WWIII : Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais qu'on te fît. ISRAËL SERA DETRUITE ET RIEN DE SES PIERRES NE RESTERONT CAR LE PEUPLE JUIF NE PEUT-ETRE SAUVE QUE PAR SON SAUVEUR.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais qu'on te fît. ISRAËL SERA DETRUITE ET RIEN DE SES PIERRES NE RESTERONT CAR LE PEUPLE JUIF NE PEUT-ETRE SAUVE QUE PAR SON SAUVEUR ET NON PAS PAR DES SIONISTES AFAIRISTES ET RESPONSABLES DE LA SHOAH AVEC LE CONTRAT DE TRANSFERT EN PALESTINE SIGNE AVEC HITLER en 1933. 

Cette idéologie politique nationaliste et Athée, fondée sur un sentiment national juif, apparue au XIXe siècle, et qui entend permettre aux Juifs d'avoir un État en terre d'Israël par expulsion systématique des habitants sans les dédommager, et tout le contraire de la volonté de D.ieu, qui a toujours protéger ce Peuple sans besoin de combattre.

D.ieu a défini le retour de son Peuple en Israël, mais s'agit-il de la même terre des ancêtres au Moyen-Orient ou de la Terre des Ashkénazes, la Crimée de Vladimir Poutine?

 

Reconstitution d'une maison israélite au musée de la Terre d'Israël à Tel Aviv (Israël)

L'histoire de l'Israël antique concerne les populations israélites qui ont établi des royaumes à l'âge du fer dans le Proche-Orient ancien. Elle couvre une période allant environ de la fin du IIe millénaire av. J.-C. au VIe siècle av. J.-C., en Palestine et au Proche-Orient. Les royaumes d'Israël et de Juda sont apparus le long de la côte est de la mer Méditerranée, entre les anciens empires égyptien au sud, assyrien et babylonien à l'ouest. Ils émergent de la culture cananéenne à la fin du bronze récent et se développent à partir des hautes terres comprises entre la plaine côtière et la vallée du Jourdain. Israël puis Juda deviennent des royaumes importants et prospères, vassaux des grands empires de la région, avant d'être détruits tour à tour.

L'Israël antique, ou ancien Israël, désigne généralement la période pré-exilique de l'histoire des Israélites. Cette période est aussi désignée sous le nom de « période du Premier Temple ». La chute de Jérusalem, la disparition des royaumes israélites et leur incorporation comme provinces dans les empires du Proche-orient ancien constituent un point tournant dans l'histoire de ses habitants. Les exilés de retour de Babylonie développent une identité juive dans la province perse de Yehoud, inaugurant la période du Second Temple.

L'histoire de l'Israël antique correspond aux récits des livres dits « historiques » de la Bible hébraïque, qui vont de l'origine mythique des Israélites avec Abraham et l'installation dans le pays de Canaan, puis de l'émergence de la société israélite à l'exil à Babylone. Dans la Bible, ces populations sont appelées les Enfants d'Israël.

Le Sionisme et l’antisémitisme: l’Accord signé en août 1933 entre les plus hautes autorités sionistes et nazies

L’accord Haavara, qui bénéficiait du soutien des plus hautes autorités nazies et des plus hautes autorités sionistes, traduisait les intérêts complémentaires des nazis qui voulaient que les Juifs quittent l’Allemagne et des sionistes qui voulaient qu’ils émigrent en Palestine…

“Si j’avais su qu’il était possible de sauver tous les enfants d’Allemagne en les transportant en Angleterre, mais seulement la moitié en les transportant en Palestine, j’aurais choisi la seconde solution – parce que nous ne devons pas seulement faire le compte de ces enfants, mais nous devons faire le compte de l’histoire du peuple juif.“ Ben Gourion, décembre 1938.

Un mois après les Nuits de cristal[1]

Le 7 août 1933 – quelques mois à peine après l’arrivée de nazis au pouvoir le 30 janvier 1933 – l’Accord Haavara (passage, transfert en hébreu, l’expression hébraïque est également utilisée dans les documents nazis) a été conclu entre les plus hautes autorités de l’État nazi et les plus hautes autorités du Mouvement sioniste, notamment celles de la communauté juive de Palestine (le Yichouv, de Hayichouv Hayehoudi beEretz Israël, l’implantation juive en Terre d’Israël).

Selon cet accord, les Juifs d’Allemagne qui émigraient en Palestine, avaient la possibilité exclusive – l’accord stipulait que seule cette destination pouvait en bénéficier – d’y transférer une partie de leurs capitaux.[2] Un “capitaliste“ – terme utilisé dans l’accord – qui voulait s’installer en Palestine était autorisé à conclure un contrat avec un exportateur allemand pour l’expédition de marchandises dans ce pays. Les marchandises concernées étaient notamment du bois d’œuvre, des pompes et des machines agricoles. L’exportateur allemand était payé sur le compte bloqué du Juif émigrant qui après son arrivée – souvent 2 ou 3 ans plus tard – recevait de l’Agence Juive la contrepartie en livres palestiniennes. Il s’agissait donc d’un accord de clearing commercial et nullement d’échange de Juifs contre des marchandises palestiniennes. L’accord concernait uniquement les Juifs qui disposaient de capitaux importants.[3] Des opérations de troc de ces mêmes marchandises allemandes contre des produits de Palestine se sont ajoutées aux opérations de clearing. Toutes ces opérations se sont poursuivies même après les Nuits de cristal du 8 au 10 novembre 1938; jusqu’à la Déclaration de Guerre en septembre 1939 selon Raul Hilberg[4] et jusqu’au milieu de la Guerre 1939-1945 selon Tom Segev[5].

L’accord Haavara s’inscrit dans un important projet d’irrigation agricole en Palestine. Lévi Eshkol (à l’époque Lévi Shkolnik) a sans doute été le principal promoteur de l’accord. Il était un des fondateurs de la Histadrout – Fédération Générale du Travail – où il était le responsable de la promotion de l’agriculture coopérative. Au moment de la négociation et de la signature de l’accord, il était le représentant à Berlin d’une firme (Yachin[6]) associée à la Histadrout. Selon la notice biographique diffusée par le Ministère des Affaires étrangères israélien: “En 1937 Levi Eshkol a joué un rôle central dans la création de la Compagnie des Eaux Mekorot et, dans ce rôle, il a contribué de façon décisive à convaincre le Gouvernement allemand de permettre aux Juifs qui émigraient en Palestine d’emporter une partie de leurs fonds – principalement sous forme d’équipements fabriqués en Allemagne. Directeur Général de Mekorot jusqu’en 1951, il a introduit un système national de gestion de l’eau qui a rendu possible une agriculture irriguée intensive.“[7] La compagnie Mekorot était associée à la Histadrout.

Il est évidemment significatif que ce principal promoteur de l’accord Haavara soit un des plus hauts responsables de la communauté juive implantée en Palestine mandataire puis de l’État d’Israël. Lévi Eshkol faisait partie du Haut Commandement de la Hagana, l’armée clandestine juive sous le Mandat britannique et il est en 1950-1951 le Directeur Général du Ministère de la Défense. De 1949 à 1963, il est le Chef du Département Colonisation de l’Agence juive.[8] En 1951, il devient Ministre de l’Agriculture et du Développement. Il est Ministre des Finances de 1952 à 1963. En 1963, il succède à David Ben Gourion à la fois comme Premier Ministre et comme Ministre de la Défense.

