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WWIII : Les USA partent en Guerre contre tous les Moulins à Vent, avec de vieux B52 et des missiles tout rouillés. Les Milliardaires Américains ont dépouillé le Pays qui ne peut plus moderniser son armement, ils sont tous piégés.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Les USA partent en Guerre contre tous les Moulins à Vent, avec de vieux B52 et des missiles tout rouillés. Les Milliardaires Américains ont dépouillé le Pays qui ne peut plus moderniser son armement, ils sont tous piégés. Les Grandes Entreprises Mondialisées n'auront bientôt plus de Marché. On attend d'un jour à l'autre le BIG KRACH et cette fois-ci la Population Mondiale ne se portera plus caution des pertes abyssales des Milliardaires pour venir à leurs secours. Enfin on l'espère, mais les Français trouverons toujours un Macron pour faire le travail.

Le dicton "TO BIG TO FAIL" ou TBTF est révolu, les Politiques qui se risqueront à le pratiquer seront tués sur le champ et massacrés comme ils massacrent les Peuples Libyens, Yougoslaves, Ukrainiens, Syriens, Irakiens, Palestiniens, Yéménites, Iraniens, ..., déjà que la pratique est de Piller les Pauvres pour habiller les Riches.

La Yougoslavie n'existe plus grâce à l'OTAN, mais en

Héritage de l’Otan: la Serbie première en Europe pour le nombre de cancéreux

Avec 5500 cas de cancer enregistrés pour un million d’habitants, la Serbie arrive en première position en Europe pour le nombre de décès dus au cancer. L’opération militaire de l’Otan contre la Yougoslavie a fait jusqu’à 2500 morts.

Les Banques jouent sur le dos des épargnants qui travaillent et spéculent sur des marchés fantaisistes qui devraient être interdit puisque basés sur des Pyramides de Ponzi, comme Bernard Madoff, patron du Nasdaq, qui gérait des Hedge Funds de plusieurs dizaines de Milliards en redonnant un retour sur investissement qui dépassait les 8 à 12% par an.

On a encore resservi la soupe en France par des élections truquées avec Macron, pour que les Riches puissent s'en sortir en obérant les épargnes des classes moyennes et les subsides des pauvres.

On force TRUMP soit à se faire tuer comme JFK, soit à participer au bouquet final de l'Amérique à genoux et de ses comparses Européens, qui utilisent leurs  dernières cartouches dans un combat final qui les opposeront à ceux qui sont déjà plus forts qu'eux. Merkel qui connaît bien la Russie, et qui sent déjà la crémation se reproduire pour elle, tente de renouer des relations avec l'Ours Russe, qui sort de son hibernation.

Le GI est bien remonté d'un esprit patriotique prêt à bouffer du Russe, et partira quoi qu'on en dise, larguer ses bombes rouillées au dessus de tout ce qui bougera dans la Mondialité. Les militaires sont au combat, pour donner leur sang à la mère Patrie, qui les oubliera une fois le service rendu, et la Nation perdue, car les Milliardaires non pas de Nation, et iront se refaire dans des Paradis Fiscaux, pour parler de rendements et de profits sur investissements à reconstruire ce qu'ils ont tout rasé, là où il y restera quelques opportunités à se faire des Milliards sur la peau des forcenés qui se crèvent pour les aider.

Au cours de l’histoire de l’humanité, la classe dominante n’a eu de cesse de trouver de nouveaux moyens de faire travailler à son profit économique ceux qui sont situés plus bas qu’elle sur l’échelle sociale. Mais de nos jours, nous sommes les propres acteurs de notre asservissement. Le débiteur travaille pour le compte du créditeur, et il n’y a jamais eu autant d’endettement qu’aujourd’hui dans toute notre histoire. Selon l’Institut de Finance internationale, l’endettement mondial est estimé à 217 000 milliards de dollars, bien que d’autres estimations l’évaluent beaucoup plus haut. C’est une évidence pour tous que notre planète est en train de sombrer dans un océan de dettes, mais la plupart des gens se demandent qui détient toute cette dette. Cette bulle d’endettement sans précédent représente le plus grand transfert de richesse dans l’histoire de l’humanité, et ceux qui s’enrichissent de la sorte sont les membres d’une élite fabuleusement riche au sommet de la pyramide.

Saviez-vous que huit hommes au sommet de la pyramide possèdent autant de richesses que les 3,6 milliards hommes les plus pauvres au bas de cette pyramide ?

Chaque année, l’écart entre les super-riches et les pauvres ne fait que croître. C’est un sujet sur lequel j’ai beaucoup écrit, et la « financiarisation » de l’économie mondiale joue un rôle majeur dans l’accentuation de cette tendance.

Le système financier mondial dans son intégralité est basé sur l’endettement, et ce système basé sur la dette détourne sans relâche la richesse du monde vers le haut de la pyramide.

