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WWIII / TRUMP ne fait plus l'affaire du DEEP STATE. INFOWAR annonce sa DESTITUTION en un COUP D'ETAT.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Le Président des Etats-Unis proche d'être enlevé et tué, ou pour le moins destitué.

Trump se dirige-t-il vers l’impeachment?

Non pour certains en début Juillet 2017, mais maintenant cela devient critique. INFOWAR annonce sa mort imminente!

Après six mois de mandat, le président américain Donald Trump est empêtré dans plusieurs affaires. Peuvent-elles le mener jusqu’à la destitution? Jacques Sapir en a débattu avec Olivier Piton, avocat en droit public et Jean-Eric Branaa, maître de conférences à Paris II et spécialiste des États-Unis.

Trump bientôt destitué? Rien n'est moins sûr. La procédure d'impeachment fait partie de la vie politique étatsunienne et les conditions juridiques nécessaires pour l'invoquer, une obstruction à la justice, sont bien connues.

«Aujourd'hui, la réponse est clairement non» selon Olivier Piton (7/8/2017), qui explique ainsi que «la procédure d'impeachment doit répondre à deux procédures distinctes, et la première est un vote simple, à la majorité simple à la chambre des Représentants, en vue de destituer le président des États-Unis. Or aujourd'hui, la majorité républicaine est conséquente à la Chambre des Représentants, il n'y a donc pas lieu de penser qu'une forte minorité de Républicains se joindrait aux Démocrates pour voter la première partie de la procédure.»

L'avis de Jean-Eric Branaa diverge sur une potentielle destitution de Donald Trump: «Il n'y avait pas d'éléments suffisamment objectifs pour mettre en cause Donald Trump, certes. Seulement, on est dans une affaire très politique, puisque l'accusateur et le juge seraient des hommes politiques et que le motif serait également tout à fait politique.»

Retrouvez l'intégralité de l'émission sur notre chaîne YouTube Radio Sputnik

 

règlages des sous-titres et de la traduction en Français par les icones paramètres et sous-titres

Selon une prophétie, Donald Trump sera le dernier président des Etats-Unis

Selon une terrifiante prophétie qui date de plus de 100 ans, Donald Trump serait le dernier président des États-Unis.

Des théoriciens de la conspiration ont redécouvert une série de livres surprenants qui illustreraient à merveille la chute de l’actuel locataire de la Maison Blanche. Ces ouvrages vont plus loin en affirmant que la famille Trump aurait accès au voyage dans le temps.

Cependant, le texte semble prédire que la chute du président commencera quand il y aura une « journée sans aube » aux États-Unis.

Les passages prédisent d’importants troubles civils, affirmant qu’un hôtel situé sur la cinquième avenue sera le premier à « subir la fureur de la foule ».

Étonnamment, la Trump Tower se trouve au coin de la cinquième Avenue à New York, et une éclipse solaire totale aura lieu aux États-Unis dans quelques semaines, le 21 août 2017.

Et peut-être le plus étonnant, c’est que ces livres ont tous été écrits par un homme qui a écrit des histoires sur un petit garçon appelé « Baron Trump ».

Le fils le plus jeune de Donald et son seul enfant avec Melania s’appellent Barron.

Les livres, découverts par des passionnés s’échangeant des messages sur 4chan et Reddit, sont écrits par un homme appelé Ingersoll Lockwood.

Il a écrit deux livres sur « Baron Trump » avant de s’atteler à un roman publié en 1900. Quant au livre intitulé « The Last President », il a été publié en 1868.

Dans un livre de 1893, « Baron Trump’s Marvellous Underground Journey the youngster », le jeune homme, qui vit à Castle Trump, reçoit un livre d’un homme nommé Don qui lui permet de voyager à travers un portail découvert en Russie.

Baron Trump considèrent Don comme un « maître des maîtres ». Ce dernier lui donne la clé de ces portails dans son livre « The World Within A World ».

Des théoriciens ont relié ces points avant d’affirmer que la famille du président Trump possédait la technologie pour voyager dans le temps.

L’oncle de Donald, l’ingénieur respecté, John Trump, aurait longuement étudié le travail de Nikola Tesla le « scientifique fou », dont beaucoup prétendent qu’il effectuait des recherches sur les voyages dans le temps.

Les théoriciens pense que l’oncle John a effectivement découvert les secrets du voyage dans le temps avant de les transmettre à Donald.

Certains prétendent que l’éclair qui a frappé la Trump Tower de Chicago permettrait d’alimenter la machine temporelle du président comme on peut le voir dans le célèbre film « Retour vers le Futur ».

Les prédictions affirmant Trump serait le « dernier président » précisent que celui-ci quittera son poste dans quelques semaines seulement. Au regard de l’actualité, cela est tout à fait possible. En effet, il est actuellement confronté à une mise en accusation alors qu’un scandale bat son plein au sein de la Maison Blanche. De plus, quelques uns de ses adversaires ont lancé une procédure de destitution.

