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WWIII : Le Deep State dans tous les cas de figure veut une Guerre Nucléaire et l'obtiendra même si TRUMP s'y oppose. Les marionnettes élues en Occident, n'ont aucun poids.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Le Deep State dans tous les cas de figure veut une Guerre Nucléaire et l'obtiendra même si TRUMP s'y oppose. Les marionnettes élues en Occident, n'ont aucun poids. La Franc Maçonnerie s'impose alors que le Peuple dispose d'une Constitution qui devrait lui donner la Souveraineté. Le Président Vladimir Poutine de la Grande Russie (Μεγάλη Ρωσ(σ)ία, Megálē Rhōs(s)ía), en est tellement persuadé, connaissant parfaitement ses frères de Loges, qu'il est certain qu'ils ont envie de le déloger. Il vient de nous le dire, et c'est pourquoi il demande aux Français de se préparer au pire, sachant qu'il fera tout pour épargner la France au maximum, ce n'est pas le cas des Américains qui ont tués plus de Français à la WW2 pour "nous libérer" que les Allemands n'en ont tué pendant toute la Guerre.

 

samedi 25 novembre 2017

Défaite de Daech. Le « Deep State » et les "Frérots" qui préparent leur vengeance, et dont le But est : de rendre meilleurs des hommes qui en sont capables, ce qui n'est jamais arrivé. De rassembler des hommes de toutes religions, races et situations sociales qui ne se seraient jamais rencontrés autrement que sur un champ de bataille, en leur apprenant à s'estimer, respecter et aimer les uns les autres comme Satan les aime, à mutuellement tolérer leurs opinions même extrêmes si elles sont différentes et à s'améliorer dans le vice en apprenant les uns des autres. C'est pour cela qu'on a une immigration massive, et un remplacement de ceux qui ne sont pas capables d'être Franc-maçon. Un Maçon aime la Liberté de disposer des autres comme il l'entend. 
En Russie, le président Poutine a déclaré au peuple russe que le combat à grande échelle contre les terroristes islamistes (ISIS / Daesh/EI) en Syrie touche à sa fin.  Mais il a prévenu les Russes que, s'il triomphe aux Etats-Unis contre Trump, le "Deep State" déclenchera la troisième guerre Mondiale. Il faut donc s'y préparer. 
S'appuyant sur ses harkis que sont les Frères Musulmans, le "Deep State" déclare qu'il maintiendra le Grand Moyen-Orient en état de guerre permanente  pour, au moins, les 30 prochaines années
 
Actuellement, selon le site www.whatdoesitmean.com/index2440.htm, les forces gouvernementales syriennes, sous la couverture d'une puissante force aérienne russe, balaient la rive ouest de l'Euphrate jusqu'à la frontière irakienne, et cela reste la seule zone où les dernières unités terroristes de Daech sont actives. De l’autre côté, à l'est de l'Euphrate, l'armée irakienne et les Forces de mobilisation populaire [1] sont en train d’éliminer  les derniers terroristes islamistes qui se cachent dans des sables du désert. Elles s’approchent de la frontière syrienne afin de faire la jonction avec les forces syriennes et détruire définitivement cette menace terroriste islamiste sunnite.  En même temps, un petit groupe vaillant d'experts informatiques irakiens a fait quelque chose que les États-Unis n'ont jamais pu faire : détruire la présence mondiale d'ISIS sur Internet.
Suite à la défaite de Daech, plus de 600.000 réfugiés syriens sont rentrés chez eux. Ils restent sous protection russe dans les 2.278 campements qui ont signé des accords de réconciliation, et avec 234 "formations armées" en Syrie non affiliées à Daech qui ont aussi signé des accords de cessez-le-feu. Aussi bien la Russie que les Nations Unies travaillent maintenant pour fournir l'aide nécessaire à la reconstruction.
le président Poutine, le président iranien Hassan Rouhani et le président turc Recep Tayyip Erdogan, se sont réunis la semaine dernière à Sotchi (Russie) pour un sommet historique pour finaliser le processus - et que l'Arabie saoudite a rejoint leurs efforts pour unifier en un seul bloc les différentes factions musulmanes sunnites en Syrie pour s'engager dans ce processus de paix, aussi.
Les présidents Hassan Rouhani, Vladimir Poutine
et Recep Tayyip Erdogan à Sotchi le 22 novembre 2017
 
