WWIII : La guerre des Etats-Unis au Yémen, Bombe Nucléaire sur le Yemen en 2016, Washington se dissimule derrière les Saoudiens qui font la guerre au Yémen.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : La guerre des Etats-Unis au Yémen, Washington se dissimule derrière les Saoudiens qui font la guerre au Yémen.

L’Arabie saoudite a lancé sa guerre contre le Yémen avec Israël, il y a deux ans . Maintenant des sources d’informations parlent de l’usage des bombes au phosphore et de la collaboration directe d’Israël avec Riyad au Yémen.

Yémen. Israël a largué, pour le compte des Saoudiens, une bombe nucléaire sur le Yémen le 24 Septembre  2016, voir ci-dessous l'article.

Le 26 mars 2015, le régime saoudien a lancé son offensive militaire contre le Yémen sous le prétexte de vouloir faire retourner la légitimité politique au Yémen. Depuis cette date, les militaires saoudiens ont violé quasi-quotidiennement les normes et les lois internationales et ont commis d’innombrables crimes contre le peuple yéménite. Des milliers de civils dont des femmes et des enfants ont été tués lors des raids aériens de la coalition formée par l’Arabie saoudite contre les villes et les villages du Yémen.

Les infrastructures économiques, industrielles et sociales du Yémen qui est l’un des pays les plus pauvres de la planète ont été détruites. Les enfants yéménites sont privés d’école, et plus de 21 millions de Yéménites, sur l’ensemble de la population nationale (25 millions) souffrent de la pénurie de denrées alimentaires, d’eau potable, de médicament et de l’impossibilité de l’accès aux centres médicaux et aux hôpitaux dans un pays qui est soumis à un embargo terrestre, maritime et aérien total.YEMEN. Crimes saoudiens en collaboration avec Israël.

La France complice d’un crime de masse au Yémen

La France complice d’un crime de masse au Yémen

Dans l’indifférence générale, le pays le plus pauvre du monde arabe subit l’horreur d’une agression étrangère meurtrière. Bombardée nuit et jour, la population est affamée par le blocus, cité par Al-Manar.

Le Yémen compte 27 millions d’habitants. Selon l’ONU, 10 millions d’entre eux nécessitent une aide humanitaire d’urgence, 7 millions sont menacés par la famine et un million sont la proie d’une épidémie de choléra. La pénurie de carburant paralyse les transports, le fonctionnement des réseaux d’eau potable, d’électricité, d’assainissement.

L’aviation saoudienne n’épargne ni les écoles, ni les hôpitaux, ni les lieux de culte. Répandant la terreur, elle cherche à faire plier le peuple yéménite. Ce n’est pas une guerre contre des combattants, mais une entreprise de démoralisation de la population, de destruction totale, d’arasement des infrastructures. L’action combinée des frappes aériennes et du blocus (aérien et maritime) vise à mettre à genoux une population tout entière. Riyad prétend défendre le gouvernement légitime. Mais alors, pourquoi imposer le blocus à l’ensemble du pays ?

Depuis mars 2015, la coalition dirigée par les wahhabites massacre des civils en prétendant combattre une rébellion coupable de s’être alliée avec l’ex-président Ali Abdallah Saleh contre son successeur pro-saoudien Abd Rabbo Mansour Hadi. Cette intervention a fait plus de 10 000 victimes, mais elle n’a pas fait bouger les lignes de force. L’offensive terrestre a échoué, la résistance yéménite est farouche, et un missile a frôlé la capitale saoudienne le 9 novembre. Des centaines de milliers d’enfants souffrent de malnutrition dans un pays dévasté par les bombes et affamé par le blocus, mais cette guerre est sans issue.

La propagande saoudienne la justifie, pourtant, en invoquant la légalité internationale. Le mouvement “Ansarullah” a investi la capitale du pays en septembre 2014 et poussé le président Mansour Hadi à la démission en janvier 2015. Ce succès inattendu a pris de court les Saoudiens et leurs parrains occidentaux. Décidés à intervenir, ils ont obtenu du conseil de sécurité de l’ONU le vote de la résolution 2216 du 14 avril 2015 condamnant la prise du pouvoir par les Houthis et réaffirmant la légitimité du président Hadi.

Cette décision onusienne a offert une couverture juridique autorisant Riyad à frapper le Yémen sans ménagement pour vaincre la rébellion. Perversion du droit international, c’est un chèque-en-blanc qui permet au pays arabe le plus riche d’écraser sous les bombes le pays arabe le plus pauvre. Tout se passe comme si l’agresseur bénéficiait d’une sorte de permis de tuer à grande échelle, avec la bénédiction de puissances occidentales qui lui fournissent des armes en quantité illimitée tandis que la rébellion houthie se voit frappée par l’embargo.

Les armes utilisées pour massacrer le peuple yéménite, la coalition ne les a pas trouvées au pied d’un sapin de Noël. Ce sont des armes occidentales. Les bombes larguées sur les enfants yéménites sont d’une précision remarquable. Félicitations ! Le système de guidage électronique est français. Grâce à leur rayon d’action, les F-15 saoudiens peuvent frapper où ils veulent. Encore bravo, les avions-ravitailleurs sont français. Le blocus maritime qui affame la population yéménite est d’une redoutable efficacité. Cocorico, la marine française y participe. L’histoire retiendra que Hollande et Macron ont fait crever les enfants yéménites.

Que vaut la vie de ces pauvres gosses, en regard de notre merveilleuse industrie de la mort ? La monarchie saoudienne est le premier client de la France. Elle lui a acheté 9 milliards d’armes entre 2010 et 2016, soit 15 à 20 % des exportations françaises. Sans états d’âme, la République arme le bras de l’assassin. Depuis deux ans, Riyad commet un crime de masse dont Paris est complice. En 2011, la France a détruit la Libye au nom des droits de l’homme. En 2017, elle participe à la destruction du Yémen au nom du chiffre d’affaires. La “patrie des droits de l’homme” n’est plus qu’un tas de fumier.

Curieusement, le chœur des pleureuses est aux abonnés absents. Il est vrai qu’on n’est pas en Syrie. Ni “Casques blancs” experts en maquillage, ni parlementaires écolos en vadrouille, ni droits-de-l’hommistes pour signer des pétitions. Le Yémen n’intéresse personne à Saint-Germain-des-Prés. Il est sorti des écrans-radar de la bobosphère. Mais pourquoi tant d’indifférence de la part de bonnes âmes si promptes à s’affliger du malheur planétaire ? 

Pour les impérialistes et leurs larbins, la rébellion victorieuse à Sanaa est une scandaleuse anomalie, une verrue à supprimer du paysage. C’est le Vénézuéla de la péninsule arabique. Ne cherchons pas plus loin les raisons du calvaire qu’on inflige à ce peuple courageux. bruno_guigue

Par Bruno Guigue

État Voyou : Les États-Unis ont été en guerre durant 93% de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de leur existence. Le pays n’a été en paix que 21 ans depuis sa création en 1776.
Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…” 
George Carlin 

"Les États-Unis eux-mêmes, par leur tendance croissante à agir de manière unilatérale et sans respect pour les préoccupations d’autrui, sont devenus un état voyou."

Robert MacNamara
secrétaire à la défense étatsunien de 1961 à 1968
paru dans l’International Herald Tribune, 26 juin 2000.
La guerre des Etats-Unis au Yémen, Washington se dissimule derrière les Saoudiens qui font la guerre au Yémen.

Le vieux Sanaa comme vous ne le verrez jamais plus

Par Stephen Gowans – Le 6 novembre 2017 – Source What’s Left

En octobre 2916, deux journalistes de Reuters ont publié un article exclusif sous le titre « As Saudis bombed Yemen, U.S. worried about legal blowback ». (Lorsque les Saoudiens ont bombardé le Yémen, les États-Unis se sont souciés des répercussions légales). 1.

Les journalistes, Warren Strobel et Jonathan Landay, révélaient que des experts juridiques au Département d’État américain avaient averti la Maison Blanche que les États-Unis pourraient être accusés de crimes de guerre en lien avec la campagne de bombardements de l’Armée de l’air saoudienne au Yémen.

Jusqu’à présent, la campagne de bombardements a fait des dizaines de milliers de morts, encore plus de blessés et privé d’abri plus de 10% de la population yéménite. Jointe à des blocus navals et aériens, l’agression a créé des conditions proches de la famine pour environ 25% à 40%  de la population et a contribué à une épidémie de choléra frappant des centaines de milliers de personnes.

Selon Strobel et Landay, « des responsables du Département d’État (…) manifestaient en privé leur scepticisme à l’égard de la capacité de l’armée saoudienne de cibler les militants houthis sans tuer des civils et détruire des ‘infrastructures importantes’ » 2.