Des illuminés pensent que la famille Trump retournera en 1890, conduite par Barron, après que Donald leur ait donné le secret du voyage dans le temps. Arrivé dans ce passé, Barron racontera l’histoire de la chute du dernier président du pays à une époque où une violente crise économique détruisait le monde. C’est en entendant cette histoire que l’auteur aurait décidé d’écrire ces livres !

Des émeutes ont déjà frappé les États-Unis suite à l’investiture du président Trump, et des experts ont mis en garde contre un possible effondrement économique en 2018.

Les prédictions d’une catastrophe liée à l’éclipse du 21 août 2017 rejoignent également les théories avancées par Gary Ray, un chrétien évangélique. Ce dernier prétend que la fin du monde débutera au moment précis où le soleil sera caché.

La mystique Baba Vanga, décédée il y a plus de vingt ans, avait prédit que Barack Obama serait l’ultime président des États-Unis.

Une autre coïncidence a intrigué bon nombre d’internautes : la compagnie de montre Ingersoll, portant le même nom que l’auteur qui a écrit les livres de Baron Trump en 1890, a réalisé un modèle de montre baptisé « The Trump ».

Le modèle de montre Trump a d’abord été, pour la première fois, fabriqué en 1890, c’est-à-dire l’année précise durant laquelle le premier roman sur le voyage temporel de Baron Trump a été publié.

Source: Daily Star / Traduction par Activité Paranormale (visitez son blog !!!), le 1er août 2017

Lapsus révélateur ? Une parlementaire américaine veut destituer... Vladimir Poutine (VIDEO)

Lapsus révélateur ? Une parlementaire américaine veut destituer... Vladimir Poutine (VIDEO)© Jonathan Alcorn Source: Reuters
Maxine WatersConsidérant la destitution de Donald Trump comme acquise, la parlementaire Maxine Waters voit plus loin et compte se charger après lui de Mike Pence. Mais, portée par l'émotion, la démocrate s'est trompée de nom en voulant citer le vice-président...
 

Invitée de l'émission The View sur la chaîne ABC le 4 août, l'élue démocrate de la Chambre des représentants américaine Maxine Waters a déroulé son projet politique pour son pays. Fer de lance de la campagne visant à lancer une procédure de destitution contre Donald Trump, l'élue californienne ne compte pas s'arrêter en si bon chemin.

«Vous pensez que [Mike] Pence sera meilleur que [Donald] Trump ?», l'interroge la présentatrice, évoquant l'hypothèse selon laquelle la représentante parviendrait à ses fins, conduisant le vice-président à prendre le pouvoir, comme le veut la Constitution en cas de destitution du chef de l'Etat.

«Non, quand on en aura fini avec Trump, nous nous en prendrons à Poutine. C'est le suivant», répond du tac au tac Maxine Waters. Surprise d'avoir assisté à ce qui pourrait être interprété comme les prémices d'une Troisième Guerre mondiale, la présentatrice demande confirmation : «[Vladimir] Poutine ou [Mike] Pence ?».

«[Mike] Pence», se reprend immédiatement l'élue démocrate, peut-être contrite d'avoir laissé transpirer ses penchants interventionnistes.

Auteur: NTK Network

Maxine Waters est une habitué des sorties hasardeuses. En février dernier, elle avait justifié son appel solennel à destituer Donald Trump en lui reprochant sa proximité avec le président russe, qui avait, selon elle...«envahi la Corée».

Lire aussi : Quand une députée américaine appelle à destituer Trump parce que Poutine envahit... la Corée !

Texte original: (traduction ci-dessous)
Right-wing conspiracy theorist Alex Jones has defended a claim made on his show that the so-called ‘Deep State’ is plotting to remove Donald Trump from office and has threatened to kill him.
A Newsweek article posted last week quoted the controversial presenter as claiming the ‘Deep State’, which refers to a group of unelected security officials who supposedly have influence over policy and politicians, are preparing to attack the President.
“They’re saying, ‘A month or two we’re going to kill the President, month or two we’re going to remove him,” Mr Jones is quoted as saying. “This is so sinister.”
Read more
Sandy Hook mother brands Alex Jones interview 'especially cruel'
Mike Cernovich, a right-wing conspiracy theorist who often appears on Mr Jones’ Infowars show, added: “If they ban us from YouTube, that’s when Trump will be killed, there’s no question about it.
“They’re going to kill us, they’re going to kill him, they’re going to kill everybody.”
In a new video this week, Mr Jones responded to the article, stating: "So they have this headline in Newsweek on Friday saying ‘Deep State is going to kill the President, Alex Jones claims’, then it shows nowhere from the very broadcast I did where I played Al Gore saying that the president is going to be removed in the next two months or Brennan saying he’s going to be removed in the next few months, and it’s not gonna be from impeachment.”
The accusations made against former Vice President Al Gore refer to his appearance on James Corden’s Late Late Show last month, during which he made a comment about the President, which Infowars has interpreted as a reference to ‘deep-state’ conspiracy to delegitimise President Trump.
Following a joke made by Mr Corden, the former Vice President said: “To be serious for a moment, I think the next few months will be a little challenging for our country and we best gird ourselves for it. This thing is not going well.”
The biggest names involved in the Trump-Russia investigation.
 
