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WWIII : Les terroristes reviennent en France pour demander un emploi dans l'Armée. Devant l'immigration massive et non contrôlée Gérard Collomb a réussi son ETAT D'URGENCE INFINI.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

L'immigration de masse est contrôlée par la Mafia, qui achemine les candidats à la Nationalité Française et aux aides substantielles qui leurs sont promises par la CAF, de façon à dégoûter les Français au chômage, ou avec de petits boulots ou encore à la retraite, de rester en France. Le Bilan est réussi, les Français ne votent plus, mais laissent faire, et arriver un régime Fasciste Néo-Nazi, dont l'Europe a déjà mis en place ses représentants, pour une Guerre que les Illuminati désirent.

Comme pour l'Allemagne, quand ils ont laissé passer Hitler, les plans Rothschild, donnent leurs résultats, pour les Allemands qui ont laissé faire, ce sera la destruction systématique du Pays, et le Grand remplacement par les Turcs, et maintenant par l'Afrique et le Moyen Orient.

Les Peuples en eux-mêmes ne sont pas méchants, ne veulent pas la Guerre, à part quelques inconditionnels qui veulent le Pouvoir, les Honneurs, l'Argent et la Guerre, qu'il faudrait arrêter au plus vite, mais là on se retrouve avec la cupidité, l'avidité, l'envie, la luxure, l'orgueil ... de ceux qui n'ont pas les couilles de s'imposer sur des vertus et qui s'adonnent aux vices. Notre pourriture morale nous conduira aux pires exactions.

Le Français est individualiste et ne veut pas d'embrouille avec la Police ou les Tribunaux. On a tout dit, les Révolutions ne se font qu'avec ceux qui ont les moyens de les réussir. On avait donné des fusils aux Français en 1789 pour prendre la Bastille, et on les a racheté 4 sous pour qu'ils reviennent les rapporter, ils n'étaient même pas chargés pour qu'ils puissent se faire mal.

Certains Français avaient trouvé le moyen d'abandonner leur Nationalité, et de rejoindre les flux migratoires en se basanant un peu, et en s'habillant couleur locale, ils ont payé les passeurs entre 3000 et 6000 euros la traversée (les ONG prêtent à ceux qui s'engage à rembourser une fois en France et certaines organisent complètement le voyage), selon le confort et les chances d'arriver à bon port, pour certain d'entre eux cela a marché, et ils ont obtenu une retraite de 1400 euros par mois alors que l'Etat ne leur donnait de 475 euros à leur départ de France, après 41 annuités de travail.

Certains ont voulu retourner chez eux, mais ils se sont fait prendre, car les langues se sont déliées, et les corbeaux locaux ont trouvé l'expérience injuste, par rapport à ceux qui ne sont pas parti.

Bonne nouvelle pour les autres, ils sont nourris, logés, payés, et n'ont droit de travailler qu'au noir, en attendant leurs demandes de Naturalisation ou leur statut de réfugié Politique, demande qui est accordée dans 80% des cas, et pour les 20% restant, ils se diluent dans les banlieues surpeuplées, reprennent des places dans des tentes, se font allouer des subventions et des dépannages sous un autre nom, puisque les sans-papiers se débarrassent au plus vite de leurs papiers pour en avoir de nouveaux sous un faux nom.

En fait sur 1 millions d'étrangers qui arrivent en France par an, légalement ou illégalement, on en recense 4 millions en moyenne dans les demandes d'aides diverses.

Quand les contrôles de la DAS, arrivent dans une cage d'escalier pour contrôler les 26 enfants d'un couple marié avec les 3 concubines, et les enfants récupérés dans les autres cages d'escaliers, pour l'attribution des 28 000 euros mensuels, la femme dont le mari doit être présent suivant les conventions de Genève , appelle tous les petits qui jouent un peu partout jusqu'à ce qu'il y ait le compte. Quand il y en a trop, on les renvoie en disant qu'il n'avaient pas compris, les enfants ne pensent qu'à jouer.

Suivant la Convention de Genève sur les droits de la femme, devant avoir comme interlocuteur unique vis à vis de son mari, et des enfants qu'elle peut avoir, un interprète et un représentant de l'action sociale Française, conformément à la Déclaration islamique universelle des droits de l’Homme de 1981, afin de conclure à la mise en place des droits des travailleurs déplacés, par les bombes de la coalition, qui ont frappé les civils et fait venir les Djihadistes handicapés en France avant de pouvoir repartir, il s'avère que le travail de nos fonctionnaires, est facilité par le laisser faire, pour éviter de se salir la langue et pour vivre plus longtemps. (maxime de Confucius). 

Gérard Collomb, qui veut accueillir de plus en plus de réfugiés, car comme il l'a dit lui-même, ils sont déracinés par nos bombes et replantés en France pour donner de beaux fruits, tandis que nos Français de souche, dont les pieds sont vieux et les ventres infertiles, ne sont plus bons qu'à mettre au feu, il suffit de regarder sa vieille carcasse, pour savoir qu'il dit la vérité.

Bien entendu, payé très cher à ne rien faire, ce n'est pas bon pour la santé, et pour l'entraînement à éventuellement retraverser la Méditerranée  dans l'autre sens. Nos émigrés clandestins volontaires, qui sont venu pour apprendre les subtilités de la langue, et qui ne se débrouillent pas si mal que cela, pour faire rentrer le petit Jésus dans la crèche, apportent avec eux des traditions et demandent que leurs droits soit plus respectés que pour ceux qui n'en n'ont pas, logique.

Le Français aux mains handicapées et retournées vers l'arrière, par malformation congénitale, ne peut résister au plaisir d'embaucher au noir, un travailleur nécessiteux qui ne demande qu'à travailler alors que son statut de réfugié ne lui permet pas.

Mal lui en pris, car le travail réalisé, sans papiers et sans certifications, avec l'obligation de payer pour éviter de le regretter, et l'obligation de n'en pas parler pour éviter des complications, ne lui a pas permis de concevoir ce que l'autre avait conçu pour que ce soit parfaitement compréhensible.

Gérard Collomb, sait tout cela, mais ce sont les Français très moyens qui payent, et qui viennent l'applaudir dans ses discours ou dans les matchs de foot, financés par le Qatar, pays qui ne veut pas d'immigrés.

Gérard Collomb, qui n'est pas la moitié d'un ... de 14-18, sait aussi que le salaire moyen hors primes dans la fonction Publique est de 2700 euros mensuel par fonctionnaires, et que le salaire moyen des Français de couche (qui en tienne une, et donc beaucoup plus .. que les fonctionnaires) est de 1300 euros toutes primes confondues. Aussi donner plus pour ne pas travailler à des immigrés qui n'ont jamais cotisé en France, ou donner des retraites de 1400 euros à ceux qui n'en avait pas dans leur Pays d'origine et qui peuvent y retourner en tant que Français à l'étranger ayant droit à sa retraite, c'est créer un climat malsain autour de la valeur travail, qui pour quelques-uns, ne consiste qu'à émettre du papier, dont le coût est insignifiant, mais dont l'usage est terriblement destructeur pour la planète.

