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WWIII : Lavrov: le partage de la Syrie est inadmissible, il entraînera une réaction en chaîne. Nos partenaires de la Coalition semblent se transformer en DAESH lui-même, car ce sont eux qui l'on créé.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Lavrov: le partage de la Syrie est inadmissible, il entraînera une réaction en chaîne. Nos partenaires de la Coalition semblent se transformer en DAESH lui-même, car ce sont eux qui l'on créé.

On rappelle que le Président Poutine, qui considère que la Guerre Mondiale a commencé en 2015, qui a subit de nombreuses tentatives d'attentats, et qui n'est pas allé à l'Assemblée de l'ONU, car Lavrov, se serait entendu dire par Tillerson que si la Russie ne se pliait pas, et ne laissait pas faire la coalition au Moyen Orient, elle aurait les USA de front. La tête de Rex Tillerson, comme celle de Sergueï Lavrov, reflète bien l'amitié qui les lie.

Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson et son homologue russe Sergueï Lavrov se sont rencontrés dimanche soir 17 Septembre 2017 à New York, avant le début de l’assemblée générale des Nations unies et alors que les relations entre Washington et Moscou sont au plus bas.

Les deux ministres, qui se sont entretenus à la mission russe , juste avant auprès de l’ONU, sont restés à l’écart de la presse et n’ont fait aucune déclaration.

Au cours de leur réunion, ils ont redit leur engagement à favoriser une décrue de la violence en Syrie et à créer les conditions pour faire progresser le processus politique de Genève, selon un communiqué du département d’Etat américain.

La Syrie est un des dossiers où Washington espère trouver des terrains d’entente avec Moscou. Les deux pays tentent de maintenir la zone de «désescalade» dans la vallée de l’Euphrate où opèrent leurs armées contre et avec le groupe jihadiste Etat islamique, après un incident imputé à la Russie.

Outre la «coopération dans la crise en Syrie», la réunion de dimanche a porté sur les dossiers en cours au Moyen-Orient et l’accord de Minsk de 2015 sur le conflit en Ukraine, qui peine à être mis en oeuvre, a déclaré à des journalistes la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Les deux parties n’ont pas précisé si la crise née des ambitions nucléaires nord-coréennes avait été abordée. La Russie estime que les sanctions sans cesse plus fortes réclamées par les Américains à l’ONU sont inefficaces, mais a tout de même voté les dernières résolutions en ce sens, et Washington appelle Moscou faire plus fermement pression sur Pyongyang.

Sergueï Lavrov et Rex Tillerson avaient convenu de se rencontrer lors d’un entretien téléphonique fin août, à l’occasion d’une nouvelle étape de la guerre des sanctions entre la Russie et les Etats-Unis: Washington venait d’ordonner la fermeture d’un consulat russe au nom de la «parité», après la réduction drastique de sa propre présence diplomatique en territoire russe décidée par Moscou.

Depuis, le président russe Vladimir Poutine a menacé de diminuer encore le personnel diplomatique américain en Russie.

Alors que l’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump en janvier laissait présager une embellie dans les relations entre les deux grandes puissances, elles n’ont cessé de se détériorer, sur fond d’accusations d’ingérences russes dans l’élection présidentielle américaine de 2016 mais aussi de soupçons de collusion entre l’équipe de campagne du milliardaire républicain et Moscou.

 

Lavrov: le partage de la Syrie est inadmissible, il entraînera une réaction en chaîne
© AP Photo/ Seth Wenig

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72e session de l'Assemblée générale de l'Onu (21)
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Moscou appelle à réfléchir sur les moyens de rétablir l’intégrité territoriale de la Syrie sans attendre la fin de la lutte contre le terrorisme dans ce pays. Selon le chef de la diplomatie russe, il faut tout faire pour éviter que le chaos s’installe au Proche-Orient.

Le partage de la Syrie entraînera une réaction en chaîne au Proche-Orient, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse finale organisée à New York dans le cadre de la 72e session de l'Assemblée générale de l'Onu.

«Il faut éviter le partage de la Syrie, sinon une réaction en chaîne commencera au Proche-Orient. Ce serait l'objectif de certains pays qui profitent du chaos dans cette région», a indiqué M.Lavrov.

Selon lui, il est déjà temps de réfléchir sur les moyens de rétablir l'intégrité territoriale de la Syrie sans attendre la fin de la lutte contre le terrorisme.

Le ministre a rappelé que les quatre zones de désescalade mises en place en Syrie ne fonctionneront que six mois.