The Infowars presenter’s comments about John Brennan, former director of the CIA, appear to refer to a statement made last month about special counsel Robert Mueller.
Speaking to CNN’s Wolf Blitzer at the Aspen Security Forum, Mr Brennan said government officials should refuse orders to fire Mr Mueller, who is a former FBI director and currently leading the Russia investigation. 
“If Mueller is fired, I hope our elected reps will stand up and say 'Enough is enough',” he added.
Moving on from these accusations, the Infowars presenter then alleges the Secret Service has visited its own sources in the wake of the claims made on his programme, and goes on to allege the security services are no longer protecting the president.

InfoWars radio host Jones forced to apologise to Chobani yoghurt boss
Infowars' Alex Jones asks media to respect his privacy
“Secret Service has even visited some of our sources after they’ve come on [the show] and the sources say 'Go talk to Al Gore, go talk to all these people that are publicly saying it,” he said, apparently referring to an alleged visit made to Pastor Howard Browne following his appearance on Alex Jones’ show.
The pastor told Mr Jones the Secret Service wanted to know the name of the Congressman who reportedly alleged President Trump would suddenly be removed from office. 
Mr Jones then says the Secret Service has been “ordered off” the President’s protection detail.
“But see, as a bureaucracy they don’t want to actually stop it from happening, they want to act like they did everything they were supposed to before it happens because they’ve been basically ordered off protecting the President and that’s why the President has got his own military protectors and I’m not even going to go into that,” he claimed.
The US Secret Service’s authority is provided by the law, and permanent protectees, such as the President and Vice President, have special agents permanently assigned to them, the agency states.
“Protection for the President and Vice President of the United States is mandatory,” it adds

Le théoricien de conspiration de droite, Alex Jones a défendu une réclamation faite sur son "Show"que le soi-disant 'Deep State' conspire pour éliminer Donald Trump de son poste, et a menacé de le tuer.
Un article de Newsweek publié la semaine dernière a cité le présentateur controversé comme prétendant que l'«Etat profond», qui fait référence à un groupe de fonctionnaires de sécurité non élus qui aurait une influence sur la politique et les politiciens, se prépare à attaquer le Président.
"Ils disent:" Un mois ou deux, nous allons tuer le président, dans un mois ou deux, nous allons l'enlever ", a déclaré M. Jones. "C'est tellement sinistre".

