La papauté de l'Allemagne Nazie de la WWII et de l'Otan Nazie de la WWIII favorise l'immigration des Populations impliquées dans des guerres conduitent par des Nazis.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

La Papauté de Pie XII pendant la seconde guerre mondiale était en osmose avec le Nazisme, et a favorisé une immigration massive des Allemands Nazis vers l'Argentine, Pays du Pape François actuel.

Ce même Pape François Jésuite est à la tête des Illuminati, et du Nouvel Ordre Mondial, afin de promouvoir un Ordre Mondial imposé à tous, où personne ne pourra s'y opposer (Nicolas Sarkozy).

Il demande d'accueillir les millions de réfugiés qui sont dans leur immense majorité (à part quelques uns) , des réfugiés économiques, des combattants arabes extrémistes de la mouvance de Daesh, et des opportunistes qui ont gros à gagner dans le trafic d'êtres humains.

Le Vatican et des Banques gérées par les Francs-Maçons de la Loge P2, a toujours investi dans l'armement et le financement des milices pour déstabiliser le Moyen-Orient.

C'est la dernière cartouche des USA et de l'Otan pour faire admettre ce transfert de populations, dont les bombardements de la coalition, ne sont là que pour détruire la vie des civils bombardés et non la poursuite des radicaux islamiques.

Le Président Vladimir Poutine, en rencontrant le Pape François, lui a dit son opposition de ce Nouvel Ordre Mondial, et sa volonté de détruire les illuminatis.

Poutine : « Je fais le serment de vaincre les Illuminati. » Vladimir Poutine a personnellement assassiné 12 membres des Illuminati le 25 décembre 2016

Le Président Russe Vladimir Poutine a démontré qu’il n’était pas un froussard pour ce qui est de combattre plusieurs adversaires sur différents fronts. Il se trouve qu’il a désormais une nouvelle cible : les Illuminati!

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Il a été certifié à maintes reprises que Poutine, qui est né et qui a été modelé par la sphère d’influence politique de l’ombre et qui a aussi précédemment servi au sein de l’agence de renseignements Russe durant la guerre froide – le KGB – qu’il est prêt à combattre les institutions qui l’ont mis au monde. Il semblerait cependant que malgré toutes les preuves qui affirment réellement que Poutine est un illuminati, qu’il est prêt à leur faire mordre la poussière de l’intérieur. Il y a de nombreuses pommes pourries dans le panier du Nouvel Ordre Mondial.

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Pour parvenir à cette fin, Poutine a violemment réagi contre les intérêts de ceux qui se prétendent Illuminati du fait que leurs activités sont en désaccord avec la santé et la prospérité de la nation Russe. Cela a donc incité Jacob Rothschild à le traiter de « Traitre au Nouvel Ordre Mondial ». Afin de répondre en tant qu’homme civilisé, il a été allégué que Poutine a dit qu’il détruirait toute l’organisation de l’ombre. On pense que Poutine est désormais l’ennemi numéro 1 de l’ordre des Illuminati qui est ENCORE en vie.

Poutine qui est une personne très religieuse, ressentait que la trahison n’était pas du tout la bonne course d’action. Mais ses gestes et ses divers discours récents démontrent sans aucun doute que Poutine est sur le point de s’occuper d’eux.

« Le pape François appelle à accueillir mais aussi à intégrer les migrants »

Chargé, en décembre par le pape, de suivre sous son autorité directe la question des migrants, le jésuite canadien Michael Czerny, co-sous-secrétaire de la section pour les migrants et les réfugiés du dicastère pour le développement humain intégral, explicite l’approche de François sur ce sujet qui lui tient particulièrement à cœur.

22 octobre 2016, le pape François entouré de réfugiés musulmans venus de la ville italienne d'Ancona, lors d'une audience extraordinaire du jubilé de la Miséricorde. / M.MIGLIORATO/CPP/CIRIC/Catholic Press Photo

La Croix : Le pape a souhaité que la section en charge des migrants au sein du nouveau dicastère pour le développement humain intégral demeure sous son autorité directe. Pourquoi ?

