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WWIII : Cela devient tellement évident que lorsque la confrontation EST-OUEST aura lieu, on dira ils en ont mis du Temps.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Chaque jour un pas de plus… vers la confrontation finale ! Poutine : La Russie veut venger son dernier Tsar, victime d'un complot Maçonnique. Poutine : « Je fais le serment de vaincre les Illuminati. »

L’Amérique a longtemps servi de modèle et d’exemple pour nous Européens, vision parfaitement entretenue par des médias dont on connaît la dépendance.

Cela a permis ainsi de passer sous silence ce qu’a été et est le pouvoir américain, le vrai pouvoir car le pouvoir élu n’est qu’une façade dans un système qui n’a plus rien de démocratique puisque les institutions, les dirigeants sont de fait contrôlés par ce pouvoir occulte qui ne fait aucun cas de sa propre population. Une poignée, en fait, impose à l’Amérique et finalement au monde, sa dictature sous fond d’hypocrisie. Tout dans le système américain est d’ailleurs hypocrisie puisque les puissances d’argent nomment leur candidat et le font régulariser par une population qui le plus souvent ignore tout des mécanismes.

Trump représentait un espoir de rupture tout comme Kennedy dans un autre registre mais la constatation s’impose : le président est un instrument, lorsqu’il ne sert plus ou tente de résister à l’ordre, alors on l’abat ou on cherche à le détruire comme Trump.Ce dernier avait soulevé le problème et entraîné derrière lui l’Amérique basique, celle des pionniers, du peuple et du petit peuple lassé des gouvernements précédants, dont ceux de la famille Bush, des Carter et des Clinton qui ont fait dégringoler l’Amérique et mis le feu partout dans le monde. Mais on l’avait vu avec la campagne organisée par Nixon qui avait défié la machine militaro industrielle en se retirant du Vietnam et en ouvrant une porte vers la Chine. Tout ceci n’entrait pas dans les plans de ceux qui ont fait fortune avec la peau des soldats US, on le piégea habilement et les médias firent le reste.

Nous avons une fausse idée de l’Amérique, brouillée aussi par les épisodes des guerres du vingtième siècle, beaucoup estiment que nous leur devons la liberté, c’est en partie vrai et faux à la fois car sans l’incroyable mise en scène de « Fortitude » qui immobilisa la force mécanique dans le Pas de Calais, sans la percée sur un front large des armées russes (nous préférons russes plutôt que soviétiques parce qu’en fait c’est le peuple russe dans son ensemble et aussi avec ses croyances qui a fait la victoire).

Sans ces deux instruments et sans le sang des Français civils ou combattants, engagés partout ou sous les bombes, jamais les Alliés n’auraient pu se maintenir en Normandie, choix au demeurant médiocre puisque les Armées alliées allaient se trouver enlisées plus de deux mois dans une bande littorale, face souvent à des troupes de second ordre mais disciplinées et combatives.

Même l’attentat contre Hitler, la conjuration des militaires de haut rang réunis dans la Schwarze Kapelle, ne put entamer une armée inférieurement armée mais déterminée. Si Hitler n’avait pas donné dans le piège de « Fortitude » et fait intervenir immédiatement ses réserves blindées du Pas de Calais, les Alliés auraient subi une désastre équivalent à Dunkerque ou à Dieppe malgré les moyens mis en œuvre.

Mais puisqu’il est de bon ton de nous flageller en oubliant les sacrifices, l’Armée des Ombres transformée en maquis, aidée par des commandos a réussi à ralentir et à fixer les renforts allemands. Pas un secteur de Bretagne n’échappe aux conséquences d’un soulèvement et au témoignage des sacrifices de ces résistants mal armés, peu entraînés, parfois pieds nus qui ont attaqué les colonnes allemandes et guidés les soldats de l’Armée Patton à travers le pays breton.

Sans cet immense deuxième front, sans les Russes et sans la duperie du plan Fortitude, le débarquement n’aurait réussi mais puisqu’on évoque les Américains, ils n’ont pas été économes de leurs propres troupes car la face cachée de la Schwarze Kapelle, ce complot allant de Rommel à Von Kluge, les deux chefs à l’Ouest et touchant toute l’Armée Allemande jusqu’à la SS, nous montre que les Américains n’ont pas cherché, ni voulu discuter d’un possible cessez le feu et d’un retournement de situation à l’Ouest et par extension en France, c’est à dire un complot qui aurait éliminé Hitler dès juillet 1944.

Ils n’ont pas aidé les conspirateurs parce que le plan réel était la conquête de l’Allemagne, l’élimination des chefs, pas un armistice qui aurait évité des milliers de pertes de soldats mais aussi de civils, de juin 1944 à mai 1945. Roosevelt ne voulait pas d’une paix parce que le lobby d’armement ne le voulait pas, c’est en quelque sorte ce qui s’est passé avec le Japon où on apprend que l’Empereur en personne voulait mettre fin à la guerre bien avant l’effondrement des Armées et bien entendu avant Nagasaki et Hiroshima.