Les responsables ont reconnu que les frappes aériennes étaient aveugles (un crime de guerre), mais ont dit que la nature sans discernement des bombardements était due à l’inexpérience des pilotes saoudiens et à la difficulté de distinguer les combattants ennemis ne portant pas d’uniforme de la population civile.

Tout de même, dans la mesure où les bombardements sont aveugles, quel qu’en soit le motif, cela constitue un crime de guerre.

Le second point soulevé par les juristes du Département d’État est que les États-Unis sont des cobelligérants dans la guerre.

L’article de Reuters n’a pas révélé la véritable dimension de l’implication des États-Unis mais a reconnu que Washington fournit les bombes que les pilotes saoudiens déversent sur le Yémen et que l’Armée de l’air américain ravitaille les bombardiers saoudiens en vol.

En d’autres termes, les États-Unis jouent un rôle en facilitant la campagne de bombardements aveugles.

C’était une grande préoccupation de l’équipe juridique du Département d’État.

Le juristes ont souligné que si les bombardements indiscriminés sont l’œuvre des pilotes saoudiens, la responsabilité de crime de guerre pourrait aussi être imputée aux États-Unis par le biais d’un instrument juridique que Washington avait aidé à créer ; d’où la peur du retour de bâton légal.

L’instrument juridique a été créé par la Cour spéciale des Nations unies sur la Sierra Leone, que les États-Unis ont soutenue sinon suscitée. La Cour avait statué que le président du Liberia Charles Taylor était coupable de crimes de guerre commis dans la guerre civile en Sierra Leone, même si Taylor n’y était pas lorsque les crimes ont été commis. De plus, Taylor lui-même n’avait pas de lien direct avec les crimes. Ceci, tout le monde l’a reconnu.

Mais cela, a déclaré le tribunal, n’avait pas d’importance. Ce qui comptait était que Taylor avait fourni « aide concrète, soutien moral et encouragement » aux gens de Sierra Leone qui avaient commis les crimes de guerre. Par conséquent, avait jugé le tribunal, Taylor était également coupable de crimes de guerre. 3.

Les États-Unis ont utilisé le même instrument juridique pour inculper les détenus d’al-Qaïda à Guantánamo Bay pour le crime du 9/11, même si les détenus en question n’étaient pas directement impliqués dans ces attaques. Il suffisait qu’ils aient fourni soutien moral et encouragement à ceux qui les avaient commises. 4.

Cet instrument, qui a bien servi à Washington pour enfermer les gens qu’il n’aimait pas, se révèle maintenant problématique, et la raison en est que les États-Unis fournissent aide pratique, soutien moral et encouragement aux Saoudiens dans une campagne de bombardements aveugles (donc un crime de guerre). Le personnel de l’armée américaine et les fonctionnaires officiels prêtent par conséquent le flanc à des accusations de crimes de guerre selon un principe juridique que Washington a aidé à instaurer.

Pire, Washington offre aux Saoudiens bien plus que seulement des encouragements et du soutien moral. Il fournit également un soutien diplomatique à son allié arabe, ainsi que les bombes qui sont déversées sur les Yéménites, et les avions qui larguent les bombes. En plus, il forme les pilotes qui font voler les avions de combat qui larguent les bombes.

Et ce n’est pas tout. Les États-Unis font également voler leurs propres drones et leurs avions de reconnaissance au-dessus du Yémen pour collecter des renseignements afin de sélectionner les cibles sur lesquelles les pilotes saoudiens largueront les bombes. 5. Ils fournissent aussi des navires de guerre pour imposer un blocus naval. Et, de manière significative, ils gèrent un centre d’opérations pour coordonner la campagne de bombardements avec les satellites américains qui y participent, dont l’Égypte, le Bahreïn, le Koweït, le Qatar et la Jordanie – les royaumes, émirats, sultanats et dictatures militaires qui composent les alliés arabes des États-Unis, tous anti-démocratiques.

Autrement dit, non seulement les États-Unis fournissent encouragement et soutien moral aux Saoudiens, mais ils dirigent de fait la guerre contre le Yémen. En langage militaire, les États-Unis ont le commandement et le contrôle. La seule chose qu’ils ne font pas est de fournir les pilotes qui larguent les bombes.

Voici ce qu’a rapporté le Wall Street Journal : « un porte-parole du Pentagone a dit que les États-Unis avaient des forces spéciales sur le terrain et fournissaient renseignements aériens, surveillance et reconnaissance, planification opérationnelle [c’est moi qui souligne], interdiction maritime, sécurité, soutien médical et ravitaillement en vol ». 6. Selon le journal, les planificateurs de la guerre au Pentagone dirigent un centre d’opérations commun où les cibles sont choisies pour que les pilotes saoudiens y larguent leurs bombes. 7.

Lorsqu’on dirige un centre d’opérations, on dirige la guerre.

Donc il y a deux aspects importants de la guerre : tout d’abord, les bombardements sont aveugles et par conséquent un crime de guerre – et Washington le sait. Ensuite, les États-Unis sont impliqués dans la guerre à un degré rarement, sinon jamais, admis et reconnu.

En fait, la guerre contre le Yémen est presque universellement décrite comme une guerre menée par les Saoudiens. C’est une description erronée. C’est une guerre menée par les États-Unis.

La guerre est conforme au but immédiat des États-Unis dans les mondes arabe et musulman – éliminer toute opposition militante organisée à la domination américaine du Moyen-Orient. C’est un but qui explique l’opposition de Washington à des entités aussi diverses que le gouvernement syrien de Bachar al-Assad, la République islamique d’Iran, le Hezbollah et le Hamas, et al-Qaïda. Alors que ces États et ces organisations ont différents projets, ceux-ci se recoupent sur un aspect : tous s’opposent à la domination par les États-Unis sur les mondes arabe et musulman.

Il y a deux organisations qui s’opposent militairement à la domination étasunienne du Yémen en particulier, et plus largement du monde musulman : al-Qaïda dans la péninsule Arabique et les Houthis. Toutes deux sont islamistes. Toutes deux s’opposent implacablement à l’ingérence américaine et israélienne dans le monde musulman. Et toutes deux sont engagées dans la libération du Yémen de la domination américaine. Mais elles ont des approches différentes.

Al-Qaïda dirige ses attaques contre ceux qu’elle appelle ses ennemis lointains et proches. L’ennemi lointain est les États-Unis, le centre d’un empire que Zbigniew Brzezinski, une figure majeure de la politique étrangère américaine, avait appelé une hégémonie d’un nouveau type avec une portée et une échelle mondiale sans précédent – en d’autres termes, le plus vaste empire dans l’histoire de l’humanité.

L’ennemi proche, en revanche, selon l’idéologie d’al-Qaïda, comprend les éléments qui composent l’Empire américain – les gouvernements locaux subordonnés aux États-Unis et soumis aux commandements de Washington (le Yémen sous le précédent gouvernement, l’Arabie saoudite, Bahreïn, l’Égypte, etc.).

Al-Qaïda mène des campagnes à la fois contre ses ennemis lointains et proches, c’est-à-dire contre des cibles occidentales sur le sol occidental et contre les gouvernements locaux qui collaborent avec les États-Unis ou agissent comme leurs agents.

Les Houthis, en revanche, se calquent sur le Hezbollah et le Hamas. Ils se concentrent sur ce qu’al-Qaïda appelle l’ennemi proche, c’est-à-dire les gouvernements locaux qui sont des extensions du pouvoir mondial des États-Unis. Le Hezbollah se concentre sur l’ingérence occidentale au Liban, le Hamas sur l’occupation israélienne de la Palestine et les Houthis sur les lieutenants occidentaux au Yémen, mais ils ne cherchent pas à frapper des cibles occidentales sur le sol occidental comme le fait al-Qaïda.

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Avant que les Houthis ne prennent le contrôle du gouvernement, Washington menait une guerre au Yémen contre al-Qaïda dans la péninsule Arabique.

Washington avait déployé des forces spéciales et la CIA pour faire face à une branche d’al-Qaïda au Yémen, qui avait organisé l’attentat contre Charlie Hebdo à Paris en 2015 et une tentative de faire exploser un avion de ligne à Detroit à Noël 2009.

Mais ces attaques d’al-Qaïda n’étaient que le symptôme du fait que les États-Unis mènent une guerre. Ils disent qu’ils font la guerre contre le terrorisme, mais en fait, ils font la guerre aux forces qui s’opposent à la domination américaine du monde musulman.

Que certaines de ces forces utilisent parfois des méthodes terroristes, et qu’elles s’engagent dans des politiques violentes est moins important pour Washington que le fait qu’elles soient contre la domination et l’influence des États-Unis.

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Les États-Unis étaient préparés à mener unilatéralement une guerre contre al-Qaïda au Yémen, sans la coopération de l’ancien gouvernement de ce pays.