Bien entendu le Système D existe aussi pour les Français de couche, et nous avons encore de beaux investissements au Maroc, en Tunisie, au Portugal, en Espagne, ou dans les îles,avec du personnel gratuit ou presque, avec chambres de bonnes, piscine et golf, suite à la réussite d'un de nos petits stages de formation : "Comment redevenir Français, après avoir quitté la France et sa Nationalité?", appelez la Rédaction.

 

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Avec 271 Français de retour du djihad, Gérard Collomb juge «la menace terroriste très élevée»
 Source: AFP
Soldats français en patrouille à l'aéroport Charles de Gaulle

Dans le JDD, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb revient sur le cas des Français rentrés en France après avoir fait le djihad en Irak et en Syrie. Parmi ces 271 individus très surveillés, dont 20% sont des femmes, on dénombre 54 mineurs.

On les appelle déjà les «returnees» (anglicisme formé des mots «return» et «refugees»). Ces Français partis combattre dans les rangs de l'Etat islamique en Irak ou en Syrie, et qui sont de retour dans l'Hexagone, occupent particulièrement les autorités. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, le reconnaît dans l'édition du 6 août du Journal du Dimanche (JDD). Officiellement, leur nombre s'élèverait à 271, dont20% de femmes et 54 mineurs, soit une faible proportion des quelques 1 910 Français considérés comme djihadistes par l'Etat français en 2016. 

Si ce nombre peut paraître relativement faible, c'est que le retour de ces djihadistes n'est pas facilité sur le terrain. En effet, la vigilance de l'Etat islamique, qui piste les déserteurs, et l'imperméabilité accrue de la frontière turco-syrienne, sont des obstacles de taille, nécessitant un solide réseau dont ces individus souvent isolés ne disposent que rarement.

De plus, ces djihadistes français font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris, assure Gérard Collomb, qui précise en outre que nombre d'entre eux seraient actuellement incarcérés.

«La menace terroriste reste très élevée», prévient toutefois le ministre, qui annonce que sept tentatives d'attentat ont été déjoués depuis le début de l'année. Selon lui, le profil des nouveaux terroristes explique la difficulté à anticiper leurs actes. «Des gens fragiles psychologiquement, qui peuvent passer subitement à l'acte…», précise le ministre. Aujourd'hui, près de 19 000 personnes sont signalées pour radicalisation à caractère terroriste. 

Récemment, plusieurs cas d'Européens partis combattre avec l'Etat islamique en Irak et en Syrie ont été médiatisés, à l'instar de cette jeune Allemande originaire de Saxe ayant rejoint les djihadistes irakiens et ayant supplié son pays d'origine de lui permettre de rentrer. Pour d'autres, le combat se poursuit jusqu'au bout. La France aurait d'ailleurs passé un accord tacite avec les forces de sécurité irakiennes, les engageant à faire en sorte que les djihadistes français partis en Irak ne reviennent jamais dans l'Hexagone – c'est-à-dire les autorisant à les exécuter. 

Lire aussi : «Je veux juste partir» : une adolescente allemande en prison en Irak regrette d'avoir rejoint Daesh

Un djihadiste dévoile les secrets de la formation terroriste de Daech

Un djihadiste dévoile les secrets de la formation terroriste de Daech

© Sputnik. Andrei Stenin

International

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Capturé par des rebelles kurdes, un terroriste de Daech lève le voile sur les modalités de sa formation et dénonce l’existence d’une cellule secrète, basée en Syrie, qui s’occupe de la formation des djihadistes susceptibles de perpétrer des attaques en Europe.

Avant de commettre des attaques terroristes, les djihadistes doivent passer une formation sérieuse, déclare un terroriste de Daech, détenu par les rebelles kurdes. Ainsi, les Européens décidés à rejoindre les rangs de Daech sont envoyés faire leurs «études» dans une cellule secrète, baptisée «Brigade Al-Kharsa», basée en Syrie.

«La formation dans la brigade Al-Kharsa s'étend sur sept mois. C'est très dur. On propose de la rejoindre à tous les Européens traversant la frontière syrienne. Et si 20 personnes commencent les études, il n'y en a que cinq qui vont jusqu'au bout. Après, ils reviennent en Europe et attaquent», raconte-t-il lors d'un interrogatoire, cité par le journal britannique The Sunday Times.

Lors de leur formation, les djihadistes apprennent également à fabriquer des bombes et sont initiés à l'idéologie de Daech.

En outre, en dehors de la brigade Al-Kharsa, il existe un centre spécialisé qui travaille avec des terroristes potentiels en Europe.

«Parfois, il y a des étrangers qui viennent en Syrie et s'entraînent pour des missions spécifiques. Puis, ils font des attaques en solitaire. Cependant, il existe aussi des "cellules dormantes" en Europe qui souhaitent rejoindre Daech ici mais ne le peuvent pas. Ils restent ainsi dans leur pays et communiquent [avec Daech], et lorsqu'ils sont prêts, ils perpètrent des attentats», ajoute-t-il.

Comme l'indique le journal, en deux ans et demi passées dans les rangs de Daech, le djihadiste a compté une cinquantaine de ressortissants d'Allemagne, de France, de Belgique et de Grande-Bretagne ayant terminé avec succès la formation dans la cellule secrète de Daech.

À en croire le terroriste, malgré les grandes pertes subies dernièrement par Daech, la cellule secrète continue ses actions en Syrie. C'est là d'ailleurs que les djihadistes qui ont effectué les attentats à Paris et de Bruxelles ont été formés et que de nouvelles attaques sur le territoire européen ont été envisagées.

«Pour les attentats de Paris et de Bruxelles les attaquants ont été entraînés par eux et sont partis de Syrie vers l'Europe. Ils vont organiser de nouvelles attaques-suicides en Europe car la coalition continue ses frappes. Ils veulent également effectuer des attaques en Libye», a-t-il conclu.

Les États-Unis et leurs alliés effectuent des frappes contre les positions de Daech en Irak et en Syrie depuis 2014.

Football, soupçons de terrorisme, investissements... : quel avenir pour la relation France-Qatar ?

Football, soupçons de terrorisme, investissements... : quel avenir pour la relation France-Qatar ? Source: AFP
Le président du PSG Nasser al-Khelaifi, l'émir du Qatar Sheikh Tamim bin Hamad al-Thani et le Premier ministre français Manuel Valls au Parc des Princes.