Nous avons donc la vision des Américains en libérateurs mais nous avons fait l’impasse sur les morts civils et les destructions souvent inutiles comme Caen nivelée par Montgomery parce qu’il n’avait pas pu atteindre ses objectifs, la ville étant en soi un objectif inutile.Il est vrai qu’on ne peut balayer le souvenir de ces soldats qui sont tombés et c’est justice mais n’oublions pas ces soldats et civils russes à l’Est.

Or nous ne les associons pas à la victoire que nous fêtons chaque année parce que nous ne voyons que par la seule Amérique, ce qui est un déni de réalité lorsqu’on sait les pertes des autres alliés du front de l’Ouest ou du Sud, d’Italie et de la campagne allant jusqu’à la victoire. Nous oublions nos propres sacrifices pour ne retenir que ceux d’un pays qui ne fut pas toujours l’Ami dont on se glorifie.

En fait l’Amérique maçonne, oublia très vite notre aide à l’indépendance en nous faisant une guerre maritime qui ne cessa qu’avec une transaction douteuse portant sur une partie du territoire de l’Amérique d’aujourd’hui. Qui fit la bonne affaire? Pas Napoléon et pas la France assurément. Plus tard dans ce dernier grand conflit les donneurs d’ordres américains firent tout pour nous évincer de nos territoires extérieurs. En Asie, où une mission américaine formait le Vietminh contre nous jusqu’au moment où le responsable américain, le lieutenant-colonel Dewey de l’OSS fut assassiné par ce même Vietminh.

L’aide américaine ensuite cessa mais il fallu la guerre de Corée pour que les Américains nous apportent de l’aide matérielle, limitée d’ailleurs et où on laissa faire le désastre de Dien Bien Phu parce que déjà les donneurs d’ordre US voyaient l’occasion de prendre notre place. Ne parlons pas du Maghreb et des armes « abandonnées » qui servirent ensuite contre nous, dès les massacres de Sétif. Là encore on a voulu occulter le rôle de l’OSS.

Nous n’avons finalement pas d’amis dans ce qui conduit l’Amérique, le monde n’en a pas d’avantage. Ces gens sont prêts à tout même au sacrifice de millions d’Américains pour une bonne guerre planétaire.Ne doutons pas que si un conflit se produisait l’Europe serait ravagée une fois de plus mais que cette fois l’Amérique n’échapperait pas, mais de ça, des pertes dans la population d’Amérique, les racailles qui tirent les ficelles s’en moquent.

Ils ont sacrifié des soldats dans leurs guerres en les faisant durer comme au Vietnam où le Viet rapportait un million de dollars, combien rapportent un migrant qui est envoyé sur l’Europe pour les Soros et autres crapules? Le problème reste le même et derrière les sanctions contre la Russie, derrière l’ »Affaire de l’ingérence indémontrable de la Russie » dans l’élection américaine, il y a la volonté de faire une nouvelle guerre qui rapportera car ces gens n’en ont jamais assez. Ils n’ont pas de Dieu, d’âme, que de vils intérêts.

L’image de l’Amérique s’est donc ternie et ce ne sont pas les citoyens de base qui en sont responsables mais un système vicié, des politicards véreux et des dingues comme Mac Cain. L’Amérique n’est plus une référence et au moins cela déchire un voile de camouflage mais une chose paraît acquise, nous paierons très cher notre alignement imposé par nos gouvernants.L’Amérique elle-même paiera le prix!

Hipostra

source: http://nrt24.ru/chaque-jour-un-pas-de-plus-vers-la-confrontation-finale/

Le dernier mouvement de Corée du Nord rend la confrontation inévitable
Source 
Le monde, les médias et même l'administration de Trump lui-même ont été distraits par cette histoire de collusion russe prolongée, inutile et chaotique depuis plusieurs semaines, mais il existe des préoccupations plus profondes qui nécessitent notre attention nationale en ce moment. Oui, nous devons avoir des progrès sur l'abrogation et le remplacement d'Obamacare; L'avenir sûr et stable de notre économie en dépend. Mais même il faudra peut-être prendre un siège arrière sur le problème pressant et préoccupant de la Corée du Nord - une menace qui devient de plus en plus claire et présente de jour en jour.

Dans un communiqué, le général Terrence O'Shaughnessy, commandant des Forces aériennes du Pacifique des États-Unis, a averti les Nord-Coréens que les États-Unis et ses alliés étaient prêts à utiliser une force «rapide, mortelle et écrasante» contre Pyongyang si l'on devait surgir . La déclaration est venue alors que les États-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont mené des exercices de bombardement militaire sur la péninsule coréenne ce week-end en réponse à la plus récente série de tests de missiles du Nord.

