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WWIII : L'ARABIE dépouille ses Princes, et augmente le Prix du Pétrole pour que les Peuples financent la vente de la Palestine pour un dollar, contre une guerre en Iran.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : L'ARABIE dépouille ses Princes, et augmente le Prix du Pétrole ,par la baisse de la production pour que les Peuples financent la vente de la Palestine pour un dollar symbolique, en échange d'une guerre en Iran.

Les Sunnites et les Wahhabites de Ryad ont déjà vendu leur âme au diable, pour tuer leurs frères Chiites d'IRAN. Israël va prendre la tête du conflit avant de se faire détruire et Jérusalem sera rasée au profit de la reconstruction d'une Eglise homogènes d'ETATS, qui réunira l'Œcuménisme International Illuminati et Loges Franc-Maçonniques, dans un appel de détresse à Satan-Lucifer, le D.ieu de la Terre.

Bien entendu le Pape François reste à la manœuvre dans un Univers Catholique renversé, c'est d'ailleurs pour cela que tous les Princes de ce Monde l'ont consulté, et ont demandé une audience au Pape, gardien de l'Œcuménisme Mondial, et de sa vassalité à SATAN.

Les Catholiques ont fait leur Communion Solennelle afin de se mettre dans l'Eglise du Christ et du Père et de l'Esprit Saint et non de Satan-Lucifer.

Jésus-Christ a entendu les cris de désespoirs qui s'élèvent de l'Eglise Catholique:

QUAND LE PAPE FRANCOIS SERT LA MAIN DE SATAN-SASSOU NGUESSO, C'EST COMME SI DIEU EMBRASSAIT LUCIFER !

En dépit du fait que nous ayons souhaité que cette rencontre ne se fasse pas car le pape François aurait pu se contenter de discuter avec Lucifer Sassou-Nguesso au téléphone, le chef de l'église catholique, le pape François, a fini par le recevoir ce lundi matin (10/12/2013).

Posons-nous la question : au nom de quoi ou de qui Denis Sassou Nguesso est-il reçu au Vatican ? Au nom du Christ qui chassa les marchands du temple de Jérusalem ? Non, certainement pas ! Christ ne voulait pas que l'on fasse de la maison de son Père une caverne de voleurs et s'il pouvait vivre charnellement sur terre aujourd'hui, il n'accepterait pas que l'on reçoive un voleur qui affame son peuple au Vatican. En fait, le Vatican est un Etat temporel comme tout autre avec les mêmes vices et les mêmes péchés, à la différence qu'il prétend incarner un pouvoir intemporel séduisant ainsi de nombreuses âmes qui courent à leur perdition éternelle.

Dans la Bible, il est une seule confrontation entre le Christ et Lucifer et nul ne se souvient que celui-ci ait tendu la main au diable venu  le tenter pour finir par lui promettre tous les royaumes de la terre qui lui appartenaient s'il se prosternait devant lui. C'est une façon de dire à Mwangou que si l'on prend ces versets de la Bible à la Lettre, en admettant que les royaumes terrestres ou ce système de choses appartiennent à Satan, alors, c'est bien le diable qui établit les rois de ce monde puisqu'ils finissent tous par trahir les peuples.

Il est vrai qu'il est recommandé de pardonner mais le pardon doit d'abord se demander ! Sassou a été reçu par le Pape François ce matin pendant 20 minutes. Sassou n'y est pas allé pour demander pardon afin qu'on lui pardonne le meurtre du cardinal Emile Biayenda, l'assassinat de monseigneur Kombo, etc. Non, il est le mal qui est allé squatter le lieu supposé saint de la chrétienté pour nous démontrer qu'en fait il est le lieu où Satan opère s'étant substitué à Dieu. En effet, la plus grande offense que Lucifer Eblis puisse commettre à la face de l'Eternel est de prendre sa place pour y être adoré. La chrétienté adore Satan car les prêtres sont des pédophiles et que le "saint" siège possède une banque. Or, quand nous savons que Christ a dit que nul ne peut servir deux maîtres Dieu et Mammon (l'argent, instrument de Satan), nous savons déjà que le Vatican ne représente pas Dieu mais le mal absolu. Sassou peut donc être reçu par le pape et lui serrer la main car le mal sait reconnaître ses serviteurs et les pousse à se donner des coups de pouce. Si Satan détruit ses serviteurs, comment son royaume peut-il perdurer ? C'est une phrase du Christ à ceux qui l'accusaient de chasser les démons avec la puissance de Belzébuth.

Le pape François et Sassou servent le même maître, l'un sur le plan temporel, l'autre sur le plan intemporel et leur poignée de main scelle l'alliance du mal unifié par cette poignée de main. Le pape a-t-il lu le premier Psaume qui demande de s'éloigner de ceux qui font le mal ? Oui, il sait que Sassou a tué, tue et tuera encore pour son pouvoir, lui qui affame le peuple en distribuant l'argent qui aurait pu lui donner à boire et à manger aux étrangers y compris à ceux qui n'en ont pas besoin. Cet homme-là vient pour s'entendre dire que tout va bien entre l'Etat de Néron Sassou et celui du Vatican. Oui, tout va bien puisque l'un détruit les chairs et l'autre condamne les âmes.

Ieschoua Ha Meshiah, ils ont fait de la maison de ton Père une maison de pédophiles, de corrompus et de pécheurs au service de Mammon-Lucifer-Eblis... S'il te plaît, REVIENS VITE !

Publié par Rosaly le 20 novembre 2017

« Je vois l’Église du troisième millénaire affligée d’une plaie mortelle, qui, comparée à celles de ce millénaire (le communisme et le nazisme) sera plus profonde, plus douloureuse: elle se nomme « islamisme ». Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes surgir de l’Orient à l’Occident, du Maroc à la Libye, de différents pays orientaux à l’Égypte. »

Mgr Mauro Longhi, du presbytère de la Prélature de l’Opus Dei, fut le témoin direct du récit de la vision, qu’eut Jean Paul II au mois de mars 1993, à l’Ermitage « Santi Pietro e Paolo » de Bienno, dans le Val Camonica. L’inquiétante vision du Pape Jean Paul II ne fut jamais portée à la connaissance du public avant le 22 octobre dernier.