Le Qatar entretient une relation privilégiée avec la France, où il investit massivement - et s'il y a ses détracteurs, il y a aussi ses soutiens. Après la rupture diplomatique entre Doha et plusieurs pays du Golfe, que faut-il attendre de la France ?

C'est un véritable séisme diplomatique qui vient d'avoir lieu le 5 juin : 15 jours après la visite à Riyad du président américain Donald Trump qui avait demandé aux pays musulmans d'agir de manière décisive contre l'extrémisme religieux, l'Arabie saoudite, l'Egypte, le Barhein, et les Emirats arabes unis ont tous annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar.

Depuis plusieurs années, ce richissime état gazier du Golfe s'est lancé dans une politique d'investissements tous azimuts dans le monde, et plus particulièrement en Europe. En dépit de son rôle controversé dans le soutien à plusieurs courants islamistes, le Qatar est bien implanté dans le paysage économique et diplomatique de la France.

La rupture annoncée entre Doha et l'Arabie saoudite, l'Egypte et Bahrein aura-t-elle alors des conséquences en France ? Si l'émirat y compte des opposants, il y est également soutenu par plusieurs personnalités de haut rang. Il y détient en outre de très nombreux intérêts financiers. Pour autant, depuis le relatif alignement de la diplomatie française sur la ligne de l'Arabie saoudite amorcé sous François Hollande, la relation étroite entre Paris et Doha bat de l'aile.

La question qatarie agite la politique française depuis près de 10 ans

Le 9 avril dernier, sur le plateau de BFM-TV, Emmanuel Macron, alors encore candidat à la présidentielle, avait assuré qu'il comptait «mettre fin aux accords qui favorisent en France le Qatar». «Je pense qu'il y a eu beaucoup de complaisance, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy en particulier», avait-il déclaré. Dans Une France sous influence, un livre explosif paru en 2016 et écrit par les journalistes Vanessa Ratignier et Pierre Péan, les liens particuliers entretenus par Nicolas Sarkozy avec la famille régnante dans l'émirat étaient détaillés et violemment critiqués, les auteurs n'hésitant pas à évoquer des soupçons de corruption. En 2008, l'émir de l'époque, Khalifa bin Hamad Al Thani, avait été invité par Nicolas Sarkozy au défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées.

S'il est difficile d'affirmer pour l'instant que la rupture diplomatique qui vient d'avoir lieu dans le Golfe motivera la France à s'engager sur cette même voix, force est de constater que les critiques à l'égard du Qatar en France ne sont pas récentes. Le Front national critique régulièrement la «bienveillance» de certains dirigeants politiques français à l'égard de Doha. Juste après les attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, Florian Philippot avait directement mis en cause le Qatar sur Radio Classique et LCI affirmant : «Ce pays finance l'islamisme qui tue.» Le Qatar avait alors, fait rarissime, porté plainte contre le dirigeant du Front national. A droite comme à gauche, les liens étroits entre le Qatar et certains mouvements politiques et religieux attisent la méfiance.

Pour autant, le Qatar compte aussi des soutiens plus ou moins ponctuels dans le paysage politique français. Certains le sont par leurs discours, comme Anne Hidalgo, qui vantait un Qatar «féministe et gay-friendly» en juin 2015, ou qui déclarait, à propos de la plainte déposée par Doha contre Florian Philippot : «Je pense que s'ils se sentent insultés, ils ont raison d'avoir recours au droit.» D'autres le sont davantage par leurs liens personnels et financiers avec l'émirat. Dans le livre paru en 2016 Nos très chers émirs les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot révélaient les relations étroites entre plusieurs dirigeants français et Doha. Jack Lang, Rachida Dati, Jean-Marie Le Guen, Dominique de Villepin... Les auteurs présentaient une longue liste de responsables politiques ayant pour habitude de profiter des largesses de Doha. 

Une relation privilégiée avec la France et des investissements massifs

Au-delà d'une éventuelle évolution des relations françaises vis à vis du Qatar, les intérêts de l'émirat en France demeurent à la fois anciens et particulièrement conséquents. Parmi les pays européens, la France fait presque figure de privilégiée dans sa relation avec Doha – elle fut d'ailleurs parmi les premiers pays à ouvrir une ambassade qatarie sur son sol, en 1972, soit un an seulement après l'indépendance du Qatar. Peu de temps après, le cheikh Khalifa ben Hamad Al Thani avait acquis une propriété dans le sud de la France, inaugurant par ailleurs la tradition d'employer des précepteurs français pour donner aux enfants de sa famille une éducation francophone. Tamim ben Hamad El Thani, nouvel émir du Qatar depuis 2013, a d'ailleurs choisi la France comme pays pour son premier déplacement officiel dans l'Union européenne.

Entretenant des relations diplomatiques intenses, la France et le Qatar organisent régulièrement des rencontres bilatérales où les négociations commerciales jouent souvent le premier rôle. Depuis 2008, les investisseurs qataris jouissent même d’un régime fiscal d'exception qui les exempte d’impôt sur les plus-values immobilières et d'impôt sur la fortune durant leurs cinq premières années de résidence en France. Ceux-ci en ont ainsi profité pour investir dans des entreprises du secteur du luxe, comme LVMH, pour acquérir les magasins du Printemps, le prestigieux prix hippique de l'Arc de Triomphe, plusieurs hôtels particuliers dans la capitale française ou encore pour acheter entièrement ou partiellement des grands hôtels, comme le Carlton et le Martinez à Cannes, ou l'Hôtel du Louvre à Paris.

Cependant, depuis quelques années, le Qatar diversifie ses investissements dans l'Hexagone, accordant désormais une certaine importance au secteur culturel, industriel et militaire. En 2015, François Hollande avait effectué son deuxième déplacement en deux ans à Doha pour y signer un contrat de vente de 24 avions de combat français Rafale. Mais l'actif qatari le plus emblématique en France est sans conteste le club du Paris Saint-Germain, acquis en 2011. Le Qatar possède également la chaîne de télévision beIN sport France. Il est, en outre, le premier actionnaire du groupe de média et d'édition Lagardère, qui possède entre autres Paris Match, Elle, le Journal du dimanche ou encore Europe 1. Le Figaro affirme que le Qatar serait également présent au capital de plusieurs fleurons économiques français, comme EADS, Vinci, Total, Veolia, Vivendi ou Orange...

Soupçons de terrorisme et impopularité

La présidence de François Hollande aura néanmoins été marquée par une certaine évolution de l'orientation diplomatique française vis à vis de Doha. Comme le note le journaliste et écrivain spécialiste du Moyen-Orient, Richard Labévière, dans un entretien accordé à RT, sous le quinquennat de François Hollande, la France a privilégié les relations avec l’Arabie saoudite au détriment du Qatar. Autrement dit, une rupture diplomatique avec le Qatar est d'autant moins probable de la part de la France que les deux pays ont déjà amorcé un certain éloignement. Richard Labévière estime par ailleurs que «la même politique va se poursuivre avec Emmanuel Macron», notant que le cabinet de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense sous François Hollande et désormais ministre des Affaires étrangères, est composé majoritairement de «néo-conservateurs favorisant l’Arabie saoudite pour les questions financières et de signatures de contrat».