"La Corée du Nord reste la menace la plus urgente pour la stabilité régionale", a déclaré O'Shaughnessy. "La diplomatie reste la tête. Cependant, nous avons la responsabilité de nos alliés et de notre nation de mettre en évidence notre engagement inébranlable tout en prévoyant le pire scénario. Si nous sommes invités, nous sommes prêts à répondre avec une force rapide, létale et écrasante à un moment et à un endroit de notre choix.

Les experts internationaux ont réagi au test du 28 juillet en Corée du Nord avec alarme; Alors que leur précédente manifestation ICBM prouvait qu'ils pourraient atteindre des cibles aussi loin que Hawaii et l'Alaska, le dernier test montre qu'ils peuvent avoir des armes capables de frapper le continent américain.
 
Ces tests ne prouvent pas nécessairement qu'ils peuvent le faire avec une charge utile nucléaire en annexe, mais il ne fait aucun doute que les enjeux ont été soulevés encore une fois dans le jeu de poulet le plus dangereux du globe.

O'Shaughnessy n'était pas le seul officiel international à prendre une ligne dure et toujours croissante sur la Corée du Nord. Dans ses commentaires, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a déclaré que lui et le Président Trump avaient décidé qu'il était temps de prendre des mesures supplémentaires contre le régime de Kim Jong Un.

"Nous avons fait des efforts constants pour résoudre le problème nord-coréen de manière pacifique, mais la Corée du Nord l'a ignoré entièrement et a escaladé la situation de manière unilatérale", a déclaré Abe.
 
"La communauté internationale, à commencer par la Chine et la Russie, doit prendre au sérieux ce fait évident et augmenter ses pressions".
Et dans un communiqué ce week-end, l'ambassadeur Nikki Haley a déclaré qu'il n'y avait plus d'autre point de tenir des sessions du Conseil de sécurité aux Nations Unies.

"Le temps de parler est terminé", a déclaré Haley. "Le danger que le régime nord-coréen pose à la paix internationale est maintenant clair pour tous".

Chine: Elle prépare la marine américaine pour la guerre:

Proceedings Magazine - Juillet 2017 Vol. 143/7/1 373
Par le capitaine Gerard Roncolato, US Navy (Retraité)
Le consensus euro-américain après la Seconde Guerre mondiale - la règle du droit international et un régime commercial ouvert - s'érode. La grande concurrence de puissance est revenue, avec l'inclusion de sources périphériques d'instabilité (ISIS, Corée du Nord, Iran). L'ordre international libéral est assiégé et la gouvernance stable s'effondre. Est-ce mauvais? C'est.
Un objectif essentiel dans cette nouvelle ère doit être de dissuader la Chine. Les dirigeants américains doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s'assurer que les dirigeants chinois ne parviennent jamais au point où il est acceptable de risquer la guerre avec les États-Unis. La dissuasion est une stratégie d'avertissement énergique, n'acceptant pas les objectifs d'un adversaire. Il y a trop d'intérêts vitaux en jeu - pour les États-Unis et pour le système mondial qu'il souscrit - pour simplement accommoder les Chinois.
Militairement, dissuader la Chine de s'appuyer sur la perception chinoise de la capacité des États-Unis à vaincre toute aventure militaire et la volonté incontestable de le faire si nécessaire. Pour atteindre et maintenir cette capacité de dissuasion militaire, il faut une réflexion et une discussion rigoureuses et honnêtes. Les dirigeants américains doivent mieux comprendre les capacités et la doctrine de la Chine. L'approche chinoise de la guerre est très différente de la nôtre, comme l'a souligné le capitaine Dale Rielage dans l'article des procès-verbaux du 31 mai 2017. Pour la marine des États-Unis, il doit expérimenter et s'entraîner contre un adversaire réaliste et non scénarisé. Les commandants doivent être autorisés à expérimenter au point d'échec afin de développer et d'évaluer de manière réaliste les stratégies et les capacités de la Marine. Ce sera un défi culturel pour la Marine.
La marine a fait cela avant. La transition dans la pensée de la marine dans les années 1930 d'une bataille climatique semblable au Jutland à un scénario de guerre plus réaliste a été la clé de la victoire américaine dans le Pacifique. Ce changement a été nourri par des wargames réalistes (une série d'exercices annuels connus sous le nom de Problèmes de la flotte) et par une critique honnête. Les militaires apprennent en échec. Les wargames de la marine, la formation et les exercices doivent créer un environnement où l'échec est possible et acceptable.
La guerre avec la Chine serait difficile et destructive. Chaque guerre de grande puissance depuis la révolution industrielle l'a été. Une portée géographique immense, des pertes sévères, des objectifs fragilisés et des défaites tactiques locales sont des possibilités réelles. La messe ne favorisera probablement pas les forces américaines, et contrairement à son histoire récente, les États-Unis ne profiteront pas de l'espace, de la cyber, de l'air et de la suprématie maritime.
Dans ce contexte, les forces de maintien en avant doivent être pensées: les forces logistiques de la marine doivent survivre, et elles doivent être égales à la tâche de déplacer de grandes quantités de munitions et de pièces de rechange, d'aéronefs de remplacement et d'équipages de remplacement vers les zones vers l'avant. La réparation en salle qui est indépendante de l'infrastructure du rivage sera nécessaire pour soutenir les opérations et soutenir les stratégies. La capacité et la volonté de maintenir les opérations seront essentielles à la dissuasion. Être prêt à combattre est le meilleur espoir d'éviter les combats.
La formation, les exercices et les wargames de la marine doivent également être supérieurs à temps. Dans les guerres récentes, la Marine a pu choisir quand, où, à quelle vitesse ou lente, et même si, il se battrait. Ce ne sera pas le cas en combat avec la Chine. Les forces navales devront constamment chercher des moyens de capturer ou de reprendre l'initiative. Il faudra favoriser la rapidité et l'agilité à un degré non vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce sera aussi un défi culturel pour la Marine.
La Chine arrive, et l'espace de combat prévisible sera à l'intérieur de la chaîne First Island. La marine doit se pencher dur et à long terme pour s'assurer qu'elle est prête. La confiance dans cette volonté de lutte est la base irréductible d'une stratégie de dissuasion efficace.
Le capitaine Roncolato est un consultant indépendant et travaille actuellement à la formation en ingénierie DDG 1000. Il est un agent de guerre de surface à la retraite.