Alors que le président Donald Trump a cédé le contrôle de la Syrie d'après-guerre au président Poutine,  la paix ayant finalement été réalisée au Moyen-Orient la semaine dernière par la défaite totale de Daech, l'État profond américain a riposté avec vengeance. Cela a commencé avec les anciens du régime Obama.  Le directeur de la CIA, David Petraeus a scandalisé le Royal United Services Institute (RUSI) que l'Occident se prépare à dépenser "du sang et des trésors" dans une "lutte générationnelle" contre Daech. Et cela a été rapidement suivi par le bras de propagande du «Deep State», appelé The Washington Post, déclarant de façon saisissante que les forces militaires américaines resteraient illégalement en Syrie afin d'empêcher la paix de se produire.
Alors que le "Deep State" américain ses alliés poussent à la poursuite de la guerre au Moyen-Orient, alors que tous les autres sont sur la voie de la paix, le président du Comité de la Défense  de la Douma Vladimir Shamanov a rapidement fustigé  "l’impudence" de Washington. En cherchant à maintenir sa présence illégale en Syrie après la défaite des terroristes de Daech.
Le Ministre des Affaires étrangères Sergey Lavrov, cependant, doute la fiabilité de ces rapports sur des plans militaires américains de rester en Syrie après la défaite de l'État islamique, avec sa conviction que ce plan infâme appartient à l '"État profond", et non pas au président Trump. Commentant les propos du Washington Post, Lavrov a dit: "Nous ne savons rien de leurs sources, nous ne savons rien de la fiabilité de cette information. Donc, je les laisserais sans commentaire. "
D'autre part, cependant,  le ministre Lavrov a déclaré que les États-Unis utilisaient des groupes terroristes en Syrie pour atteindre leurs propres objectifs. Il a été soutenu dans cette évaluation par le président Erdogan de Turquie,  qui, en tant qu'allié de l'OTAN connaissait les secrets de cette organisation, vient de révéler que les Américains  avaient financé Daech, et avaient rompu toutes leurs promesses concernant la Syrie
La façon dont le "Deep State" américain avait financé Daech a été révélée au président Poutine lors de sa conférence téléphonique avec le roi saoudien Salman hier. Ce dernier a révélé les résultats des interrogatoires obtenus auprès de Mohammed Hussein Al Amoudi, qui est l'homme le plus riche d'Éthiopie, le deuxième citoyen saoudien le plus riche du monde et le deuxième homme noir le plus riche du monde
Mohammed Hussein Al Amoudi a été arrêté par les autorités saoudiennes et détenu dans la tristement célèbre Ulaysha Prison, où des centaines de princes saoudiens et d'hommes d'affaires travaillant pour le "Deep State" américain sont également détenus et interrogés.
Des centaines de princes saoudiens et d'hommes d'affaires
attendent un interrogatoire à la prison d'Ulaysha
Bien que les détails complets des aveux de Mohammed Hussein Al Amoudi, fournis au président Poutine par le roi Salman, soient plus hautement classifiés, on dispose de quelques indices, dont ce qui suit.
En 2016, il a été révélé que la proche collaboratrice de Hillary Clinton, Huma Abedin, était le lien direct de Clinton avec les Frères musulmans.
En 2017, il a été révélé que des éléments de «l'État profond» au sein de la CIA travaillent avec acharnement pour empêcher le président Trump de désigner les Frères musulmans comme une organisation terroriste.
Le président Bill Clinton (à gauche) reçoit au moins
20 millions de dollars de Mohammed Hussein Al Amoudi en 2009
Immédiatement après la confession de Mohammed Hussein Al Amoudi, le roi Salman a établi le contrôle du gouvernement saoudien sur le centre d'affaires de 10 milliards de dollars de Riyad, utilisé comme caisse noire de «Deep State» et dont les tentacules vont jusqu’au Qatar.
Les Saoudiens, ont, il y a quelques heures à peine, établi des accusations de terrorisme contre des entités liées aux Frères Musulmans, incluant  Alaa Ali Al Samahi, chef des Frères Musulmans, et le leader général par intérim des Frères musulmans, Mahmoud Ezzat. Les Saoudiens affirmant sans détour leurs actions de blocus:
Les deux entités énumérées sont des organisations terroristes qui œuvrent à la promotion du terrorisme en exploitant le discours islamiste et en l'utilisant comme couverture pour faciliter diverses activités terroristes.
Les individus ont également mené diverses opérations terroristes au cours desquelles ils ont reçu un soutien direct du Qatar à différents niveaux, notamment en leur fournissant des passeports et en les affectant à des institutions qataries avec une apparence caritative pour faciliter leur mouvement.
Nous avons cette même organisation en France, qui sera lâchée sur les Français qui se révoltent (voir les prières de rue autorisées et les manifestations de Français interdites). Pour en savoir plus, Cliquez ICI.
Outil de destruction massive aux mains du « Deep State », l'organisation terroriste des Frères Musulmans, lourdement armée,  se prépare à déclencher une guerre totale, aux États-Unis, contre le président Trump, avant que lui et ses alliés saoudiens ne puissent la détruire.  
Si Trump échoue, le "Deep State " triomphant tournerait sa vengeance hystérique et criminelle contre la Russie en déclenchant la Troisième Guerre Mondiale.  C’est en prévision de cela que  le président Poutine à ordonné aux compagnies russes d'être prêtes pour une transition urgente vers une production en temps de guerre, et qu’il a averti en outre, "toutes les entreprises stratégiques et grandes d’être prêtes pour cela ".
Président Poutine , " Deep State " (au milieu) et le président Trump
Qui va gagner?
 