La mère de Sandy Hook marque que l'interview d'Alex Jones «particulièrement cruelle»
Mike Cernovich, un théoricien de conspiration de droite qui apparaît souvent sur le spectacle d'Infowars de M. Jones, a ajouté: "S'ils nous interdisent de YouTube, c'est à ce moment-là que Trump sera tué, il n'y a aucune question à ce sujet.
"Ils vont nous tuer, ils vont le tuer, ils vont tuer tout le monde".
Dans une nouvelle vidéo cette semaine, M. Jones a répondu à l'article, en déclarant: "Donc, ils ont ce titre dans Newsweek vendredi en disant" Deep State va tuer le président, Alex Jones réclame ", alors il ne montre nulle part de la diffusion même J'ai fait où j'ai joué Al Gore en disant que le président va être supprimé au cours des deux prochains mois ou Brennan disant qu'il va être enlevé au cours des prochains mois, et ce ne sera pas de l'accusation.
Les accusations portées contre l'ancien vice-président Al Gore se réfèrent à sa comparution sur le dernier spectacle tardif de James Corden le mois dernier, au cours de laquelle il a fait un commentaire sur le président, qu'Inflars a interprété comme une référence au complot "profond" pour délimiter le président Trump .
À la suite d'une blague faite par M. Corden, l'ancien vice-président a déclaré: "Pour être sérieux pour un moment, je pense que les prochains mois seront un peu difficiles pour notre pays et nous nous ferons mieux pour nous. Cette chose ne va pas bien. "
Les plus grands noms impliqués dans l'enquête Trump-Russie.
Les propos du présentateur d'Infowars à propos de John Brennan, ancien directeur de la CIA, semblent se référer à une déclaration faite le mois dernier sur le conseil spécial Robert Mueller.
En ce qui concerne le Wolf Blitzer de CNN au Forum sur la sécurité d'Aspen, M. Brennan a déclaré que les fonctionnaires du gouvernement devraient refuser les ordres de licenciement de M. Mueller, ancien directeur du FBI et qui dirige actuellement l'enquête en Russie.
"Si Mueller est renvoyé, j'espère que nos représentants élus se lèveront et diront:" C'est suffisant ", a-t-il ajouté.
À la suite de ces accusations, le présentateur d'Infowars allègue alors que le Service secret a visité ses propres sources à la suite des allégations formulées dans son programme et affirme que les services de sécurité ne protègent plus le président.
Lire la suite
La station de radio NBC refuse de jouer à l'interview Alex Jones de Megyn Kelly
L'annonceur «répété» tire des publicités de NBC Alex Jones interview
L'hôte de radio d'InfoWars, Jones, a obligé à s'excuser auprès du chef de yaourt Chobani
Alex Jones, d'Infowars, demande aux médias de respecter sa vie privée
"Le service secret a même visité certaines de nos sources après leur arrivée [le spectacle] et les sources disent" Allez parler à Al Gore, allez parler à toutes ces personnes qui le disent publiquement ", a-t-il déclaré, se référant apparemment à Une présumée visite faite au pasteur Howard Browne après sa comparution sur le spectacle d'Alex Jones.
Le pasteur a dit à M. Jones que le Service secret voulait connaître le nom du député qui aurait prétendu que le président Trump serait soudain retiré du bureau.
M. Jones dit alors que le Service secret a été "ordonné" les détails de la protection du Président.
"Mais voyez-vous, en tant que bureaucratie, ils ne veulent pas empêcher que cela se produise, ils veulent agir comme si ils avaient fait tout ce qu'ils étaient censés avant qu'il ne se produise parce qu'ils ont été essentiellement condamnés à protéger le Président et c'est pourquoi le Président A ses propres protecteurs militaires et je ne vais même pas y aller ", at-il affirmé.
L'autorité du Service secret des États-Unis est assujettie à la loi et les agents permanents, tels que le président et le vice-président, ont des agents spéciaux qui leur sont assignés en permanence, indique l'agence.
«La protection du président et du vice-président des États-Unis est obligatoire», ajoute-t-il

Les psys américains divisés à propos du diagnostic de Trump

Grégor Brandy —  11.08.2017 

L'envie est forte chez certains de le diagnostiquer, mais d'autres rappellent les dangers de ce type de pratique.

Donald Trump, le 8 août 2017, à Bedminster (New Jersey). NICHOLAS KAMM / AFP
Donald Trump, le 8 août 2017, à Bedminster (New Jersey). NICHOLAS KAMM / AFP

«Trump destitué pour “narcissisme malfaisant”? Des psychiatres s'interrogent». «Antisocial, narcissique, machiste ? La santé mentale de Donald Trump inquiète des psychiatres américains». «Donald Trump, un pervers narcissique mégalo et dangereux ? Des psychiatres alertent». «Donald Trump est-il fou? Des psychologues américains sortent de leur réserve». «Trump vu par des psychiatres: “On est face à un malade, réellement dangereux”».

Régulièrement des articles, des tribunes, des tweets s'intéressent à la santé mentale de Donald Trump. Il faut dire que le président américain est probablement l'homme le plus scruté de la Terre, et que ses différentes sorties et élucubrations en poussent certains à se demander s'il est effectivement en pleine possession de ses moyens. Pourtant, aux États-Unis, il existe un précédent qui voudrait que les psys ne commentent pas l'état de santé d'une personne qu'ils n'ont pas examiné eux-mêmes. Un précédent qui a donné ce qu'on appelle la «Goldwater rule».

L'histoire de la Goldwater rule (règle Goldwater, en anglais), remonte à 1964. À l'époque Barry Goldwater, candidat républicain à la présidentielle doit affronter le Démocrate Lyndon B. Johnson, qui a succédé à John F. Kennedy, assassiné moins d'un an plus tôt. Les opposants de Goldwater le présentent comme un extrémiste et un démagogue, rappelle FiveThirtyEight. Tous les coups sont permis, et le magazine Fact décide d'interroger des centaines de psychiatres avant de publier en une:

«1.189 psychiatres disent que Goldwater n'est pas apte à devenir président!»

Ce que ne dit cependant pas cette une, souligne le site américain FiveThirtyEight, c'est que l'article se basait sur un questionnaire envoyé à 12.000 psychiatres, dont 80% n'ont pas pris la peine d'y répondre.

Barry Goldwater aura beau remporter bien plus tard son procès l'opposant à Fact (et obtenir, au passage, l'équivalent de 750.000 dollars aujourd'hui), le 3 novembre 1964, il subit l'une des plus lourdes défaites de l'histoire des présidentielles américaines. Face à la polémique, «l'Americain Psychiatric Association a créé la Goldwater rule», instaurée en 1973: interdiction pour des psychiatres membres de cette association de livrer un commentaire sur la santé mentale d'une personnalité publique, qu'ils n'ont pas examiné eux-mêmes.