Les exercices militaires soulignent la coopération sino-russe
Par Cui Heng Source: Global Times Publié: 2017/7/20 19:43:39

Le ministère russe de la Défense a annoncé le 15 juillet que la flotte de la Marine populaire de l'Armée populaire de libération arrivera au port Baltiysk de la mer Baltique russe, à la fin du mois de juillet, pour mener les exercices militaires maritimes conjoints entre la Russie et la Russie. Les exercices sont divisés en deux étapes, et la première sera menée dans la mer Baltique à la fin de juillet. Sur le chemin de la mer Baltique, la flotte de la Chine mènera également des exercices de tir en direct en Méditerranée. La deuxième étape des exercices aura lieu dans la mer du Japon et la mer d'Okhotsk.
Depuis leur début en 2012, les exercices maritimes communs de l'interaction maritime ont été un mécanisme fixe de la coopération militaire entre la Chine et la Russie et une partie importante de la coopération globale entre les deux pays.
Après que la Russie a été confrontée à la pression stratégique des pays occidentaux à la suite de la crise de l'Ukraine, la Chine et la Russie se sont mutuellement soutenues comme partenaires stratégiques avec une coopération militaire toujours plus étroite.
Le développement le plus notable des exercices de cette année est le moment et l'emplacement. Ils se déroulent au moment où les tensions entre la Russie et les États-Unis s'intensifient, et à un endroit qui est à l'avant-garde de cet antagonisme, la mer Baltique.
Lors du sommet du G20 à Hambourg ce mois-ci, le président américain Donald Trump a rencontré pour la première fois son homologue russe, Vladimir Poutine, mais la poignée de main entre les deux politiciens qui partagent une admiration mutuelle n'a pas mis les deux pays dans un état contradictoire.
À la Commission OTAN-Ukraine immédiatement après le G20, les pays occidentaux ont clarifié leur position de confrontation envers la Russie. Après une série d'expulsions de diplomates des deux côtés, le Conseil de l'Atlantique a publié le rapport Réunir le défi hybride russe, signe de la confrontation à long terme et normalisée entre la Russie et les États-Unis.
Les exercices militaires conjoints entre la Chine et la Russie sont une routine annuelle qui démontre à l'Ouest la détermination de la coordination stratégique entre la Chine et la Russie et offre en même temps une certaine consolation à Poutine.
La mer Baltique est passée d'une zone tampon stratégique à la première ligne de défense de la sécurité nationale de la Russie en raison de l'expansion vers l'est de l'OTAN et de l'UE après la fin de la guerre froide.
Toute action de la Russie dans la mer Baltique sera très préoccupante pour les pays occidentaux, et encore moins le malaise provoqué par les exercices militaires conjoints entre la Chine et la Russie. Le ministre polonais de la Défense, Antoni Macierewicz, a accusé la Russie et la Chine de créer une alliance stratégique qui «menace le monde libre».
La Chine ne devrait pas reculer de son point de vue actuel face aux critiques des pays de l'OTAN. Cette critique est inévitable dans la croissance d'une grande puissance. Après tout, le but de l'exercice militaire conjoint Chine-Russie n'est pas seulement de soutenir la Russie.
La force navale chinoise s'est développée de l'offshore à l'eau bleue, et a établi sa première base d'appui à l'étranger le long du golfe d'Aden cette année. La Chine accroît sa présence dans les océans à travers le monde. Une entrée appropriée dans la «cour arrière» des pays de l'OTAN comme l'Atlantique, la Méditerranée et la mer Baltique reflètera la confiance et la force de la Chine.
Après les exercices militaires conjoints effectués dans la mer Baltique, la Chine et la Russie tiendront la deuxième étape des exercices dans la mer du Japon et la mer d'Okhotsk, à proximité de l'Extrême-Orient. En raison du déploiement américain du système THAAD et de l'escalade de la crise nucléaire nord-coréenne, les grandes puissances ont suscité plus d'inquiétudes en Asie du Nord-Est que dans d'autres régions. La région est entrée dans une période de réarmement. Les États-Unis ont envoyé deux transporteurs d'avions dans les eaux près de la Corée du Nord. La Russie a déployé silencieusement le radar et le système antimissile à longue distance en Extrême-Orient. Le Japon et la Corée du Sud ont augmenté leurs budgets militaires.
Dans le cadre actuel de sécurité de l'Asie du Nord-Est, la Chine ou la Russie ne peuvent pas seulement constituer un contrepoids à la structure de sécurité en forme de fan au sein des États-Unis, soutenue par de nombreuses alliances formées après la Seconde Guerre mondiale. Le point des exercices militaires conjoints entre la Chine et la Russie réside dans leur désir de démontrer la détermination de leurs efforts conjoints pour maintenir l'équilibre régional et la stabilité stratégique.
En 2016, la Chine et la Russie ont promis de renforcer la stabilité stratégique mondiale dans une déclaration conjointe signée par les chefs des deux pays, ce qui signifie que le soutien mutuel de la Chine et de la Russie ne se limitera pas à la défense stratégique. Les deux pays maintiendront ensemble l'équilibre du pouvoir et la stabilité de l'environnement stratégique. Dans ce cadre, l'approfondissement de la coopération militaire entre la Chine et la Russie est justifié et ne sera pas ébranlé par l'opposition des pays occidentaux.
L'auteur est candidat au doctorat au Centre for Russian Studies, East China Normal University.
opinion@globaltimes.com.cn