Depuis environ cinq ans, le Qatar a vu son image évoluer, notamment en Occident. Depuis les printemps arabes, le pays est en effet l'un des principaux bailleurs de fonds des Frères musulmans en Egypte et des groupes proches de cette confrérie dans les pays voisins (notamment en Syrie, en Libye et en Tunisie). Le pays a soutenu avec ferveur l'ancien président égyptien Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, et a qualifié de «coup d'Etat» son éviction par Abdel Fattah al-Sissi en 2013. L'ancien dirigeant du Hamas palestinien, Khaled Mechaal, est également basé au Qatar, et les taliban afghans y disposent d'un bureau. Autant d'engagements qui ont considérablement détérioré la perception du Qatar en France. «L'idée selon laquelle le Qatar financerait ou soutiendrait d'une quelconque manière des terroristes et le terrorisme semble être devenue un présupposé communément admis au sein du débat sur l'extrémisme en Europe», confesse même l'ambassadeur du Qatar à Paris interrogé par l'AFP.

Récemment, les soupçons envers l'émirat se sont considérablement accentués, notamment après la publication par Wikileaks en 2010 d'une note diplomatique américaine qualifiant le Qatar de «pire pays dans la région» en termes de coopération avec Washington pour tarir le financement des groupes extrémistes. Doha aurait, selon la note, une approche «largement passive» et ses services de sécurité «ont été hésitants à agir contre des terroristes connus», de peur d'apparaître trop proches des Etats-Unis. Par ailleurs, le Qatar est régulièrement soupçonné de laxisme dans la lutte contre le financement par des fonds privés d'organisations terroristes.

Si le Qatar réfute systématiquement les reproches qui lui sont faits concernant son soutien présumé au terrorisme, les soupçons, à force de s'accumuler, finissent par attiser une réelle méfiance dans l'opinion occidentale et française. Selon un sondage BVA de 2015, près de 85% des Français auraient une mauvaise image du Qatar. Récemment, des supporters du club de foot de Bastia avaient, lors d'une rencontre opposant leur équipe à celle de Paris, déployé une banderole qui avait déclenché de vifs débats. Sur celle-ci, on pouvait lire : «Le Qatar finance le PSG... et le terrorisme.» Le pays, qui devrait organiser les championnats du monde de football en 2022 et s'est déjà engagé dans des travaux d'infrastructures chiffrés à 177 milliards d'euros, doit par ailleurs faire face aux accusations de plusieurs ONG de défense des droits de l'homme concernant les conditions de travail des ouvriers étrangers employés sur les chantiers. 

Lire aussi : #QatarCrisis : des puissances régionales appellent au dialogue

Le suspect n° 1 de financement du terrorisme offre Neymar aux Parisiens  Aujourd'hui

© PSG L’islamisation de nos pays par le football…

Militant associatif et auteur Fondateur de Riposte Laïque
Une pensée, et un regret aussi. Le regret de voir l’islamisation de nos pays par le football…

Mais il n’y a pas que le foot dans la vie, en dépit de ce que les unes de ce week-end d’août pourraient nous faire croire ! En ces temps de vacances, d’insouciance et de vivre ensemble, ayons une pensée. Et tant pis si l’on nous taxe de grincheux !
– Une pensée pour le sang des chrétiens d’Orient massacrés par l’État islamique d’Iraq et du Levant (alias DAECH)…
– Une pensée pour le sang des yézidis, des Kurdes, des chiites, détruits ou mis en esclavage par les terroristes de DAECH…
– Une pensée pour le sang des Syriens écrasés par les pseudo-rebelles au régime qui ne sont, en fait, que des variantes terroristes des différentes sectes islamiques barbares que les États du Golfe (Qatar en tête) ont promues en Syrie pour y porter la guerre civile…
– Une pensée pour le sang des victimes françaises et européennes des attentats terroristes où nos compatriotes ont été écrasés par les actions criminelles des envoyés directs ou indirects de l’État islamique qui s’était imposé en Syrie et en Iraq…

La situation est donc la suivante :

1) Le Qatar est accusé, y compris par l’Arabie saoudite, de financer le terrorisme islamique mondial.
2) Paris a été lourdement touché, à deux reprises (Charlie Hebdo et Bataclan), par des attentats commis par des musulmans agissant au nom d’Allah.
3) Les Parisiens ont plébiscité à 90 % le candidat Macron qui, pour les remercier, en accord avec Anne Hidalgo, se félicite que cent nouveaux clandestins par jour recensés, en fait des centaines, voir des milliers – majoritairement hommes jeunes, seuls et de confession musulmane – débarquent dans la capitale.
4) Les supporters parisiens exultent à l’idée que, grâce à cet argent qatari qui n’a pas d’odeur – c’est bien connu -, le PSG puisse devenir champion d’Europe de football..

Macron a félicité, pour ce transfert, celui qu’il appelle chaleureusement Nasser, le président du PSG Al-Khelaïfi. Quant à Anne Hidalgo, sur son nuage depuis qu’elle a obtenu l’organisation des Jeux olympiques de 2024 (dont personne ne voulait, vu l’ardoise annoncée), elle fantasme à la perspective d’une victoire en Coupe d’Europe du Paris Qatar (PQ), en 2018. Elle se rêve, remontant les Champs-Élysées, main dans la main avec Macron et « Nasser », avec derrière eux tout le « peuple » des bobos parisiens en rollers, unis avec « les migrants qui fuient la guerre », communiant, sous la musique de Black M, à la victoire du multiculturalisme et du mondialisme, grâce à l’argent du Qatar, aux footballeurs mercenaires étrangers et à un entraîneur espagnol. Dans le meilleur des cas, il y aura peut-être dans l’équipe un Français, le brave Blaise Matuidi, par ailleurs seul Africain d’origine, qui a donné des gages en appelant à voter contre Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

La reprise de ce championnat est marquée par le transfert record de toute l’histoire du football du Brésilien Neymar, qui passe de Barcelone, sponsorisé par le Qatar, au Paris Saint-Germain, propriété du Qatar, pour la modique somme de 220 millions d’euros. On évoque un salaire de 30 millions d’euros par an. Des petits malins ont calculé que cela représente 1 euro par seconde, 60 euros par minute, 3.600 euros par heure, 86.400 euros par jour et 2,7 millions par mois. Nets d’impôts, parait-il…

Le championnat de France de « League 1 » de football va reprendre. Avant, on appelait cela « Première division », mais cela faisait trop français. Avant, le nombre de joueurs étrangers était limité à deux par équipe chez les amateurs, et à trois chez les professionnels. Mais c’était avant l’arrêt Bosman, soutenu par l’Union européenne, qui a jugé discriminatoires ces limites à la libre circulation des footballeurs. D’où des équipes de club qui ne comprennent plus aucun Anglais en Grande-Bretagne, ou le PSG qui ne compte qu’un ou deux joueurs français, au milieu d’une majorité de Brésiliens, d’Italiens, d’Allemands, d’Argentins, d’Uruguayens ou autres.

