WWIII : Pourquoi l’Occident ne pourra jamais vaincre la Russie ni lui pardonner, ni même y penser? BY BY US

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Pourquoi l’Occident ne pourra jamais vaincre la Russie ni lui pardonner, ni même y penser!

Selon le Président Vladimir Poutine, il ne faut que 5mn à la Russie pour détruire l'ennemi mortel de l'Humanité, les USA, dirigés par les Francs-Maçons Mafieux, les Illuminati illuminés, et les Banques Rothschild et Cie qui pèsent 500 Trillions de Dollars, ainsi que toutes les Banques Centrales dans le Monde.

La Russie, toujours suivant les paroles de son Président, veut asseoir sa monnaie sur un panel de monnaies des BRICS (l'anti Nouvel Ordre Mondial), et sur l'or sonnant et trébuchant, comme cela était avant le dollar papier.

Les Brics détiennent les actions et obligations d'ETAT dont celles des USA, mais n'en veulent plus, et ont mis en place des mécanismes de substitution pour payer non pas en pétrodollar le pétrole, mais en yuan. La dette des ETATS dans le Monde est de 400 fois leur PIB, ce qui veut dire qu'ils ne pourront plus rembourser, et que la Guerre Nucléaire est la seule façon d'imposer aux autres sa facture, merci les Rothschild.

La Russie, puis la Chine et l'Inde, en comptant aussi la Corée du Nord, sont capables de rayer de la planète les faux monnayeurs que sont les USA et leur coalition.

Pour faire la Guerre, il faut beaucoup de pétrole et ils sont en train de se l'arracher par DAESH interposé.

Il n'y aura pas de place sur Terre pour deux systèmes antinomiques, et le Président Poutine est le mieux préparé avec son armée, pour déjouer toute velléités de ses adversaires, et ses armes sont bien supérieures.

Dès le dernier signe de confrontation imminente après tous ceux que nous avons eu depuis 2015, les USA seront rayés de la carte, c'est pour cela qu'ils ne veulent pas participer à la taxe carbone et aux dérèglements climatiques, car ces dérèglements ne pourront être supportés par personne, tellement la dévastation des continents rendra la reprise de la vie difficile.

Revenons aux Bnaques:

Leurs méthodes pour gagner infiniment d'argent et de spéculer sur tout, et de provoquer toutes les crises Bancaires que l'on connaît afin de nettoyer les petits Banquiers, et de reprendre leur Actifs en laissant le Passif aux contribuables, comme pour la Banque DEXIA-NATIXIS-BANQUE POPULAIRE-CREDIT LYONNAIS, dont le Capital (Pertes) a été repris par l'ETAT FRANCAIS et l'ETAT BELGE à 50%, remboursant ainsi les capitaux privés par de l'argent du Contribuable.

La BCE fait la même chose par ses QE ou Quantitative easing, c'est le fait, pour une banque centrale, d'acheter des actifs (en général des titres) avec de la monnaie qu'elle crée.

Généralement ces titres sont pourris et sans valeur, les professionnels ne peuvent plus s'en servir pour les revendre aux particuliers, aux professionnels, aux collectivités locales, aussi ils les vendent à la BCE contre de l'Argent valide et non pollué par des affaires de corruption, et la BCE qui récupère ces titres pourris, se les fait rembourser par les ETATS de L'EUROPE, qui sont les seuls à pouvoir donner en échange la garantie des ETATS, donc des Citoyens, à qui la nouvelle loi permet de saisir les comptes de sociétés et de particuliers, comme cela s'est fait dans certains Pays comme Chypre, la Grèce, l'Argentine, etc.

Toutes les erreurs des Banques, des produits toxiques émis, des arnaques financières du monde Bancaire, des spéculations qui ont ratées, sont ainsi récupérées par la BCE qui privatise les profits des Rothschild et socialise les pertes auprès des petits épargnants.