Provocations dangereuses des USA et des Sionistes

 

 

Les lobbyes US ne cessent d’accuser la Russie d’avoir pris une part significative dans le résultat des dernières élections présidentielles US. Il faut être clair: Si les Russes avaient été capable d’une telle chose ..; cela signifierait simplement que les services secrets US sont vraiment très très mauvais. Et pour notre part, si nous étions à la tête de cette grande nation, nous préfèrerions ne pas trop ébruiter cette incompétence. Comme, bien évidement, cela n’est pas le cas, et que la CIA, bien que totalement hors contrôle, sans morale, celle-ci n’est absolument pas stupide à ce point, il est donc clair que le « l’état profond » (l’AIPAC), souhaite une confrontation avec les Russes.

La géopolitique actuelle s’explique assez facilement, vu sous cet angle :

L’ukraine « fantoche », pro-occidentale et issue d’une « révolution de couleur » organisée par Soros, a failli vendre la crimée à l’Otan, ce qui a provoqué une demande du peuple Russophile de crimée à revenir sous la protection séculaire avec la Russie. Aussitôt, le monde médiatique occidental s’est mi à parler « d’annexion » de la Crimée ! Il faut noter que Gorbatchev avait été assuré par l’OTAn, que ces derniers n’iraient pas plus vers l’est, après la dissolution du pacte de Varsovie (Mais Gorbatchev, ne l’avait pas fait acter ar écrit, et avait oublié qu’aucun accord n’est pérènne avec les anglosaxons et les sionistes)

La Syrie, ayant subi la pire coalition internationale de mercenaires appointés par la CIA et le Mossad (sans compter les Turcs qui se sont engouffrés dans l’opportunité), la Syrie, donc, est une vieille convoitise d’Israël. Mais elle est aussi une vieille convoitise des Américains qui souhaiteraient chasser les Russes de l’une des rares bases militaires qu’ils possèdent dans le monde. En réalité, la guerre de « gog et magog » n’aura pas lieu à Jérusalem… elle s’est déjà déroulée et c’était à Damas ! Au final  …. les Rsses et les Iraniens ne cèderont jamais.

