WWIII : La Femme du CHRIST a vécu en France ses meilleures heures à Saint Bauzille de Montmel, contrairement aux grottes insalubres qui lui ont servi de refuge ailleurs, et Saint Pierre n'a jamais été évêque de Rome.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Résumé de la vie de Marie-Madeleine:

 

 

Livre détaillant les périples de Marie Madeleine ou Marie de Magdala dans le Languedoc, et en particulier dans les trois vigueries de Maguelone, de Mormellicum-Monmel (Saint Bauzille de Montmel église du premier siècle du Pic saint Léon), et de Substantion, en latin, Sextantio actuellement Castelnau-le Lez. Ces trois vigueries ou vicaria ou vicarii sont une juridiction administrative médiévale qui vient du latin Vicaire. Ces trois vigueries indissociables et gérées par les évêques de Maguelone, dont le premier est  Simon le lépreux qui deviendra premier évêque de Maguelone, sont liées très fortement à la présence au premier siècle de Marie Madeleine dans la région de Montpellier. Ensuite on la suit dans l'Aude (Rennes-les-bains) et enfin en Provence.

En fait le Saint Bauzille de Montmel, n'existe pas, il s'agit de Saint Baudille ou Baudele, du 3ème ou 4ème siècle, qui fut martyrisé à Nîmes sous Maximien Hercule ou sous Julien L'Apostat. Saint Grégoire de Tours parle de ce Saint Martyr et de ses miracles. Son corps fut emmené à Orléans pour échapper à l'invasion sarrasine. Saint Basile de Césarée, appelé également Basile le Grand (il reçut ce surnom de son vivant), né en 329 et mort, selon la tradition, le à Césarée de Cappadoce, mais n'a rien à voir avec St-Bauzille.

Montmell est associé à Mormellicum, un castrum ou château fortifié qui désigne le Puech des Mourgues (établissement de religieuses au 10ème siècle). Pour que ce Castrum, fut enregistré comme église primitive du Puech des Mourgues, et pris en charge dans la plus haute antiquité par la Viguerie de Maguelone (Marie Madeleine), il fallait qu'il ait une importance primordiale.

Marie Madeleine (bibliographie) a vécu sur cet oppidum avec le frère Franciscus (Francis ou François) Turrigianus et le frère  Ioannes (jean) Serrado Chichimecarum, et d'autres premiers chrétiens, en évangélisant les pauvres, en les soignant et en leur donnant des sacrements.

Le couvent (Conuentu) des Mourgues ou Pic Saint Léon ou église antique de Monmel, sis à Saint Bauzille de Montmel, est une demeure authentifiée datant du premier siècle, qui était le refuge de la Sainte, qui fut ensuite le refuge des Wisigoths, chrétiens qui ont géré l'église de Maguelone, puis qui a reçu la visite et la bénédiction du Pape Saint Léon le Grand, en présence des Wisigoths du site, qui a été un couvent de femmes, devenu monastère Bénédictin au 10ème siècle, rattaché au 15ème siècle au monastère de Saint Félix de Montceau (Gigean), car l'abbaye fut ruinée et les sœurs sans ressources.

Le médecin légiste Philippe Charlier, spécialiste français des énigmes médico-historiques, présente  à l'occasion du 7ème congrès international de pathographie, une "proposition de reconstitution médico-légale du visage de Marie-Madeleine d'après les reliques de Saint-Maximin-La-Sainte-Baume".

Lorsque Marie-Madeleine oint le Seigneur et L’essuie de ses larmes, il faut y voir la préfiguration de Sa mise au tombeau et de Son embaumement ; d’ailleurs, pour couper court aux commentaires des apôtres, le futur Ressuscité s’écrie : "En vérité je vous le déclare, partout où sera proclamé l’Evangile dans le monde entier, on racontera aussi, en souvenir d’elle, ce qu’elle a fait". (Matthieu 26-13, Luc 2-1, Marc 14-9, Corinthiens, Thessaloniciens,...). Autrement dit, Il associe le plus solennellement possible Son oeuvre avec une femme. Puis, après Sa résurrection, la façon qu’Il a de crier son nom Marie !... Ceux qui ignorent l’amour ne comprendront pas ; 2000 ans après les évènements l’on sent encore l’émotion, le frisson, la ferveur du Sauveur... Enfin et surtout le Christ - comme par hasard - choisit Béthanie, d’où est originaire Marie-Madeleine, pour remonter auprès de Son père. Tout est symbolique dans la vie du Messie - on ne peut que garder silence admiratif

WWIII : La Femme du CHRIST a vécu en France ses meilleures heures à Saint Bauzille de Montmel, contrairement aux grottes insalubres qui lui ont servi de refuge ailleurs (grotte de villeneuve les Maguelone, grotte de Marie, grotte Sainte Baume) et Saint Pierre n'a jamais été évêque de Rome (développé plus bas). Marie Madeleine, était-elle mariée avec le Christ, c'est très plausible, et les noces de Cana, ressemble à ce mariage qui a pu être fait conjointement avec un autre.

NOCES DE CANA:

Elles sont à la forme plurielle, et Jésus se retrouve bousculé par sa mère, jugeant que son heure n'est pas venue, et que la discrétion est de rigueur. Les Noces de Cana est un récit tiré du Nouveau Testament où il est raconté que Jésus a changé de l'eau en vin. Présent uniquement dans l'Évangile selon Jean (au chapitre 2) il est le premier des « signes » de Jésus, accompli au bénéfice de ses disciples « qui crurent en lui » (Jn 2:11).

« Et trois jours après, on faisait des noces à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi fut invité à la noce ainsi que ses disciples. Le vin venant à manquer, la mère de Jésus lui dit « Ils n’ont pas de vin ». Jésus lui dit « Que me veux-tu, femme ? Mon heure n’est pas encore venue ». Sa mère dit aux serviteurs : « Faites ce qu’il vous dira ».

« Or il y avait là six jarres de pierre, pour les purifications des Juifs, contenant chacune deux ou trois mesures. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau ces jarres ». Ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Puisez maintenant et portez-en au maître d’hôtel ». Ils lui en portèrent. Quand le maître d’hôtel eut goûté l’eau devenue du vin - il en ignorait la provenance, mais les serveurs la savaient, eux qui avait puisé l’eau - il appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert d’abord le bon vin et, quand les gens sont ivres, alors le moins bon ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent ».

« Tel fut le commencement des signes de Jésus ; c’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui ». (Évangile selon Jean, 2,1-11).

Une petite semaine passa et il se rendit définitivement hors la Loi pour le Sanhédrin (tribunal suprême des Juifs qui décidèrent de l'éliminer). En l'espace d'une semaine il se marie et décide de mourir:

12 Après cela il descendit à Capernaüm avec sa mère, et ses frères, et ses Disciples; mais ils y demeurèrent peu de jours.

