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WWIII : Les Frérots de Macron. 100% des élus députés d'EN MARCHE sont Francs-Maçons et fier de l'être. Un recrutement dans les Loges.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Les Frérots de Macron. 100% des élus députés d'EN MARCHE sont Francs-Maçons et fier de l'être. Un recrutement spécifiquement dans les Loges où personne ne peut élever la voix vis à vis de son supérieur. Il ne suffit plus aujourd'hui de sortir de l'ENA, mais de la meilleure des LOGES. De ce fait s'il y a des erreurs de commises en cours d'un mandat de Valais-Président auprès du grand Capital, c'est tout simplement qu'en mettant les meilleurs des meilleurs, on a encore l'effet passoire.

Non seulement le Mouvement d'En Marche s'est constitué ex-nihilo, par une ruse de l'Hollandisme et du Macronisme, il a joué les divisions, a écarté le centre grâce à François Bayrou pour quelques deniers, il a diminué et morcelé les extrêmes, et en finale il a triché dans les urnes et dans l'annonciation des résultats du vainqueur. Le recrutement d'En Marche s'est fait sur annonce publique où l'on pouvait déposer sa candidature, mais seules les listes des candidats des Loges Maçonnique, ont été retenues.

Marine savait par avance, car on lui enlevait ses dettes et on lui a promis quelques députés, pour s'être couchée.

Pas de quoi s'en plaindre, puisque la Démocratie est confisquée depuis DE GAULLE avec la Nomination de son Premier Ministre, Georges Pompidou, dont un stage dans la Banque et dans les Loges, lui a permis de prendre la suite de De Gaulle, qui n'avait qu'un seul Franc-Maçon dans son Gouvernement.

Pas de quoi s'en plaindre non plus au second tour, puisque Marine LE PEN a jeté le gant, avant même de déployer ses arguments. Le Front National pour vivre a été obligé d'admettre de nombreux Franc-Maçon dont le plus connu est l'Avocat Gilbert Collard.

Le Pen et ses "frères" francs-maçons :

 

Pour Gilbert Collard, "mariniste", l'engagement maçonnique ne date pas d'hier, car il a été initié dès la fin des années 1960. AFP

La candidate du Front national est parvenue à recruter deux francs-maçons pour son équipe de campagne. Une bravade qui déclenche un tollé dans les loges, mais pas seulement, un gangrenage dans chaque section du Front.

Une énorme provocation. Marine Le Pen a convaincu deux avocats francs-maçons de lui prêter main-forte pour sa campagne présidentielle.  

Une prise extraordinaire, puisque Jean-Marie Le Pen demandait, du temps où il présidait le Front national, la disparition pure et simple de toutes les obédiences maçonniques. Il y a encore une dizaine d'années, le Grand Orient de France exigeait, lui, l'interdiction du FN. C'est dire si les deux ralliements à la candidate frontiste ont fait l'effet d'une bombe dans le monde maçonnique. 

Qui sont donc ces deux frères par qui le scandale arrive ? Le médiatique Gilbert Collard et le très discret Valéry Le Douguet. Ils ont été l'un et l'autre conseils d'une épouse de Jean-Marie Le Pen. Me Collard avait pour cliente Pierrette, la mère de Marine, de qui il est devenu très proche après le divorce, au milieu des années 1980. Me Le Douguet était, lui, l'avocat de Jany, la femme actuelle du leader frontiste. 

Collard a rejoint la Grande Loge nationale française

Pour Gilbert Collard, l'engagement maçonnique ne date pas d'hier, car il a été initié dès la fin des années 1960 dans l'atelier marseillais les Vieux Amis de la Grande Loge de France, celle que fréquentait son père. 

Juste après la mort de ce dernier, il a décidé de changer d'obédience et de rejoindre la Grande Loge nationale française. Peut-être parce que celle-ci fut la seule fédération maçonnique à refuser d'appeler à voter contre Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002.  

Valéry Le Douguet, avocat pénaliste exerçant à Saint-Emilion (Gironde) et à Paris, présente un tout autre profil. Ce militant UMP a choisi de frapper tout récemment à la porte d'un temple du Grand Orient de France (GODF).  