On attribue à Albert Einstein la citation suivante :

« Le principe des intérêts composés 1 est la huitième merveille du monde. Celui qui comprend son mécanisme s’enrichit grâce à lui… tandis que celui qui ne le comprend pas, le paye. »

Peu importe qu’il ait ou non réellement prononcé cette phrase, il est un fait que cette affirmation est exacte. En assujettissant chacun de nous à la dette, l’élite peut s’asseoir et contempler sa fortune croître lentement mais sûrement. Alors que le reste de l’humanité travaille d’arrache-pied pour « payer ses factures », la vérité est que nous passons les années les plus productives de notre vie à travailler pour enrichir quelqu’un d’autre.

De nombreux ouvrages et articles ont été écrit à propos des hommes et femmes qui dominent le monde. Qu’on les appelle « l’élite, l’establishment ou les mondialistes », la réalité est que la plupart d’entre nous savons qui ils sont. Et la manière dont ils nous contrôlent tous ne relève pas d’un immense complot. C’est en fait d’une simplicité enfantine. L’argent permet une forme de contrôle social, et nous rendre débiteurs leur permet de nous faire tous travailler pour leur propre intérêt économique.

Le processus commence dès le très jeune âge. Nous encourageons nos jeunes à étudier à l’université, et leur disons de ne pas se préoccuper de combien cela peut coûter. Nous leur affirmons que des emplois de qualité les attendent à la sortie de l’école et qu’ils n’auront pas de difficulté à rembourser les prêts pour étudiants qu’ils ont contractés.

Il se trouve qu’aux États-Unis, au cours des dix dernières années, l’endettement des étudiants a augmenté de 250%, pour atteindre le chiffre effrayant de 1400 milliards de dollars. Des millions de nos jeunes entrent dans le monde du travail avec ce handicap financier, et bon nombre d’entre eux passeront les décennies suivantes à repayer leurs dettes.

Mais ce n’est pas tout.

Pour pouvoir vivre correctement dans nos sociétés, à peu près chacun d’entre nous a besoin d’au moins un véhicule, et les crédits automobiles sont très faciles à obtenir de nos jours. Je me rappelle d’une époque ou les crédits automobiles ne s’étalaient que sur quatre ou cinq ans au plus, mais en 2017, il est courant de trouver des crédits de six ou sept ans pour une automobile neuve.

Le montant total des crédits automobile aux États-Unis a maintenant dépassé les 1000 milliards de dollars, et cette dangereuse bulle ne fait que grossir.

Si vous souhaitez acquérir une résidence, cela signifie un endettement bien plus important encore. À une époque, les emprunts immobiliers s’étalaient habituellement sur dix ans, mais de nos jours, 30 ans est la norme.
Soit dit en passant, connaissez-vous l’étymologie du terme « mortgage » (emprunt immobilier en anglais) ? Si on remonte aux racines latines du terme, il signifie « promesse de mort » (mort-gage).

Avec des emprunts immobiliers s’étalant sur trente ans, beaucoup d’entre nous rembourseront leurs crédits littéralement jusqu’à leur mort. Malheureusement, la plupart des Américains ne comprennent même pas à quel point ils enrichissent leurs débiteurs. Par exemple, si vous avez contracté un emprunt immobilier sur trente ans pour une maison de 300 000 dollars au taux d’intérêt de 3,92%, vous aurez payé au final 510 640 dollars.

L’endettement pas le biais des cartes de crédit est encore plus insidieux. Le taux d’intérêt appliqué aux cartes de crédit est souvent à double chiffre, si bien que certains consommateurs finissent par repayer plusieurs fois la somme qu’ils ont empruntée au départ.

Selon des chiffres de la Réserve fédérale américaine, le montant total de l’endettement par carte de crédit aux États-Unis a maintenant dépassé les 1000 milliards de dollars, et nous sommes sur le point d’entrer dans la période de l’année où les Américains utilisent le plus leurs cartes de crédit. Ainsi, au total, les consommateurs américains sont endettés de quelques 13 000 milliards de dollars.

En tant que débiteurs, nous sommes les esclaves de nos créditeurs, et la plupart d’entre nous n’ont pas conscience de ce qui nous est imposé.

Dans cette première partie, je me suis concentré sur les contraintes de l’endettement individuel, mais lors de la seconde partie, je vais expliquer comment les élites utilisent la dette souveraine pour nous asservir encore plus. Sur toute la planète, les gouvernements nationaux sont en train de sombrer dans un océan de dettes, et cela n’est pas le fruit du hasard. Nos élites apprécient tout particulièrement d’asservir les gouvernements par l’endettement, car cela leur permet de transférer d’immenses sommes d’argent de la poche des contribuables vers leurs coffres. Rien que cette année, le gouvernement américain devra rembourser environ 500 milliards de dollars rien qu’en intérêts sur la dette souveraine. Cette somme représente autant d’argent que le contribuable paie sans pouvoir en profiter, et ceux à qui cet argent est destiné ne font que s’enrichir encore plus.