13 Car la Pâque des Juifs était proche; c'est pourquoi Jésus monta à Jérusalem. 14 Et il trouva dans le Temple des gens qui vendaient des bœufs, et des brebis, et des pigeons; et les changeurs qui y étaient assis. 15 Et ayant fait un fouet avec de petites cordes, il les chassa tous du Temple, avec les brebis, et les bœufs; et il répandit la monnaie des changeurs, et renversa les tables. 16 Et il dit à ceux qui vendaient des pigeons : ôtez ces choses d'ici, [et] ne faites pas de la Maison de mon Père un lieu de marché. 17 Alors ses Disciples se souvinrent qu'il était écrit : le zèle de ta Maison m'a rongé. 18 Mais les Juifs prenant la parole, lui dirent : quel miracle nous montres-tu, pour entreprendre de faire de telles choses? 19 Jésus répondit, et leur dit : abattez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. 20 Et les Juifs dirent : on a été quarante-six ans à bâtir ce Temple, et tu le relèveras dans trois jours! 21 Mais il parlait du Temple, de son corps. 22 C'est pourquoi lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses Disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture, et à la parole que Jésus avait dite.

23 Et comme il était à Jérusalem le [jour de] la fête de Pâque, plusieurs crurent en son Nom, contemplant les miracles qu'il faisait. 24 Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu'il les connaissait tous; 25 Et qu'il n'avait pas besoin que personne lui rendit témoignage d'[aucun] homme; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.

(Chrisme et non une Croix, datant du 1er siècle, unique représentation de Jésus sur métal de l'époque, collection personnelle)

 

 

 

C'est seulement de nos jours, par le saint Suaire, que nous connaissons la représentation de la figure du Christ, les icones byzantins n'en donnait qu'une représentation allégorique.

Alors qu'on retrouve la trace des déplacements de Marie Madeleine, alias Myriam de Magdala en Provence et dans la Septimanie (Languedoc) dans différentes grottes, comme une prostrée fugitive et harcelée par Rome, il se trouve que son habitat du Pic Saint Léon (le Grand), à Saint Bauzille de Montmel, lui a offert ses meilleures heures, pendant vingt années de sa vie, à méditer et à rentrer en communion avec le Sauveur de l'humanité, par la prière et les apparitions du corps céleste de Jésus de Nazareth.

(vue aérienne de l'église primitive du Pic Saint Léon ou Puech des Mourgues, dimensions 20m x 33,3m)

 

 

 

Marie s'est donc élevée spirituellement par le mouvement de l'esprit vers des états de conscience plus élevés. Le bâtiment en ruine qu'elle a habité au premier siècle, est considéré depuis la plus haute antiquité, comme une église (dans le Cartulaire de Maguelone), de la Sainte, qui était en fait la patronne ou la responsable des apôtres, au dessus de Pierre et Paul, à qui Jésus a confié des secrets que seule Marie Madeleine, a partagé avec lui.

(vue du Puech des Mourgues avec St-Bauzille, couvent sur la droite de l'oppidum)

On peut donc dire que l'église Catholique de Rome, Eglise d'Etat, dont la moralité n'est plus à faire, pour ses compromissions avec Satan, avec le 3ème Reich, et avec l'inquisition, ne représente pas l'Eglise de Jésus Christ, qu'elle ne reconnaît ni dans son message, ni dans ses actes et son linceul ou Saint Suaire. Aujourd'hui dirigée par la Franc-maçonnerie Satanique, Dieu ne reconnaît que l'apostolat des Eglises primitives.

(Couvent des Mourgues et église primitive ruinée, propriété de la SCI au Sommet des grands pins et des Esséniens)

Cette élévation spirituelle rapproche de DIEU et du Christ, et Marie l'a trouvé dans un endroit propice au recueillement et à la méditation, un lieu sacré, chargé d'énergies et de vibrations, qui est encore aujourd'hui une source de vie, en donnant de l'eau aux villageois, car ce sommet de la Chrétienté, est aussi un puit artésien, qui distribue son eau depuis le sommet d'un plateau. De la même façon que Jésus-Christ lui apparaît en premier, avant les apôtres, après sa résurrection, il n'a pas cessé de rester avec elle pendant tout son séjour en France avec ce qui sera plus tard Saint-Bauzille de Montmel et les Saint-Bauzillois.(vue du Pic Saint Loup à partir de l'église primitive, une coupe)

L'église Primitive de Saint Bauzille étaient occupée par des apôtres et par des proches, plus tard entre le 10ème et le 15ème siècle, elle fut occupée par des Sœurs n'appartenant à aucune congrégation, mais qui s'est ensuite rapprochée des Bénédictins.

Une nouvelle étude scientifique publiée jeudi affirme que le document, présenté en 2012 comme le seul évoquant une concubine du Christ, date de la même époque que l'Évangile selon Saint Jean.

Ce papyrus a au moins quinze siècles d'âge. Voilà la certitude à laquelle mène une nouvelle étude menée par une équipe de scientifiques américains. Mais l'âge n'est pas la principale raison de l'intérêt suscité par ce petit rectangle de 3,8 cm sur 7,6 cm. Une courte phrase, lisible dans les lignes coptes qu'il comporte, suscite nombre de questionnements religieux et historiques: «Jésus leur a dit: “Ma femme”» ainsi que «elle pourra être ma disciple».

L'existence de ce document suggérant que le Christ était marié a été révélée en 2012 par Karen King, professeur d'histoire à la Harvard Divinity School. Une découverte accueillie à l'époque avec le plus grand scepticisme, tant par le Vatican que par les historiens. Beaucoup pensaient avoir affaire à un faux. En cause: son origine indéterminée, la forme des caractères et les erreurs grammaticales du texte.

Une nouvelle étude publiée jeudi dans la revue scientifique Harvard Theological Review apporte un éclairage nouveau. Des analyses par spectroscopie pour l'encre et radio carbone pour le papyrus ont été menées par une équipe de scientifiques des universités de Columbia, de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology. Leur résultat indiquerait que le papyrus, l'encre, ainsi que l'écriture et la structure grammaticale permettent au contraire de dater l'origine du document entre le VIe et le IXe siècle.

Composition similaire à l'évangile de Saint Jean

«Toutes ces analyses et le contexte historique indiquent que ce papyrus est presque certainement le produit des chrétiens anciens et non un faux d'aujourd'hui», conclut l'étude. La revue rapporte également que «la composition chimique du papyrus et son oxydation correspondent à des vieux papyrus, comme celui de l'évangile de Saint Jean», non contesté.

Aucun évangile ne mentionne le fait que Jésus ait été marié ou ait eu des disciples féminines. Karen King elle-même relève que ce document, souvent dénommé Évangile de la femme de Jésus, ne prouve pas qu'un mariage de Jésus ait eu lieu. «Ce texte souligne seulement que les femmes, mères et épouses, pouvaient aussi être des disciples de Jésus», juge-t-elle, rappelant que ce sujet «faisait l'objet d'un débat passionné au début de la chrétienté».

