WWIII : Amis et Ennemis se font la Guerre Psychologique. Qui redouter dans une Guerre? Quels sont ceux qui créent des actions qui demandent réactions? Est-on vraiment sûr de ses propres Troupes?

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Amis et Ennemis se font la Guerre Psychologique. Qui redouter dans une Guerre? Quels sont ceux qui créent des actions qui demandent réactions? Est-on vraiment sûr de ses propres Troupes?

En fin de Page on verra le CONEX, ceux qui veulent bouffer du Poutine et de l'Extrême Droite, et rien d'autre.

Dans les articles précédents on se rend compte que la Diplomatie des deux grands (USA-RUSSIE), la Chine se mettant en arrière Plan, car elle sait que c'est elle qui est visée par le Deep State et les Milliardaires Américains, et qu'elle préfère le Président Vladimir Poutine, comme porte parole, sachant qu'il est accompagné par un expert Sergueï Lavrov, face à Rex Tillerson.

La Guerre se gère au Jugé, avant de de gérer aux ratés. Ces deux complices qui jouent aux échecs, et qui ont relancé comme leur demandaient les usines d'armement, le commerce des armes, et des Multinationales de l'Armement, qui se porte au mieux, dans un système ou l'on a relégué la valeur humaine, à de la chair à canon, prix Nobel oblige.

Pendant ce temps la Chine qui ne dépend que des USA pour faire vivre et travailler ses salariés, se contente de se renforcer, et de muter vers une plus grande indépendance de sa suprématie Mondiale en PIB. Les USA font de même en prônant "America first", alors que Trump n'arrête pas d'être suspecté comme un agent double de la Russie, et d'avoir été mal élu, par des manipulations d'opinion des nationaux Américains.

Pour compliquer entre la tâche, les groupements du Deep State US, qui incorpore les immenses fortunes des Rothschild, et autres Banquiers qui nous gouvernent par acteurs interposés, se positionnent pour ne pas tomber dans le piège de l'annulation des dettes nationales, une fois que tous les Pays seront à terre, et qu'il faudra repartir de zéro, comme après 1945. On achète donc de l'Or, des terrains, des pays, des ressources, tout ce qui ne craint pas une chute des monnaies et des économies.

Nos braves représentants, nos pseudos élus, les véritables gouvernants, ont prévu régulièrement la chute de l'humanité, pour repartir sur des bases plus "saines", dans une terre dévastée, ce qui se fait depuis l'aube de l'Humanité. La course aux armements des Pays débouche infailliblement sur une Guerre Mondiale.

Déjà à la Première Guerre Mondiale qui compte 19 Millions de morts sans oublier les 50 millions de personnes qui succombèrent à l'épidémie de grippe dans le monde entier, l'alliance franco-russe, puis franco-anglaise assure à la France un solide soutien face au Reich, cause de toutes les craintes françaises depuis 1870. Le 6 avril 1917, les États-Unis, restés neutres depuis le début du conflit, s'engagent militairement aux côtés des Alliés. Les Doughboys, ou Sammies, comme on appelle les fantassins américains, font leur baptême du feu au printemps 1918. Dans les six mois qui suivent, plus de cinquante-trois mille d'entre eux meurent sur les champs de bataille européens. Les reportages des photographes militaires permettent de retracer, au plus près de la vie des soldats et des civils, l'ensemble de l'expérience de guerre des États-Unis. La Grande Guerre ouvre l'époque des conflits globaux.

Dans la seconde Guerre Mondiale, prévue tout comme la WWIII par Albert Pike, et les Francs-Maçons de Haut Rang, les alliances se sont retournées.

Les Alliés de la Seconde Guerre mondiale sont l’ensemble des pays qui s’opposèrent formellement aux forces de l’Axe durant la Seconde Guerre mondiale. Lors de la phase finale du conflit, ces pays étaient souvent désignés du nom de Nations unies, mais aujourd’hui ce nom se réfère à l’Organisation des Nations unies qu’ils fondèrent après la guerre. Parmi les rangs des forces alliées on comptait : les États-Unis, l’Union soviétique et le Royaume-Uni, désignés sous le nom collectif de « Trois Grands ». Le président Franklin D. Roosevelt, se référant aux Trois Grands plus la Chine, parlait des « Quatre gendarmes ». Le général De Gaulle parvint, par une diplomatie habile et par la participation de la France libre à l'effort de guerre, à intégrer la France parmi les signataires des actes de capitulation du Troisième Reich le 8 mai 1945, puissances occupantes de l'Allemagne vaincue, et membres du tribunal de Nuremberg.