Cette obédience, classée à gauche, a inscrit dans son règlement général l'interdiction de collaborer "à une association ou à un groupement appelant à la discrimination, à la haine, à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en prétextant de leur origine, leur appartenance à une ethnie ou à une religion déterminée".  

Vingt-sept secondes pour évincer Jean-Pierre Soisson

Le FN est clairement visé. Or Le Douguet a participé à deux colloques du club Idées & Nation de Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen. 

Aussi son cas a-t-il été longuement évoqué, les 26 août et 30 septembre 2011, au cours de deux séances du conseil de l'ordre du GODF, le gouvernement de l'obédience. Décision unanime : suspension à titre provisoire. Avant que la chambre suprême de justice maçonnique ne se prononce sur une éventuelle radiation.  

La loge parisienne où Le Douguet a été accueilli - l'Infini maçonnique - est connue pour avoir élu comme vénérable Alain Bauer, avant qu'il devienne grand maître de toute l'obédience. Dans cette affaire, il juge son obédience trop molle : "En 1998, quand j'étais "garde des sceaux" du GO, il nous a fallu vingt-sept secondes pour évincer Jean-Pierre Soisson, après qu'il eut été élu président de sa région avec des voix FN."  

"Membre de l'UMP, j'ai volontairement choisi le GODF pour qu'il y ait débat, confie Valéry Le Douguet. Je me suis fait des illusions sur l'humanisme des frères. Marine Le Pen n'est ni raciste ni xénophobe." A cette question de principe s'ajoute un soupçon d'infiltration : Le Douguet est-il un provocateur, entré au GODF il y a à peine plus d'un an pour créer un incident pendant la campagne présidentielle ? Bien des francs-maçons le croient. Infiltré ou pas, Le Douguet n'exclut pas de porter l'affaire devant les tribunaux de la République s'il était radié.

Les francs-maçons lancent un appel républicain... anti-FN

Par Christophe Forcari
Christophe Habas, le grand maître du Grand Orient de France, l'an passé à Marseille. Photo Bertrand Langlois. AFPFacebook Twitter

Les responsables de sept loges parmi les plus importantes de l’Hexagone réaffirment leur attachement aux valeurs républicaines et appellent les élus à repenser la politique. Les francs-maçons lancent un appel républicain... anti-FN

Pour que sept obédiences maçonniques, regroupant la grande majorité des 120 000 sœurs et frères de l’Hexagone, se soient affichées ensemble, il fallait que l’heure soit grave et les enjeux importants. A dix jours de l’élection présidentielle, les sept grands maîtres ont présenté à l’unisson, malgré les querelles de chapelles, un communiqué commun, un appel républicain à ne pas voter Front national au nom des valeurs humanistes véhiculées par la franc-maçonnerie. Une première dans sa longue histoire en France. 

«Nous voyons avec inquiétude des positions publiques décomplexées et omniprésentes s’affirmer et occuper les esprits. […] Elles appellent à des confrontations néfastes. Au racisme, à la haine de l’autre et aux murs. Elles opposent la volonté de bâtir des ponts», écrivent les sept «canaris» ainsi surnommés dans l’argot maçonnique à cause de la couleur jaune des attributs symbolisant leurs fonctions.

S’ils se défendent de donner une quelconque consigne de vote, la cible visée en filigrane tout au long de ce texte apparaît aussi clairement que le nez au milieu de la figure. Pour eux, le bulletin Marine Le Pen est totalement incompatible avec les principes et les valeurs humanistes défendus au sein des loges. «L’utilisation des ces mots, principes et valeurs n’est pas anodin chez nous. Nous appelons au respect du pacte républicain sous tous ses aspects», explique Alain Michon, grand maître du droit humain, pour qui cette intervention sur la scène publique est «en totale cohérence avec le moment que nous vivons».