Mgr Longhi avait entretenu des contacts étroits avec le Pape polonais tout au long de son pontificat. Il révéla cette vision du Pape Jean Paul II au cours d’une conférence organisée le 22 octobre dernier en son souvenir, jour où l’Église célèbre sa mémoire.

(révélation de la vision de Jean Paul II à partir de 48.59)

« J’avais posé mon regard sur lui croyant qu’il avait besoin de quelque chose. » Il s’aperçut que je le regardai, ses mains tremblaient, c’était le début de la maladie de Parkinson.

Il me dit : »Cher Mauro, c’est la vieillesse. » Je lui répondis immédiatement : « Mais non Sainteté, vous êtes jeune. » Et c’est alors que Wojtyla changea de ton et de voix et me dit :

« Rappelle-le à ceux que tu rencontreras dans l’Église du troisième millénaire: « Je vois l’Église du troisième millénaire affligée d’une plaie mortelle, qui, comparée à celles de ce millénaire (le communisme et le nazisme) sera plus profonde, plus douloureuse: elle se nomme « islamisme ». Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes surgir de l’Orient à l’Occident, du Maroc à la Libye, de différents pays orientaux à l’Égypte. »

« Ils envahiront l’Europe et cette dernière sera semblable à une cave, remplie de reliques, de vieux souvenirs de famille et de toiles d’araignées. Vous l’Église du troisième millénaire devrez endiguer l’invasion. Mais non par les armes, car les armes ne suffiront pas, mais avec votre foi, vécue dans son intégrité. »»

Cette vision prophétique du Pape Jean Paul II remonte à mars 1993. Il y a 24 ans, le cadre social et la présence islamique en Europe étaient très différents.

Ce n’est peut-être pas un hasard si dans « Ecclesia in Europa » l’exhortation apostolique de 2003, aujourd’hui oubliée, Jean Paul II affirma clairement qu’une relation avec l’islam devait être « correcte », menée avec « prudence » avec des idées claires sur ses « possibilités et ses limites », consciente du « décalage important entre la culture européenne, qui a de profondes racines chrétiennes et la pensée musulmane. »

Ecclesia in Europa

Chapitre II:57 Témoigner dans l’unité et dans le dialogue

« Il s’agit également de se laisser inciter à une meilleure connaissance des autres religions, pour pouvoir instaurer un dialogue fraternel avec les personnes de l’Europe d’aujourd’hui qui y adhèrent. En particulier, il est important d’avoir un juste rapport avec l’islam. Comme cela s’est révélé plusieurs fois ces dernières années à la conscience des évêques européens, ce rapport « doit être conduit avec prudence, il faut en connaître clairement les possibilités et les limites, et garder confiance dans le dessein de salut de Dieu, qui concerne tous ses fils ». Il faut être conscient, entre autres, de la divergence notable entre la culture européenne, qui a de profondes racines chrétiennes, et la pensée musulmane.

À cet égard, il est nécessaire de préparer convenablement les chrétiens qui vivent au contact quotidien des musulmans à connaître l’islam de manière objective et à savoir s’y confronter ; une telle préparation doit concerner en particulier les séminaristes, les prêtres et tous les agents pastoraux. On comprend par ailleurs que l’Église, alors qu’elle demande aux Institutions européennes d’avoir à promouvoir la liberté religieuse en Europe, se fasse également un devoir de rappeler que la réciprocité dans la garantie de la liberté religieuse doit être observée aussi dans les pays de tradition religieuse différente, où les chrétiens sont en minorité.

Dans ce domaine, on comprend « l’étonnement et le sentiment de frustration des chrétiens qui accueillent, par exemple en Europe, des croyants d’autres religions en leur donnant la possibilité d’exercer leur culte et qui se voient interdire tout exercice du culte chrétien dans les pays où ces croyants majoritaires ont fait de leur religion la seule qui soit autorisée et encouragée. La personne humaine a droit à la liberté religieuse et, en tout point du monde, tous « doivent être exempts de toute contrainte de la part soit d’individus, soit de groupes sociaux, et de quelque pouvoir humain que ce soit « .

Chapitre V: 101 Servir l’Evangile de l’Espérance

« Face au phénomène migratoire, l’Europe est mise au défi de trouver des formes nouvelles et intelligentes d’accueil et d’hospitalité. C’est la vision « universaliste » du bien commun qui l’exige: il faut dilater son regard jusqu’à embrasser les exigences de toute la famille humaine. Le phénomène même de la mondialisation demande ouverture et partage s’il veut être non pas une source d’exclusion et de marginalisation, mais au contraire de participation solidaire de tous à la production et à l’échange des biens.

Chacun doit s’employer à la croissance d’une solide culture de l’accueil qui, tenant compte de l’égale dignité de toute personne et du devoir de solidarité à l’égard des plus faibles, demande que soient reconnus les droits fondamentaux de tout migrant. Il est de la responsabilité des autorités publiques d’exercer un contrôle sur les flux migratoires en fonction des exigences du bien commun. L’accueil doit toujours se réaliser dans le respect des lois et donc se conjuguer, si nécessaire, avec une ferme répression des abus. »

Chapitre VI: 120-121 L’Evangile de l’Espérance pour une Europe nouvelle

« L’Europe a besoin d’un saut qualitatif dans la prise de conscience de son héritage spirituel. Un tel élan ne peut lui venir que d’une écoute renouvelée de l’Évangile du Christ. Il appartient à tous les chrétiens de s’employer à satisfaire cette faim et cette soif de vie.

C’est pourquoi « l’Église éprouve le devoir de renouveler avec vigueur le message d’espérance qui lui a été confié par Dieu » et elle répète à l’Europe : « “Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut”. Son invitation à l’espérance ne se fonde pas sur une idéologie utopiste. […] C’est, au contraire, le message éternel du salut proclamé par le Christ (cf. Mc 1, 15). Avec l’autorité qui lui vient de son Seigneur, l’Église répète à l’Europe d’aujourd’hui :

Europe du troisième millénaire, “que tes mains ne défaillent pas ! ” ne cède pas au découragement, ne te résigne pas à des modes de penser et de vivre qui n’ont pas d’avenir, car ils ne sont pas fondés sur la ferme certitude de la Parole de Dieu !