Toutefois leur participation fut chronologiquement décalée : la France cesse le combat après la défaite de juin 1940 et adopte un régime officiellement neutre, mais collaborant en fait avec l’Axe, ce que les Britanniques considèrent comme une trahison car les deux Alliés s’étaient engagés le à ne pas conclure d’armistice séparé au nom du « bien de la justice et de la liberté » (for the sake of morale & freedom) : le général De Gaulle partage ce point de vue mais ne sera reconnu comme chef légitime de la France qu’en 1944 ; l’URSS ne fait partie des Alliés qu’à partir du , date de l’attaque allemande de l’URSS : avant cette date, depuis le , l’URSS, officiellement neutre, était en fait liée à l’Allemagne nazie par le pacte germano-soviétique qui a duré 666 jours, et avait envahi l’Est de la Pologne à partir de mi-septembre 1939, prenant à revers les troupes polonaises en lutte contre l’armée allemande ; enfin les États-Unis n’entrent officiellement en guerre qu’après l’attaque de Pearl Harbor, en décembre 1941 ; néanmoins, avant cette date, ils apportent une aide importante à leurs alliés « officieux » sous forme matérielle, notamment par les convois d’approvisionnement de la Grande-Bretagne par l’Atlantique Nord.

La seconde Guerre Mondiale a fait 70 Millions de morts dont 25 pour la seule Russie.

La Russie qui avait fait un pacte avec l'Allemagne, s'est retrouvée à la combattre. On peut très bien imaginer des alliances pour la WWIII, qui ne durent que peu de temps, et qui se retournent contre ceux qui les ont faites.

La Russie a tout les aspects d'un allié des USA, avec TRUMP qui en est un ami, contrairement aux volontés des Rothschilds, qui l'ont décrit comme un Traître au Nouvel Ordre Mondial. Traître ou comparse?, les amis d'hier peuvent être les ennemis de demain. Chacun défend son gagne pain, et il en faut pour des Pays qui atteignent le Milliard d'habitants.

Quand on ne peut préjuger des décisions que l'on va prendre soi-même, faut-il être devin pour connaître ce qu'un Etat peut faire ou une Coalition?

La Gouvernance sur les seules bases du profit, ne peut qu'amener à des catastrophes, et le Profit est le moteur de nos économies occidentales, sans profit point de salut!, nous pouvons donc soit être occis, soit victime d'accident.

A ce jeu dangereux, n'importe quel accident qu'on peut attribuer à l'autre, peut entrainer dans un processus irréparable, et le plus petit de ces accident, peut être le plus fatal pour la suite des évènements. Nous marchons sur des braises nucléaires, avant même de les avoir voulues. 

 

Moscou préoccupé par le manuel US expliquant comment défaire la Russie
© Sputnik. Nikolai Khizhnyak International
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L’ambassade russe aux États-Unis juge «très alarmante» la parution d’un «manuel» de guerre expliquant comment défaire la Russie et opte de son côté pour une coopération plus étroite entre les deux pays, en premier lieu dans le domaine de la sécurité.

Le commandement de l'armée américaine a mis en ligne un manuel de guerre hybride expliquant comment les forces armées des États-Unis doivent procéder pour défaire la Russie en cas de conflit. Selon le National Interest, le manuel intitulé «Guide de la guerre russe de nouvelle génération» a paru en décembre 2016 mais n'a été mis en ligne que tout récemment.

«Dans ce manuel, on expose des mesures concrètes pour entraîner l'effectif militaire en cas d'opérations contre les Forces armes de la Russie. De telles instructions s'avèrent très alarmantes, notamment dans le cadre de la situation très complexe qui prévaut actuellement en matière de sécurité européenne», a relevé le porte-parole de l'ambassade russe à Washington, Nikolaï Lakhonine.

À l'en croire, le manuel va «manifestement à l'encontre de l'esprit constructif» de la rencontre bilatérale entre Sergueï Lavrov et son homologue américain Rex Tillerson, qui s'est tenue la semaine dernière.

«Nous avons besoin d'une coopération pragmatique sur les problèmes de sécurité clés auxquels font face nos pays et non pas de croquemitaines», a-t-il souligné.

Concernant le «manuel», rappelons qu'il s'agit d'une brochure de 68 pages renfermant des photos et des données sur les équipements russes. Les auteurs ont accordé une attention particulière aux événements en Crimée et dans le sud-est de l'Ukraine, dans lesquels des unités d'opérations spéciales auraient prétendument été impliquées.

Le manuel affirme que la stratégie russe est basée sur le changement de régimes à l'aide de «forces fantoches» locales. «Le nouvel objectif est le changement d'un système de gouvernement dans son ensemble», écrivent ses auteurs.

Le manuel identifie plusieurs faiblesses russes que les forces américaines peuvent exploiter. Selon ses auteurs, les conscrits manquent de motivation, la logistique est faible, tout comme le soutien de l'air et de l'artillerie dont le manque de précision est compensé par le volume.

Ils font cependant état de la puissance des DCA russes et des appareils de guerre électronique mais soulignent la pénurie de ces matériels.

 

Au seuil de la guerre nucléaire
CC0 / Pixabay Lu dans la presse
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Aujourd'hui le monde entier célèbre la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires.

La première résolution de l'Onu sur la destruction des munitions nucléaires est apparue en 1946 alors que les premières bombes nucléaires commençaient à se multiplier, écrit mardi 26 septembre le quotidien Izvestia. Depuis, l'Assemblée générale des Nations unies a soulevé plusieurs fois la question du désarmement nucléaire total mais malgré tout, le club des détenteurs de l'arme meurtrière continue de s'agrandir.