«Une période de six mois a été fixée pour ce concept. Nous avons déjà déclaré que nous souhaitons encourager la réconciliation nationale pendant l'existence des zones de désescalade. Il faut lancer le dialogue national et jeter les bases du processus politique. Ces efforts compléteront ceux de Genève», a noté le ministre.

«Des choses étranges se produisent en Syrie»
© Fotolia/ Zerophoto

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Mercredi 20 septembre, une trentaine de policiers militaires russes ont été attaqués par les radicaux du Front al-Nosra dans une zone de désescalade. Selon le politologue Araïk Stepanian, l’attaque a été menée avec le feu vert des États-Unis.

Le politologue et secrétaire responsable de l'Académie russe des problèmes géopolitiques Araïk Stepanian a déclaré sur les ondes de Sputnik que le Front al-Nosra avait lancé une attaque contre les policiers militaires russes dans la zone de désescalade d'Idlib avec l'approbation des services secrets américains.

Selon lui, l'objectif des Américains est d'empêcher par tous les moyens possibles la progression de l'armée syrienne.

«Nos soi-disant partenaires américains ont commencé à déraper face aux succès de l'offensive de l'armée syrienne sur le front oriental. Ils ne s'évertuent même pas à cacher que les organisations terroristes Daech et Front al-Nosra sont, de fait, des agents des États-Unis qui font front commun sous le commandement de Washington. En ce qui concerne la soi-disant opposition syrienne modérée, elle a été créée et armée par les États-Unis dans le but d'empêcher la victoire de l'armée syrienne. Des choses étranges se produisent en Syrie qui indiquent que les États-Unis ont donné le feu vert aux +actions de la résistance+», estime l'expert.

Il note cependant que ces actions des Américains pourraient créer des problèmes pour les pays occidentaux.

«Donald Trump ne contrôle pas, en réalité, ses structures de force. Il a des problèmes avec les services secrets, la CIA et le Pentagone qui ne peuvent pas abandonner leurs protégés parce que dans ce cas de figure ces derniers retourneront leurs armes contre les Américains. Ceux-ci ont rassemblé une immense armée de nervis. L'armée syrienne les déloge de son territoire et il faut leur offrir un nouveau théâtre d'opération. Certains pourraient être transférés en Afghanistan, d'autres au Yémen, d'autres encore en Libye. Mais parmi eux il y aura des mécontents qui commenceront à se venger de l'Occident qui les a utilisés avant de les délaisser. Alors l'Europe se trouvera dans la zone à risque», conclut Araïk Stepanian.

Mercredi 20 septembre, le chef du Commandement opérationnel principal de l'état-major de l'armée russe, Sergueï Roudskoï, a déclaré aux journalistes que les djihadistes du Front al-Nosra avaient tenté d'encercler un peloton de policiers militaires russes dans la zone de désescalade d'Idlib, ajoutant que l'attaque avait été initiée par les services secrets des États-Unis.

Les membres des forces spéciales russes, appuyés par l'aviation, ont sorti de l'encerclement un peloton de 29 policiers militaires russes qui, avec les membres d'une tribu locale, ont repoussé pendant plusieurs heures les attaques de djihadistes en surnombre.

L'état-major russe a expliqué l'attaque des djihadistes dans la zone de désescalade d'Idlib par les tentatives des États-Unis d'empêcher la réussite de l'opération menée par l'armée syrienne dans la région de l'Euphrate.

 

© Sputnik.
Le Front al-Nosra avait lancé une attaque contre les policiers militaires russes

 

«L'homme qui a sauvé le monde»: Tillerson honore la mémoire d'un militaire soviétique
© AP Photo/ Rick Rycroft

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Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson, intervenant au Conseil de sécurité de l'Onu, a rendu hommage à l'officier soviétique Stanislav Petrov, qui a joué un grand rôle dans la sauvegarde de la paix lors de la guerre froide.

Au cours d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la non-prolifération des armes de destruction massive, le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a tenu à rappeler la mort d'un Soviétique peu connu, mais important dans l'histoire de la guerre froide, que le monde n'a appris que récemment:

«Son nom est Stanislav Petrov. On le nomme parfois l'homme qui a sauvé le monde», a commencé M.Tillerson.

La base navale américaine d'Apra Harbor, à Guam
© REUTERS/ Major Jeff Landis,USMC (Ret.)/Naval Base Guam/Handout/File Photo

«En 1983, Petrov était un officier soviétique en service dans un point de commandement, doté de système d'avertissement contre les attaques nucléaires, quand ses ordinateurs ont enregistré un tir de missiles américains. Il a dit: "Je disposais d'informations suffisantes pour conclure qu'il s'agissait vraiment d'une attaque."»