L’appui financier et la militarisation massive de l’arabie saoudite, en tandem avec la « mise à l’index du Qatar », va dans ce même sens. Il ne serait pas étonnant que les Américains fassent d’une pierre deux coup: 1) attaquer l’Iran à partir de l’Arabie saoudite et 2) se saisir des immenses ressources du Qatar. Le déclencheur pourrait parfaitement être un « auto-attentat » de l’un de leur porte avions, façon « 11 septembre »

La corée du nord est aussi un exemple flagrant de recherche du conflit. Ce petit pays, n’a jamais attaqué personne... par contre il a té martyrisé par les Américains en 1953, et subis actuellement la menace de 28.000 soldats US et du système « anti-missile’ thaad que les USA viennent d’installer en Corée du sud. La Corée du nord n’est pas en soi la cible réelle, qui est en réalité le rapprochement militaire de l’OTAN, contre les forces de dissuasion Russes et Chinoises.

L’enclave Russe de Kaliningrad, est régulièrement l’objet de manœuvres militaires et d’actes d’intimidation de la part de l’OTAN autour d’elle (Pologne et pays baltes). Les avions Russes volant dans l’espace aérien international sont « escortés ». Des chars et troupes de l’OTAN sont déployés au plus près de la frontière Russe… sans compter des batteries d’ani-missiles (ou missiles). Récemment, des bases militaires et sous-marins nucléaires Américains s sont positionnés en Norvège, dans le but de « contrôler les routes maritimes du nord » (entendez: « se les approprier »)

Le Venezuela, très riche en pétrole, est l’objet d’une déstabilisation « pro libérale », faisant curieusement suite au décès d’hugo Chavez. Les compagnies pétroières US sont bien sûr « totalement étrangères » à ces évènnements !

Ne parlons pas de l’ex libye  qui, une fois détruite, a permis non seulement l’invasion migratoire vers l’Europe, mais a aussi stoppé net le projet de Khadafi de créer un « dinar or » pan-africain, sortant ainsi de l’eclavage financier du « franc-CFA » et du dollar US.

Quant à ce pauvre peuple Yéménite, attaqué et massacré cruellement par des mercenaires à la solde des Anglo-saoudiens, lesquels sont appuyés pas l’armée de l’air israélienne sous drapeau saoudien… c’est un véritable scandale international et un crime contre l’humanité. Là aussi, les Usa, Anglais et israéliens tentent non seulement une provocation contre l’Iran, mais souhaitent aussi s’approprier le contrôle du détroit d’accès à la mer rouge…. et au canal du suez, côté oriental, pour empêcher le commerce venant d’Iran, d’Inde et de Chine.

.. Vous n’avez pas remarqué que les pays qui sont montrés du doigt par les USA et Israël… sont comme par hasard des pays qui n’ont jamais agressé qui que ce soit, ces 50 dernières années, et qui refusent de « se soumettre » ? (Russes, Chinois, Coréens du nord, Iraniens, Syriens …). La Paix Anglosaxone et Sioniste, consiste à accepter un « diktat mondial » de leur part, et le statut de « vassal » pour les autres !Pour conclure.

Le dernier tsar de Russie victime d’un complot maçonnique?

Alexandre Kerenski, chef du gouvernement provisoire renversé par les bolcheviks en octobre 1917, divise l'opinion jusqu’à présent. Il était honni par la gauche comme par la droite, et les monarchistes l'ont rendu responsable de la mort tragique de la famille royale, en affirmant qu'il aurait dirigé un complot maçonnique visant à renverser le tsar Nicolas II. Cette idée est soutenue aujourd'hui encore par certains historiens contemporains. On fait le point.

Alexandre Kerenski était surtout connu en Russie en tant que député de la Douma d'État, la chambre basse du Parlement. Il fit sa déclaration la plus célèbre quelques jours avant la Révolution de février en 1917 : « La tâche historique du peuple russe est maintenant la destruction immédiate du régime médiéval… Il n'y a qu'une seule façon de combattre ceux qui enfreignent la loi, c'est leur destruction physique ».

Ces mots furent prononcés moins de deux semaines avant le soulèvement. L'impératrice Alexandra Feodorovna fut choquée par ses propos et voulait qu'il soit pendu. Cependant – dans un retournement historique inattendu – sa vie et celle de sa famille dépendraient bientôt de Kerenski.

Kerenski est entré à la Douma en 1912 en tant que membre du Parti socialiste révolutionnaire. Une fois devenu député, Kerenski a rejoint une société maçonnique – comme c'était le cas pour beaucoup de parlementaires. Il est devenu secrétaire général du Conseil suprême du Grand Orient du peuple russe, une loge maçonnique influente réunissant de nombreuses figures politiques célèbres, dont la plupart travaillaient à la Douma. À cause de cela – et de ses déclarations très dures visant le tsar et l'établissement impérial – Kerenski fut soupçonné d'être impliqué dans une conspiration maçonnique visant à renverser la monarchie et tuer ses représentants.

