WWIII : Encyclique Papale du Pape François 1er et dominus pecum cum spiritu tuo, et un maître de son troupeau avec votre esprit, vers SATAN-LUCIFER 1er.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Encyclique Papale du Pape  François 1er 'et  dominus pecum cum spiritu tuo', 'et un maître de son troupeau avec votre esprit', vers SATAN-LUCIFER 1er. Les voies de DIEU sont impénétrables et ...

Ésaïe 55:8,9
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Eternel.…  et Jésus Christ ne promeut pas, la ruse et le meurtre.

Jésus Christ dit je ne suis pas l'Œcuménisme mais la division.Luc 12
50 Il est un baptême dont je dois être baptisé, et combien il me tarde qu'il soit accompli! 51 Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre? Non, vous dis-je, mais la division. 52 Car désormais cinq dans une maison seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois;…

L'Eglise de Dieu, c'est l'église du Christ et donc l'Eglise de l'Apocalypse.

Les Églises mentionnées dans le Livre de l’Apocalypse (ou Révélation : du grec Apokalupsis) ont géographiquement existé. Nous sommes aussi en mesure de connaître leur caractère.

C’est une étude intéressante et passionnante qui nous permet de mieux comprendre ce qu’étaient ces congrégations qui virent le jour dans le premier siècle de notre ère au début de l’histoire de l’Église. Comme toute Église, elles étaient composées de Fidèles, hommes et femmes, et donc elles n’étaient pas parfaites : elles avaient des qualités, des défauts. De par leur histoire et fondamentalement par le fait que ces sept congrégations sont mentionnées dans les Écritures, elles nous éclairent sur le modèle parfait vers lequel veut nous amener le  Seigneur Jésus-Christ puisque l’Église est son Épouse et que sa première Eglise se trouve en France, pure et sainte qu’Il s’est acquise pour Sa Gloire (Apocalypse 19.7-8 ; 21.2).

Les Sionistes peuvent-ils représenter les Juifs? fin de page.

Le Pape François, Jésuite, premier du genre, est également appelé le Pape Noir, Chef des Illuminati et Maître du Monde, Créateur non pas du Ciel et de la Terre, mais du NOUVEL ORDRE MONDIAL que POUTINE NE VEUT PAS, du moins en théorie, car le haut diplomate Christopher R. Hill dit que la réponse de la Russie à la crise ukrainienne signifie que Moscou a trahi le “nouvel ordre mondial dont elle fut partie intégrante depuis 25 ans, si la pratique lui donne tord. L'Eglise catholique, il ne la veut pas et il l'a dit au Pape:

"une église qui a béni l'esclavage, qui a participé au génocide dans la colonisation des populations d'Afrique, d'Amérique centrale et du Sud, d'Asie notamment avec les Jésuites, pratiqué la torture et l'inquisition, tué les hérétiques Cathares, convolé en justes noces avec le Nazisme, et qui se retrouve en tête des Illuminatis et du Nouvel Ordre Mondial, je n'en veux pas, d'autant plus que Daesh est soutenu par le Vatican et la loge P2 qui gère le Vatican". (voir article sur DAESH plus bas).

Pape Apostat : Pape François : L'Enfer et le Paradis n'existent Pas Le pape François poursuit sa mission de détourner ses fidèles des enseignements chrétiens traditionnels, en disant aux catholiques qu'« il n'y a pas de paradis, de purgatoire ni d'enfer » (voir ci-dessous) ...

Le pape s’inquiète d’une possible alliance entre des puissances ayant selon lui «une vision déformée du monde». Parmi celles-ci, il compte les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Corée du nord, mais aussi la Syrie de Bachar el-Assad.

Le pape s’est déclaré effrayé par l’idée d’«une très dangereuse alliance parmi les puissances et les puissants qui ont une vision déformée du monde : l’Amérique, la Russie, la Chine et la Corée du nord, Poutine et Assad, dans une interview accordée au journal la Repubblica, le 8 juillet.

Cette déclaration du pape n’est pas une première. Il a en effet déjà montré à plusieurs reprises qu’il désapprouvait la politique de Donald Trump. En février 2017, il avait ainsi déclaré, après avoir prié pour les migrants mexicains morts en tentant de franchir la frontière : «Quelqu’un qui ne pense qu’à construire des murs au lieu de construire des ponts, n’est pas chrétien.» En mai, le pape avait par ailleurs fait part de sa «honte» à propos de la bombe appelée «mère de toutes les bombes» expliquant : « La mère donne la vie et [celle-ci] donne la mort», en référence au largage de la plus puissante arme américaine non-nucléaire contre les talibans en Afghanistan.

Après avoir bien structuré les Illuminatis, et les avoir placé au-dessus des Francs-Maçons, les Jésuites, issus des chevaliers du Temple, revenant avec le trésor des Templiers, pour le mettre en sécurité en Suisse. Les hauts niveaux des Jésuites possèdent en commun avec la Franc-Maçonnerie des sociétés secrètes dont le passage de l'une dans l'autre se fait naturellement et le Pape Noir n'a plus besoin de se cacher pour avoir réuni l'Eglise Laïque de la République avec l'Eglise du Christ, cela irait bien, s'il ne rendait pas hommage exclusivement à SATAN.(voir en fin de page "Les JÉSUITES sont les véritables maîtres du Nouvel Ordre Mondial."

Dans des conditions très restrictives, le pape exprime infailliblement ce qui est vrai en matière de foi ou de mœurs.

C’est le concile Vatican I qui a défini l’infaillibilité pontificale comme une vérité de foi s’imposant aux catholiques.

Déjà en 1854, le pape Pie IX avait « déclaré, prononcé et défini » l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Il avait ainsi tranché un débat qui traînait depuis des siècles : Marie, « pleine de grâce » a-t-elle été exempte du péché originel ? Les papes et le concile de Trente avaient demandé de laisser cette question de côté. Mais la dévotion envers l’Immaculée Conception de la Vierge continuait de se développer. La médaille frappée à des millions d’exemplaires après les apparitions de la rue du bac, à Paris en 1830, invoque Marie « conçue sans péché ». Des pétitions pressent le pape de se prononcer.

En 1849, le pape écrit donc à tous les évêques pour leur demander leur avis. Celui-ci est très majoritairement favorable à une définition. Les lettres sont d’ailleurs conservées, au Vatican, dans une « bibliothèque » qui est un chef d’œuvre d’orfèvrerie offert par Lourdes en 1877. Fort de ces réponses, le pape proclame le dogme de l’Immaculée Conception en la date traditionnelle de la fête, le 8 décembre 1854.

Moins de quatre ans plus tard, la Vierge apparaît à Bernadette Soubirous et donne son nom : « Je suis l’Immaculée Conception. » Malgré le caractère étrange de cette dénomination – « Une dame ne peut pas porter ce nom-là », dit le curé – les apparitions sont reconnues authentiques en 1862. Comment le pape n’aurait-il pas perçu ce signe comme une confirmation du dogme ? Bernadette elle-même le voyait ainsi.

Dans le même temps, le pouvoir temporel du pape diminuait dans l’Italie en marche vers son unité politique. La foi chrétienne était de plus en plus contestée par diverses doctrines. Il apparut d’autant plus opportun d’affirmer l’autorité doctrinale du pape. Le concile Vatican I vota en ce sens le 18 juillet 1870. Le 20 septembre, la ville était prise et le concile suspendu.

Le texte dit exactement ceci : « Le pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Eglise, jouit… de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Eglise défectible lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale. »

L’infaillibilité ne joue que dans des conditions très restrictives. Il faut que le pape s’exprime comme pasteur universel : est donc exclue la prise de position sur des problèmes particuliers. Quelle que soit l’importance de Lourdes, le pape n’y a pas engagé son infaillibilité, même si les papes successifs ont donné de nombreux signes d’approbation. Il faut ensuite qu’il engage explicitement son autorité apostolique, celle qu’il détient comme successeur de Pierre : sont ainsi exclues les prises de position personnelles et les enseignements de circonstance, même très officiels comme les encycliques. Enfin, il faut que les « définitions » touchent à la foi et aux mœurs : sont ainsi exclues les questions politiques, ce que redoutaient les gouvernements de l’époque.

L’infaillibilité du pape est un aspect de l’infaillibilité de l’Eglise défectible. Le Christ a promis à ses disciples de leur envoyer l’Esprit Saint pour leur « rappeler tout ce que je vous ai dit » et pour les « mener vers la vérité tout entière » (Jean 14, 26 ; 16, 13). Les mêmes pouvoirs sont donnés par le Christ à Pierre seul et au groupe des apôtres (Matthieu 16, 19 ; 18, 18). Au jour de la Pentecôte, c’est Pierre, « debout avec les Onze », qui énonce seul la première profession de foi : « Dieu l’a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous, vous avez crucifié. ». C’est sur Pierre, après sa profession de foi, que le Christ promet de construire son Eglise sur laquelle les forces des enfers ne l’emporteront pas. Le Seigneur a prié spécialement pour que la foi de Pierre ne défaille pas.

Dans le Journal Lacroix de ce jour, celle du Christ ou Messie, on y voit un partage de tâches entre Macron le Messie, et François le Maudit, dans la répartition du travail pour arriver à ce nouvel ordre Mondial que Nicolas Sarkozy avait défendu en venant dans son temps voir le Saint Père pour que la Promesse de DIEU puisse se faire.

 

Vatican impérialisme et nouvelle inquisition… Les confessions d’un évêque jésuite: Alberto Rivera…

Daesh ne serait il pas une nouvelle forme d’inquisition du Vatican ?

Alter Info 13 juin 2016

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/Daech-ne-serait-il-pas-une-nouvelle-forme-d-inquisition-de-l-empire-du-Vatican_a123383.html

1ère partie   2ème partie

Cet article s’appuie, en partie, sur le livre du docteur Alberto Rivera, qui avait été prêtre jésuite et évêque de l’église catholique romaine. Il avait des responsabilités à l’intérieur de l’église et il avait effectué des recherches intensives sur l’église catholique romaine. Dans le cadre de ses responsabilités, il avait été exposé à des situations et informations graves concernant l’église et qu’il a voulu ensuite dénoncer : atrocités de l’église catholique romaine dénoncés dans son livre « les crimes du Vatican ». Le Dr Alberto Rivera est mort le 20 juin 1997.

 Le Dr Rivera avait pour principal objectif de dénoncer le rôle de l’église catholique romaine dans les différents courants politiques et économiques mondiaux. Cet article n’est pas une affirmation : il est d’abord une question. Il s’appuie sur des facteurs objectifs et il a pour but d’être un outil afin d’attiser les discussions et les débats. Cet article existe aussi pour poser des questions sur le rôle de l’église catholique romaine dans la lutte de classe à travers toutes les périodes de l’histoire. Nous pourrons constater que dans différentes périodes de l’histoire, l’église a toujours joué un rôle fondamental dans les différents courants politiques : qu’il s’agisse des monarchies ou des républiques.

* Témoignage de Donna Eubines (ancienne religieuse) : « Aujourd’hui, après 23 années passées comme religieuse dans le couvent St Joseph, je connais la vraie religion. Je peux dire avec mon expérience personnelle à l’appui que le DR Rivera disait la vérité sur le système religieux catholique ».

* Témoignage de Clark Butter Field (ancien prêtre catholique) : « Après avoir lu les confessions d’Alberto Rivera, j’ai compris que je ne suis plus seul, en tant qu’ancien prêtre catholique, dans mon désir d’aider bien des gens à comprendre la tromperie catholique ».

L’église catholique à notre époque

Notre époque est marquée par le mode de production capitaliste qui a balayé le féodalisme devenu un mode de production obsolète. Les seigneurs féodaux ont depuis longtemps laissé la place aux dirigeants du CAC 40 et des actionnaires tout puissants. Les sociétés ont changé, car la vie sociale de chaque pays change inévitablement. Les forces productives se développent sans cesse et les hommes engendrent des moyens de production toujours plus performants. Tout cela est englobé dans un processus de devenir sans interruption, c’est-à-dire que toutes les sociétés changent : les hommes aussi.

Les seigneurs féodaux ont laissé la place aux bourgeois et la puissance des capitaux bourgeois a effacé les propriétés féodales : alors qu’un élément devient obsolète et sans puissance, un autre élément prend forme et acquiert de la puissance. Mais, l’église catholique romaine, elle, est restée une institution puissante et elle est toujours dotée d’une certaine force morale sur les États : sa puissance a traversé les siècles.

L’église catholique a traversé tous les modes de productions qui se sont succédés à travers l’histoire.

Qu’est-ce qu’un mode de production et quel est le lien avec les religions ?

On parle donc du mode de production des biens matériels nécessaires aux différentes sociétés des hommes. Tous les modes de productions ont engendré une vie sociale qui évolue sans cesse. Le mode de production est donc une base économique, une infrastructure, sur lequel s’élèvera une superstructure : la vie sociale.

L’infrastructure demeure inchangée, et cela même si la vie sociale subit des modifications et la vie sociale est le reflet de cette base. L’infrastructure est donc le socle de toutes les sociétés ayant existé et elle est déterminée par la domination d’une classe sur une autre. Une classe dominante exploite une autre classe qui a été dominée par la première et produit les biens matériels nécessaires à la société : vêtements, nourritures, etc.

Et c’est ici que la religion a son rôle à jouer ; car elle agira comme un opium pour la classe dominée. La religion agira sur la classe dominée comme un anesthésiant, empêchant ainsi à la classe exploitée d’acquérir une conscience de classe. La classe exploitée produit des marchandises, des biens matériels dans des conditions difficiles et elle est oppressée par les chefs de la classe dominante. Dans la production sociale de leur existence, les classes opprimées ont tellement de problèmes, de souffrances à absorber, qu’elles auront besoin d’un médicament pour atténuer leurs douleurs : il faut alors aux hommes exploités un anesthésiant.

C’est ici qu’intervient la religion car elle agira sur cette classe dominée comme un opium, un anesthésiant : on peut souffrir, de toute façon, on ira tous au paradis ! Pour renforcer le pouvoir de cet anesthésiant qu’est la religion, la classe dominante assène aux masses une vision du monde qui emmène les hommes directement dans les bras de l’exploitation : l’idéalisme.

Et pour cela, la classe dominante peut compter sur son appui spirituel matérialisé par l’église catholique qui est la chienne de garde de cet idéalisme. L’idéalisme est donc une vision du monde qui est insufflé aux hommes dès leur naissance et qui les orientent vers les croyances mystiques. C’est sur ce terreau mystique fertile que l’église catholique et tous leurs copains des différents gouvernements consolident leurs pouvoirs et leurs dominations sur le monde.

Mais jusqu’où peuvent-ils aller pour conserver leurs pouvoirs ? Nous allons constater ce qu’ils sont capables de faire pour cela, mais en commençant par le début.

Qui sont les jésuites ?