Dans la seconde partie, je parlerai aussi de notre système basé sur l’endettement qui a été conçu pour créer une spirale d’endettement des États. Une fois que l’on comprend ceci, les solutions que l’on envisage changent radicalement. Si on se donne pour objectif de contrôler l’endettement des gouvernements, alors nous devons nous débarrasser de ce système actuel qui a été conçu par ses créateurs dans le seul but de nous asservir.

Nous passons beaucoup de temps à analyser les symptômes, mais si nous voulons résoudre ce problème une bonne fois pour toute, nous devons nous intéresser aux causes du problème. L’endettement est un outil d’assujettissement des masses, et le fait que l’humanité dans son ensemble « doive » plus de 200 000 milliards de dollars à ses créditeurs devrait nous inquiéter profondément.

Les Brics et la Russie mettent en place pour début 2018 un Pétro-Yuan pour remplacer le Pétrodollar, et ne seront plus affiliées au Système Monétaire Occidental. 

La méfiance envers le dollar, comme monnaie principale dans le monde, ne cesse d’augmenter. Les Américains Warren Buffet et Jim Rogers, qui font autorité en matière d’investissements de portefeuille, ont déclaré qu’ils n’investiront plus dans les actifs en dollars.
Jim Rogers, qui a prédit en 1999 l’envolée des prix des matières premières, a déclaré qu’il se débarrasse de toutes actions et obligations, libellées en dollars. Il mise sur la monnaie chinoise et croit qu’au cours de la prochaine décennie le yuan représentera le double , voire le quadruple de sa valeur actuelle.
Warren Buffet a également vendu ses 11% des actions de la compagnies pétrolière chinoise « Petro China », libellées en dollars.
La période de l’affaiblissement de la monnaie américaine sera prolongée, et c’est la raison pour laquelle ces deux financiers mondiaux les plus connus s’en sont détournés, estime l’analyste financier Alexandre Iakovlev.
Les facteurs fondamentaux ne sont pas aujourd’hui du côté de la monnaie américaine. La dégradation de la situation économique des Etats-Unis fait en sorte que la Réserve fédérale est prête à faire baisser le taux d’escompte. Il est très probable que la baisse du dollar se poursuive, d’autant plus que les perspectives de l’économie américaine ne sont pas brillantes. Selon les experts, ce processus ne s’arrêtera pas au début de 2OO8.
Le dollar avait déjà connu de longues périodes de baisse, par exemple dans les années 7O. Mais ensuite tout reprenait son cours. Personne ne peut dire pour le moment si la monnaie américaine se redressera et, si oui, dans quelle mesure. La période actuelle de l’affaiblissement du dollar s’accompagne d’une nouvelle répartition globale dans l’économie mondiale. La Chine, l’Inde, la Russie et l’Asie du sud-est augmentent rapidement leur potentiel. Il y a 3O ans, le dollar avait derrière lui une économie américaine puissante, responsable de la moitié du PIB mondial. Aujourd’hui, les Etats-Unis ne s’attribuent que 3O% ,et cette part ne cesse de diminuer, ce qui ne manque pas d’avoir un impact sur leur monnaie.

Le lancement du «petro-yuan» dans deux mois par la Chine sonne le glas de la domination du dollar

 

Le petro-yuan, comme on l’appelle, est un « coup de semonce » pour les investisseurs qui n’ont pas prêté attention aux plans chinois, selon Adam Levinson, directeur de Graticule Asset Management Asia, cité par Bloomberg.

Plus tôt cette année, le gouvernement chinois avait annoncé son intention de lancer un contrat à terme sur le pétrole brut, évalué en yuan et convertible en or. Le contrat permettra aux partenaires commerciaux du pays de payer avec de l’or ou de convertir le yuan en or sans avoir besoin de garder de l’argent en actifs chinois ou de le convertir en dollars américains.

Le nouvel indice devrait permettre aux exportateurs, tels que la Russie, l’Iran ou le Venezuela, d’éviter les sanctions américaines en vendant du pétrole en yuan.

L’analyste a déclaré que le nouveau contrat pourrait servir d’outil de couverture pour les sociétés chinoises, et de soutenir des plans plus larges du gouvernement visant à étendre l’utilisation de la monnaie nationale dans les règlements commerciaux.

Selon M. Levinson, les sociétés chinoises pourraient devenir des investisseurs de premier plan dans l’offre publique initiale de l’Arabie Saoudite pour son géant pétrolier national, Saudi Aramco.

Dans le même temps, certains analystes sont sceptiques à propos de ce plan ambitieux de la Chine de créer son propre indice de référence.

 » Ce n’est pas un évènement qui change la donne – du moins pas encore. Mais c’est un autre indicateur du début du déclin glacial, et j’insiste sur le mot glacial, du dollar « , déclare Gal Luft, co-directeur de Analysis of Global Security, cité par CNBC.