P. Michael Czerny : Il l’a lui-même expliqué dans son discours aux mouvements populaires, le 5 novembre dernier. Il a été très ému par son voyage à Lampedusa, symbole de beaucoup d’autres situations similaires. « Honte » est le seul mot qui lui est venu après ce qu’il a vu et entendu et il s’est demandé : « Que peut faire Jorge Mario Bergoglio ? ». Cela impliquait d’en parler mais aussi une réponse concrète.

Depuis 4 ans, le pape multiplie les interventions sur le sujet. Certaines semblent contradictoires. Quel accueil prône-t-il ?

P. M. C. : Il n’appelle pas seulement à accueillir, mais à intégrer. C’est un point important de sa réflexion. À bien des endroits, on voit comment les migrants ne participent pas à la vie commune mais sont comme perdus dans les villes. Il ne s’agit donc pas d’ouvrir des camps de réfugiés : dans une société civilisée, il faut davantage.

Interview : Le pape François à « La Croix » : « Il faut intégrer les migrants »

En France, certains craignent que cette immigration menace l’identité européenne…

P. M. C. : L’intégration est forcément aussi culturelle. Les migrants qui arrivent en France doivent s’intégrer dans la société française. Le pape souligne bien qu’ils doivent respecter la culture et les lois des pays d’accueil même si, comme cela se fait au Canada d’où je viens, il faut aussi être capable d’adapter nos normes pour faciliter cette intégration.

Ceci dit, comment peut-on, face à quelqu’un dans le besoin, se poser la question de la menace de sa propre identité ? Les chrétiens ne doivent pas être effrayés. En anglais, on parle des « gated communities », ces communautés refermées sur elles à l’abri de hauts murs. Une telle mentalité n’est plus possible aujourd’hui : nous vivons dans un seul monde, on ne peut pas bâtir un monde d’exclusion.

Le pape n’a-t-il pas plaidé pour une certaine « prudence », les États devant vérifier leur capacité d’accueil ? La France, par exemple, en a-t-elle les moyens ?

P. M. C. : La France a d’énormes capacités ! Combien de logements vides y a-t-il ? Au Liban, il y a 3 millions d’habitants et 1 million de réfugiés. Je ne crois pas que la France soit dans un tel cas. Quand on se pose la question de savoir si on est prêt à accueillir davantage de personnes, il faut dépasser la simple question statistique. C’est donc plus une question de qualité d’accueil, d’esprit d’accueil, en prenant en compte les besoins spécifiques de certains, comme les réfugiés qui n’ont nulle part où aller.

À lire : La crise des migrants au cœur du pontificat du pape François

Êtes-vous inquiet de la fermeture de certaines frontières ?

P. M. C. : Il ne faut pas tirer de conclusions trop hâtives quand un pays ferme ses frontières mais regarder d’abord ce qu’il fait et comment il le fait. Les situations sont très diverses : on ne peut pas comparer un pays de destination et un pays de transit où les migrants ne font que passer, sans volonté de rester. Les situations sont très différentes selon qu’on parle des pays d’Europe du Nord, de la France, de la Hongrie, de la Grèce… À cet égard, on voit bien que le système européen doit être nettement amélioré.

Concrètement, que peuvent faire les catholiques ?

P. M. C. : L’influence sur les politiques est importante, et la vigilance sur la manière dont elles sont appliquées, aussi. Mais les catholiques ne peuvent rester dans les idées : ils doivent agir et être des communautés accueillantes qui montrent qu’on peut s’engager, accueillir et intégrer. Les communautés chrétiennes peuvent être des lieux d’espoir.

Le pape insiste aussi sur les conséquences des politiques occidentales sur les pays d’origine.

P. M. C. : De fait, les pays d’accueil doivent regarder ce qui peut être fait pour la stabilisation des pays d’origine, que ce soit en termes économiques, d’éducation, de lutte contre la corruption…

Il faut aussi s’interroger sur les politiques des pays occidentaux. Ceux qui fuient leur pays : d’où viennent-ils ? Pour la France, dans quelle mesure son action politique a-t-elle contribué à leur fuite ? Dans quelle mesure le commerce français des armes contribue-t-il à déstabiliser des régions entières ?