On dit que la Banque centrale "fait tourner la planche à billet", ce qui est évidemment une métaphore : il n'y a ni planche, ni billets,  juste un jeu d'écriture. La Banque centrale écrira dans ces registres la somme d'argent utilisée pour acheter les titres, et le tour sera joué.

# Pourquoi le QE est considéré comme exceptionnel ?

Normalement, quand une banque centrale veut attiser l'économie, elle ne recourt pas au QE. Elle se contente de prêter à très court terme un peu plus d'argent que d'habitude aux banques, afin de faire baisser les taux d'intérêt. Ces baisses de taux sont répercutées par les banques sur leurs clients, ce qui favorise les demandes d'emprunts. L'activité est ainsi attisée.

Lorsque les taux d'intérêts à court terme approchent de zéro, cet outil "conventionnel" ne fonctionne plus. Il faut donc trouver autre chose. Les banques ont recours à des outils moins orthodoxes (on dit : "non conventionnels"), à commencer par le QE.

Pour une banque centrale, le QE consiste à créer de la monnaie non plus pour financer l'activité de prêt des banques, mais pour acheter directement des titres sur le marché. De quels titres parle-t-on ? En général, d'"obligations d'Etat" : des titres qui représentent une créance sur tel ou tel Etat et qui s'échangent sur le marché, de main en main, parfois depuis longtemps.

# Le QE permet-il de réduire la dette des Etats ? 

C'est abusivement que l'on dit que BCE va "acheter de la dette". Quand la banque centrale achète ces obligations, initialement émises par les Etats, elle ne réduit pas les dettes publiques. L'argent qu'elle a créé ne va pas aux Etats : il va aux détenteurs des titres, qui peuvent être des épargnants, des Sicav, des compagnies d'assurance, des banques, etc.

Comme quand vous achetez une Renault d'occasion : ce n'est pas Renault qui en profite, c'est le type qui vous la vend.

Ceux qui vendent ces obligations à la banque centrale reçoivent une somme d'argent qu'ils dépenseront ou qu'ils investiront : ce sont ces actes-là qui soutiendront (théoriquement) l'activité.

# Pourquoi la BCE pense-t-elle que le QE sera bon pour l'économie ?

L'objectif, c'est que ces investisseurs qui revendent à la BCE leurs titres seront poussés à faire des prêts ou des placements plus risqués. Les  obligations deviennent en effet moins intéressantes. Pourquoi ?  

  • 1) La BCE achète donc des obligations.
  • 2) La demande de ce genre de titres augmente.
  • 3) Leur prix monte donc.
  • 4) Si le prix des obligations monte, leur rendement baisse.

Vous ne comprenez pas le point 4 ? Il faut alors se concentrer une minute, le temps de lire les trois paragraphes suivants.

Prenons l'exemple d'un Etat qui emprunte 100 euros (il n'est pas très gourmand, ok) qu'il promet de rémunérer à 3% par an. Cet emprunt prend la forme d'une émission de 10 obligations à 10 euros, qui sont ensuite librement négociées sur le marché.

Si la BCE achète ces obligations, la demande augmente, leur prix grimpe : c'est le résultat d'une bête loi de l'offre et de la demande. Par exemple, elles passent de 10 à 12 euros.

Le taux d'intérêt est toujours de 3%, mais pour calculer le rendement du titre, il faut désormais le rapporter à 12 euros au lieu des 10 euros de départ. Le rendement est donc passé de 3% à 2,5%.

On constate donc que le fait d'acheter massivement des obligations fait baisser leur rendement. Les investisseurs sont donc poussés vers d'autres type de produits que ces titres obligataires qui rapportent moins : les banques vont plutôt prêter l'argent à des entreprises ou à des particuliers, les autres vont s'intéresser à des investissements plus risqués, dans des start-up, dans des PME... 

Autre avantage : la baisse des rendements obligataires, par effet de contagion, entraîne une baisse des taux des prêts bancaires accordés. Là encore, ce sont des vitamines supplémentaires pour l'économie.