La Corée du Nord

Ces dernières décennies, le thème de l'arsenal nucléaire de la Corée du Nord est revenu plusieurs fois à l'ordre du jour de l'Onu. Si la situation n'a pas encore dégénéré en véritable guerre, la bataille verbale entre les gouvernements américain et nord-coréen bat son plein. Le président américain Donald Trump qualifie Kim Jong-un de «fou» et promet de lui faire subir une «expérience sans précédent». De son côté, le ministre nord-coréen Ri Yong-ho a affirmé que les missiles nord-coréens pourraient «atteindre inévitablement tout le territoire américain».

Le facteur informatique

Depuis la fin des années 1970, le monde s'est retrouvé au moins quatre fois au seuil d'une guerre nucléaire à cause de défaillances informatiques. A chaque fois, la Troisième Guerre mondiale a pu être évitée grâce au professionnalisme et à la retenue des experts.

En novembre 1979, trois postes de commandement américains ont reçu des messages les informant d'une attaque nucléaire de l'URSS. Mais à la vérification des satellites et des radars il s'est avéré qu'aucune attaque n'avait eu lieu.

La raison de l'alerte était simple: l'ordinateur de surveillance opérationnelle avait téléchargé par erreur un programme d'entraînement imitant une vaste attaque de missiles.

Un nouvel incident s'est produit un an plus tard: le système affichait un nombre différent d'ogives lancées sur plusieurs ordinateurs à cause d'un dysfonctionnement de circuit électronique.

Dans la nuit du 25 au 26 septembre 1983, l'officier soviétique Stanislav Petrov a pris son service au poste de commandement Serpoukhov-15 situé à 100 km de Moscou. La base a reçu des informations selon lesquelles un missile avait été tiré depuis le territoire américain en direction de l'URSS. Les autorités soviétiques disposaient de moins de 30 minutes — le temps nécessaire à l'ogive américaine pour atteindre son objectif. Stanislav Petrov a eu le temps d'analyser la situation et a rapporté au commandement une défaillance d'ordinateur. Il n'y a pas eu d'attaque: les capteurs du satellite avaient seulement pris les rayons du soleil reflétés par les nuages pour un lancement de missile américain.

La valise nucléaire de Boris Eltsine 

Un autre incident s'est produit en 1995. A l'époque, la Guerre froide était terminée et peu croyaient en la possibilité d'un nouveau conflit nucléaire. Mais, dans la matinée du 25 janvier, les radars russes ont enregistré le lancement d'un missile depuis la Norvège. A première vue, rien d'inquiétant. Mais sa trajectoire a coïncidé avec l'éventuelle trajectoire d'un missile américain Trident D-5.

Le président russe Boris Eltsine avait alors utilisé pour la première fois la valise nucléaire pour contacter les conseillers militaires, ce qu'il a annoncé le lendemain. Mais le missile norvégien ne représentait pas de menace pour la Russie et était lancé à des fins uniquement scientifiques — pour étudier une aurore boréale.

La dame de fer et la guerre du Kippour

Le 6 octobre 1973, l'armée égyptienne et syrienne a attaqué Israël, alors que le pays célébrait Yom Kippour (Le Grand pardon). Israël n'était pas prêt pour l'attaque. La dame de fer d'Israël, la première ministre Golda Meir, a alors pris les choses en main.

Selon certaines informations, les autorités disposaient de 13 à 18 bombes nucléaires. Pour tenter de renverser le cours de la guerre, Meir a autorisé l'usage de l'arme nucléaire pour frapper l'ennemi. Cependant, les forces israéliennes ont finalement réussi à trouver une brèche dans les positions de l'adversaire pour renverser la situation et ne pas recourir à l'arme nucléaire.

La crise des missiles de Cuba

Un scénario post-apocalyptique a failli se produire dans les années 1960, époque à laquelle le risque d'une guerre nucléaire était palpable. En juin 1962, à la demande du gouvernement cubain, les forces et l'arme nucléaire de l'URSS ont été déployées sur l'île. Les Américains ont immédiatement réagi: plus de 180 navires de guerre ont été envoyés en mer des Caraïbes et l'aviation a été placée en état d'alerte.

Selon certaines informations, le président américain John Kennedy était prêt à lancer une guerre mais le lendemain se sont tenues des négociations américano-soviétiques avec la participation des représentants de Cuba et du secrétaire général de l'Onu. Le gouvernement soviétique a finalement accepté de quitter l'île en échange de l'immunité territoriale de Cuba et du retrait des missiles américains des territoires turc et italien.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

 

Trump: les USA «définitivement prêts» à apporter une réponse dévastatrice à Pyongyang
© REUTERS/ Carlos Barria International URL courte 14265855103

Le Président américain a déclaré que les États-Unis étaient prêts à appliquer des mesures militaires contre la Corée du Nord pour régler la crise nucléaire. Il a d'ores et déjà prévenu que les conséquences seraient dévastatrices.