Hannibal GENSERIC

 

Qu’est-ce qui se joue au royaume des Saoud?
© Sputnik. Sergey Guneev International
URL courte Kamal Louadj 329338572

Le prince Mohammed ben Salmane, qui s’apprête à prendre le pouvoir en Arabie saoudite en remplacement de son père malade, a procédé à des arrestations massives de princes et de hauts responsables, accusés de corruption, dans le but de préparer le pays à son accession au trône et de lui donner une nouvelle orientation. Mais qu’en est-il vraiment?

Entre arrestations de hauts dignitaires saoudiens, princes, hommes d'affaires d'envergure internationale et enfin la présence plus ou moins voulue du Premier ministre libanais, Saad Hariri, à Riyad, le jeune prétendant au trône du royaume des Saoud, Mohammed ben Salmane, a provoqué une sorte de tsunami qui interpelle tous les observateurs qui essayent de comprendre l'évolution de ce pays, compte tenu de son poids et de son influence, et vu les répercutions qu'il aura sur la stabilité de la région, voir du monde.

Depuis le pacte du Quincy[1], scellé le 14 février 1945 sur le croiseur USS Quincy entre le roi Ibn Saoud, fondateur du royaume d'Arabie saoudite, et le Président américain Franklin Roosevelt, d'une durée de 60 ans, renouvelé pour une même période en 2005 par le Président George W. Bush[2], les deux pays travaillent en étroite collaboration, aussi bien sur les plans économique et politique, que militaire et stratégique. Rien ne se passe dans le royaume sans que Washington n'en soit informé auparavant. Toutefois, l'Arabie saoudite a pris ses distances avec son allié américain au début de l'année 2013, en réponse à la non-intervention militaire du pays dans la guerre civile syrienne et au rapprochement irano-américain qui fait suite à l'élection d'Hassan Rohani à la présidence de la République islamique. Cependant, comme les centres de pouvoirs et de décision aux États-Unis sont multiples et variés, l'influence sur le cours des choses en Arabie saoudite dépend étroitement de la faction qui est aux manettes à la Maison-Blanche, et de ses alliances dans le royaume. À ce titre, il est judicieux d'éclairer ce qui se passe en Amérique, depuis l'élection de Donald Trump à la Maison-Blanche, avant de se pencher sur ce qui se passe à Riyad [3].