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En février, la prière du pape pour les « pauvres, réfugiés et marginalisés »

L’intention de prière du pape François pour le mois de février est dédiée à « toutes les personnes qui connaissent l’épreuve, en particulier celles qui sont pauvres, réfugiées ou marginalisées, afin qu’elles trouvent dans nos communautés accueil et réconfort ». « Nous vivons dans des villes qui construisent des tours, des centres commerciaux, font des affaires immobilières… mais laissent une partie d’elles-mêmes en marge, dans les périphéries », constate François dans la vidéo mise en ligne par le réseau mondial de prière du pape, chargé de diffuser ces intentions mensuelles. « Ne les abandonnons pas ! », exhorte le pape.

Recueilli par Nicolas Senèze, à Rome

 

Italie, ONG, Herrou : un ministre turc pose la question morale des migrants et de l’immigration

Par Pauline Mille, le 11 août 2017 16 h 30 min
 
Par la voix d’Omer Celik, le ministre turc des affaires de l’union européenne, la question morale des migrants et de l’immigration, déjà esquissée par le pape François, se pose officiellement dans la politique internationale. Grâce à elle, les élites entendent forcer les peuples d’Europe à se laisser envahir.

Le système de communication et d’influence des élites mondialistes est international et réagit dans l’heure. C’est par son compte Twitter que le ministre turc Omer Celik a posé la question morale que suscite l’immigration, en s’appuyant sur Cédric Herrou : il s’est ému que « l’agriculteur français » ait été poursuivi et condamné à de la prison (avec sursis) pour avoir « aidé des migrants » (à passer illégalement une frontière). Le ministre a abondamment joué sur la compassion et l’indignation, en s’étonnant en outre que des personnes « distribuant de la nourriture aux migrants » aient été empêchées de le faire.
Le ministre turc reprend la rhétorique du pape sur les migrants
Il a également rappelé les mauvaises conditions de vie dans les camps de Calais et déploré globalement une « crise des valeurs ». C’est une injonction qu’il fait à l’Europe, elle « doit ouvrir des voies justes et sécurisées aux migrants au lieu de les discriminer, car ce n’est pas une question contre laquelle il faut lutter, mais qu’il faut gérer. L’Europe ne doit pas ériger des murs contre les migrants, mais des ponts, car c’est un examen humanitaire ».

Si l’on écarte l’imprécision du vocabulaire, sans doute due à la traduction, l’idée est claire, et les mots pour le dire rappellent invinciblement ceux du pape François. Celui-ci avait traité Donald Trump de « mauvais chrétien » pour son intention de construire un mur à la frontière des Etats-Unis, l’incitant à « bâtir des ponts ».
L’Italie entre la démagogie des ONG et l’erreur morale du pape
Le pape et les évêques d’Italie, transposant abusivement sur le plan politique la morale enseignée par le Christ aux individus, favorisent l’immigration massive au nom de « l’accueil ». Or l’Italie, pays de natalité zéro et d’immigration indéfinie, prend de plein fouet le choc des migrants, surtout depuis que les Occidentaux ont détruit l’Etat libyen en éliminant Kadhafi, ramenant le pays à l’état tribal, le rendant ainsi incapable de s’opposer au torrent de migrants économiques qui montent d’Afrique.
Dans ces circonstances, le peuple d’Italie supporte de moins en moins la démagogie de ses élites et l’erreur de ses pasteurs. Et il se pose la vraie question morale : ne serait-ce pas un mal, voire un crime, d’accueillir sans examen des millions de migrants qui n’ont nul droit à l’être et constituent un vrai danger pour les pays qui les reçoivent ?
Herrou et les ONG au centre d’un complexe humanitaro-politique
Cette question morale se pose avec d’autant plus d’acuité que les migrants commettent un grand nombre de crimes sexuels partout en Europe, enlaidissent les villes, transmettent des maladies infectieuses, et pèsent sur les comptes des nations au point de les mettre au bord de l’explosion sociale. Elle est encore aggravée par les récentes révélations qui établissent le lien entre ONG et passeurs dans un grand complexe humanitaro-businesso-idéologico-politique. Le peuple d’Italie commence à comprendre ce que les esprits lucides ont annoncé et dénoncé depuis trente ans, savoir que ce sont les élites mondialistes qui appellent et organisent l’immigration et l’invasion de l’Europe.
Passeurs et ONG : la morale de la mondialisation
Pour parer à ce réveil, à cette prise de conscience, certains gouvernements sont forcés de réagir. La Libye interdit aux navires des ONG de venir chercher des migrants sur ses côtes. Et le président du conseil italien Paolo Gentiloni a émis un code de bonne conduite des ONG. Après enquête policière, le navire Juventa affrété par l’ONG allemande Jugend Rettet, coupable de s’être abouché avec les passeurs et d’avoir été chercher des migrants jusque dans les eaux libyennes pour leur servir de taxi des mers, a été arraisonné.