Les jésuites se situent au sommet des ordres religieux dans l’église catholique romaine. L’église catholique est donc dotée d’un ordre très hiérarchisé et très puissant, dans lequel les jésuites sont un maillon essentiel. L’ordre des jésuites a été fondé en 1541 par un certain Ignace de Loyola. Dans cette époque obscure, l’objectif de l’ordre des jésuites aurait été d’arrêter l’expansion de tous les mouvements opposés à l’église catholique romaine. Les jésuites auraient été un élément essentiel pour la sauvegarde des intérêts de l’église catholique romaine, dont le plan aurait été dessiné il y a bien longtemps : apparition qui se situe bien avant le mode de production capitaliste et des sociétés contemporaines. Ce plan aurait été dessiné par l’église catholique romaine lors de la période sombre de l’histoire du monde, lorsque le monde vivait encore dans les superstitions.

L’église catholique romaine c’est tout d’abord une institution dont la puissance est matérialisée par l’État du Vatican à Rome. Cet État est un des plus petits États du monde, mais il est aussi l’un des plus influents du monde, mais aussi l’un des plus riches. Le Vatican est dirigé comme un État, avec des religieux qui ont des prérogatives politiques comme tous les chefs d’États. Beaucoup d’États se tournent à un moment ou à un autre vers le Vatican pour recevoir son avis et il n’est pas rare de voir des chefs d’États se présenter à Rome pour un entretien avec le pape.

L’objectif de l’ordre des jésuites à travers l’histoire du monde a été de conseiller ou de renverser les rois et les gouvernements : et ils continueraient de le faire de nos jours. On aurait tendance à penser que c’est le pape qui dirige le Vatican. Mais ce serait une illusion, car en réalité, celui qui dirige le Vatican est le général jésuite : il est aussi appelé le pape noir. Il est considéré comme étant l’homme le plus puissant du Vatican !

L’église catholique et ses dégénérescences

Si le Dr Alberto Rivera a dénoncé la véritable nature de l’église catholique romaine, c’est parce que ses questions et ses doutes concernant l’institution avaient commencé avec des évènements graves survenus lors de son enfance. Ces évènements l’avaient marqué profondément et il avait juré de rechercher pourquoi de tels évènements avaient pu se produire dans un lieu présenté comme « saint ».

Il a raconté dans son livre Les crimes du Vatican, ce qui lui était arrivé lors de son enfance alors qu’il suivait ses études dans un collège religieux.

 Un soir, alors qu’il dormait, quelqu’un s’était glissé dans son lit et s’était mis à l’embrasser. Le futur Dr Rivera se débattit donc violemment et appela ensuite le recteur du collège, afin qu’il puisse constater ce qui s’était passé.

Le recteur présent, répondit alors à Alberto :

-« Tu devrais avoir honte Alberto ! A genoux et confesse tes péchés ! »

 – Alberto fut choqué et répondit donc : « Mais, mon père, c’est lui qui est venu dans mon lit. Je ne comprends pas ! »

-« A genoux ! Confesse le péché ! » hurlait le recteur

 -« Mais quel est mon péché ? » répondit l’enfant

 -« Ton péché, Alberto, c’est qu’il t’a offert son amour, l’amour de dieu et tu l’as refusé ! »

 Suite à cet événement, le prêtre pédophile ne fut jamais condamné. Cette histoire ne vous rappelle rien ? Ce qui est choquant lors de ces affaires sordides, c’est la manière dont ces hommes sont protégés, alors qu’ils ont été confirmés comme étant des pédophiles. Nous pouvons aussi constater la force de l’ignorance et la naïveté des personnes se disant «croyantes ». Nous voyons des personnes qui continuent à venir se prosterner (en recevant l’hostie par exemple, qui se prend à genoux et est une forme de soumission) devant des hommes « religieux » qui ont été condamnés pour pédophilie ! Dans le même temps, ces hommes qui se prosternent iront cracher sur une personne qui est obligée de voler ou de mendier en raison de ses conditions d’existence difficiles ! Nous voyons comment l’idéalisme aveugle les hommes jusqu’à les faire se mettre à genoux devant des violeurs d’enfants et cracher sur leurs frères paupérisés.

Lors de cet article, nous verrons d’autres évènements qui ont reflété des dégénérescences graves à l’intérieur de l’église catholique romaine. Dans son témoignage, le Dr Rivera affirmait que beaucoup de sœurs pratiquaient le lesbianisme et qu’elles avaient des liaisons amoureuses avec des prêtres. Une des conséquences sordides de ces liaisons furent découvertes à Séville, en Espagne dans les années 1934.

Des ouvriers faisaient des travaux de terrassement sur les propriétés de l’église. C’est là que ces ouvriers auraient trouvé des cimetières secrets. Les gouvernements des présidents Aznar et Manuel Ahan demandèrent donc une investigation nationale des monastères, des écoles et institutions catholiques. Ces cimetières secrets se situaient au-dessous d’une propriété de l’église.

En effet, dans cette propriété, il y avait un monastère pour les femmes et un autre pour les hommes. Au-dessous avait été aménagé un tunnel qui reliait le monastère des femmes à celui des hommes : et c’est dans ce même tunnel que les autorités espagnoles trouvèrent des bébés morts ! Apparemment, ces bébés avaient été étouffés et disposés morts dans ce tunnel dès leur naissance. Et la même atrocité fut découverte en 1932, toujours en Espagne, mais à Madrid. Ces bébés avaient été mis au monde suite aux relations des prêtres et des sœurs de ces monastères.

Par peur des représailles de l’institution religieuse qui, nous pourrons le constater, peut être très violente, ces hommes et ces femmes avaient préféré donné la mort à ces bébés. Mais ces faits posent aussi la question des conséquences liées à la chasteté qui est imposée aux religieux et religieuses de l’église catholique romaine.

Les crimes de pédophilie et ces faits ne seraient-ils pas les conséquences du vœu de célibat et de chasteté qu’impose l’institution catholique à ses prêtres et à ses sœurs ? Il y a de fortes probabilités que oui.

Mais pourquoi l’église impose-t-elle la règle du célibat ?

Cela aurait-il pour principal objectif de placer le prêtre sur « un trône céleste » ? Car le célibat demanderait à Dieu de sanctifier des prêtres qui ne seraient donc pas mariés et seraient célibataires.

Rôle de l’église catholique à travers les différents modes de productions et son plan

Le rôle du pape est de gouverner le monde au nom de Dieu tout puissant. C’est un point qui avait été soulevé par Augustin, un théologien catholique, en 420 après J.-C. Selon Augustin, c’est Dieu qui garantirait au pape la justice divine sur terre. Les différentes sociétés se développent, naissent et s’effondrent sous le poids de la lutte entre les différentes forces sociales (progressistes contre réactionnaires) : mais la force divine doit rester la même.

L’église s’adaptera selon les situations, se plaçant du côté des forces réactionnaires ou du côté des forces progressistes : cela dépendra des conditions. Donc, selon Augustin, dieu garantit au pape la justice divine sur terre et lui donne les possibilités de contrôler ses agneaux (donc les populations), par l’intermédiaire de la puissance éducative, politique, économique et militaire.

Cette puissance fut matérialisée par l’inquisition, qui fut une machine de destruction de l’église catholique romaine. Lors de cette époque lugubre, l’église était gouvernée par des moines dominicains. Le régime était totalement dominé par l’église catholique et même les rois craignaient l’église (mais toujours dans le cadre d’une complémentarité). Nous étions alors dans le mode de production féodal, qui offrait à l’église catholique romaine une place prépondérante dans la vie sociale : les hommes mourraient sous les coups de fouets de l’église. Les seigneurs féodaux tout puissants pouvaient s’appuyer sur leurs camarades de l’église catholique qui tenait les populations d’une main de fer.

Les forces de l’inquisition étaient contrôlées par des jésuites : et personne n’était en sécurité face à ce rouleau compresseur. De l’année 1200 jusqu’à nos jours, l’église catholique serait responsable de la mort de 68 millions de personnes ! C’est évidemment un sujet tabou, car l’inquisition a engendré beaucoup de souffrances et de morts par le passé. Mais il serait faux de croire que les forces de l’inquisition n’existent plus.

En effet, le mode de production a changé, la vie sociale aussi, inévitablement, mais la domination d’une classe sur une autre est toujours réelle. Cette domination de classe doit aussi avoir ses inquisiteurs pour mater ceux qui échapperaient à cette domination. L’inquisition existe toujours : elle prend des formes différentes en s’adaptant aux conditions de son époque. L’inquisition sous l’impérialisme est simplement habillée d’une manière différente que sous le mode de production féodal.

Sous le mode de production capitaliste, alors que l’idéalisme est au plus fort dans l’esprit des masses et que les capitaux s’accroissent, l’inquisition se matérialiserait-elle sous la forme de Daech par exemple ? La question est posée et nous verrons plus bas pourquoi.

La religion musulmane serait-elle un obstacle pour l’église catholique romaine ?

L’église catholique utiliserait-elle un subterfuge pour briser les musulmans, en organisant et finançant une bête présentée par l’église comme étant une force intégriste musulmane ?

Daech est peut-être constitué de musulmans intégristes, mais il serait aussi constitué de soldats du Christ, qui auraient pour principal objectif d’attiser les contradictions entre les religions et de matérialiser une guerre de civilisation entre les serviteurs du Christ et les serviteurs d’Allah. Daech serait-elle la nouvelle forme d’inquisition de l’église catholique ! Cela parait incroyable et irréalisable, mais si nous retournions dans le passé lugubre de l’église catholique, les différentes formes d’inquisitions prenaient aussi des formes à peines croyables. D’ailleurs, nous examinerons plus bas les origines de Daech et sa méthode pour s’accaparer les différentes zones.

L’église s’est toujours adaptée aux mouvements des sociétés et des différents modes de productions. Il est intéressant de constater que dans ces périodes lugubres, l’église ne voulait surtout pas partager ses connaissances, permettant à l’église de consolider son hégémonie sur les masses. Il s’agissait d’un obscurantisme organisé par l’église catholique, afin de conserver les masses dans l’ignorance et de les empêcher d’utiliser leur propre raison : et pour cela que l’église utilisait l’idéalisme.

Cet idéalisme est toujours ancré dans les masses, se plaçant en contradiction avec le matérialisme. Mais l’église catholique, doit toujours servir les intérêts de l’impérialisme et, pour cela, les appuyer dans un effort qui consiste à noyer les masses dans l’ignorance. Les moyens utilisés ont changé, mais le principe reste le même : en d’autre terme, ils empêchent les masses de penser.

Exemple de cette confusion : la peur de la religion musulmane et l’amalgame qui est effectué entre les intégristes musulmans et les vrais musulmans, qui n’ont strictement rien en commun avec ces fanatiques intégristes. Les musulmans ont été criminalisés, alors que les principes du Coran sont contraires aux principes exposés par ces fous de Daech.

Face à cette confusion inhérente à l’idéalisme, l’église catholique a réagi afin d’étendre la justice divine telle qu’Augustin l’avait décrite. C’est ainsi qu’elle aurait adopté l’inquisition sous la forme de Daech pour affiner son plan de domination mondial : l’impérialisme et l’église catholique seraient liés par un même plan.

En effet, l’inquisition Daech permettrait à l’église de criminaliser la religion musulmane. Ils attiseraient les conflits entre les chrétiens et les musulmans, mais en ralliant à l’église catholique une partie des croyants (qu’ils soient musulmans ou chrétiens). Une fois cela effectué, il ne resterait à l’église catholique qu’une chose à faire : étendre la justice éternelle et divine !

L’essence de l’inquisition est sa faculté d’adaptation à travers l’histoire. D’ailleurs, dans son livre, le Dr Rivera dénonce les différentes formes d’inquisition et les ennemis de ces inquisiteurs.

Quels sont donc les ennemis de l’institution catholique ?

Ils ont été classés par groupes :

Groupe A : église épiscopale, méthodistes et luthériens.

 

Groupe B : adventistes, nazaréens, église du Christ.

 

Groupe C : pentecôtistes, baptistes, évangélistes.

 

Groupe D : alliance des missionnaires, mormons, témoins de Jéhovah.

 

Groupe E : musulmans, coptes, orthodoxes.

 

Ce tableau a été présenté dans le livre du Dr Rivera qui dénonce le véritable visage de l’église catholique romaine. Il dénonçait ce plan de l’église, mais après avoir exercé la mission de prêtre et évêque pendant des années au sein de l’église catholique romaine. Nous pouvons aussi constater dans ce tableau que les musulmans figurent dans le groupe E.

La religion musulmane est une des religions les plus pratiquées au monde et elle se présente donc comme un concurrent très puissant pour l’église catholique. Noyés dans l’aliénation morale, les fidèles écoutent les paroles de leurs guides, qui les orientent en réalité vers un processus de déstabilisation mondial.

Ce processus de déstabilisation mondial contemporain a pour principal objectif l’hégémonie de l’impérialisme et de son appui spirituel qui est l’église catholique. Pour cela, elle aurait créé une nouvelle inquisition sous forme de Daech qui lui permettrait de pulvériser son principal concurrent : la véritable religion musulmane. Il s’ensuit que le lien absolu entre l’église catholique et les différents modes de production à travers l’histoire est une réalité et ce lien étroit existerait encore: esclavagisme, féodalisme et capitalisme. Mais si dans des modes de production comme le féodalisme, l’église catholique pouvait utiliser la violence pour réprimer les masses, elle doit utiliser d’autres méthodes avec le mode capitaliste.

Mais comment s’imposer sans utiliser la violence ?

La réponse fut apportée par les jésuites et le Saint-Office qui se sont infiltrés dans toutes les religions non-catholiques, mais d’une manière beaucoup plus subtile : de là le véritable rôle du mouvement œcuménique. Le Saint-Office du Vatican est dirigé par les jésuites et ils bénéficient d’un rôle essentiel dans l’institution religieuse : tous les noms de tous les baptisés et membres de l’église ont été enregistrés et classifiés. Ce mouvement œcuménique prôné par l’église catholique et le Saint-Office est d’ailleurs doté d’une méthode d’infiltration et de répression développée.

Cette méthode s’articule autour de trois axes :

1-Discréditer

2- Isoler

3- Tuer de différentes manières.

Mais quel est le véritable rôle de la messe et de ses mots d’amour ?

La messe a été introduite par un évêque romain en 386. Lors du Concile de Trente un mot avait été imaginé pour expliquer la messe : transsubstantiation. Ce mot veut dire que le prêtre aurait le pouvoir de transformer le pain et le vin en corps et sang de Jésus. De plus, il aurait le pouvoir d’amener le Christ du ciel et de représenter la crucifixion pendant la messe !

D’après l’expérience du Dr Alberto Rivera, l’église catholique romaine serait en réalité une religion satanique datant du vieux Babylone nommé « adoration de Baal ». C’est en 1967 que le Dr Alberto Rivera a reçu sa carte d’identité qui lui avait été délivrée par le gouvernement espagnol sous Franco. Cette carte d’identité représentait la confirmation qu’il était soumis au pape, par l’intermédiaire du concordat qui avait été signé entre le gouvernement espagnol et le Vatican. Le Dr Rivera avançait dans l’ordre des jésuites, ce qui lui avait permis de constater la corruption de cette institution.

Le Dr Rivera affirmait qu’il avait été appelé à participer à des messes noires, dirigées par des jésuites dans un monastère au nord de l’Espagne. En s’inclinant pour baiser la bague de l’un des dirigeants de la messe, il aperçut alors un symbole sur cette même bague : le symbole maçonnique ! Et toujours d’après le Dr Rivera, il aurait découvert que le pape noir était un Maçon. Il aurait aussi appris que le général jésuite était lié aux Illuminatis de Londres.