Mieux vaut s'adresser à Dieu qu'à ses Saints

Ne nous trompons pas. Donald Trump, multimilliardaire, n'est pas un homme du peuple, il est issu de l'oligarchie américaine, cependant, il est farouchement opposé à l'establishment américain mondialiste, qu'il accuse d'avoir transformé les États-Unis en puissance impériale en la lançant dans des guerres sans fin, qui ont conduit le pays à la faillite. Rappelant que selon les chiffres officiels américains, les guerres d'Afghanistan, d'Irak et de Syrie, ont couté environ 4.300 milliards de dollars aux contribuables, somme qui a été, de toute évidence, captée par les grands patrons du complexe militaro-industriel [4] [5] [6] [7]. Sans oublier le démantèlement de l'industrie américaine, délocalisée vers la Chine essentiellement et les autres pays asiatiques [8] [9] [10].
En s'attaquant à cet empire mondialiste, et en dénonçant ses abus, Donald Trump a endossé le costume d'«homme pour le peuple».

Au sommet des Values Voter, qui s'est tenu du 13 au 15 octobre à l'Omni Shoreham Hotel de Washington, Steve Bannon [11], l'ancien conseiller de Trump, forcé à la démission, cependant présent à la rencontre à la demande de ce dernier, s'est lancé dans une attaque en règle contre ces élites «corrompues et incompétentes» dont Hillary Clinton est l'égérie, en les accusant d'avoir ruiné le pays et de monter une cabale contre le Président dans le but de le détruire [12] [13].

Dès son investiture, en étant fidèle à son slogan de compagne Make America Great Again, il met fin à la politique de changement de régimes par la force, au Proche-Orient en particulier, change de position envers la Syrie et engage une bataille pour l'endiguement des mouvements islamistes et du terrorisme djihadiste [14]. Sa première action a été la réforme du Conseil de sécurité nationale, dans laquelle il a coupé les ailes de la CIA, l'outil des mondialistes dans leurs opérations clandestines à l'étranger, en lui assignant uniquement un rôle de renseignement et de conseil du Président [15]. Il réoriente sa politique extérieure vers une désescalade avec la Russie, la Chine et la Turquie en aidant à l'éradication du terrorisme en Syrie. Ce n'est certainement pas facile, son opposition à l'état profond américain n'est pas sans risque et sans quelques concessions, comme le montrent ses positions envers l'Iran. Rappelant que quelques jours auparavant, le Sénat américain, pourtant dominé par les Républicains, avait introduit une résolution portant sur la destitution de Donald Trump.

Que se passe-t-il au royaume?

Lors de sa visite en Arabie saoudite, le 21 mai dernier, le Président américain avait tenu des propos très clairs à l'égard du terrorisme, dont les répercussions sur le comportement de ce pays et les pays de la région ne se sont pas fait attendre.

«C'est un choix entre deux futurs, et c'est un choix que l'Amérique ne peut pas faire pour vous. Un meilleur avenir n'est possible que si vos nations rejettent les terroristes et les extrémistes. Mettez les dehors. Mettez-les hors de vos lieux de culte. Mettez-les hors de vos communautés. Mettez-les hors de votre terre sainte. Mettez-les hors de notre terre», avait déclaré le Président [16].

Suite aux tractations qui ont eu lieu lors de cette visite, les Saoudiens, ainsi que leurs alliés du Golfe à l'exception du Qatar, auraient compris que la Maison-Blanche venait de sonner la fin de la partie, et qu'elle allait imposer un changement de cap dans la région. Plus de terrorisme, plus de djihadistes, et surtout pas de changement de régime en Syrie [17].

Évidemment, suite à ça, les Saoudiens tous comme leurs alliés ont perdu sur tous les fronts. Tous les conflits, tous les dossiers dans lesquels ils se sont engagés dans la région, et pour lesquels ils ont dépensé beaucoup de milliards, sont tombés à l'eau. La Syrie, le Yémen et l'Iran sont sortis vainqueurs en finale, avec l'appui de la Russie et de la Turquie [18].