Reprenant cette invitation à l’espérance, je te le répète encore aujourd’hui, Europe qui est au début du troisième millénaire « Retrouve-toi toi- même. Sois toi-même. Découvre tes origines. Avive tes racines ». Au cours des siècles, tu as reçu le trésor de la foi chrétienne. Il fonde ta vie sociale sur les principes tirés de l’Évangile et on en voit les traces dans l’art, la littérature, la pensée et la culture de tes nations. Mais cet héritage n’appartient pas seulement au passé ; c’est un projet pour l’avenir, à transmettre aux générations futures, car il est la matrice de la vie des personnes et des peuples qui ont forgé ensemble le continent européen.

121. Ne crains pas ! L’Évangile n’est pas contre toi, il est en ta faveur. Cela est confirmé par la constatation que l’inspiration chrétienne peut transformer l’ensemble des composantes politiques, culturelles et économiques en une convivialité où tous les Européens se sentent chez eux et forment une famille de nations dont d’autres régions du monde peuvent s’inspirer de manière fructueuse.

Aie confiance ! Dans l’Évangile, qui est Jésus, tu trouveras l’espérance forte et durable à laquelle tu aspires. C’est une espérance fondée sur la victoire du Christ sur le péché et sur la mort. Cette victoire, il a voulu qu’elle soit tienne, pour ton salut et pour ta joie.

Sois-en sûre ! L’Évangile de l’espérance ne déçoit pas. Dans les vicissitudes de ton histoire d’hier et d’aujourd’hui, c’est une lumière qui éclaire et oriente ton chemin ; c’est une force qui te soutient dans l’épreuve ; c’est une prophétie d’un monde nouveau; c’est le signe d’un nouveau départ ; c’est une invitation à tous, croyants ou non, à tracer des chemins toujours nouveaux qui ouvrent sur l’« Europe de l’Esprit », pour en faire une véritable « maison commune » où l’on trouve la joie de vivre. »

Nous sommes face à une lecture politiquement incorrecte du phénomène islam de la part d’un Pape canonisé par l’Église catholique : une lecture d’abord prophétique et puis relevant du magistère. Il n’est pas difficile de supposer que la troublante vision prophétique de Jean Paul II ait influencé la rédaction de son exhortation apostolique « Ecclesia in Europa. »

Tandis qu’inexorablement, les lumières s’éteignent une à une sur l’Europe chrétienne, réduite à une cave pleine de vieilles reliques et de toiles d’araignées, « Karol le Grand a parlé  » et aujourd’hui encore, il nous invite à résister à l’invasion, non avec des armes, mais avec une foi vécue intégralement.

Que l’on croie ou non en les prophéties, Jean Paul II nous a mis en garde contre le danger que représente l’islam pour l’Europe chrétienne.

Si je salue la clairvoyance et la lucidité de Jean Paul II au sujet de l’islam, alors pourquoi a-t-il embrassé le « Mein Kampf » coranique ? Pourquoi ce geste de soumission et d’humilité de la part du Chef de l’Eglise catholique envers l’islam, l’ennemi juré du Christianisme ?

L’islamisme ou islam radical est le vrai visage de l’islam, il n’est pas une déviation de l’islam, mais la pratique de cette idéologie dans toute son intégralité.

Et ce n’est pas être islamophobe ou extrémiste que de l’affirmer. Il n’y a pas un gentil islam de paix et une déviance, l’islamisme, liberticide et belliqueux, mais un seul islam.

Dans l’esprit des musulmans, l’islam est une religion universelle et ils espèrent qu’un jour l’humanité entière embrassera cette pseudo religion. L’islam est un code de vie et toutes les sociétés doivent y adhérer.

Si des populations immigrées envahissent l’Occident avec des valeurs diamétralement opposées aux nôtres, comme c’est le cas depuis quelques décennies, dans le but de détruire notre civilisation, notre démocratie, l’Occident a le devoir de les combattre en imposant ses lois et par des moyens militaires, en cas de violences, afin de défendre nos valeurs fondamentales.

Il ne faut pas oublier que les jihadistes divisent le monde en deux sphères : le monde islamique et le monde non islamique. Et si un jour il y a un combat, ce sera entre ceux qui aiment la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui veulent imposer l’esclavage, la guerre et la divinité lunaire à l’humanité.

Les peuples colonisés par l’islam ont été étouffés et leurs civilisations détruites.

Ce même scénario attend l’Occident si nous laissons prospérer les divers jihad, car théologiquement, c’est le devoir sacré du musulman de combattre les forces des ténèbres représentées par l’Occident. Il ne peut y avoir un autre Dieu qu’Allah et le terrorisme est un moyen d’y parvenir. Ce qui explique la raison pour laquelle aucun « savant » de l’islam, aucun pays musulman ne condamne ouvertement le terrorisme. Comme le mode de vie occidental est en contradiction directe avec le dogme islamique, il devient la cible préférée de tout bon musulman. Le djihadiste interprète donc correctement le coran.

Combien de pays musulmans pratiquent la démocratie, le libéralisme, le respect de la vie privée, de la liberté individuelle, la liberté d’expression, la liberté de conscience ? Aucun. Car ces valeurs ne sont pas compatibles avec l’islam et elles doivent être combattues, ainsi le veut Allah.

Et contrairement à ce que les

béats de l’islam essayent de nous faire croire sur la nature pacifique de l’islam, ce dernier s’est toujours répandu par la guerre sainte. Le jihad n’est nullement allégorique et le coran est loin d’être un recueil de poésie et la sanglante histoire de l’islam est là pour le confirmer.

 

 

La Lettre ouverte du père Weinandy au Pape François…

 

Thomas G. Weinandy est l’un des théologiens les plus célèbres, il vit à Washington au Collèges des Capucins, l’ordre franciscain auquel il appartient. Il est membre de la Commission Théologique Internationale – cette même commission que Paul VI avait accolée à la Congrégation pour la doctrine de la foi pour qu’elle bénéficie de l’élite des théologiens du monde entier – depuis que le Pape François l’y a nommé en 2014.

En mai dernier, alors qu’il se trouvait à Rome pour une session de la commission, l’idée commença à germer en lui d’écrire à François une lettre ouverte pour lui faire part non seulement de sa propre inquiétude mais également de celle de nombreuses personnes face au chaos croissant au sein de l’Eglise, chaos qu’il attribue en bonne partie au Pape lui-même.

