WWIII : FDS-USA-DAESH contre RUSSIE pour prendre la station 2 de pompage et aller à ABOU KAMAL, dernier fief de DAESH qu'il faut sauver à tout prix.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : L'Armée des FDS-USA-DAESH contre l'Armée RUSSE pour prendre la station 2 de pompage et aller à ABOU KAMAL, dernier fief de DAESH qu'il faut sauver à tout prix, car DAESH n'existant plus, plus moyen de sa cacher derrière pour conquérir le Moyen Orient et ses raffineries Syriennes, Irakiennes, Azerbaïdjan, Qatari...

Bagdad fixe un délai de 3 heures à Erbil

 Bagdad fixe un délai de 3 heures à Erbil

Le chef d’état-major des forces armées irakiennes a demandé aux forces du Kurdistan irakien de retourner aux frontières des années 2003.

L’Irak a fixé un délai pour le retour aux frontières des années 2003, a rapporté Fars News. Ce samedi 28 octobre, à l’issue d’une réunion avec le commandant de l’armée et des Peshmergas, Othman al-Ghanami, chef d’état-major des forces armées irakiennes a déclaré que les forces liées au Kurdistan irakien devaient se retirer jusqu’aux frontières des années 2003, a écrit Sumeria News.

Al-Ghanami a jugé sa rencontre positive et précisé que les commandants des deux parties s’étaient entretenus dans un climat positif.

Selon certaines sources, la délégation de Bagdad aurait donné 3 heures aux forces du Kurdistan irakien pour retourner aux frontières des années 2003. Selon le site kurde Rudaw, la durée de ce délai est de 4 heures.

Selon d’autres sources dont Al-Arabiya, cette rencontre à laquelle avait également participé la partie américaine, s’est achevée sans aucun résultat concret sur les modalités de contrôle des points de passage frontaliers.

Après Raqqa, la coalition US envisage une nouvelle offensive en Syrie
© AP Photo/ Hussein Malla
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Les forces de la coalition dirigée par les États-Unis, qui opèrent en Syrie sans l'accord des autorités, comptent lancer une offensive sur la ville d’Abou Kamal, située aux bords l’Euphrate.

La coalition internationale sous commandement américain prépare une offensive contre la ville d'Abou Kamal, dans la province de Deir ez-Zor, où se trouverait le commandement de Daech, a déclaré à Sputnik le porte-parole de la coalition, le colonel Ryan Dillon.

«ll nous faut consolider les succès obtenus par les Forces démocratiques syriennes sur les gisements pétroliers d'Omara (dans la province de Deir ez-Zor, ndlr) et poursuivre le nettoyage des régions qui demeurent toujours aux mains de Daech. Puis nous préparer à l'offensive sur Abou Kamal où, à ce que nous pensons, se trouve actuellement la majorité du commandement de Daech», a-t-il indiqué.

Le porte-parole américain s'est pourtant trouvé embarrassé lorsqu'il lui a été demandé d'évaluer le temps nécessaire pour infliger une débâcle complète au groupe djihadiste.

Selon le colonel Dillon, après la prise de Mossoul en Irak et de Raqqa en Syrie, Abou Kamal reste à ce jour le principal bastion des djihadistes.

Les États-Unis et leurs alliés mènent une opération contre le groupe terroriste Daech en Syrie et en Irak depuis août 2014. En Syrie, ils opèrent sans l'accord des autorités du pays. Depuis le début de l'opération, les frappes de la coalition ont causé la mort d'au moins 786 civils, selon un bilan annoncé par la coalition.

Raqqa, l'ancienne capitale autoproclamée du mouvement djihadiste, a été reprise début octobre par les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance de milices arabes et kurdes appuyée par la coalition. Selon le ministère russe de la Défense, des «milliers de civils» ont été enterrés sous les ruines de la ville.

Une Armée FDS-USA-Daech, signée les USA?

Alors que l’axe de la Résistance composé de l’armée syrienne, du Hezbollah et de leurs alliés irakiens, appuyés par la Russie ont repris vendredi le contrôle de l’importante station de pompage T2 reprise, qui permettrait aux forces alliées de se diriger vers Abou Kamal, les USA sortent une nouvelle carte.

Abou Kamal est le dernier fief de Daech sur les frontières avec l’Irak que l’axe de la Résistance s’apprête à reprendre avant de rejoindre sa composante irakienne (les forces de Mobilisation populaire, les Hachd al-Chaabi) qui elle, mène une violente opération anti-Daech en ce moment même à al-Qaïm, dernière localité occupée par Daech et située en Irak, sur les frontières syriennes.