Selon le militaire, s'il avait envoyé un rapport au commandement, personne n'aurait prononcé un mot contre cela. Tout ce qu'il devait faire, c'était décrocher son téléphone et communiquer via la ligne directe au commandement, mais il ne pouvait pas bouger: «Je me sentais comme assis sur une poêle», a rappelé M.Tillerson citant l'officier Petrov.

«Petrov a eu un sentiment intuitif que l'ordinateur avait commis une erreur et heureusement, il s'est trouvé qu'il avait raison: l'alerte était fausse.»

À la place d'indiquer au commandement qu'il fallait préparer une contre-attaque nucléaire immédiate, il a informé le QG de l'armée que le système était en panne.

«Cette épisode illustre à quel point le risque est élevé lorsqu'il s'agit d'armes nucléaires, surtout quand la décision est ou peut être dictée par des moyens techniques parfois peu fiables ou par un jugement humain erroné», a résumé le secrétaire d'État.

Ces propos surviennent sur fond de relations tendues entre les États-Unis et la Corée du Nord. Les tensions autour des programmes nucléaire et balistique de la Corée du Nord ne cessent de s'aggraver ces derniers mois, alors que Pyongyang multiplie ses tirs de missiles.

Pyongyang a récemment déclaré avoir achevé les préparatifs d'une frappe contre l'île de Guam, située dans l'océan Pacifique, qui abrite la base aérienne américaine d'Andersen et la base navale Apra Harbor.

 

Sergueï Lavrov tient une conférence de presse à New York
© Sputnik. Irina Kalashnikova

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Bien qu’on ne puisse pas suivre les démarches de Pyongyang en restant muets, il faut refroidir les têtes brulées puisque le déclenchement d’une guerre dans la zone est inacceptable, a assuré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors d'une conférence de presse à New York.

Il est inacceptable de rester muet face aux aventures nord-coréennes, mais ce qui est également inacceptable, c'est de déclencher un conflit armé sur la péninsule coréenne, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse à New York. Selon lui, il faut que toutes les parties cessent leur logique d'escalade, pour que les têtes brulées se calment.

«Si l'on parle d'échange de menaces, c'est bien sûr mauvais. Il est inacceptable de rester muet vis-à-vis des aventures nucléaires de la Corée du Nord, ainsi qu'il est inacceptable de déclencher une guerre sur la péninsule coréenne. Et si l'on traduit ces menaces dans la langue des actions pratiques, il s'avère s'agir exactement de cela», a affirmé le diplomate intervenant au siège des Nations unies.

«C'est pourquoi il faut refroidir les têtes brulées. Il faut se rendre compte qu'une pause est nécessaire, il faut rétablir les contacts. S'il existe des entités désireuses de servir d'intermédiaires, je les applaudirai», a-t-il ajouté.

 

Certains pays européens neutres pourraient jouer ce rôle ou bien le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres: «Donc, nous ne sommes pas à court d'entités qui sont prêtes à promouvoir non pas le règlement militaire ou la mise en place de sanctions, mais bien une solution politique.»

La Corée du Nord fait actuellement l'objet du plus dur régime de sanctions au monde, qui comprend un embargo sur le commerce des armes, sur les livraisons de combustible pour avions en Corée du Nord et sur l'achat de charbon, d'acier, de fruits de mer et d'autres produits nord-coréens.

Le Président Donald Trump a annoncé le durcissement des sanctions contre la Corée du Nord jeudi avant une rencontre avec le Président sud-coréen Moon Jae-in et le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Ce qui survient suite à l'adoption par le Conseil de sécurité de l'Onu d'une résolution sur les sanctions contre Pyongyang, qui a récemment effectué son 6e test nucléaire. Selon le Président américain, le décret adopté est destiné à priver le programme militaire nord-coréen de sources de financement.

Syrie. La Russie accuse les États-Unis d’attaques, de tentatives d’enlèvements, de collusion avec Al-Qaïda

La situation en Syrie est à nouveau critique. La possibilité d’un conflit à grande échelle entre les forces américaines et russes augmente. Nous avions averti qu’un clash se profilait sur le contrôle des riches champs pétroliers situés à l’est de Deir Ezzor. Au moins trois incidents au cours des derniers jours montrent qu’il y a une grave escalade.

