devenu, à la faveur d’une révolution de palais, le conseiller de Tibère, empereur détaché des affaires courantes » , chef qu’il « finira par assassiner ».

Le député de Seine-Maritime dépeint un Emmanuel Macron « tribun adepte d’un populisme désinvolte », « qui n’assume rien mais promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile et le cynisme d’un vieux routier ».

« Ils abuseront bien des gens »

« Il marche sur l’eau en ce moment », note M. Philippe le 15 février. Et d’ironiser sur l’attitude christique du candidat du faux Messie: « Il guérit les aveugles, il multiplie les pains, il répand la bonne parole. A la France paralysée, il ordonne “Lève-toi et en marche !” (...) Et tout ça tout seul, sans réel programme ni réelle équipe. Il suffit de croire en lui. D’avoir la foi. » Le maire du Havre cite alors Saint-Matthieu – « par ailleurs saint patron des banquiers, ça ne s’invente pas  » – rapportant les paroles de Jésus : « Car il en viendra beaucoup sous mon nom qui diront : “C’est moi le Christ”, et ils abuseront bien des gens. »

Le 15 mars, Edouard Philippe constate que, comme Marine Le Pen, Emmanuel Macron s’est « affranchi d’une règle simple consistant à dire à quel camp on appartient ». Dans la grammaire de la politique, « Macron serait le plus-que-parfait », écrit-il : « Qui faisait encore quelques fautes d’accord au début (...) mais qui a vite appris, comme un élève doué qui espère compenser par son intelligence son manque d’expérience ». Désormais, note-t-il, « il transgresse » et « revendique son immaturité ».

« Un quinquennat pourtant jugé calamiteux »

Le ton change à mesure que l’on s’approche du premier tour. Dans un second tour face à Marine Le Pen, Macron « devra rassembler à droite, et il sera probablement en mesure de le faire », considère M. Philippe le 29 mars. Davantage en tout cas qu’un Fillon pour qui rassembler à gauche face au FN « sera moins simple ». Si Macron gagne, constate-t-il le 12 avril, « ce sera la défaite des deux partis principaux du système institutionnel de la Ve République, et la victoire d’un ancien ministre de Hollande après un quinquennat pourtant jugé calamiteux ».

Dans l’entre-deux-tours, le 26 avril, Edouard Philippe critique son parti, Les Républicains, qui a « discuté pendant deux heures pour savoir, tenons-nous bien, si la position officielle était, un, de condamner l’abstention tout en appelant à battre Marine Le Pen ou, deux, de voter Emmanuel Macron afin de battre Marine Le Pen ». Il conclut : « Il faut aider Macron car sa victoire n’est pas acquise. »

Le 3 mai, à quatre jours du second tour, M. Philippe donne des conseils à M. Macron qui, selon lui « devra transgresser » en cas d’élection. Il devra « sortir du face-à-face ancien, culturel, institutionnalisé et confortable de l’opposition droite-gauche pour constituer une majorité d’un nouveau type », écrit le député.

Chrétiens d'Orient : la tragédie des derniers oubliés de l'histoire

  • Par
  • Publié
L'exode de la population yazidie de la ville de Sinjar (Crédits photo: STRINGER Iraq/reuters)
L'exode de la population yazidie de la ville de Sinjar (Crédits photo: STRINGER

FIGAROVOX/ANALYSE -En cette fête de l'Assomption, Patrick Karam rappelle que la survie des Chrétiens d'Orient est désormais compromise en ce début de XXIe siècle par l'émergence en Syrie et en Irak de mouvements jihadistes.


Patrick Karam est docteur en science politique, président de la Coordination des Chrétiens d'Orient en Danger (CHREDO), vice-président du conseil régional d'Ile-de-France


En cette fête de l'Assomption, au son des clochers de nos églises répondent encore les cloches des églises d'orient. Mais cet écho s'affaiblit, se désespère et son étouffement fait craindre son prochain effacement.

Le XXème siècle avait vu l'érosion progressive mais irrésistible de la présence des derniers Chrétiens qui atteignaient encore dans les années 50 entre 15 et 20% des populations d'Orient pour ne plus représenter que 3 ou 4% à la fin du siècle. Le début du troisième millénaire va-t-il signer leur disparition sur les terres qui ont vu naître et se développer le christianisme?