Selon al-Mayadeen, qui se réfère à des sources fiables, « le commandement des forces US en Syrie travaillerait sur un plan visant à empêcher l’armée irakienne et syrienne de reprendre le contrôle des frontières syro-irakiennes ». 

Selon la chaîne, les Américains « mèneraient en ce moment des pourparlers avec les commandants de Daech » et ce, « par l’intermédiaire des tribus locales proches de la Jordanie ». L’objectif  ? « Empêcher l’armée syrienne et le Hezbollah du côté syrien et l’armée irakienne et les Hachd al-Chaabi du côté irakien de reprendre le contrôle des frontières et en repousser Daech ». 

Mais quelles sont les étapes de ce nouveau plan ? D’après la chaîne libanaise, « le CentCom US qui siège à al-Ramilan (situé à Hassaké dans le nord-est de la Syrie), aurait commencé depuis une semaine à négocier avec les chefs militaires de Daech à Abou Kamal et à al-Qaïm, en faisant appel à la médiation des tribus résidant dans les régions frontalières ».  

Toujours selon cette source, « ces négociations seraient menées sous l’auspice du CentCom US en Irak et évidemment dans le dos du gouvernement de Bagdad. Les Américains se seraient concentrés sur la situation militaire à al-Asharah (localité frontalière à Deir ez-Zor) avec l’objectif de pousser les terroristes de Daech d’y faire place nette et d’en céder le contrôle aux forces spéciales US ».

Et al-Mayadeen d’ajouter : « dans un second temps, le CentCom aurait proposé aux terroristes de Daech de se rallier au moins provisoirement aux FDS (les Kurdes soutenus par les États-Unis, NDLR) pour mieux « organiser la situation » (mieux combattre l’armée syrienne et ses alliés, NDRL). Les Américains auraient même promis aux terroristes de Daech de les intégrer dans des « institutions militaires à naître », ce qui ferait sans doute allusion au projet d’un « État kurde » à faire naître par les États-Unis en Syrie, État qui inclurait dans les plans US à la fois Raqqa et Deir ez-Zor ». 

En troisième lieu, ajoute al-Mayadeen, «  l’accord USA/Daech pourrait aboutir dans les 48 heures à venir », tant est grand l’empressement des Américains à empêcher l’axe de la Résistance à contrôler les frontières syro-irakiennes ».

« Les États-Unis font feu de tout bois pour empêcher l’armée syrienne de reprendre le contrôle du dernier fief de Daech à Abou Kamal qui se trouve sur les frontières avec l’Irak. Et c’est là que la Jordanie, éternel allié des États-Unis, entre en scène : sans l’intervention du régime jordanien qui jouit d’une forte influence auprès des tribus arabes des régions frontalières avec l’Irak et la Syrie, les États-Unis ne pourraient jamais faire aboutir ce plan. En d’autres termes, Amman en est à refaire le coup anti-Assad. Après avoir échoué à plusieurs reprises, la Jordanie veut aider les Américains à mettre sur pied une Armée FDS-Daech, pour contrer les deux armées nationales que sont celle de la Syrie et celle de l’Irak.

La bataille finale

27 Octobre 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Moyen-Orient

Dans notre grand jeu Qui remplacera le califat pour redessiner la carte du Moyen-Orient ?, les choses s'accélèrent et nous sommes entrés dans la dernière phase, cruciale, celle qui peut faire perdre ou rapporter gros.

Nous ne nous trompions pas en évoquant le chant du cygne de Daech. Un coup d'oeil sur la carte le confirme, l'EI ne sera bientôt plus qu'un souvenir : les petits hommes en noir reculent chaque jour et leur territoire fond comme neige au soleil.

Pas plus tard qu'aujourd'hui, ils ont perdu des milliers de km2 en Irak, les Unités de Mobilisation Populaire chiites et l'armée fédérale avançant à la vitesse de l'éclair le long de la frontière syrakienne (1) et arrivant en vue du noeud stratégique d'Al Qaïm/Al Bukamal sur l'Euphrate. Le fidèle lecteur est familier de la toponymie du lieu, dernier bastion de Daech et, bientôt, bataille finale du conflit.

L'opération a été directement ordonnée par le Premier ministre Abadi, qui semble plus proche de Téhéran (et d'Ankara !) depuis l'affaire du référendum kurde. Quand il y a quelques jours, Washington par la voix de Tillerson a demandé, avec une mauvaise foi invraisemblable, à ce que les milices chiites et leurs conseillers iraniens quittent l'Irak maintenant que l'EI est en passe d'être défait, la réponse cinglante de Bagdad ne s'est pas faite attendre.