Le contre-amiral John Kirby, un porte-parole du Pentagone, a dit : « C’est certain, un partenaire volontaire au Yémen (…) rend les missions beaucoup plus efficaces. Mais nous avons aussi prouvé notre capacité de poursuivre des terroristes en divers endroits. Nous (…) conservons ce droit. » 8.

C’était vraiment une déclaration extraordinaire, parce que Kirby reconnaissait en paroles ce qui était déjà évident dans les faits : que les États-Unis ne reconnaissent la souveraineté d’aucun pays. Ils se donnent le droit d’intervenir partout, militairement ou autrement, que le gouvernement de ce pays accepte l’intervention ou non.

L’exemple le plus frappant de Washington s’arrogeant le droit d’intervenir unilatéralement dans n’importe quel pays pour poursuivre ses objectifs de politique étrangère est l’invasion américaine de la Syrie, pratiquée malgré l’opposition du gouvernement syrien, et sans le moindre respect du droit international qui interdit de telles violations du principe de la souveraineté nationale.

Peu après les attentats du 11 septembre, la CIA a persuadé le président du Yémen d’alors, Ali Abdullah Saleh, d’autoriser l’armée américaine à conduire des opérations au Yémen contre des cibles d’al-Qaïda. Saleh était réticent à renoncer à la souveraineté du Yémen, mais il a cru que s’il refusait la demande américaine, Washington envahirait le pays (comme il se réservait le droit de le faire). Par conséquent, sous la contrainte, Saleh a accepté de permettre à la CIA de faire voler des drones Predator armés de missiles Hellfire au-dessus de son pays et d’autoriser l’entrée des forces spéciales de l’armée américaine au Yémen. 9. En d’autres termes, il a accepté l’occupation de son pays par les États-Unis.

Au début de 2011, lorsque la guerre contre al-Qaïda dans la péninsule Arabique était en cours, une révolte massive contre le gouvernement Saleh a éclaté, qui faisait partie de ce qu’on a appelé le Printemps arabe. Elle a impliqué des dizaines de milliers de Yéménites participant à des sit-ins qui duraient des semaines.

Washington a soutenu Saleh tout au long de ces troubles, tout en demandant en même temps que le président syrien Bachar al-Assad s’en aille, affirmant (faussement) que lui, Assad, avait perdu le soutien de sa population. En revanche, Saleh, bien qu’il n’ait aucun soutien populaire (ou très peu), a bénéficié de l’appui américain – et il l’a obtenu parce que, contrairement à Assad, il était disposé à céder la souveraineté de son pays aux États-Unis.

Après des mois de troubles au Yémen, Washington est arrivé à la conclusion que la poursuite du règne de Saleh n’était plus viable. Il était devenu beaucoup trop impopulaire et il y avait des risques qu’ils soit renversé par la révolte populaire. Celui qui a pris sa place pourrait ne pas être aussi docile.

Donc des réunions ont été organisées avec des chefs de l’opposition pour faire en sorte que les opérations américaines continuent. Finalement, un plan a été accepté dans lequel Saleh s’en irait en faveur de son vice-président. 10. Hadi s’est avéré n’être pas plus populaire que Saleh, bien qu’il se soit révélé exactement aussi populaire auprès de Washington que l’était son prédécesseur. Les hauts responsables américains ont soutenu Hadi parce qu’il laissait au Pentagone les mains libres au Yémen.11.

Les Yéménites, en revanche, n’aimaient pas Hadi – et ils ne l’aimaient pas pour de nombreuses raison, notamment parce qu’il était perçu, avec raison, comme une marionnette des États-Unis.

En septembre 2014, les Houthis, qui avaient lancé une insurrection dix ans plus tôt, se sont emparés de la capitale, revendiquant un plus grand partage du pouvoir. En février 2015, ils avaient pris le contrôle du gouvernement. Peu après, Hadi s’enfuit en Arabie saoudite.

Que voulaient les Houthis ?

L’objectif auto-proclamé des Houthis – leur projet politique – est de nettoyer le pays des dirigeants corrompus au service de puissances étrangères. Ils sont contre l’ingérence des États-Unis et d’Israël dans les affaires du Yémen. Un porte-parole houthi a dit : « Nous sommes simplement opposés à l’ingérence de ces gouvernements. » 12.

En 2015, Newsweek a rapporté que « fondamentalement, ce que les Houthis disent être la volonté des Yéménites, c’est : la responsabilité du gouvernement, la fin de la corruption, des services publics réguliers, des prix du pétrole équitables, des occasions d’emploi pour les Yéménites ordinaires et la fin de l’influence occidentale ». 13. Newsweek a aussi rapporté que « de nombreux Yéménites pensent que les Houthis ont raison de rejeter l’influence occidentale et son mode de décision » 14.

Donc quelle était la situation pour les États-Unis, en février 2015, avec le gouvernement Hadi impopulaire chassé et les Houthis engagés pour l’indépendance du Yémen, prenant le contrôle du gouvernement ?

La situation était bien pire qu’elle ne l’avait été lorsque Washington avait commencé sa guerre contre al-Qaïda au Yémen. Au lieu d’un seul groupe s’opposant militairement à la domination étasunienne du Yémen, il y en avait maintenant deux, et le contrôle du gouvernement avait échappé aux mains de la marionnette de Washington. Dans un effort pour renverser une situation allant se détériorant, Washington a poussé à une guerre contre les Houthis, en superposant une nouvelle guerre à celle existant contre al-Qaïda dans la péninsule Arabique.

Mais l’administration étasunienne n’était pas autorisée légalement à mener une guerre contre un groupe dont le mandat était interne au Yémen et qui n’était pas impliqué dans les attaques du 9/11. Le Congrès étasunien avait accordé au président une autorisation illimitée à « utiliser toute la force nécessaire et adéquate contre les pays, organisations et personnes dont il estime qu’ils ont planifié, autorisé, commis ou aidé les attaques terroristes qui se sont produites le 11 septembre 2011, ou ont hébergé ces organisations ou ces personnes ». 15. Cela comprenait al-Qaïda dans la péninsule Arabique, mais pas les Houthis.

Si les États-Unis devaient entrer légalement en guerre contre les Houthis, ils devraient rechercher et obtenir l’autorisation du Congrès. Et les chances de la Maison Blanche d’obtenir le consentement du Congrès pour une telle guerre était proche de zéro. Donc Washington a préparé un mensonge. Il a mis les Saoudiens en avant et a dit que c’était eux qui menaient la guerre contre les Houthis.

Pour donner au mensonge un semblant de crédibilité, on a dit aux Saoudiens de voir les Houthis comme une menace. Les Houthis étaient censés être des proxys de l’Iran, un pays que les Saoudiens considèrent comme leur principal rival au Moyen-Orient.

Mais c’était absurde. En avril 2015, le Conseil de sécurité nationale a déclaré : « Nous estimons toujours que l’Iran n’exerce pas de commandement et de contrôle sur les Houthis au Yémen », ajoutant : « Il est faux de considérer les Houthis comme une force proxy pour l’Iran. » 16.

Les États-Unis ont lancé la guerre contre les Houthis pour deux raisons : premièrement, parce que les Houthis sont une force militaire organisée contre l’ingérence étasunienne au Yémen. Et deuxièmement, parce que les Houthis avaient chassé un gouvernement dont la soumission aux États-Unis avait été utile à Washington pour poursuivre une campagne visant à éliminer une autre force militaire contre l’ingérence américaine dans le monde musulman, à savoir al-Qaïda. Le but de la guerre est de chasser les résistants Houthis souverainistes et de ramener la marionnette malléable qu’est Hadi.

Donc les États-Unis ont organisé une guerre en utilisant les pilotes saoudiens comme fer de lance, exactement de la même manière qu’ils poursuivent une guerre contre ISIS en Irak et en Syrie en utilisant les Kurdes comme fer de lance. Dans les deux cas, les États-Unis assurent le contrôle et le commandement tandis qu’en Syrie et en Irak les Kurdes fournissent les bottes sur le terrain et, au Yémen, les Saoudiens procurent les pilotes dans le ciel. Mais la guerre contre les Houthis n’est pas plus une guerre menée par les Saoudiens que la guerre des États-Unis contre ISIS n’est une guerre menée par les Kurdes. Les dirigeants américains n’envoient pas de botte sur le terrain ni de pilote dans le ciel s’ils peuvent avoir quelqu’un qui combat pour eux.

En 1949 déjà, la journaliste américaine Marguerite Higgins remarquait comment « un investissement intelligent et intensif d’hommes et d’officiers américains aguerris pouvait être utilisé pour entraîner des forces locales à tirer pour vous ». 17.