La fin de l’hégémonie du dollar américain a été l’essentiel de ce message du président russe Vladimir Poutine :

« La Russie partage les inquiétudes des pays BRICS face à l’injustice de l’architecture financière et économique mondiale, qui ne tient pas compte du poids croissant des économies émergentes. Nous sommes prêts à travailler avec nos partenaires pour promouvoir les réformes de la réglementation financière internationale et surmonter la domination excessive d’un nombre limité de monnaies de réserve « , a déclaré M. Poutine il y a deux mois lors du sommet des BRIC à Xiamen.

 Source : https://www.rt.com/business/407704-china-oil-plans-yuan-contract/

Les soldats des forces spéciales américaines tués au Niger auraient été en mission d’assassinat, intervention militaire effectuée en coordination avec l’armée française, qui mène une opération néocoloniale encore plus intense au Mali voisin. Les tueurs n'ont pas de religion, ni de Nation.

 

La Maison Blanche et le Pentagone n’ont fourni des informations qu’au compte-gouttes sur l’opération avortée du 4 octobre. L’incident fut connu du public en grande partie à cause du fait que le président Donald Trump a omis initialement de parler de la plus grande perte de personnel militaire américain depuis son entrée en fonction, ainsi que de ses mensonges sur les contacts avec des familles des soldats tués et de sa confrontation honteuse avec la veuve du sergent David Johnson, l’un des quatre bérets verts tués au Niger, au sujet d’un appel de condoléances insensible.

Le général Joseph Dunford, le président de l’état-major interarmées, a déclaré lundi aux journalistes que les Bérets verts étaient engagés dans une « mission de reconnaissance simple » et a qualifié l’objectif général du déploiement de quelque 1000 soldats des opérations spéciales au Niger de « mission pour former, conseiller et aider » afin de soutenir les forces de sécurité nigériennes.

Il semble que les commentaires de Dunford aient été délibérément trompeurs dans les deux cas.

Mardi NBC News a cité « plusieurs responsables américains » qui affirmaient que le détachement américain de 12 soldats des forces spéciales américaines et de 30 soldats nigériens avait participé à une mission d’assassinat destinée à tuer un haut responsable d’une milice islamiste locale.

NBC a rapporté : « Une théorie, selon un responsable ayant une connaissance directe de l’enquête de l’armée, c’est que les soldats recueillaient des informations sur la cible, et, après avoir appris où il se trouvait, ont décidé de le poursuivre. Une grande question serait alors si l’unité en a obtenu l’autorisation, et si les risques en ont été évalués. »

Le reportage a ajouté que la mission nigérienne infortunée a été menée sous l’égide de l’Opération Juniper Shield, un programme commencé sous l’administration Obama et poursuivi sous Trump, qui vise à utiliser la force militaire américaine pour « perturber ou neutraliser » les organisations considérées comme liées à Al-Qaïda et au groupe État islamique à travers la région du Sahel du centre ouest de l’Afrique.

Cette intervention militaire est effectuée en coordination avec l’armée française, qui mène une opération néocoloniale encore plus intense au Mali voisin. Les deux pays ont lancé une campagne contre un groupe d’insurgés connu sous le nom d’Al-Mourabitoun, qui a été actif dans toute la région. En janvier dernier, Al-Mourabitoun a revendiqué un attentat-suicide contre une base militaire de la ville de Gao au Mali, qui a tué 77 personnes. Des attaques précédentes ont ciblé des étrangers en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, et en 2013 le groupe a saisi une installation de gaz en Algérie conduisant à un affrontement dans lequel tous les 39 otages ont été tués.

Selon les sources citées par NBC, l’équipe de Bérets verts impliquée dans la fusillade du 4 octobre, officiellement dénommée Operational Detachment Alpha ou ODA, a été impliquée dans une « opération de renseignement », qui comprenait une rencontre avec un individu censé avoir des informations sur le lieu où se trouvait un militant islamiste connu sous le nom d’Abnan Abu Walid al-Sahraoui, qui serait le chef d’au moins une section d’Al-Mourabitoun.

Alors que la manière précise dont l’embuscade qui a conduit à la mort des quatre soldats des forces spéciales américaines reste entourée de mystère, des sources militaires ont suggéré que l’unité a été piégée par des éléments hostiles de la population locale qui les ont menées dans une embuscade ou a informé les insurgés islamistes de leur position.

Des dirigeants du Sénat et de la Chambre de représentants américains, y compris Chuck Schumer, chef de la minorité au Sénat et de la Chambre des représentants, et les sénateurs républicains John McCain (président du Comité des forces armées du Sénat), et Lindsey Graham ont affirmé avoir été tenus dans l’ignorance par le Pentagone sur l’intervention dans la région et s’étonnent du fait que jusqu’à 1000 soldats des forces spéciales américaines soient déployés au Niger et à ses frontières.