Les autorités américaines sont résolument prêtes à riposter à Pyongyang par des mesures militaires qui auront des effets dévastateurs pour le pays, a annoncé Donald Trump lors d’un point presse donné à la Maison-Blanche.

«Nous sommes totalement prêts pour la deuxième option, qui n'est pas celle que nous préférons. Mais si nous l'appliquons, elle sera dévastatrice, je peux vous le dire, elle sera dévastatrice pour la Corée du Nord. Cela s’appelle une option militaire. Si nous devons l'appliquer, nous l'appliquerons.»

Samedi, dans une démonstration de force, les États-Unis ont fait voler des bombardiers stratégiques près de la Corée du Nord, ajoutant une pression militaire aux insultes et menaces que les représentants des deux pays avaient échangées toute la semaine.

Ainsi, la semaine dernière, Donald Trump avait menacé de «détruire totalement» la Corée du Nord si cette dernière attaquait les États-Unis ou leurs alliés, et la joute verbale n'a pas cessé depuis entre lui et Kim Jong-Un. Vendredi, le président américain a qualifié son homologue de «fou», affirmant qu'il allait être mis à l'épreuve «comme jamais».

À la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères a qualifié samedi d'insultes les propos tenus par le Président Donald Trump au sujet du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, avant de proférer de nouvelles menaces à l'endroit des États-Unis. Qualifiant le dirigeant américain de «gangster», de «personne dérangée» et de «roi menteur», le ministre nord-coréen a ajouté que Donald Trump «représentait l'une des plus grandes menaces pour la paix».

Le Président russe Vladimir Poutine a déclaré que l'équilibre du monde se rétablit alors que les tentatives de créer un monde unipolaire ont échoué. « Les tentatives visant à créer un monde unipolaire ont échoué, » a déclaré le président. « Nous vivons maintenant des temps différents. Le Multilatéralisme de Macron conduit au N.O.M. » 

« La situation est en train de changer, » a-t-il déclaré. «  Je pense que ce n'est pas un secret maintenant, chacun peut voir que beaucoup de nos homologues préfèrent utiliser les normes du droit international, alors que l'équilibre dans le monde se rétablit progressivement, » a déclaré Poutine lors d'un entretien avec un programme hebdomadaire de la chaîne NTV.

« C'était inévitable. Les tentatives de créer un monde unipolaire ont échoué. Nous vivons maintenant des temps différents. La Russie a toujours été attachée au fait que nous devions respecter les intérêts des autres tout en défendant les nôtres. C'est de cette façon que nous allons bâtir nos relations avec nos collègues," a déclaré Poutine.

Lors du Forum de Munich sur les politiques de défense en 2007, Poutine avait critiqué l'unipolarité des affaires internationales, créée par les États-Unis, et accusé Washington de provoquer une nouvelle course aux armes nucléaires, en étendant l'OTAN en Europe, en utilisant unilatéralement la force sans mandat de l'ONU, et en rendant le Moyen-Orient plus vulnérable, avec le risque d'assister à une montée de l'extrémisme.

L'unipolarité en géopolitique globale est une distribution des forces dans laquelle un état (un gouvernement dans le monde) exerce la plus grande partie de l'influence politique, culturelle, économique et militaire. La demande géopolitique pour une hégémonie mondiale, un monde unipolaire a été perçue comme un programme globaliste occidental, dont le but ultime est de créer un gouvernement mondial. Ce but a aussi été perçu globalement comme un « Nouvel Ordre Mondial ou N.O.M » totalitaire.

L'idée ambitieuse portée par les Russes, qui se sont levés contre les objectifs mondiaux occidentaux, est de créer justement le contraire : un monde multipolaire. La multipolarité est une répartition du pouvoir dans laquelle plus de quatre états-nations ont des proportions presque égales d'influence politique, militaire, culturelle et économique. Dans un monde multipolaire, l'autodétermination et l'indépendance de toutes les nations souveraines sont respectées.

Même si Poutine a été perçu comme le chef de file du concept de multipolarité dans le monde, le père de la multipolarité moderne est l'ancien Premier ministre russe Ievgeni Primakov, célèbre défenseur du « multilatéralisme » comme alternative à l'hégémonie mondiale américaine, à la suite de l'effondrement de l'URSS et de la fin de la guerre froide.

Agence DONi News / Traduction depuis l'anglais par Christelle Néant

Voir l'article sur DONi

CONEX - Coordination Nationale contre l’Extrême droite - Ils n'apportent rien mais ils sont contre l'Extrême droiture et contre le Président Vladimir Poutine, et dénonce l'Intox, ils sont pour le Nouvel Ordre Mondial et contre les BRICS.