Plus récemment, en 2015, The Wall Street Journal rapportait que les « forces d’intervention spéciales de l’Amérique ont débarqué dans 81 pays, la plupart d’entre elles entraînant des commandos locaux à combattre pour que les troupes américaines n’aient pas à le faire ». 18.

Il y a un grand nombre d’avantages pour les États-Unis à utiliser des forces locales pour combattre de manière à ce qu’ils n’aient pas à le faire. Premièrement, des économies. Cela coûte moins cher au Trésor américain d’avoir des pilotes saoudiens pour larguer des bombes sur les Houthis que d’avoir des pilotes américains pour faire la même chose. Ensuite, le contrôle de l’opinion publique. Il ne faut pas obtenir son consentement à une nouvelle guerre américaine. Enfin, cela évite certaines obligations juridiques, comme la nécessité d’obtenir une autorisation légale pour la guerre.

Du point de vue de l’État américain, mener une guerre depuis les coulisses et laisser les forces locales assumer le fardeau d’être le fer de lance est plus simple, plus rentable, moins problématique légalement et rend les questions du consentement du public plus faciles à gérer.

Une autre raison pour laquelle nous devrions croire que la guerre contre le Yémen est une guerre menée par les États-Unis et non par les Saoudiens est que la stratégie de sécurité nationale américaine insiste sur le leadership étasunien. Il est inconcevable que les États-Unis cèdent à un pays satellite la direction d’une campagne militaire dans laquelle ils sont engagés.

Les prises de position sur le leadership américain abondent dans les déclarations des politiciens, chefs militaires et commentateurs étasuniens. « Nous dirigeons le monde », a déclaré l’ancienne ambassadrice américaine aux Nations unies, Samantha Power. 19 « La question n’est jamais de savoir si l’Amérique devrait diriger, mais comment nous dirigeons », affirmait la Stratégie de sécurité nationale d’Obama. 20. Barbara Stephenson, la présidente de l’American Foreign Service Association, décrit les États-Unis comme ayant un « rôle de leadership mondial ». 21. Dans son second discours d’investiture, Bill Clinton a décrit les États-Unis comme chargés d’une mission spéciale, celle de diriger le monde. 22. John McCain a récemment dit que les États-Unis avaient « l’obligation » de diriger. 23.

Est-ce qu’un pays avec une telle fixation sur le leadership accepterait volontiers un rôle de soutien de second rang dans une campagne militaire, dans un pays où il avait déjà lancé une guerre et consacré des années à la mener ? Si la réponse n’est pas évidente, la réalité que les planificateurs de guerre américains préparent la planification des opérations de la guerre devrait dissiper tous les doutes sur qui occupe vraiment le siège du conducteur.

C’est une guerre menée par les États-Unis pour l’empire, contre une force militaire organisée qui insiste sur la souveraineté du Yémen ; qui insiste sur l’autodétermination : et qui par conséquent rejette le leadership américain (un euphémisme pour le despotisme et la dictature des États-Unis).

Si nous sommes attachés à la démocratie, nous devrions soutenir ceux qui combattent le despotisme des empires ; nous devrions soutenir ceux qui insistent sur l’égalité de tous les peuples en matière d’autodétermination. Nous devrions soutenir ceux qui trouvent répugnant que les États-Unis revendiquent leur droit à intervenir dans les affaires de tout pays, indépendamment du fait que le peuple de ce pays soit d’accord avec l’intervention ou non.

Le combat des Yéménites pour organiser leurs propres affaires, à leur propre manière, dans leurs propres intérêts, par leurs propres efforts, libérés de l’ingérence des empires et de leurs proxies locaux, est un combat qui nous concerne tous.

La lutte pour mettre fin à la guerre contre le Yémen, et la lutte plus importante pour mettre fin à l’empire, au despotisme, à la dictature des États-Unis n’est pas seulement une lutte pour la paix, mais une lutte pour la démocratie – et une lutte pour les valeurs de liberté (par rapport au despotisme) et d’égalité (de tous les peuples à décider de leurs propres affaires) héritées des Lumières.

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker francophone

 
  1. Warren Strobel and Jonathan Landay, « Exclusive : As Saudis bombed Yemen, U.S. worried about legal blowback » Reuters, October 10, 2016 
  2. Strobel et Landay 
  3. Strobel et Landay 
  4. Strobel et Landay 
  5. Mark Mazzetti and Eric Schmitt, « Quiet support for Saudis entangles U.S. in Yemen », The New York Times, March 13, 2016. 
  6. Gordon Lubold et Paul Sonne, « U.S. troops return to Yemen in battle against Al Qaeda, Pentagon says », The Wall Street Journal, May 6, 2016. 
  7. Lubold et Sonne 
  8. Damian Paletta et Julian E. Barnes, « Yemen unrest spells setback for U.S. », The Wall Street Journal, January 23, 2015 
  9. Dana Priest, « U.S. military teams, intelligence deeply involved in aiding Yemen on strikes », The Washington Post, January 27, 2010. 
  10. Mark Mazzetti, « U.S. is intensifying a secret campaign of Yemen airstrikes », The New York Times, June 8, 2011. 
  11. Paletta and Barnes 
  12. Ben Hubbard, « Plight of Houthi rebels is clear in visit to Yemen’s capital », The New York Times, November 26, 2016. 
  13. « Photo essay : Rise of the Houthis », Newsweek, February 9, 2015 
  14. Newsweek 
  15. Authorization for Use of Military Force, S.J.Res.23, September 14, 2001 
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Après trois semaines de blocus, l’Onu envoie une aide humanitaire au Yémen
© AP Photo/ Hani Mohammed International URL courte 0 0 42

L’Onu a procédé à la livraison d’aide au Yémen, qui fait face à une crise humanitaire grave en raison du blocus imposé il y a trois semaines par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite. Trois avions de l’Onu ont atterri à Sanaa, après l’arrivée d’un avion du Comité international de la croix rouge (CICR).

Les trois premiers avions de l’Onu et un avion du Comité international de la croix rouge (CICR) livrant de l’aide humanitaire après trois semaines de blocus se sont posés samedi à l’aéroport de la capitale yéménite Sanaa, a appris Sputnik d’une source au sein de l’Autorité de l’aviation civile à Sanaa.

«Quatre avions sont récemment arrivés à l’aéroport international de Sanaa: deux avions de l’Onu, un avion de l’UNICEF transportant 15 tonnes de vaccins pour les enfants, ainsi qu’un avion appartenant au Comité international de la croix rouge», a indiqué la source.

Selon la porte-parole de l’antenne régionale du Programme alimentaire mondial (PAM) Abeer Etefa, citée par Reuters, «le premier avion transportant des employés humanitaires a atterri à Sanaa samedi matin».

Jeudi dernier, un représentant du département de l’aviation civile yéménite, Mazen Ghanim, a annoncé à Sputnik que la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite, qui mène une opération militaire au Yémen, avait interdit à trois avions de l’Onu de se poser à l’aéroport international de Sanaa malgré l’autorisation donnée mercredi aux aéroports de Sanaa, de Hodeïda et de Saleef d’accueillir des vols humanitaires de l’Onu. 

Sanaa, image d'illustration

Le commandement de la coalition dirigée par Riyad, qui soutient la lutte des autorités yéménites contre les rebelles houthis, avait annoncé le 6 novembre dernier la fermeture de tous les ports et aéroports yéménites après avoir intercepté un missile balistique tiré depuis le territoire du Yémen en direction de Riyad. Le secrétaire général adjoint de l’Onu aux questions humanitaires, Mark Lowcock, avait alors prévenu que le blocus du Yémen par la coalition provoquerait la plus grande famine jamais survenue depuis plusieurs décennies et entraînerait la mort de millions de personnes. 

Le 22 novembre, l’Onu a annoncé avoir annulé 32 vols humanitaires à destination du Yémen depuis le début du blocus. 

Vendredi, la coalition a annoncé au Bureau de l’Onu pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) que les vols réguliers de passagers reliant Amman au Yémen reprendraient le 25 novembre, tandis que les ports maritimes yéménites resteraient fermés. 

Yémen. Israël a largué, pour le compte des Saoudiens, une bombe nucléaire sur le Yémen.

A l'heure actuelle, chaque lecteur de Veterans Today sera conscient qu’Israël a largué une bombe à neutrons sur le Yémen au nom de son allié saoudien. Ainsi que les lecteurs de VT, un milliard de musulmans savent aussi cette vérité, tous les médias arabes (non soumis aux pouvoirs islamistes pro saoudiens et qatari) avaient repris l'histoire de VT tout comme les journaux et agences russes Pravda, Russia Today et Sputnik News. Cette histoire est trop importante pour la laisser mourir, c’est une information de taille mondiale.