Il s’ensuit que le fondateur de l’ordre jésuite, Ignace De Loyola, aurait été membre des Illuminatis. On sait que les loges maçonniques existent et qu’elles exercent un rôle très fort dans tous les secteurs de notre société.

Mais est-ce possible que l’institution catholique soit dirigée par des Maçons et, qui plus est, des Illuminatis ?

Ce qui est certain, c’est que l’analyse des éléments objectifs, en ce qui concerne la position de l’église dans les différents moments difficiles de l’humanité, apporte un doute à la véritable nature de classe de l’église catholique romaine (ce que nous verrons plus bas).

C’est dans les années 1960-1970 que le pape Jean XXIII avait été l’un des dirigeants de la société œcuménique et c’est avec lui que les protestants n’étaient plus appelés des « hérétiques », mais des « frères séparés ». Après la Seconde Guerre Mondiale, plusieurs pays confirmaient leur caractère impérialiste : le stade suprême du capitalisme. Le capital financier progressait et étendait ses tentacules à travers le monde.

Et c’est donc dans ces conditions que le plan de l’église catholique romaine s’affinait : une seule église mondiale et un seul gouvernement mondial. Ce plan spirituel est donc un processus qui est soutenu par la société œcuménique. Cette société œcuménique est aussi appelée « mouvement charismatique » et a pour principal objectif d’infiltrer les différentes organisations.

Le président français a écrit au chapitre de la basilique romaine du Latran pour accepter le titre honorifique qui revient de droit aux chefs d’État français depuis Henri IV et laisse entendre qu’il viendra en prendre possession.

 

Emmanuel Macron / Ludovic Marin/AFP

Dans une lettre au chapitre de la basilique Saint-Jean-de-Latran, le président de la République française Emmanuel Macron a officiellement accepté son titre de « premier et unique chanoine honoraire » de cette basilique romaine, la cathédrale du pape.

Cette tradition remonte à Louis XI, en 1482, et avait été renouvelée en 1604 par Henri IV : après avoir renoncé au protestantisme, celui-ci décida en effet de faire don au Latran, la cathédrale du pape, de l’abbaye bénédictine de Clairac (Lot-et-Garonne), ainsi que de ses revenus.

Pour le remercier, le chapitre du Latran attribua ce titre canonial et s’engagea à célébrer chaque année la date anniversaire de sa naissance, le 13 décembre. Lors de cette messe de la Sainte-Lucie, l’ambassadeur de France près le Saint-Siège y est encensé et reçoit les honneurs liturgiques, en lieu et place du président de la République.

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Aujourd’hui encore, un Français, Mgr Louis Duval-Arnould, 84 ans, prêtre du diocèse de Paris, est chanoine du Latran, où il porte officiellement le titre de « préfet pour l’abbaye de Clairac ».

Le « souhait » du président de rencontrer le pape François.

Si, depuis, tous les chefs de l’État portent ce titre, celui-ci était tombé dans l’oubli et c’est René Coty qui l’a remis à l’honneur en 1957. Le général de Gaulle en 1967, Valéry Giscard d’Estaing en 1978, Jacques Chirac en 1996 et Nicolas Sarkozy en 2007 s’étaient rendus à Rome pour en prendre possession. Ce que n’avaient fait ni Georges Pompidou ni François Mitterrand ni François Hollande.

Après l’élection d’Emmanuel Macron, le chapitre du Latran avait écrit au nouveau président pour lui signifier son nouveau titre et lui demander s’il l’acceptait.

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Dans sa réponse positive, le président français annonce en outre qu’il entend venir prendre possession de son titre lors d’un prochain déplacement à Rome, sans toutefois préciser de date.

Le 15 octobre dernier, la ministre des affaires européennes Nathalie Loiseau, en déplacement au Vatican, avait déjà fait part du « souhait » du président de venir à Rome rencontrer le pape François.

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Selon nos informations, les agendas chargés des deux hommes rendent toutefois difficilement concevable un tel voyage avant les fêtes de Noël.

Nicolas Senèze, à Rome
Pape François : L’Enfer et le Paradis n’existent Pas

Le pape François poursuit sa mission de détourner ses fidèles des enseignements chrétiens traditionnels, en disant aux catholiques qu’« il n’y a pas de paradis, de purgatoire ni d’enfer ».

Eugenio Scalfari, un proche confident personnel du pape François, a écrit pour La Repubblica: « Le pape François a aboli les lieux où les âmes devaient se rendre après la mort: l’enfer, le purgatoire, le paradis. »

Le pape François s’est également arrogé la liberté de réécrire les Saintes Écritures comme bon lui semble, en mélangeant des idées sataniques aux versets bibliques.

Par exemple, lors de l’homélie à Santa Marta du 4 septembre 2014, le Pape a complètement inversé la signification d’un verset de la Bible, attribuant faussement à saint Paul des paroles «sataniques» : « Je ne fais uniquement que glorifier mes propres péchés ».

Le pape François a ensuite conclu l’homélie en invitant ses fidèles à « glorifier » leurs propres péchés (vols, meurtres, adultères) avant de se moquer du sauveur Jésus Christ, qui les a tant pardonnés naïvement depuis sa croix.

Mais on ne trouve pas une telle citation attribuée à Paul dans ses écrits. Le pape François a enseigné de fausses Écritures. L’apôtre dit plutôt ceci : « S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai! » (2 Corinthiens 11:30), après avoir énuméré toutes les difficultés de sa vie – les emprisonnements, les flagellations, les naufrages.

Le pape François a également été pris en flagrant délit à la radio plus tôt cette année d’essayer de tromper ses fidèles et de les éloigner de Jésus-Christ, en disant aux auditeurs que « Jésus est en réalité Satan« .

Accusant Jésus de « s’être dévalorisé jusqu’à totalement s’être auto-annihilé », le Pape François a propagé la doctrine satanique en affirmant que Jésus-Christ « s’est fait Diable, le serpent, pour nous », selon L’Osservatore Romano, le journal du Vatican.

La déclaration hérétique du pape François vient après avoir rompu avec les siècles de tradition chrétienne au début de cette année, disant à une foule de 33 000 catholiques à Rome qu ‘«une relation personnelle, directe et immédiate avec Jésus-Christ» doit être évitée à tout prix.

« Entretenir une relation personnelle avec le Christ est dangereux et très nuisible », a déclaré le pape lors de son discours du 25 juin, suscitant des craintes qu’il est le faux prophète prédit par les prophéties des Saintes Écritures.

Ces déclarations sataniques ne sont que les dernières annonces fulgurantes du pape Jésuite.

En juillet, le pape François a déclaré au journal italien La Repubblica que les Etats-Unis avaient « une vision déformée du monde » et que les Américains devaient être gouvernés par un gouvernement mondial, le plus tôt possible, « pour leur propre bien ».

La semaine précédente, il avait également appelé à la formation d’« un gouvernement mondial » et d’une « autorité politique », en affirmant que la création du gouvernement mondial unique est nécessaire pour lutter contre des problèmes majeurs tels que « le changement climatique ».

Dans un entretien avec le journal équatorien El Universo, le Pape a déclaré que les Nations Unies n’ont pas assez de pouvoir et doivent bénéficier d’un contrôle gouvernemental total « pour le bien de l’humanité ».

Le mouvement de la mondialisation ne peut être sous-estimé. C’est le processus de transition du monde fracturé vers un gouvernement mondial tout en érodant les droits de l’individu et en supprimant nos libertés. Les leaders religieux du monde, guidés par le pape François de plus en plus anti-chrétien, jouent un rôle de premier plan dans cette grande arnaque.

David Rockefeller a déclaré qu’une «crise mondiale» devait se produire avant que les peuples du monde ne soient prêts à accepter un nouvel ordre mondial.

Effectivement, lorsque l’économie mondiale a connu un effondrement dramatique en 2008, les dirigeants mondiaux ont de nouveau proclamé la nécessité d’un nouvel ordre mondial avec un contrôle financier mondial.

Comme l’a démontré le Pape François, le changement climatique et le canular du réchauffement planétaire sont maintenant les méthodes préférées de l’élite mondiale en matière d’alarmisme, alors qu’ils tentent d’emprisonner l’humanité dans un système technocratique totalitaire.

Le pape François est déterminé à détourner son troupeau de Jésus-Christ. Le pontife qui a tenu des prières islamiques au Vatican, et plus tard a averti ses disciples de ne pas entretenir une personnelle avec Jésus, est un loup vorace déguisé en un agneau.

Le pape jésuite est un acteur de premier plan dans le complot visant à instaurer un nouvel ordre mondial, déterminé à tromper son troupeau tout en servant l’élite mondialiste.

Sources: Life Site News / Your News Wire, le 29 octobre 2017

Traduction: Dr.Mo7og

 

Bergoglio est le premier pape issu des rangs de la Compagnie de Jésus, le premier pape non européen depuis le pape syrien Grégoire III au VIII e siècle ainsi que le premier issu du continent américain. Il est également le premier pape à prendre le nom de François, nom choisi en mémoire de saint François d'Assise.

La suppression de la Compagnie de Jésus, ordre religieux fondé par Ignace de Loyola, est prononcée par le pape Clément XIV en 1773.

Première page du bref Dominus ac Redemptor (latin et français).

Après avoir été expulsée du Portugal et de ses colonies en 1759, de France en 1763, d’Espagne et de ses colonies en 1767, la Compagnie de Jésus est supprimée universellement par le bref apostolique Dominus ac Redemptor du pape Clément XIV (21 juillet 1773). Elle survivra dans les pays dont les souverains — non catholiques — interdisent la publication du bref.

La Compagnie est restaurée quelque quarante ans plus tard, en 1814, par le décret Sollicitudo omnium ecclesiarum.

En 1640, la Compagnie de Jésus célèbre fastueusement son premier centenaire. Tout semble lui réussir : les réformes tridentines sont entrées dans la vie de l’Église catholique, le protestantisme ne progresse plus, le réseau de collèges en Europe est vaste et l’éducation jésuite est fort appréciée, les missions d’outremer se développent rapidement grâce aux efforts d’inculturation en Chine, en Inde, dans les réductions d’Amérique latine, son influence est substantielle auprès des cours européennes (les jésuites sont souvent les confesseurs des princes) autant qu’à Rome, le nombre de ses membres est en croissance régulière (près de 16 000 en 1640), etc. À l’occasion de ce centenaire, les jésuites des Pays-Bas publient un volumineux album, l’Imago primi sæculi dont le ton, exaltant la gloire de la Compagnie de Jésus, est si triomphal que le supérieur général Muzio Vitelleschi en est mal à l’aise et leur envoie une mise en garde et un blâme.

Mais bientôt, à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, des nuages se présentent et s’amoncèlent. Les controverses avec les jansénistes deviennent rapidement acrimonieuses, et même si le jansénisme est finalement condamné, l’image des jésuites en sort ternie. La querelle des rites chinois aboutit à une première interdiction en 1704 ; le peu de promptitude des jésuites à obéir suscite de violentes critiques. Au XVIIIe siècle, les promoteurs des Lumières cherchant à rationaliser la religion, et considérant l’Église catholique comme obstacle, s’attaquent à la Compagnie de Jésus qu’ils perçoivent comme pilier principal de l’institution religieuse.

À l’intérieur de l’Église catholique, les jésuites n’ont pas que des amis non plus. La polémique avec les dominicains sur la question de la « grâce et le libre arbitre » — qui est si virulente que le pape doit imposer le silence aux deux parties —, a laissé des traces. Le ton que prennent les disputes de théologie morale (adopter le probabilisme ou le probabiliorisme ?) malgré les fréquents appels à la modération de langage que lancent les supérieurs généraux donnent aux jésuites une réputation d’arrogance. Des questions d’obéissance sont également soulevées. Certains hommes d’Église se demandent sincèrement si la Compagnie de Jésus est vraiment fidèle à celle qu’avait fondée Ignace de Loyola.

Jean-Robert Armogathe avance une autre cause : la Compagnie a fourni des justifications théoriques à l'absolutisme royal, mais les a assorties de la justification du tyrannicide et d'un cadrage à l'action du souverain : il doit avoir été correctement éduqué, bénéficier de l'accompagnement spirituel d'un confesseur, et mettre en œuvre tout ce qui l'aidera à éviter de sortir de ses limites et devoirs, par exemple la pratique des Exercices spirituels. Les monarchies absolues catholiques, et en particuliers celles exercées par les Bourbons, se sont construites sur de tels principes. Devenues adultes, elles ont cherché à s'émanciper de telles tutelles[1].

La Compagnie de Jésus subit des expulsions successives: Expulsion du Portugal et de ses colonies (1759), Bannissement du royaume de France (1763), Expulsion d’Espagne et de ses colonies (1767), Expulsion de Naples, Sicile et Parme (1767).

Devant cette montée de la vague anti-jésuite, prélude aux attaques plus directes contre l’Église et la religion même, les papes ne restent pas indifférents, même s’ils sont lents à percevoir les dangers ultimes. Face à Pombal qui réclame impérativement « la fin de la désobéissance des jésuites », Benoît XIV, âgé et malade, est d’abord attentiste. Quelques mois avant sa mort en 1758, il ordonne une visite canonique des jésuites au Portugal, dont son successeur ne recevra jamais aucun rapport.

La même année (en mai 1758) Lorenzo Ricci est élu supérieur général de la Compagnie de Jésus. Religieux intègre et intellectuellement très respecté, il reconnaît que « la haine que rencontre la Compagnie en certaines régions vient en partie de l'arrogance des écrits de certains des nôtres ». Il manque cependant d’expérience de gouvernement. Durant ces années de crise ses réactions consistent à envoyer à ses confrères des exhortations « au courage, à la patience et à la prière ». Il s’en remet entièrement au Saint-Siège.

Clément XIII, pape de 1758 à 1769, défend vigoureusement la Compagnie de Jésus. Il intervient une cinquantaine de fois durant la crise française pour empêcher l’expulsion des jésuites du royaume. Par ailleurs il refuse les compromis gallicans qui leur sont proposés. Lorsque les jésuites sont expulsés d’Espagne en 1767, il exprime son sentiment profond dans une lettre à Charles III d'Espagne :

« De tous les malheurs que nous avons personnellement connus aucun n’a autant blessé notre cœur paternel que la décision prise par votre Majesté d’expulser les jésuites de son royaume […] Nous témoignons devant Dieu et les hommes que la Compagnie — comme groupe —, son Institut et son esprit, est sans faute. Non seulement sans faute, mais pieuse, utile et sainte dans ses objectifs comme dans ses règles et principes »

— Clément XIII, source : Louis von Pastor, Histoire des papes, vol. XXVII, p. 152-154

Le prestige de la papauté est au plus bas. Le pape n’est plus écouté, pas même par les souverains qui se disent catholiques. Les exigences de ceux-ci vont plus loin. Vers la fin des années 1760 les Bourbons commencent à faire pression sur le pape pour qu’il supprime la Compagnie de Jésus. Les ambassadeurs à Rome reçoivent des instructions : Le duc de Choiseul écrit à l’ambassadeur de France auprès du pape : « Si le pape était prudent, éclairé et ferme il arriverait à la décision de supprimer définitivement la Compagnie… » En 1768, l’annulation papale d’ordonnances prises par le duché de Parme en contradiction des droits de l’Église donne à Choiseul l’occasion de consolider le pacte familial des Bourbons : il se dit offusqué et estime intolérable que l’un d’eux subisse des insultes en toute impunité. La pression monte sur Clément XIII qui reste ferme jusqu’à la fin de sa vie.