De l'autre côté de la frontière, l'armée syrienne et le Hezbollah ont enfin mis la main sur le verrou du T2 à 70 kilomètres d'Al Bukamal. Désormais, la route est ouverte et il semble que des combats aient déjà lieu 30 kilomètres plus loin tandis que des renforts arrivent et que l'offensive devrait être confiée, sur conseil russe, au légendaire commandant des Tiger Forces. Quand on voit le chemin parcouru depuis le début de l'année (gains en jaune)...

La situation serait donc idéale pour le 4+1 si les mercenaires YPG de l'empire n'en remettaient une couche, brouillant quelque peu les pistes...

Pendant que les loyalistes s'échinent à nettoyer Deir ez Zoor des dernières poches daéchiques et à avancer, difficilement, le long de l'Euphrate sur la lancée de leur prise de Mayadin, les Kurdo-américanisés ont soudainement poussé très au sud (3) et raflé plusieurs champs de pétrole. En réalité, quelques tribus sunnites alliées à l'EI ont été retournées et Daech s'est tout simplement retiré sans combattre, laissant comme un air de suspicion. On ne serait pas surpris que quelques valises remplies de billets verts aient changé de main...

On le voit, la pince kurdo-américaine à l'est de l'Euphrate est désormais plus méridionale et proche d'Al Bukamal que la pince loyaliste à l'ouest du fleuve, même si la charge sera vraisemblablement menée à partir du T2.

Est-ce à dire qu'après des mois de tergiversations, le système impérial a finalement vampirisé le Donald et décidé de courir à la frontière syro-irakienne pour réduire l'arc chiite via les Kurdes, après s'être fait damer le pion en juin ? Malgré les récentes déclarations inhabituellement va-t'en-guerre de Tillerson sur la "fin de règne de la famille Assad" (mais le T-Rex n'est plus trop cohérent ces derniers temps), on peut en douter.

Il se pourrait même que tout cela soit en réalité le fruit d'un accord entre Russes et Américains, les premiers retenant les forces syriennes et le Hezbollah, récompensant ainsi avec quelques puits de pétrole les Kurdes.

La Défense russe explique sa présence dans l’Océan mondial..la situation en Syrie est sous contrôle 28 octobre 2017

choigou
 
 

 

Dans des conditions «militaires et politiques instables», la Russie estime que sa présence dans l’Océan mondial revêt une «importance particulière» et envisage de la muscler.

Ayant pris acte d’ une situation «militaire et politique instable», le ministère russe de la Défense juge «nécessaire» de renforcer la présence de sa Marine dans toutes les zones stratégiques, a annoncé ce vendredi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

«Le Président russe a fixé en avril des priorités en matière de développement de la Marine russe pour les années à venir. Parmi elles, la présence permanente de la Marine russe dans toutes les régions stratégiques de l’Océan mondial», a indiqué le ministre au cours d’une réunion au sein du ministère.

Selon M.Choïgou, cette même tâche avait déjà été fixée à la Flotte auparavant, mais dans les conditions actuelles, elle «revêt une importance particulière», a observé le ministre.

Le ministre a rappelé que sur fond de conflit syrien, un groupe naval russe opérait constamment dans l’est de la Méditerranée et effectuait des missions de combat en soutien des Forces syriennes.

« La situation en Syrie est contrôlée 24 heures sur 24 à l’aide de drones russes »

A ce titre, il a souligné que « la situation en Syrie est contrôlée 24 heures sur 24 à l’aide de drones russes qui font plus de 1.000 survols du territoire par mois ».

Les drones de reconnaissance russes permettent de contrôler 24 heures sur 24 la situation en Syrie, faisant par mois plus de 1.000 survols de son territoire, a déclaré le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou lors d’une réunion des hauts responsables de son ministère.

«L’expérience syrienne prouve que le rôle des systèmes robotechniques ne fait que d’accroître dans les guerres et les conflits militaires modernes. Les drones assurent 24 heures sur 24 un contrôle de pratiquement tout le territoire de la Syrie», a indiqué le ministre.

Selon lui, depuis le début de l’opération en Syrie, l’intensité de l’usage des drones s’est accrue de 2,5 fois: «Si, début 2015, près de 400 survols de reconnaissance étaient réalisés par mois, actuellement, leur nombre dépasse le 1.000», a ajouté le ministre.

Il a fait remarquer que pendant toute la durée des opérations de l’armée russe en Syrie, les militaires avaient recouru 16.000 fois aux drones et que ces derniers avaient passé en vol un temps global de 96.000 heures.

«Le recours aux drones a sensiblement augmenté les capacités de l’aviation, des troupes de missiles et de l’artillerie visant à détruire les sites de groupes armés de terroristes», a souligné le ministre russe de la Défense.

Source: Avec Sputnik