Reste que ces nouvelles conclusions n'emportent pas l'adhésion de tous les historiens. Parmi eux, Leo Depuydt, égyptologue à l'Université Brown, est cité par la même revue. Il a expliqué à l'AFP qu'il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. De même, il précise que les analyses de l'encre prouvent seulement une composition similaire à l'encre ancienne, une substance par ailleurs simple à fabriquer avec de la suie de bougie et de l'huile. Il juge enfin «suspect» que le propriétaire de ce papyrus reste anonyme. Le document avait été confié à la chercheuse par un collectionneur privé afin qu'elle l'analyse.

 

Différentes fouilles ont été réalisées entre les années 1974 et 1984 par un professeur de l'université de lettre de Montpellier III Paul Valéry , puis plus tard pour la partie Wisigoth du site, par Mr Laurent Schneider, dont nous avons eu le résultat des différentes découvertes. Certains objets de ces fouilles sont directement liés à Marie Madeleine, commençons par la clé romaine de l'église antique, une boucle de chaussure, et une épingle de toge, qui ont pu lui appartenir, ainsi qu'une boucle d'oreille en or? Les fioles correspondent à l'époque romaine, et l'on sait que Marie Madeleine avait appris l'art de soigner par des onguents, des huiles, et des plantes. Seulle la petite pièce de monnaie en argent et d'époque Melgorienne, et représente un denier Melgorien de la seconde habitation du site.(collection personnelle)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette réclusion dans une Maison Romaine du premier siècle de notre ère, sise au sommet d'un massif montagneux, non loin d'une communauté religieuse qui s'était installée préalablement sur les bords de la Méditerranée, dans une région habitée par les Volques Tectosages ou Arecomici, leur capitale était Nîmes (Nemausus), ils occupaient les sables du littoral, dans un lieu appelé actuellement Villeneuve lès Maguelone, entre Palavas les flots et Frontignan, non loin de la Basilique antique de Maguelone, dont le nom Maguelone vient tout simplement de Marie de Magdala ou Myriam de Magdala.

Tous premiers Chrétiens avec Marie Madeleine (icône sur bois du 1er siècle, collection personnelle):

Ces premiers lieux d'habitations, sont intimement liés à un débarquement sur les côtes françaises, d'une douzaine de Chrétiens expulsés de Palestine, par le pouvoir Romain de Jérusalem, qu'on a débarqué depuis une trière ou trirème Romaine (navire militaire), dans une chaloupe en bois sans voile ni rames, à proximité du rivage du lieu dit "Aigues-Mortes", cité de Saint Louis, et dont les courants du Rhône, ont fait échouer l'embarcation dans un autre lieu dit " Les Saintes Maries de la Mer" dans la Narbonaise.

Ces expulsions de Migrants de Palestine, résultaient de la peur du pouvoir local de Jérusalem et du Sanhédrin Juif, de voir se constituer autour du premier cercle des relations du Christ, un groupe qui fomenterait des troubles et des agitations du Peuple, et qui revendiqueraient le pouvoir, du fait que le Christ avait déclaré être "Le Roi des Juifs". Tous les autres apôtres ont été harcelés et persécutés, ainsi que les Chrétiens et Apôtres qui avaient traversé la méditerranée.

Jusqu’au IIIe siècle, les chrétiens font l’objet de persécutions sporadiques au sein de l’Empire romain. La répression du culte est une affaire locale et spontanée. Les morts sont peu nombreuses. De telles persécutions surviennent notamment en 64 ap. J.-C. après l’incendie de Rome ou en 177, à Lyon, suite à mouvement populaire. La religion des chrétiens est alors interdite ; les adeptes de ce culte vivent dans un “climat d’insécurité permanente”.

L’explication de ces persécutions est complexe. Les chrétiens sont considérés comme impies : ils ont rejeté la religion de leur nation, celle de leurs ancêtres, pour suivre un culte considéré comme une “folie”. Ils sont considérés comme asociaux et comme un danger politique : ils refusent notamment le culte impérial (voué à l’empereur divinisé), puissant moteur d’intégration à l’Empire dans les provinces nouvellement conquises. 

Cependant, en 112, l’empereur Trajan (98 – 117), répondant à une requête de Pline le Jeune, alors gouverneur impérial de Bithynie, qui lui demandait quel sort il devait réserver aux chrétiens dénoncés, énonce une règle : ne condamner les chrétiens qu’en cas de trouble à l’ordre public et de ne pas chercher à les poursuivre. Lazare de Béthanie, frère de Marthe et de Marie Madeleine, crée la charge d'évêque de Marseille et meurt martyre en 60, l'Eglise le fête le 29 Juillet ou le 17 Décembre. Le nouvel apôtre planta sur cette terre de Marseille le drapeau de la foi, et autour de cet étendard du Christ, il travailla pendant trente années entières à réunir une foule compacte de néophytes. Le paganisme s'effraya des progrès de l'Evangile, et les infidèles s'étant emparés de la personne de Lazare, le conduisirent devant le juge de la ville. Celui-ci le somma de sacrifier sur-le-champ aux idoles : s'il refusait, il lui faudrait mourir. Le vénérable vieillard répondit qu'il était serviteur de Jésus-Christ, par lequel il avait déjà été ressuscité une fois, et qu'il ne reconnaitrait jamais d'autre Dieu que lui, avec son Père, Créateur de toutes choses. Cette confession si généreuse mérita au bienheureux apôtre la palme du martyre.
On lui déchira le corps avec des peignes de fer, on jeta sur ses épaules une cuirasse de fer embrasée, on le coucha violemment, pour être rôti, sur un gril rouge de feu, sur sa poitrine on décocha plusieurs flèches qui néanmoins furent impuissantes à pénétrer les chairs ; enfin, sa tête roula sous le glaive du bourreau.

Pierre, collection personnelle)

Pierre (saint Pierre dans certaines Églises chrétiennes), de son vrai nom Simon ou Simon Bar-Jona (ou Barjona, le révolutionnaire en araméen ou « fils de Jonas » selon la tradition chrétienne), aussi appelé Kephas (« le roc » en araméen) ou Simon-Pierre, est un Juif de Galilée ou de Gaulanitide, connu pour être l'un des disciples de Jésus de Nazareth.

Il est répertorié parmi les apôtres au sein desquels il semble avoir tenu une position privilégiée du vivant de Jésus, mais bien après celle de Marie Madeleine, qui était sa femme, et dont il ne comprenait pas l'amour particulier qu'il lui vouait. Il fut un des dirigeants majeurs des premières communautés paléochrétiennes. Il est né vraisemblablement au tournant du Ier siècle av. J.-C. et serait mort selon la tradition chrétienne vers 64-70 à Rome. 

Pierre fut le premier apôtre à confesser la foi chrétienne : Il est celui à qui Jésus dit : " Tu es Pierre, et sur  cette pierre je bâtirai mon Eglise" (saint Matthieu, chapitre 16, versets 13 à 23). Pierre a pourtant renié trois fois son Maître, pris de peur, au moment de sa Passion.

