WWIII : Ces Salopards de Merde, Francs-Maçons de surcroît, qui ne croient en rien, et qui tuent par Millions et pratiquent les Génocides, pour l'Humanité et la Démocratie de Sparte, soutenus par des Francs-Maçons suiveurs et candides sur la fraternité de l'Humanité, qui est selon eux un enjeu de société. Le frère Adolf HITLER, le meilleur d'entre nous Freemasons, n'était qu'un débutant dans l'amour de la Liberté.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Mes biens Chers Frères, ces Salopards de Merde, Francs-Maçons de surcroît, qui ne croient en rien, et qui tuent par Millions et pratiquent les Génocides, car ensemble ils sont forts, mais pris séparément la main dans le sac, ils invoquent l'Humanité et la Démocratie de Sparte, soutenus par des Francs-Maçons suiveurs et candides sur la fraternité de l'Humanité, qui est selon eux un enjeu de société. Le frère Adolf HITLER, le meilleur d'entre nous  Freemasons, n'était qu'un débutant dans l'amour de la Liberté et de sa compassion pour l'Humanité.

La Pomme abrite son ver, et entre eux, non seulement ils se respectent, s'entraident, se donnent la main, profitent, s'adjugent les meilleurs postes, font leurs lois, disent ce qui est bien et mal et son contraire, conspirent contre l'humanité, font leurs coups bas en douce, sont au-dessus de leurs lois, disent ce qui doit être blanc et ce qui n'est pas noir, ne se remettent pas en cause, approuvent les exactions de leurs Maîtres comme nécessaires, ou approuvent seulement par hiérarchie, par soumission, par intérêts, et se confondent dans la Masse tout en en sortant pour se revivifier dans des Messes dont ils ne comprennent ni les symboles, ni les gestes. Trop de frères déboussolés, sont issus de ce sérail, sans que cela ne déraille. Le cynisme et l'air de ne pas avoir l'air, sont les deux règles qu'ils ont dans la chair et le sang. Leur âme ils l'on vendue pour renaître noir dans l'esprit et blanc dans la tenue. Il font figure de pitre en s'arrogeant le nom des rues, les découvertes qu'ils ont prises aux autres, les idées qu'ils ont trouvé, par terre, et les idéaux qu'ils se sont forgés dans le fer.

L’administration US brigue l’autorisation de recourir à la force aux quatre coins du monde
© REUTERS/ Yuri Gripas International
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Le secrétaire d’État américain Rex Tillerson a appelé le Congrès à autoriser l’administration à recourir à la force là où elle le jugerait nécessaire.

Selon Rex Tillerson, une nouvelle autorisation de recourir à la force militaire contre les terroristes ne doit pas avoir de restrictions géographiques.

«Tout comme pour l'autorisation en vigueur, l'administration aura besoin d'une autorisation obligatoire d'utiliser la force militaire contre l'ennemi, qui ne respecte pas les frontières et ne se soucie pas de leur respect», a déclaré le secrétaire d'État lors des audiences au Sénat.

M. Tillerson a signalé que l'administration était également contre la levée de l'autorisation d'utiliser la force délivrée après l'attaque terroriste du 11 septembre 2001 et d'une autre, datant de 2002 et concernant la guerre en Irak.

Le ministre américain de la Défense, James Mattis, tient une position similaire.

Il arrive que des Présidents américains demandent au Congrès l'autorisation de recourir à la force, bien qu'ils l'utilisent souvent sans demander son avis.

En outre, de telles autorisations sont souvent interprétées d'une manière élargie: la lutte contre le groupe terroriste Daech est menée sur la base de l'autorisation de recours à la force contre Al-Qaïda et l'Irak de Saddam Hussein.

Washington tranche sur son attitude militaire vis-à-vis de Damas
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Les Etats-Unis n'ont pas l'intention de se battre en Syrie contre les troupes gouvernementales ou leurs alliés, mais ils sont toutefois prêts à recourir à la force afin de protéger leurs troupes et leurs partenaires luttant contre Daech, a déclaré le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson.

Les Etats-Unis ne cherchent pas à faire face au gouvernement syrien ou à ses partenaires mais n'hésiteront pas à défendre les forces de la coalition luttant contre Daech, a annoncé lundi le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson lors d'une audience au Comité sénatorial des relations étrangères sur l'autorisation d'utiliser la force militaire.