L’accord Haavara a suscité de vives oppositions parmi les Juifs de l’époque. Cet accord qui bénéficiait du soutien des plus hautes autorités nazies[9] et des plus hautes autorités sionistes[10], traduisait les intérêts complémentaires des nazis qui voulaient que les Juifs quittent l’Allemagne et des sionistes qui voulaient qu’ils émigrent en Palestine. Or la plupart des Juifs allemands auraient préféré rester dans leur pays. L’idée d’un boycott économique et diplomatique international naquit aux États-Unis avec le soutien du Congrès juif américain. Il avait pour but d’essayer de forcer les nazis à mettre fin aux persécutions afin que les Juifs puissent continuer à vivre en Allemagne.[11]

Le débat entre l’incitation à l’émigration en Palestine et l’appel au boycott de l’Allemagne nazie s’inscrit dans l’opposition qui existait de longue date entre sionisme et assimilation, entre d’une part la volonté de certains Juifs – une petite minorité – d’émigrer en Terre d’Israël et d’autre part la volonté d’autres Juifs – une écrasante majorité – de rester dans leur pays ou d’émigrer ailleurs qu’en Israël, ce qui impliquait évidemment le désir que leurs droits humains soient respectés partout – notamment en Allemagne – et donc de combattre l’antisémitisme.

Selon Ben Gourion, “Les assimilationnistes ont toujours déclaré la guerre à l’antisémitisme. Aujourd’hui, cette guerre s’exprime par un boycott contre Hitler. Le sionisme, lui, a toujours plaidé pour l’indépendance du peuple juif dans sa patrie. Aujourd’hui, certains sionistes ont rejoint le chœur des assimilationnistes: «guerre» à l’antisémitisme. Mais nous devons donner une réponse sioniste à la catastrophe que subissent les Juifs allemands – transformer ce désastre en une occasion de développer notre pays, et sauver les vies et la propriété des Juifs d’Allemagne pour le bien de Sion. C’est ce sauvetage qui a priorité sur tout le reste.“ Et Ben Gourion de conclure que se focaliser sur le boycott constituerait un “échec moral“ d’une envergure sans précédent.[12]

À l’évidence, “sauver les Juifs“ n’était pas la priorité de celui qui sera 10 ans plus tard le Père fondateur de l’État d’Israël. Il déclare le 7 décembre 1938, soit un mois à peine après les Nuits de cristal: “Si j’avais su qu’il était possible de sauver tous les enfants d’Allemagne en les transportant en Angleterre, mais seulement la moitié en les transportant en Palestine, j’aurais choisi la seconde solution – parce que nous ne devons pas seulement faire le compte de ces enfants, mais nous devons faire le compte de l’histoire du peuple juif.“[13] Bref l’ultranationalisme, la priorité du bien de Sion sur tout le reste.

Les opérations de clearing commercial de l’accord Haavara permettaient exclusivement le départ des Juifs fortunés. Or, les nazis voulaient aussi et plus encore se débarrasser de tous les autres. Reinhardt Heydrich, Chef de la Police de Sécurité du Reich, déclare le 12 novembre 1938, soit 2 jours après les Nuits de cristal, “Le problème n’était pas de faire partir les Juifs riches mais de se débarrasser de la racaille juive“. Ce féroce antisémite a même mis sur pied – en soutirant des fonds à des Juifs fortunés – diverses formes d’aide pour que des Juifs pauvres puissent se payer le voyage en Palestine.[14]

J’ai noté que dans le cadre de l’accord Haavara, le troc entre marchandises allemandes – matériaux de construction, pompes et machines agricoles – et palestiniennes s’était ajouté aux opérations de clearing commercial. Il semble clair que les autorités sionistes n’ont jamais envisagé de troquer des Juifs sans fortune contre des produits de Palestine. En d’autres termes, les plus hautes autorités du mouvement sioniste – notamment celles de la communauté juive implantée en Palestine – ont préféré se procurer des instruments de colonisation plutôt que de permettre à des Juifs d’échapper au massacre nazi. Ce qui est parfaitement conforme au sionisme réel: priorité absolue à la colonisation de la Terre d’Israël.

Les quelque 20000 Juifs fortunés qui ont bénéficié de l’accord Haavava, lui doivent plus que probablement la vie[15] puisque les 200000 Juifs d’Allemagne et d’Autriche qui n’ont pas réussi à fuir parce qu’ils ne disposaient pas des capitaux nécessaires, ont pratiquement tous été assassinés.

En 1953, ces Juifs assassinés ont quand même pu contribuer au “bien de Sion“ puisqu’ils ont permis à l’État d’Israël d’obtenir des “réparations” un peu plus plantureuses. En effet, le nombre des victimes juives du Génocide a servi de base au calcul du montant des “réparations” allemandes. Au moment où elles négociaient ce montant, les autorités de l’État d’Israël – celles-là mêmes qui avaient négocié l’accord Haavara – ont envisagé, sans doute par gratitude, d’accorder la citoyenneté israélienne à titre posthume aux victimes du génocide.[16]

L’accord Haavava montre clairement que, contrairement à ce que proclame l’idéologie sioniste – mythe fondateur de l’État d’Israël -, la priorité des plus hautes autorités sionistes n’était pas de “sauver les Juifs“ mais de peupler et de coloniser la Terre d’Israël. “La veille des pogroms de la Nuit de Cristal, Ben Gourion déclarait que la «conscience humaine» pourrait amener différents pays à ouvrir leurs portes aux Juifs réfugiés d’Allemagne. Il y voyait une menace et tira un signal d’alarme: «Le sionisme est en danger!»“[17] À l’évidence, les autorités sionistes ne cherchaient pas à combattre l’antisémitisme mais à l’instrumentaliser afin d’amener les Juifs à contribuer à la colonisation de la Palestine.

La machine de propagande de l’État d‘Israël – avec ses puissantes officines à l’étranger, telles l’AIPAC aux États-Unis, le CRIF en France, le CCOJB en Belgique, … – perpétue l‘instrumentalisation de l’antisémitisme au service de la Terre d’Israël. La tâche est toutefois plus ardue qu’au temps des nazis car aujourd’hui la haine meurtrière des Juifs est tout fait marginale. Dès lors, la machine de propagande israélienne – avec l’efficacité que lui confère une odieuse invocation du génocide – ressasse à satiété que l’antisémitisme meurtrier est omniprésent – particulièrement dans les immigrations musulmanes – et que les condamnations de la politique officielle de l’État d’Israël envers les Palestiniens n’expriment pas une révulsion face à des crimes contre l’humanité et à des crimes de guerre mais la volonté antisémite immémoriale de détruire les Juifs. De plus, cette machine de propagande et ses officines affirment sans relâche que pratiquement tous les Juifs s’identifient à l’État d’Israël et soutiennent sa politique criminelle, ce qui constitue une incitation à l’antisémitisme bien plus efficace que les ignobles mensonges largement discrédités des négationnistes.

[1] “Des rapports – incomplets – (des autorités nazies) donnaient les chiffres suivants: 815 magasins détruits; 171 maisons incendiées; 191 synagogues brûlées; 14 chapelles de cimetière, salles de réunion communautaires et bâtiments du même genre démolis. Vingt mille Juifs furent arrêtés, trente-six tués, trente-six autres gravement blessés.“ Raul Hilberg, La destruction des Juifs d’Europe, Paris, Folio, 1999, p.44.

[2] Voir Raul Hilberg, La destruction …, notamment p.125.

[3] “Tout Juif qui émigrait en Palestine (était autorisé) à emporter mille livres sterling en devises étrangères et à envoyer par bateau une quantité de marchandises d’une valeur de 20000 marks et même davantage. … La somme de mille livres sterling était nécessaire pour obtenir l’autorisation de la Grande-Bretagne de s’installer en Palestine en tant que Capitaliste – on appelait ainsi cette catégorie d’immigrants. C’était une somme importante; une famille de quatre personnes pouvait vivre dans un confort bourgeois avec moins de 300 livres sterling par an.“ Tom Segev, Le septième million, Éd. Liana Levi, 2010, p.27.