Le père Yves Congar, de la communauté des frères prêcheurs Dominicains, expert à Vatican II, n'attribue pas la charge d'évêque de Rome, ni à Pierre, ni à Paul, et encore moins de Pape,  ces deux là étant au-dessus des apôtres qui se sont partagés les charges épiscopales de la Chrétienté, qui était avant tout dans les églises primitives, des lieux gnostiques, qui n'avaient pas besoin de hiérarchie, et qui ne s'étaient pas constitués par des empereurs, pour devenir des religions d'Etat, manipulées par la politique.

Le père Congar ajoute "On ne peut guère, d’un point de vue historique et critique, parler d’un épiscopat de Pierre à Rome, ni de la consécration par lui d’un successeur car l’épiscopat monarchique n’existait pas encore. On ne sait même pas s’il y eut un évêque à Rome avant le deuxième siècle. La Communauté chrétienne de Rome possède un rôle unique attesté par St Ignace d’Antioche (vers 110) , Tertullien (vers 200) parce que Pierre et Paul y ont souffert le martyre. Mais il semble bien que jusque vers 160 la direction est collégiale, comme dans beaucoup d’autres Eglises. La lettre de la Communauté de Rome à la Communauté de Corinthe (peut-être composée vers 96) est habituellement attribuée à Clément mais elle exprime les convictions de la Communauté de Rome forte de la Foi reçue des deux apôtres Pierre et Paul tous deux martyrs sur son sol, ce qui lui donne un droit à soutenir d’autres communautés en difficultés."

On en déduit que Saint-Pierre de Rome, n'est qu'une volonté Politique, de donner à cette ville un statut qui glorifie à la fois Dieu et plus particulièrement son Empereur Constantin.

Flavius Valerius Aurelius Constantinus, né à Naissus en Mésie (aujourd'hui Niš en Serbie) le , est proclamé 34e empereur romain sous le nom Constantin Ier en 306 par les légions de Bretagne (actuel sud de la Grande Bretagne), et mort le après 31 ans de règne, est une figure prépondérante du IVe siècle.

L'empereur Constantin Ier mène une politique militaire, religieuse et économique profondément réformatrice, qui lui permet de réunir sous son unique autorité un empire romain affaibli et divisé. Il se débarrasse des empereurs Maxence en 312 (bataille du pont Milvius) et Licinius en 324 (bataille d'Andrinople).

Son règne voit l'établissement de la liberté de culte individuel, qui met fin aux persécutions des chrétiens (édit de Milan, 313). Il mettra provisoirement fin aux dissensions des Églises d'Orient en convoquant le concile de Nicée (325), et affirme son autorité dans le domaine religieux : c'est le césaropapisme. Il instaure une monnaie stable (le solidus, 312), développe l'administration centrale, défend les frontières de l'Empire contre les Francs, les Alamans, les Sarmates, les Goths et les Perses. Il fonde en 330 une nouvelle capitale à son nom, Constantinople (actuelle Istanbul). Ses réformes favorisèrent largement l'essor du christianisme, vers lequel il se tourna progressivement, et dont il est même devenu l'un des saints, pour l'Église orthodoxe.

La Basilique Saint-Pierre de Rome fut construite au moyen-âge, entre pendant la période deà 1626, là où les premiers pèlerins venaient rendre un culte à saint Pierre, sous la volonté de l'empereur Constantin, à l'emplacement du cirque de Néron, lieu de persécution des Chrétiens

C'est donc une erreur de la Chrétienté Catholique, d'avoir voulu bâtir son Eglise à Rome, pour la gloire des ses représentants et des empereurs et Chefs d'Etats qu'ils ont servi. Cette erreur ils l'ont comprise, c'est pour cela qu'il accordent actuellement un culte à Marie, la mère du Christ, qu'ils considèrent plus importante que son fils, pour racheter l'humanité de tous ses péchés, car comme pour les Juifs, ils pensent s'être ratés avec son fils et se retournent vers la mère qu'ils trouvent moins exigente et plus humaine.

La seule église existante à Saint-Bauzille de Montmel, en ruine, justifierait plus, et ce n'est pas que mon avis, la qualification d'Eglise Universelle, dont la Première représentante en est Marie Madeleine, femme et épouse dans le Christ, et non Pierre apôtre en second.

Les Templiers ne s'y étaient pas trompés dans leurs recherches historiques en terre Sainte, et accordaient une place prépondérante à Marie Madeleine, voir cet article sur TOMAR ou THOMAR au Portugal, avec des photos inédites sur ce château ou baillie, commanderie principale. 

 

Sceau Templier de TOMAR (collection personnelle):

Jésus l'homme qui serait mort pour avoir été féministe en désignant Myriam (ou Marie Madeleine) sa compagne et disciple comme son successeur en tant que Maître .

La tradition catholique en fit une prostituée repentie,, ce qui est totalement faux, occultant son rôle majeur dans la communauté chrétienne primitive, et principal auprès de Jésus.