Kerenski et le soulèvement contre le Tsar

Crédit : RIA NovostiCrédit : RIA Novosti

Une conspiration mise en place par les Francs-maçons en tant que principale force motrice derrière les événements de février 1917 : ce fut une théorie populaire pour expliquer l'effondrement de l'ordre impérial. Il existe une longue tradition de recherche scientifique sur l’influence possible que les Francs-maçons auraient eue sur la Révolution. Selon l'historien Piotr Multatuli, Kerenski aurait joué un rôle de premier plan dans les événements de 1917 en raison de ses liens maçonniques en Russie et à l'étranger.

Au cours de ce fameux mois de février, Kerenski a joué un grand rôle afin de faire tomber le pouvoir des mains du tsar et le transmettre à la Douma. Il a également salué les troupes qui avaient prêté allégeance au gouvernement. Il était hostile à l'idée de transmettre le trône russe au frère de Nicolas II, Mikhaïl.

Kerenski était également la seule personne qui avait un pied dans chacun des camps qui se partageaient le pouvoir dans la Russie post-tsariste: le Comité temporaire de la Douma d'État (qui se transformerait en gouvernement) et le Soviet des députés ouvriers et des délégués des soldats de Petrograd.

Multatuli soutient que les activités de Kerenski à l'époque furent fortement influencées par les Francs-maçons et estime que quand il est devenu ministre de la justice du gouvernement provisoire (et premier ministre en juillet), les « frères la truelle » ont soutenu sa position.

Kerenski et l’arrestation de Nicolas II

Crédit : Getty ImagesCrédit : Getty Images

Comme l'affirme Multatuli, Kerenski était l'un des leaders politiques responsables de la décision d'arrêter le tsar et sa femme suite au succès du soulèvement de Petrograd, avant de les empêcher de quitter la Russie. Cependant, cette décision a été prise sous l'influence des ambassadeurs français et britanniques.

« La décision d'arrêter la famille royale a été prise sous la pression ou par un ordre direct de l'étranger », a déclaré l'historien en citant un autre politicien proéminent – Pavel Miloukov – qui soutenait alors que l'ambassadeur britannique George Buchanan avait une énorme influence sur Kerenski.

On considère que la Grande-Bretagne ne voulait pas accepter le tsar sur son territoire en raison de ses prétendues sympathies envers les Allemands au milieu de la Première Guerre mondiale. C'est la raison pour laquelle le diplomate aurait fortement insisté auprès des nouvelles autorités russes afin qu’elles prennent en charge le sort du tsar. Kerenski lui-même a déclaré que Nicolas II était resté dans le pays parce que la Grande-Bretagne ne voulait pas le recevoir. Ministre de la Justice, Kerenski a supervisé la situation de la famille royale à Tsarskoïe Selo de mars à juillet.

Exil du tsar en Sibérie

Nicholas II just avant son assassinat. Crédit : Global Look PressNicholas II just avant son assassinat. Crédit : Global Look Press

Si le rôle de Kerenski dans le renversement de la monarchie n'est pas clair, on ne peut pas en dire autant du sort qui attendait le tsar et sa famille. En juillet, lorsque Kerenski est nommé Premier ministre, la famille royale est emmenée de Tsarskoïe Selo dans la ville sibérienne de Tobolsk. Kerenski disait qu'il était dangereux pour eux de rester si près de Moscou.

Au début du mois de juillet, Petrograd a été prise d’assaut par des marins et des soldats se révoltant sous la bannière bolchevique. Le gouvernement réussit à mater le soulèvement, mais Kerenski était apparemment convaincu que si le tsar ne s’était pas trouvé en Sibérie, il aurait été tué en 1917 – au lieu de l'année suivante.

Kerenski affirme dans ses mémoires que bien que la décision de transférer la famille royale ait été prise par le gouvernement, la ville de Tobolsk a été choisie par ses soins. Selon lui, l’éloignement de cette ville « permettait ne pas redouter de quelconques excès ». Au début du mois d'août, la famille royale a été transférée à Tobolsk et installée dans la maison de l'ex-gouverneur. Ils y sont restés jusqu'en 1918, puis ont été emmenés à Ekaterinbourg, où les Romanov ont été sauvagement assassinés dans un sous-sol le 17 juillet.

Poutine : « Je fais le serment de vaincre les Illuminati. »

Le Président Russe Vladimir Poutine a démontré qu’il n’était pas un froussard pour ce qui est de combattre plusieurs adversaires sur différents fronts. Il se trouve qu’il a désormais une nouvelle cible : les Illuminati!

poutine-pape

Il a été certifié à maintes reprises que Poutine, qui est né et qui a été modelé par la sphère d’influence politique de l’ombre et qui a aussi précédemment servi au sein de l’agence de renseignements Russe durant la guerre froide – le KGB – qu’il est prêt à combattre les institutions qui l’ont mis au monde. Il semblerait cependant que malgré toutes les preuves qui affirment réellement que Poutine est un illuminati, qu’il est prêt à leur faire mordre la poussière de l’intérieur. Il y a de nombreuses pommes pourries dans le panier du Nouvel Ordre Mondial.