«On ne peut mépriser ni trahir des classes qui souffrent»

Les responsables des principales associations «philosophiques» françaises ne veulent pas non plus donner l’impression d’intervenir dans le débat public avec leurs gros sabots. A travers ce communiqué, ils veulent également interpeller l’ensemble de la classe politique sur ses responsabilités et ses capacités à dessiner un «vivre-ensemble» rassembleur. «Les manœuvres de respectabilisation de Marine Le Pen ne doivent pas occulter qu’elle incarne une forme de néo-boulangisme, ni occulter son rapport avec des racines pas totalement rompues», rappelle Christophe Habas, grand maître du Grand Orient de France, la principale obédience maçonnique française avec près de 55 000 membres. Pour lui, les principales formations portent une responsabilité dans la situation actuelle.

«Les partis politiques doivent faire preuve d’autocritique. On ne peut mépriser ni trahir des classes qui souffrent, les invisibiliser sans s’exposer à voir l’intégralité de la classe politique rejetée.»

«Les politiques n’ont plus le droit de nous servir la même eau tiède qui ne fait que renforcer les extrêmes. Alors qu’ils devraient dessiner un monde de possibles, ils ont abdiqué devant le moteur immoral et amoral de la marchandisation de la société en nous disant "on peut rien changer"», précise Alain Michon, les francs-maçons appellent les élus à repenser la politique sur la base des principes républicains et à réconcilier les jeunes avec la chose publique. «de position conjoncturelle, liée aux événements».

Au-delà de la prise «de position conjoncturelle, liée aux événements», précise Alain Michon, les francs-maçons appellent les élus à repenser la politique sur la base des principes républicains et à réconcilier les jeunes avec la chose publique. «Les politiques n’ont plus le droit de nous servir la même eau tiède qui ne fait que renforcer les extrêmes. Alors qu’ils devraient dessiner un monde de possibles, ils ont abdiqué devant le moteur immoral et amoral de la marchandisation de la société en nous disant "on peut rien changer"», poursuit Christophe Habas. A leurs manières, les responsables des grandes associations maçonniques appellent les politiques à sortir de la pensée unique.

Christophe Forcari           

La République en marche a touché plus de 100 millions d’euros avec un financement off shore hors normes, 300 millions de dépenses dans les médias, conduits par nos Dix Milliardaires Nationaux qui les dirigent

Emmanuel Macron. Photo © action press/Shuttersto/SIPA

Financement. La somme totale, qui sera collectée au cours de la législature, est liée à ses résultats aux élections législatives.

Après avoir bénéficié du soutien financier de richissimes donateurs privés lors de la campagne, le président Emmanuel Macron va pouvoir désormais remplir les coffres de son jeune parti, la République en marche, issu du mouvement En Marche, né il y a un an, rapporte Le Parisien.

Au total, le parti peut espérer collecter 21 millions d’euros de subventions publiques tous les ans, soit 105 millions au cours de la législature ! “Ses 6 390 871 voix récoltées au 1er tour des élections législatives, soit 28,21% des suffrages exprimés, lui donnent droit, en effet, à 9 M€ par an. Ensuite, ses 314 députés lui rapporteront quelque 12 M€”, explique le quotidien.

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Cette petite fortune permettra de financer les activités du parti, qui ne demande pas de cotisations à ses membres, de rembourser une partie des frais de campagne et peut être d’acheter un siège, l’actuel étant promis à la destruction dans les prochaines semaines.

Les francs-maçons d’Emmanuel Macron dans Politique — par — 19 mai 2017

Après le second tour de l’élection présidentielle qui faisait d’Emmanuel Macron le nouveau président de la république, Le Point publiait un article intitulé Les « francs-Macron » du président. Il était fait état de l’existence de la fraternelle Camille Desmoulins réunissant des francs-maçons de différentes obédiences rassemblés autour d’Emmanuel Macron.

Le fondateur de ce cercle Camille Desmoulins (du nom d’un révolutionnaire franc-maçon) est un certain Jean-Laurent Turbet, conseiller municipal de Levallois. Cet ex-socialiste devenu un macroniste inconditionnel, est un protestant franc-maçon, accessoirement admirateur de Jean d’Orléans, duc de Vendôme.