# Que fait la banque centrale des actifs achetés ?

Tant qu'elle en a la propriété, la banque centrale qui se livre à une opération de QE touche les intérêts versés sur les obligations d'Etat qu'elle achète. Ce qui ne manque pas de piquant : le serpent se mord un peu la queue.

Théoriquement, quand l'économie va mieux, la banque centrale revend les titres qu'elle a achetés. On dit qu'elle "stérilise l'opération" : elle détruit la monnaie qu'elle a créée temporairement, ce qui permettra d'éviter une poussée d'inflation.

Posséder des titres comporte un risque : celui de voir leur cours s'effondrer. Dans le cas qui nous occupe - le programme annoncé jeudi -, le risque a été "mutualisé" à hauteur de seulement 20% : c'est la BCE qui porte cette part du risque. Mais 80% des titres (et donc des risques) seront logés dans les comptes des banques centrales de chaque Etat (en France : la Banque de France). Concrètement, chaque banque achètera des obligations de son gouvernement... La solidarité européenne ne portera donc que sur 20% du programme !

# Y-a-t-il un risque inflationniste ?

Si trop de monnaie circule par rapport à l'activité économique, l'inflation a tendance à pointer son nez. 

Ce risque n'inquiète pas grand monde pour le moment : la zone euro est aujourd'hui menacée par la déflation (ce qui serait, pour le coup, un vrai cauchemar), et non par l'inflation.

Un peu d'inflation ne nuit pas. Elle permettrait l'érosion douce des dettes, la poursuite de la baisse de l'euro (et donc un coup de pouce aux exportations), et certains ajustements (la gestion des salaires dans les entreprises, par exemple).

Ce que craignent les économistes anti-QE (et on en rencontre beaucoup en Allemagne), c'est que l'inflation s'emballe et fausse les calculs économiques.

# Pourquoi l'inflation serait-elle mauvaise pour l'économie ?

La réponse à cette question est loin d'aller de soi. Imaginez que l'on multiplie par 100 tous les prix, tous les salaires, et la masse monétaire en circulation. Ce serait une simple convention, qui n'aurait aucune incidence pour l'économie (la France avait d'ailleurs réalisé l'opération inverse en 1958, en créant le franc "lourd").

Mais l'inflation n'est pas une simple convention orchestrée à l'avance. C'est un phénomène avec des gagnants et des perdants, où chacun - entreprise, salarié, épargnant, fournisseur - essaye de tirer son épingle du jeu, d'éviter de prendre du retard. Et ce phénomène a toujours tendance à s'emballer. Tôt ou tard, la banque centrale ou le gouvernement doit intervenir pour stopper cet emballement, par des hausses de taux d'intérêt douloureuses pour l'économie et/ou une politique d'austérité.

Le coût principal de l'inflation, c'est ce probable retour de bâton, qui fait chuter la croissance.

L'autre coût, c'est la déformation de la structure des prix relatifs. Les prix évoluent les uns par rapport aux autres. Si leur évolution est imprévisible, les entreprises prennent de mauvaises décisions. Ils renoncent par exemple à des projets d'investissements qui deviennent trop risqués.

Mais on n'en est pas là. Pour la BCE, l'urgence, n'en déplaise aux anti-QE, est de casser la spirale qui entraîne actuellement la zone euro vers la déflation.

Pourquoi l’Occident ne pourra jamais vaincre la Russie ni lui pardonner, ni même y penser!

Historiquement et intuitivement, la Russie a combattu pour la survie de l’humanité. Bien sûr, les choses ne sont pas toujours énoncées ou définies dans ces termes. Pourtant, en plusieurs occasions déjà, cet énorme pays a résisté aux forces les plus puissantes et les plus malfaisantes qui menaçaient la survie même de la planète.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, le peuple soviétique, en majorité des Russes, a sacrifié au moins 25 millions d’hommes, de femmes et d’enfants pour, à la fin, vaincre le nazisme. Aucun autre pays dans l’histoire moderne n’en a fait autant.