[4] Raul Hilberg, La destruction …, p.125

[5] Tom Segev, Le septième …, p.30. Dans ce cas, le système Haavara enfreignait le Blocus de l’Allemagne imposé par les Alliés au moment de la Déclaration de guerre en septembre 1939.

[6] Il s’agit probablement d’une entreprise de commercialisation de produits agricoles, sans doute des agrumes. Il existe aujourd’hui en Israël une Yachin-Hakal Company Ltd. qui dans le passé était associée à la Histadrout et qui en 2013 est qualifiée de “Israel’s largest citrus fruit growers“. http://jewishbusinessnews.com/2013/07/25/

[7] www.mfa.gov.il/MFA/Facts%20About%20Israel/State/Levi%20Eshkol. Ma traduction de l’anglais.

[8] Head of the settlement division of the Jewish Agency. (settlement: colonie, implantation)

[9] L’Accord a été signé au Ministère des Finances du Reich. Voir Tom Segev, Le septième …, p.27.

[10] Lévi Eshkol n’a pas été le seul futur Premier Ministre israélien à soutenir l’accord. “D’autres futurs Premiers ministres avaient été également engagés à différents stades de la Haavara. David Ben Gourion et Moshé Shertok (plus tard Sharett) se battirent pour l’accord de la Haavara lors de congrès sionistes et au sein de l’exécutif de l’Agence juive. Golda Meyerson (plus tard Meïr) le défendit à New York.“ Tom Segev, Le septième …, p.29.

[11] “Les nazis … ne prirent pas à la légère la capacité des Juifs à leur causer du tort; ils menacèrent la classe dirigeante juive en Amérique, ils organisèrent un boycott d’une journée contre les magasins juifs en Allemagne et donnèrent un coup d’accélérateur aux négociations de l’accord de la Haavara. L’un de leurs buts était de diviser le monde juif entre les partisans de la Haavara et les partisans du boycott. Et la division eut effectivement lieu.“ Tom Segev, Le septième …, p.35.

[12] Tom Segev, Le septième …, p.37.

[13] Déclaration faite au Comité Central de son parti, le Mapai (socialiste). Voir Tom Segev, Le septième …, p.38.

[14] Raul Hilberg, La destruction …, p.127.

[15] Ils perdirent 35% de leur capital et furent forcés d’attendre longtemps leur argent, parfois pendant deux ou trois années mais ils ont survécu. Voir Tom Segev, Le septième …, p.30.

[16] “Le projet de loi sur la Commémoration de la Shoah et des Héros (Yad Vashem, 1953) … comportait une clause prévoyant l’attribution à titre commémoratif de la citoyenneté israélienne à tout ceux qui étaient morts pendant la Shoah.” Idith Zertal, La nation … p.85.

[17] Tom Segev, Le septième …, p.38-39.

il n’y a pas de pires antisémites que les sionistes !

 

Theodor Herzl, de son nom hébreu   (בנימין זאב), né le 2 mai 1860 à Budapest et mort en 1904,  fut un journaliste,  d’abord partisan de l’assimilation des Juifs au sein de leurs terres d’accueil.

Il avait été éduqué dans cet esprit des Lumières qui respirait dans la société bourgeoise de Vienne. Il vénérait la culture non-juive et souhaitait ardemment s’y associer. C’était pour lui, l’incarnation de l’idéal humain. Aussi n’a-t-il jamais circoncis son fils Hans.  Il méprisait les juifs qui se cantonnaient à rester observer la Torah et la Tradition. Pour lui, « les prêtres chrétiens étaient au top de l’échelle » car ils n’étaient pas attirés par l’argent. « Les simples chrétiens valaient plus que les Rabbins »

http://jssnews.com/2012/06/11/top-riche-rabbin/

En 1893, il proposa dans son  journal sa solution :

« Voici environ deux ans, j’ai entrepris de résoudre le problème juif, au moins en Autriche avec l’aide de l’église catholique. J’ai demandé l’aide des hauts prélats de l’église autrichienne, afin d’obtenir par leur biais, une entrevue avec le Pape Léon XIII pour lui demander de nous aider contre l’antisémitisme. Je déclencherais un mouvement formidable parmi les juifs, qui se convertiront de façon fière et spontanée au christianisme. » Herzl décrit ainsi dans les moindres détails la cérémonie de conversion de masse qu’il avait préparé. « La conversion sera effectuée en plein jour, un dimanche midi, dans la cathédrale St Stéphane par une procession joyeuse au son des cloches. »

Les juifs pour lui étaient porteur du mal : « Les juifs riches dirigent le monde. Ils gèrent le destin des gouvernements et des nations. Ils les incitent à être les uns contre les autres. Pendant ce temps, eux s’enrichissent. »  Herzl légitimait ainsi la thèse antisémite. La même qui faisait écrire en prison en 1927, dans son livre Mein Kampf, Adolphe Hitler : « le judaïsme de l’argent, qui sème la zizanie parmi les peuples et les provoque à la guerre, pendant que le juif en tire profit…. Mais si le judaïsme de la finance internationale réussissait en Europe ou ailleurs, à entraîner de nouveau les peuples à une nouvelle guerre mondiale, le résultat ne serait pas une victoire du judaïsme mais la destruction de la race juive européenne. »

En 1894, l’accusation de trahison d’ Alfred Dreyfus, fit comprendre à Herzl que l’assimilation n’était pas une solution viable, car le monde chrétien qu’il chérissait pourtant, ne cherchait pas assez à s’ouvrir aux juifs comme lui.

Il décida  donc de vouer toute son énergie à l’élaboration d’un état juif et d’une théorie sioniste qu’il énonça dans Altneuland (une nouvelle ancienne terre). Son état juif devait rejeter toutes les traditions juives, ses commandements, le yiddish, son sens du parasitisme. Il le rêvait ressemblant à un état européen. Haïm Hazaz, un idéologue de la direction sioniste, écrivit en 1943 que le sionisme et le judaïsme n’étaient pas la même chose et surement contradictoires. Le sionisme était un mouvement laïc qui donnait une définition laïque de l’identité juive. C’était un véritable déracinement, une destruction même qui ne faisait pas de place aux religieux. Le plus redoutable adversaire du sionisme n’était-il pas le judaïsme religieux ? Herzl ne rêvait effectivement ni de centre spirituel ni de peuple élu. Mais de l’affranchissement de la Torah, des commandements et de l’annulation de la morale religieuse. Des leaders tels que Mendelssohn, en cette époque dite des Lumières, diffusèrent ce dicton « soit juif chez toi et homme à l’extérieur ». Ce qui signifiait en réalité que le juif valait moins qu’un homme. Ils avaient en tête qu’il était nécessaire que les juifs d’Europe de l’est se nettoient de leurs poux et de la crasse de leurs corps.

Mais pour entraîner tous les juifs dans ce mouvement, le sionisme dut se proclamer être un mouvement de rédemption

Il sut toutefois se distinguer du messianisme, tout en gardant comme dénominateur commun, de conclure l’histoire et de réaliser la promesse divine. C’était en fait très paradoxal. D’un côté ils étaient nombreux à  penser que Dieu n’existait pas mais cela ne les empêchaient pas de juger qu’il fallait tout de même réaliser ses promesses. Ils définissaient le sionisme comme la réalisation des désirs de toutes les générations précédentes. Et pour se faire, ils utilisèrent volontairement une terminologie religieuse afin d’enthousiasmer les juifs respectueux des Mitzvot (la Torah compte 613 mitzvot ), alors qu’en fait, leur véritable ambition était de créer un état qui renierait tout idéal religieux. C’est sans doute ce qui peut expliquer l’aveuglement de certains, qui considérèrent Herzl comme un Messie.  Ou l’appelait le « Roi des Juifs ».  C’est ainsi que le drapeau israêlien, si on lui enlève son étoile de David, il lui reste son Tallith (un drap blanc avec deux bandes bleues). Alors que normalement tout Tallith a des bandes blanches ou noires. Mais en utilisant le bleu on symbolisait la rédemption du peuple israélien.