«Les Etats-Unis ne cherchent pas à combattre le gouvernement syrien ou les forces gouvernementales pro-syriennes», a dit M.Tillerson.

«Cependant, les Etats-Unis n'hésiteront pas à utiliser la force nécessaire et proportionnée pour défendre les forces américaines, de la coalition ou des partenaires engagées dans la campagne contre Daech», a-t-il poursuivi.

Raqqa, l'ancienne capitale autoproclamée du mouvement djihadiste, a été récemment reprise par les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance de milices arabes et kurdes appuyée par la coalition dirigée par les États-Unis. Qualifiant d'«historique» la reprise de Raqqa, l'administration américaine s'est félicitée de cette victoire.

Pourtant, ces propos ont rendu «perplexe» le ministère russe de la Défense, qui a comparé cette ville complètement détruite par les frappes de la coalition à la ville allemande de Dresde, «rayée de la carte en 1945 par les bombardements anglo-saxons».

Corée du Nord: la Maison-Blanche compte sur le Russie et la Chine

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«Nous fondons aussi de grands espoirs sur les Russes»: le chef de cabinet de la Maison-Blanche, John Kelly, a déclaré que les États-Unis comptaient sur Pékin et Moscou pour faire pression sur la Corée du Nord.

La crise coréenne bat son plein, et Washington compte sur le fait que Moscou et Pékin feront pression sur Pyongyang pour la résoudre, a déclaré le chef de cabinet de la Maison-Blanche John Kelly dans une interview à la chaîne Fox News.

Selon lui, «grâce à des pays comme la Chine», les dirigeants nord-coréens pourront «retrouver le sens commun» et mettre fin au programme nucléaire.

Il a ajouté que la Maison-Blanche espérait que les Chinois «exercent des pressions sur les dirigeants en Corée du Nord».

«Nous fondons aussi de grands espoirs sur les Russes», a-t-il conclu.

Les tensions ne cessent de monter autour de la péninsule coréenne ces derniers mois, durant lesquels Pyongyang a réalisé une série inédite de tests de missiles et procédé à l'essai d'une bombe à hydrogène (bombe H). Washington et Pyongyang échangent régulièrement des menaces et des intimidations. Donald Trump a menacé mi-septembre de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d'attaque initiale de Pyongyang. Pour sa part, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a promis de prendre les mesures les plus cruelles de l'histoire contre l'agression américaine.

De leur côté, la Russie et la Chine ont élaboré de nombreuses feuilles de route permettant le règlement pacifique du conflit sur la péninsule, mais elles ont toutes été ignorées par Washington.

 

On est tombé bien bas, Washington s’entraîne régulièrement à contrer une attaque de missiles de Pyongyang, en Corée du Nord, Pays gros comme 4 fois la Suisse, et l'Amérique n'est pas sûre de gagner.
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Les troupes américaines se préparent constamment à contrer une éventuelle attaque nucléaire de Pyongyang, selon le secrétaire à la Défense des États-Unis.

Les forces armées américaines procèdent régulièrement à des exercices qui consistent à contrer d'éventuelles attaques de missiles de la part de la Corée du Nord, a fait savoir le chef du Pentagone James Mattis, lors d'une audience au Sénat lundi.

Il a été interrogé sur la question de savoir quel plan d'action avait l'administration dans le cas d'une attaque nord-coréenne où «il s'agira de minutes et non pas de jours».

Selon lui, l'armée des États-Unis se prépare constamment à contrer une éventuelle attaque de ce genre.

En premier lieu, ce sont des radars et des engins antimissiles déployés en Alaska et en Californie qui seront utilisés si nécessaire. Ensuite, un large éventail de variantes de riposte sera proposé au Président, y compris des actions communes avec les alliés des États-Unis dans la région, c'est-à-dire le Japon et la Corée du Sud, a expliqué le ministre.

La tension reste très élevée dans la péninsule coréenne depuis que le régime de Pyongyang a effectué son sixième essai nucléaire et procédé à plusieurs tests de missiles balistiques théoriquement capables d'atteindre le territoire continental des États-Unis. Pyongyang et Washington utilisent une rhétorique belliqueuse.
Les forces armées américaines procèdent régulièrement à des exercices qui consistent à contrer d'éventuelles attaques de missiles de la part de la Corée du Nord, a fait savoir le chef du Pentagone James Mattis, lors d'une audience au Sénat lundi.