Macron-Libye : la Rothschild Connection : l'art de la guerre

“Ce qui se passe aujourd’hui en Libye est en quelque sorte le noeud d’une déstabilisation à multiples visages” : a déclaré le président Macron en célébrant à l’Elysée l’accord qui “trace la feuille de route pour la paix et la réconciliation nationale”.

Macron attribue la situation chaotique du pays uniquement aux mouvements terroristes, lesquels “visent à profiter de la déstabilisation politique et de la manne économique et financière qui peut exister en Libye pour prospérer”. Pour cela -conclut-il- la France aide la Libye à bloquer les terroristes. Macron renverse, de cette façon, les faits. L’artisan de la déstabilisation de la Libye a précisément été la France, avec les Etats-Unis, l’Otan et les monarchies du Golfe.

En 2010, documente la Banque mondiale, la Libye enregistrait en Afrique les plus hauts indicateurs de développement humain, avec un revenu par habitant moyen-haut, l’accès universel à l’instruction primaire et secondaire et de 46% à l’enseignement supérieur. Environ 2 millions d’immigrés africains y trouvaient du travail. La Libye favorisait par ses investissements la formation d’organismes économiques indépendants de l’Union africaine.

USA et France -prouvent les emails d’Hillary Clinton- s’accordèrent pour bloquer le plan de Kadhafi de créer une monnaie africaine, en alternative au dollar et au franc Cfa (monnaie que la France impose à 14 de ses ex-colonies africaines). Ce fut Clinton -documente le New York Times– qui fit signer au président Obama “un document qui autorisait une opération secrète en Libye et la fourniture d’armes aux rebelles”, y compris des groupes jusque là classifiés terroristes.

Peu après, en 2011, l’Otan sous commandement USA démolissait par la guerre (ouverte par la France) l’Etat libyen, en l’attaquant aussi de l’intérieur avec des forces spéciales. D’où le désastre social, qui fera plus de victimes que la guerre elle-même surtout chez les migrants.

Histoire que Macron connaît bien : de 2008 à 2012 il fait une fulgurante (autant que suspecte) carrière à la Banque Rothschild, l’empire financier qui contrôle les banques centrales de quasiment tous les pays du monde. En Libye, la Banque Rothschild débarque en 2011, tandis que la guerre est encore en cours. Les grandes banques étasuniennes et européennes effectuent en même temps la plus grande rapine du siècle, en confisquant 150 milliards de dollars de fonds souverains libyens. Dans ses quatre années de formation chez Rothschild, Macron est introduit dans le gotha de la finance mondiale, où se décident les grandes opérations comme celle de la démolition de l’Etat libyen. Il passe ensuite à la politique, faisant une fulgurante (autant que suspecte) carrière, d’abord comme vice-secrétaire général de l’Elysée, puis comme ministre de l’économie. En 2016 il crée en quelques mois son parti, En Marche !, un “instant party” soutenu et financé par de puissants groupes multinationaux, financiers et médiatiques, qui lui ouvrent la voie à la présidence. Derrière le protagonisme de Macron ne se trouvent donc pas seulement les intérêts nationaux français. Le butin à partager en Libye est énorme : les plus grandes réserves pétrolifères africaines et de grosses réserves de gaz naturel ; l’immense réserve d’eau fossile de la nappe nubienne, l’or blanc en perspective plus précieux que l’or noir ; et le territoire libyen lui-même de première importance géostratégique à l’intersection entre Méditerranée, Afrique et Moyen-Orient.

Il y a “le risque que la France exerce une forte hégémonie sur notre ex-colonie”, prévient Analisi Difesa, en soulignant l’importance de l’imminente expédition navale italienne en Libye. Un appel à l’”orgueil national” d’une Italie qui réclame sa part dans la partition néo-coloniale de son ex-colonie.

Manlio Dinucci Article original en italien :

Macron-Libia: la Rothschild Connection

Edition de mardi 1er août 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/macron-libia-la-rothschild-connection/

LE PLAN ROTHSCHILD MARCHE ADMIRABLEMENT BIEN:

La Chine montre ses muscles aux États-Unis

La Chine entend envoyer des signes d’avertissement aux États-Unis et au Japon pour exprimer sa colère vis-à-vis de leur présence militaire dans la péninsule coréenne.

La Chine organise un exercice militaire de quatre jours sur les côtes de la péninsule coréenne et en mer Jaune afin de montrer ses muscles aux États-Unis et au Japon qui viennent de renforcer leur présence militaire dans cette région.

Ledit exercice militaire commence aujourd’hui même, samedi 5 août et il prendra fin ce mardi. L’armée chinoise a refusé d’expliciter les détails.

Cette initiative de Pékin s’explique par son mécontentement des pressions accrues de la Maison Blanche sur la Corée du Nord et du déploiement du système antimissile américain THAAD en Corée du Sud.

Washington entend déployer dans la péninsule coréenne, des porte-avions et avions de chasse du type F16.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a récemment appelé Washington et Pyongyang à la retenue.

Par ailleurs, Wang Yi et le secrétaire d’État américain Rex Tillerson devront se retrouver en marge de l’Association des nations de l’Asie du Sud-est (ASEAN), prévue aux Philippines.

Vers la naissance des « BRICS+ »

Le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) entend attirer de nouveaux membres et s’assurer de l’adhésion des pays puissants tels que l’Iran en vue de renforcer de plus en plus sa place dans les équations internationales.

Les pays des BRICS ont avancé l’idée d’un « BRICS+ » dans le but d’élargir leurs activités.

Le plan initial du « BRICS+ » destiné à attirer de nouveaux membres et à s’assurer de l’adhésion des pays puissants en voie de développement a été évoqué, au début de l’année 2017, par les États membres du BRICS, et il a été voté à l’unanimité.

Les cinq pays membres du groupe des BRICS sont tous des pays émergents à un taux élevé de croissance économique. L’une des caractéristiques communes des BRICS est qu’ils sont tous des pays peuplés qui s’efforcent d’entraver la domination américano-occidentale dans le monde.    