Leur situation avait certes connu depuis l'aube de l'islam des périodes compliquées mais les Chrétiens étaient toujours parvenus à survivre et à s'accommoder des différents régimes, à défaut de pouvoir bénéficier d'un traitement égalitaire. Leur présence n'avait finalement jamais été menacée avant la fin du 19 ème siècle avec le massacre des Chrétiens de Damas en 1860 ou encore au début du 20 ème siècle avec le génocide des Arméniens et des Assyriens par l'Empire Ottoman en 1915.

Leur survie est désormais compromise en ce début du 21 éme siècle par l'émergence en Syrie et en Irak de mouvements jihadistes qui remettent en question les équilibres politiques et religieux et le pacte tacite qui avaient jusque-là assuré une certaine stabilité de la présence chrétienne

Pour la première fois, les chrétiens qui se sentent étrangers dans leur propre pays émigrent massivement et ceux qui restent envisagent désormais l'exil comme la seule condition de leur survie. Leur départ précède celui d'une élite musulmane craignant le fanatisme totalitaire qui ne manquera pas de les prendre également pour cible.

Des siècles d'histoire et de civilisation peuvent-ils ainsi s'effacer sans que cela suscite l'indignation de leurs co-réligionnaires occidentaux et émoi de leur compatriotes arabo-musulmans?

Lorsque les Chrétiens ont commencé à être persécutés à la fin du dernier siècle, leurs filles enlevées, converties et mariées de force, leurs églises détruites, l'Occident a préféré relativiser leur situation afin de ne pas compromettre les relations qui la lient avec le monde arabe. Leur situation n'avait guère soulevé d'émotion et d'indignation, les laissant seuls face au rouleau compresseur de l'intolérance de ceux qui en Orient ambitionnent de limiter la réalité arabe à la religion musulmane, surtout dans les pays où les chrétiens n'existent pas ou plus et où l'Etat s'est forgé une identité confondant population et religion.

Les violences n'ont plus jamais cessé. Elles sont allés crescendo. Les persécutions dont ils sont victimes ramènent au siècle dernier, au génocide de 1915. Les chrétiens avec les descendants des survivants Arméniens et des Assyriens qui ont fui en Syrie et en Irak revivent les mêmes souffrances. Et l'Europe a détourné le regard. Elle les a laissés seuls face à la barbarie et à la montée des intolérances.

Villages rasés, massacres collectifs, meurtres de religieux et de civils (femmes, enfants, vieillards), viols, enlèvements, persécutions à grande échelle, conversions forcées, églises incendiées, monastères et écoles détruites, les Chrétiens d'Orient vivent aujourd'hui dans l'angoisse du lendemain, dans la peur et la souffrance quotidiennes.

L'épuration religieuse massive et silencieuse qui était en cours en Orient, a laissé la place à une stratégie de la terreur qui vise ouvertement à éliminer toute présence chrétienne, toute identité multiple, tout souvenir du christianisme et de son rôle historique dans la construction de ces peuples et de ces Etats. Elle vise en fait à rendre cet espace géopolitique hostile et impénétrable à l'Occident.

Pourtant, l'Europe continue à minimiser leur situation en la comparant aux autres communautés qui subissent eux aussi, c'est vrai, la guerre et la terreur, alors même que les situations ne sont pas comparables.

Les Chrétiens sont persécutés uniquement parce qu'ils sont chrétiens, parce qu'on les assimile à l'Occident, et que l'on veut faire disparaître les racines chrétiennes de ces pays.

A la différence des autres communautés, les Chrétiens d'Orient n'ont pas de territoire sanctuaire où ils pourraient se réfugier, ils n'ont pas d'armée pour les défendre, ils n'ont pas de partis politiques pour porter leurs intérêts (sauf au Liban), et ils n'ont pas non plus de protecteurs internationaux.

Les chiites sont défendus par l'Iran. Ils ont un sanctuaire où ils peuvent se réfugier et une armée pour les protéger. Les Etats du Golfe portent à bout de bras les sunnites, les financent et les arment. Les Kurdes ont leur territoire, une armée puissante et ils peuvent aussi compter sur l'Occident.

Mais qui défend les chrétiens d'Orient? Personne en vérité. Pas plus les Arabes que les Occidentaux.

Les Arabes, ruminant les défaites subis face à différents ennemis historiques, incapables depuis la fin de l'ère Nasser de porter un projet d'unité qui dépasserait les particularismes religieux, se sentent désormais relégués, déclassés, à la traîne de l'histoire et cette frustration de ne pas pouvoir jouer un rôle à la mesure de leur passé lointain, pousse à la recherche d'une dignité à travers une unité religieuse qui rassemblerait au delà des particularismes ethniques.