La première femme juive émancipée par l'amour que lui porta Jésus le nazaréen, celui que les chrétiens nommeront "Jésus-Christ".
Mais aussi la première victime du sexisme chrétien dès la mort de Jésus.
L'histoire de Myriam est indissociable de celle de Jésus.  Aussi allons nous commencer par raconter l'histoire de Jésus que les découvertes archéologiques modernes éclaire d'un jour nouveau.
Selon les évangiles canoniques (sélection arbitraire par l'église des textes évangéliques sur lesquels se bâtit le dogme chrétien), Jésus serait né d'une vierge "Marie".
Dans l'antiquité, des naissances miraculeuses de "vierges" auquels des Dieux s'unissent sont nombreuses, chez les grecs comme chez les égyptiens, et bon nombre de personnages légendaires, ayant existés ou non, ont eu une naissance ou une enfance miraculeuse. Mais en ce qui concerne les juifs, Dieu ne pouvait être lié à un être humain, il s'agissait d'un blasphème païen.
Jésus est née dans la Palestine sous domination romaine, où l'opposition à l'occupant allait grandissante, beaucoup espéraient en un Messie, envoyé de Dieu pour les conduire sur le chemin de la renaissance du peuple juif libéré.
Selon les évangiles canoniques, Joseph s'apprétait à répudier Marie, sa fiancée enceinte, avec qui il n'avait eu aucun rapport sexuel quand "un ange" vint l'avertir en songe de ne rien en faire que la conception de cet enfant était la volonté de Dieu et de l'appeller "Jésus" ce qui signifie "libérateur". Le choix de ce nom indique clairement la croyance de Joseph en la prédestination de l'enfant à libérer son peuple.
Plusieurs récits sur la naissance de Jésus ont circulé après la cruxification: son géniteur aurait été romain du nom de Pantheas..., sa mère aurait été présentée au temple et l'intégrité de l'hymen constaté... Elle devait être amenée par Joseph pour servir au temple (et c'est un neveu de Joseph qui serait le géniteur de Jésus), car de même que dans les temples grecs païens, des jeunes filles vierges pouvaient servir au temple.
Si Joseph voulait épargner Marie, c'est que probablement il la tenait pour innocente car sinon elle encourait la peine de mort par lapidation. Tel était en effet la peine encourue pour la femme adultère ou la jeune fille perdant sa virginité, sauf si selon la loie de Moïse, il s'agissait d'un viol et que des témoins pouvaient attester qu'elle avait crier pour être secourue. Ainsi la lapidation était aussi le châtiment d'un viol sans témoin!
D'autre part, il peut y avoir fécondation sans rupture de l'hymen ou pénétration incomplète, ou cicatrisation après un rapport unique, voir petite déchirure sans saignement. 
Il est donc probable que c'est ce qui s'est passé pour Marie, mère de Jésus, l''intégrité de l'hymen donna à penser qu'elle n'avait pas été "souillée", mais sa grossesse remit tout en question. Mais pour Dieu il est encore plus aisé de donner la vie, comme il l'a donné pour Abraham, à son épouse Sarah, qui avait plus de 80 ans, et qui ne pouvait pas avoir d'enfant. On sait que Joseph était veuf sans enfant, âgé semble t-il. Selon les auteurs, lui ou Marie seraient descendants du roi David, et c'est de sa descendance qu'un messie était attendue "né d'une fille de Sion" (autre nom d'Israël). Alors, comme tout le monde sait, la nuit porte conseil, et Joseph à son réveil tint le raisonnement suivant: comme Israël, Marie, fille de Sion avait été souillée, mais Dieu avait effacée l'outrage, cet enfant était "oint par le seigneur" , le Christ rédempteur qui régénèrera Israël. Pour les hébreux, seul l'homme possèdait "la vie" à l'image de Dieu. La capacité à donner la vie indibutablement lié au sexe de l'homme, la femme ne faisait que recevoir et elle ne pouvait avoir accès à la vie éternelle de l'esprit. En tant que juif, Joseph ne pouvait croire à une union charnelle entre Dieu et Marie, mais Dieu avait fait d'elle "une vivante", surnom que les premiers chrétiens donnèrent aussi à Marie, et donc ainsi le pouvoir de concevoir, il l'avait "consacré", son corps était un temple de Dieu inviolable d'où l'intégrité de l'hymen. Jésus dira de lui même, je suis la vie, je donne la vie, sous entendu la vie éternelle de l'adam primitif androgyne pour les adeptes de la gnose.

(icône en argent 3-4ème siècle avec des chimères ou griffons, symbolisme du retour du Christ, collection personnelle)

Il existe encore de nombreux mystères dans la vie de Jésus, mais on sait également maintenant des vérités que l'on ne peut ignorer sans être de parfaite mauvaise foi.

- Le rôle majeur des femmes tenu dans son ministère et qui en sont même à l'origine, au grand scandale d'une société patriarcale aussi bien chez les juifs que chez les romains:
*De part sa naissance particulière, donc de part sa mère, il est dès sa conception considéré comme prédestiné à sauver le peuple juif. D'autre part, sa mère chez les chrétiens d'Orient connu un véritable culte qui n'est pas sans rappeller une version de la gnose dans laquelle, la partie féminine du Dieu bon androgyne serait tombée sur terre, et que le Dieu bon devait par l'esprit s'unir à elle par l'esprit, et s'incarner ensemble en Jésus.
*Au début de son ministère, comme Jean Baptiste et les esséniens, il appelle à la repentance dans une vision apocalyptique, et ne s'adresse qu'aux juifs et non aux samaritains considérés comme indignes de l'alliance par les autres juifs car métissés avec d'autres peuples. C'est une cananéenne qui le fera changer d'avis:
évangile de Matthieu 10- (5 à 10): N'allez pas vers les païens et n'entrez pas dans les villes des Samaritains; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël...
Matthieu 15(21 à 28): ...Et voici une femme cananéenne ...lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement  tourmentée par le démon... Il lui répondit: Je n'ai  été envoyé qu'au brebis perdues de la maison d'Israël.
Mais elle vint se prosterner devant lui, disant: Seigneur secours moi! Il répondit: il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jetter aux petits chiens (Matthieu 15:26)(Jésus, compare donc les cananéens à des chiens!) Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maïtres. Alors Jésus dit "femme ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu le veux. Et à l'heure même sa fille fut guérie.