Dans les années 20, le mouvement sioniste socialiste s’empara de l’hégémonie en terre d’Israël, pour créer une nouvelle terre juive :

Des mots tels que Travail, Construction et Renouvellement, furent transformés en valeurs suprêmes et inculqués à la jeunesse. « Un vieux monde allons nous détruire, un vieux monde allons nous construire. »  Yossef Haïm Brenner, écrivait en 1919 : « Notre caractère  national est corrompu depuis toujours, nous n’avons jamais été un peuple productif. Nous avons toujours vécu une vie de gitans et de chiens. Oui, nous ne sommes que des saletés, pourritures, des œufs pourris… pas des êtres humains. »  Les textes des premiers sionistes étaient donc particulièrement antisémites, méprisant le juif éxilé. « Les peuples européens méritent tous les honneurs même s’ils nous étranglent sans pitié. Tout notre héritage spirituel n’est qu’un moustique mort. Mais devrons-nous permettre que nos rues soient envahies par tous ceux des ghettos ? La pourriture du genre humain ? » Zeev Jabotinsky, le père du mouvement révisionniste consignait en 1919, dans le journal Haaretz : « Dans notre maison Nationale nous déclarerons tous ces juifs qui n’ôteront pas cette rouille de l’exil, qui refuseront de raser leur barbe et de couper leur papillotes, être des citoyens de seconde zone. Ils n’auront pas le droit de vote. » David Ben Gourion (1886-1973), le fondateur et chef de l’état durant de nombreuses années, écrivit  dans son livre : Juif et but   « Les exilés qui se réuniront en Israël seront comme de la tourbe, sans langue, sans éducation, sans racine. On les transformera en une population cultivée. Pour cela,  Israël a besoin d’une population sélective. Le sionisme n’est pas une œuvre de bienfaisance. Nous avons besoin de juifs de qualité supérieure pour qu’ils développent la Maison Nationale. »

Cette attitude des leaders du sionisme socialiste, dont le programme n’était pas de secourir les juifs, mais de former une nouvelle identité juive, s’est manifestée de la manière la plus extrême pendant la seconde guerre mondiale, quand affluèrent les nouvelles de l’extermination juive.

L’idée d’un refuge pour tous les juifs fut abandonnée. En 1943, alors que les juifs mourraient de faim dans les ghettos d’Europe, et que des millions d’entre eux étaient envoyés dans des camps, Yitzchak Greenbaum, leader sioniste chargé des opérations de secours et ministre de l’intérieur du gouvernement Ben Gourion, déclara : « Quand on m’a demandé de donner l’argent du Kéren Hayésod pour sauver les juifs de l’étranger, j’ai répondu non. Quand on m’a proposé deux possibilités : Le secours des masses juives d’Europe ou bien la rédemption en Israël, j’ai choisi la rédemption… Trop parler de massacres, diminue notre détermination. Si nous avions aujourd’hui la possibilité d’acheter des caisses de nourriture avec l’argent du Kéren Hayésod pour les acheminer vers Lisbonne, nous ne le ferions pas. Car le sionisme passe avant. » Pour Ossishkin (1863-1941), un des chefs du mouvement sioniste et directeur du Kéren Kayémet Leisraël dans les années 20 (extraits de la Shoah du ciel) «Les victimes qui meurent dans les terres de l’exil sont d’un peuple agonisant. Leur mort n’a pas de sens. De même que leur vie. Mais les victimes mortes sur notre terre, nous les admirons avec fierté. » Haïm Weizmann (1874-1952) Ier président de l’état d’Israël déclarait en 1937 (La marque de Caïn page 105) : «Je souhaite sauver 2 millions de jeunes. Les vieux iront à leur perte à la rencontre de leur destin. Ils ne sont que poussière humaine, économiquement et moralement dans un monde cruel. Seule la jeunesse survivra. Les vieux doivent le comprendre et l’accepter. » David Ben Gourion (du livre de Tom Segev  Les jours des anémones) : « Si j’apprenais que l’on peut sauver tous les enfants d’Allemagne en les transférant en Angleterre, ou seulement la moitié mais en terre d’Israël, je choisirais la seconde solution. »  A la veille de la guerre, Ben Gourion attaqua durement les juifs d’Europe : « Appelez moi antisémite, mais je suis obligé de le dire, nous sommes plein de honte devant ce qui se passe en Allemagne, en Pologne en voyant ces juifs n’osant même pas se battre. Nous n’appartenons pas à ce peuple juif. Nous nous rebellons contre lui. »

L’attitude du sionisme envers le sauvetage des juifs pendant la 2nde guerre mondiale fut bien navrante !

Par exemple, le 25 avril 1944, Eichmann convoqua à son bureau Yoël Brand, un sioniste, membre du comité de secours de Budapest, pour lui faire une proposition :  « Tu sais qui je suis, celui qui extermine les juifs en Allemagne, en Pologne et en Tchécoslovaquie, maintenant je vais m’en prendre à ceux de la Hongrie. Mais je serais toutefois prêt à te vendre 1 million de juifs contre des marchandises : 10 000 camions, du café etc… Tu iras à Istanbul négocier cet accord avec l’Agence Juive. Et je ferais même sauter les fours crématoires d’Auschwitz. A chaque lot de 1000 camions tu auras 100 000 juifs en échange. » Brand alla donc à Istanbul rencontrer Haïm Berles. Ce dernier le convainquit d’aller à Jérusalem pour que les anglais puissent aussi entendre sa proposition. Mais dans le train, il fut approché par Yaakov Grippel (un représentant religieux d’Israël) et par Y. Kellermann (représentant révisionniste) qui le mirent en garde de ne pas quitter la Turquie car les envoyés de l’Agence Juive lui tendait un piège. Brand, ne pouvant soupçonner ses camarades du parti Mapaï,  continua son voyage. Il fut arrêté par les services secrets britanniques et envoyé au Caire durant de nombreux jours pendant que l’extermination de ses semblables continuait. Délivré, ce fut au tour des envoyés de l’Agence Juive de le retenir. Quand il put atteindre Jérusalem, il n’y avait plus aucune organisation en charge du sauvetage. Il ne sut qu’après, que le 25 mai 1944, alors qu’il était retenu au Caire, l’Agence Juive avait décidé de ne rien faire pour sauver ce million de juifs hongrois. Bien entendu, après la guerre, les membres du Mapaï, firent en sorte que personne n’apprenne l’existence de Brand. Mais au procès de Greenwald-Kastner, Brand dut y témoigner. Malgré des vols de documents, ce terrible secret de non assistance de la shoah fut exposé en pleine lumière. Dans ses mémoires, Brand ajouta comment des dirigeants de l’état d’Israël avaient tenté de falsifier son témoignage et l’avait menacé de l’emprisonner dans un asile. Un jour raconte-t-il, invité dans un hôtel de luxe par Teddy Kollek et Ehud Avriel (assistant de Ben Gourion), entre deux plats,  ils avaient essayé de le soudoyer en lui proposant un poste de porte-parole à  l’institut Weizmann s’il cessait d’écrire son livre (Le diable et l’esprit).