Il pria alors longuement, jusque sur la tombe de Pierre, avant de demander à Jésus de l’aider à décider s’il devait écrire cette lettre ou pas et de lui envoyer un signe… Et le signe en question arriva le lendemain, identique à celui qu’il avait lui-même demandé dans la prière, comme il le raconte lui-même :

> « There was no longer any doubt that Jesus wanted me to write… »

Rassuré par le Ciel, le Père Weinandy rédigea donc la lettre. Au milieu de l’été, il la fit parvenir au Pape François. Et aujourd’hui, fête de Tous les Saints, il la rend publique d’abord sur le portail américain d’informations religieuses Crux et immédiatement ensuite à Rome, en quatre langues, sur Settimo Cielo.

A 71 ans, le Père Weinandy a enseigné dans de nombreuses universités aux Etats-Unis, pendant douze ans à Oxford ainsi qu’à Rome, à l’Université pontificale grégorienne. Il a été pendant neuf ans le directeur exécutif du Secrétariat pour la doctrine de la Conférence épiscopale des Etats-Unis.

*

Très Saint-Père,

C’est avec amour pour l’Eglise et respect sincère pour votre fonction que je vous écris cette lettre. Vous êtes le Vicaire du Christ sur la terre, le berger de son troupeau, le successeur de Saint Pierre et donc le rocher sur lequel le Christ bâtit son Eglise. C’est avec une loyauté filiale et une obéissance enracinée dans la vérité que tout catholique, qu’il soit clerc ou laïc, doit s’adresser à vous. L’Eglise se tourne vers vous dans un esprit de foi, avec l’espoir que vous la guiderez dans l’amour.

Cependant, Très Saint-Père, une confusion chronique semble marquer votre pontificat. La lumière de la foi, de l’espoir et de l’amour n’est pas absente mais elle est trop souvent obscurcie par l’ambigüité de vos mots et de vos actions. Ce qui nourrit un malaise croissant chez les fidèles. Il compromet leur capacité d’amour, de joie et de paix.

Permettez-moi de prendre quelques brefs exemples :

Tout d’abord, il y a le controversé chapitre 8 d’Amoris laetitia. Il n’est pas utile que je partage mes propres préoccupations quant à son contenu. D’autres que moi, non seulement des théologiens mais également des cardinaux et des évêques, l’ont déjà fait. La principale source de préoccupation concerne votre façon d’enseigner. Dans Amoris laetitia, vos orientations semblent parfois intentionnellement ambigües, et invite ainsi à la fois à une interprétation traditionnelle de l’enseignement catholique sur le mariage et le divorce comme à une autre interprétation qui impliquerait, elle, un changement de ce même enseignement. Comme vous le faites sagement remarquer, les pasteurs doivent accompagner et encourager les personnes en situation irrégulière mais l’ambigüité demeure quant à savoir ce que signifie véritablement cet « accompagnement ». Enseigner avec un tel manque de clarté apparemment intentionnel fait courir le risque de pécher contre l’Esprit Saint, l’Esprit de vérité. L’Esprit Saint est donné à l’Eglise, et plus particulièrement à vous, pour dissiper l’erreur et non pas la favoriser. En outre, ce n’est que là où se trouve la vérité que peut se trouver l’amour authentique, puisque la vérité est la lumière qui libère les femmes et les hommes de l’aveuglement du péché, qui est une obscurité qui étouffe la vie de l’âme. Pourtant, vous semblez censurer et même vous moquer de ceux qui interprètent le chapitre 8 d’Amoris laetitia en accord avec la tradition de l’Eglise en les traitant de pharisiens jeteurs de pierres qui incarneraient un rigorisme impitoyable. Ce genre de calomnie est étranger à la nature du ministère pétrinien. Certains de vos conseillers semblent se livrer de façon regrettable à des actions similaires. Un tel comportement donne l’impression que vos thèses ne sont pas en mesure de résister à l’examen théologique et ne peuvent donc être soutenues que par des arguments « ad hominem ».

Deuxièmement, votre façon de faire semble trop souvent dévaloriser l’importance de la doctrine de l’Eglise. Encore et encore, vous dépeignez la doctrine comme étant poussiéreuse, livresque et éloignée des préoccupations pastorales de la vie quotidienne. Ceux qui vous critiquent ont été accusés, selon vos propres mots, de transformer la doctrine en idéologie. Alors que c’est justement la doctrine chrétienne – y compris les distinctions subtiles concernant des croyances centrales comme la nature trinitaire de Dieu, la nature et la finalité de l’Eglise, l’Incarnation, la Rédemption et les sacrements – qui libèrent les gens des idéologies du monde et assure qu’ils prêchent et enseignement réellement l’Evangile authentique, qui donne la vie. Ceux qui dévalorisent les doctrines de l’Eglise se séparent eux-mêmes de Jésus, l’auteur de la vérité. Alors tout ce qu’ils possèdent et ne pourront jamais posséder, ce n’est qu’une idéologie – et qui plus est une idéologie qui se conforme au monde du péché et de la mort.

Troisièmement, les fidèles catholiques ne peuvent qu’être décontenancés par votre choix de certains évêques, des hommes qui semblent non seulement ouverts à ceux qui défendent des thèses contraires à la foi chrétienne mais qui les soutiennent et même les défendent. Ce qui scandalise les croyants, ce n’est pas seulement le fait que vous ayez nommé de tels hommes pasteurs de l’Eglise mais également que vous restiez muet face à leur enseignement et à leurs pratiques pastorales. Cela affaiblit le zèle de beaucoup d’hommes et de femmes qui défendent l’enseignement catholique authentique depuis tant d’années, souvent au prix de leur propre réputation et de leur santé. Avec pour résultat que de nombreux fidèles qui incarnent le « sensum fidelium » perdent confiance en leur pasteur suprême.

Quatrièmement, l’Eglise forme un seul corps, le Corps mystique du Christ et vous avez reçu du Seigneur lui-même la mission de promouvoir et de renforcer cette unité. Mais vos actions et vos déclarations semblent trop souvent avoir l’effet inverse. Encourager une forme de « synodalité » qui autorise et encourage différentes options morales et doctrinales au sein de l’Eglise ne peut que mener à davantage de confusion théologique et pastorale. Une telle synodalité n’est pas judicieuse et, en pratique, va à l’encontre de l’unité collégiale entre les évêques.