Il a été interrogé sur la question de savoir quel plan d'action avait l'administration dans le cas d'une attaque nord-coréenne où «il s'agira de minutes et non pas de jours».

Selon lui, l'armée des États-Unis se prépare constamment à contrer une éventuelle attaque de ce genre.

En premier lieu, ce sont des radars et des engins antimissiles déployés en Alaska et en Californie qui seront utilisés si nécessaire. Ensuite, un large éventail de variantes de riposte sera proposé au Président, y compris des actions communes avec les alliés des États-Unis dans la région, c'est-à-dire le Japon et la Corée du Sud, a expliqué le ministre.

La tension reste très élevée dans la péninsule coréenne depuis que le régime de Pyongyang a effectué son sixième essai nucléaire et procédé à plusieurs tests de missiles balistiques théoriquement capables d'atteindre le territoire continental des États-Unis. Pyongyang et Washington utilisent une rhétorique belliqueuse.

De nouvelles mesures de Pékin et de Séoul pour faire face à la Corée du Nord
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La Chine et la Corée du Sud ont convenu de renforcer la collaboration stratégique et la coopération sur la question nucléaire de la péninsule coréenne, selon le ministère chinois des Affaires étrangères.

Les parties chinoise et sud-coréenne se sont entretenues sur les possibilités de résolution des tensions sur la péninsule coréenne. Ainsi, les deux pays sont tombés d'accord pour renforcer leur collaboration stratégique et leur coopération dans le domaine nucléaire, d'après le ministère chinois des Affaires étrangères.

«Les parties ont réaffirmé leur adhésion au principe de dénucléarisation et de règlement pacifique du problème nucléaire de la péninsule coréenne», lit-on dans une déclaration publiée sur le site internet du ministère chinois des Affaires étrangères.

Outre cela, Pékin et Séoul ont souligné leur intention de continuer à tout mettre en œuvre afin de parvenir à résoudre ce problème.

«Les parties ont exprimé leur volonté de renforcer à cette fin la collaboration stratégique et la coopération», résume le document.

Les tensions ne cessent de monter autour de la péninsule coréenne ces derniers mois, durant lesquels Pyongyang a réalisé une série inédite de tests de missiles et procédé à l'essai d'une bombe à hydrogène (bombe H). Washington et Pyongyang échangent régulièrement des menaces et des intimidations. Donald Trump a menacé mi-septembre de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d'attaque initiale de Pyongyang. Pour sa part, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a promis de prendre les mesures les plus cruelles de l'histoire contre l'agression américaine.

De leur côté, la Russie et la Chine ont élaboré de nombreuses feuilles de route permettant le règlement pacifique du conflit sur la péninsule, mais elles ont toutes été ignorées par Washington.

«Liberté, Egalité, Fraternité» ? Pour le patriarche Cyrille, ces valeurs ne peuvent pas coexister
«Liberté, Egalité, Fraternité» ? Pour le patriarche Cyrille, ces valeurs ne peuvent pas coexister© Inquam Photos Source: Reuters
Le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie
Inquiet que la société russe se soit appropriée la devise de la République française, «Liberté, Egalité, Fraternité», le patriarche Cyrille de Moscou a expliqué qu'il était impossible selon lui d'avoir l'égalité là ou il y avait la liberté.

Le patriarche Cyrille de Moscou et de toutes les Russies, chef de la plus importante Eglise orthodoxe, a glissé quelques remarques acides à l'attention de la devise de la République française «Liberté, Egalité, Fraternité», qui s'est selon lui immiscée dans les sphères intellectuelles russes, avant de se propager dans toute la société.

«S’il y a la liberté, il ne peut pas y avoir l’égalité, parce que la liberté, c’est simplement un pré où poussent des fleurs et des herbes, et chaque plante s’élève autant qu’elle le peut selon sa puissance. Il n’y a pas d’égalité : certaines plantes sont plus fortes, d’autres plus faibles, et d’autres encore sont complètement invisibles», a-t-il avancé dans des propos rapportés par l'agence de presse Interfax le 30 octobre. Avant de conclure ainsi son raisonnement : «L'égalité, c’est un gazon tondu, tout le monde est égal mais il n’y a pas de liberté.»

Le russe part en guerre contre l' en

14:10 - 27 sept. 2016