Au conclave qui suit la mort de Clément XIII (2 février 1769) la question jésuite empoisonne l’atmosphère et oriente les délibérations. Lorenzo Ganganelli, un cardinal, franciscain conventuel, dont l’opinion à ce sujet reste intentionnellement ambiguë est élu (19 mai 1769) : il prend le nom de Clément XIV. Pendant quatre ans, de 1769 à 1773, il subit des pressions politico-religieuses de plus en plus fortes et savamment orchestrées ayant pour objectif d'obtenir de lui la suppression des jésuites. L’ambassadeur de France, le cardinal de Bernis, joue le rôle de l’ami conciliateur, tandis que celui d’Espagne le franc-maçon José Monino fait du chantage brutal, menaçant un schisme espagnol à la manière anglaise. Malgré une promesse écrite faite en 1769 à Charles III, Clément XIV tergiverse, prenant des mesures de plus en plus vexatoires contre les jésuites et désirant ainsi attester de sa sincérité : refus de recevoir le supérieur général, contrôle financier du Collège romain, interdiction aux jésuites d’entendre les confessions à Rome, etc.

Le dernier espoir de Clément XIV disparait lorsqu’il apprend que la cour de Vienne, seule autre grande puissance catholique, a fait savoir à Charles III, au début 1773, qu’elle ne s’opposerait pas au programme des Bourbons. Les frictions avec les grandes cours d’Europe sont à éviter alors que l’impératrice Marie-Thérèse cherche à marier ses nombreuses filles (dont Marie-Antoinette).

L’ambassadeur espagnol se fait plus pressant. Il a un texte prêt à être signé. Âgé et malade, Clément XIV cède. Le 21 juillet 1773, il signe le bref Dominus ac Redemptor qui supprime la Compagnie de Jésus dans le monde entier. La promulgation se fait le 16 août. Après avoir signé il aurait dit : « Je me suis tranché la main droite ». Les maisons et églises jésuites de Rome sont immédiatement fermées avant d’être confiées à d’autres religieux. Le supérieur général, bien qu’acceptant la décision n’en est pas moins arrêté et incarcéré au château Saint-Ange, prison des États pontificaux. Un décret Gravissimis ex causis crée une commission qui est chargée d’informer les évêques : ils doivent chacun promulguer le décret dans leur diocèse, et veiller aux aspects juridiques et pratiques du bref de suppression. Les jésuites sont 23 000 en 1773.

Lettre du vicaire apostolique du Maryland, dissolvant la Compagnie de Jésus aux États-Unis.

Clément XIV meurt un an plus tard, le 22 septembre 1774, nerveusement miné et dans la crainte permanente d’être empoisonné. Malade et prisonnier, Lorenzo Ricci meurt à Saint-Ange le 22 novembre 1775. Peu avant de mourir, il atteste sur l’Eucharistie : « Je déclare et proteste que je n’ai donné aucun sujet, même le plus léger, à mon emprisonnement (…) Je fais cette seconde protestation seulement parce qu’elle est nécessaire à la réputation de la Compagnie de Jésus éteinte, dont j’étais le supérieur général[4] ».

Les communautés et collèges jésuites survivent en Prusse et dans la partie polonaise de l’Empire russe, dont les souverains - plutôt hostiles au catholicisme - interdisent aux évêques de promulguer le bref pontifical[5]

Restauration de la Compagnie

Après les guerres napoléoniennes, le climat politique a changé. Les monarques qui avaient expulsé les jésuites ne sont plus au pouvoir et le pape Pie VII procède à la restauration universelle de la Compagnie en promulguant le décret Sollicitudo omnium ecclesiarum (7 août 1814).

Lorsque la Compagnie est dissoute en 1773, il y avait 23 000 jésuites dans le monde, répartis dans 39 provinces. La Compagnie avait alors 800 résidences, 700 collèges (avec une équipe enseignante de 15 000 personnes) et 300 missions[6]. Durant ces quarante années de suppression, la Compagnie a perdu 90 % de ses effectifs. En 1814, les jésuites ne sont plus que 2 000. Il faudra une quinzaine d'années pour que se rétablisse leur situation, en particulier sous la direction du supérieur général Jean-Philippe Roothaan, surnommé le « second fondateur de la Compagnie de Jésus ».

François est issu de la Compagnie de Jésus crée par Ignace de Loyola, En 1534, dans l'église Saint-Pierre de Montmartre, il posa, avec six compagnons étudiants, les bases de ce qui deviendra la Compagnie de Jésus.

Ignace de Loyola (Iñigo Lopez de Oñaz y Loyola) naquit en 1491 au château de Loyola, dans le Guipúzcoa (Pays basque espagnol). Il fut, dans sa première jeunesse, page à la cour de Ferdinand et Isabelle de Castille. Il entra en 1517 au service d'Antonio Manrique de Lara, duc de Najera. En 1521, il fut sérieusement blessé par un boulet en défendant Pampelune assiégée par les armées de François Ier. Pendant sa convalescence, il lut la Légende dorée de Jacques de Voragine ainsi qu'une Vie de Jésus-Christ et décida d'abandonner son existence de gentilhomme pour s'adonner à la vie spirituelle. Dès sa guérison, il se rendit en pèlerinage, le 15 août 1522, à l'abbaye de Montserrat près de Barcelone et vécut une expérience spirituelle importante. Devant l'autel de la Vierge, il abandonna son épée et renonça à ses ambitions militaires. Il se retira dans une grotte à Manresa, en Catalogne, y mena une vie austère de jeûne, de mortifications et découvrit sa véritable vocation, de nature apostolique. Il semble qu'il commença alors la rédaction de ses Exercices spirituels en s’inspirant des Exercices pour la vie spirituelle de l’abbé Garcia de Cisneros (1500). Les Exercices spirituels, utilisés dans la formation des jeunes jésuites, constituent le modèle sur lequel se fondent la plupart des retraites spirituelles de l’Eglise catholique. Dix mois plus tard, en 1523, après avoir séjourné un mois à Barcelone, il partit en pèlerinage à Jérusalem. De retour en Espagne en 1524, Ignace décida de poursuivre ses études à Barcelone. Il fréquenta l'université d'Alcala de Henares et l'université de Salamanque de 1526 à 1527. Soupçonné de magie et considéré comme un "illuminé", il fut emprisonné par l'Inquisition et interdit de prêche jusqu’à ce qu’il ait effectué 4 années d’études. En février 1528, Inigo arriva à Paris où il reprit ses études à la base au collège Montaigu. En octobre 1529, il s'inscrivit au collège Sainte-Barbe. Reçu bachelier en décembre 1532, il devint "Maître ès Arts" en mars 1533.

Le 15 août 1534, au petit matin, dans la chapelle dite des martyrs en l’église Saint-Pierre de Montmartre, Ignace de Loyola, François-Xavier (de Navarre), Pierre Favre ou Lefèvre (de Savoie), trois autres espagnols, Diego (Jacques) Lainez (qui succèdera à Ignace à la tête de l'ordre), Alphonse Salmeron et Nicolas Bobadilla, plus Simon Rodrigués, un gentilhomme portugais, tous étudiants en théologie, décidèrent de fonder une institution destinée au salut des âmes et firent vœu de se vouer à l'évangélisation et de consacrer leur vie au service du pape, jetant ainsi les bases de ce qui deviendra la Compagnie de Jésus. Ce vœu solennel fut scellé par une messe célébrée par Pierre Favre ordonné prêtre le 30 mai.
Trois Français rejoignirent le groupe : le savoyard Claude Jaÿ, le picard Paschase Broët et le provençal Jean-Baptiste Codure.
Le 24 juin 1537, ceux qui n'étaient pas encore prêtres reçurent l'ordination presbytérale à Venise.
En novembre 1538, les compagnons reçurent, à Rome, l'approbation orale du pape Paul III.
Par la bulle Regimini militantis Ecclesiae du 27 septembre 1540, Paul III donna officiellement à l'association le titre d'ordre religieux : la Compagnie de Jésus était née.
Ne vous a-t-on jamais dit qu'un jour, par votre parcours d'initiation à l'Eglise du Christ, Catholique et Universelle, portée par des Papes intègres et infaillibles depuis Saint-Pierre, vous seriez accueilli par Dieu le Père après votre Communion Solennelle et après les derniers sacrements, sacrement de l'onction des malades, et de l'eucharistie ainsi que de l'extrême onction. Suite à cela vous ouvrez les yeux pour y voir Saint Pierre vous accueillir avec les bonnes clés du Paradis.

Pour l'Église catholique, l'infaillibilité pontificale est un dogme selon lequel le pape ne peut se tromper dans son pouvoir ordinaire et extraordinaire lorsqu'il s'exprime "ex cathedra", soit depuis son Siège Pontifical,  en matière de foi et de morale. Ce dogme a été défini solennellement en 1870 lors du premier concile œcuménique du Vatican. On sait depuis que ce dogme était en pratique dans l'Eglise elle-même par l'immensité de la morale Chrétienne des prêtres pédophiles, de la majorité sexuelle du Vatican à 12 ans, 

Les JÉSUITES sont les véritables maîtres du Nouvel Ordre Mondial
La Piste jésuite - Qui sont les jésuites et que veulent-ils?

La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. C’est, en tout cas, le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces.

Cela est ignoré par la plupart des gens qui croient que les jésuites sont un ordre ecclésiastique dédié à l’éducation de la jeunesse issue de la bourgeoisie. Et il est vrai que nos élites occidentales sont passées par ce moule, mais être un élève des jésuites ne fait pas de vous un jésuite. Cela vous marque tout au plus, comme une trace psychique. Les jésuites initiés, c’est tout autre chose.

Nous ne parlons pas du père jésuite de base, assez sympathique au demeurant, que vous avez pu croiser dans un collège, une organisation sociale ou un centre éducatif. Non, nous parlons des initiés, les Profès du grade du 4e Vœu. C’est parmi eux qu’est recruté le gratin de la cour luciférienne, les véritables illuminati.

Les chefs des illuminati sont des jésuites d’un grade supérieur ?

Les illuminati sont de vrais jésuites et vice-versa. Il ne peut pas en être autrement. Les jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière qui est devenu un leurre pour les amateurs de curiosités initiatiques. Si cet ordre était vraiment une société secrète, vous ne le connaîtriez pas. Car ce qui est vraiment secret demeure secret. Par contre, l’ordre intérieur des jésuites est une véritable société secrète. Et vous n’en connaissez rien, ni vous, ni aucun soi-disant ésotériste. Lisez les livres d’occultisme et tout ce qui touche aux sociétés secrètes, et vous n’en trouverez, tout au plus, qu’une timide allusion.

Les gens ont-ils peur d’en parler, ou est-ce parce que cela est si secret que rien n’en transparaît ?

Lorsqu’on explique à des gens qui se gargarisent avec le complot des illuminati que tout repose sur la société des jésuites, il y a comme un flottement. Les gens ont été conditionnés à ne voir dans les jésuites qu’un groupe de prêtres en noir qui rasent les murs. C’est l’image que les jésuites ont voulu donner, afin qu’en les prenant pour des religieux, au demeurant parfaitement repérables, on ne puisse imaginer à quel point leur duplicité dépasse les normes. Chez eux, tout est paradoxal et extrême. Nous parlons des jésuites des hauts grades car, encore une fois, les jésuites de la base ne sont pas initiés aux secrets de l’ordre, quoiqu’ils forment un bataillon de soldats obéissants prêts à remplir n’importe quelle mission. On ne recrute qu’un seul initié sur quarante candidats qui, écoutez bien, ont été préparés pendant quinze ou vingt ans !

Avec eux, le paradoxe est la règle.

Les Jésuites se font passer pour des faux-jetons pour comploter à l’aise. Ils sont experts dans de nombreux domaines de pointe.

Ils sont pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Mais ils peuvent faire exactement le contraire que ce qu’on les croit occupés à faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Église catholique et la Franc-Maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre.

Le nouvel ordre mondial est leur invention.

Dans cette période de l’âge noir, la destinée des peuples est sous leur contrôle. Aucune révolution ni guerre ne sont déclenchées sans eux. En quatre siècles, ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de zizanies et de problèmes politiques. Mais pour mieux le comprendre, revenons un moment sur leur histoire.

Ignace de Loyola

Ignace de Loyola a fondé l’ordre des jésuites – la Compagnie de Jésus – au XVIe siècle, pour en faire une armée théoriquement au service de Rome – je dis bien de Rome et non de l’Église qui devint leur outil de conquête. C’est une super inquisition pour les temps modernes ; une milice pour convertir les peuples ou tout au moins pour ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme, lorsque la conversion s’avère impossible. C’est pourquoi cette société s’appelle Compagnie et que son chef porte le titre de Général.

Les fondateurs de la SS s’inspirèrent de l’ordre jésuite, et les services secrets internationaux y ont leurs racines.

Mais nous verrons que les nazis ne furent que les marionnettes de leurs parrains bien plus malins.

Au début, il fallait contrer la Réforme de toute urgence, et sauver le Vatican d’une débâcle annoncée. Avec génie, Ignace de Loyola tira profit de cette situation critique pour l’Église afin de se placer en tant que défenseur de la Foi face aux « parpaillots et aux hérétiques » contre lesquels les dominicains semblaient incapables de lutter.

Dès sa fondation, l’ordre se répand sur la terre, d’abord en Inde, puis au Japon et en Chine. De Chine, les jésuites sont passés au Tibet, sans doute les premiers – et l’on verra l’importance de cette pénétration clandestine. À chaque étape, ils se fondent dans la foule « comme des poissons dans l’eau ». Cette formule de Mao Tsé Toung, fut empruntée aux jésuites, ses véritables maîtres. Et l’avancée continue durant le XVIIe siècle. Ils apparaissent en Amérique du Sud, en Afrique, et dans tous les pays du monde. En un siècle, ils sont partout, derrière les tentures de tous les palais.

À chaque étape, ils s’incrustent profondément dans la culture locale allant jusqu’à se déguiser en sannyasins, en Inde, et en mandarins confucianistes, en Chine.

Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas car la dissimulation et l’infiltration font partie de leurs devoirs. Sur des gravures chinoises représentant des mandarins aux ongles longs et aux moustaches tombantes, on aurait du mal à identifier des pères jésuites, à moins d’un détail comme ce crucifix volontairement disposé dans un coin du décor.

Au Tibet, ils disparaissent dans les lamaseries, mais réapparaissent au XIXe siècle en tant que… maîtres de la Grande Loge Blanche ! Vous avez compris l’astuce ?