Regardez d'abord cette vidéo

Puis; il suffit de regarder cette vidéo, les pixels scintillantes sont causées par des particules de l'explosion nucléaire frappant le capteur de l'appareil photo, il n'y a pas d'autre explication; noter la chaude balle blanche de plasma vue brièvement avant l'énorme détonation.
La caméra ne ment jamais
Jusqu'à ce que les téléphones mobiles avec des caméras et des petites caméras vidéo ont été développés, de petites lumières fluorescentes ont été utilisés comme détecteurs d'urgence du rayonnement de l’explosion nucléaire . Maintenant, les téléphones et les caméras CCD vidéo sont devenus des détecteurs nucléaires fiables comme des "Slam Dunk".
Les quelques mots sont l'explication technique des raisons pour lesquelles nous sommes absolument certains que nous sommes face à un événement nucléaire, sans poser que ce soit. Cette information est disponible à tous les membres de la presse, l'armée, la communauté scientifique et le grand public. Cela signifie, bien sûr, que tout le monde dans le «déni» de notre assertion, éprouvée avec autant de certitude, est défectueux à la fonction mentale ou souffre de dégénérescence morale.
    La combinaison de la lentille des caméras en plastique et l'effet photoélectrique produit dans les caméras CCD ramasser puce (car il est fondamentalement un très grand réseau de diodes photo) leur permet d'agir comme de très bons détecteurs de rayonnements ionisants de haut niveau. Faible niveau de rayonnement dans ce cas ne concerne pas, car il ne sera pas immédiatement vous tuer ou avoir des effets négatifs sur la santé à long terme.
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    En pointant simplement l'appareil photo à un événement explosif, il sera immédiatement déterminer si elle est ou non nucléaire. Lorsque le capteur CCD de la caméra ramasser puce est surchargé par un rayonnement en excès il pixelize montrant des étincelles blanches sur l'image de la boule de feu ou explosion zone d'image.
La vidéo de démonstration a été prise au Yémen ce mois-ci. C’est peut-être la meilleure image de démonstration unique de rayonnements ionisants frappant un récepteur CCD. C’est aussi une parfaite démonstration d'une explosion nucléaire détectée en utilisant un téléphone mobile ou de la technologie de la caméra CCD, comme expliqué ci-dessus, comme cela pourrait être possible.
Nous communiquerons avec les scientifiques et les physiciens à travers le Moyen-Orient et de l'Ukraine; nous distribuons un logiciel qui va nous permettre de détecter non seulement les armes nucléaires, mais les menaces radioactives de toutes sortes, y compris les poisons de polonium; nous formons des équipes pour recueillir des échantillons de sol; préparer les paquets pour permettre au personnel médical de l'écran pour l'empoisonnement radioactif et nous offrons des matériaux pour les efforts de défense et de décontamination civile.
Il y a donc eu beaucoup déni zéro ou de l'infirmation (autrement que par wingnuts et théoriciens de la conspiration) de cette avoir été un événement nucléaire, ni at-il eu tout déni efficace de la paire de F-16A / B abattu au-dessus du Yémen cette semaine; avions qui ne peuvent avoir appartenu à l'Italie, au Portugal ou en Israël, sinon il est sorti des stocks mis en veilleuse dans le sud-ouest des États-Unis.
La Russie prend la parole
Comme indiqué dans la Pravda d’aujourd'hui, la communauté scientifique du monde est consterné que «les Saoudiens ont commencé à effacer le Yémen de la carte», ils obtiennent directement au point en nous disant que «vidéo choquante révèle bombardement de protons d'une bombe à neutrons" et que ces  "frappes interdites ont provoqué une tempête de protestations dans le monde entier » et pourrais-je ajouter, cette vague de protestation ne va pas être réduite au silence par une poignée de trolls Internet et les ménagères chômeuses de Haifa.
«Obama a récemment offert une aide militaire aux riches pays arabes du Golfe contre toute menace extérieure» selon Pravda. La Russie est non seulement certaine après avoir vu la preuve, que ce soit une attaque nucléaire, mais les Russes croient que les États-Unis sont entièrement complices avec cette frappe. Alors que d'autres sources ont cité le lien entre Israël et l'Arabie saoudite, les sources russes au plus haut niveau croient que ce geste irresponsable est le résultat de Washington prosternant à la fois l'Arabie Saoudite et les Etats du Golfe.
Voici venir les trolls
être attaqué par des larbins, des trolls et autres entités désinfo assorties est toujours un bon indicateur que l'on a écrit quelque chose qui expose une vérité que les méchants ne veulent vraiment pas que les gens sachent.
Nous savons que notre article dénonçant l'utilisation israélienne d'une bombe de neurone au Yémen a bouleversé le panier de pommes à Tel-Aviv et ailleurs parce que nous assistons à une série de vidéos et messages apparaissant en ligne attaquant VT et ridiculisant l'histoire du nuke yéménite.
Une vidéo que je trouve particulièrement répréhensible a été postée par l'un des partisans de flagorneurs de David Icke. Un type odieux tapageur qui ressemble à un troisième frère Milliband nous crie que le Yémen n'a pas été nuked (bombardé nucléairement), que les bombes à neutrons n'existent pas et avertit que VT est une opération  de désinfo.
David Icke personnellement, a dirigé l'autre façon d'obtenir aussi loin de cette question nuke comme il peut; tandis que dans le même temps guidant son paquet de trolls d'attaque d'attaquer VT et l'existence de bombes à neutrons - une nouvelle confirmation de son statut d'agent de désinfo et un indicateur clair pour qui il travaille. Le fait que Icke est chargé de missions spécifiques telles que couvrant le nuking du Yémen nous montre qu'il est un agent actif.
Personnellement, je ne ai jamais eu le moindre doute que Icke était un scumbag désinfo, je me souviens trop bien les jours au début des années 90 quand il est apparu sur le Terry Wogan talk-show qui prétend être le fils de Dieu et portant un shellsuit turquoise parce que la couleur tenue une certaine puissance mystique. Icke a toujours été plein de lui et de travailler contre les intérêts de l'humanité.
Vous venez de vous outed David, vous avez dit clairement aux yeux de tous que vous n'êtes rien de plus qu'une sortie fétide pour les mensonges et la désinformation d'Israël. Nous savions que ce tout le long bien sûr, mais nous avons maintenant la confirmation. Ce que nous devons nous demander si est pourquoi ont-ils choisi d'employer David Icke sur cette question, un peu étrange parce que le timing, il est très clair que Icke prend le Shekel sale à faire l'appel d'offres d'Israël. Cela a pour effet de «brûler» lui comme un atout - après sa crédibilité est parti, il est plus un atout, juste un usé, la force discréditée. Mais pourquoi brûler un de vos meilleurs atouts?
La réponse est à la fois simple et gratifiante - la rupture de VT de l'histoire du nuke yéménite a fait des dommages réels, nous avons atteint la marque et a attiré le sang; ils ont réagi en faisant tourner contre nous l'un de leurs atouts majeurs en toute connaissance que cela va  brûler notre actif; cela montre à quel point ils veulent garder cette guerre nucléaire secrète.
Merci beaucoup, vous venez de nous remettre un cadeau du ciel; la preuve que Israël ne veut vraiment pas que les gens sachent qu'ils ont nuké (bombardé avec une bombe nucléaire ou nuke) leYémen. Par conséquent, ils ont déclenché leurs hordes débiles de larbins, shills, trolls, quel que soit le nom que vous préférez utiliser pour ces morceaux se trouvant dans les matières fécales sous une forme humaine; ces créatures répugnantes, complètement amorales qui prennent volontiers le Shekel comme récompense pour leurs assassinats en masse sous faux drapeau  d'innocents et l'utilisation d'armes horribles de destruction massive pour commettre des crimes de guerre.
Il est trop tard pour mettre le chat dans la boîte, le mot est sorti - Israël utilise des armes nucléaires pour tuer des civils innocents.
Où sont les autres grands noms de la soi-disant «mouvement de vérité»? Où sont Alex Jones et Christopher Bollyn? Ils sont certainement loin d'être ce oh problème nuke si important et vous pouvez parier votre dernier centime ils ne seront pas vont approcher à moins qu'il est de répandre la désinformation et de dire des mensonges.
Notez que tous ces nonistes ont sans informations d'identification autres que d'être pro-israélien ou soupçonneux aligné sur des groupes tels que l'ADL, SPLC ou AIPAC qui sont rien de plus que des façades pour les intérêts israéliens.
Prenez note de la réaction à cette question très sérieuse de l'utilisation israélienne de bombes nucléaires. Toute personne qui essaie de prétendre qu'il n'y avait pas nuke chuté sur le Yémen ou appliquer une étiquette dérogatoire à ceux qui cherchent à obtenir la vérité sur ce plus odieux des crimes de guerre à un large public doit être considéré comme un larbin pour Israël.
La propagation dans le monde entier de l'histoire vraie de la nuking d'Israël du Yémen a obtenu les auteurs très inquiets; la vérité est l'une des choses que ces gens redoutent le plus.
Annexe I
Un scintillateur est un matériau qui présente scintillation- la propriété de luminescence lorsqu'elle est excitée par un rayonnement ionisant. matériaux luminescents, lorsqu'il a été frappé par une particule entrante, absorbent son énergie et scintillent, (à savoir, réémettre l'énergie absorbée sous forme de lumière). Parfois, l'état excité est métastable, de sorte que la détente vers le bas à partir de l'état excité pour abaisser les états est retardé (nécessitant entre quelques nanosecondes à quelques heures en fonction du matériau): le processus correspond alors à l'un des deux phénomènes, selon le type de transition et par conséquent la longueur d'onde du photon optique émise: la fluorescence ou la phosphorescence retardée, également appelé post-décharge.
Un détecteur à scintillation ou un compteur à scintillation est obtenue quand un scintillateur est couplé à un détecteur de lumière électronique, tel qu'un tube photomultiplicateur (PMT), une photodiode ou le photomultiplicateur de silicium. PMT absorbent la lumière émise par le scintillateur et réémettent sous la forme d'électrons par effet photoélectrique. La multiplication ultérieure de ces électrons (parfois appelés photo-électrons) se traduit par une impulsion électrique qui peut ensuite être analysé et donné des informations significatives sur la particule qui a frappé à l'origine du scintillateur. Vide photo-diodes sont similaires, mais ne pas amplifier le signal en silicium photo-diodes, (caméras CCD) d'autre part, détecter les photons entrants par l'excitation de porteurs de charge directement dans le silicium. Silicium photomultiplicateurs sont constitués d'un réseau de photodiodes qui sont polarisée en inverse avec une tension suffisante pour faire fonctionner en régime d'avalanche, ce qui permet à chaque pixel de la matrice à être sensible à des photons uniques.
Histoire
Le premier dispositif qui utilise un scintillateur a été construit en 1903 par Sir William Crookes et utilisé un scintillations ZnS screen.The produites par l'écran étaient visibles à l'oeil nu si vu par un microscope dans une pièce sombre; le dispositif était connu comme un spinthariscope. La technique a conduit à un certain nombre de découvertes importantes. Scintillateurs a gagné une attention supplémentaire en 1944, quand Curran et Baker a remplacé la mesure à l'oeil nu avec le PMT nouvellement développé. Ce fut la naissance du détecteur de scintillation moderne.
Applications pour scintillateurs
Scintillateurs sont utilisés par le gouvernement américain comme la sécurité intérieure des détecteurs de rayonnement. Scintillateurs peuvent également être utilisés dans des neutrons et de haute énergie des expériences de physique des particules, la sécurité X-ray, caméras nucléaires, la tomodensitométrie et l'exploration de gaz. D'autres applications de scintillateurs comprennent les scanners et les caméras gamma dans le diagnostic médical, et les écrans dans le style ancien des écrans d'ordinateur CRT et les téléviseurs.