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Pour parvenir à cette fin, Poutine a violemment réagi contre les intérêts de ceux qui se prétendent Illuminati du fait que leurs activités sont en désaccord avec la santé et la prospérité de la nation Russe. Cela a donc incité Jacob Rothschild à le traiter de « Traitre au Nouvel Ordre Mondial ». Afin de répondre en tant qu’homme civilisé, il a été allégué que Poutine a dit qu’il détruirait toute l’organisation de l’ombre. On pense que Poutine est désormais l’ennemi numéro 1 de l’ordre des Illuminati qui est ENCORE en vie.

Poutine qui est une personne très religieuse, ressentait que la trahison n’était pas du tout la bonne course d’action. Mais ses gestes et ses divers discours récents démontrent sans aucun doute que Poutine est sur le point de s’occuper d’eux.

Vladimir Poutine a personnellement assassiné 12 membres des Illuminati le 25 décembre 2016

Moscou | Un agent du ministère de la défense Russe (DoD) a déclaré à un journal américain sous couvert d’anonymat, que Poutine était trop impatient d’éliminer les ennemis du peuple Russe en fin d’année 2016 qu’il a donc pris les devants personnellement.

Le soir du réveillon, Vladimir Poutine a dit à son ministre de la défense Sergueï Choïgou qu’il allait sortir son fusil sniper SVD Dragunov pour s’occuper des oligarques et de la mafia illuminati qui sévissent en Russie. « La Russie en a marre des trolls terroristes qui insistent que tout le mal dans le monde est la faute des Russes, je vais m’en charger Seigueï », a déclaré le président Russe tandis qu’il était sobre.

Il a alors revêtu son plus bel apparat de chasse, a sorti son fusil sniper, mis ses lunettes de soleil et est parti en chasse à Moscou. C’est alors qu’un Poutine chasseur a arpenté la nuit froide de Moscou en vue de s’installer confortablement sur une dune surplombant le lieu de rendez-vous avec la cible.

« Ils sont tous au club sur la Place Rouge, j’y vais. » a déclaré le président avant de monter à bord de sa Mercedes sans gardes du corps et avec un petit gilet dont les manches s’entrecroisaient autour de son larynx.

Poutine a attendu plusieurs heures pour que les membres de la mafia russe en lien avec les illuminati sortent de la discothèque, dans des températures avoisinant les -30°C pour leur expliquer ce que valent les responsabilités d’un chef d’état. Le sort de la Russie s’est donc joué avec deux chargeurs.

Le boss de la mafia Russe est sortie le premier et selon les dires de Poutine, il a reçu deux balles en pleine tête en s’affalant sur le sol comme un sac de patates. Poutine a donc chargé son arme à nouveau sans broncher et s’est chargé des divers gardes du corps qui zigzaguaient. Huit gardes du corps sont tombés de ses propres mains tandis que les échos des coups de feu retentissaient dans le vieux centre moscovite.

Vladimir Vladimirovitch Poutine, un ex-membre du KGB, connait parfaitement l’utilisation des armes à feu et a d’ailleurs effectué plusieurs assassinats ciblés pour le compte de l’Union des républiques socialistes soviétiques. Grand maître en arts martiaux, fin chasseur et athlète de haut niveau préférant la natation à la course à pied, du haut de ses 65 ans le chef d’état est en excellente forme.

Le boss de la mafia, dont le nom n’a pas été ébruité par Vladimir Poutine, avait pour mission de déstabiliser les médias russes en injectant de fausses informations sur le rôle de la Russie dans l’ingérence de la présidentielle américaine. Cet affront – qui avait été contenu tant bien que mal par Poutine – a atteint son paroxysme le soir de Noël quand il en a personnellement eu marre « de voir des gens faire la loi dans une république constitutionnelle ».

« Le peuple Russe n’en a que faire de toutes ces fausses informations qui allèguent que nous avons contribué à l’élection de M. Donald Trump », a déclaré Vladimir Poutine. « Le peuple américain a voté pour Donald Trump et il est regrettable que monsieur le chef de la mafia comorienne avait trop bu ce soir là, il ne pourra plus nous déranger à présent, » aurait déclaré Poutine en revenant au Kremlin après avoir posé son fusil sur la table.

Une fois débarrassé de son habit, le président Russe a poursuivi les festivités en buvant un seul verre de Vodka accompagné d’une louche de caviar. Le président russe a horreur de l’alcool mais pour ce soir là, il a fait une exception.

2 janvier 2017, le Source: Pravda.ru