Il est amusant de constater que ce Jean-Laurent Turbet, qui se présente comme historien et spécialiste de la Franc-Maçonnerie fait des conférences au sujet des « fantasmes » qui entourent les sectes maçonniques.

Or, son initiative de créer une fraternelle maçonnique pro-Macron vient directement confirmer les liens entre ces forces occultes et le pouvoir politique.

De même qu’il n’est pas nécessaire d’avoir écouté son intervention et celle de son compère Daniel Dayan à l’Université Maçonnique pour savoir les liens étroits qui existent entre patrons de presse, journalistes et franc-maçonnerie.

Le site franc-maçon GADLU (Grand Architecte De L’Univers) a bien évidemment publié un article au sujet de cette initiative, sous le titre « Jean-Laurent Turbet a fondé le Cercle Camille Desmoulins, association fraternelle des ami(es) francs-maçon(ne)s d’Emmanuel Macron

Jean-Laurent Turbet, auteur du Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualité, a fondé le Cercle Camille Desmoulins, association fraternelle des ami(es) francs-maçon(ne)s d’Emmanuel Macron.

Vous retrouverez le site de ce cercle à l’adresse suivante : https://francmacron.wordpress.com

Le Cercle Camille Desmoulins a pour vocation de rassembler  les franc-maçonnes et les francs-maçons qui se reconnaissent dans les idées et l’action d’Emmanuel Macron.

La maxime du Cercle Camille Desmoulins est : « Rassembler ce qui est épars ».

Présentation : Le premier tour de l’élection présidentielle vient d’avoir lieu dimanche dernier et voitEmmanuel Macron affronter la candidate de l’extrême-droite Marine Le Pen pour le second tour du 8 mai 2017.

Emmanuel Macron souhaite rassembler les françaises et les français autour d’idées fortes : La France, l’Europe, la Fraternité, la Justice, le Travail , la Culture, le Savoir, la Liberté, la Tolérance…

Les frères et sœurs qui viennent de créer l’association fraternelle qui regroupe des franc-maçonnes et des francs-maçons français souhaitent à leur tour « rassembler ce qui est épars » autour des idées et du programme d’Emmanuel Macron.

Pour pouvoir adhérer à notre Cercle il faut :

° Être membre du mouvement « En Marche! »

° Être membre d’une obédience maçonnique française

° Posséder le 3ème degré, quel que soit le rite.

Qu’est-ce qu’une Fraternelle ? Réponse du regretté Emmanuel Ratier

Rappelons que nous avions déjà signalé précédemment qu’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, était intervenu le 21 juin 2016 au temple maçonnique du Grand Orient de France, rue Cadet à Paris, sur le thème « La mondialisation peut-elle être synonyme de progrès ?« . Je vous laisse imaginer la réponse de Macron…

 
Par Auteur Raphaël Stainville / Samedi 8 juillet 2017 à 09:10 21769 0

Macron dans la cour du Louvres, le 7 mai 2017. Photo © PHILIPPE LOPEZ/POOL/REUTERS
Relations. Omniprésents pendant la campagne, les “frères” ont joué un rôle décisif dans l’accession au pouvoir du président. Et comptent garder leur influence.

Rassembler ce qui est épars. C’est la devise que se sont choisie les membres du Cercle Camille- Desmoulins, qui rassemblent au sein d’une association fraternelle les francs-maçons, quelle que soit leur obédience, qui se reconnaissent dans les idées et l’action d’Emmanuel Macron. À ce jour, près de 500 y ont déjà adhéré. Parmi eux, 80 % sont par ailleurs membres d’En marche!. Mais pas question pour Jean-Laurent Turbet, membre de la Grande Loge de France et président fondateur de ce cercle, d’alimenter la machine aux fantasmes en prenant le risque de se réunir avant le congrès fondateur de La République en marche! qui se tient samedi porte de Versailles. « On nous accuserait de vouloir noyauter le parti, de vouloir truster des places. La prudence voudrait même que nous nous réunissions pour la première fois après les prochaines sénatoriales », glisse celui qui, après avoir été longtemps socialiste, se dit conquis par ce président jupitérien au point de se désigner désormais comme un « franc-macron ».