Dans ce schéma excluant, les chrétiens, premiers militants de la cause arabe, n'ont pas leur place et le silence des pays et des populations arabo-musulmans, eux qui sont pourtant prompts à se mobiliser pour d'autres causes, pour d'autres populations, pourvu qu'elles soient musulmanes. est un signal que la brisure s'opère.

Les musulmans devraient pourtant se rappeler ce qu'ils doivent aux Chrétiens, grâce à qui l'islam des premiers temps a pu survivre et se développer. Que serait devenue cette religion sans le Négus de l'Abyssinie chrétienne qui a accueilli et protégé les premiers musulmans qui fuyaient la tyrannie? Ils doivent comprendre qu'ils sont les premiers responsables de la survie de leurs derniers Chrétiens avec qui ils ont vécu pendant des siècles. Les Chrétiens d'Orient ont toujours représenté l'antidote de l'extrémisme ainsi qu'un vecteur de tolérance entre les communautés. Leur fin signerait l'effondrement intellectuel, moral et économique de leur pays et un renfermement mortifère qui précipiterait crises sociétales et montée de l'intolérance et de l'islamisme aux portes de l'Europe.

L'Occident, très réactif à condamner les violations des droits de l'homme partout dans le monde, est gêné d'afficher sa solidarité avec des populations qui portent depuis près de 2000 ans ses valeurs, des populations à qui il doit sa civilisation et son identité.

Au nom de ces hommes et de ces femmes persécutés parce qu'ils sont Chrétiens, la France, quant à elle, qui a une responsabilité particulière en Orient, aurait dû assumer sans complexe sa tradition, celle qui a commencé avec Saint Louis, celle qui ne craint pas d'afficher sa solidarité avec les peuples opprimés et les chrétiens d'Orient. Mais sa voix ne porte pas au-delà des protestations d'usage destinées uniquement à calmer son opinion publique révoltée par les souffrances de populations qui revendiquent une double filiation civisationnelle, avec l'Occident et avec le monde arabe.

Mais l'Occident, oublieux des populations qui portent ses propres valeurs, n'éprouve pas le besoin de se tourner vers le passé commun qui le relie à ces chrétiens attachés à leur religion et à leur identité. L'Europe, et la France en particulier, ne cherchent pas dans le passé des raisons de fierté car leur contribution au développement de l'humanité et leurs apports multiples les portent à se projeter dans un futur apaisé et dépassionné dans lequel la religion chrétienne aura été évacuée au nom notamment de l'apaisement avec les musulmans.

L'Occident paye son aveuglement. Il a fermé les yeux sur la persécution des chrétiens d'orient, qui sont, avec les femmes, les thermomètres de la poussée des fièvres qui se manifestent dans la région, et aujourd'hui c'est sa sécurité qui est menacée. Les milliers de Français et d'Européens qui rejoignent les organisations terroristes, les millions de réfugiés qui déferlent en Europe, la déstabilisation de tout l'Orient auraient pu être évités si la menace avait bien été prise en compte et entraîné une réaction à la hauteur des dangers.

Faute de considérer que les Chrétiens sont chez eux en Orient et de tout mettre en œuvre pour les aider à retourner sur les terres qui ont vu naître et grandir le christianisme, faute d'agir avec fermeté pour défendre leurs droits et exiger l'égalité de traitement avec les populations musulmanes, l'hémorragie se poursuivra.

Dans moins d'un demi-siècle, à l'exception de l'Égypte, les chrétiens trop peu nombreux seront incapables de se vivre en communauté et ils seront absorbés dans l'anonymat des villes qu'ils devront rejoindre après avoir abandonné des villages désormais désertifiés. Dans ces conditions, ils ne pourront pas préserver et afficher une identité particulière et devront se plier au dictat de la majorité conquérante. L'Orient se refermera sur une homogénéité religieuse et les atouts du pluralisme qui ont construit ces pays et ces civilisations seront désormais souvenir ancien. Il faut craindre alors que les cloches qui résonnent le 15 août pour honorer la vierge Marie, ne rencontrent plus d'écho en Orient. Elles sonneront sans doute le glas de la présence chrétienne sur ces terres historiques du christianisme.