Une audience à huis clos est prévue pour jeudi au cours de laquelle deux hauts responsables du Pentagone livreront un briefing classifié au panel des services armés du Sénat. La session fut prévue après que McCain a menacé d’assigner l’administration pour fournir plus d’information sur l’opération du Niger.

En réalité, l’escalade persistante de l’intervention militaire américaine en Afrique est un secret assez bien connu de tous, ne provoquant de l’inquiétude qu’après la débâcle du 4 octobre.

En février 2013, la Maison Blanche d’Obama a annoncé envoyer les 100 premier s soldats américains au Niger, avec des centaines d’autres à suivre. À l’époque, il a été révélé que Washington avait signé un accord avec le gouvernement nigérien autorisant l’armée américaine à installer une base de drones sur le territoire du pays, créant ainsi les conditions propices à la propagation du programme d’assassinats de l’administration Obama dans toute la région.

Cette base est actuellement en construction dans la ville d’Agadez, où les États-Unis préparent d’importantes installations pour abriter et lancer des drones chasseurs-tueurs MQ-9.

Vendredi dernier, le Washington Post a rapporté que le Pentagone instaure un système de « ciblage basé sur le statut » au Niger permettant à ses troupes de traquer et d’employer la force létale contre des membres présumés de groupes islamistes insurgés « même si cette personne ne constitue pas une menace immédiate ». C’est cela qui semble impliqué dans la mission avortée qui a coûté la vie à quatre soldats américains le 4 octobre.

L’emploi de telles équipes d’assassins, ainsi que les tueries par drones et autres méthodes similaires, ne feront qu’intensifier les conditions de la guerre civile dans toute la région, en fournissant le prétexte à une intervention américaine encore plus grande.

En effet, la principale source du conflit actuel réside dans la guerre de 2011 des États-Unis et l’Otan pour renverser le colonel Mouammar Kadhafi en Libye, qui a brisé l’équilibre ténu maintenu par Kadhafi entre les Touareg et d’autres groupes tribaux au Niger et ailleurs dans le Sahel. La montée des groupes islamistes était directement liée à l’utilisation des éléments d’Al-Qaïda par Washington et ses alliés comme forces-relais terrestres dans la guerre pour le changement de régime qui s’est terminé par le lynchage de Kadhafi et la décimation de la société libyenne. À la suite de la chute du gouvernement libyen, ses stocks d’armes sont tombés entre les mains de groupes islamistes dans toute la région.

Au milieu de la polémique bouillonnante sur la mort des soldats au Niger et la réponse de Trump, les politiciens démocrates et les médias font un battage constant et grandissant pour que le Congrès débatte des interventions militaires américaines en cours et adopte une nouvelle autorisation pour l’utilisation de la force militaire (AUMF).

Cela s’est exprimé de nouveau mardi dans un article dans le Washington Post par le chroniqueur ostensiblement libéral Eugene Robinson, qui a écrit : « Le Congrès doit faire plus que d’enquêter sur les décès. Il doit autoriser ce conflit ou y mettre fin. »

Robinson a poursuivi en décrivant la cabale des généraux – Kelly, Mattis et McMaster – qui contrôle en grande partie la politique étrangère de la Maison Blanche et de l’administration Trump comme « la dernière ligne de défense entre notre grand pays et l’abîme ».

En même temps, cependant, il a suggéré que cette domination militaire de l’administration rendait d’autant plus important que le Congrès « récupère ses pouvoirs de guerre » en adoptant une nouvelle AUMF.

Ces chroniques reflètent la nervosité croissante au sein des cercles dirigeants dont la controverse hideuse sur le Niger a levé le couvercle sur les opérations militaires globales toujours croissantes du Pentagone et le virage de plus en plus ouvert vers le contrôle militaire du gouvernement aux États-Unis. Toute nouvelle AUMF adoptée par le Congrès, qui a renoncé il y a longtemps à la prétention de défendre ses pouvoirs constitutionnels, ne fera que fournir une feuille de vigne législative pour faciliter ce processus.

Bill Van Auken

source: https://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/xxxx-o26.shtml

The Global Business Brief
October 26, 2017
 
 
 
 

I spent Friday night in an intercontinental ballistic missile launch control capsule some 80 feet under the Montana countryside. Unlike my quick visit to Minot Air Force Base last month, last week's visit to Malmstrom AFB with Gen. David Goldfein, the U.S. Air Force chief of staff, afforded a bit more time to check out the decades-old technology built to help pass the nuclear codes and launch the ICBMs.