Un autre document secret rédigé par Apolinery Hartglas (futur 1er directeur général du ministère de l’intérieur d’Israël) démontre cette attitude sioniste pendant la guerre :

Il y est noté : « Notre comité de secours ne peut pas sauver les 7 millions de juifs destinés à être éliminés. Il faut au mieux pouvoir en tirer un bénéfice politique. Des instructions vont donc être données pour ne sauver que des jeunes appartenant au mouvement travailliste, le Mapaï. » N’est-il pas étonnant de voir qu’ils sélectionnaient ceux qui allaient être sauvés, de la même façon que les Allemands les triaient dans les camps ? Même l’immigration des personnes âgées de Téhéran fut organisée dans ce sens. Il n’était pas question de prendre les juifs qui n’avaient aucun rapport avec le sionisme. Yigal Ben David (ancien de l’Agence juive devenu religieux) confirma les mensonges des  dirigeants sionistes qui ordonnaient de sauver les juifs : « faites en sorte qu’ils soient tous de notre parti. Evitez autant que possible d’amener des éléments non-sionistes vers Israël. »  Quand arrivait un groupe de religieux sionistes (Mafdal), on les prenait suivant un quota de 5 à 10%. Mais s’ils étaient des mouvements No’ham du parti travailliste Mapaï, Dror, Chomer Hatzaïr, Dror ils passaient tous. Mais des Haredim (non sionistes) aucun.

La décision des Nations Unies du 29 novembre 1947 de créer l’état d’Israël :

Cela  mit fin au mandat anglais sur les terres palestiniennes depuis 1920,  par 33 votes pour, 13 contre et 10 abstentions.  Les sionistes mirent alors à l’écart les religieux. Et une forme de répression plana autour des juifs sépharades. Non seulement ils étaient d’Orient (sémites) mais aussi religieux. Tout l’opposé du sionisme. On décida alors d’essayer de les endoctriner. Et pour plus d’efficacité, on sépara les enfants des parents. On leur inculqua des programmes pédagogiques modernes. Les papillotes furent coupées et ils durent faire une croix sur leur culture arabo-juive pour la remplacer par le Travail, l’Argent et la Nourriture. Ceux qui n’adhéraient pas à la Histadrout n’avaient pas à manger. Les Yéménites qui étaient aussi religieux quand ils arrivèrent, furent embarqués de force dans des campements de tentes. On leur envoya des jeunes des Kibboutz pour les éduquer. Extrait du guide du Chomer (décembre 1956) : « comment se conduire avec les élèves religieux des camps ? Il faut leur faire comprendre que leur foi en Dieu est dénuée de logique et de fondement. Que la religion n’est que le fruit de régimes réactionnaires… »

Après 50 ans, rien n’a changé :

Zehava Galon, du parti Meretz au Parlement, demandait toujours la séparation de la religion de l’état, la suppression du grand Rabbinat, l’abrogation des lois des Tribunaux Rabbiniques, les Conseils religieux etc…Aucun parti religieux ne devait siéger. Le député Yossef Lapid (chef du parti Chinouï) clamait qu’ils étaient en danger, car les religieux allaient engloutir l’état nous faisant revenir au Moyen Age. Pourtant au départ, que n’avait-on pas promis aux religieux : que leurs filles ne seraient pas appelées par l’armée, que le Shabbat serait un jour férié national, qu’ils jouiraient d’une certaine autonomie éducative, que le statut du Rabbinat ne serait pas lésé, qu’il n’y aurait pas de mariages civils ni de constitution laïque. Toutes ces promesses ne furent pas tenues par le premier ministre Ehud Barak. Le statu quo fut brisé. Le vote d’une loi interdisant le travail le jour du Shabbat était considéré comme illégitime. Mais si un parti socialiste imposait un jour de repos obligatoire, cela l’était. Comment peut-on alors parler d’un état juif ?

Les medias en Israël forment un bloc unique, semblant être animés par une seule source :

Lorsque vous demandez à un étudiant de faire une recherche sur les nouvelles d’une journée, 95% d’entre elles sont écrites avec le même style et le même point de vue. Haïm Cohen (ancien vice-président de la Cour Suprême) s’en offusquait : « Les medias empiètent vraiment sur le terrain de nous tous. On a l’impression qu’il n’y a plus besoin d’enquêteurs, ni de procureurs, les médias nous dictent ce qu’il faut  penser. Ils adorent faire passer les Haredim (les religieux) pour des monstres qui menacent de dévorer la démocratie. »  Grâce à la manipulation des médias, à l’utilisation de la Cour Suprême et à l’habitude d’esquiver les instances démocratiques, les sionistes arrivaient ainsi à modeler le caractère de l’état en opposition aux valeurs du Judaïsme. Tout était fait pour liquider la démocratie israélienne en transférant les pouvoirs à la Cour Suprême. Les lois du Parlement ne sont plus que des recommandations. C’est ainsi que dans les années 80, la Cour Suprême se mit à adopter une méthode d’activisme judiciaire qui consistait à s’ingérer dans tous les domaines. Pour Aaron Barak, « Il n’y a pas de domaine non juridique. Le monde entier est juridique. » La Cour ne se privait pas de rejeter les lois du Parlement. Ses membres faisaient partie des éclairés (les sages).  Me Gidi Firshtik remarquait que dans les 14 verdicts rédigés par Barak, pas une seule citation n’était de source juive. Mais souvent d’origine américaine, indienne etc… Pour Yaakov Maletz (ancien juge de la Cour Suprême) : « La Cour suprême a dépassé les bornes. » Alors que pour le Prof Ruth Gabizon :  » aucun tribunal au monde ne s’est approprié de telles prérogatives.  »  (1995). En 1999, Me Aaron Papo remarquait que ce tribunal était devenu le porte drapeau contre la religion..

Lire aussi : L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades

Pour les sionistes, Il y a un lien entre les religieux et les arabes. Aussi se débarrasser des religieux (Sépharades) c’était se débarrasser des arabes. Les sionistes ne sont pas des sémites alors que les arabes et les juifs sépharades si.

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Israël: le plus grand signe

Par Ken Marineau

Pendant que nous lisons et étudions les prophéties de la Bible concernant les derniers jours, nous voyons qu’il y a un certain nombre de signes qui, pris dans leur ensemble, suggèrent fortement que la fin de cet âge est proche. Grant R. Jeffrey, dans son livre, « Prince of Darkness », énumère 38 prédictions qui ont été accomplies ou sont en train de s’accomplir dans notre génération. Jeffrey calcule que les probabilités d’accomplissement de seulement six de ces prédictions dans une génération sont de 1 contre 15,6 milliards. Les chances que toutes les 38 s’accomplissent sont pratiquement incompréhensibles. Cependant, le seul événement qui cimente toutes ces choses ensemble et qui donne du crédit à l’idée que ce sont en effet des événements de la fin des temps, est la renaissance d’Israël.

Un ingrédient essentiel pour l’accomplissement des prophéties bibliques dans les derniers jours qui n’était pas présent avant le 14 mai 1948, est la nation d’Israël. Sans l’existence d’Israël, la présence des autres signes ne voudrait rien dire. Les événements de la fin des temps gravitent autour de ce petit pays, qui semble être constamment dans les nouvelles. Il est important de comprendre que la renaissance d’Israël a été un événement prophétique, prédit dans la Bible, et mis en place par la volonté directe de Dieu. Pour voir qu’il en est ainsi, nous devons examiner qui était celui qui a dispersé le peuple juif et qui les a ramenés sur la Terre d’Israël.