Très Saint-Père, cela m’amène à ma dernière préoccupation. Vous avez souvent parlé d’un besoin de transparence au sein de l’Eglise. Vous avez souvent encouragé, particulièrement au cours des deux derniers synodes, chaque personne et en particulier les évêques, à exprimer sa pensée sans avoir peur de ce que le pape pourrait penser. Mais avez-vous remarqué que la majorité des évêques à travers le monde sont étonnamment silencieux ? Comment cela se fait-il ? Les évêques apprennent vite et ce que beaucoup ont appris de votre pontificat ce n’est pas que vous êtes ouvert à la critique mais bien que vous ne l’admettez pas. De nombreux évêques se taisent par loyauté pour vous et ils n’expriment pas – à tout le moins en public ; en privé c’est une autre histoire – les inquiétudes que soulèvent votre pontificat. Ils sont nombreux à craindre que, s’ils disent ce qu’ils pensent, ils seront marginalisés ou pire.

Je me suis souvent demandé : « Pourquoi Jésus laisse-t-il tout cela se produire ? ». La seule réponse qui me vient à l’esprit c’est que Jésus veut montrer combien la foi de tant de personnes dans l’Eglise est faible, même parmi trop de ses évêques. Paradoxalement, votre pontificat a donné à ceux qui soutiennent des thèses pastorales et théologiques nuisibles la permission et le courage de sortir au grand jour et d’exposer leur obscurité qu’ils dissimulaient jusqu’ici. Face à cette obscurité, l’Eglise devra humblement se renouveler afin de continuer de grandir en sainteté.

Très Saint-Père, je prie pour vous sans relâche et je continuerai à le faire. Puisse l’Esprit Saint vous conduire à la lumière de la vérité et à la vie de l’amour pour que vous puissiez dissiper les ténèbres qui voilent à présent la beauté de l’Eglise du Christ.

Bien à vous dans le Christ,
Thomas G. Weinandy, O.F.M., Cap.

Le 31 juillet 2017
Jour de la fête de Saint Ignace de Loyola

POST SCRIPTUM – Peu après la publication de cette lettre, le P. Weinandy a été convoqué par le Secrétaire général de la Conférence épiscopale des Etats-Unis et il a remis sa démission en tant que consultant auprès de la commission doctrinale de la Conférence. Son Président, le Cardinal Daniel N. Di Nardo a commenté son « départ » par cette déclaration:

> U.S. Conference of Catholic Bishops President on Dialogue within the Church

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

Qu’est venu chercher Jared Kushner en Arabie Saoudite ?
Jared Corey Kushner est un homme d'affaires américain, né le 10 janvier 1981 à Livingston. Il est marié depuis 2009 à Ivanka Trump, fille aînée de Donald Trump, le 45ᵉ président des Etats-Unis.

Quand MBS a commencé à se plaindre que les temps étaient durs et que les rentrées du pétrole ne suffisaient plus, ajoute Nakache, le Talmudiste Kushner lui a montré une liste des fortunes à l’étranger des membres de la famille royale.

Kushner a même ajouté qu’il suffisait d’exproprier ces Princes sous prétexte de corruption et ramasser 2 ou 3 Trillions de dollars. Je vous signale que la dette publique des USA a dépassé les 3 trillions de $ et que ce pays vit grâce à sa planche à billets. Cela explique d’ailleurs la hâte qu’a eue Trump à se déclarer par ses tweet solidaire des décisions de MBS.

A la question de la journaliste demandant à Nakache s’il s’agissait d’un renseignement ou d’une simple déduction, Anis Nakache a répondu qu’il s’agissait d’un renseignement. Le bonhomme est tout-à-fait crédible.

Dans ce même ordre d’idée le tweeterman saoudien a révélé dans ses tweet qu’un yacht mystérieux est venu incognito au port de Djeddah. Des valises contenant un milliard de $ en coupures ont été embarquées sur ce yacht sous une haute protection. Cette opération a eu lieu quand Jared se trouvait à Riyad précisément.

Cet énorme cash n’est sûrement pas allé dans un compte bancaire que le FBI et le Trésor américain décèleraient. A ce propos il semble qu’il existe un vrai Fort Knox profondément enfoui sous le bâtiment de la Knesset géré par les Rothschild. Les mauvaises langues ajoutent que tout l’agent blanchi ou non mais pompé ailleurs, trouve son chemin vers ces souterrains. Apparemment les bombes nucléaires israéliennes servent aussi à protéger ce fabuleux magot, ajoutent les mauvaises langues.

 Le Dessous des cartes

Au bord de la guerre

Au bord de la guerre

La purge de Muhammad Bin-Salman en Arabie Saoudite est le prélude à quelque chose de plus grand.

Notre région est au bord de la guerre. Nous ne devrions pas laisser de petits détails – comme la démission du Premier ministre libanais Saad al-Hariri ou la détention de princes et d’anciens ministres en Arabie Saoudite – nous détourner d’une compréhension plus large des développements réels qui se déroulent en coulisses. La phase vraiment dangereuse est celle qui suivra la purge du prince héritier Muhammad Bin-Salman sur le front intérieur saoudien. Elle peut être le précurseur de scénarios pour une guerre régionale qui pourrait, sans exagération, finir par être la plus dévastatrice de son histoire moderne.

Tout ce qui se passe actuellement fait partie d’un plan soigneusement planifié et élaboré, et c’est le prélude à une guerre sectaire menée sous le couvert d’un « nationalisme arabe » contre le pouvoir croissant de l’Iran « chiite » et de ses substituts au Yémen, au Liban et en Irak avec le soutien régional américain et israélien.L’ancienne Arabie Saoudite n’est plus. Le wahhabisme respire encore, mais à peine, et il est en train de devenir une histoire du passé. Un quatrième État saoudien, vêtu de modernité et basé sur des alliances différentes, est en train de naître.