Immédiatement après cette victoire, la Russie, aux côtés de la Chine et plus tard de Cuba, s’est lancée dans le projet le plus impressionnant et le plus noble de tous les temps : le démantèlement systématique du colonialisme occidental. Partout dans le monde, les masses opprimées se sont levées contre la barbarie impérialiste européenne et nord-américaine, et l’Union soviétique était prête à leur donner une lueur d’espoir en même temps qu’un soutien financier, idéologique et militaire important.

Comme un pays opprimé et ruiné après l’autre gagnait son indépendance, la haine de l’Union soviétique et du peuple russe s’est mise à croître dans pratiquement toutes les capitales du monde occidental. Après tout, le pillage de continents non blancs était considéré comme un droit naturel du monde civilisé.

Aux États-Unis et en Europe, des mots comme colonialisme et impérialisme ont rapidement gagné des connotations extrêmement négatives, ou du moins superficiellement. Il aurait été contre-productif d’attaquer, de diaboliser l’Union soviétique pour son soutien aux luttes de libération sur tous ces continents. Au lieu de quoi, des théories sur l’Empire du mal ont été élaborées.

La Russie a toujours été sur le chemin ; un pays colossal qui gâchait les projets brutaux de Washington, Berlin, Londres et Paris – des plans pour contrôler et piller la planète entière.

Mais ce qui était le plus noble étaient ses actes ; et les attaques contre elle d’autant plus insultantes.

La Russie a toujours possédé une énorme capacité à se mobiliser, à mettre en jeu toutes ses ressources pour atteindre un unique but humaniste et profondément moral. Il y a eu quelque chose de sacré dans ses luttes, quelque chose de plus élevé et de totalement indispensable.

« Lève-toi pays immense, lève-toi pour le combat à mort ». C’est ainsi que débute l’un des plus grands chants patriotiques de la Seconde Guerre mondiale. Lorsque la Russie combat, alors tout ce qui compte, c’est la victoire. Aucun prix n’est trop élevé.

Le destin a choisi la Russie pour combattre pour le monde entier. Si vous ne croyez pas au destin, vous ne comprendrez jamais l’âme russe. Cela n’a rien à voir avec la religion – la Russie est principalement anarchiste et athée. Mais elle croit au destin et l’accepte.

En plus, la plupart du temps, la Russie n’a vraiment pas le choix. Elle a été confrontée soit à la victoire soit à la fin de l’humanité. Et lorsque le monde et sa survie ont été menacés, la Russie s’est toujours levée : indignée, effrayante mais aussi extrêmement belle dans son courroux et sa détermination. Elle a combattu avec chaque grain de sa terre, et chaque cœur de son peuple. Elle a presque toujours vaincu, mais à un prix terrifiant, enterrant des millions de ses fils et filles, plongée ensuite dans un chagrin et une douleur indescriptibles.

Et il n’y avait personne à ses côtés pour la consoler. Alors que les incendies continuaient à faire rage, que les larmes ruisselaient toujours sur les visages des mères et des veuves qui avaient perdu des êtres chers, le pays a été couvert de crachats, ridiculisé et humilié par les régimes occidentaux machiavéliques et leur propagande.

Son héroïsme a été dénigré, son sacrifice tourné en dérision. Il a été répété que ses millions de morts pour l’espèce humaine étaient en fait morts en vain.

En contrepartie de ses luttes héroïques, la Russie n’a rien demandé, excepté deux choses essentielles : la reconnaissance et le respect. Elle n’a jamais reçu ni l’une ni l’autre !

***

Aujourd’hui, encore une fois, la Russie se lève, lançant sa lutte épique contre État islamique ; cette horrible parodie de la religion musulmane – créée et armée par l’Occident et ses laquais régionaux vicieux.