Jugend Rettet et Médecins sans frontière ont refusé de signer le code de bonne conduite sous des prétextes fumeux. Et les ONG contre attaquent avec l’aide de l’Eglise en agitant la morale et la charité. Mario Giro, vice ministre des affaires étrangères d’Italie et ancien « expert » de la communauté gaucho mondialiste San Egidio a volé au secours des « extrémistes de l’humanitaire » qu’il juge « plus humains et plus chrétiens » que ceux qui les critiquent. Pour lui, comme pour le ministre turc Celik, on est en train d’instituer un « crime humanitaire », alors que les ONG pourraient apporter la réponse à la mondialisation du crime que portent les trafiquants, par « la mondialisation de l’aide ».
Le ministre turc pose aussi la question morale à l’islam
En posant la question morale et religieuse, les partisans de l’immigration indéfinie amènent ainsi à une solution mondialiste, c’est d’ailleurs le pourquoi de la mise en branle des migrants, et la boucle se trouve bouclée.

Par soucis d’efficacité, Celik pose la question morale aussi à l’islam, car « abandonner les opprimés, les laisser sans protection est inacceptable pour la mentalité musulmane ». Mais cette apparence d’honnêteté cache un double mensonge. D’abord les migrants ne sont nullement des opprimés, toutes les études convergent pour montrer que leurs motivations sont économiques. Ensuite, on sait que les pays d’islam n’accueillent pas massivement de migrants. Ici Celik a sorti son joker, affirmant que la Turquie faisait la fierté du monde à elle seule en accueillant des millions de migrants. Cela lui fait deux mensonges de plus, quand on prend garde à la responsabilité que la Turquie a prise dans la déstabilisation de la Syrie, et le chantage qu’elle fait peser sur l’Europe en menaçant de lâcher sur celle-ci le flot des migrants.
Le joker Hitler dissuade le peuple de traiter l’immigration à sa façon
L’imposture des donneurs de leçons est si grande, leur implication dans un plan de destruction de l’Europe et d’ouverture de toutes les frontières si évidente, qu’ils doivent employer tous les moyens pour tétaniser l’opinion et l’empêcher de voir clair. C’est pourquoi l’on a atteint le point Godwin. Pour les peuples d’Europe, la question morale des migrants serait vite réglée : à part quelques milliers, ce sont essentiellement des profiteurs, assortis de prédateurs et de délinquants qu’il est criminel et immoral d’acheminer vers notre continent, d’autant plus qu’il en meurt une partie en route et que le trafic profite à toutes sortes d’odieux personnages. Alors il devient urgent de tirer Hitler de sa poche revolver, et c’est ce qu’a fait le ministre turc Celik.
L’immigration viking due au refroidissement climatique ?
Il a vivement attaqué le ministre autrichien des affaires étrangères Sebastian Kurz, coupable d’avoir demandé que les migrants arrivant en Italie soient confinés sur une île. Et de déclarer : « En réponse, le maire de la localité a dit que ces propositions rappellent les nazis ». La politisation de la question morale est souveraine : elle permet au lobby de l’immigration de présenter le respect de la loi comme inhumain et pour tout dire « nazi ».