Constitution de la CONEX -Coordination Nationale contre l'Extrême droite

Mai 2013 : Les Debunkers -démolisseurs des intox de l'extrême-droite, se sont joints à la CONEX ... Ils viennent de l'extrême Gauche, de l'Immigration sauvage, ils dénoncent même Mélenchon qui veut faire le tri dans le FN, (Gaullistes mais pas Facho), on peut les comprendre, ils défendent ceux qui les payent et ils s'en défendent, ils confondent les laquais, les prêtes noms, et les collaborateurs, ils le font parce qu'ils pensent qu'ils ont raison et que les autres ont tord, mais ils ne veulent pas en discuter, ni échanger la moindre preuve ou début de preuve, et quand ils se rendent compte que le Monde n'est plus comme ils le voyaient ou le pensaient, ils tombent dans l'exaspération de l'Humanité et la Nostalgie d'un meilleur Monde.

MISE A JOUR, 20 juin 2013 :

Voir aussi, 20 juin 2013 : "Tous et toutes ensemble contre l'extrême-droite...", par la CONEX, Coordination Nationale contre l'EXtrême-droite

La COordination Nationale contre l'Extrême - droite (CONEX) s'est crée en janvier 2013, et rassemble à ce jour 18 collectifs locaux. En réaction à la mort de Clément, de nombreux collectifs unitaires sont en création dans plusieurs villes de France. Nous invitons tous les collectifs qui le souhaitent à rejoindre la CONEX, afin de continuer dans les mois et les années à venir à construire ensemble un mouvement antifasciste le plus large possible.

COordination Nationale contre l'Extrême - droite (CONEX) : Les collectifs Ras L'Front / RLF de Rouen, Grenoble, Voiron, Grésivaudan, Justice & Libertés de Strasbourg, Les Collectifs de Vigilance Lyon 69 et 31, Les Collectifs de Lutte Antifascistes de Rennes et de Reims, Les Collectifs Antifascistes d'Avignon, de Paris-Banlieue et de Nîmes, Le collectif de St Denis/93 contre le FN et l'extrême droite, La Horde, l'Union Antifasciste Toulousaine, VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), Mémorial 98, Les Debunkers - démolisseurs des intox de l'extrême - droite.

Contact : conex@riseup.net

Paris, le 16 février 2013 :

Constitution de la CONEX /  Coordination Nationale contre l’extrême droite

FACE A L’EXTREME DROITE ET SON IDEOLOGIE,

LA CONTRE OFFENSIVE UNITAIRE EST UNE URGENCE !

L’extrême droite s’est durablement enracinée dans le paysage politique français et européen. Ses thèmes de prédilection n’ont pas changé : la préférence nationale, la stigmatisation des immigrés, la xénophobie, l’antisémitisme, l’homophobie, la défense de l’ordre moral au détriment des droits et de la place des femmes, l’Etat autoritaire, le nationalisme exacerbé…

Ces thèmes s’accompagnent aujourd’hui d’inflexions nouvelles avec la stigmatisation des musulmans, une soi disant défense du peuple et des travailleurs Français, ainsi qu’une dénonciation des institutions financières et politiques internationales. Le Front National, principal représentant de l’extrême droite, réalise des scores électoraux sans précédent, y compris dans les couches populaires désorientées et frappées par les politiques d’austérité.

Par ailleurs, nous assistons au développement de groupuscules radicaux et violents qui représentent une menace pour nos libertés. L’idéologie nauséabonde de l’extrême droite a trouvé des échos, voire des convergences, dans une partie de la Droite qui reprend sans complexe des pans entiers des thèmes du FN, pensant ainsi séduire son électorat.

Par ailleurs, certains à gauche, sur la question des droits des immigrés (dans et hors Schengen, avec ou sans papiers, les Roms), abondent dans le même sens, au mépris des engagements pris par leur candidat maintenant Président.

La diffusion de cette idéologie est facilitée par la stratégie de « dédiabolisation » de Marine Le Pen que certains intellectuels et médias ont accompagnée. Le FN, même derrière son paravent bleu marine, n’a en fait pas changé et les groupuscules fascistes font de la surenchère pour se démarquer. Le danger que représente l’extrême droite s’en trouve ainsi renforcé.

Cette situation lourde de menaces n’est pas spécifique à la France. Partout en Europe, sous les coups de boutoir des politiques d’austérité, les courants fascistes, voire néo-nazis comme en Grèce, relèvent la tête. Des mouvements populistes apparus plus récemment leur emboîtent le pas. Tous ces courants prétendent apporter leurs solutions démagogiques à la crise du système capitaliste.

Mais comme dans les années 1930, cette crise économique et financière pourrait conduire à de nouvelles catastrophes sociales et politiques ! Pour éviter cela, les mobilisations contre les politiques anti-sociales sont donc nécessaires, mais il nous faut aussi créer les conditions d’un large front antifasciste unitaire qui soit un bouclier efficace face à la résurgence de toute forme de fascisme !