L'utilisation d'un scintillateur en liaison avec un tube photomultiplicateur ou une caméra CCD trouve une large utilisation dans des radiamètres portatifs utilisés pour détecter et mesurer la contamination radioactive et la surveillance des matières nucléaires. Scintillateurs génèrent de la lumière dans les tubes fluorescents, pour convertir l'ultra-violet de la décharge en lumière visible. Les détecteurs de scintillation sont également utilisés dans l'industrie pétrolière, en tant que détecteurs pour rayons gamma billes. (Notez petites ampoules compactes fluorescentes peuvent également être utilisés en cas d'urgence pour détecter des rafales de rayonnement à partir d'un événement nucléaire. Ils clignotent ou une lueur dans l'exposition aux rayonnements.
scintillateurs en plastique et la caméra CCD, connexion de téléphone cellulaire.
scintillateurs en plastique sont le type le plus commun de détecteurs de rayonnement trouvés dans CCD quotidien caméras vidéo, caméras de téléphones cellulaires et les caméras de sécurité à domicile. Avec peu ou pas de modification à tout ce qu'ils peuvent être utilisés comme détecteurs de rayonnement simples pour la protection de l'auto d'urgence à partir des explosions nucléaires et les niveaux de rayonnement de fond élevés ou pour documenter les explosions nucléaires. La combinaison de la lentille des caméras en plastique et l'effet photoélectrique produit dans les caméras CCD ramasser puce (car il est fondamentalement un très large éventail de didoes photo) leur permet d'agir comme de très bons détecteurs de rayonnements ionisants de haut niveau. Faible niveau de rayonnement dans ce cas ne concerne pas, car il ne sera pas immédiatement vous tuer ou avoir des effets négatifs sur la santé à long terme.
En pointant simplement l'appareil photo à un événement explosif, il sera immédiatement déterminer si elle est ou non nucléaire. Quand les caméras CCD ramasser puce est surchargé par un rayonnement en excès il pixelize montrant des étincelles blanches sur l'image de la boule de feu ou explosion zone d'image. Si vous cherchez à vous protéger de haut niveau des rayonnements ionisants produits par l'uranium appauvri tours anti-chars ou après une explosion nucléaire cela va fonctionner. Pour les effets de rayonnement de niveau inférieur habituellement juste mettre du ruban électrique noir sur la lentille de caméras est suffisante pour détecter les niveaux de rayonnement plus faibles. Une fois que le niveau de rayonnement de fond a drooped off après une explosion. Habituellement, après environ 3 heures ou plus hors sol zéro lorsque les niveaux demeureront plus élevés pour une période plus longue de temps, les caméras CCD peuvent ne pas être suffisamment sensible pour détecter ces faibles niveaux de rayonnement et un meilleur détecteur seront nécessaires. Cependant, pour une utilisation d'urgence ce processus altho brut va fonctionner.
Si vous avez un téléphone intelligent Android ou Apple il y a plusieurs APPS qui vous permettra d'utiliser votre téléphone comme un simple détecteur de rayonnement / Geiger. Certains fonctionnent mieux que d'autres et plusieurs sont en fait des applications fausses ou jouets afin utilisateur soit faire articles que l'APP fonctionne vraiment.
Les types de scintillateurs scintillateurs plastique
Le terme "scintillateur plastique" se réfère généralement à un matériau scintillateur dans lequel l'émetteur fluorescent primaire, appelé fluorine, est suspendu dans la base et une matrice polymère solide. Bien que cette combinaison est typiquement réalisée par la dissolution de la substance fluorescente avant la polymérisation en masse, la substance fluorescente est parfois associé au polymère directement, soit de manière covalente ou par une coordination, comme cela est le cas avec de nombreux scintillateurs plastiques Li6.
Polyéthylène naphtalate a été trouvé à exposer scintillation par lui-même, sans aucun additif et il est prévu de remplacer scintillateurs plastiques existants en raison de performances plus élevées et le prix inférieur.
Les avantages de scintillateurs plastiques comprennent la production de lumière assez élevé et un signal relativement rapide, avec un temps de déclin de 2-4 nanosecondes, mais peut-être le plus grand avantage de scintillateurs plastique est leur capacité à être en forme, grâce à l'utilisation de moules ou d'autres moyens, dans presque toute forme souhaitée avec ce qui est souvent un degré élevé de durabilité. scintillateurs plastiques sont connus pour montrer la saturation de sortie de lumière lorsque la densité d'énergie est grande (loi Birks).
bases
Les bases les plus courantes sont les plastiques aromatiques, des polymères avec des cycles aromatiques comme des groupes pendants le long du squelette de polymère, parmi lesquels polyvinyltoluène (PVT) et le polystyrène (PS) sont les plus importants. Bien que la base ne montre aucune fluorescence en présence de rayonnements ionisants, de son faible rendement et de transparence négligeable à sa propre émission rendent l'utilisation de fluorophores nécessaires à la construction d'un scintillateur pratique.
Mis à part les plastiques aromatiques, la base la plus commune est le polyméthacrylate de méthyle (PMMA), qui porte deux avantages par rapport à beaucoup d'autres bases: haute ultraviolets et la transparence de la lumière visible et les propriétés mécaniques et de durabilité plus élevée par rapport à la fragilité.
L'absence de fluorescence associée avec le PMMA est souvent compensé par l'addition d'un co-solvant aromatique, habituellement naphtalène. Un scintillateur en plastique à base de PMMA de cette manière possède la transparence à son propre rayonnement, en aidant à assurer la collecte uniforme de la lumière. D'autres bases communes comprennent polyvinyle xylène (PVX), le polyméthacrylate, le 2,4-diméthyl, triméthyl 2,4,5-styrènes, le poly diphényle, naphtalène vinylique, le poly tétrahydronaphtalène et les copolymères de ceux-ci et d'autres bases.
Fluors.
On connaît également comme luminophores, ces composés absorbent la scintillation de la base et émettent à une longueur d'onde plus grande, la conversion efficace du rayonnement ultraviolet de la base à la lumière visible plus facilement transférés. En outre l'augmentation de la longueur d'atténuation peut être réalisée par l'addition d'un deuxième fluorophore, appelé un dispositif de décalage de spectre ou d'un convertisseur, ce qui entraîne souvent l'émission de lumière bleue ou verte.
Gaz.
scintillateurs gazeux sont constitués d'azote et les gaz rares hélium, l'argon, le krypton et le xénon, l'hélium et le xénon recevant le plus d'attention. Le procédé de scintillation est due à la désexcitation d'atomes individuels excités par le passage d'une particule incidente. Cette désexcitation est très rapide (~ 1 ns), de sorte que la réponse du détecteur est assez rapide.
Revêtir les parois du récipient avec un dispositif de décalage de longueur d'onde est généralement nécessaire que ces gaz émettent généralement dans l'ultra-violet et réagissent mieux photomultiplicateurs dans la région bleu-vert visible. En physique nucléaire, des détecteurs de gaz ont été utilisés pour détecter des fragments de fission ou de particules lourdes chargées.
Verre.
Les scintillateurs de verre les plus courants sont de lithium ou de bore silicates de cérium activé. Étant donné que le lithium et le bore ont de grandes sections efficaces neutroniques, détecteurs de verre sont particulièrement bien adaptés à la détection de thermique (lent) neutrons. Le lithium est plus largement utilisé que le bore car il a une libération d'énergie plus important sur la capture d'un neutron et donc une plus grande puissance lumineuse.
scintillateurs en verre sont cependant sensibles aux électrons et aux rayons gamma et (impulsion de discrimination de taille peut être utilisée pour l'identification des particules). Être très robuste, ils sont aussi bien adaptées aux conditions environnementales difficiles. Leur temps de réponse est ≈10 ns, leur production de lumière est cependant faible, typiquement ≈30% de celle de l'anthracène.
Réponse à diverses radiations
ions lourds
Les compteurs à scintillation sont généralement pas idéales pour la détection d'ions lourds pour trois raisons:
    la très grande puissance d'ionisation des ions lourds induit des effets qui se traduisent par un rendement lumineux réduit la trempe (par exemple pour des énergies égales, un proton produira 01/04 au 01/02 la lumière d'un électron, alors que alphas produira seulement environ 1/10 la lumière;
    le haut dE / dx se traduit également par une réduction de la composante rapide par rapport à la composante lente, ce qui augmente le temps mort de détecteur;
    de fortes non-linéarités sont observées dans la réponse du détecteur en particulier aux basses énergies.
La réduction de la production de lumière est plus forte pour les matières organiques que pour les cristaux inorganiques. Par conséquent, en cas de besoin, des cristaux inorganiques, par exemple Csl (Tl), ZnS (Ag) (généralement utilisé en feuilles minces comme moniteurs α-particules), CaF2 (Eu), doit être préférée à des matières organiques. Les applications typiques sont des instruments α-sondage, instruments de dosimétrie et ions lourds détecteurs dE / dx. scintillateurs gazeux ont également été utilisés dans des expériences de physique nucléaire.
Electrons
L'efficacité de détection des électrons est essentiellement de 100% pour la plupart des scintillateurs. Mais parce que les électrons peuvent faire de gros scatterings angle (parfois backscatterings), ils peuvent quitter le détecteur sans déposer leur plein d'énergie en elle. La rétrodiffusion est une fonction rapidement croissante du numéro atomique Z du matériau scintillateur.
scintillateurs organiques, ayant un Z inférieur à celui des cristaux inorganiques, sont donc mieux adaptés pour la détection de faible énergie.
Rayons gamma
Des matériaux de haute-Z, par exemple cristaux inorganiques, sont les mieux adaptés pour la détection de rayons gamma. Les trois méthodes de base qu'un rayon gamma interagit avec la matière sont: l'effet photoélectrique, diffusion Compton, et la production de paires. Le photon est complètement absorbé par effet photoélectrique et la production de paires, tandis que l'énergie partielle est déposé dans toute diffusion Compton donné.
La section transversale du processus photoélectrique est proportionnelle à Z5, que pour la production proportionnelle à Z2 paire, alors que la diffusion Compton va à peu près ASZ. Un matériau à haute Z favorise donc les deux premiers processus, ce qui permet la détection de toute l'énergie du rayon gamma.
neutrons
Etant donné que le neutron ne soit pas chargé, il ne réagit pas par la force de Coulomb et n'a donc pas ioniser le matériau à scintillation. Il faut d'abord transférer une partie ou la totalité de son énergie par la force forte à un noyau atomique chargé. Le noyau chargé positivement produit alors ionisation. Les neutrons rapides (généralement> 0,5 MeV) reposent principalement sur le proton de recul dans (n, p) réactions; matériaux riches en hydrogène, par exemple scintillateurs plastique, sont donc mieux adaptés à leur détection.
neutrons lents reposent sur des réactions nucléaires telles que les (n, γ) ou (n, α) des réactions, afin de produire une ionisation. Leur libre parcours moyen est donc très importante, sauf si le matériau scintillateur contient des nucléides ayant une section élevée pour ces réactions nucléaires telles que 6Li ou 10B. Des matériaux tels que LiI (UE) ou des silicates de verre sont donc particulièrement bien adaptées pour la détection des neutrons lents (thermique).
[Note de la rédaction: Cet article a été publié en mai 2015. Nous re-publions aujourd'hui car il reste très important et avec le niveau de tension extrêmement élevé dans la région, peut-être plus importante que jamais. Ian]Traduit par:Google Kit du traducteur