Alors que son futur fondateur et homme fort, Muhammad Bin-Salman, accuse l’Iran de monter une “attaque militaire directe qui peut constituer un acte de guerre” contre son pays en fournissant prétendument des missiles à des factions au Yémen, et que sa position est approuvée et soutenue par les États-Unis, il est clair qu’une nouvelle alliance dirigée par les Américains prend forme dans la région.

La purge de Muhammad Bin-Salman, incluant la détention de 11 princes et de dizaines d’hommes d’affaires et d’anciens fonctionnaires sous la bannière de la lutte contre la corruption, n’est qu’une première phase. Il semble qu’elle se soit déroulée sans heurt jusqu’à présent, sans rencontrer d’obstacles sérieux.

L’homme a maintenant pris en main les quatre principaux piliers du pouvoir de l’État – l’économie, la sécurité et les forces militaires, les médias et l’establishment religieux (le Conseil officiel des hauts Oulémas et les non-officiels clercs “éveillés”). Ils sont totalement sous son contrôle. Il a jeté tous ses adversaires, et tous ceux qui ont critiqué son gouvernement derrière les barreaux (ou, dans le cas des princes et d’autres personnalités de haut rang, les a incarcérés dans un hôtel de luxe, pour le moment). Cette dernière série de mise en détention ne sera probablement pas la dernière, car il s’agit d’un bulldozer qui nivelle tout ce qui se trouve sur son chemin.

En temps voulu, Muhammad Bin-Salman passera à ce que nous croyons être une deuxième phase plus sérieuse, celle de la confrontation militaire.

Cela pourrait inclure les étapes suivantes :

– Premièrement, précipiter une confrontation militaire avec l’Iran avec en toile de fond le siège impitoyable du Yémen, après avoir imposé un blocus terrestre, aérien et maritime total sous prétexte d’empêcher les missiles iraniens d’arriver entre les mains des Houthis.

– Deuxièmement, la formation d’une nouvelle alliance sur le modèle de la coalition Tempête du désert formée en 1990 pour expulser les forces irakiennes du Koweït. Les candidats à cette coalition, outre l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, comprennent la Jordanie, l’Égypte, le Soudan et le Maroc. (Le roi du Maroc qui était, par coïncidence, dans la capitale des Émirats Arabes Unis, Abou Dhabi, chercherait à négocier avec l’Arabie Saoudite au sujet des récentes détentions : il a reçu le message clair de Riyad de ne pas interférer avec ce qui se passe en Arabie Saoudite, selon des sources fiables).

– Troisièmement, le bombardement du Liban et la destruction de ses infrastructures sous prétexte d’essayer d’éradiquer le Hezbollah. Un tel assaut conduirait le parti à riposter par des frappes de missiles intensives contre Israël, et serait plus susceptible que jamais d’entraîner l’Iran et la Syrie.

– Quatrièmement, une invasion du Qatar par les forces égyptiennes, émiraties et saoudiennes visant à renverser son régime, précipitant un affrontement avec la force turque de 30 000 hommes déployée dans ce pays.

– Cinquièmement, une contre-offensive américano-saoudo-israélienne en Syrie visant à reconquérir les zones perdues par les États-Unis et les forces proxy de leurs alliés comme Alep, Homs et Deir ez-Zor. Les États-Unis ne peuvent pas facilement digérer leur défaite en Syrie du fait de la Russie et de l’Iran, même au risque de provoquer une collision avec la Russie. Ils ont délibérément saboté la conférence sur le dialogue national syrien à Sotchi, que Moscou avait appelé de ces vœux, en demandant à l’opposition syrienne de la boycotter.

– Sixièmement, mobiliser les milices kurdes dans le nord de l’Irak et la Syrie en tant que mandataires américains dans ces guerres dans le but d’affaiblir et de déstabiliser l’Iran, la Turquie et l’Irak.

Ce ne sont là que les plus évidentes des mesures que peut prendre la nouvelle alliance dirigée par les États-Unis – peu importe comment elle choisit de s’appeler.

Mais rien de tout cela ne signifie que cette coalition soit assurée de réussir dans la réalisation de ses objectifs pour remodeler la région selon ses spécifications.

Le contre-scénario pourrait être celui de la consolidation d’une alliance irano-syro-turco-irakienne avec laquelle la Russie sympathiserait d’abord et qu’elle pourrait finir par diriger. Ensemble, ces pays possèdent de formidables arsenaux de missiles qui viseraient principalement l’Arabie Saoudite, les EAU et Israël. Les systèmes anti-missiles Patriot des États-Unis tant vantés, achetés par ces États-cibles, seraient inefficaces face aux frappes intensives de milliers de missiles lancés simultanément.

La mesure du succès dans cette guerre régionale que l’on peut anticiper et qui peut être imminente serait la destruction de l’Iran, le changement de régime au Qatar et l’éradication du Hezbollah. Mais son échec signifierait des ravages pour l’Arabie Saoudite, Israël et les EAU, et le démembrement du royaume saoudien en fragments.

Nous ne sommes ni devins ni diseurs de bonne aventure. Néanmoins, ceci peut s’avérer être la dernière guerre de transformation de la région, changeant ses États, ses frontières, et peut-être aussi ses populations. Les Arabes et les Iraniens survivront certainement à un tel cataclysme. Mais Israël dans sa forme actuelle peut-il survivre aussi ?

Abdel Bari Atwan

Les Sunnites et les Wahhabites de Ryad ont déjà vendu leur âme au diable, pour tuer leurs frères Chiites d'IRAN. Israël va prendre la tête du conflit avant de se faire détruire et Jérusalem sera rasée au profit de la reconstruction d'une Eglise homogènes d'ETATS, qui réunira l'Œcuménisme International Illuminati et Loges Franc-Maçonniques, dans un appel de détresse à Satan-Lucifer, le D.ieu de la Terre.

Des employés du roi saoudien. ©AFP
Des employés du roi saoudien. ©AFP

« La peur de l’Iran rapproche l’Arabie saoudite d’Israël » voici le gros titre d’un article paru dans le quotidien Israel Hayom.

Pour l’auteur de l’article, un certain Mordechai Kedar, professeur israélien spécialiste du Moyen-Orient, la main tendue par l’Arabie saoudite à Israël, émane d’un besoin chez les Saoudiens de rechercher des appuis contre l’Iran.