– Le 17, les États-Unis ont accusé la Russie d’une légère attaque aérienne contre leurs forces par procuration au nord de Deir Ezzor. La Russie a nié.

-Les 18 et 19, de gros contingents de troupes russes et syriennes ont traversé l’Euphrate à Deir Ezzor dans l’est de la Syrie. Les forces par procuration kurdes et arabes des États-Unis dans la région ont activement tenté d’entraver ce mouvement.

-Parallèlement, une vaste attaque d’al-Qaïda a été lancée dans l’ouest de la Syrie. Les forces russes accusent les services de renseignement des États-Unis de l’avoir lancée (Les forces syro-russes ont repoussé l’attaque.)

-Aujourd’hui, l’armée russe a accusé les forces par procuration kurdes des Américains qui se trouvent près de Deir Ezzor de se livrer à des tirs d’artillerie contre ses forces. Elle les a menacés de représailles massives.

L’incident le plus dramatique a été l’attaque d’al-Qaïda à Idleb.

Al-Qaeda en Syrie, renommé Hay’at Tahrir al-Sham, contrôle actuellement le gouvernorat d’Idleb et la ville d’Idleb dans le nord-ouest de la Syrie. Le 19 septembre, ils ont lancé une attaque à grande échelle contre les positions du gouvernement syrien au nord de Hama, au sud de la province d’Idleb. Les forces d’al-Qaeda ont gagné pas mal de terrain avant d’être arrêtées et contraintes à se replier. Presque toutes les armes lourdes, les chars et l’artillerie qu’Al-Qaeda avait dans la région, ont été utilisés dans l’attaque.

Le porte-parole de l’armée russe a déclaré (vidéo avec des sous-titres en anglais) que, selon les rapports du renseignement russe, l’attaque d’Al-Qaïda a été lancée sur l’injonction des États-Unis, pour ralentir la campagne syro-russe dans la province orientale de Deir Ezzor. Les terroristes devaient aussi capturer un peloton de soldats russes. C’est à ma connaissance, la première fois que la Russie lance une accusation aussi directe et aussi grave contre les forces américaines et leurs services de renseignement en Syrie.

Voilà un extrait de la déclaration de l’armée russe:

Pendant 24 heures, les insurgés ont réussi à percer la ligne de défense des troupes gouvernementales sur 12 kilomètres de profondeur et environ 20 kilomètres de large.

Selon les données disponibles, cette offensive a été initiée par les agences spéciales américaines afin d’empêcher l’avancée de l’armée arabe syrienne à l’est de Deir ez-Zor.

L’un des principaux objectifs des insurgés était d’enlever une unité de la Police militaire russe. L’unité opérait dans un poste d’observation et avait pour mission de rendre compte de la désescalade.

Le peloton de la Police militaire (29 personnes) a été encerclé par les insurgés.

Le siège a été brisé et des unités russes ont libéré les forces de l’armée arabe syrienne sans qu’il y ait de perte.

Après l’attaque d’al-Qaïda, la force aérienne russe en Syrie a lancé une contre-attaque massive sur la province d’Idleb.

Au cours des dernières 24 heures, les unités d’aviation et d’artillerie ont éliminé 187 objets, 850 terroristes, 11 chars, 4 véhicules de combat, 46 pick up, 5 mortiers, 20 camions et 38 lieux de stockage de munitions.

Les unités du 5e corps d’assaut aérien ont lancé une contre-attaque et ont repris presque [toutes] les positions perdues.

Sur les photos on voit plusieurs tanks et véhicules de combat détruits. C’est une attaque qui a coûté cher à Al-Qaïda et ne lui a pas rapporté grand-chose. Il semblerait que les renseignements syriens et russes savaient qu’une attaque se préparait, même s’ils n’avaient pas de détails. La situation a été extrêmement critique pendant un certain temps. Puis, la grande campagne aérienne a pris Al-Qaïda par surprise et a détruit les forces attaquantes.

Au moment où commençait l’attaque d’Al-Qaeda à Idleb, les forces par procuration des États-Unis dans l’est de la Syrie (en jaune) se sont mises à prendre des mesures pour entraver la lutte des forces syriennes (en rouge) contre l’Etat islamique (en noir).