La Russie devait agir. Parce que si elle ne le faisait pas, qui le ferait ? Après des siècles de croisades occidentales et les pratiques colonialistes les plus effroyables, il n’y a presque plus rien du Moyen-Orient, cette merveilleuse partie du monde, qui ne peut qu’être décrite comme l’un des berceaux de notre civilisation. Pillé et humilié, le Moyen-Orient a été réduit à une mosaïque pathétique d’États clients au service de l’Occident. Des dizaines de millions de gens ont été assassinés. Tout a été pillé. Les gouvernements socialistes et laïques ont été acculés et renversés.

J’ai beaucoup travaillé dans cette partie du monde et je peux témoigner qu’excepté l’Afrique, il n’y a pas d’autre région du monde qui soit aussi meurtrie et brutalisée par la rapacité et la barbarie occidentale.

Sans espoir, mortellement blessés et désespérés, deux anciens pays de ceux qui ont récemment souffert le plus – la Syrie et l’Irak – ont approché la Russie pour lui demander de l’aide.

Et la Russie a accepté de les aider.

Oui, bien sûr, j’entends déjà cette cacophonie en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord à propos des intérêts de la Russie et de sa sphère d’influence. Parce qu’en Occident, rien n’est sacré ni ne peut l’être. Parce que tout doit être teinté de sombre sarcasme et de nihilisme… Si l’Occident se comporte comme un voyou, le reste du monde doit être peint dans les mêmes couleurs et les mêmes nuances. Après tout, l’Occident n’a pas d’alliés, il n’a pas de sentiments, seulement des intérêts. On me l’a répété, encore et encore, lorsque je travaillais dans des endroits détruits d’Afrique.

Mais je me fiche de savoir ce qu’ils disent à Paris ou Washington. Ce qui compte est ce qui se dit en Irak, en Syrie et au Liban. Et je vais vous dire comment c’est là-bas : si vous allez dans une boutique de coiffeur, là-bas, et que vous dites que vous êtes russe, les gens se lèvent et vous embrassent, et certains pleurent !

La Russie n’attaquera jamais d’autres pays, mais si elle est attaquée, sa colère peut être terrible, surtout si elle est au beau milieu d’une guerre. « Celui qui avec l’épée vient à nous périra par l’épée », a proclamé Alexandre Nevsky, le prince de Novgorod, au XIIIe siècle.

Le bombardier russe récemment abattu (NDR : l'article a été écrit en 2015, mais reste toujours d'actualité) au-dessus de la Syrie par l’Armée de l’air turque a accru le danger d’une guerre régionale beaucoup plus étendue.

La Turquie, un pays membre de l’Otan, répand la terreur dans toute la région : de la Libye et de la Somalie à l’Irak, à la Syrie et sur son propre territoire kurde. Elle torture les gens, en assassine beaucoup, y compris des journalistes, elle vole pour des millions de leurs ressources naturelles et propage les enseignements djihadistes les plus extrémistes, principalement soutenus par le Qatar.

J’ai rencontré Recep Tayyip Erdoğan il y a de nombreuses années, au début des années 1990, lorsqu’il était maire de la ville où je léchais mes plaies tout en écrivant sur la manière dont l’Occident détruisait systématiquement la Yougoslavie.

« Parlez-vous le turc ? », m’a-t-il demandé lors d’une de nos rencontres.

« Pas bien, seulement un petit peu » ai-je répondu.

« Mais vous savez parfaitement prononcer le nom de notre parti ! Cela montre combien nous sommes importants. »

Dès notre première rencontre, j’ai su que c’était un mégalomane, un homme plein de complexe d’infériorité et une racaille agressive. Je ne pensais pas qu’il irait si loin. Il l’a fait. À cause de lui, des millions de gens souffrent partout dans la région.

Et maintenant, il a abattu un bombardier russe et envahi l’Irak.

La Turquie a combattu la Russie en plusieurs occasions et a presque toujours perdu. Puis, entre deux guerres mondiales, elle a réussi à survivre uniquement grâce à l’aide que lui fournissait l’Union soviétique. La Turquie devrait réfléchir à deux fois avant de faire les pas suivants.