L'Europe, l'humanisme, le progressisme

Emmanuel Macron séduit les maçons. Son positionnement libéral, sa foi assumée en l’Europe, son projet humaniste, la philosophie progressiste dont il se réclame sont autant de bonnes raisons qui poussent aujourd’hui nombre de francs-maçons à se ranger derrière lui. Quand ils ne voient pas celui qui se définit comme le maître des horloges comme l’un des leurs. Certains vont jusqu’à imaginer que le chef de l’État a pu être initié. Dans une interview à la radio italienne Colors Radio, Gioele Magaldi, francmaçon italien au 30e degré, affirme même qu’Emmanuel Macron appartiendrait, comme François Hollande avant lui, à la Fraternité verte et à la superloge Atlantis Aletheia. La rumeur est, depuis, allégrement reprise sur tous les sites complotistes qui se plaisent à voir dans l’élection d’Emmanuel Macron une opération conduite par une petite élite mondialisée pour porter à la tête de la France l’un de ses disciples. N’a-t-il pas pour parrain Jacques Attali, qui l’a introduit dans le monde des puissants en faisant de ce jeune inspecteur des Finances le rapporteur général adjoint de la commission qui porte son nom ? N’est-il pas passé par les Young Leaders et n’a-t-il pas participé, lorsqu’il était ministre de l’Économie, au groupe Bilderberg ? Autant de raisons suffisantes pour beaucoup pour en faire un suppôt des Illuminati.

Emmanuel Macron donne lui-même du grain à moudre à tous ceux qui le disent sous influence de la maçonnerie. Son arrivée dans la cour du Louvre, au soir de sa victoire le 7 mai dernier, s’extirpant de la pénombre pour “marcher vers la lumière” au son de l’Hymne à la joie de Beethoven, fera dire au journaliste Serge Moati, longtemps membre d’une loge, qu’il s’agissait d’un « rite initiatique ». Un proche du président ne cache d’ailleurs pas que cette mise en scène a été créée à dessein. « Je n’imagine pas qu’un type qui vient d’être élu président de la République puisse ignorer le sens d’une cérémonie à laquelle il participe », confesse cet ami maçon d’Emmanuel Macron au lendemain de la victoire du candidat d’En Marche!. Emmanuel Macron semble prendre un malin plaisir à jouer des codes maçonniques. Quitte à semer le trouble et à flirter toujours plus avec l’ésotérisme. Pour sa photo officielle, dont il a soigné chaque détail, il n’a pas manqué d’y glisser certains symboles, insignifiants pour le plus grand monde, mais riches de sens pour qui a été initié. Ici, une horloge à double cadran. Là, un coq visible sur l’iPhone posé sur son bureau, comme nous le fait remarquer un frère du Grand Orient de France. Une manière de souligner, de la part de celui qui veut faire de la France une smart-nation, qu’il n’entend pas rompre avec les racines du pays autant qu’un clin d’oeil appuyé à l’attention de ceux qui sont entrés en maçonnerie et se souviennent que :

Dans le cabinet de réflexion, lorsque le profane lève les yeux, il voit ce coq, symbole solaire, qui lui annoncera la fin de sa nuit éternelle et le triomphe de la lumière sur les ténèbres

Des expressions qui ne trompent pas

Pendant la campagne présidentielle, comme pour se concilier tous les publics, Emmanuel Macron n’hésitera pas à utiliser le langage propre à ceux qui ont revêtu le tablier. C’est ainsi que, convoquant une conférence de presse après avoir appris que Manuel Valls s’apprêtait à lui annoncer son soutien, le candidat d’En marche! rappelait que son mouvement n’avait pas vocation à ressembler à une auberge espagnole et prenait le soin d’ajouter : « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent en leurs grades et qualités dans ce projet le rejoignent, c’est formidable. Ils sont simplement en train de démontrer que j’avais raison de ne pas subir les règles du système actuel. » “En leurs grades et qualités” est justement l’expression consacrée que les maçons emploient pour introduire leur discours en loge. Un hasard ? Comme voudrait nous le faire accroire un maçon en activité, nous expliquant que cette expression, aussi largement utilisée dans la préfectorale, aurait pu déteindre fortuitement sur Emmanuel Macron. Peut-être… Reste que, comme Jean-Luc Mélenchon, celui qui n’était pas encore candidat déclaré à la présidentielle n’a pas manqué de plancher le 21 juin 2016, dans le cadre d’une “tenue blanche fermée”, au siège du Grand Orient. Une manière de s’attacher la bienveillance des loges qui ne lui était pas forcément acquise alors que d’autres candidats putatifs, comme Benoît Hamon et Manuel Valls, disposaient déjà de puissants relais rue Cadet.