Carte de Weekend Warrior

Les forces gouvernementales syriennes ont nettoyé presque toute la ville de Deir Ezzor des forces de l’EI. Ce qui est en jeu maintenant, c’est le contrôle des champs de pétrole à l’est de Deir Ezzor et au nord de l’Euphrate.

carte syrie pétrole

Pour agrandir

Peu de temps après avoir traversé l’Euphrate, les troupes syriennes ont été attaquées par les forces américaines par procuration:

« Selon les rapports envoyés par les commandants syriens depuis la ligne de front, les contre-attaques et les bombardements les plus sérieux sur les troupes syriennes proviennent du nord », a-t-il déclaré. « C’est la zone où sont déployées les unités des Forces démocratiques syriennes, ainsi que les unités d’opérations spéciales des États-Unis, qui, selon CNN, fournissent une aide médicale à ces combattants au lieu de libérer Raqqa », a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense russe, le général de division Igor] Konashenkov.

Les forces américaines par procuration se servent également du barrage de Tabqa qu’ils contrôlent le pour empêcher la traversée de la rivière :

« L’eau qui est déversée par le barrage de l’Euphrate contrôlé par l’opposition soutenue par les États-Unis entrave l’avancée des troupes du gouvernement syrien près de Deir ez-Zor, a déclaré mardi le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konashenkov.

« La situation de l’eau sur l’Euphrate s’est considérablement détériorée au cours des dernières 24 heures. Dès que les troupes du gouvernement syrien ont commencé à traverser la rivière, le niveau de l’eau dans l’Euphrate a monté en quelques heures et il monte actuellement de deux mètres par seconde », a-t-il déclaré.

Aujourd’hui, le ministère russe de la Défense a accusé les forces par procuration des États-Unis d’avoir bombardé directement ses alliés syriens et les forces russes qui l’accompagnaient:

La Russie a averti un représentant du commandement américain d’Al Udeid au Qatar que « toutes les tentatives de bombardement en provenance des zones où les militants des Forces démocratiques syriennes sont installées seront immédiatement contrées. »

« Les points de tir de ces zones seront immédiatement détruits par tous les moyens possibles  », a déclaré le général.

Les combattants des Forces démocratiques syriennes qui s’approchent de Deir ez-Zor depuis le nord rejoignent facilement les terroristes de l’EI, et les drones russes et les unités de reconnaissance n’ont enregistré aucun affrontement entre l’EI et une « troisième force », en l’occurrence les Forces démocratiques syriennes, au cours de la semaine écoulée, a-t-il expliqué.

Mais des tirs massifs de mortiers et de roquettes ont ciblé par deux fois les troupes syriennes depuis des zones situées sur la rive orientale de l’Euphrate, où les combattants des Forces démocratiques syriennes et les soldats des forces spéciales américaines sont basés, a déclaré Konashenkov.

Les « Forces démocratiques syriennes », financées par les États-Unis, qui ont avancé vers Deir Ezzor, au nord sans rencontrer de résistance, sont composées surtout de tribus locales qui étaient alignées sur l’État islamique jusqu’à ce que le diplomate américain Brett McGurk les engagent pour se battre aux côtés des États-Unis. Elles sont dirigées par des commandants kurdes et « conseillées » par des forces spéciales étatsuniennes.

Les États-Unis veulent maintenir les forces gouvernementales syriennes loin des champs de pétrole au nord de l’Euphrate. Ils ont l’intention de créer et de contrôler un proto-état kurde dans le nord-est de la Syrie et le contrôle du pétrole de l’est de Deir Ezzor donnerait à cet état la base économique nécessaire.

Mais les États-Unis n’ont pas assez de forces par procuration disponibles pour prendre la zone pétrolière à l’Etat islamique. Seule l’armée syrienne dispose des ressources nécessaires dans la région. Les États-Unis trichent en attaquant les forces syro-russes et en se dépêchant de marquer des points. Selon les Russes, les forces par procuration kurdes des Etats-Unis ont même arrêté de se battre contre l’EI à Raqqa, et sont parties vers l’est pour prendre les champs de pétrole. Je doute que la Syrie et la Russie les laisse faire.

L’alliance syrienne qui vient de repousser l’attaque de diversion d’Al-Qaeda dans le nord-ouest de la Syrie et qui a plus de réserves disponibles, devrait penser à lancer rapidement une attaque aérienne sur les champs de pétrole. Dès que les puits de pétrole seront sous le contrôle du gouvernement syrien et que l’EI sera éliminé, les États-Unis n’auront plus d’excuse pour poursuivre le jeu meurtrier auquel ils s’adonnent actuellement.

Moon of Alabama | Septembre 21, 2017 

Article original en anglais: Syria – Russia Accusing U.S. Of Attacks, Abduction Attempts, Team-play With Al-Qaeda

Trump échoue à attaquer la Russie dans son discours de l'ONU.