«Il arrive qu'on demande aux psychiatres leur opinion concernant une personnalité publique et médiatique. Dans ces circonstances, un psychiatre peut partager son expertise sur des questions psychiatriques générales. Mais il n'est par contre pas éthique pour un psychiatre de donner une opinion professionnelle sans avoir examiné la personne en question et sans avoir obtenu l'autorisation de diffuser tout commentaire.»

Stat News indique qu'aucune autre spécialité médicale ne possède une telle règle. Mais si elle n'a pas fait l'objet de trop de débats pendant plus de cinq décennies (même si elle a régulièrement été transgressée par quelques personnes), elle est revenue sur le devant de la scène avec la dernière présidentielle américaine, quand de nombreuses personnes ont essayé de diagnostiquer Donald Trump. En août 2016, le docteur Maria A. Oquendo, présidente de l'association américaine de psychiatrie a ainsi publié un communiqué pour condamner cette pratique de diagnostic à distance.

«L'atmosphère unique de cette campagne peut pousser certains à vouloir psychanalyser les candidats, mais agir ainsi serait non seulement contraire à l'éthique, mais également irresponsable.»

Une règle que tout le monde ne suit pas

Visiblement, tout le monde n'est pas de cet avis. Fin juillet 2017, huit mois après l'élection de Donald Trump, une autre association de psys, l'American Psychoanalytic Association a envoyé un email à ses 3.500 membres pour leur dire (à eux seulement) qu'ils n'avaient pas à se plier à cette règle et qu'ils pouvaient donc commenter l'état de santé mentale de Donald Trump, explique son ancienne présidente à Stat News.

«Nous ne voulons pas empêcher nos membres de faire usage de leur savoir de façon responsable. Le comportement de Trump est tellement différent de ce que nous avons vu jusque-là.»

Interrogé plus tard par FiveThirtyEight, l'American Psychoanalitic Association nuancera cependant cet avis, et soulignera que cet email servait à rappeler que la Goldwater rule ne s'appliquait qu'aux membres de l'Americain Psychiatric Association. Néanmoins, «nous disons à nos membres de faire attention quand il s'agit de diagnostiquer des personnalités publiques».

De son côté, la bien plus importante Americain Psychiatric Association (qui compte 36.000 membres) en profite pour rappeler que la Goldwater rule reste bien en place, pour elle, et que «rien n'a changé»: en clair, pas question de diagnostiquer qui que ce soit, pas même le président des États-Unis, à moins de l'avoir examiné.

«En réaffirmant cette politique, le comité d'éthique a expliqué la raison d'être de cette règle. Par exemple, en offrant une opinion professionnelle, ou un diagnostic d'une personne qui n'a pas été minutieusement examinée compromet l'intégrité du médecin et de la profession, et cela peut stigmatiser les personnes atteintes de maladies mentales.

Par ailleurs, quand un médecin donne une opinion professionnelle à propos d'une personnalité publique sans son consentement, cela viole le principe selon lequel une évaluation psychiatrique doit avoir lieu après consentement ou autorisation.»

Remise en question

Alors pourquoi certains veulent-ils tant diagnostiquer Trump? Dans l'émission On The Media, on peut ainsi entendre Bill Doherty, thérapeute et professeur de psychologie à l'université du Minnesota, s'appuyer sur des précédents historiques et tout en reconnaissant le rôle important qu'elle joue, remettre en question le bien-fondé de la Goldwater rule.

«J'ai plusieurs opinions différentes sur cette règle. Elle a un rôle important puisqu'elle joue un rôle crucial dans le sens où elle dissuade les professionnels de la santé mentale d'utiliser un diagnostic comme arme contre des personnalités politiques qu'ils n'aiment pas pour quelque raison que ce soit. Elle sert également à ne pas banaliser le diagnostic.

Mais je pense qu'elle a été détournée pour faire taire les voix de professionnels de la santé mentale qui doivent parler sur ce sujet. C'est un peu comme avec l'objectivité dans le journalisme. Il y a deux camps, et personne n'a d'opinions. En temps normal, la Goldwater rule, c'est pareil, mais quand il existe une menace contre notre société ou notre démocratie, alors nous ne devrions pas être obligé de suivre certaines normes traditionnelles.»

Dans une lettre publiée dans le New York Times en février 2017, trois semaines après l'investiture de Donald Trump, 35 psychiatres, psychologues et travailleurs sociaux s'en prenaient eux aussi à la Goldwater rule:

«Ce silence nous a empêché de prêter notre expertise à des journalistes inquiets et à des membres du Congrès en ces temps critiques. Nous craignons que l'enjeu ne soit trop grand pour continuer à rester silencieux.»