Les signes, nombreux, qu’Emmanuel Macron a pu adresser à la franc-maçonnerie, n’ont pas échappé à la nonciature. Mieux, selon nos informations, le Vatican aurait été alerté de l’influence maçonnique « effarante » de l’entourage d’Emmanuel Macron. Cela expliquerait en partie la réserve inattendue dont le dont le pape François a fait preuve pendant l’entre-deux-tours de la présidentielle.

Le pape François ne tranche pas, mais bénit le Messie qui vient d'arriver en FRANCE, fille aînée de l'Eglise, et dont le Pape François est le Chef des Illuminatis.

Tous les Chefs d'ETAT du MONDE dit LIBRE, car libre veut dire enchaîné dans la Maçonnerie, font leur premier voyage auprès du Pape, pour y être béni et adoubé.

Alors que la plupart des commentateurs s’attendaient à ce que le souverain pontife prenne ses distances avec Marine Le Pen, comme il l’avait fait pendant la campagne américaine, marquant ses divergences avec Donald Trump (« Une personne qui veut construire des murs et non des ponts n’est pas chrétienne », avait-il dit à l’époque), au point de s’attirer le courroux du magnat de l’immobilier, le pape François, au contraire, s’est refusé à donner des conseils aux électeurs français, renvoyant dos à dos la présidente du Front national et le candidat d’En marche!. « Des deux candidats politiques, je ne connais pas l’histoire. Je sais que l’un représente la droite forte, mais l’autre, vraiment, je ne sais pas d’où il vient, alors je ne peux pas donner d’avis », a-t-il répondu le 29 avril, alors qu’un journaliste l’interrogeait dans son avion. Ni où il va…

Une fois élu, Emmanuel Macron, conscient qu’il lui faut, au plus vite, lever certains doutes nés de sa campagne, envisage même de solliciter une audience auprès du Saint-Père dans les premiers jours de son quinquennat. Une demande officieuse a été adressée auprès du pape. Mais le chef de l’État abandonnera cette idée après que Donald Trump a fait escale à Rome le 24 mai, lui brûlant la politesse et les lumières médiatiques qu’il escomptait.

Des soutiens trahis

Il est vrai que les francs-maçons ont été parmi les premiers à se mettre “en marche”. La liste, dit-on, est longue comme le bras. Gérard Collomb, sénateur et maire socialiste de Lyon, aujourd’hui ministre de l’Intérieur, François Patriat, désormais président du groupe LREM au Sénat, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, ont tous joué un rôle important dans la campagne de Macron, membres du premier cercle de la fraternité d’Emmanuel aux côtés de Christophe Castaner. Tout comme Jean-Paul Delevoye et Richard Ferrand, à propos desquels beaucoup assurent qu’ils ont été initiés. De l’aveu d’un fin connaisseur de la Macronie, le chef de l’État dispose désormais de relais dans chaque obédience. Tous ces frères n’ont pas été pareillement récompensés de leur soutien. Alain Tourret, le député du Calvados, PRG rallié à LREM, qui a espéré hériter de la prestigieuse commission des finances à l’Assemblée nationale, a pâti de voir son nom figurer dans les MacronLeaks. Christian Bataille, député PS du Nord et président de la puissante fraternelle parlementaire, qui avait pourtant été parmi les premiers à parrainer la candidature d’Emmanuel Macron, n’a pas été réélu après qu’un candidat LREM lui eut été opposé. Ainsi vont les frères de Macron. Partout. À gauche, comme à droite. Parfois épars.