Cela n’étonnera que les naïfs qui croient aux contes de fée de la Théosophie façon new age. Comment imaginer que la Grande Loge Orientale soit entre les mains de ceux qui tiennent également le Grand Orient sous leur coupe ? Mais, c’est ainsi. Les jésuites ont investi le Tibet, et n’en sont jamais repartis. Vous voyez le topo ? C’est pourquoi aujourd’hui encore, ils financent le bouddhisme tibétain – ils paient directement le salaire des lamas – après avoir lancé la Chine communiste contre le Tibet. Toujours « diviser pour régner ». Car, la Chine est l’une de leurs places fortes, et le communisme est leur cheval de Troie. Tout cela est dit en raccourci, mais le chercheur motivé en découvrira les preuves s’il y consacre un peu d’efforts. Car rien n’est caché lorsqu’on sait lire les livres de propagande sur le lamaïsme, par exemple.

Qui sont ces êtres pour détenir une telle puissance ?

Contrairement à l’immense majorité des êtres humains, ils ont un projet de grande envergure, des moyens financiers et intellectuels considérables, et une discipline de fer. C’est une Gestapo avec des pouvoirs occultes en plus. Imaginez une milice de SS déguisés en prêtres, et qui sévissent depuis quatre siècles, cela doit finir par donner des résultats, n’est-ce pas ?

Ils ont un système de développement occulte qui les rend totalement déterminés et obéissants.

Ce système de conditionnement psychique est caché dans le sens ésotérique des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola qui fut un initié investi par l’esprit de Mars. C’est la conquête du monde derrière le masque de la religion.

Les jésuites mènent une guerre terrible depuis plusieurs siècles, et tous les conflits ont été directement ou indirectement déclenchés par leur volonté avec le soutien financier de leur généreuse banque, rien moins que l’honorable maison Rothschild. Ce sont les Rothschild qui ont financé les Illuminés de Bavière, et encore les Rothschild qui offrent des cadeaux somptueux aux jésuites, tel le château de Chantilly. L’origine de la fortune des jésuites est inconnue, mais si on cherche un peu du côté de la mafia italienne, alors tout s’éclaire, et l’on réalise que les fils d’Ignace de Loyola sont les plus grands trafiquants de drogue et de chair humaine de ce coin du système solaire.

Je m’excuse si tout cela sonne un peu comme du David Icke qui voit des reptiliens partout, mais le temps est venu de dire les choses. À chacun d’en faire ce qu’il veut, soit pour rejeter, soit pour comprendre.

Lorsqu’on parle de la puissance des illuminati, on pense souvent à des financiers internationaux comme les Rothschild, mais on n’évoque jamais l’importance des jésuites.

Au XIXe siècle, les jésuites lancèrent la « mode » de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs.

Les premiers pamphlets et les écrits de l’idéologie antisémite ont été rédigés par des jésuites qui deviendront ultérieurement des militants de l’antiracisme. N’oublions pas qu’ils sont toujours des deux côtés à la fois. Diviser pour régner. C’est pourquoi, on pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal en raison des juifs célèbres qu’on retrouve aux commandes du système jésuito-illuminati.

Pourtant, les juifs de base ne sont pas responsables si des milliardaires et des élites sionistes trempent dans la combine. Nombre de juifs doivent se demander ce qui leur vaut autant de réussite dans les médias, la finance ou le monde du spectacle. Ils devraient quand même se méfier de leurs parrains et de ces familles puissantes comme les Rothschild qui n’hésitèrent pas à sacrifier leurs congénères durant la dernière guerre mondiale. Car, quoiqu’en disent les révisionnistes, les juifs ont souffert sous le joug jésuito-nazi même si cela ne leur permet pas de s’attribuer le monopole de la souffrance.

Rappelons que les Rothschild n’ont perdu aucun des leurs ni souffert du moindre harcèlement depuis l’apparition de l’antisémitisme moderne. On prétend même qu’ils ont financé le régime nazi, lequel entretenait, au demeurant, d’excellents rapports avec le mouvement sioniste. Quoi qu’il en soit, nous ne développerons pas maintenant cette question fort épineuse qui exige du recul et des connaissances que l’on ne trouve pas dans les livres d’histoire.

La cause politique des atrocités révolutionnaires et des régimes totalitaires s’explique par la politique des jésuites-illuminati qui ont été de tous les côtés, trahissant et faisant massacrer leurs opposants sans relâche, assassinant des rois et des chefs d’État, depuis Henri IV jusqu’à Kennedy.

Et les services secrets ? Qu’il suffise de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un jésuite, le cardinal Dulles, le petit-fils du fondateur de la CIA ! Les secrets des reptiliens restent en famille.

Comment peut-on s’appeler « Compagnie de Jésus » et poursuivre un dessein si contraire à la foi chrétienne ?

Cette question démontre notre naïveté. Nous n’avons toujours pas compris que si l’on veut atteindre un but dans le long terme, il faut agir au nom de Dieu et du Bien, en laissant croire aux meilleures intentions du monde. Le loup sait qu’on lui ouvrira la porte s’il se met de la farine sur le museau, et s’il se présente en bêlant des paroles de paix et de fraternité. Il connaît la réaction des hommes dès lors qu’on leur parle gentiment et qu’on vient pour les aider. C’est par le « bien » qu’on trompe vraiment l’humanité, et non par les explosions éphémères de force brutale.

Le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion car l’être humain est un enfant qui ne peut percer une telle malice. Cette candeur humaine est d’ailleurs la preuve de notre bonté originelle, mais cette bonté s’accompagne d’une stupidité indécrottable. Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social, voilà les meilleures armes des jésuites. Pourtant, lorsqu’on suit leur action à la trace, il n’y a que des larmes et du sang, depuis le massacre des Indiens d’Amérique jusqu’à la boucherie de Pol Pot, en passant par les purges de Staline et les massacres de la révolution culturelle de Mao. C’est signé.

Chaque fois, les illuminati-jésuites sont à l’arrière-plan, et si l’on ne comprend pas la raison d’un génocide, eux la connaissent.

C’est toujours « Pour la plus grande gloire de Dieu », selon leur folle devise dont l’application pratique exige que « la fin justifie les moyens ». Quelle drôle d‘idée de vouloir ajouter de la gloire à Dieu ? Quel est ce dieu qui aurait besoin qu’on lui ajoute des conquêtes terrestres ? On a compris qui il est.

Comment la Franc-Maçonnerie est-elle tombée sous leur contrôle ?

Rien de plus simple. Ils entrent dans une organisation comme le ferait n’importe quelle personne intéressée, et une fois dans la place, ils deviennent les meilleurs et les plus dévoués, jusqu’à prendre naturellement les commandes de l’organisation qu’on leur livre les yeux fermés tellement ils sont devenus indispensables pour l’administration, les finances, etc. Cela devrait éveiller l’intérêt des membres de groupes qui ont pressenti que leur mouvement avait mystérieusement dévié depuis son origine. C’est souvent « signé Ignace ».

Censure et manipulation des écrits originaux, ligne stalinienne du parti avec instauration de la langue de bois, manœuvres politiciennes, luttes de pouvoir, immobilisme ou au contraire activisme, transformation insidieuse de la doctrine initiale…, les jésuites instillent leurs manières dans l’organisation et le tour est joué.

Leur action est devenue aujourd’hui plus occulte que dans le passé. Leur puissant égrégore « magique » peut se greffer sur une sphère psychique collective – et y injecter son venin par des canaux subtils.

Généralement, ils font pénétrer le poison par des individus télépathiquement sensibles ou dont les points de faiblesse peuvent être stimulés à volonté : ambition, sexe, argent…, ce sont les failles naturelles par lesquelles on peut facilement détruire une organisation. Les jésuites-illuminati font du piratage occulte. Ils ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore. Ils ont inversé les colonnes du « rite français » des loges du Grand-Orient afin de remplacer les mythiques initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Booz – par les initiales de Beatus Ignatius (Saint Ignace).

C’est ainsi que les candides francs-maçons rendent un culte à saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique. Ce n’est là qu’un exemple parmi de nombreuses manipulations effectuées par les initiés jésuites grâce à leur connaissance scientifique des effets occultes de la magie cérémonielle. Dans l’Église catholique, on parle des « rituels jésuites » pour décrire le détournement des rites de Confucius dans un sens jésuite. À ce sujet, savez-vous qui a traduit la plupart des écrits sacrés de l’Asie ?

Lao Tseu aurait bien du mal à se retrouver dans le pseudo-Tao des jésuites, et que dire des grands sages de l’Inde. Personne ne peut rivaliser. Aucun autre groupe n’est au niveau, et d’ailleurs, la plupart ont été mis sous contrôle – ou sont partiellement neutralisés par les illuminati-jésuites qui disposent d’agents – souvent inconscients – dans tous les milieux.

Cela n’empêche personne de faire son chemin sur la voie qu’il a choisi, mais l’on se demande parfois pourquoi autant de difficultés irrationnelles apparaissent ? Nombre de groupes qui piétinent alors qu’ils devraient naturellement se développer, feraient mieux de se demander s’ils n’avancent pas avec les freins bloqués ? À l’opposé, d’autres mouvements ont une progression internationale miraculeuse qui est aussi peu naturelle que la stagnation des précédents… Cela dit, il serait absurde de mettre ses propres erreurs sur le compte d’une influence occulte.

L’incompétence, la stupidité et l’ambition demeurent les vices qui rongent la plupart des organisations, mais ces vices sont d’abord dans leurs membres. Pour simplifier, nous dirons que l’Ordre secret des jésuites est une inquisition occulte planétaire et, qu’à ce titre, il a inévitablement le contrôle des polices secrètes de tous les États. Ces services ne sont que des départements d’une centrale occulte. Une division apparente permet de motiver les innombrables dupes qui sont au service du système global – par idéologie ou par simple besoin de survie. Deux armées ennemies peuvent être sous le contrôle des jésuites, lesquels feront livrer des armes aux deux camps, pour la plus grande satisfaction de leur banquier.

Mettez-vous à la place des Rothschild ! Quelle aubaine pour ces changeurs de Francfort lorsqu’ils virent de mystérieux inconnus leur proposer de créer les grandes banques européennes au XVIIIe siècle.

Une partie du judaïsme tomba sous la coupe des jésuites-illuminati, et c’est pourquoi les juifs de base qui n’y sont vraiment pour rien, ont été littéralement pris en otage, et sont devenus la cible de l’antisémitisme. Les juifs ne semblent pas décidés à s’émanciper de cette tutelle qui offre des avantages matériels, mais peut les conduire au désastre lorsque le vent tourne.

Comment les jésuites dirigeaient-ils les rois sous l’ancien régime ?

Les jésuites s’étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe.

C’est ainsi qu’ils savaient tout sur tout le monde, dressant à volonté un roi contre son cousin, jusqu’à ce qu’excédés par ces manœuvres, les princes les expulsent de leur pays – ce qui est arrivé plus de 70 fois. Mais, ils revenaient rapidement et reprenaient leurs petites affaires.

Il créèrent le personnage du Roi-Soleil avec la marionnette Louis XIV. Eux seuls connaissaient le cérémonial de l’empereur de Chine qu’ils appliquèrent au personnage du roi de France dont les ancêtres se seraient moqués d’un tel cinéma. La mise en scène de Napoléon, l’Empereur-aux-abeilles est visiblement signée saint Ignace. L’art jésuito-baroque et sa grandiloquence ! Le faste royal rapporté d’Orient qui permet de subjuguer les masses. Napoléon ou Louis XIV sont des exemples du passé mais, de nos jours, c’est moins spectaculaire avec les actuels chefs d’État et toute la clique des valets des illuminati et leurs cohortes de technocrates serviles.

Sur quoi est basé leur pouvoir et leur science ésotérique ?

À l’issue d’un accident de guerre, en 1521, au siège de Pampelune, Ignace de Loyola, grièvement blessé à la jambe par un boulet de canon, a sublimé son énergie sexuelle de manière contrôlée. Ce n’est pas nouveau, car c’est la base même de l’occultisme. Mais il a codifié un système de développement occulte très efficace en liaison avec la force de la planète Mars ou, tout au moins, avec l’un des esprits de cette sphère.

On amuse les gens avec le yoga de la Kundalini, mais les hauts initiés jésuites détiennent de puissants secrets.

De plus, leurs chefs sont dirigés par des entités occultes supérieures tel celui qui inspira Ignace de Loyola, ainsi que son incarnation suivante, le clairvoyant Swedenborg.

Le « Jésus » des jésuites est un prête-nom, une couverture fallacieuse car jamais Jésus ne commanda la ruse et le meurtre pour faire avancer le royaume de Dieu. Loyola était un militaire espagnol du XVIe siècle qui rêvait de conquérir le monde, mais qui réalisa que la religion était le meilleur moyen pour entrer chez l’ennemi avec des paroles de paix à la bouche. Blessé, il resta longtemps allongé ce qui lui permit d’analyser ses mécanismes psychiques les plus subtils.

Il sublima son énergie sexuelle et mit au point un système de développement psychique qui fabrique des anormaux. Il se fit prêtre pour infiltrer l’Église, débarqua à Rome, promit au pape de sauver son trône du danger de la Réforme, établit une milice totalitaire camouflée en ordre religieux et partit à la conquête de l’univers « Pour la plus grande gloire de Dieu ». C’est ainsi qu’il devint l’agent du destin dans l’Âge noir. Il se mit au « service du Pape », ce qui signifie exactement le contraire si l‘on connaît le langage jésuite.

C’est dire que la religion catholique est totalement entre les mains du général de l’Ordre, le pape noir, qui n’est lui-même que la pointe de la pyramide visible.

Tous les jésuites du monde sont dans une obéissance absolue, et selon leur formule « S’abandonner comme un cadavre », ils sont comme des robots entre les mains de leurs chefs. Ils forment donc un corps militaire d’élite – à la fois prêtres et guerriers – présent dans tous les pays. C’est une armée démoniaque qui a investi la Terre, et la liaison des jésuites avec les Gris extraterrestres est plus que probable. Ils contrôlent les polices secrètes, les armées et les organismes internationaux.

Note Stopmensonges : d’après nos recherches, les dires de Karen Hudes et les recherches de David Wilcock, nous penchons plus pour les pré-adamiques au cranes allongés, qu'aux Gris.... Les pré-adamiques arrivés il y a environ 55.000 ans sur Terre, sont Lucifériens.

À travers ces relais, ils expérimentent ce qu’ils veulent sur les populations.

Par exemple, la guerre du Viêt-Nam leur a permis d’éliminer leurs adversaires dans ce pays, et le génocide du Cambodge a nettoyé un million de bouddhistes récalcitrants à la conversion chrétienne.

Les bouddhistes de la tradition du Petit Véhicule ont particulièrement souffert, alors qu’au contraire les Lamas tibétains sont financés par les jésuites. Sans cette aide, le lamaïsme ne serait pas connu du public et le Dalaï-Lama ne bénéficierait pas d’une telle publicité. Il faut un sérieux coup de pouce pour monter aussi haut lorsqu’on est un pauvre réfugié sans patrie ni argent.

Si on vous vaccine de force, dites merci aux jésuites, sans oublier de remercier leur ami le baron de Rothschild qui fut le premier administrateur de l’Institut Pasteur.

Cela donne le vertige. Y-a t-il des preuves à l’appui de ces allégations ?