C’est à cette tâche que, nous, associations nationales, régionales et locales, nous sommes attelés. Afin de démultiplier notre combat tout en respectant les particularités de chacun, nous décidons maintenant de mettre nos efforts en commun en créant une : Coordination Nationale contre l’extrême droite / CONEX

Nous appelons tous les collectifs, réseaux, associations et syndicats qui partagent cette inquiétude et qui ont à cœur de participer à cette bataille à nous rejoindre. Nous encourageons aussi la création de structures unitaires antifascistes dans toutes les régions. Notre unité dans l’action sur des objectifs communs est une nécessité vitale pour ce combat décisif !

Les 14 premiers signataires : Collectifs Ras L’ Front  de Rouen, Grenoble, Voiron, Grésivaudan, Justice & Libertés de Strasbourg, Collectif de Vigilance Lyon/ 69, Collectifs de Lutte Antifasciste de Rennes et de Reims, les Collectifs Antifascistes d’Avignon et de Paris-Banlieue, Collectif de St Denis / 93 contre le FN et l’extrême droite, La Horde, Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes-VISA, Mémorial 98.

conex@riseup.net

Quatre intoxs récurrentes sur la Russie, Poutine, l'économie Russe, la dette Russe...et les Rothschild

Une bonne rhétorique d'extrême droite doit nécessairement comporter deux éléments: des boucs émissaires ou "repoussoirs" et des régimes "phares de la pensée". Nous avions vu dans notre volumineux dossier sur les extrêmes droites que cette école de pensée a une vision fantasmée de la situation réelle.  Et une vision fantasmée de l'histoire. Un "bon" pays est un pays qui fonctionne selon leurs desiderata d'école de pensée et ceux qui ne fonctionnent pas son sous-emprise des "méchants" (les "repoussoirs")

Nous avons vu récemment que la fachosphère avait un de ces pays dans le collimateur: la Suède. Voyons aujourd'hui quelques hoaxes/rumeurs/fake news issus d'un pays de cocagne pour la fachosphère: la Russie. Depuis l'effondrement du bloc communiste, la Russie n'est plus le bouc émissaire. Sous l'influence de leur dictateur et grand prévaricateur favori, le grand tsar de toutes les Russie, Vladimir Poutine himself, la grande Russie est devenue un modèle.

Non seulement parce que la Russie elle même se fait un devoir de répandre sa propre propagande par l’intermédiaire des "RT, "Sputnik" et autres "Réseau international". Ensuite parce que nombre de partis d'extrême droite marquent une proximité idéologique avec le pouvoir russe: FN, UPR, E&R, etc... Il suffit pour vous en convaincre de chercher un peu sur la fachosphère. Voilà bien un sujet capable de les réunir quasiment tous!

En conséquence, on ne compte plus le nombre d'articles élogieux à son égard... Mais ceux qui nous intéressent ce jour, ce sont les fake news "économiques". Car la plupart du temps, comme vous allez pouvoir le constater, la grande Russie du fabuleux Poutine est menacée par des ennemis de l'extérieur. Des gens méchants qui veulent le renverser pour pouvoir mettre le "nouvel ordre mondial" en place, avec la complicité des grands méchants de l'histoire mondiale.
Comme d'habitude en fait.

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Cet article n'a pas pour volonté d'être exhaustif dans ces quatre exemples. Il existe une multitude de fake news du même acabit, ou concernant poutine seul, ou la Russie. Nous les avons choisit complètement arbitrairement.

Nous voudrions, avant toute entrée en matière, rappeler que contrairement à ce que nous avancent les extrêmes droites, la Russie n'est malheureusement pas un pays de cocagne:

Quels sont les résultats objectifs de ce vaste programme mis en place depuis 2005 ?

  • Une économie en récession, véritable talon d’Achille du pouvoir 

//www.latribune.fr/opinions/tribunes/modernisation-de-l-economie-russe-les-quatre-causes-d-un-echec-609594.html

//fr.rbth.com/economie/2017/01/30/en-temps-de-crise-les-russes-se-tournent-vers-leconomie-du-partage_691713

https://www.letemps.ch/economie/2016/10/19/kremlin-phagocyte-70-leconomie-russe

//www.lemonde.fr/europe/article/2016/08/18/russie-poutine-en-deficit-de-strategie-economique_4984442_3214.html
 

  • D’où des inégalités criantes qui contribuent à une pauvreté galopante 

✔︎ Inégalités :

https://www.wsws.org/fr/articles/2013/oct2013/russ-o25.shtml

//www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/14/la-russie-palme-d-or-des-inegalites-extremes_5062695_3234.html

//www.inegalites.fr/spip.php?page=breve&id_breve=993

//www.humanite.fr/moscou-ces-inegalites-qui-taraudent-la-societe-russe 

✔︎ Pauvreté :

//geopolis.francetvinfo.fr/la-pauvrete-prend-des-proportions-alarmantes-en-russie-98753

//www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/03/21/97002-20160321FILWWW00205-russie-192-millions-de-pauvres-en-2015.php

https://www.letemps.ch/monde/2015/06/12/nombre-pauvres-russie-explose-une-annee

  • Une société gangrénée par le crime et la corruption 

✔︎ Criminalité :