Autant dire que dans le pays où la liberté d'expression constitue le premier amendement à la constitution, nous n'avons pas fini d'entendre des spécialistes de la santé mentale donner leur opinion sur l'état de santé de Donald Trump... ce qui n'est pas vraiment du goût de tous les spécialistes.

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Alors Trump, fou?

En réponse, Allen Frances, l'une des psychiatres les plus influentes du pays avait répondu en assurant que la définition de trouble de la personnalité narcissique ne correspondait en aucun cas à Trump. Elle a également ajouté qu'il fallait arrêter, et que l'utilisation de diagnostic sur sa santé mentale se trouvait être une insulte contre ceux qui souffrent vraiment de ce genre de troubles.

«Un mauvais comportement est rarement signe de maladie mentale, et ceux qui en souffrent se comportent rarement mal. Les insultes psychiatriques sont une mauvaise façon de contrer l'attaque de M. Trump contre notre démocratie. Il peut et devrait être attaqué sur son ignorance, son incompétence, son impulsivité, et sa poursuite de pouvoirs dictatoriaux.

Ses motivations psychologiques sont trop évidentes pour êtes intéressantes, et les analyser ne l'empêchera pas de poursuivre sa quête de pouvoir. L'antidote à un âge noir trumpien dystopique est politique, pas psychologique.»

Le risque de ne pas la respecter

De son côté, le site FiveThirtyEight, qui a publié de nombreux articles et podcast sur le sujet, souligne que ce genre de diagnostic tape souvent à côté, et «augmente les marques d'infamie autour des maladies mentales», ce qui peut dissuader certaines personnes souffrant de ce genre de troubles de demander l'aide d'un professionnel. Il demande notamment aux journalistes d'éviter cela pour soutenir un argumentaire politique: un choix que ne partagent pas vraiment de nombreux médias comme le New York Magazine, par exemple.

«Chez Trump, les sonnettes d'alarme sont ses mots, ses faits, ses tweets, et l'on n'a pas besoin de faire quelque diagnostic que ce soit pour les comprendre ou les critiquer.»

En clair, seule la personne qui l'aura examinée pourra vraiment avancer un diagnostic. Alors peut-être vaut-il mieux se concentrer sur les actes du président américain et ce que l'on a sous la main, plutôt que d'essayer de se lancer dans diverses conjectures et essayer de deviner de quel trouble mental il pourrait souffrir.

D'autant que, comme l'explique Prudence Gourguechon, ancienne présidente de l'American Psychoanalytic Association, interrogée par FiveThirtyEight, cela ne serait pas nécessairement suffisant pour comprendre Trump.

«Un diagnostic est bon pour un traitement, et pour les remboursements d'une assurance –sans un diagnostic, vos visites chez un psychologue ou un psychiatre ne sont pas couvertes–, mais il ne sera pas très utile pour comprendre les gens dans leur profondeur et leur complexité».

Voici comment il est possible de poursuivre des journalistes qui pratiquent le racolage aux « fuites » dans le cadre du Russiagate: 

Alors qu’il n’y a jamais eu à mes yeux aucun doute sur le fait que les « fuiteurs » de la bureaucratie US, qui ont fait courir des histoires dommageables sur Donald Trump et son administration, violaient la loi, je présumais, comme la plupart des gens, que les journaux, les autres médias et les journalistes qui publiaient ces histoires ne la violaient pas.

Cela, à cause de la protection que, comme la plupart des gens, je croyais assurée aux journaux, aux autres médias et aux journalistes qui ont publié ces fuites, par le Ier Amendement de la Constitution US (qui protège explicitement la liberté de la presse) et par la Défense de l’intérêt public.

Mais, depuis quelque temps, j’ai commencé à nourrir des doutes, surtout à mesure que la campagne contre Donald Trump et son administration a commencé à prendre de l’ampleur, et que ces indiscrétions sont devenues de plus en plus cyniques et abusives.

Un reportage de Breitbart, évoqué dans un article de The Duran par mon collègue Alex Christoforou, n’a fait que renforcer ces doutes.

D’après ce reportage, il semblerait que certains journalistes et journaux, dont le New York Times, loin d’être les bénéficiaires passifs de ces indiscrétions, les ont au contraire sollicitées très activement.

Tout en ne me surprenant pas – ni moi ni personne, j’en suis sûr – je trouve que ceci ressemble fort à des journalistes incitant des fonctionnaires publics à violer la loi.

Si  c’était le cas, à moins que cela soit fait dans quelque but réel d’intérêt public, je doute que la protection du 1er Amendement soit d’application. Bien plus : si la sollicitation illégale d’indiscrétions susceptibles de nuire est activement encouragée par les journaux ou autres médias pour lesquels travaillent ces journalistes, je pense qu’il n’est pas inconcevable de penser que nous entrons dans le domaine de la conspiration.