J'ai passé vendredi soir dans une capsule de contrôle de lancement de missiles balistiques intercontinentaux à environ 80 pieds sous la campagne du Montana. Contrairement à ma visite rapide à la base aérienne de Minot le mois dernier, la visite de la semaine dernière à Malmstrom AFB avec le général David Goldfein, chef d'état-major de l'US Air Force, a permis de vérifier la technologie vieille de plusieurs décennies des codes nucléaires et du lancement des ICBM.
Les noms des vénérables entreprises de défense inscrites sur tout, de la console de lancement aux boîtiers d'électronique en métal, soulignaient à quel point ce genre de matériel était ancien. La technologie la plus ancienne a précédé même les disquettes, qui sont sur le point de quitter dans les prochains mois.
Plus d'une plaque signalétique lire: "Radio Corporation of America pour la compagnie Boeing." RCA - un nom que vous reconnaissez probablement - n'a pas utilisé son nom complet depuis 1969. Boeing a fait tous les ICBM de Minuteman III. Rockwell International - qui a cédé une grande partie de ses activités de défense dans les années 1990 avant de se scinder en Rockwell Collins et Rockwell Automation au début des années 2000 - est un autre nom qui est apparu à quelques reprises. Les commutateurs de lancement ont été fabriqués par Loral Corporation, qui a été acquise par Lockheed Martin. Lockheed a alors dérivé des unités de Loral pour créer ce qui est maintenant L3 Technologies.

 

Protecting Infrastructure from Cyber Threats

Seven years after Stuxnet ground Iranian centrifuges to bits, how dangerous are network attacks to U.S. critical infrastructure? In this Special Report, Defense One looks at what the U.S. government is doing to ward off network attacks and what gaps need attention.

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One name I saw a lot was DRS Technologies — now Leonardo DRS, the American arm of the Italian defense firm. Among the stuff DRS made for the Minuteman III ICBM: the "Environmental Control Systems for the electronic equipment and personnel [at] launch and missile alert facilities," according to this January 2007 press release.

Another name that caught my eye was Puregas Equipment. The plate on a metal box mentioned the company's location in a small town minutes from where I grew up: "Copiague, L.I., N.Y." — the L.I. denoting Long Island, something once common on everything from equipment to matchbooks.

There's a lot of older gear in the U.S. arsenal: B-52 bombers, KC-135 tankers, ICBMs. But looking under the hood sometimes helps gain a different perspective.

 
 
 
 
 
D  From Defense One

EXCLUSIVE: US Preparing to Put Nuclear Bombers Back on 24-Hour Alert // Marcus Weisgerber

If the order comes, the B-52s will return to a ready-to-fly posture not seen since the Cold War.

Trump Administration Plans a New Cybersecurity Strategy // Joseph Marks

The strategy will be based on the main elements of the president's May executive order.

US Air Force Chief Helps Young Airman Locate Family In Puerto Rico // Marcus Weisgerber

After going a month without hearing from his hurricane-stricken family, Sr. Airman Malcom Soto-Gonzalez got a hand from an unexpected source.

 
 
 

Drone Doings

New military-drone-spending report: The report by the Center for the Study of the Drone at Bard College is probably one of the most comprehensive recent accountings of spending on unmanned air, ground and sea vehicles by the Pentagon. Dan Gettinger, the report's author, writes that "U.S. military's spending on drones is set to reach a five-year high." The Trump administration's fiscal 2018 budget request, which still hasn't been passed by Congress, includes $6.97 billion to buy drones, develop new systems for them, or build infrastructure to support them. That means the Pentagon "is requesting more in FY 2018 than any year since FY 2013 and $3.3 billion more than previously predicted," Gettinger writes.

Between fiscal 2013 and 2018, military drone spending is set to total about $34.6 billion, according to the report. The largest drone project in the 2018 budget is purchases and support for the General Atomics MQ-9 Reaper, slated to consume $1.23 billion.

Northrop Grumman won't bid on Navy tanker drone: It's a huge surprise and the second time this year after not bidding to build a new pilot training jet for the Air Force — that the firm dropped out of a high-profile competition. Wes Bush, the firm's chairman, CEO, and president, dropped the latest bombshell that the company wouldn't bid to build the MQ-25 Stingray — also known as the Carrier Based Aerial Refueling System — during the company's third-quarter earnings call on Wednesday.

"Our assessment of the final [request for proposals], which required a fixed-price incentive bid for this development work, was that we could not put forward an attractive offering to the Navy that would represent a reasonable business proposition for our company," Bush said. "We continue to work with the Navy on a variety of important autonomous systems programs, and we look forward to addressing future opportunities to support the Navy in this regard."

It comes as a surprise because Northrop built the X-47B, a tailless drone that made the "first ever carrier-based launches and recoveries by an autonomous, low-observable relevant unmanned aircraft."

Also: The Trump administration plans to expand the use of drones in the U.S. From Reuters: "White House adviser Michael Kratsios told reporters the 'program will open the skies for delivery of life-saving medicines and commercial packages, inspections of critical infrastructure, support for emergency management operations.' Kratsios said the program would allow companies and governments to operate drones in ways that are currently restricted by the FAA 'including beyond-visual-line-of-sight flights, nighttime operations, and flights over people.'" Read more about that, here.