C'est à la lumière de ses changements majeurs dans la politique extérieure américaine, l'intervention décisive de la Russie dans le conflit syrien, qui a radicalement changer la donne, en fédérant les efforts des autres pays que sont l'Iran, l'Irak et dernièrement la Turquie, en plus de la course au pouvoir du jeune prince, qu'il faut analyser ce qui se passe en Arabie saoudite.

Avant d'aller dans le vif du sujet, commençons par rappeler l'évènement diplomatique majeur de ces dernières semaines qu'est la visite, pour la première fois, du roi Salman à Moscou, hautement symbolique, vu que la Russie est l'un des acteurs majeurs de la défaite du terrorisme en Syrie. Cette rencontre avec le Président Poutine signe un important bouleversement dans la politique extérieure de l'Arabie saoudite, qui cherche à se repositionner, suivant la nouvelle donne dans la région, en tissant des liens stratégiques avec la Russie, chose qui lui permettra d'équilibrer l'influence américaine dans le futur.

Mohammed ben Salmane, qui montera très probablement prochainement sur le trône, aurait décidé de profiter de l'occasion, de la main tendue que lui offre l'administration américaine et du changement de la donne dans la région autour de la Russie, pour liquidé ses rivaux et assoir son pouvoir, en faisant avancer l'argument, en outre valable, que ce sont les gens qu'il a arrêtés, alliés des mondialistes anglo-américains, qui ont mené le pays à la faillite économique, militaire et diplomatique. Le prince a aussi fait arrêter tous les prédicateurs religieux qui servaient d'idéologues au terrorisme, et qui travaillaient en connivence avec les autres détenus.

 

Le chef du gouvernement libanais Saad Hariri serait assigné à résidence en Arabie saoudite et ne peut donc pas rentrer au Liban
© Sputnik.

Hariri serait assigné à résidence en Arabie saoudite et ne peut donc pas rentrer au Liban

Rappelons que parmi les personnalités arrêtées, on compte le prince Walid ben Talal [19], qui s'est opposé publiquement à l'élection de Donald Trump, dont ce dernier a salué l'arrestation, ainsi que les princes Bandar ben Sultan et Turki Al Fayçal, les architectes du contrat d'Al Yamamah avec le gouvernement britannique de l'époque, et dont les dividendes ont servi à financer le terrorisme dans le monde [20].

Cependant l'Arabie saoudite n'a pas lâché du lest à Trump sur tous les dossiers. Celui de l'Iran, par excellence, et du Hezbollah au Liban. Les Saoud ont cherché, pour l'instant en vain, à les déstabiliser en tentant de créer une guerre civile au Liban, par la présence plus ou moins acceptée de son Premier ministre Saad Hariri, qui a même consenti à démissionner en Arabie. Ce dernier, à son retour dans son pays, a annoncé la suspension de sa démission [21].

Les Saoudiens se sont aussi attaqués au Qatar, à qui ils ont imposé un embargo, pour les relations qu'il continue d'entretenir avec les Frères musulmans, ainsi que l'Iran.

Les nouvelles informations portant sur la torture que subiraient les personnes arrêtées, à qui on a confisqué la bagatelle de 800 milliards de dollars, plus le danger des missiles houthis qui peuvent à tout moment s'abattre sur Riyad, rendent la situation tendue et incertaine dans ce pays

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

De nouveaux missiles et des armes hypersoniques permettront à la Russie de passer de la dissuasion nucléaire à la dissuasion conventionnelle
De nouveaux missiles et des armes hypersoniques permettront à la Russie de passer de la dissuasion nucléaire à la dissuasion conventionnelle

Par Dave Majumdar

La Russie commence à se détourner de ses  armes nucléaires non stratégiques  alors qu’elle commence à se doter de nouvelles armes à longue portée à guidage de précision, comme le missile de croisière Kaliber. Finalement, les Russes espèrent utiliser des armes hypersoniques à longue portée pour la dissuasion conventionnelle à longue distance.