Il y en a abondamment, mais encore faut-il faire l’effort de les rechercher. À ma connaissance aucun chercheur « conspirationiste » ne semble véritablement intéressé par la piste des jésuites. C’est encore un sujet tabou. Les gens évoquent parfois cette question, puis ils passent à un autre sujet car, à vrai dire, ils ne savent à peu près rien. Pour pénétrer cette sphère, il faut une sorte de sens prophétique car tout est dissimulé. Tout est truqué. Il faut s’armer de patience, réfléchir et progresser sans se focaliser outre mesure pour ne pas projeter de l’émotionnel.

Il ne faut pas devenir un obsédé du « complot satanique jésuite » comme d’autres le sont des Reptiliens, du complot judéo-maçonnique ou du complot fasciste. Il faut garder sa bonne humeur, et ne jamais se laisser aller au ressentiment qui nous égare sur de fausses pistes. Comme le pêcheur qui surveille le bouchon, il faut savoir attendre longtemps avant de vérifier une simple petite information. Il faut se souvenir du moindre détail, selon la parole « Tu ne négligeras pas la poussière ». L’information vient toujours quand on ne s’y attend pas. Et c’est parfois le déclic.

Certains chercheurs américains ont révélé des informations essentielles sur les jésuites, mais leur discours est souvent conditionné par un fanatisme religieux évangélique en lutte contre le catholicisme romain. Ils passent complètement à côté des aspects occultes de la question à cause de leurs préjugés religieux dogmatiques. Ils ne voient dans cette affaire qu’un combat entre le protestantisme et le catholicisme.

Selon eux, le protestantisme du Nouveau Monde serait le garant de la liberté de conscience, alors que Rome – par le biais des jésuites – perpétuerait l’Inquisition et voudrait instaurer une théocratie mondiale avec un « pape-messie » à sa tête.

Ces évangélistes américains qui s’appellent « patriotes », croient que l’Amérique est tombée entièrement sous le joug des jésuites. Cela n’est pas faux, mais empreint de préjugés religieux, et d’une méconnaissance totale du monde de l’occulte. Il est vrai que pour étudier cette question, il faut se sentir motivé. Il y a certes des inexactitudes dans tout ce que je déroule ici, mais je dispose de références pour 80 % de mes allégations.

Des sympathisants du bouddhisme tibétain pourraient se scandaliser lorsque j’affirme que des lamas reçoivent de l’argent des jésuites.

Mais je n’y peux rien, c’est un fait dont on trouve la trace dans un livre grand public écrit par un moine dont le père est philosophe. Je ne vous demande pas de me croire mais de mener votre propre enquête, à condition que vous soyez bien inspiré et tenace.

Ainsi les jésuites initiés contrôleraient la sphère du Nouvel Âge ? Cela va choquer les adeptes de ce courant qui y voient une ouverture de conscience et de nouvelles perspectives de civilisation.

Seul celui qui ne veut pas regarder la réalité en face sera choqué. Nous n’avons jamais prétendu que les courants spiritualistes n’étaient pas des voies d’ouverture. Mais ils le seraient encore plus si on identifiait lucidement ce qui, dans ces courants, est libérateur et ce qui emprisonne l’être. Il n’y a pas besoin de former une nouvelle Inquisition pour cela. Chacun doit ouvrir les yeux.

Toutefois, en ce qui concerne le new age et les fadaises sur les « maîtres de la Grande Loge Blanche », oui, cela est typiquement une opération jésuito-illuminati.

Qui peut le plus peut le moins. Des intelligences qui ont mis le grappin sur la politique du Vatican et la Maçonnerie, n’ont pas beaucoup d’effort à fournir pour tromper les amateurs d’occultisme. Souffler à l’oreille du médium Alice Bailey que l’Âge d’or est venu et que le Christ va réapparaître, ce ne doit pas être trop difficile pour des initiés du niveau du « plan du Soleil ». (Voir l’Apocalypse de Jean)

Le soleil est un symbole de la Compagnie de Jésus.

Un soleil sur fond d’azur. Leur but secret va au-delà du plan terrestre. C’est le système solaire qui les intéresse, et c’est pourquoi, ils ont développé la recherche spatiale et les sciences de pointe. Cela va très loin. On pourrait presque les admirer s’ils n’étaient à l’origine de tant d’horreurs. Helena Blavatsky disait : « Toutes les armées de Satan n’ont pas fait autant de mal sur la terre que les jésuites ». Cette phrase est remarquable, car Blavastky en connaissait un rayon. C’est pourquoi elle fut mise sous camisole occulte durant un temps.

Comment se débarrasser des prédateurs ?

Se débarrasser d’un agent cosmique ? On peut toujours rêver. Dans l’Âge noir, ils poussent à la roue et précipitent les événements.

Peut-être préparent-ils la voie du démon de la matière qui doit s’incarner sur terre dans le futur ?

L’implication des Jésuites dans la science expérimentale est l’indice de leur mission en tant qu’agents préparant le terrain pour quelque chose de prodigieux. Il est difficile de parler de cela en évitant l’imagerie religieuse, car il s’agit de politique. Il n’y a que de la politique dans l’Univers. Le Salut de l’âme est un enjeu politique cosmique. Il faut apprendre à voir les choses sous un angle réaliste, ce qui n’enlève rien au sacré. En politique, les jésuites ont pris une très grande avance, car ils n’ont aucun préjugé. Lorsqu’ils favorisent le culte de la Vierge, par exemple, c’est pour eux du réalisme politique. Ils y ont un intérêt, voilà tout.

En attendant leur « démon solaire », ils mettent en place le Nouvel Ordre Mondial qui verra la fin de ce qu’on appelait la civilisation humaniste.

N’oublions pas que les jésuites furent les inventeurs des camps de concentration avec leurs « Reducciones » du Paraguay où les Indiens étaient dressés à devenir de bons citoyens robotiques dans le cadre d’une société communiste théocratique.

En termes de tyrannie, ils ont déjà tout expérimenté grâce au communisme, et cela n’annonce rien de bon pour le meilleur des mondes qu’ils nous ont préparé. On en a assez dit. Si le lecteur ne peut comprendre ou admettre ces choses, qu’il considère ces informations comme des spéculations, et qu’il oublie les jésuites contre lesquels nulle puissance terrestre ne peut grand chose de toute façon.

Joël Labruyère

François 1er : les jésuites font leur coming out !

Les raisons d’une élection surprise

Alors que nous entrons dans une période de bouleversement global qui doit avoir comme dénouement, dans une petite décennie, la mise en place d’une nouvelle religion mondiale, il semblait évident que la retraite anticipée de Benoît XVI et l’élection d’un nouveau pape allaient nécessairement s’inscrire dans un plan plus large.

Au C.R.O.M., nous étions d’accord sur le fait que le nouveau pape devait venir d’Amérique du Sud puisque, selon les prophéties les plus sérieuses, c’est de là-bas que sera lancé le Grand Jeu qui aboutira au retour du faux messie. Sur ce point, nous ne nous avancions pas trop puisque 3 des 4 candidats en bonne position pour être élus provenaient de ce continent.

Par contre, qu’un jésuite même soit élu, voilà qui nous a plus surpris! Les jésuites sont habituellement des hommes de l’ombre, ils aiment mettre en avant leurs ouailles pour mieux récolter les fruits de leurs actions. Quoique contrôlant les coulisses du Vatican depuis longtemps, ils n’ont jamais prétendus au poste de pape, préférant se dévouer à leur Général, le «pape noir».

L’élection d’un pape jésuite signifie donc deux choses qui sont complémentaires:
  • Les jésuites sont en train de toucher au but ultime de toutes leurs manigances; ils pressentent l’aboutissement d’un plan élaboré sur près d’un demi-millénaire. Confiants en leur réussite prochaine, ils osent aujourd’hui se présenter au grand jour.
  • Nous sommes actuellement en train de passer de l’ancienne religion mondiale (le catholicisme) à la nouvelle religion mondiale. Pour opérer ce passage difficile, les jésuites ont besoin d’un homme parfaitement sûr, obéissant «comme un cadavre» aux instructions de l’Ordre. Pour cela, Benoît XVI ne pouvait bien sûr pas convenir. Il leur fallait un des leurs, observé depuis sa jeunesse et dressé comme il faut par des années d’«exercices spirituels».

Pour mieux comprendre l’état d’esprit qui habite les jésuites des hauts grades, nous divulguons ci-dessous le serment que doit faire tout jésuite qui est autorisé à passer à un des grades supérieurs de l’Ordre (le nouveau pape François Ier l’a sûrement prononcé). Ce serment est, bien sûr, resté longtemps secret et la Compagnie de Jésus continue à nier son authenticité. Mais il fait bien ressentir l’idéal qui anime tout jésuite œuvrant «pour la plus grande gloire de Dieu».

Le C.R.O.M.

Le Grand Serment des Fils d’Ignace

Quand un jésuite est sur le point de s’engager dans les niveaux les plus élevés de l’Ordre, il s’agenouille sur une croix rouge devant le Supérieur. Il y a deux drapeaux devant lui, le drapeau jaune et blanc bien connu de la papauté, et le drapeau noir avec une dague et une croix rouge au-dessus d’un crâne, avec des tibias croisés. C’est celui de l’Ordre des jésuites, conforme au symbolisme maçonnique du grade de maître. La signification des «deux drapeaux» est hautement initiatique.

Sur le drapeau jésuite il est écrit : IUSTUM NECAR REGES IMPIOS – juste est l’extermination des rois (des gouvernements et des dirigeants) impies – d’après les lettres INRI apposées sur la croix du Christ.

Le supérieur de l’Ordre tend au novice élu parmi des dizaines de candidats un crucifix noir qu’il presse sur son cœur. Il lui présente ensuite une dague que le novice saisit par la lame nue et dont il presse la pointe contre son cœur. Alors, le Supérieur tenant toujours la dague par la poignée, lui adresse ces paroles:

Mon fils, jusqu’ici on vous a enseigné à tenir le rôle de dissimulateur; parmi les catholiques romains, à être un catholique romain, et à surveiller même votre confrère; à ne croire personne, à ne faire confiance à personne ; parmi les huguenots, à être un huguenot; parmi les calvinistes, à être un calviniste; parmi les protestants, à être un protestant, à obtenir leur confiance pour chercher à prêcher même depuis leurs pupitres et dénoncer avec toute la véhémence de votre nature notre sainte religion et le Pape; descendre aussi bas qu’il le faut, être juif avec les juifs, afin que vous puissiez être capable de réunir toute information pour notre Ordre en tant que fidèle soldat du Pape.

On vous a enseigné à planter insidieusement les graines de la jalousie et de la haine entre les communautés, les provinces et les états qui étaient en paix, à les inciter à des actes de sang, les impliquant mutuellement dans la guerre, et de créer des révolutions et des guerres civiles dans des pays indépendants et prospères, cultivant les arts et les sciences et jouissant des bienfaits de la paix. De prendre parti pour les combattants et d’agir secrètement de concert avec votre frère jésuite qui peut être envoyé de l’autre côté, mais ouvertement opposé à celui dont vous pourriez être l’allié. Seule l’Église devra être la gagnante à la fin, dans les conditions fixées par les traités de paix et dont la fin justifie les moyens.

On vous a enseigné votre devoir, en tant qu’espion, à réunir toute statistique, fait et information en votre pouvoir depuis toute source; de vous intégrer dans la confidence du cercle de famille des protestants et hérétiques de toute classe et caractère, aussi bien le marchand, le banquier, l’avocat, parmi les écoles et les universités, dans les parlements, les législatures, et dans les conseils judiciaires de l’État, et d’être «toute chose pour tous les hommes», par égard pour le Pape dont nous sommes les serviteurs jusqu’à la mort.

Vous avez reçu toutes vos instructions jusque là en tant que novice, que néophyte, et vous avez servi comme coadjuteur, confesseur et prêtre, mais vous n’avez pas été investi de tout le nécessaire pour commander dans l’armée de Loyola au service du Pape. Vous devez servir au bon moment comme instrument et exécutant de vos supérieurs ; car personne ne peut commander ici s’il n’a pas consacré ses labeurs du sang de l’hérétique : car «sans effusion de sang, personne ne peut être sauvé». Cependant, pour vous adapter dans votre tâche et rendre votre salut assuré, vous allez, en plus de votre précédent serment d’obéissance à votre Ordre et votre allégeance au Pape, répéter après moi :

« Moi, X, à présent, et en présence de Dieu tout puissant, de Marie la Vierge bénie, de Michel l’Archange béni, de saint Jean-le-Baptiste béni, des saints Apôtres saint Pierre et saint Paul et de tous les saints et les hôtes sacrés du Ciel, et de toi, mon Père Spirituel, le Supérieur Général de la Société de Jésus, fondée par saint Ignace de Loyola, durant le pontificat de Paul le IIIe, et se poursuivant jusqu’à aujourd’hui, je déclare et jure, par l’utérus de Marie, la matrice de Dieu, et par la verge de Jésus-Christ, que sa Sainteté le Pape est le vice-régent du Christ et le vrai et seul dirigeant de l’Église Catholique Universelle sur la Terre ; et qu’en vertu des clés qui ouvrent et qui ferment, données par mon Sauveur Jésus-Christ, il a le pouvoir de détrôner les rois, les princes, d’abolir états, common wealths et gouvernements hérétiques, tous étant illégaux sans sa confirmation sacrée, et qu’ils doivent être sûrement détruits.

Par conséquent, au summum de mon pouvoir, je défendrai cette doctrine ainsi que le droit et l’usage de Sa Sainteté contre tous les usurpateurs de l’autorité hérétique ou protestante et tous leurs adhérents au regard du fait qu’ils sont des imposteurs et des hérétiques, s’opposant à la Mère Sacrée de l’Église de Rome.

Je m’engage dès à présent à renoncer et à désavouer toute allégeance due à quelque roi, prince ou état hérétique nommés protestants ou libéraux, à refuser l’obéissance à n’importe laquelle de leurs lois, magistrats et fonctionnaires. Je déclare de surcroît que les doctrines des églises d’Angleterre et d’Écosse, des calvinistes, huguenots et autres du même acabit que protestants et libéraux comme étant damnables, qu’elles se sont damnées elles-mêmes et que soient damnés ceux qui ne les abandonneront pas.

Je déclare de surcroît que j’aiderai, assisterai et conseillerai tous les agents de sa Sainteté partout où je me trouverai, dans n’importe quel autre royaume ou territoire où j’irai, de faire mon maximum pour extirper toutes les doctrines hérétiques protestantes ou libérales et de détruire tous leurs prétendus pouvoirs royaux ou autres.

De plus, je promets et déclare que, malgré ce dont je suis dispensé, d’assumer toute religion hérétique, pour la propagation de l’intérêt de la Mère Église, de garder secrets et privés tous les conseils d’agents, au fur et à mesure du temps, selon ce qu’ils peuvent me confier, et de ne pas les divulguer, directement ou indirectement, par paroles, par écrits ou autres circonstances; mais d’exécuter tout ce qu’ils me proposeront, tout ce dont ils me chargeront ou découvriront, en ton nom, mon Père Spirituel ou pour quelque convent sacré.