On voit l’importance de la grande ombre de l’histoire dans le débat idéologique et politique. A ce propos, une information « scientifique » vient aujourd’hui éclairer la question morale des migrants : un paléo-climatologiste de l’Université de William and Mary vient d’émettre l’hypothèse que les invasions normandes (fin VIIIème-début XIème siècle) seraient dues à un changement climatique. Pas un réchauffement, cette fois, un refroidissement. Depuis Montesquieu on a fait toutes sortes de théorie sur le climat et celle-ci n’est pas la dernière, elle est d’ailleurs intéressante, mais l’important est ailleurs : il est de justifier les mouvements de populations par le climat. Ne nous opposons donc pas à l’invasion de l’immigration, « migrants » compris. Et réjouissons nous qu’ils soient moins belliqueux que les Vikings !

Accueil des migrants : de quel côté penche l'opinion publique ?

Dans une interview au média Atlantico.fr, Jérôme Fourquet, responsable du département opinion publique à l'IFOP, commente les résultats du nouveau sondage de l'institut, selon lequel 61% des Français sont opposés à l'accueil de migrants.
L'expert relève qu'il s'agit là du seuil le plus bas depuis la mise en place d'un baromètre sur le sujet en avril 2015. «Nous sommes retombés au niveau de novembre 2015 ou même de l'été 2016», explique Jérôme Fourquet.
Ces deux périodes faisaient suite aux attentats de Charlie Hebdo et de Nice. Pour lui, un lien s'opère clairement dans l'opinion publique entre le contexte terroriste et la question migratoire. Quand la menace sécuritaire augmente, la propension à l'accueil se rétracte.

Le rejet d'une immigration économique déguisée ?

Il est à noter toutefois que le nouveau sondage de l'IFOP a été réalisé du 7 au 9 août, soit avant le dénouement de l'attaque de Levallois Perret. Or, la part de Français favorable à l'accueil des migrants est comparable à celle au lendemain des attaques terroristes de 2015.
D'autres éléments que la crainte de la menace terroriste dissuadent donc l'opinion publique française de soutenir une politique de la «porte ouverte», comme celle mise en place en Allemagne en 2015. «67% des migrants sont des hommes, marqueur d’une immigration aux motivations économiques, pour laquelle le devoir d’accueil fonctionne nettement moins bien, d’autant plus en période de chômage de masse», avance le docteur en histoire Guylain Chevrier, cité par Atlantico. C’est également vrai des mineurs isolés étrangers qui peuvent être pris en charge par les pouvoirs publics, mais sont en réalité très majoritairement majeurs à l’examen de leur situation, «ce qui relève donc aussi pour une part d’une immigration économique déguisée».
Ces dernières années, le nombre de demandeurs d’asile en France a explosé, passant de 57 000 en 2011 à 100 000 en 2016. Un phénomène qui n'est donc pas sans inquiéter l'opinion publique française, malgré l’affirmation par les pouvoirs publics français (mais aussi européens) d'une nécessité humanitaire d'accueillir des migrants.
Sans doute sensible à cette frilosité, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a d'ailleurs tenu à déclarer qu'il était nécessaire de faire une distinction entre réfugiés et migrants économiques, dans une interview publiée par le JDD le 6 août. 

Les élites ont décidé notre extermination et elles passent par la case Neymar

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De Neymar à Hitler : leur foot nous les casse

Par Nicolas Bonnal, le 12 août 2017
 
http://www.dedefensa.org/article/de-neymar-a-hitler-leur-foot-nous-les-casse
La presse espagnole, tout aussi minable et abjecte que la presse française, ne parle que de deux choses cet été : le coup d’Etat US à venir au Venezuela (en attendant celui des USA, lisez David Stockman et Philippe Grasset sur ce sujet croustillant, la révolution orange en Amérique !) et le transfert du footeux Neymar à un milliard d’euros ou quatre fois plus.
En creusant ce sujet fatigué, je tombe sur un article qui reproche au nazi Franco (« Franco est nazi et il a aidé à l’holocauste », c’est ce qu’on raconte maintenant en Espagne, alors qu’il avait sécurisé tous les juifs qu’il pouvait) d’avoir organisé des matchs de foot avec les nazis de Vichy ou même les italiens nazis. On va reprocher au poisson de nager maintenant…

Remarquez que s’il avait joué avec l’U.R.S.S., on le lui reprocherait aussi… Il fallait que l’équipe espagnole joue avec l’équipe US le jour de Nagasaki (seul archevêché japonais d’ailleurs) ou avec l’équipe british le jour de Dresde. C’est décidément le seul moyen de complaire à cette terrifiante presse aux ordres.