Les pays du BRICS représentent une population de 3 milliards d’habitants, soit 41 % de la population mondiale. Mais l’un des principaux problèmes de ce groupe est le nombre limité de pays membres qui en terme géographique sont loin les uns des autres.

En vertu du plan « BRICS+ », le Pakistan, le Bangladesh, l’Iran, le Nigeria, la Corée du Sud, le Mexique, la Turquie, l’Indonésie, les Philippines et le Vietnam devront rejoindre le groupe des BRICS.

Les nouveaux pays qui vont bientôt adhérer au groupe des BRICS ont tous une présence active dans la Nouvelle Route de la Soie parrainée par la Chine.

Pourquoi la victoire d'Ersal fait peur à Israël?

Ersal dans l’est du Liban est l’une des régions clés dans la lutte contre le terrorisme takfiriste : après avoir perdu la localité stratégique de Qusseir au sud de la Syrie, les terroristes du Front al-Nosra ont choisi de s’emparer d’Ersal, cette vaste région de 300 kilomètres carrés que partagent le Liban et la Syrie dont la majeure partie (170 km2) se trouve au Liban.

Les Nosratistes ont ainsi occupé pendant deux ans Ersal avant qu’ils n’en soient chassés par l’offensive éclair du Hezbollah, de l’armée libanaise et de l’armée syrienne.

Est-ce une grande victoire ? Oui et à plus d’un égard :

1- Le Front al-Nosra a choisi Ersal pour sa position géographique : sa proximité avec la Méditerranée et Tripoli (Liban) en fait un point de transit d’armes et de terroristes vers la Syrie, surtout dans le cadre des opérations visant deux provinces syriennes de Homs et de Damas. Le Front al-Nosra cherchait de plus à faire d’Ersal un levier de pression contre le Hezbollah en faisant croire que cette présence n’a eu pour effet que l’extension du takfirisme au sol libanais. Ersal abritait aussi des milliers de réfugiés syriens dont la protection revenait à l’armée libanaise. Toute action du Hezbollah contre les terroristes infiltrés dans les camps des réfugiés se serait heurtée à une réaction de l’armée libanaise et c’est ce clash que cherchait à provoquer le Front al-Nosra. Mais Ersal représentait un autre avantage : les takfiristes voyaient à travers ces monts, grottes et tunnels, un havre de paix pour leurs familles, alors qu’ils se battaient contre l’armée syrienne.

2- La bataille d’Ersal a été lancée avec quelques mois de retard, mais dans un contexte totalement consensuel : à part le camp pro-saoudien au Liban, à savoir le courant Futur du Premier ministre libanais, Saad Hariri, toutes les fractions politiques libanaises ont apporté leur soutien à l’opération du Hezbollah, et ce, au grand dam du Front al-Nosra et de ses soutiens turc et saoudien qui cherchaient depuis 2014, date de l’occupation d’Ersal par ce groupe terroriste, à remettre en cause la légitimité du Hezbollah et de son engagement militaire en Syrie.

Or la Résistance a réussi à conjuguer l’éclatante victoire militaire à Ersal à une victoire politique. Même les factions les plus hostiles à son égard ont approuvé son opération qui s’est soldée par la reprise d’Ersal mais aussi d'une dizaine de villages dans le sud du Liban dont Ras Baalbek, al-Labda, al-Ramal entre autres. Et puis le bilan des pertes dans ses rangs a été minime sans compter le fait que la Résistance a obtenu la libération de ses combattants capturés par les terroristes, une première depuis l’échange de prisonniers avec Israël au terme de la guerre de 33 jours.  

3-La reprise d’Ersal est un dernier maillon de la chaîne que constituent les victoires remportées ces deux derniers mois par l’axe de la Résistance : la libération de Mossoul, principal QG de Daech, en Irak, le contrôle des frontières de l’est de la Syrie avec l’Irak en dépit des pressions américaines, la victoire de l’armée syrienne et de ses alliés dans la Ghouta-est à Damas ou à l’ouest de Homs, la défaite de Daech à Palmyre et dans le désert de Syrie, en voilà la liste des succès qui ont contribué à renforcer la position de l’axe de la Résistance, faisant miroiter l’espoir de voir l’année 2017 marquer un tournant dans la guerre en Syrie. En quatre ans de combats (de 2014 à 2017), l’armée syrienne et ses alliés ont réussi à infliger une magistrale défaite aux terroristes, ce qui est loin d’être une mince affaire dans la mesure où les Américains et leurs alliés turcs et saoudiens entre autres avaient mis des années à préparer leur guerre totale contre la Syrie. 

Pour avoir une idée de l’ampleur de la victoire à Ersal, il suffit de faire un parallèle : Le Hezbollah qui a vaincu en 2017 les terroristes du Front al-Nosra en moins d’une semaine dans la région montagneuse et difficile d’accès d’Ersal, a mis des semaines à vaincre ces mêmes terroristes à Qusseir et Yabroud quand il s’est engagé en 2014 aux côtés de l’armée syrienne en Syrie. Et pourtant Qusseir est une région géographiquement plus abordable qu’Ersal. À Qusseir, la Résistance a perdu en deux mois de combats 800 combattants, mais à Ersal elle n’en déplore que 25. Et c’est cela l’essence de la métamorphose subie par le Hezbollah en six ans de guerre en Syrie…

Yémen: des forces américano-émiraties s’accaparent des champs pétroliers et gaziers, plus de 100 mercenaires tués à Asir

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Les forces d’invasion américano-émirati ont occupé vendredi les champs pétroliers et gaziers dans la province yéménite de Chabwa, dans le sud du pays contrôlé par les mercenaires de la coalition saoudo-US, a affirmé l’agence officielle Saba’.

Les forces d’occupation américano-émiraties ont chassé les mercenaires qui étaient chargés du contrôle de ces champs et y ont installé leurs propres miliciens, a ajouté Saba’, citant une source militaire yéménite.

Et de poursuivre: « l’occupation par les forces américaines et émiraties des champs de pétrole et de gaz à Chabwa, intervient dans le cadre des plans de la coalition visant à s’accaparer et à piller les richesses du Yémen ».

Il est à noter que les Emirats arabes unis dépendaient du gaz qatari, mais la crise actuelle avec le Qatar a poussé les Emirats à chercher d’autres options, dont entre autres : l’occupation des puits de pétrole et de gaz dans la région de Chabwa et Balhaf.

Des dizaines de mercenaires tués à Asir

Cependant, la situation au nord du pays, contrôlée par l’armée et les forces populaires d’Ansarullah est différente. Des dizaines de mercenaires de la coalition ont été tués et des dizaines d’autres blessés, vendredi, par des attaques aux missiles et des tirs d’artillerie visant leurs positions dans la région d’Olab à Asir (sud de l’Arabie).