Must-Read Report on Northrop's Acquisition of Orbital

Acquiring Orbital ATK will help Northrop better position itself to win space and weapons work, according to a new report from data analysis shop Govini.

"Northrop's acquisition of Orbital ATK provides benefits for delivering such capabilities over the short-term and the long-term. The two short-term plays include missiles and munitions, and the long-term play is space vehicles," the report says. "All three have high potential for the future and augment Northrop's existing capabilities in each market."

One area where this will help Northrop: its competition against Boeing to win an $85 billion deal to replace Minuteman III intercontinental ballistic missiles.

"Northrop's acquisition of Orbital ATK provides critical components to compete at scale with its integrator peers. In the near-term, Orbital's booster technology will allow Northrop to better compete against Boeing for replacing the existing land-based intercontinental ballistic missile system," the report says. "Even if Northrop loses the high-stakes ICBM competition, owning a platform positions Northrop as a full-scale integrator in key markets including space launch and missiles."

What does Northrop leader Wes Bush think of the planned acquisition? "We believe all of our stakeholders will benefit from expanded capabilities, accelerated innovation, and greater competition in the critical global security domains of space, missiles and missile defense," he said on the company's third-quarter earning call on Wednesday. "In addition to these compelling strategic benefits, we expect Orbital ATK will be accretive to our earnings per share and free cash flow per share no later than the first full year after acquisition."

Boeing Still 'Skeptical' of UTC's Acquisition of Rockwell Collins

It's been no secret that the plane maker has not been happy that the two aircraft suppliers would become one. "This needs to produce value for our customers, value for the health of our supply chain," Dennis Muilenburg, the firm's chairman, CEO, and president, said on Wednesday's quarterly earnings call. "We're skeptical until proven otherwise."

Not surprisingly, United Technologies sees things differently. "We're...confident the combination of Aerospace Systems and [Rockwell] Collins will create significant value for our customers as we develop aircraft systems that are more electric, more intelligent, more integrated and more connected," Gregory Hayes, chairman and CEO of UTC said in his firm's quarterly earnings call this week.

He also said Boeing would benefit from the acquisition. "[T]hinking about from an innovation standpoint, what can we do together, where can we take cost out, where can we take weight out, where can we add value across the connected airplanes," Hayes said. "So look, it's too early to say, to point specifically to where the benefits will come from. But it's one of the things that we're going to commit to the airlines and to the airframers is we will provide value to you guys because of this."

Goldfein Underlines Importance of Tanker Fleet

Traveling last week with Gen. Goldfein to four of his service's nuclear bases — facilities that host bombers, weapons, ICBMs and command-and-control locations — I did not expect to talk about much tankers. But after stops at a B-52 bomber wing and U.S. Strategic Command headquarters, the general stressed their critical role.

"We tend to talk about the triad in terms of bombers, missiles and submarines," Goldfein said. "I'm now going to include in my lexicon — as I describe this force — the tanker force because it is as critical as the bomber force to be able to project power and accomplish the STRATCOM commander's mission."

Goldfein said he wants to "make sure is we've got all the connective tissue that we need between the STRATCOM commander and our tanker force."

The Air Force's new KC-46 tanker is critical to that, he said.

"It immediately comes into play because when we set the requirements for that tanker, we set the requirements so that it could be survivable and have the connectivity it needs to be able to stay connected to the nuclear command-and-control enterprise," he said.

Speaking of that tanker, Boeing disclosed this week that it had to eat $329 million on the new tanker. That brings the total value pre-tax charges to nearly $3 billion. Remember, taxpayers are not paying for the cost overruns because the Air Force signed a fixed-price contract.

Boeing's Muilenburg called the KC-46 "a challenging development program" during a quarterly earnings call on Wednesday. He said the company is 80 percent through flight testing.

"We've completed more than 2,000 hours of flight testing. We have six aircraft in the flight test program now," he said. "We have more than 30 aircraft that are flowing through our production system."

The company expects to deliver the first tanker to the Air Force in 2018 despite company executives insisting they would deliver the first plane before the end of the year.

The news led to the quarter's best earnings-note headline, by Jason Gursky & team over at Citi: "Tanker continues to leak, but cash pieces still in place"

Le plan de la Russie pour se libérer du dollar américain fonctionne mieux que personne ne l’a jamais imaginé.

Par Alex Christoforou

Jim Rickards pour The Daily Reckoning explique comment la Russie travaille avec détermination à dissocier son économie de la dépendance au dollar américain.

L’or, l’alternative à SWIFT et même la technologie blockchain sont utilisés pour libérer la Russie de l’influence hégémonique des États-Unis … et ça marche.