Il y a ceux qui pourraient dire que le peuple juif est retourné sur la terre d’Israël avec son propre pouvoir, et qu’ils n’agissent pas en conformité avec la volonté de Dieu. La Bible nous dit clairement qu’il n’en est pas ainsi. Considérez les versets suivants :

Ézéchiel 39:27-29   « Quand je les ramènerai d’entre les peuples, quand je les rassemblerai du pays de leurs ennemis, je serai sanctifié par eux aux yeux de beaucoup de nations. Et ils sauront que je suis l’Éternel, leur Dieu, qui les avait emmenés captifs parmi les nations, et qui les rassemble dans leur pays ; Je ne laisserai chez elles aucun d’eux, et je ne leur cacherai plus ma face, car je répandrai mon esprit sur la maison d’Israël, dit le Seigneur, L’Éternel. »

Amos 9:13-15   « Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où le laboureur suivra de près le moissonneur, et celui qui foule le raisin celui qui répand la semence, où le moût ruissellera des montagnes et coulera de toutes les collines. Je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël ; Ils rebâtiront les villes dévastées et les habiteront, ils planteront des vignes et en boiront le vin, ils établiront des jardins et en mangeront les fruits. Je les planterai dans leur pays, et ils ne seront plus arrachés du pays que je leur ai donné, dit l’Éternel, ton Dieu. »

Jérémie 30:2-4   « Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël ; Écris dans un livre toutes les paroles que je t’ai dites. Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël et de Juda, dit l’Éternel ; Je les ramènerai dans le pays que j’ai donné à leurs pères, et ils le posséderont. Ce sont ici les paroles que L’Éternel a prononcées sur Israël et sur Juda. »

Jérémie 31:10   « Nations, écoutez la parole de L’Éternel, et publiez-la dans les îles lointaines! Dites : Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau. »

Jérémie 33:7   « Je ramènerai les captifs de Juda et les captifs d’Israël, et je les rétablirai somme autrefois. »

Ézéchiel 37:21-22    «  Et tu leur diras : Ainsi parle Seigneur, l’Éternel ; Voici, je prendrai les enfants d’Israël du milieu des nations où ils sont allés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays. Je ferai d’eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d’Israël ; Ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes. »

Ce n’était que quelques-uns des versets où le Seigneur Lui-même déclare qu’il est celui qui a dispersé les Juifs et que c’est lui qui va les remettre dans leurs terres. Qui peut s’opposer à la grande volonté de Dieu! Le peuple juif aurait-il pu demeurer dans la terre d’Israël, lorsque Dieu déclarait qu’il les disperserait ? Non! Le peuple juif aurait-il pu retourner dans la Terre d’Israël exactement de la manière prédite lorsque Dieu avait déclaré que seulement Lui les ramènerait dans leurs terres? Non! C’est ma ferme conviction qu’Israël existe seulement aujourd’hui parce que c’est la volonté de Dieu qu’il en soit ainsi. Israël est vraiment un miracle moderne. Une action de Dieu pour l’accomplissement de Sa Parole. Un signe certain que Dieu a repris ses relations avec son peuple élu, afin d’accomplir toutes les prophéties qui les concernent, leur retour total sur la terre comme nation, et, finalement, leur donner le roi qu’ils attendent qui, je le crois, ne peut être rien d’autre que Jésus-Christ Lui-même.

Il peut y avoir des gens qui pourraient dire que les versets ci-dessus et d’autres semblables décrivent le retour de Babylone. Mais, cela ne peut pas être exact parce qu’un seul petit nombre de personnes sont retournées à la terre provenant des tribus de Benjamin et de Juda, et presque aucune personne des dix autres tribus d’Israël n’est jamais revenu de la captivité assyrienne. Dieu énonce clairement que tous le peuple d’Israël retournera.

Ézéchiel 39:28   « Et ils sauront que je suis l’Éternel, leur Dieu, qui les avait emmenés captifs parmi les nations, et qui les rassemble dans leur pays ;  Je ne laisserai chez elles aucun d’eux. »

Certains pensent que parce que le peuple juif a été désobéissant envers Dieu et ont été dispersés sur toute la surface de la terre, Dieu les a abandonné et que l’Eglise a pris la place d’Israël. Si vous êtes enclins à croire cette déclaration, considérez ces paroles de Paul.

Romains 11:25   « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sage, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. »

Si vous prétendez que votre groupe est celui qui a pris la place d’Israël, alors, vous êtes dans le trouble, parce que si vous êtes Israël, alors, selon les Écritures ci-dessus, vous expérimentez un endurcissement qui, selon Strong, signifie une bêtise ou une insensibilité à en ce qui concerne à Dieu, et certains autres groupes non-juifs connus comme les Gentils sont appelés à devenir une partie du Royaume de Dieu !

Pour résumer, Israël est la clé dans le calendrier prophétique de Dieu. Nous avons eu le privilège d’être présent pendant cette période dans l’histoire. Avec cette pièce maîtresse du puzzle prophétique en place, et tous les autres signes se produisant simultanément, nous, plus que toute autre génération, nous pouvons attendre avec impatience l’accomplissement de toutes ces choses, et le retour de notre Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ.

Mathieu 05:18   « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. »

« …. Je peux vous dire que, pour la première fois dans l’histoire du peuple juif depuis l’époque du Second Temple, dans la prochaine décennie et demie la majorité du peuple juif vivra sur la terre juive. Si ce n’est pas la matérialisation de la prophétie, alors ce n’est rien. »   Extrait d’un discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la Conférence de la Fête des Tabernacles (International Christian Embassy) 5 octobre 1998

La renaissance d’Israël est un signe certain de l’arrivée du Christ. Israël est bien plus qu’une enclave juive au Moyen-Orient ; C’est un mouvement destiné à avoir des conséquences troublantes au niveau mondial, affectant la vie de chaque personne vivant sur le globe.

Les nouvelles mondiales se concentrent en permanence sur les animosités, les violences et les effusions de sang qui éclatent à plusieurs reprises au Moyen-Orient. Cà révèle un dossier sinistre d’antagonisme qui menace de plonger le monde dans la guerre la plus dévastatrice de l’histoire connue. De la nature terrifiante des armes de destruction aujourd’hui stockées ou « améliorées », il est évident qu’une guerre nucléaire pourrait détruire complètement la civilisation, et rendre la terre inhabitable. Et le point le plus critique de l’impact est le Moyen-Orient.

À partir du moment où les Juifs ont commencé à retourner dans leur ancienne patrie, à l’invitation des Britanniques suite à la Déclaration Balfour en 1917, afin d’établir l’État d’Israël en 1948, jusqu’à l’occupation de la ville de Jérusalem par les Israéliens en 1967, et, depuis lors, le Moyen-Orient a été dans un état d’effervescence internationale constante.

Ces événements accomplissent les prophéties bibliques, en animant les espoirs des étudiants de la Bible. Ils affirment que le monde est à la veille de l’événement le plus spectaculaire de tous les temps :  Le retour personnel et visible du Christ en toute puissance et en gloire. En même temps, ils avertissent également que les nations se dirigent rapidement vers le combat universel, que la Bible décrit comme Armageddon.

Tout ceci présente un défi personnel. Nous pouvons vivre dans le présent avec de l’espoir, ou avec la peur. Nous pouvons partager la gloire du Christ à son arrivée, ou faire face à la terreur de la Troisième Guerre Mondiale.

Le Christ a prophétisé que les derniers jours révèleraient « l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre, » mais, Il a dit à ses disciples que, « quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. »               (Luc 21:25-28)

Il est évident que le Moyen-Orient est crucial pour l’avenir du monde. Les grandes puissances sont toujours préoccupées quand des ennuis éclatent dans ce secteur.

Pourquoi tolérer Israël ?
La petite nation d’Israël, avec seulement environ 4.5 millions d’habitants, vivant sur une zone minuscule de terre, reste un point de discorde dans les politiques mondiales, un problème que les grandes puissances ont peur de tenter de résoudre.

Examinons l’attitude de la puissance du nord, la Russie. Elle n’a pas hésité à attaquer et envahir les pays qui se sont dressés sur son chemin vers la domination mondiale dans le passé, mais elle ne l’a pas fait pour Israël. Pas encore! Lorsque la Russie a envahi la Hongrie, et a brutalement tracé son chemin à travers les villes de cette malheureuse nation, tuant impitoyablement tous ceux qui ont osé s’opposer, le monde occidental a protesté, mais, n’a rien fait! Lorsque la République Soviétique a envoyé ses forces en Afghanistan, bombardant sans pitié ses villes et ses citoyens sans aucune considération pour la vie humaine, une vigoureuse protestation a été faite par l’Occident, mais aucune intervention militaire pour les sauver.