Source : How Israel Was Busted Nuking Yemen

Israel nuked Yemen, period. This is hard fact that has been 100% confirmed. 
Target arm - Livermore Nuclear Labs
 VOIR AUSSI :

 Désolé pour la traduction machine. Je la reprendrai plus tard. Hannibal GENSERIC

Il est quant même extrêmement navrant qu'AUCUNE MANIFESTATION n'ait eu lieu nulle part pour protester contre ce bombardement atomique wahhabite talmudique. Ni dans les pays arabes (normal), ni dans les pays musulmans (encore plus normal), ni dans les pays qui, paraît-il, défendent la liberté et la démocratie (anormal). Il est vrai qu'Israël est l'exemple parfait de leur démocratie greffée par force chez ces sauvages du Moyen-Orient. Amen. H.G
Le coup d’État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial.


Depuis des années, j’ai mis en garde contre la relation d’interdépendance entre les États-Unis et l’Arabie saoudite et comment cette relation, si elle se terminait, signifierait un désastre pour le système pétrodollar et, par extension, pour le statut de réserve mondiale du dollar. Dans mes récents articles « Les mensonges et les distractions entourant l’atterrissage du pétrodollar » et « La fin du jeu économique continue », je souligne que la mort du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale est en fait un objectif primordial pour les globalistes de l’establishment. Pourquoi ? Parce que, dans un effort pour réaliser ce qu’ils appellent parfois la « réinitialisation économique mondiale » ou le « nouvel ordre mondial », une économie mondiale centralisée mieux acceptée publiquement et un cadre monétaire sont primordiaux. Et, cela signifie la mise en œuvre éventuelle d’une monnaie unique et d’une seule autorité économique et politique mondiale, au-dessus et au-delà du système dollar.

Mais, il ne suffit pas de procéder dans le vide à de tels changements socialement et fiscalement douloureux. Les puissances bancaires ne sont pas intéressées à prendre le blâme pour les souffrances qui seraient infligées aux masses au cours de l’inévitable bouleversement (ou pour la souffrance qui a déjà été causée). Par conséquent, un récit crédible doit être conçu. Un récit dans lequel l’intrigue politique et la crise géopolitique font du « nouvel ordre mondial » une NÉCESSITÉ ; une de celles que le grand public accepterait ou exigerait même comme solution à l’instabilité et au désastre existants.

C’est-à-dire que les globalistes doivent façonner une histoire de propagande utilisable dans le futur, dans laquelle les États-nations « égoïstes » abusent de leur souveraineté et créent les conditions de calamités, et où la seule solution serait de mettre fin à cette souveraineté pour la remettre dans les mains d’un petit nombre d’hommes « sages et bienveillants » choisis pour le plus grand bien du monde.

Je crois que la prochaine phase de la « réinitialisation économique mondiale » commencera en partie avec la rupture autour de la domination du pétrodollar. Un élément important de mon analyse sur le changement stratégique par rapport au pétrodollar a été la symbiose entre les États-Unis et l’Arabie saoudite. L’Arabie saoudite a été la clé la plus importante du dollar en tant que pétro-monnaie, depuis le début.