//www.lecourrierderussie.com/economie/secteur/2012/05/mafias-russes/

//www.nationalgeographic.fr/32022-pourquoi-les-jeunes-russes-adorent-poutine/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alcoolisme_en_Russie

//www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2006/10/20/l-etat-de-droit-en-faillite

✔︎ Corruption :

//www.lesechos.fr/23/11/2009/LesEchos/20557-034-ECH_la-criminalite-economique-augmente-en-russie.htm

//www.slate.fr/story/104221/pourquoi-russie-etat-mafieux

//www.lexpress.fr/actualite/monde/corruption-a-tous-les-etages-en-russie_941826.html

✔︎ Sans compter V. Poutine lui-même : //www.putin-itogi.ru/putin-i-korruptsiya/

✔︎ Un dirigeant qui serait l’homme le plus riche du monde (trois fois plus que Bill Gates) ://www.lci.fr/international/avec-200-milliards-de-dollars-vladimir-poutine-serait-lhomme-le-plus-riche-du-monde-1522537.html

… ou un peu moins : //www.rtl.fr/actu/international/vladimir-poutine-sa-fortune-de-40-milliards-interesse-les-etats-unis-7771562570

  • La répression des opposants 

//www.lemonde.fr/europe/article/2015/02/28/la-mort-de-nemtsov-allonge-la-liste-des-assassinats-politiques-en-russie_4585269_3214.html

//www.huffingtonpost.fr/2015/02/28/opposants-russie-assassines-international-photos_n_6775182.html

//www.editionsbdl.com/fr/books/etre-opposant-dans-la-russie-de-vladimir-poutine/495/
 

  • La répression des médias 

//www.lemonde.fr/europe/article/2013/12/09/vladimir-poutine-accentue-son-controle-sur-les-medias-russes_3528033_3214.html

https://www.arretsurimages.net/emissions/2016-07-08/Les-medias-russes-veulent-fracturer-l-opinion-francaise-id8926

//www.liberation.fr/planete/2016/10/13/selon-la-television-russe-la-3e-guerre-mondiale-a-deja-commence_1521650

//www.20minutes.fr/medias/1485035-20141120-medias-russes-entre-controle-interne-propagande-externe

https://www.franceculture.fr/numerique/russie-le-web-sous-controle
 

  • Enfin, des « valeurs d’extrême droite » qui gangrènent la société 

https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-02-09-Meurtres-politiques-et-racistes-en 

//www.lemonde.fr/europe/article/2013/10/14/en-russie-un-discours-raciste-debride_3495379_3214.html

//www.journaldemontreal.com/2016/01/16/le-racisme-russe-est-un-probleme

//www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/russie-des-que-l-on-declare-ouvertement-son-homosexualite-on-est-menace_1321032.html 

//www.slate.fr/story/112781/russie-loi-anti-homosexuels-interview-homophobe 

//www.humanite.fr/en-russie-frapper-femme-ou-enfant-ne-serait-plus-un-crime-630675

Des résultats qui ne brillent pas du tout donc. Mais comme les anciens staliniens, les adeptes de l’extrême droite française refusent de voir la réalité et soutiennent que « le bilan est globalement positif  en URSS »… Pardon en Russie.

http://www.debunkersdehoax.org/les-extremes-droites

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  1.  Poutine grand maître de l'économie et de la finance internationale

Un texte qui court depuis plusieurs années. 

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Nos lecteurs assidus doivent se dire:

"Hey mais j'ai pas lu quelque chose chez vous sur ce sujet?"
La réponse est "oui". Sauf que ce hoax court toujours à croire que nous n'avions pas assez diffusé son debunkage! Alors POUR UNE FOIS on triche et on remet ce texte méconnu ici. Afin qu'il soit lu et repéré à sa juste valeur, écrit avec un professionnel de la finance et entièrement sourcé:

http://www.debunkersdehoax.org/l-extreme-droite-francaise-complice-de-tentatives-de-manipulations-boursieres-sur-le-gaz-entre-moscou-et-l-occident

Enfin on ajoutera ce petit addenda qui date de cette année sur les réserves d'or mondiales:

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Voilà!

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  1.  Poutine et les banques centrales Rothschild

Connaissez vous ce mème ?

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En cherchant vous le trouverez à peu près dans toutes les langues sur des sites complotistes fascistoïdes. Et il à l'air d'être clair pour la population friande de ce genre de sites. Pourtant, lorsque nous l'avons partagé sur notre groupe de recherche , une question s'est vite posée: qu'est qu'une "banque centrale Rothschild"????

Nous savons tous que ce qui revient régulièrement dans le discours de l'extrême droite, ce sont les deux fameux discours sur:

- Le "Nouvel ordre mondial" développée par Robert W. Welch, industriel américain dans les années 50.