Mais, le Moyen-Orient est traité différemment. Lorsque l’Irak menaçait la sécurité de la région, les grandes puissances ont intervenu militairement et politiquement. Pourtant, tandis que la Russie continue à soutenir ses alliés en Syrie, en Irak, en Iran et ailleurs, en leur fournissant des armes, la Russie hésite à intervenir physiquement contre Israël.

Pourquoi? Parce que les hommes politiques savent que tandis que des invasions ailleurs peuvent être tolérées, une attaque de la Russie contre Israël signifierait une guerre d’une ampleur immense. C’est à cause de la position unique d’Israël, et de l’importance politique du Moyen-Orient dans le monde moderne.

Mais, le fait important pour les étudiants de la Bible est que les mêmes conditions qui existent aujourd’hui étaient prévus dans la Bible,  il y a 2500 ans, ainsi que leurs résultats !

Israël est UNIQUE !
Israël est un des plus anciens pays du monde, et, paradoxalement, aussi un des plus jeunes! C’est le seul pays à avoir été ravivé de l’antiquité, ranimé après une lutte aussi dramatique que tous les dossiers de l’Ancien Testament.

Les Juifs sont les seuls à avoir été dispersés de par le monde, amèrement persécutés par la plupart des puissances pendant plus de 2,000 années, et cependant, réunis en une nation une fois de plus. La langue d’Israël (l’hébreu) est la seule à avoir été ressuscitée à partir d’une langue morte à une langue vivante, virile et moderne. La nation existe sur une bande de terre si étroite que sur la plupart des cartes son nom doit être imprimé à l’extérieur de ses frontières.

Pourtant, Israël possède plus de sites historiques et religieux de la plus haute importance que tout autre pays dans le monde.

Comprimé dans des frontières étroites, c’est le microcosme du monde entier, pour l’Israélien moyen, ou de ses parents, ayant immigré d’un des centaines de pays différents. Pour vivre en Israël, c’est comme vivre dans une cocotte, c’est toujours sous tension. Pourtant, le pays continue de s’élargir et de se développer plus rapidement que d’autres grands pays.

C’est un pays où le quasi miraculeux devient normal! Quand Josué a conduit le peuple dans la terre promise, il y a 3500 ans, il a dû se battre contre « sept nations plus nombreuses et plus puissantes » (Deutéronome 7: 1). Lorsque l’état moderne a été formée en 1948, elle a également dû se battre contre sept nations « plus grandes et plus puissantes » que l’était Israël à l’époque : La Syrie, la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Yémen, l’Irak, l’Egypte et le Liban! Les envahisseurs arabes étaient soutenus par une population de 40 millions contre 600,000 juifs en Terre d’Israël. Les Arabes étaient des soldats professionnels, mieux armés et avec beaucoup plus de ressources financières que les Israéliens. Pourtant, Israël a gagné, et l’état a été formé.

Contre toute attente, la victoire revint encore une fois pendant la Crise de Suez de 1956. La guerre des Six Jours de 1967, la guerre du Kippour en 1973 en dépit des armes les plus sophistiquées qui étaient fournies à ses ennemis par la Russie.

Il y a plus que des cerveaux et des muscles juifs dans cette réussite. Le tout avait été prédit par Dieu et consigné dans la Bible. Par conséquent, en Israël, le monde a assisté à un miracle moderne. La nation est là pour rester parce que son destin est clairement indiqué dans les prophéties bibliques. La renaissance d’Israël est le grand signe du retour du Christ. Mais, c’est aussi un prélude à Armageddon !

POURQUOI ISRAEL EXISTE
Israël existe parce que Dieu a fait une promesse à Abraham, l’ancêtre du peuple juif, et un homme de grande foi. La promesse forme une partie de l’Évangile. Paul a déclaré (Galates 3:8) : « Aussi l’Écriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d’avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi ! ». Ainsi, bien avant l’avènement du Christ, l’Évangile avait été révélé sous la forme de promesses aux pères de la race juive. Paul, a également écrit : « Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères. » (Romains 15:8)  Le Seigneur Jésus-Christ a en outre enseigné à un Gentil : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; Nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. » (Jean 4:22)  Cette déclaration doit être embarrassante pour les religionnaires qui prétendent que Dieu n’a pas prévu d’avenir pour la nation juive.

Parmi les promesses faites à Abraham à cause de sa foi et de son obéissance, Dieu a déclaré : « Je ferai de toi une grande nation » (Genèse 12:2). Il a invité Abraham à évaluer tous les territoires du Moyen-Orient à travers lesquels il avait voyagé, en déclarant : « Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident ; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours. Lève-toi, parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur ; Car je te le donnerai. »   (Genèse 13:14-17).

Cette promesse n’a pas encore été accomplie. Israël n’est pas une grande nation, et Abraham ne réside pas dans la terre! Par conséquent, avant que les promesses puissent être accomplies, un changement doit arriver dans le statut d’Israël, et Abraham doit être ressuscité des morts.

Peut-on être certain d’un tel avenir? Sans aucun doute! Dieu n’a pas seulement donné Sa parole à Abraham, mais a également fourni des témoins qui l’attestent en garantissant ce qu’Il a promis. Le peuple juif constitue ces témoins parce que le Dieu d’Israël a déclaré : « Vous êtes mes témoins, dit l’Éternel, c’est moi qui suis Dieu. » (Esaïe 43:12).

Le peuple juif témoigne de la vérité de la Parole de Dieu parce que leur propre préservation en tant que peuple à travers les âges, et le renouveau actuel de la nation en Terre Sainte, sont clairement conçus par Dieu et dirigés par Dieu. Le prophète Ezéchiel a déclaré : « C’est pourquoi dis à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur l’Éternel : Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, maison d’Israël ; C’est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés. Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d’elles. Et les nations sauront que je suis l’Éternel, dit le Seigneur, l’Éternel, quand je serai sanctifié par vous  sous leurs yeux.  Je vous retirerai d’entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays. »   (Ézéchiel 36:22-24).

Dans cette déclaration, Dieu déclarait que même si le peuple d’Israël ne tenait pas compte de ses enseignements et de ses manières, Dieu honorerait la promesse qu’il a faite à Abraham en restaurant Israël en tant que nation dans leur ancien territoire. La renaissance d’Israël aujourd’hui est la preuve que nous pouvons compter sur sa parole.

Ce fut aussi le thème de la prédication apostolique. Quand le Seigneur était sur le point de monter au ciel, ses apôtres lui ont demandé : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël ? Il leur répondit : Ce n’est pas à vous de connaître les temps où les moments que le père a fixés de sa propre autorité. » (Actes 1:6-7). Jésus n’a pas nié que le royaume serait à nouveau donné à Israël, mais a déclaré que le moment n’était pas encore mûr !

Peu après, il monta au ciel, et pendant qu’il le faisait, deux anges ont adressé les apôtres avec ces mots passionnant : « Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. »  (Actes 1,11). Le retour personnel et visible du Christ pour régner sur la terre, et la restauration d’Israël proclamée par les prophètes, sont devenus la doctrine de base sur laquelle le christianisme des premiers siècles a été établi. Ainsi, Pierre a prêché : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraichissement viennent de la part du Seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ, que le ciel doit recevoir jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes. »  (Actes 3:19-21). La renaissance d’Israël dans la terre d’aujourd’hui est un préalable à la restauration de ces choses dont parlent les prophètes.