*Quand il se rendra en Samarie, il ne sera pas reçu, parce qu'il était juif et que juifs et samaritains se haïssaient, c'est encore une femme, une samaritaine qui lui donnera de l'eau et qui le reconnut comme Messie
*Arrêté, il est abandonné de tous et ce sont "des femmes qui le suivent de loin,"
peut être prévenu par ce mystérieux "jeune homme nu" recouvert d'un drapqui suit Jésus et les juifs qui l'arrêtent et qui échappe à ceux qui veulent l'appréhender en lâchant le drap. S'il était nu c'est que probablement il avait quitté ses vêtements pour ne pas être reconnu, un romain peut être ou qu'il avait  traversé de l'eau.
*Au pied de la croix, trois femmes
Evangile de Jean 19 (25 à 27): Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala (nom de Marie Madeleine dans l'évangile) . Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: "Femme voici ton fils". Puis il dit au disciple: "Voilà ta mère." Et dès ce moment, le disciple la prit chez lui.
Qui était donc ce disciple? Au pied de la croix, sa mère, sa tante, sa compagne (voir évangile de Philippe, page "évangiles apocryptes prochainement"). Toutes trois répondant au prénom de Marie (ou Maria ou Myriam) comme sa mère et toutes les femmes des évangiles qui cite également Marie de Béthanie et sa soeur Marthe, prénom derivée de Maria. Donc ce disciple que Jésus aimait c'est Myriam (ou Marie de Magdala ou Marie Madeleine). Hors, il ne dit pas "voici ta femme" mais "voici ton fils", signifiant que son esprit restera uni à celui de Myriam, ce que l'église dénommera plus tard "esprit saint" qui unit la communauté des croyants, et donc là encore, Myriam apparaît , au pied de la croix désigné pour remplacer Jésus auprès des siens. C'est aussi une consolation pour sa mère: l'esprit de son fils restera en Myriam. L'église a glorifié qu'une Marie: la mère de Jésus et selon une concption judaïque: le réceptacle pur du fils de Dieu. Alors que pour Jésus, elle était bien autre chose qu'un vase sacré recevant la vie d'un enfant consacré à Dieu. Quand Jésus à 12ans se rend à Jérusalem, à la fête de Pâques, ses parents au retour ne s'aperçoivent pas qu'il n'est pas parmi eux. Après avoir rebrousser chemin, au bout de trois jours, il le retrouveront assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Tous ceux qui l'entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses. Quand sa mère lui demande pourquoi il a agi de la sorte et les a angoissés, il répond:  "Ne savez vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon père." Mais, nous dit l'évangile de LUC, ses parents ne comprirent pas ce qu'il disait. L'attitude du clergé de Jérusalem à son égard est difficile à connaître, mais on peut en conclure qu'adolescent, Jésus considérait Dieu comme son père et non joseph, sa mère comme l'épouse de Dieu, et donc explique le respect et l'intérêt qu'il portait aux femmes. C'est peut être vers 12 ans qu'il appris le secret de sa naissance. 
*Mais lisons l'évangile apocryphe de Marie (de Magdala):
...Simon Pierre leur dit:"Que Myriam (Marie Madeleine) nous quitte, car les femmes ne sont pas dignes de la Vie."
Jésus dit:"voici que moi je l'attirerai afin de la faire mâle, de façon à ce qu'elle aussi devienne un esprit vivant semblable à vous, les mâles. Car toutes femmes qui se fera mâle entrera dans le royaume des cieux."
...André prit alors la parole et s'adressa à ses frères: "Dites, que pensez vous de ce qu'elle vient de raconter? Pour ma part, je ne crois pas que l'enseigneur ait parlé ainsi; ces pensées diffèrent de celles que nous avons connues"
Pierre ajouta dans l'évangile de Philippe: "est-il possible que l'Enseigneur se soit entretenu ainsi, avec une femme sur des secrets que nous ignorons? Devons nous changer nos habitudes; écouter cette femme? L'a-t-il vraiment choisie et préférez à nous?
...Alors Marie pleura. Elle dit à Pierre: Mon frère Pierre qu'as tu dans la tête? Crois tu que c'est toute seule, dans mon imagination que j'ai inventé cette vision, ou qu'à propos de notre enseigneur je dise des mensonges?
...Lévi prit la parole:" Pierre, tu as toujours été un emporté; je te vois maintenant t'acharner contre la femme comme le font nos adversaires. Pourtant si l'enseigneur l'a rendue digne, qui es tu pour la rejeter? Assurément l'enseigneur la connaît très bien...Il l'a aimée plus que nous.Ayons donc du repentir, et devenons l'être humain dans son entièreté; laissons le prendre racine en nous et croître comme il l'a demandé. Partons annoncer la bonne nouvelle sans chercher à établir d'autres lois en dehors de celle dont il fut le témoin."
Et Lévi rappelle ensuite que  Jésus l'a aimée plus que les autres apôtres.

Ainsi pouvons nous reconstituer la véritable histoire de Jésus et Myriam, occultée par l'église catholique et romaine, héritiaire du  temple de Jérusalem.
Dès son adolescence, Jésus reçoit un enseignement mystique et est préparé à être un leader spirituel et nationaliste.
Mais il se démarqua de son héritage judaïque en se considérant comme redevable envers Dieu seul, il se tourna vers une spiritualité d'harmonie et ouverte incompatible avec la partialité et agressivité d'un leader de révolte nationaliste d'un pays occupé. Croyant lui aussi à "la fin des temps" et l'embrasement du monde", il parvint à la conclusion que cet embrasement résultait de l'absence d'harmonie sociale, elle même résultant de frustrations individuelles, elle même résultant d'une piètre spiritualité, elle même résultant de notre imperfection, imperfection qui ne pouvait se corriger qu'en retrouvant l'unité androgyne, et donc dans l'harmonie du couple et en donnant à la femme sa place dans la société.
Dans un premier temps, il marche sur les pas de Jean Baptiste, son cousin et chef des esséniens, prêchant la repentance et la crainte de Dieu, la purification du temple. Il veut rassembler les juifs autour de lui, les affranchir du monde matériel qui doit disparaître, pour appartenir au monde de l'esprit du "Dieu vivant". C'est un prêcheur apocalyptique.
Mais le lien qui l'unit à sa mère, sa recherche paternel qui de par sa naissance le conduise à la recherche du Divin, son intelligence observatrice, vont lui donner une évolution individuelle unique: dans cet univers dominé par des hommes et des Dieux masculins, il va, dans un deuxième temps, s'intéresser à l'esprit féminin, à la méditation comme à la sensualité.
Son Dieu est androgyne, l'homme et la femme sont comme deux parties d'une unité complémentaire, il prône la recherche de l'âme soeur, l'harmonie spirituelle qui dans l'union charnelle permet de retrouver la perfection de "l'Adam premier", être parfait spirituel issu du Dieu parfait et androgyne régnant sur le monde spirituel.
Dans sa philosophie religieuse, syncrétisme (religion puisant à plusieurs sources religieuses) de diverses pensées religieuses orientales (gnose grecque et judaïque, bouddhisme?, mystères égyptiens, mithraïsme
(parfois mithriacisme ou mithrach[k]isme — ou culte de Mithra (en persan : مهرپرستی ) est un culte à mystères apparu probablement pendant le II e siècle av. J.-C. en Perse), d'origine indo-arienne), Jésus prônait une société moderne, ouvertes aux femmes et aux étrangers vertueux, de rechercher l'âme sœur, pour l'homme la femme n'était plus un objet convoité et réceptacle de "sa semence", mais un esprit s'unissant au sien, lui apportant équilibre et sérénité. Du Judaïsme orthodoxe, il gardait le conseil de fuir le célibat.
Dans cette société confuse et violente, nageant dans l'angoisse existentielle nourrissant la folie meurtrière, il apportait les deux remèdes à l'angoisse existentielle débouchant sur le délire ou le suicide parfois collectif: la sérénité méditative et l'Amour total de son conjoint - âme sœur, l'amour des autres par la compréhension (amour de l'ennemi pris dans le sens "adversaire", et non pas le pervers qui tire jouissance de la souffrance des autres, qui lui, doit être retranché de la société: "mieux vaux perdre une branche pourrie que l'arbre")
Dans un troisième temps il refuse donc de devenir l'héritier de David qui rétablit un royaume juif, il veut être un leader spirituel, harmonisant les rapports entre les hommes et entre les hommes et les femmes. Il prêche au temple, au risque à la fin de se faire lapider, il dirige une communauté ouverte aux femmes et dont il lègue la direction à sa compagne Myriam quand il se sait condamné, provoquant la réprobation de l'apôtre Pierre qui probablement évincera Myriam. Pierre œuvrera pour rétablir des rites judaïques et comme Paul "l'apôtre des païens", critiqueront les femmes qui prêchent.
L'influence du Judaïsme dans l'église dite "du Christ" est évidente quand on sait que la femme qui était avec Jésus un esprit à l'égal de l'homme, redevient assujetti à l'homme au point qu'il faudra un concile pour savoir si la femme avait une âme. Finalement ce sera Marie, mère de Jésus qui nous sauvera, pauvre femme, puisque on ne pouvait décemment pas lui nier une âme et donc par conséquent nier une âme aux autres femmes!
L'encouragement au célibat est apparu dans la gnose gréco-judaïque, la femme empêchant la concentration de la méditation, l'encouragement au célibat a été fait uniquement par St Paul qui ne connut jamais Jésus de son vivant et appartenait selon lui à la caste des pharisiens, souvent critiqué par Jésus pour leur orgueil. Jésus ne prêcha jamais le célibat mais déclara : "n'avez vous pas lu que le créateur, dès l'origine, les fit Homme et femme?...Ainsi donc, l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme et les deux ne feront qu'une seule chair."