De plus, je promets et déclare que je n’aurai aucune volonté par moi-même, ou même une quelconque réserve intellectuelle, aussi mort qu’un cadavre, mais obéirai sans aucune hésitation à chacun et tout ordre que je peux recevoir de mes supérieurs de la Milice du Pape et de Jésus-Christ; que j’irai dans n’importe quel endroit du monde où je puisse être envoyé,sans murmurer ou rechigner et que je serai soumis à toutes choses ordonnées.

Je promets et déclare de surcroît que je ferai, dès que l’opportunité se présentera, une guerre implacable, secrètement ou ouvertement, contre tous les hérétiques, protestants ou libéraux, comme je suis dirigé pour le faire, de les extirper et les exterminer de la face de la Terre entière, et que je n’épargnerai personne quel que soit son âge, son sexe ou sa condition, que je pendrai, brûlerai, ferai dépérir, abîmerai, écorcherai, étranglerai, et enterrerai vivants ces infâmes hérétiques ; que j’arracherai les ventres et les matrices de leurs femmes, écraserai les têtes de leurs enfants contre les murs, afin d’annihiler à tout jamais leur exécrable race.

Qu’au cas où cela ne pourrait pas être fait ouvertement, j’utiliserai secrètement le récipient empoisonné, la corde à étrangler, le fer du poignard ou le plomb de la balle, sans égard pour le rang, l’honneur, la dignité ou l’autorité d’une ou des personnes, quelle que puisse être leur condition de vie, publique ou privée, puisque je puis être sommé de le faire par n’importe quel agent du Pape, ou par un supérieur de la Fraternité de la Sainte Foi, de la Société de Jésus.

En confirmation de ce serment, je dédie par la présente mon existence, mon âme et tous mes pouvoirs corporels, et avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom écrit de mon propre sang, pour attestation ; et s’il est avéré que je manque par fausseté ou faiblesse dans ma détermination, que mes frères et soldats de la Milice du Pape me tranchent les mains et les pieds, et la gorge d’une oreille à l’autre, que mon ventre soit ouvert et qu’on y brûle du soufre, avec toutes les punitions qui puissent m’être infligées sur Terre, et que mon âme soit torturée par les démons dans un enfer éternel.

Par tout cela, moi X, jure sur la Sainte Trinité et le saint Sacrement, que je suis sur le point de recevoir, de célébrer, quant à moi, invariablement ; que je dois faire appel à tous les hôtes célestes et glorieux du Ciel pour être témoins de mes réelles intentions de conserver ceci en tant que serment.

En témoignage de cela, je prends ce haut et saint sacrement de l’Eucharistie, et de surcroît m’en porte témoin, de mon nom écrit de la pointe de cette dague trempée dans mon propre sang devant ce saint convent.

Le supérieur: « Tu te tiendras à présent sur tes pieds et je t’enseignerai le catéchisme nécessaire pour que tu te fasses connaître à tout membre de la Société de Jésus appartenant à ce grade.

En premier lieu, en tant que Frère Jésuite, tu feras avec un autre Frère, le signe ordinaire de la croix comme n’importe quel catholique romain le ferait ; ensuite l’un de vous croise ses poignets, paumes des mains ouvertes, l’autre croise ses pieds l’un par-dessus l’autre; le premier pointe de son index droit le centre de sa paume gauche, tandis que l’autre de son index gauche pointe le centre de sa paume droite, puis le premier de sa main droite fait un cercle autour de sa tête, en la touchant; ensuite l’autre de l’index de sa main gauche touche le côté gauche de son corps juste sous son cœur, puis le premier de sa main droite mime le geste de trancher la gorge de l’autre, puis l’autre de sa main droite fait le geste de couper à la dague l’estomac et l’abdomen du premier.

Le premier dit alors IUSTUM ; l’autre répond NECAR ; puis le premier dit REGES, et l’autre répond IMPIOS. Le premier va alors présenter un petit morceau de papier plié d’une façon particulière quatre fois, que l’autre va couper longitudinalement en l’ouvrant, on trouvera le nom IESU écrit sur la tête et sur les bras trois fois. Ensuite vous donnerez et recevrez les questions et réponses suivantes.»

Q : D’où venez-vous?
R : Des rives du Jourdain, du calvaire, du Sain-Sépulcre et pour finir de Rome.
Q : Qui servez-vous?
R : Le saint Père de Rome, le Pape, et l’Église catholique Romaine universelle partout dans le monde.
Q : Qui vous commande?
R : Le successeur de saint Ignace de Loyola, le Fondateur de la Société de l’Église ou Soldats de Jésus-Christ.
Q : Qui vous a reçu?
R : Un vénérable homme aux cheveux blancs.
Q : Comment?
R : Avec une dague nue, et moi m’agenouillant sur une croix sous les drapeaux du Pape et de notre Ordre Sacré.
Q : Avez-vous prêté serment?
R : Oui, de détruire les hérétiques ainsi que leurs gouvernements et dirigeants, et de n’épargner personne quel que soit l’âge, le sexe ou la condition. D’être comme un cadavre sans aucune opinion ou volonté par moi-même, mais d’obéir implicitement à mes supérieurs pour toutes choses sans hésitation ni murmure.
Q : Le ferez-vous?
R : Oui.
Q : Comment voyagez-vous?
R : Dans la barque de Pierre le pêcheur.
Q : Où voyagez-vous?
R : Aux quatre coins du globe.
Q : Dans quel but?
R : Pour obéir aux ordres de mon Général et de mes supérieurs, et exécuter la volonté du Pape, et accomplir fidèlement les conditions de mon serment.

Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur Terre, qu’il soit maudit et exterminé.»

Extrait de La Piste Jésuite

Judas, Ignace et l’Ordre Mondial

Les acteurs du complot mondial

Extrait d’une conférence donnée au printemps 2005

Y a-t-il pas un espoir de redressement de la civilisation terrestre ?

Pourquoi le cycle de décadence s’infléchirait-il ? Si vous sortez vous promener dans la campagne, observez bien le paysage. De jour en jour, on constate que ceux qui s’intitulent humains coupent les arbres autour d’eux, dans leurs jardins – et souvent les plus beaux individus du règne végétal – comme obéissant à un signal collectif de destruction. Ils ne font qu’obéir à une impulsion. Ils vous affirment avec un aplomb diabolique que l’arbre qui était là depuis des dizaines d’années, subitement, fait trop d’ombre à la maison, ses branches menacent de tomber sur le toit, ses feuilles mortes encombrent la gouttière, ou bien tombent dans la piscine, etc. Sur le bord des routes, c’est pour la sécurité, et dans les forêts, c’est pour le profit.

En rentrant chez elle, une dame voit avec ahurissement que son mari a abattu le grand saule devant leur maison, comme s’il avait été pris d’une envie de meurtre. Il ne pouvait trouver une raison justifiant son acte. Ce sont là des gens qui aiment leur jardin et qui sont pour la protection de l’environnement. Le destructeur de la nature est partout à l’œuvre, acharné avec sa tronçonneuse, qui, une fois en marche, dévore tout sur son passage. Plusieurs hectares sont rasés chaque minute. Faites le calcul pour une année.

De quelle amélioration du monde parlez-vous ? Croyez-vous que les bureaucrates des forêts éprouvent votre compassion pour la nature ? Allez-vous les convaincre de l’utilité de protéger le peuple des gnomes, les ondines et les sylphes ? Allez-vous leur tirer une larme sur la disparition des papillons ? Vous risquerez-vous à leur expliquer qu’un papillon est un être spirituel qui danse dans l’extase de ses couleurs, illuminant ainsi la dimension subtile autour de la terre ? Irez-vous vous faire ridiculiser aux réunions écologiques avec votre magie de la nature et la fonction spirituelle des papillons ? Plusieurs hectares de forêts sont détruits chaque minute sur la terre. Faites le calcul.

Quand l’Inde n’aura plus un seul fagot pour brûler ses morts de manière rituelle, ce sont les forêts vierges d’Asie ou d’Amérique du sud qui partiront en sacrifice d’agréable odeur aux naseaux de Shiva.

Partout le béton avance. Avant de construire une maison, aujourd’hui on rase toute la végétation alentour. C’est une tendance générale qui est inspirée à l’homme par un certain type de démons du matérialisme que Rudolf Steiner a nommé « ahrimaniens » en référence à Ahriman, le démon de la désertification dans la mythologie perse.

Ces démons de la matière jubilent lorsque les arbres tombent, car l’arbre constitue un ancrage spirituel pour l’être humain. Les arbres ont été longtemps un rempart pour l’humanité car ils sont une émanation de l’âme collective. La nature entière est une extériorisation de la vie intérieure. On assiste donc à un mouvement de retrait des espèces en voie d’extinction. En perdant son environnement végétal, l’homme perd aussi sa conscience. Par exemple, on sait que les gnomes qui travaillent dans les racines, nous procurent un esprit de vigilance et stimulent l’éveil intérieur. Eh oui, le gourou de l’éveil n’est pas dans l’Himalaya, il est dans votre jardin !

S’il existe une stratégie démoniaque pour affaiblir l’être humain et le robotiser, et si le résultat ultime est la destruction de la planète, quelle est la finalité de ce plan ? Que leur restera-t-il lorsque la terre sera devenue un désert ?

Il ne faut pas se tromper d’adversaire.

Les autorités terrestres ne sont que les représentants des hiérarchies occultes qui vivent sur d’autres dimensions, comme par exemple les entités spirituelles de Mars qui, toujours selon Steiner, auraient débarquées en masse sur les couches subtiles de notre planète – et jusque dans notre subconscient – depuis le 19ème siècle.

Voyez l’état physique de leur planète, Mars. Les entités de cette zone ne vivent pas dans un environnement biologique comme le nôtre. Elles peuvent désirer posséder des corps organiques comme on utilise une voiture, mais leur monde est différent.

Pour mieux s’infiltrer dans nos corps, ces esprits détruisent d’abord notre environnement naturel protecteur. Ils ont hypertrophié le mental analytique pour établir la civilisation matérialiste qui a envahi la Terre depuis deux siècles.

Ce sont des créatures mentales hyper intelligentes dont les savants matérialistes, les techniciens et les mathématiciens sont les médiums inconscients. La science et la technologie servent leur plan de conquête. La nature organique n’a aucune utilité pour eux, et au contraire, elle doit être rasée comme un virus détruit la barrière immunitaire pour s’installer dans l’organisme.

Ces « martiens » sont les esprits serpents qui sont à l’origine du mythe de la chute de l’homme hors de l’Eden.

C’est à partir de la sphère spirituelle de Mars que l’attaque a commencé. L’homme terrestre adamique a transité par la dimension de Mars (au plan spirituel), avant sa déportation sur la Terre. Le nom ADM (Adam, DAM signifiant « sang » en hébreux) est le même que M-ADM (nom ésotérique de Mars, la planète rouge). Le sang rouge est polarisé par le fer de mars.

Nous sommes des cousins de ces envahisseurs spirituels. Notre sang est un élixir qui doit leur procurer une énergie vitale directement assimilable. C’est pourquoi, mus par leur farouche instinct guerrier, ils ont envahi notre sphère psychique, d’abord en s’introduisant dans le subconscient humain, puis en mettant en place la civilisation matérialiste scientifique. Enfin, ils prendront possession des corps en expulsant l’individualité humaine qu’ils ne peuvent pas anéantir, mais seulement domestiquer et robotiser.

N’y a-t-il pas une résistance instinctive de la part des castes dirigeantes qui prospéraient dans l’ancien système en s’appuyant sur la religion et non sur le matérialisme ?

Les esprits de Mars les ont d’abord réduit à l’impuissance. Ils ont attaqué les élites aristocratiques qui maintenaient le peuple dans un enracinement traditionnel. Le premier acte fut de prendre le contrôle des religions, puis des trônes, et enfin des masses. C’est un puissant génie de Mars, incarné dans le médium Ignace de Loyola – fondateur de l’Ordre des Jésuites – qui a lancé cette opération gigantesque.

Ayant pris possession de l’Église catholique, les envahisseurs jésuites se répandirent sur toute la Terre, infiltrant les palais et les temples. Puis ils lancèrent l’assaut révolutionnaire, d’abord en France, grâce à l’argent de leurs alliés incarnés dans les banquiers juifs qui constituent la nouvelle aristocratie planétaire.

Au final, les démons de Mars élimineront les argentiers juifs lorsqu’ils pourront se passer de leurs loyaux services. Le complot juif international n’est pas qu’un mythe, mais il ne fonctionne pas comme les antisémites l’imaginent. Les maîtres du jeu exploitent le messianisme judaïque pour canaliser les juifs dans leur rêve atavique de domination sur la Terre promise. Les juifs amusent la galerie dans les médias et la société du spectacle, mais la haute politique leur demeure fermée.

Quoiqu’il en soit, il y a une alliance entre les lobbies occultes pour établir l’Ordre Mondial. Après, ils recommenceront à se combattre pour la suprématie sur les dimensions invisibles. Tout cela est finalement réjouissant. Les titans se détruiront les uns les autres dans le Ragnarök final.

À propos du complot jésuite, certains spécialistes de la conspiration prennent cela plutôt à la légère. On ne voit pas comment un ordre ecclésiastique pourrait dominer le monde et tenir l’égrégore judaïque et les puissants Rothschild sous contrôle ?

Il ne faut pas juger selon les apparences. Ceux qui analysent la situation planétaire d’après les effets visibles et médiatiques de la politique mondiale sont des ignorants. La logique ordinaire est incapable de remonter jusqu’aux causes. Il faut une conscience ésotérique affinée. Il faut connaître la structure du monde invisible où se tiennent les hauts conseils décisionnels des maîtres de la Terre. Il faut également connaître l’histoire occulte du monde.

Les « reptilomaniaques » à la suite de David Icke qui font remonter le début de l’invasion à Sumer, semblent ignorer que plusieurs civilisations archaïques ont précédé cette époque. Chaque civilisation a généré des hiérarchies d’entités rétrogrades qui parasitent la sphère invisible de l’au-delà. Leurs égrégores se partagent le pouvoir. Il existe trois centres de pouvoir principaux, en correspondance avec les trois centres énergétiques intérieurs de l’homme desquels ces égrégores extraient leur alimentation spirituelle. Tant qu’on ne comprend pas ce système de vampirisation énergétique de l’humain à partir des plans invisibles, on ne comprend rien à la politique.

La politique mondiale ne s’explique que pour ces raisons énergétiques et par la guerre spirituelle entre les lobbies vampiriques.

De haut en bas de la grande Babylone visible et invisible, il règne une exploitation des ressources énergétiques et principalement de la précieuse essence extraite de l’âme humaine. Cette essence spéciale permet aux égrégores invisibles de se maintenir anormalement dans l’au-delà grâce aux relais des centrales d’alimentation énergétique qui pompent l’émotion et la pensée collective de l’humanité. Jadis, les religions magiques, et aujourd’hui la religion cathodique et médiatique. Tant qu’un amateur de conspiration ne peut admettre ce processus, il ne comprend rien à la politique.

L’énigme des Jésuites, c’est-à-dire l’influence démesurée d’un groupe ecclésiastique discret et numériquement faible, qu’on croit occupés à des bondieuseries, est trop profonde pour être comprise par des quidams.