La Russie ne se contente pas de faire la guerre. Ses combats pour la survie de l’espèce humaine sont à proprement parler une immense œuvre d’art, de la poésie ou une symphonie. C’est difficile à expliquer mais c’est comme ça. Tout est intimement lié.

Abattre le SU-24 russe par derrière est comme s’en prendre aux 25 millions de morts russes de la Seconde Guerre mondiale. C’est épouvantable et c’est imprudent. En Russie, ce n’est pas comme ça qu’on fait. Vous voulez vous battre, alors sortez et battez-vous, face à face.

Mais si vous tuez comme un lâche et si vous envahissez des pays voisins déjà dévastés, vous pourriez un jour vous trouver vous-même confronté non à quelques SU-24, mais à des escadres de bombardiers lourds.

***

La Russie ne peut pas être vaincue. Il y a à cela de nombreuses raisons. L’une est pragmatique : c’est une superpuissance nucléaire. Une autre est qu’elle combat d’habitude pour de justes causes. Et elle le fait de toutes ses forces et de tout son cœur.

Si ce n’était pas par la Russie, il n’y aurait pas la Planète Terre, du moins comme nous la connaissons. L’Occident et ses États chrétiens fascistes contrôleraient totalement le monde. Les non-personnes, les non-Blancs seraient traités comme des animaux (et même plus mal qu’ils ne sont traités aujourd’hui) : il ne resterait plus aucun contrôle et plus de limites au vol et à la destruction.

Le soi-disant monde civilisé (celui qui construit ses théâtres et ses écoles sur les fleuves de sang et les cadavres des autres) serait en marche vers le contrôle absolu et incontesté de la Planète.

Heureusement, la Russie existe. Et elle ne peut pas être vaincue. Et elle ne sera jamais vaincue. Toutefois, elle ne peut jamais être pardonnée par l’Occident pour se tenir du côté des damnés de la terre.

Andre Vltchek

philosophe, romancier, cinéaste et journaliste d’investigation. Il a créé Vltchek’s World,

il est un utilisateur de Twitter engagé et travaille en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook

Source

Les USA se préparent-ils à une guerre contre la Russie, tout pense à le croire?
© AFP 2017 NIKOLAY DOYCHINOV International
URL courte 131238121

Washington se préparerait à un conflit en Europe de l'Est, suppose Newsweek après analyse des démarches du Pentagone. En fait, une importante unité expéditionnaire des Marines est en train de se former, et deux nouvelles unités militaires de l’Otan devraient être implantées en Europe.

Le Corps des Marines des États-Unis envisage sérieusement la perspective d'un conflit avec la Russie en Europe de l'Est et accorde davantage de ressources au quartier général de la Force expéditionnaire des marines, relate le Newsweek citant le Military Times.

La force expéditionnaire des marines (MEF) peut compter jusqu'à 25.000 marines, ce qui en fait la plus grande unité de combat marine, souligne l'article. Au cours des dernières années, les Marines ont montré leurs capacités au combat en participants aux conflits dans lesquels les États-Unis se sont engagés. Mais là, il s'agirait d'unités plus petites, tels qu'un détachement ou une brigade expéditionnaire. Alors que les tensions ont monté avec la Russie, les marines ont jugé nécessaire de former une force beaucoup plus importante.

«Le commandement du MEF devra être prêt à soutenir un effort de guerre en Europe», a déclaré le lieutenant-général Robert Hedelund, commandant général de la II Marine Expeditionary Force, basée en Caroline du Nord.

Selon l'expert militaire russe Igor Korottchenko, l'élargissement du contingent de l'Otan déployé en Europe, et notamment la création de deux nouvelles unités, pourrait signifier que l'Alliance se prépare à une guerre à pleine échelle.

D'après une information diffusée récemment par le Wall Street Journal, l'Otan devrait en effet approuver sous peu la création de deux unités militaires afin de renforcer les pays faibles en cas d'éventuel conflit avec la Russie.