(griffon d'époque romaine symbolisant le retour du Christ, collection personnelle)

La loi juive encourageait le mariage et réprouvait le célibat, Jésus est appelé plusieurs fois "rabbi" dans les évangiles, c'est à dire "rabbin". S'il l'était, et il l'était, il devait être marié. (RABBI ou RABBIN, s. m. (Hist. des Juifs.) nom des docteurs juifs que les Hébreux appellent rab, rabbi & rabboni, qui dans leur langue signifie maître ou docteur.)

Il faut comprendre que le rabbin n'est pas un prêtre. Il ne peut assurer le culte sacrificiel , disparu avec le Temple de Jérusalem. Le rabbin n'est pas le successeur du Cohen gadol, le Grand prêtre en charge du service au temple de Jérusalem. Il ne lui succède que dans son rôle d'enseignant de la Tora, mais il n'a droit à aucun des honneurs réservés aux cohanim: il n'est pas soumis aux interdits matrimoniaux ou de deuil des Cohanim. Il ne bénit pas la communauté. Il n'a pas de priorité pour être appelé à la Tora. Le rabbin n'est pas un intercesseur, il ne procure aucune absolution. Il ne peut pas non plus accorder de dispense religieuse. Il n'est en aucun cas un confesseur même s'il est souvent un confident.
De plus, à la différence des prêtres catholiques, il est tenu de se marier et d’avoir des enfants comme n’importe quel juif. Dans le système communautaire juif, il n'y a rien qui ressemble à la hiérarchie catholique très pyramidale avec le pape au sommet. Dans le judaïsme il n’y a par conséquent pas d’équivalent à l’infaillibilité pontificale: quand un grand rabbin ou un grand maître s’exprime il y en a souvent immédiatement un autre qui énonce une opinion contraire ou différente. A travers les siècles s'est mis en place un système de responsa de questions /réponses en hébreu Cheelot outechouvot. Chaque fois qu'un problème juridique se posait, ou d'interprétation de la loi, la question si elle ne pouvait être tranchée localement était adressée aux sages d'Israël qui arbitraient et transmettaient leur réponse. 
Ces échanges ont donné lieu à une littérature d'une extraordinaire richesse qui se développe jusqu'à nos jours. Les sages qui arbitrent sont appelés décisionnaires (poskim). Ils n'en sont pas pour autant infaillibles et leur décision peut être remise en cause à tout moment par un jugement plus avisé ou par une évolution des données du problème. Il en est ainsi par exemple dans les questions relevant de la science dont les découvertes amènent à reconsidérer fréquemment les jugements.
Que fait un rabbin ?
Le rôle du rabbin consiste à animer et guider sa communauté religieuse, par ses sermons et son enseignement, par la célébration de mariages, majorités religieuses, obsèques, en s'occupant de culture autant que de culte. Au delà de sa propre communauté en jouant un rôle social, politique et spirituel, en intervenant dans le dialogue inter-religieux. Certains rabbins sont spécialisés dans les domaines de la cacherout, lois alimentaires, les divorces, la jeunesse, l'aumônerie militaire ou pénitentiaire, la communication, la télévision, ou l'enseignement supérieur.

 
 De même, sans doute interrogé sur cette tendance des juifs mystiques (influence de la gnose grecque), même mariés, de s'abstenir de relations sexuelles, Jésus leur dit:

Matthieu 19
Martin Bible
1Et il arriva que quand Jésus eut achevé ces discours, il partit de Galilée, et vint vers les confins de la Judée, au delà du Jourdain. 2Et de grandes troupes le suivirent, et il guérit là [leurs malades].

3Alors des Pharisiens vinrent à lui pour l'éprouver, et ils lui dirent : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit? 4Et il répondit, et leur dit : n'avez-vous point lu que celui qui les a faits dès le commencement, fit un homme et une femme? 5Et qu'il dit : A cause de cela l'homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et les deux ne seront qu'une seule chair. 6C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare point. 7Ils lui dirent : pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner la Lettre de divorce, et de répudier sa femme? 8Il leur dit : c'est à cause de la dureté de votre cœur, que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; mais au commencement il n'en était pas ainsi. 9Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.

10Ses Disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme à l'égard de sa femme, il ne convient pas de se marier. 11Mais il leur dit : tous ne sont pas capables de cela, mais [seulement] ceux à qui il est donné. 12Car il y a des eunuques, qui sont ainsi nés du ventre de leur mère; et il y a des eunuques, qui ont été faits eunuques par les hommes; et il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le Royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre ceci, le comprenne.

13Alors on lui présenta des petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains, et qu'il priât [pour eux]; mais les Disciples les en reprenaient. 14Et Jésus leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les empêchez point; car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. 15Puis leur ayant imposé les mains, il partit de là.

16Et voici, quelqu'un s'approchant lui dit : Maître qui est bon, quel bien ferai-je pour avoir la vie éternelle? 17Il lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu est le seul être qui soit bon. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements. 18Il lui dit : quels? Et Jésus lui répondit : tu ne tueras point. Tu ne commettras point adultère. Tu ne déroberas point. Tu ne diras point de faux témoignage. 19Honore ton père et ta mère; et tu aimeras ton prochain comme toi-même. 20Le jeune homme lui dit : j'ai gardé toutes ces choses dès ma jeunesse; que me manque-t-il encore? 21Jésus lui dit : si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens, et me suis. 22Mais quand ce jeune homme eut entendu cette parole, il s'en alla tout triste, parce qu'il avait de grands biens.

23Alors Jésus dit à ses Disciples : en vérité je vous dis, qu'un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux. 24Je vous le dis encore : Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu. 25Ses Disciples ayant entendu ces choses s'étonnèrent fort, et ils dirent : qui peut donc être sauvé? 26Et Jésus les regardant, leur dit : quant aux hommes, cela est impossible; mais quant à Dieu, toutes choses sont possibles.

27Alors Pierre prenant la parole, lui dit : voici, nous avons tout quitté, et t'avons suivi; que nous en arrivera-t-il donc? 28Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que vous qui m'avez suivi, dans la régénération, quand le Fils de l'homme sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze Tribus d'Israël. 29Et quiconque aura quitté ou maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon Nom, il en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle. 30Mais plusieurs qui sont les premiers, seront les derniers; et les derniers seront les premiers.