C’est pourquoi Israël ne doit pas regarder ce rapprochement d’un œil positif, car ces offres d’entente et du rapprochement découlent du besoin, insiste le spécialiste israélien du Moyen-Orient en réaction à une interview accordée par le chef d’état-major israélien Gadi Eisenkot au quotidien saoudien Aylaf sur le sujet.

Mettant en garde contre un tel rapprochement, ce spécialiste israélien du Moyen-Orient décrit les autorités saoudiennes en ces termes : « Elles ont besoin de nous contre l’Iran. Les Saoudiens sont même prêts à entrer en liaison avec le diable pour se protéger face aux Perses. »

Mordechai Kedar a exhorté les autorités israéliennes, « objet de la haine et des sanctions des pays de la région, depuis 70 ans, à gérer leur joie et à ne pas courir derrière le sourire des Saoudiens, pour arracher quelques concessions ».

Pour l’orientaliste israélien, « Riyad a peur de l’Iran, et cela favorise une occasion exceptionnelle aux Israéliens pour imposer leurs conditions en ce qui concerne le processus de compromis israélo-palestinien ».  Des conditions telles : les négociations de paix directes avec les Saoudiens sans intervention d’autres parties étrangères. L’ouverture d’une ambassade saoudienne à Qods occupée. Reconnaissance du droit de vivre aux juifs dans n’importe quelle région palestinienne. Ne pas mêler les différends israélo-saoudiens avec le conflit israélo-palestinien. Réserver toujours un vote en faveur d’Israël dans les milieux politiques internationaux. La normalisation entière des relations commerciales, économiques et culturelles avec Israël et la présence du drapeau israélien dans les compétitions sportives.

Islam & Vérité

Dernières actus :
Il m’arrive trop souvent de rencontrer des personnes complètement désemparées par la propagande commune à la fois aux Évangéliques et aux Sédévacantistes, aux anti-catholiques et aux “super-catholiques”, selon laquelle le Vatican ne serait rien d’autre que l’antre de Satan, à preuve des images du trône pontifical marqué d’une croix latine inversée, ou le chant antique de l’Exultet résonnant lors de la veillée pascale dans lequel Lucifer est invoqué…

Ce genre d’arguments ne peut convaincre que des gens tombés de la dernière pluie, manquant de culture religieuse catholique, et surtout capables, les malheureux, de rejeter la foi et l’amour en la Sainte Eglise qui a reçu la promesse de Jésus d’être par Lui protégée du Démon (Mt 16.18-19) en sorte qu’il ne saurait y avoir jamais raison de la quitter.

Quelques échantillons utilisés par ces pseudo-chrétiens pour justifier leur refus de vivre en communion avec le pape, c’est à dire d’être catholique (Ga 2.2) :

Ces malheureux ignorent tout simplement la Tradition de l’Eglise selon laquelle saint Pierre a demandé au moment d’être crucifié, tant il se sentait indigne de mourir de la même mort que son grand Dieu et Sauveur, d’être crucifié la tête en bas. 

Le crucifiement de Saint-Pierre, le Caravage, 1604.

La crucifixion de saint Pierre, à la Collégiale saint Pierre à Douai, XVIIIe siècle.

Que les Satanistes utilisent des symboles chrétiens, comme le font les adeptes LGBT avec l’arc en ciel (Gn 9.13), ne doit pas conduire les chrétiens à rejeter leurs propres symboles !

Nos prétendus catholiques, plus soucieux de préserver la vraie foi et le véritable culte à Dieu que ne l’est le Pape lui-même, pris sans doute par l’esprit d’Harry Potter, imaginent encore le vicaire du Christ rendre ouvertement un culte à Satan en raison du fait que le chant antique de l’Exultet annonçant la résurrection du Christ dans la nuit de Pâques, contient le mot “Lucifer” ! Ce chant, dont l’existence est attestée dès le Ve siècle, désigne Jésus-Christ par l’expression “Christus verus Lucifer“, ce qui signifie : “Christ véritable porteur de lumière” (selon l’étymologie des mots lux, « lumière », et ferre, « porter »). Par cette image du lever du soleil dissipant les ténèbres de la nuit, est figurée la victoire de Jésus sur la mort. Jésus peut légitimement être appelé “l’Etoile du matin” (Ap 2.28 ; 22.16). Le fait que le mot de Lucifer fût ensuite donné par ironie à l’ange déchu mentionné par Isaïe (14.12-14), parce que “Satan se déguise en ange de lumière” (2 Co 11.14), fit abandonner l’usage de nommer ainsi Jésus. 

Voici quelques copies d’écran de vidéos postées par ces malheureux antichrists qui s’ignorent :

Voici le texte du chant du très antique chant de l’Exultet célébrant la Résurrection du Christ, dont le lever du soleil chassant les ténèbres de la nuit donne une image ayant servi à désigner la victoire du Ressuscité :

“Exsúltet iam angélica turba cælórum:
exsúltent divína mystéria:
et pro tanti Regis victória tuba ínsonet salutáris.

Gáudeat et tellus, tantis irradiáta fulgóribus:
et ætérni Regis splendóre illustráta,
tótius orbis se séntiat amisísse calíginem.

Lætétur et mater Ecclésia,
tanti lúminis adornáta fulgóribus:
et magnis populórum vócibus hæc aula resúltet.

[Quaprópter astántes vos, fratres caríssimi,
ad tam miram huius sancti lúminis claritátem,
una mecum, quæso,
Dei omnipoténtis misericórdiam invocáte.
Ut, qui me non meis méritis
intra Levitárum númerum dignátus est aggregáre,
lúminis sui claritátem infúndens,
cérei huius laudem implére perfíciat.]

[V/ Dóminus vobíscum.
R/ Et cum spíritu tuo.]
V/ Sursum corda.
R/ Habémus ad Dóminum.
V/ Grátias agámus Dómino Deo nostro.
R/ Dignum et iustum est.

Vere dignum et iustum est,
invisíbilem Deum Patrem omnipoténtem
Filiúmque eius unigénitum,
Dóminum nostrum Iesum Christum,
toto cordis ac mentis afféctu et vocis ministério personáre.

Qui pro nobis ætérno Patri Adæ débitum solvit,
et véteris piáculi cautiónem pio cruóre detérsit.