Une source militaire, citée par Saba’, a précisé que « les forces yéménites ont tiré un missile de type Zelzal-2 ainsi que des roquettes Katioucha sur les attroupements de mercenaires ».

Et d’ajouter : « plus de 100 mercenaires de la coalition ont été tués et des dizaines d’autres blessés, dont plusieurs grièvement atteints, au point que l’hôpital saoudien de Zahrane n’a pas pu accueillir ce grand nombre de soldats tués et blessés ».

Des milliers de mercenaires yéménites recrutés pour défendre les frontières saoudiennes

meeDans ce contexte, le site britannique Middle East Eye a publié un article intitulé : « des mercenaires yéménites combattent et meurent pour défendre les frontières saoudiennes ».

L’article de MEE révèle que « des milliers de Yéménites sont recrutés par l’Arabie saoudite pour défendre ses frontières contre les forces d’Ansarullah, alors que les forces saoudiennes restent loin des combats sur le terrain».

Les mercenaires rentrés des fronts saoudiens ont déclaré à MEE comment « ils ont reçu seulement quelques semaines de formation avant d’être répartis dans des régiments et des brigades pour défendre les frontières de l’Arabie saoudite, en échange de 800 dollars par mois».

« Le recrutement des mercenaires yéménites met en évidence l’incapacité ou la réticence du gouvernement saoudien à exposer ses citoyens au danger de la guerre qu’il a déclenché contre le Yémen. Cette guerre a contribué à la pire crise humanitaire au Moyen-Orient, avec des millions de Yéménites affamés et des centaines de milliers affectés par la plus grave crise du choléra au monde », constate l’article de MEE.

Traduit par la rédaction à partir d’AlMasirah

L’establishment US contre le reste du monde

La classe dirigeante états-unienne s’estime menacée par les changements internationaux impulsés par le président Trump. Elle vient de se coaliser pour le placer sous la tutelle du Congrès. Dans une loi votée à la quasi-unanimité, elle a instauré des sanctions contre la Corée du Nord, l’Iran et la Russie et a cassé les investissements de l’Union européenne et de la Chine. Il s’agit pour elle de stopper la politique de coopération et de développement du président et de revenir à la doctrine Wolfowitz de confrontation et de suzeraineté.

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C’est un scandale sans précédent. Le secrétaire général de la Maison-Blanche, Reince Priebus, faisait partie du complot chargé de déstabiliser le président Trump et de préparer sa destitution. Il alimentait les fuites quotidiennes qui perturbent la vie politique états-unienne, notamment celles sur la prétendue collusion entre l’équipe Trump et le Kremlin [1]. En le renvoyant, le président Trump est entré en conflit avec l’establishment du Parti républicain, dont Priebus est l’ancien président.

Observons au passage qu’aucune de ces fuites sur les agendas et les contacts des uns et des autres n’a apporté la moindre preuve des allégations avancées.

La réorganisation de l’équipe Trump qui s’en est suivie s’est faite exclusivement au détriment de personnalités républicaines et au profit des militaires opposés à la tutelle de l’État profond. L’alliance qui avait été conclue contre mauvaise fortune bon cœur par le Parti républicain avec Donald Trump lors de la convention d’investiture, le 21 juillet 2016, est morte. On se retrouve donc avec l’équation de départ : d’un côté le président outsider de « l’Amérique profonde », de l’autre, toute la classe dirigeante de Washington soutenue par l’État profond (c’est-à-dire par la partie de l’administration chargée de la continuité de l’État au delà des alternances politiques).

À l’évidence cette coalition est soutenue par le Royaume-Uni et Israël.

Ce qui devait arriver arriva : les leaders démocrates et républicains se sont entendus pour contrecarrer la politique étrangère du président Trump et préserver leurs avantages impériaux.

Pour ce faire, ils ont adopté au Congrès une loi de 70 pages instaurant officiellement des sanctions contre la Corée du Nord, contre l’Iran et contre la Russie [2]. Ce texte impose unilatéralement à tous les autres États du monde de respecter ces interdictions commerciales. Ces sanctions s’appliquent donc tout autant à l’Union européenne et à la Chine qu’aux États officiellement ciblés.

Seuls cinq parlementaires se sont désolidarisés de cette coalition et ont voté contre cette loi : les représentants Justin Amash, Tom Massie et Jimmy Duncan, et les sénateurs Rand Paul et Bernie Sanders.

Des dispositions de cette loi interdisent plus ou moins à l’Exécutif d’assouplir ces interdictions commerciales, sous quelque forme que ce soit. Donald Trump est théoriquement pieds et poings liés. Certes, il pourrait opposer son veto, mais selon la Constitution, il suffirait au Congrès de revoter le texte dans les mêmes termes pour pouvoir l’imposer au président. Celui-ci le signera donc sans s’imposer le camouflet d’être mis au pas par le Congrès. Dans les prochains jours va débuter une guerre inédite.

Les partis politiques US entendent casser la « doctrine Trump » selon laquelle les États-Unis doivent se développer plus vite que les autres pour conserver le leadership mondial. Ils entendent au contraire rétablir la « doctrine Wolfowitz » de 1992, selon laquelle Washington doit conserver son avance sur le reste du monde en ralentissant le développement de tout compétiteur potentiel [3].

Paul Wolfowitz est un trotskiste qui s’était mis au service du président républicain Bush père pour lutter contre la Russie. Il devint secrétaire adjoint à la Défense, dix ans plus tard, sous Bush fils, puis président de la Banque mondiale. L’année dernière, il apporta son soutien à la démocrate Hillary Clinton. En 1992, il avait écrit que le plus dangereux compétiteur des États-Unis était l’Union européenne et que Washington devait la détruire politiquement, voire économiquement.

La loi remet en cause tout ce que Donald Trump a accompli durant les six derniers mois, notamment la lutte contre les Frères musulmans et leur organisations jihadistes, la préparation de l’indépendance du Donbass (Malorossiya), et le rétablissement de la route de la soie.

En première rétorsion, la Russie a demandé à Washington de réduire le personnel de son ambassade à Moscou au niveau de celui de sa propre ambassade à Washington, c’est-à-dire à 455 personnes, expulsant 755 diplomates. De la sorte, Moscou entend rappeler que s’il a interféré dans la politique US, c’est sans commune mesure avec l’importance de l’ingérence US dans sa propre vie politique.

À ce propos, ce n’est que le 27 février dernier que le ministre de la Défense, Sergeï Choïgou annonçait à la Douma que les Armées russes sont désormais capables elles aussi d’organiser des « révolutions colorées », avec 28 ans de retard sur les États-Unis.

Les Européens réalisent avec stupeur que leurs amis de Washington (les démocrates Obama et Clinton, les républicains McCain et McConnell) viennent de stopper net tout espoir de croissance dans l’Union. Le choc est certainement rude, pourtant ils n’ont toujours pas admis que le prétendument « imprévisible » Donald Trump est en réalité leur meilleur allié. Complètement sonnés par ce vote, survenu pendant leurs vacances d’été, les Européens se sont mis en mode attente.