- Les "13 familles" contrôlant la FED. Une théorie complotiste grotesque de l'essayiste négationniste Eustace Mullins décrite dans son livre "Secrets Of The Federal Reserve" publié en  1952

Vous trouverez une description de ces théories et leur histoire dans cet article:

Mullins est un opposant à la Réserve Fédérale (FED) qu'il accuse d'être depuis 1913 en possession de banques privées ou d'actionnaires privés, via les actions détenues par ses 12 chapitres locaux. Il en cite la liste : Banque Lazard, Kuhn, Loeb & co, J.P. Morgan & Co., Goldman Sachs, Lehman Brothers, NM Rothschild & Sons, Israel Sieff, Paul Warburg, et la famille Rockefeller. Selon lui, ces banques et intérêts privés contrôlent la vie politique et économique des États-Unis depuis lors.

Ce conflit financier serait le point final de tous les conflits qui existent et ne serait que l’expression de guerres multi séculaires entre les Canaanites (les juifs) et les constructeurs des premières civilisations. 
L’homme a écrit sa première version de son ouvrage en 1952. Et il inspire de façon profonde tous les groupes et les pensées de l’extrême droite française (et mondiale) d’aujourd’hui. Il est absolument stupéfiant que ses écrits ne soient que très peu repris et surtout critiqués de façon systématique par le mouvement antifasciste. Les critiques en sont très rares et elles sont superficielles.

Il y a là quelque chose de très curieux.

http://www.debunkersdehoax.org/mouvement-du-14-juillet

Ce qui nous donne déjà une bonne idée de l’origine de cette histoire de "banque centrale Rothschild".

Mais c'est sur l'ineffable site ultra complotiste Wikistrike que nous avons trouvé une réponse détaillée:

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La maison  Rothschild

Contrôlent les banques centrales du modèle occidental (via l’impérialisme US) savent bien tout le bénéfice qu’ils en retirent puisque c’est leur ancêtre qui a inventé le principe. En mettant la corde au cou des gouvernements ils sont assurés de garder le contrôle dessus. Et quand cela dure depuis des siècles alors le pouvoir est solide. Ne croyez pas qu’il existe des banques centrales d’état, en vérité elles sont toutes privées et contrôlées par un cartel bancaire dominé par Rothschild l’initiateur du projet. Car c’est lui le premier à avoir privatisé la banque centrale anglaise et avoir importé le concept avec l’aide de Rockefeller aux USA. Cela s’est concrétisé par l’indépendance de la Fed Reserv US en 1913 qui n’est ni fédérale, ni de réserve, ni même américaine! En France notre banque centrale est privée depuis 1973 « grâce » à la loi Giscard-Pompidou ( ex-directeur général de la banque Rothschild). 

C'est confirmé, c'est un remake des écrits de Mullins avec quelques ajouts dans cet article, l'auteur ayant ajouté Soros, Exxon Mobil et la BNP (voir au début de l'article de wikistrike). Mais en gros c'est la même fable. 

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Pourquoi fable? Et bien regardons les faits. Objectivement.

Et tout d'abord, QUI et COMMENT est dirigée la FED  (officiellement Federal Reserve System, souvent raccourci en Federal Reserve ou Fedla banque centrale américaine) ?

"La Réserve fédérale est détenue par douze Regional Federal Reserve Banks, et est donc à ce titre, une institution fédérale. Ce statut est censé lui assurer l’indépendance de ses choix vis-a-vis du gouvernement. La Réserve fédérale ne reçoit pas de subsides du congrès pour son fonctionnement."

[...]
"les parts détenues par les banques régionales dans la Réserve fédérale ne sont ni échangeables ni vendables, et ne peuvent être mises en gage pour dégager des fonds. De plus, ces parts rapportent un coupon fixe de 6 % annuel. Et finalement, l’excédent de capital généré par les activités de la Réserve fédérale peut être cédé au budget fédéral, mais en aucun cas aux banques régionales actionnaires. Ceci exclut donc le risque d’une instrumentalisation pure et simple des capacités de la Réserve fédérale par ses actionnaires. En 2006 par exemple, la Réserve fédérale a contribué positivement au budget fédéral à hauteur de 29 milliards de dollars."

En clair la "FED" est détenue par douze "Regional Federal Reserve Banks ("banques  régionales de la Réserve fédérale"). Le capital des FED régionales est fermé et ne permet donc à personne de prendre le contrôle du système monétaire...

Maintenant comment sont dirigées ces banques fédérales régionales,

Prenons exemple sur celle de New-York, la plus importante de toute:

La Federal Reserve Bank of New York est donc la plus importante des douze banques du réseau, car c'est à elle qu'échoit la supervision de l'une des plus importantes places bancaires mondiales. Elle concentre plus de 40 % des actifs des banques régionales, et constitue aussi la plus grande réserve d'or du monde avec 9 000 tonnes en dépôt en 2006 dont seulement 2 % appartiennent aux États-Unis, mais dont les principaux propriétaires sont une cinquantaine d'états étrangers, des organismes internationaux et quelques particuliers.

Elle joue également un rôle majeur puisque c'est elle qui exécute les opérations de marché décidées par le comité de politique monétaire pour faire varier les fonds fédéraux. Elle peut aussi intervenir sur le marché des changes à la demande du Trésor américain. Son président est membre permanent du Comité de politique monétaire.

Ibidem.