Hæc sunt enim festa paschália,
in quibus verus ille Agnus occíditur,
cuius sánguine postes fidélium consecrántur.

Hæc nox est,
in qua primum patres nostros, fílios Israel
edúctos de Ægypto,
Mare Rubrum sicco vestígio transíre fecísti.

Hæc ígitur nox est,
quæ peccatórum ténebras colúmnæ illuminatióne purgávit.

Hæc nox est,
quæ hódie per univérsum mundum in Christo credéntes,
a vítiis sæculi et calígine peccatórum segregátos,
reddit grátiæ, sóciat sanctitáti.

Hæc nox est,
in qua, destrúctis vínculis mortis,
Christus ab ínferis victor ascéndit.

Nihil enim nobis nasci prófuit,
nisi rédimi profuísset.
O mira circa nos tuæ pietátis dignátio!
O inæstimábilis diléctio caritátis:
ut servum redímeres, Fílium tradidísti!

O certe necessárium Adæ peccátum,
quod Christi morte delétum est!
O felix culpa,
quæ talem ac tantum méruit habére Redemptórem!

O vere beáta nox,
quæ sola méruit scire tempus et horam,
in qua Christus ab ínferis resurréxit!

Hæc nox est, de qua scriptum est:
Et nox sicut dies illuminábitur:
et nox illuminátio mea in delíciis meis.

Huius ígitur sanctificátio noctis fugat scélera, culpas lavat:
et reddit innocéntiam lapsis
et mæstis lætítiam.
Fugat ódia, concórdiam parat
et curvat impéria.

In huius ígitur noctis grátia, súscipe, sancte Pater,
laudis huius sacrifícium vespertínum,
quod tibi in hac cérei oblatióne solémni,
per ministrórum manus
de opéribus apum, sacrosáncta reddit Ecclésia.

Sed iam colúmnæ huius præcónia nóvimus,
quam in honórem Dei rútilans ignis accéndit.
Qui, lícet sit divísus in partes,
mutuáti tamen lúminis detrimenta non novit.

Alitur enim liquántibus ceris,
quas in substántiam pretiósæ huius lámpadis
apis mater edúxit.²

O vere beáta nox,
in qua terrénis cæléstia, humánis divína iungúntur!¹

Orámus ergo te, Dómine,
ut céreus iste in honórem tui nóminis consecrátus,
ad noctis huius calíginem destruéndam,
indefíciens persevéret.
Et in odórem suavitátis accéptus,
supérnis lumináribus misceátur.

Flammas eius lúcifer matutínus invéniat:
ille, inquam, lúcifer, qui nescit occásum.
Christus Fílius tuus,
qui, regréssus ab ínferis, humáno géneri serénus illúxit,
et vivit et regnat in sæcula sæculórum.

R/ Amen.”

Et voici une traduction en français de cette magnifique prière :

“Qu’exulte de joie dans le ciel la multitude des anges !
Chantez, serviteurs de Dieu,
et que retentisse la trompette triomphale pour la victoire du grand Roi !

Réjouis-toi, ô notre terre, resplendissante d’une lumière éclatante,
car il t’a prise en sa clarté et son règne a dissipé ta nuit !
Réjouis-toi, Eglise notre mère, toute remplie de sa splendeur,
et que résonne l’acclamation du peuple des fils de Dieu !…

(…)
Vraiment il est juste et bon de proclamer à pleine voix ta louange,
Dieu invisible, Père tout puissant,
et de chanter ton Fils bien-aimé, Jésus Christ notre Seigneur.
C’est lui qui a payé pour nous la dette encourue par Adam notre père,
et qui a détruit en son sang la condamnation de l’ancien péché.

Car voici la fête de la Pâque où l’Agneau véritable est immolé pour nous.
Voici la nuit où tu as tiré de l’Égypte nos pères, les enfants d’Israël,
et leur as fait passer la mer Rouge à pied sec ;
nuit où le feu de la nuée lumineuse a repoussé les ténèbres du péché…

Ô nuit qui nous rend à la grâce et nous ouvre la communion des saints ;

Ô nuit où le Christ, brisant les liens de la mort, s’est relevé victorieux des enfers.
Heureuse faute d’Adam qui nous a valu un tel Rédempteur !

Ô nuit qui seule a pu connaître le temps et l’heure
où le Christ est sorti vivant du séjour des morts ;

Ô nuit dont il est écrit : « La nuit comme le jour illumine,
la ténèbre autour de moi devient lumière pour ma joie » (Ps 138,12)…

Ô nuit bienheureuse, où se rejoignent le ciel et la terre,
où s’unissent l’homme et Dieu.

Dans la grâce de cette nuit, accueille, Père très Saint,
le sacrifice du soir de cette flamme que l’Eglise t’offre par nos mains ;

Permets que ce cierge pascal, consacré à ton nom, brûle sans déclin en cette nuit
et qu’il joigne sa clarté à celle des étoiles.

Qu’il brûle encore quand se lèvera l’astre du matin,
Celui qui ne connaît pas de couchant,
Le Christ ressuscité revenu des enfers,
qui répand sur les hommes sa lumière et sa paix.

Garde ton peuple, nous t’en prions, ô notre Père,
dans la joie de ces fêtes pascales.

Par Jésus Christ, ton Fils notre Seigneur,
qui par la puissance de l’Esprit s’est relevé d’entre les morts
et qui règne près de toi pour les siècles des siècles.

Amen !”

Ou bien encore ils veulent croire, et disent, que le pape aurait reçu la marque de la Bête (Ap 13.16) du fait qu’il a accepté qu’une hindoue l’honore du rite d’accueil propre à sa tradition religieuse ! Comme si les colliers de fleurs que nos amis tahitiens passent autour du cou de leurs hôtes devaient vouer ceux-ci au Démon ! Est-ce que Jésus et les Apôtres ne recevait pas les marques d’amitié des pécheurs (Lc 7.38 ; Ac 10.48 ; 1 Co 9.22) ?

Faites attention à “ces faux frères qui se sont glissés pour espionner la liberté que nous avons dans le Christ Jésus (Ga 2.4)”, car il nous appartient de chercher à “plaire en tout à tous, ne recherchant pas [notre] propre intérêt, mais celui du plus grand nombre, afin qu’ils soient sauvés (1 Co 10.33)”…