Le point-clé est que – comme je l’ai écrit dans un récent article – les divulgations auxquelles nous assistons depuis l’élection de novembre ne peuvent pas être considérées comme du vrai journalisme d’investigation. Cela ressemble plutôt à une entreprise conjointe de certains fonctionnaires du gouvernement US, travaillant en étroite collaboration avec les médias libéraux pour mettre en difficulté et si possible renverser le Président constitutionnellement élu par le pays.

Je ne suis pas d’accord avec ceux qui nient le besoin d’une enquête de justice en disant qu’elle empêchera le lancement d’alertes. Rien, dans les fuites auxquelles nous avons assisté ces derniers mois, ne ressemble à un lancement d’alerte. Elles n’ont été, au contraire, qu’un cynique exercice de déstabilisation du Président et de son administration, en utilisant les médias pour répandre anonymement, sur lui, des histoires aussi préjudiciables que non corroborées. Ce faisant, elles n’ont pas sauvegardé la démocratie, elles l’ont sapée.

Le vétéran des commentateurs conservateurs Patrick Buchanan est du même avis :

« Mais on est en présence d’une histoire infiniment plus importante, dont le Post n’est qu’un petit signe. C’est l’histoire d’une campagne orchestrée, dans laquelle les médias anti-Trump publient des fuites, y compris des fuites criminelles, en provenance du FBI, de la CIA, de la NSA et du NSC, pour renverser un Président que les médias de la Beltway et leurs collaborateurs du Deep State méprisent et veulent détruire.

« Trump s’est-il associé avec Poutine pour battre Clinton ? exigent de savoir les médias de la Beltwaytandis qu’eux-mêmes s’associent tous les jours avec des criminels de l’État profond pour renverser le président des États-Unis. »

Ceci est une zone relativement complexe du droit – le cas qui fait jurisprudence aux USA semble être Brandenburg vs. Ohio – et je ne doute pas que les journalistes qui ont sollicité des fuites, et les journaux ou autres médias qui les emploient (et, bien sûr, leurs avocats) trouveront beaucoup à dire pour leur défense.

Il est non moins certain que si le Département de la Justice est persuadé qu’il y a légalement matière à poursuites contre des journalistes, ses poursuites devront sans doute être portées devant des tribunaux situés dans les états où les dits journalistes habitent et travaillent.

Comme ces endroits se trouvent, pour leur très grande majorité, sur les côtes est et ouest du pays – là où la fronde contre le Président est la plus virulente – le Département de la Justice aura probablement du mal à obtenir des condamnations devant les tribunaux de ces états.

Néanmoins, et malgré ces réserves, la possibilité de poursuites criminelles contre les journalistes, et peut-être contre les médias qui se sont engagés dans cette campagne d’« informations » préjudiciables au Président, ne me paraît pas aussi tirée par les cheveux qu’elle semblait l’être encore il y a peu.

Alexander Mercouris est un écrivain grec spécialisé dans les questions internationales, qui vit à Londres et porte un intérêt particulier à la Russie et au droit. Il a beaucoup écrit sur l’espionnage de la NSA et les événements d’Ukraine, sous l’angle des droits humains, du droit constitutionnel et du droit international. Il a travaillé pendant douze ans comme avocat  pour les Cours Royales de Justice de Londres, plaidant surtout des affaires liées aux droits humains et au droit constitutionnel. Sa famille joue depuis plusieurs générations un rôle éminent dans la politique grecque. Il est aussi conférencier et intervient souvent à la télévision britannique en qualité de commentateur.

Alexander Mercouris | 9 août 2017

Article original : http://theduran.com/heres-why-it-may-be-possible-to-prose…

Source: http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/

Anthony Scaramucci exdirector de comunicaciones de la Casa Blanca (archivo)

L'Occident dans l'impasse? Des USA à l'Europe, les élites perdent le soutien du peuple

© REUTERS/ Joshua Roberts

International

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7641150

Après avoir passé seulement quelques jours au poste de directeur de la communication à la Maison blanche, Anthony Scaramucci déclarait à la chaîne ABC qu'un complot était monté contre Donald Trump «car il n'est pas un représentant des élites politiques traditionnelles».

A Washington, ceux qui voudraient renverser le chef de l'État se retrouvent jusque dans l'administration présidentielle, selon Anthony Scaramucci.

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Celui-ci est peut-être simplement déçu: les élites politiques dont il parle sont celles qui ont réussi à le faire renvoyer en moins de deux semaines. Néanmoins, on ne peut pas ignorer complètement ses propos. Il est évident que Trump fait l'objet d'une campagne ciblée avec la participation non seulement des démocrates qui ont perdu la présidentielle, mais également de ses camarades républicains. Et on sait qu'au minimum, les élites politiques opposées à Trump veulent empêcher sa réélection et bloquer les changements qu'il a annoncés en politique nationale et extérieure. Au maximum, ils voudraient la démission anticipée du président.