Ignace de Loyola raconte dans ses mémoires qu’il a été investi par un serpent lumineux qui « lui donnait beaucoup de consolation car cette forme était extrêmement belle, et avait toutes sortes de choses qui brillaient comme des yeux ». C’est lui qui l’avoue par le truchement de ses biographes officiels. Ce n’est pas une rumeur de conspirationiste halluciné (voir le Testament d’Ignace de Loyola raconté par lui-même du père Louis Gonzalés de Camara, chapitre III).

Par clairvoyance, Steiner a identifié cet esprit serpent comme étant un « puissant génie de Mars » ayant pris possession d’Ignace de Loyola (voir Rudolf Steiner, Le Karma, tome VI).

Un indice allant dans cette direction : avant de se lancer à la conquête de Rome, Ignace initia ses premiers disciples à Paris dans une grotte de Montmartre – la montagne de Mars. Quant à Teilhard de Chardin, un des Jésuites les plus influents de l’histoire, il dit avoir érigé dans son enfance un autel à « son dieu du fer. »

On peut se demander pourquoi les biographes officielles ne dissimulent pas ces détails scabreux qui semble avoir échappé depuis quatre siècles aux pires ennemis de la Compagnie de Jésus ? En tout cas, une fois installé à Rome, et ses premiers disciples lancés à la conquête de l’Asie, Ignace déclara à un diplomate français que « sans avoir besoin de quitter son bureau, il contrôlait le monde. »

Comment les Jésuites ont-ils pu s’installer en Inde, au Japon, en Chine et dans tous les pays d’Orient où les missionnaires chrétiens n’étaient pas les bienvenus?

La Compagnie de Jésus a étendu sa toile sur un réseau international déjà existant.

Quel était ce réseau mondial capable de se croiser avec les Jésuites? Ce sont les juifs de la diaspora internationale, installés dans les pays d’Asie depuis plusieurs générations. Ignace était un Marrane d’une famille juive convertie au christianisme et son secrétaire le père Lainez était juif de naissance. On suppose que les recommandations des rabbins d’Occident auprès des communautés juives d’Orient ont favorisé le contact et la collaboration.

Le commerce et les opérations bancaires ont été le vecteur de pénétration dans tous les pays du monde, d’abord pour la diaspora juive, et ensuite pour leurs cousins jésuites qui ont profité de ces relations d’affaires pour s’enrichir dans le commerce international – denrées rares et esclaves – mais également par le pillage des trésors des Incas et des Mayas.

La relation entre le judaïsme et la Compagnie de Jésus est pleine d’ambiguïtés. C’est une sorte d’union contre nature entre Israël et le Vatican, avec l’antisémitisme comme une épée de Damoclès sur la tête des juifs. Quel est ce grand secret politique ?

Nous savons, si nous exerçons notre perspicacité, que la politique occulte est un jeu entre trois pouvoirs au plan cosmique : la classe possédante (les élites politiques), les hiérarchies sacerdotales (les religions) et le pouvoir passif des masses qui est une force d’inertie considérable. Les deux castes dirigeantes disposent du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel par lesquels elles contrôlent les masses.

L’humanité en tant que troisième force, sert de réservoir énergétique aux deux castes dominantes. L’humanité est la pile qui alimente les égrégores sacerdotaux de l’au-delà, et elle fournit la richesse matérielle des classes possédantes ici-bas. La caste des grands prêtres de l’invisible organise l’activité religieuse et magique, tandis que la caste politique dynamise l’activité industrielle et économique.

Or, depuis plusieurs siècles, la banque internationale impose sa loi à la religion et aux élites politiques. Le pouvoir est l’otage de la finance. L’argent est devenu l’enjeu de la politique. La finance internationale contrôle le jeu, mais il semble qu’un pouvoir politique supérieur la manipule. L’ordre occulte des Jésuites agit sur les hauts grades maçonniques, et influence ainsi la société civile. Il y a donc un équilibre pour préserver les intérêts des trois titans du monde. Ils se déchirent, mais doivent respecter un statu quo pour maintenir la cohérence de l’empire mondial. Comment concilier les appétits voraces des démons du matérialisme avec les intérêts supérieurs des hiérarchies sacerdotales qui règnent sur la dimension astrale ? C’est la grande question de la politique mondiale.

L’Ordre Mondial est donc fondé sur un contrat entre les trois titans. Aux masses humaines, on donnera une société socialiste, couverte par une élite défendant ses privilèges matériels, et l’ensemble sera coiffé par un régime théocratique représenté par une religion mondiale, chargée de transférer l’énergie vers les formations astrales de l’invisible. Si les titans ne parviennent pas à s’entendre durablement, chacun voulant une plus grosse part du gâteau, ce sera la guerre totale, symbolisé par l’effondrement de la Grande Babylone. Nous en sommes encore loin, et il faut donc espérer que les processus de la crise vont s’accélérer plutôt que de vouloir les ralentir par des jérémiades idéalistes et pacifistes pour un soi disant « monde meilleur. »

Dans ce jeu, le puissant ordre politico-occulte jésuite – dont la Compagnie de Jésus n’est qu’un masque – a pour mission de s’emparer du pouvoir mondial au profit de la caste sacerdotale afin de prolonger le règne des grands prêtres de l’invisible, menacé depuis que l’athéisme s’est répandu sur la Terre. Toutefois, l’Ordre Jésuite, tout en défendant l’ordre sacerdotal ancien, doit s’opposer à un renouvellement spirituel propre à l’entrée dans l’ère du Verseau. C’est pourquoi le jésuitisme collabore avec la science matérialiste pour maintenir le dogme d’un univers matériel créé par Dieu. C’est le dogme catholique romain.

Les Jésuites sont particulièrement jaloux de leur monopole sur les secteurs de l’astronomie, la cartographie sous-marine, la paléontologie, l’archéologie, etc. Ils s’opposent à toute révélation spirituelle qui réduirait à néant la vision matérielle de l’univers.

Vous savez pourquoi ? Parce qu’ils envisagent d’organiser le système solaire d’une manière rationnelle et technocratique, pour mieux s’en assurer un contrôle bureaucratique. On reconnaît ici la puissante volonté guerrière du génie de Mars qui inspira Ignace : réduire le système solaire à une forme de socialisme théocratique.

Qu’avons-nous à voir dans cette histoire ?

Ceux qui désirent une libération n’ont qu’une chose à faire : tourner radicalement le dos à ce monde étranger.

Par sentimentalité, de nombreux idéalistes se sont identifiés à la masse sans voir qu’ils se livrent ainsi inconsciemment au jeu des titans du monde. Prendre parti, c’est abdiquer. Il faut sortir du jeu.

L’examen sérieux de la politique occulte ne peut que convaincre un être intelligent de la nécessité de se dégager définitivement du circuit terrestre – le camp de la mort.

Lorsque de nombreux êtres auront emprunté cette voie, les contrôleurs occultes, dévitalisés par manque d’énergie, se dissoudront pour toujours. C’est pourquoi ils résistent et mènent un combat impitoyable contre les transfuges qui s’organisent pour s’échapper de la zone de l’internement planétaire.

Pour revenir au point de départ, nous comprenons pourquoi la culture humaine avec sa philosophie, sa religion et sa science, constitue un système de lavage de cerveau. On veut empêcher que les êtres incarnés découvrent que la porte de leur cage est grande ouverte.

Cette porte, c’est celle du cœur. C’est le désir de liberté absolue. Celui qui la cherche sincèrement la trouve nécessairement.

Extrait de Undercover 19

Joël LaBruyère

Ayant facilité l'Holocauste, les sionistes peuvent-ils représenter les Juifs?

Rudolf Kastner, le leader sioniste en Hongrie, a conclu un marché avec Adolf Eichmann. Pour avoir permis à 1700 Sionistes triés sur le volet d'aller en Palestine, il a aidé à transférer 460.000 Juifs hongrois dans des camps de la mort.  Kastner a agi avec l'approbation de l'Organisation sioniste mondiale
Il a été assassiné par ses "amis" sionistes en 1957 pour cacher le scandale. Détails ici.
C'est donc un outrage qu'Israël prétende représenter les Juifs et accuse ses opposants d’'"antisémitisme".
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Rudolf Kastner
1906-1957
Tout comme le féminisme ne représente pas les femmes, le sionisme ne représente pas les juifs (et l'islamisme ne représente pas les musulmans).
"Le sionisme n'est qu'un incident de grande envergure", a déclaré le principal sioniste américain Louis Marshall, conseiller des banquiers Kuhn Loeb en 1917. "C'est simplement une pince pratique sur laquelle accrocher une arme puissante."
Leur "plan ambitieux" est l'asservissement satanique de l'humanité.
Dans son livre, Les victimes de l'Holocauste accusent, le rabbin Shonfeld a qualifié les sionistes de «criminels de guerre» qui usurpaient la direction du peuple juif, trahissaient leur confiance et, après leur anéantissement, récoltaient le capital moral.

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Le 25 novembre 1940, un bateau transportant des réfugiés juifs de l'Europe nazie, the "Patria," a explosé et coulé au large des côtes de la Palestine, tuant 252 personnes.
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Le "Haganah" sioniste [armée] a affirmé que les passagers ont fait sauter le navire, style Masada, pour protester contre le refus britannique de les laisser débarquer. Des années plus tard, la Haganah a admis qu'au lieu de laisser les passagers se rendre à l’île Maurice, l’armée sioniste a fait exploser le navire pour sa valeur propagandiste.
"Parfois, il est nécessaire de sacrifier le petit nombre pour sauver le plus grand nombre", a déclaré Moshe Sharett, ancien Premier ministre israélien, au service commémoratif de the "Patria," en 1958. 252 personnes ont été assassinées par les personnes en qui elles avaient confiance. Mais les sionistes ont le sang de beaucoup plus de juifs sur leurs mains.
COLLABOS
Pendant l'Holocauste, la vie juive n'avait aucune valeur à moins de promouvoir la cause sioniste. "Une chèvre en Israël vaut plus que toute la diaspora", a déclaré Yitzhak Greenbaum, chef du "Rescue Committee" de l'Agence juive.
Le rabbin Moshe Shonfeld accuse les sionistes de collaborer directement et indirectement au massacre des juifs européens par les nazis.
Les accusations sont contenues dans son livre "Holocaust Victims Accuse" (1977) qui est en ligne.
Le rabbin Shonfeld appelle les sionistes «criminels de guerre» qui ont usurpé la direction du peuple juif, trahi leur confiance et, après leur anéantissement, récolté le capital morale.
Shonfeld déclare: "L'approche sioniste selon laquelle le sang juif est l'huile de l'onction nécessaire pour les rouages ​​de l'État juif n'est pas une chose du passé, elle reste utilisable jusqu'à ce jour."
D'autres livres sur ce thème par les Juifs incluent: Edwin Black, "The Transfer Agreement"; Ben Hecht, "Perfidy", M.J. Nurenberger " Scared et les Damnés"; Joel Brand, "Satan et l'âme"; Chaim Lazar, "Destruction et Rébellion"; et le rabbin Michael Dov Ber Weismandel "De la profondeur".
L'implication, que j'explorerai plus tard, est que le sionisme, au sommet, n'est pas un mouvement juif. Selon Eliezar Livneh, un politicien israélien chevronné, «l'héritage sioniste comportait des lacunes».
Révélations choquantes du livre de Rabbi SHONFELD:
Alors que les Juifs européens étaient l'otage des nazis, les dirigeants sionistes en Amérique ont délibérément provoqué et enragé Hitler. Ils ont commencé en 1933 en initiant un boycott mondial des marchandises nazies. Dieter von Wissliczeny, lieutenant d'Adolph Eichmann, a déclaré à Rabbi Weissmandl qu'en 1941, Hitler s'est mis en colère lorsque le rabbin sioniste américain Stephen Wise, au nom de tout le peuple juif, a «déclaré la guerre à l'Allemagne». Hitler en est tombé sur le sol, a mordu le tapis et a juré: "Maintenant, je vais les détruire, maintenant je vais les détruire." En janvier 1942, il convoque la «Conférence de Wannsee» où la «solution finale» prend forme.
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Le rabbin Shonfeld dit que les nazis ont choisi des militants sionistes pour diriger les «Judenrats» (conseils juifs) et pour être des policiers juifs ou kapos. "Les nazis ont trouvé dans ces "sages" ce qu'ils espéraient, des serviteurs loyaux et obéissants qui, à cause de leur convoitise pour l'argent et le pouvoir, ont conduit les masses juives à leur destruction.  Les sionistes étaient souvent des intellectuels souvent «plus cruels que les nazis» et gardaient secrète la destination finale des trains. Contrairement aux sionistes séculiers, Shonfeld dit que les rabbins juifs orthodoxes ont refusé de collaborer.
Le rabbin Shonfeld cite de nombreux cas où les sionistes ont saboté les tentatives d'organiser la résistance, le rachat et le soulagement. Ils ont saboté un effort de Vladimir Jabotinsky pour armer les Juifs avant la guerre. Ils ont stoppé un programme de Juifs orthodoxes américains pour envoyer des colis alimentaires aux ghettos (où la mortalité infantile était de 60%) disant que cela violait le boycott. Ils ont contrecarré une initiative parlementaire britannique visant à envoyer des réfugiés à l’île Maurice, exigeant qu'ils se rendent en Palestine à la place. Ils ont bloqué une initiative similaire au Congrès américain. En même temps, ils ont sauvé les jeunes sionistes. Chaim Weizmann, le chef sioniste et plus tard le premier président d'Israël a déclaré: «Chaque nation a ses morts dans sa lutte pour sa patrie. Les souffrances sous Hitler sont nos morts." Il a dit qu'ils "étaient la poussière morale et économique dans un monde cruel."
• Le rabbin Weismandel, qui était en Slovaquie, a fourni des cartes d'Auschwitz et a supplié les dirigeants juifs de faire pression sur les Alliés pour qu'ils bombardent les pistes et les crématoriums. Les dirigeants sionistes n'ont pas fait pression sur les Alliés parce que leur politique secrète était d'anéantir les Juifs non-sionistes. Les nazis ont fini par comprendre que les trains de la mort et les camps seraient à l'abri des attaques et concentraient leurs industries là-bas. (Voir aussi, William Perl, "The Holocaust Conspiracy.")
Rien de ce qui précède n'a pour but d'absoudre les nazis de leur responsabilité. Cependant, l'Holocauste aurait pu être évité ou du moins atténué si les dirigeants sionistes avaient agi honorablement. Il est scandaleux qu'Israël prétende représenter le peuple juif, et encore plus scandaleux que beaucoup de juifs tombent dans ce subterfuge.
Ce sujet est exhaustivement couvert dans Garaudy - Mythes fondateurs de la politique israélienne - Le mythe de l'antifascisme p. 26 ff
 Également, dans les années 1960, la philosophe juive Hannah Arendt a été calomniée et ostracisée quand elle a conclu que  " presque sans exception, les dirigeants juifs ont coopéré avec les nazis. "
 
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Par Henry Makow Ph.D.
(À l'origine "Suicide obligatoire pour les Juifs" de décembre 2002)

HenryMakow est un ancien universitaire juif canadien, aujourd’hui engagé dans la lutte pour révéler les aspects cachés du Nouvel Ordre Mondial.

Ses ouvrages sur le féminisme et les Illuminati, ainsi que son site : henrymakow.com ont fait de lui une référence mondiale.