Au sein d'une église qui sans le savoir se réclame d'un féministe, la femme reste inféodée à l'homme, pas de femmes ordonnées prêtres. Tout comme les premières femmes qui suivirent Jésus et prirent le nom de Marie, bien des jeunes filles devenant religieuses changeaient leur prénom par un prénom commençant par "Marie", mais elles n'ont pas droit de chercher l'âme sœur, comme Myriam elles doivent garder l'esprit de Jésus portaient une alliance en tant "qu'épouses de Dieu" devinrent des veuves innombrables, alors que Jésus conseillait aux jeunes veuves de se remarier contrairement à des usages orientaux ayant toujours cours de nos jours.
En France au moyen âge apparut la religion cathare dans le sud de la France en réaction à la luxure des grands prélats de l'église. Les zélotes, dont 3 comme saint Simon étaient apôtres, il croyait à un monde matériel dépendant du diable et on pouvait craindre de leur part des excès fanatiques également. Mais ils donnaient à la femme sa place dans la discussion religieuse, ce que les catholiques leurs reprochaient, un religieux catholique refusa de discuter avec eux en présence d'une femme dont le rôle était selon lui, de cuisiner ou broder. C'est oublier ce passage d'évangile "canonique" donc reconnu par l'église:
évangile de Luc 10 (38)-11: ..Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur Marie, qui, s'étant assise au pied du seigneur, écoutait sa parole. Marthe occupée à divers soins domestiques survint et dit: Seigneur, cela ne te fait il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis lui donc de m'aider. Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisie la bonne part et elle ne lui sera pas ôtée. 
Paradoxalement des musulmans intégristes qui ne connaissent que le Coran et exècrent le Judaïsme, donne à la femme la place qui était la sienne dans le judaïsme de Jérusalem antique, oubliant que le Coran se réfère à Jésus qualifié d' "homme parfait" , et par là même renient ce qu'ils prétendent tenir pour sacré!

Finalement, Jésus se fera probablement consacrer héritier de David, mais la description de la cène où il dit "ceci est mon sang, verser pour vous, prenez et buvez, et rompant le pain "ceci est mon corps, prenez et mangez" révèle un rite mithriaque de communautés secrètes répandues dans l'empire romain .
Judas le livre probablement avec son accord, car il entend être sacrifier pour sauver son monde de l'embrasement et en pratiquant un rite mithriaque faire de sa communauté une communauté judaïque, intégrant les communautés mithriaques. Mais Pilate se montra avisé, il ne condamna pas lui même Jésus en tant qu'agitateur voulant renverser le pouvoir en place, mais ce sont les juifs qui réclamèrent sa mort par crucifixion, mort douloureuse et ignominieuse, l'agonie par asphyxie lente pouvant durer trois jours. Puis à la grande colère des juifs, il fit mettre une inscription au pied de la croix "Jésus roi des juifs", ainsi l'héritier du trône de David mourrait condamné par le Sanhédrin comme hérétique, ce qui discréditait et tuait encore plus sûrement la descendance de David.  Alors qu'il est sur la croix et semble sans vie, un légionnaire romain du nom de Longinus, lui perse le flanc droit avec sa lance, qui devient alors la lance divine ou lance de la destinée, et il en ressort du sang et de l'eau (jean 19:34), on le pense mort, et c'est grâce à cela qu'on ne lui brise pas les jambes . Mais selon les évangiles, à la fin de son agonie, des phénomènes évoquant un phénomène sismique sont décrit, ces manifestations naturelles sont évidemment interprétées comme de nature divine, et, selon ses opinions, chacun en tira sa conclusion:
- Les disciples de Jésus y virent une manifestation divine de reconnaissance de la nature divine de Jésus
- Les juifs comme la manifestation de la colère divine pour avoir voulu faire roi un hérétique et sa malédiction sur la lignée de David. Pour les zélotes qui par la suite attaquèrent Jérusalem et incendièrent le temple, la volonté de Dieu de détruire le temple de Jérusalem et purifier, par le fer et le sang versé, la ville. Une folie meurtrière dont précisément Jésus voulait sauver ses contemporains.
Jésus cependant  a probablement survécut à la crucifixion. En effet, pour abréger le supplice, on pouvait fracturer les jambes des condamnés qui, ne pouvant plus prendre appui sur leurs jambes pour respirer, mourraient asphyxiés rapidement. Hors, comme Jésus avait été crucifié entre deux zélotes (juifs en révolte contre le Temple jugé corrompu et l'occupant romain) pendant la préparation du sabbat, l'ordre fut donné de leur rompre les jambes afin de pouvoir enlever les corps avant le sabbat. C'est ce que firent les soldats pour les deux zélotes, mais Jésus, sous prétexte qu'il était déjà mort (en fait très peu probablement perte de connaissance) reçut simplement un coups de lance sur le flanc. Pilate autorisa Joseph d'Arimathée à prendre le corps de Jésus où il l'amena dans un tombeau en pierre neuf, c'est à dire une petite salle creusé dans la roche dans laquelle on laissait sur une dalle en pierre le cadavre se décomposer avant de recueillir les ossements dans un ossuaire. On peut difficilement supposer qu'il fut évacué dans la nuit, car le tombeau était gardé par des légionnaires romains de la 12ème Légion, et c'est encore des femmes dont Marie de Magdala(Marie Madeleine), la compagne de Jésus, qui trouvèrent le tombeau vide le matin et annoncèrent sa résurrection.   

 

Lance romaine du Premier Siècle, avec un texte presque illisible en surface, mais que l'on retrouve incu par la technique de la tomographie des métaux, avec le texte suivant. Cette lance est unique de par sa rareté en tant que lance en bronze. Les lances en bronze datent de 1000 ans avant JC et sont originaires du Louristan avec une forme et patine très différente, seule la 12ème Légion Romaine, basée à Jérusalem en a possédé jusqu'à l'an 40, et les différentes lances dites "de la destinée", sont en fer, et sont toutes considérées comme fausses : 

CASSIUS GAIUS LONGINUS CHRISTUS REX soit le nom du légionnaire Romain suivi de Christ Roi.

Cette lance en Bronze provient vraisemblablement de la manufacture d'armes de bronze d'AREZZO en ETRURIE (ITALIE) (examen au spectromètre de masse concluant), qui fournissait les légions et en particulier la LEGIO XII Fulminata, stationnée à Jérusalem dans la forteresse Antonia près du Temple. Cette manufacture d'armes de bronze a fonctionné jusque dans les années 40 de notre ère. A l'époque le Bronze, provenant des mines Etrusques, était plus facile à travailler et moins cher que le fer. Les romains avaient de petits burins pour graver leurs noms sur leurs affaires, et le fait que cette lance ait été gravée suite à un évènement important, est tout a fait probable. D'autant plus, que la gravure en creux a presque totalement disparue, et que l'expert (Chakib SLITINE) en vendant cette lance, ne s'est pas apperçu du texte gravé, (visible par la technique de la tomodensitographie des métaux ou tomographie scanographie par rayons X des métaux, réalisé avec le CNRS).