Alors que l’ensemble des médias traditionnels occidentaux et des membres du Congrès américains «paniqués par les Rouges» continuent leurs fake news au sujet de «l’intervention russe dans les élections américaines», il n’y a qu’une seule « histoire de la Russie qui compte »

Le World Gold Council a signalé que la Banque centrale de Russie a plus que doublé le rythme de ses achats d’or, ce qui porte ses réserves au plus haut niveau depuis que Poutine a pris le pouvoir il y a 17 ans.

Le désir de la Russie de sortir de l’hégémonie du dollar américain et du système de paiement en dollars est bien connu. Plus de 60% des réserves mondiales et 80% des paiements mondiaux sont en dollars. Les États-Unis sont le seul pays à avoir un pouvoir de veto au Fonds monétaire international, le prêteur mondial de dernier recours.

L’arme la plus agressive de la Russie dans sa guerre contre les dollars est peut-être l’or. La première ligne de défense consiste à acquérir de l’or physique, qui ne peut pas être gelé hors du système de paiement international ou piraté.

Avec de l’or, vous pouvez toujours payer un autre pays en mettant l’or dans un avion et en l’envoyant à la contrepartie. C’est l’équivalent au 21ème siècle de la façon dont JP Morgan avait réglé les paiements en or par bateau ou chemin de fer au début du 20ème siècle.

La Russie a maintenant triplé ses réserves d’or d’environ 600 tonnes à 1 800 tonnes au cours des 10 dernières années et ne montre aucun signe de ralentissement. Même lorsque les prix du pétrole et les réserves russes s’effondraient en 2015, la Russie continuait à acquérir de l’or.

Mais la Russie poursuit d’autres alternatives au dollar en plus de l’or.

D’une part, il s’agit de construire des systèmes de paiements autres qu’en dollar avec les partenaires commerciaux régionaux et la Chine.

Les États-Unis utilisent leur influence sur SWIFT, le système nerveux central du trafic mondial de messages de transfert d’argent, pour couper les nations qu’il considère comme des menaces.

D’un point de vue financier, il s’agit de couper l’oxygène à un patient dans l’unité de soins intensifs. La Russie comprend sa vulnérabilité à la domination américaine et veut réduire cette vulnérabilité.

Maintenant, la Russie a créé une alternative à SWIFT.

La patronne de la banque centrale de Russie, Elvira Nabiullina, a signalé à Vladimir Poutine: « qu’il y avait une menace d’être exclu de SWIFT. Nous avons mis à jour notre système de transaction, et si quelque chose se passe, toutes les opérations au format SWIFT continueront de fonctionner. Nous avons créé un système analogue. « 

La Russie fait également partie d’un plan qui a été annoncé par la Chine pour mettre en place un nouvel ordre monétaire international qui exclut le dollar américain. Dans le cadre de ce plan, la Chine pourrait acheter du pétrole russe avec du yuan et la Russie pourrait alors échanger ce yuan contre de l’or sur le marché de change de Shanghai.

Aujourd’hui, il semble que la Russie possède une autre arme dans son arsenal anti-dollar.

La banque de développement de la Russie, VEB et plusieurs ministères de l’Etat russe seraient en train de s’organiser pour développer la technologie blockchain. Ils veulent créer un système de paiement entièrement chiffré, distribué et peu coûteux qui ne dépend pas des banques occidentales, de SWIFT ou des États-Unis pour transférer de l’argent.

Cela n’a rien à voir avec bitcoin, qui n’est qu’un autre jeton numérique. La technologie blockchain (maintenant appelée technologie du grand registre distribué, ou DLT (distributed ledger technology)) est une plate-forme qui peut faciliter une grande variété de transferts, y compris une nouvelle crypto-monnaie de l’Etat russe soutenue par l’or.

« Des pièces Poutine, » ça vous dit ?

Le perdant ultime ici sera le dollar. C’est une raison supplémentaire pour les investisseurs de consacrer une partie de leurs portefeuilles à des actifs tels que l’or.

Source : http://theduran.com/russias-plan-to-free-itself-from-the-us-dollar-is-working-better-than-anyone-ever-imagined/

RÉSERVES D'OR - LISTE DES PAYS - OR DES BANQUES CENTRALES PRIVEES.
 Dernier
États-Unis 8133.462017-06 
Allemagne 3374.142017-06 
Italie 2451.842017-06 
France 2435.912017-06 
Chine 1842.562017-06 
Russie 1715.842017-06 
Suisse 1039.992017-06 
Japon 765.222017-06 
Pays-Bas 612.452017-06 
Inde 557.772017-06 
Zone Euro 504.772017-06 
Turquie 456.132017-06 
Royaume-Uni 310.292017-06 
Espagne 281.582017-06 
Mexique 120.102017-06 
Corée Du Sud 104.402017-06 
Australie 79.852017-06 
Indonésie 79.312017-06 
Brésil 67.292017-06 
Canada 0.002017-03 

 

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