Je me répète donc : lisez le classique historien Stanley Payne, de plus en plus effaré par la réalité intellectuelle espagnole. « Un peuple anesthésié, abruti par la consommation, l’hédonisme et la télé-poubelle. » Fermez le ban. Orson Welles en voulut finalement à « la démocratie en Espagne, qui a mis fin à l’Espagne. »

Football donc : toutes les images montrent que, panem et circenses aidant, le foot a toujours aidé à abrutir, manipuler les masses et à concentrer leur vide énergie dans le chaudron révulsé des stades. Qu’il s’agisse de démocratie fascisante comme chez nous, ou de nazisme ou de tyrannie soft franquiste, la manip’ reste la même. Le président US Eisenhower (nazi aussi donc) a fait rentrer le nazi Franco dans l’Otan, Gary Cooper passait ses vacances en Espagne nazie, Kirk Douglas tourna le coco Spartacus dans l’Espagne nazie, et Tyrone Power y mourut, pendant qu’Orson Welles ou Ava Gardner s’y prélassaient en tournant trois classiques du cinéma US (Pandora, La fête est finie, Falstaff, etc.).

Sur le foot ou la politique de ces temps de la Fin, notre Guy Debord avait écrit naturellement :
« Ainsi se recompose l’interminable série des affrontements dérisoires mobilisant un intérêt sous-ludique, du sport de compétition aux élections. »
Huizinga aussi (qui ?) avait remis le foot à sa place dans son Homo Ludens (son quoi ?).

Mais j’en reviens à cas Neymar (ou au cas nullard). Neymar comme Ronaldo sert les agendas multiculturels, mondialistes et wahhabites. Neymar comme Ronaldo  – qui célèbrent ensemble maintenant le ramadan et son homophilie – sert l’agenda numérique, transhumain ou transgenre, Neymar comme Ronaldo sert l’abrutissement collectiviste de cette répugnante et eschatologique société, Neymar comme Ronaldo sert les inégalités effarantes de revenus (soixante-dix millions pour Ronaldo, soit dix mille fois plus que le salaire moyen de la jeunesse en Espagne), Neymar comme Ronaldo enfin sert à détourner l’attention sur des sujets qui ne fâcheront pas cette clique de consommateurs qui nous entourent, et qui sont guettés, sans le savoir, par la troisième guerre mondiale voulue par leurs canards et le sénat US.

Les élites ont décidé notre extermination et elles passent par la case Neymar. Retournons maintenant à la manchette du Figaro pour en savoir plus sur le Paris-Qatar, le PSG, le cas Neymar et tout le reste.
Le mot de la fin pour Bernanos qui avait tout compris du monde moderne et du foot selon le généralissime :
« Franco a tout sacrifié aux puissances d'argent, y compris la Phalange elle-même. …Une Démocratie sans démocrates, une République sans citoyens, c'est déjà une dictature, c'est la dictature de l'intrigue et de la corruption. »
Eh bien on y est avec les smartphones (smert, la mort en russe, même racine que ce sale mot saxon) et les supporters de football.
Après, question du jour entendue mille fois par jour : qu’est-ce tu ferais avec tout ce fric ?

Hein : qu’est-ce qu’on ferait ???

Leur « monde moderne » est décidément un abattoir.

Sources

Nicolas Bonnal – Comment les Français sont morts ; la culture comme arme de destruction massive (Amazon.fr)
Stanley Payne – Franco y el franquismo
Guy Debord – La société du spectacle (§62)