Sauf réaction immédiate, les sociétés qui ont investi dans la solution de la Commission européenne à l’approvisionnement énergétique de l’Union sont ruinées. Wintershall, E.ON Ruhrgas, N. V. Nederlandse Gasunie, et Engie (ex-GDF Suez) se sont engagées dans le doublement du gazoduc North Stream, désormais interdit par le Congrès. Ils perdent non seulement le droit de concourir à des appels d’offres US, mais tous leurs avoirs aux États-Unis. Ils sont interdits d’accès aux banques internationales et ne peuvent poursuivre leurs activités hors de l’Union.

Pour le moment, seul le gouvernement allemand a exprimé son désarroi. On ignore s’il parviendra à convaincre ses partenaires européens et à dresser l’Union contre son suzerain US. Jamais une telle crise n’est survenue et par conséquent il n’existe aucun élément de référence pour anticiper la suite des événements. Il est probable que certains États membres de l’Union défendront les intérêts US, tels que pensés par le Congrès, contre leurs partenaires européens.

Les États-Unis, comme tout État, peuvent interdire à leurs sociétés de commercer avec des États étrangers et à des sociétés étrangères de commercer avec eux. Mais, selon la Charte des Nations Unies, ils ne peuvent imposer leurs propres choix en la matière à leurs alliés et partenaires. C’est pourtant ce qu’ils ont fait depuis leurs sanctions contre Cuba. À l’époque, sous l’impulsion de Fidel Castro —qui n’était pas communiste—, le Gouvernement cubain avait lancé une réforme agraire à laquelle Washington entendait s’opposer [4]. Les membres de l’Otan, qui n’avaient que faire de cette petite île des Caraïbes, suivirent donc le mouvement. Progressivement, l’Occident, imbu de lui-même, a considéré comme normal d’affamer les États qui résistaient à leur puissant suzerain. Voici que pour la première fois, l’Union européenne est touchée par le système qu’elle a aidé à mettre en place.

Plus que jamais, le conflit Trump/Establishment prend une forme culturelle. Il oppose les descendants des immigrés à la recherche du « rêve américain » à ceux des puritains du Mayflower [5]. D’où, par exemple, la dénonciation par la presse internationale du langage vulgaire du nouveau responsable de la communication de la Maison-Blanche, Anthony Scaramucci. Jusqu’ici Hollywood s’accommodait parfaitement des manières des hommes d’affaire new-yorkais, mais soudainement ce langage de charretier est présenté comme incompatible avec l’exercice du Pouvoir. Seul le président Richard Nixon s’exprimait ainsi. Il fut contraint à la démission par le FBI qui organisa le scandale du Watergate contre lui. Pourtant chacun s’accorde à reconnaître qu’il fut un grand président, mettant fin à la guerre du Vietnam et rééquilibrant les relations internationales avec la Chine populaire face à l’URSS. Il est étonnant de voir la presse de la vieille Europe reprendre l’argument puritain, religieux, contre le vocabulaire de Scaramucci pour juger de la compétence politique de l’équipe Trump ; et le président Trump lui-même le renvoyer à peine nommé.

Derrière ce qui peut apparaître n’être qu’une lutte de clans se joue l’avenir du monde. Soit des relations de confrontation et de domination, soit de coopération et de développement.

[1] “State Secrets : How an Avalanche of Media Leaks is Harming National Security”, Senate Homeland Security and Governmental Affairs Committee, July 6, 2017.
[3] « US Strategy Plan Calls For Insuring No Rivals Develop », Patrick E. Tyler, New York Times, March 8, 1992. Le quotidien publie également de larges extraits du rapport secret de Wolfowitz en page 14 : « Excerpts from Pentagon’s Plan : "Prevent the Re-Emergence of a New Rival" ». Des informations supplémentaires sont apportées dans « Keeping the US First, Pentagon Would preclude a Rival Superpower » Barton Gellman, The Washington Post, March 11, 1992.
[4] « El robo más largo de la historia cometido por un país contra otro », por Jorge Wejebe Cobo, Agencia Cubana de Noticias , Red Voltaire , 19 de julio de 2017.
[5] « Les États-Unis vont-ils se réformer ou se déchirer ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 octobre 2016.

Dieudonné se surpasse dans son dernier spectacle La Guerre

Le théâtre de la Main d’Or fait salle comble en cette soirée du 3 août pour le tout dernier spectacle de Dieudonné intitulé La Guerre. Il n’est pas aisé de faire rire sur des sujets aussi graves que la maladie, la mort ou la guerre et pourtant Dieudonné y parvient avec brio, même après des années de scène. L’enthousiasme des spectateurs est intact, les rires fusent en permanence, la communion avec le public est plus solide que jamais.

Dieudonné traite donc de sujets très divers tels que la maladie, la mort, la société individualiste et narcissique, l’omnipotence du lobby LGBT, etc., le plus souvent à travers le prisme de la guerre qui est le fil conducteur du spectacle. La présence scénique de l’humoriste franco-camerounais est toujours aussi forte et efficace. Il ponctue également ses sketchs avec quelques piques à l’égard des gens qui l’ont persécuté à cause de son insoumission, mais elles prennent la forme d’allusions subtiles qui parviennent à donner un rythme soutenu au spectacle.

Dieudonné alterne, comme dans ses précédents spectacles, un personnage dialoguant avec le public qui manie aussi bien l’humour noir que les sarcasmes ou le cynisme et des personnages aussi divers qu’un prof de maths antillais, dont les métaphores sexuelles déclenchent un rire qui atteint des sommets dans la salle, un vétéran de la guerre 14-18, un braqueur de banque sud-américain qui change d’identité en cours de sketch, le témoin d’un viol en public particulièrement lâche, un prêtre qui vient apporter sa bonne parole auprès des mourants, un philosophe burkinabé, un misogyne qui s’acharne sur sa femme, un père de famille au supermarché en prise avec sa progéniture, un général américain qui déclenche une guerre thermonucléaire, la réincarnation de Jean Gabin. Il réussit même la performance d’incarner « l’argent ».

Dieudonné s’est tout bonnement sublimé ce soir là et il annonce que ce spectacle sera le dernier à la Main d’Or, dont les propriétaires travaillent à son expulsion définitive. Il s’agit assurément d’un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte. Dieudonné mérite résolument son titre de meilleur humoriste de France. Il est déjà entré dans la légende et il pourra savourer sa retraite au Cameroun avec le sentiment du devoir accompli.

Encore un qui va bazarder sa Nationalité et qui va revenir en tant qu'immigré clandestin!