Le premier contrat d’exploration et d’extraction de pétrole en Arabie saoudite était espéré par tous les vastes cartels pétroliers internationaux comme Royal Dutch Shell, la Near East Development Company, l’Anglo-Persian, etc., mais il est tombé entre les mains de la Standard Oil de Rockefeller. La sombre histoire de la Standard Oil mise à part, cela a signifié que les affaires saoudiennes seraient traitées principalement par des intérêts américains. Et la soif occidentale de pétrole, surtout après la Première Guerre mondiale, a gravé dans le marbre notre relation avec la monarchie régnante.

Membre fondateur de l’OPEP, l’Arabie saoudite était l’un des rares pays producteurs de pétrole primaire à maintenir un oléoduc qui accélérait le traitement et contournait le canal de Suez. (Le pipeline a été fermé, cependant, en 1983). Cela a permis à la Standard Oil et aux États-Unis de contourner l’instabilité interne de l’Égypte, frappée à l’époque par un conflit qui a finalement culminé avec la guerre civile de 1952.

Considérés à ce moment-là comme des marionnettes de l’Empire britannique, les Frères musulmans ont renversé les élites dirigeantes en Égypte, ce qui a conduit à la disparition de la livre sterling britannique en tant que première pétro-monnaie et monnaie de réserve mondiale. L’économie britannique a vacillé et n’a jamais retrouvé son ancienne gloire.

Peut-être voyons-nous des parallèles ici ?

La guerre civile peut ne pas être à l’ordre du jour pour l’Arabie saoudite ; jusqu’à présent, ce coup d’État discret a été assez efficace pour changer complètement la base de domination de cette nation, au pouvoir ces dernières années. Le principal bénéficiaire de ce changement a été le prince héritier Mohammed Bin Salman, qui ne répond qu’au roi Salman, un souverain de 81 ans à peine impliqué dans le leadership.

Pour comprendre à quel point ce coup d’État a été radical, considérez ceci : pendant des décennies, les rois saoudiens ont maintenu l’équilibre politique en distribuant les postes clés du pouvoir à des successeurs soigneusement choisis, des positions telles que le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur et le chef de la garde nationale. Aujourd’hui, Mohammed Bin Salman contrôle les trois positions. La politique étrangère, les questions de défense, les décisions pétrolières et économiques et les changements sociaux sont maintenant entre les mains d’un seul homme.

Mais la vraie question est : qui est derrière cet homme ?

Eh bien, la récente purge politique de divers Saoudiens liés aux « néoconservateurs » pourrait amener certains à croire que le prince Mohammed cherche à mettre fin au contrôle globaliste du pétrole et de la politique saoudiens. Ces gens auraient tort, et ceci pour un certain nombre de raisons.

La vision révolutionnaire du prince Mohammed, « Vision pour 2030 », développée au moment de son accession au pouvoir, était présentée comme un moyen de mettre un terme à la dépendance de l’Arabie saoudite vis-à-vis des revenus pétroliers pour soutenir la stabilité économique. Cependant, je crois que ce plan N’EST PAS de mettre fin à la dépendance au pétrole, mais de mettre fin à la dépendance au dollar américain. En fait, le plan indique un éloignement du dollar en tant que pétro-monnaie mondiale et l’arrêt de l’arrimage entre le riyal et le dollar.

Le prince Mohammed a également établi des liens beaucoup plus profonds avec la Russie et la Chine, créant des accords bilatéraux qui pourraient finir par retirer au dollar son rôle de monnaie d’échange dans le commerce du pétrole entre les nations.

On pourrait penser que ce genre de stratégie serait très préjudiciable pour l’Occident et les intérêts américains en particulier et que l’establishment ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l’arrêter. Cependant, ce n’est pas du tout le cas. En réalité, l’establishment globaliste est entièrement derrière la « Vision pour 2030 » de Mohammed Bin Salman.

Des géants du secteur tels que Carlyle Group (famille Bush, etc.), Goldman Sachs, Blackstone et Blackrock soutiennent TOUS la « Vision pour 2030 » et le Prince Mohammed à travers son Fonds d’Investissement Public (FIP), dont il est le président.

Des milliers de milliards de capitaux circulent à travers le FIP, la plupart venant des coffres des entreprises des globalistes. Une fois de plus, je fais remarquer que la soi-disant « division Est / Ouest » et « l’opposition » orientale aux globalistes est complètement absurde ; les élites bancaires et les globalistes sont la véritable influence derrière la fin du pétro-dollar, comme le montre l’exemple saoudien et cette « Vision pour 2030 ». La fin du dollar en tant que réserve mondiale fonctionne en leur faveur – c’est planifié.

Cela ne se termine pas avec la mort du pétro-statut du dollar, cependant. Ces types de perturbations dans la dynamique du pouvoir conduisent invariablement à la guerre. La guerre agit comme une sorte de nettoyage du dossier historique ; elle tend à détourner l’attention du public, pour des générations, de ceux qui bénéficient réellement des conflits géopolitiques et économiques.

Le prince Mohammed a déjà déclenché des conflits avec le Yémen et le Qatar, mais cela semble n’avoir été que le préliminaire à une plus grande démonstration de force armée. La prochaine cible semble être le Liban, et finalement l’Iran et la Syrie.

Le premier signal est venu avec la démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, le 4 novembre, une démission que le Hezbollah prétend avoir été faite sous la contrainte du gouvernement saoudien. Fait intéressant, Saad Hariri a enregistré son annonce télévisée en Arabie saoudite.

Cette immixtion choquante dans l’appareil politique libanais a été suivie d’une escalade de coups de menton de l’Arabie saoudite contre le Hezbollah (qui est considéré par beaucoup comme une simple organisation fantoche du gouvernement iranien). Si l’on en croit les sondages officiels, la population libanaise est en extrême désaccord sur l’Iran et le Hezbollah, ce qui pourrait aggraver les divisions internes et la guerre civile si les tensions continuent à augmenter. Ajoutez à cela la « visite secrète » présumée (mais niée officiellement) du prince Mohammed en Israël en septembre, et la nouvelle « amitié » entre les deux nations dans les mois qui ont suivi, et nous avons une dynamique qui se met doucement en place pour une guerre au Liban.

La question est la suivante : une guerre entre l’Arabie saoudite et peut-être Israël contre le Hezbollah au Liban restera-t-elle une guerre par procuration, ou va-t-elle déclencher un conflit plus large entrainant l’Iran, la Syrie et peut-être même les États-Unis ?

Tout d’abord, gardez à l’esprit que le prince Mohammed a déjà gelé et / ou confisqué environ 800 milliards de dollars d’actifs à ses ennemis politiques emprisonnés. C’est plus que suffisant pour financer une campagne de guerre pendant plusieurs années, peut-être même une guerre élargie contre l’Iran.

La rhétorique de Trump contre l’Iran et son rétablissement des sanctions semblent coïncider avec la tension croissante entre les Saoudiens et le Hezbollah. Israël a tenté une invasion du Liban en 2006 et a été vaincu sans appel et avec embarras. Mais le gouvernement israélien montre encore une volonté d’entamer une guerre terrestre dans la région, et avec les forces combinées des Saoudiens et des Israéliens, nous pourrions avoir un résultat différent. L’Iran serait obligé d’intervenir.

La Syrie sous le régime d’Assad serait également très probablement attirée dans la bagarre par son pacte de défense mutuelle avec l’Iran.

Je crois que les puissances majeures comme les États-Unis et la Russie ne seront probablement pas impliquées dans un sens plus large, mais continueront à insérer des forces cachées dans la région et à soutenir les nations adverses par le financement et les armements. Comme avec la Corée du Nord, je ne m’attendrais pas à ce qu’une « guerre mondiale » à l’échelle d’une conflagration nucléaire se développe au Moyen-Orient.

Ce que j’attends, c’est quelque chose de bien plus dévastateur – à savoir une désintégration accélérée de notre structure économique déjà effondrée à mesure que la guerre éclate à l’étranger et que la perte du statut de monnaie de réserve mondiale et de pétro-monnaie du dollar nous frappe durement. Jusqu’à présent, à mon avis, il semble que la folie en Arabie saoudite (comme avec les tambours de guerre appelant en continu contre la Corée du Nord), est un point de déclenchement parfait qui fournirait un catalyseur pour une distraction des masses.

La guerre économique mondiale est le vrai nom du jeu ici, car les globalistes jouent les marionnettistes à l’Est comme à l’Ouest. C’est une crise géopolitique qu’ils auront créée pour obtenir le soutien du public à une solution qu’ils ont prédéterminée.

Brandon Smith