« En raison du développement des armes de haute précision et de la recherche actuelle sur les missiles hypersoniques, l’essentiel des tâches de dissuasion stratégique peut être transféré du nucléaire au non nucléaire », a déclaré le chef de l’état-major russe, le général Valery Gerasimov lors de la  session du Conseil de la Défense du 7 novembre.

Comme l’ont prédit de nombreux analystes qui observent l’armée russe, le Kremlin s’éloigne de  ses armes nucléaires au fur et à mesure que ses capacités de frappe conventionnelles à longue portée s’améliorent.

« Les forces de dissuasion non nucléaires ont pris de l’ampleur », a déclaré M. Gerasimov.

« Au cours des cinq dernières années, les forces armées ont fait une percée dans le domaine des armes de haute précision à longue portée. Les systèmes de missiles Iskander-M sont déjà livrés, de même que les sous-marins et les navires de guerre de surface équipés des systèmes de missiles Kaliber. Les avions à longue portée sont modernisés pour l’utilisation du nouveau missile de croisière Kh-101. « 

Au cours des années 1990 et au début des années 2000, notamment après l’intervention de l’OTAN au Kosovo sans l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Russie a développé une doctrine où elle utiliserait les armes nucléaires en première instance pour désamorcer un conflit. La stratégie a été adoptée en 2000, bien que  selon la  Central Intelligence Agency, la doctrine soit née en 1997. L’idée était que la menace d’une riposte nucléaire défensive limitée contre un agresseur même conventionnel, forcerait cette force offensive à reculer.

« La stratégie de désescalade de la Russie prévoit plutôt d’infliger des  » dommages sur mesure « , définis comme  » des dommages [subjectivement] inacceptables pour l’adversaire [et] dépassant les avantages que l’agresseur espère tirer du recours à la force militaire,  » écrit  Nikolaï Sokov, ex-Négociateur pour le contrôle des armes soviétiques et russes, dans le Bulletin de l’Atomic Scientist en 2014.

« L’efficacité de la menace de dommages sur mesure suppose une asymétrie dans les enjeux d’un conflit. »

Alors que la stratégie de désescalade de la Russie restait pratiquement inconnue en Occident jusqu’à la publication de la  doctrine militaire du Kremlin en 2010, ce document a en réalité relevé le seuil de l’utilisation des armes nucléaires pour Moscou. « Alors que le document de 2000 permettait leur utilisation » dans des situations critiques pour la sécurité nationale « de la Russie, l’édition de 2010 les limitait à des situations dans lesquelles » l’existence même de l’Etat était menacée « , écrit Sokov.

Cependant, l’intention de la Russie était seulement d’utiliser la doctrine de la désescalade jusqu’à ce qu’elle puisse reconstruire ses forces conventionnelles et développer des armes à guidage de précision à longue portée, comme le note la CIA dans son rapport qui date de l’an 2000. En effet, Sokov note que « La doctrine militaire de la Russie de 2000 «caractérisait l’utilisation limitée des armes nucléaires comme une mesure provisoire qui ne devait être utilisée que jusqu’à ce que la Russie puisse développer une capacité de frappe conventionnelle plus moderne ».

Les Russes semblent avoir commencé à s’éloigner de leur dépendance aux armes nucléaires dès 2013, où les exercices de Zapad de cette année ne comportaient pas ces armes. « Cela laisse entendre que Moscou a gagné plus de confiance dans ses capacités conventionnelles », écrit Sokov. « Alors que ces capacités continuent de s’améliorer, la Russie comptera probablement moins sur ses  armes nucléaires « .

Sokov a prouvé qu’il disait vrai, comme le montre le discours de Gerasimov. L’armée russe s’éloigne de sa dépendance aux armes nucléaires, ce qui ne peut être qu’une bonne chose.

 Source:http://russia-insider.com/en/new-missiles-and-hypersonic-weapons-will-allow-russia-move-nuclear-conventional-deterrence/ri21662