Scaramucci n'est pas l'unique victime de l'équipe Trump. Le conseiller du président à la sécurité nationale, Michael Flynn, avait été renvoyé en février pour une rencontre ordinaire avec l'ambassadeur de Russie. On prive intentionnellement Trump des membres loyaux de son administration, qui partagent ses opinions quant à la nécessité d'une manœuvre politique stratégique.

Donald Trump

Les opposants de Trump sont parvenus à des succès palpables. Le 13 août, seuls 34% des Américains soutenaient le président — un minimum depuis son investiture. Les émeutes de Charlottesville risquent de se propager dans tout le sud et de porter un nouveau coup dur à la popularité du président. Sachant que cette fois, Donald Trump risque de perdre le soutien de la couche conservatrice de droite de la population blanche constituant son noyau électoral, sans rien acquérir en retour, évidemment.

Cependant, Trump n'est pas le seul à voir sa popularité s'effondrer. La situation est la même pour le protégé des mondialistes — le président français Emmanuel Macron qui fête mardi 15 août son 100e jour de présidence. La cote de Macron a chuté à 36% (plus bas que son prédécesseur extrêmement impopulaire, François Hollande, à la même période).

Des ministres quittent également son gouvernement, comme François Bayrou qui a travaillé pendant à peine plus d'un mois en tant que ministre de la Justice. La gauche dénonce la fermeture des programmes sociaux, la droite s'indigne de la démission du chef d'état-major des armées, qui protestait contre les coupes budgétaires dans le secteur de la défense.

Maison-Blanche

Avant Trump et Macron, c'est la popularité de la première ministre britannique Theresa May qui avait chuté tout aussi soudainement et brusquement: 11 mois après sa victoire aux législatives, le parti conservateur a perdu la majorité parlementaire après les élections anticipées du 9 juin. Les positions de la première ministre se sont ébranlées et elle risque également de perdre sa place.

Il s'agit de trois politiciens différents arrivés au pouvoir de différentes manières (certains ont été promus par les élites politiques au pouvoir, d'autres par les forces alternatives). Mais tous ont rapidement suivi la même courbe: d'une forte popularité à une crise politique intérieure où il s'avère que l'appui sur les forces qui ont conduit le politicien en question au pouvoir ne suffisent pas pour retenir ce pouvoir, que la politique de compromis ne fait qu'affaiblir les positions et conduit à la marginalisation de l'«espoir d'hier de la nation».

Si, dans ces trois pays occidentaux majeurs, se déroulent des processus identiques, nous avons parfaitement le droit de les étendre à tout le modèle politique occidental. D'autant qu'en septembre se tiendront les législatives en Allemagne et que la situation de Merkel n'est pas garantie non plus: elle a des chances de rester chancelière, mais il n'est pas prouvé que son autorité sera aussi absolue, que les décisions seront prises par la société et par l'élite de manière aussi indiscutable que pendant les trois premiers mandats.

Quel est le point commun entre tous ces cas de figure?

Une division des élites s'est produite aussi bien au Royaume-Uni qu'aux USA et en France. Les Allemands tiennent encore, mais les divergences commencent à s'approfondir. Dans certains cas (France) les élites contrôlant le pouvoir ont réussi à faire élire leur homme. Dans d'autres (USA) c'est le représentant des élites alternatives qui a pris l'avantage. Enfin, Theresa May était une tentative de compromis entre les élites traditionnelle et alternative. Toutefois, chacun de ces politiciens avait la tâche de parvenir à un compromis national. Et tous ont échoué.

Jean-Claude Juncker

L'Occident a perdu la souplesse politique et la capacité d'adaptation du système politique aux nouvelles conditions. Ceux qui ne comprennent pas comment et pourquoi, en 1917, s'est effondrée la monarchie des Romanov, puis la Russie, comment l'élite russe parfaitement compétente de l'époque a pu se conduire de manière aussi suicidaire, peuvent regarder du côté de l'Occident aujourd'hui. La crise de l'ancien système sur fond d'insuffisance de ressources ne laisse pas aux élites de marge pour un compromis. C'est une lutte de destruction réciproque, et elle s'aggrave. Progressivement les élites antagonistes commencent à impliquer les masses populaires et perdent le contrôle de la situation. Il est facile de faire descendre la population dans la rue, mais il est très difficile de la faire rentrer chez elle.

Auparavant, l'absence de règlement intérieur des problèmes menait toujours l'Occident sur la voie de l'agression extérieure — la tension s'échappait à l'extérieur. Aujourd'hui, cette possibilité est bloquée par la puissance militaire de la Russie et de la Chine, qui s'entoure rapidement de nouvelles alliances.

L'Occident s'est retrouvé dans l'impasse.