Une histoire de souffrances et d’oppression
Lorsque Dieu fit sortir les Israélites de l’Egypte, il les a constitués comme « un royaume de sacrificateurs et une nation sainte » (Exode 19:6). Dieu Lui-même était leur roi céleste (Juges 8:23), et ils étaient ses sujets. Quand des rois sur terre ont été nommés pour régner en son nom, ils l’ont fait comme ses vice-régents sous sa direction. Ils sont décrits dans la Bible comme étant assis sur « le trône de l’Éternel, comme roi » (1 Chroniques 29:23). De Salomon, le fils de l’illustre roi David, il est rapporté : « Entre tous mes fils…il a choisi mon fils Salomon pour le faire asseoir sur le trône du royaume de l’Éternel, sur Israël. »   (1 Chroniques 28:5).

Mais, parce que le peuple a refusé de tenir compte de la Parole de Dieu, les ennemis d’Israël ont été autorisés à regagner du pouvoir sur eux. La nation a été brisée et les Juifs ont été dispersés sur toute la terre. Le peuple avait été averti : « L’Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d’une extrémité de la terre à l’autre ; Et là, tu serviras d’autres dieux que n’ont connus ni toi, ni tes pères, du bois et de la pierre. Parmi ces nations, tu ne seras pas tranquille, et tu n’auras pas un lieu de repos pour la plante de tes pieds. L’Éternel rendra ton cœur agité, tes yeux languissants, ton âme souffrante. Ta vie sera comme en suspens devant toi, tu trembleras la nuit et le jour, tu douteras de ton existence. »  (Deutéronome 28:64, 66).

Les Juifs ont tourné le dos à Dieu depuis près de 2,000 ans, quand ils ont exigé la crucifixion de son Fils, en déclarant : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ». Ce faisant, ils se privaient de l’aide que Dieu aurait pu et aurait donné s’ils s’étaient tournés vers lui dans la vérité. Au lieu de cela, leur histoire pendant les 2000 dernières années a été un record de persécutions et de souffrances. Au cours de l’holocauste allemand dirigé par Hitler pendant la Seconde Guerre Mondiale, quelque 5,8 millions de Juifs ont péri dans les camps de concentration nazis. Même aujourd’hui, la haine généralisée envers les Juifs est évidente partout dans le monde, dramatisée dans la manière dont les terroristes arabes et les autres engagent sans relâche la guerre sur eux.

Toutefois, malgré la terrible histoire de persécutions et d’oppressions imposée contre les Juifs au cours des années, le dessein de Dieu sera accompli. Israël ne peut pas être détruit. Le prophète Jérémie a déclaré : « Car je suis avec toi, dit l’Éternel, pour te délivrer ; J’anéantirai toutes les nations parmi lesquelles je t’ai dispersé, mais toi, je ne t’anéantirai pas ; Je te Châtierai avec équité, je ne puis pas te laisser impuni. » (Jérémie 30:11). L’histoire d’Israël témoigne de la vérité de cette déclaration. Elle a été déclarée à la veille de leur défaite en 606 avant Jésus-Christ par la puissance d’alors, mais disparue aujourd’hui, l’empire de Babylone. Depuis lors, chaque puissance mondiale a dominé les Juifs, et de nombreuses nations, comme l’Allemagne, ont même tenté de les exterminer. Mais en vain. Les Juifs ont résisté aux assauts de chaque persécuteur. La prophétie de Dieu s’est révélée vraie : « Cependant, tous ceux qui te dévorent seront dévorés, et tous tes ennemis, tous, iront en captivité ; Ceux qui te dépouillent seront dépouillés, et j’abandonnerai au pillage tous ceux qui te pillent. »   (Jérémie 30:16).

Le prophète ajoute significativement : « Vous le comprendrez dans la suite des temps. (Jérémie 30:24). Les « derniers jours » sont sur nous, et les choses prédites concernant Israël et le monde s’accomplissent, bien révélées par la Parole de Dieu.

Mais, même si Israël fera tout en son pouvoir pour maintenir son emprise actuelle sur ses terres, la Bible prédit qu’Israël sera soumis à une crise initiée par la Russie qui sera au-delà de sa capacité à surmonter. Cette crise éclatera dans ce que les prophètes décrivent comme « le temps d’angoisse pour Jacob ; mais il en sera délivré. » (Jérémie 30:7). Ces derniers jours de « Jacob », Israël en sera délivré, comme le révèle le prophète, uniquement par une intervention divine à l’avènement du Seigneur Jésus-Christ.

Une prophétie à trois volets s’accomplissant aujourd’hui
Le retour des Juifs dans leur ancienne patrie et la manière dont les anciennes terres Bibliques retrouvent la vie, non seulement accomplissent les prophéties bibliques, mais aussi annoncent l’imminence de l’événement le plus dramatique de tous les temps : Le retour du Christ. La Bible déclare : « Oui, l’Éternel rebâtira Sion, (autre nom de Jérusalem, d’où est dérivé le titre : Sioniste), Il se montrera dans sa gloire. »  (Psaume 102:17). L’apôtre Paul ajoute ce commentaire : « Car si leur rejet (les Juifs) a été la réconciliation du monde (parce que les Gentils peuvent être réconciliés avec Dieu par Jésus-Christ), que sera leur réintégration, sinon une vie d’entre les morts ? »   (Romains 11:15).

Ainsi, l’Ancien et le Nouveau Testament pointent à la renaissance d’Israël comme le grand signe de la venue du Christ.

Examinons les séquences de la déclaration prophétique suivante : « Et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je prendrai les enfants d’Israël du milieu des dations où ils sont allés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays. Je ferai d’eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d’Israël ; Ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes. »  (Ézéchiel 37:21, 22). Cette prophétie nécessite trois étapes :

  1. La restauration de la population à leur ancien territoire.
  2. La revitalisation de la nation.
  3. La mise en place d’une monarchie avec un roi.

Deux parties de cette prophétie ont eu une exécution partielle. Elle prévoit d’abord la restauration du peuple juif dans son ancienne patrie. En 70 après Jésus-Christ, les Romains s’emparèrent de Jérusalem et détruisirent son temple. En 135, l’empereur romain Hadrien a modifié le nom de la ville pour Colonia Aelia Capitolina, en proclamant une loi qui interdisait à tous les Juifs de pouvoir jamais y retourner !

Avec la chute de l’Empire Romain d’Orient en 1453, la Palestine (comme la terre d’Israël était connue à l’époque) est arrivée sous le contrôle des musulmans et a finalement été régie par la Turquie. La Première Guerre Mondiale (1914-18) a vu la Turquie rejoindre les puissances centrales de l’Europe et a déclaré la guerre à la Grande-Bretagne. En 1917, sous les ordres du général Allenby, les forces britanniques ont attaqué la Turquie à partir de l’Égypte, et, bien que bien d’autres points de conflits étaient âprement disputés, Jérusalem est tombé sans qu’un seul coup de feu soit tiré. La Déclaration Balfour a été proclamée par le gouvernement britannique en 1917, prévoyant que le peuple juif puisse y retourner et établir un foyer national en Palestine. Ainsi, la Première Guerre Mondiale a connu une réalisation partielle de cette ancienne prophétie.

La nation revitalisée
Le 25 avril 1920, la Grande-Bretagne a obtenu un mandat de la Société des Nations pour gouverner la Palestine et mettre en œuvre cette politique. Les Christadelphiens reconnaissaient non seulement cet événement comme un accomplissement clair des prophéties de la Bible, mais une justification de leur interprétation des prophètes. Un d’eux, le regretté Dr J. Thomas, dans un livre intitulé Elpis Israël, publié en 1849, écrivait : « Il y a ensuite une restauration partielle et primaire des Juifs avant la manifestation du Christ, qui doit servir le noyau, ou de base pour les opérations futures de la restauration du reste des tribus, après qu’il apparaisse dans le royaume. La colonisation précédant son arrivée de la Palestine sera pour des principes purement politiques ; et les colons juifs verront incrédules le retour du navire Messianique de Jésus et de la vérité qui y sera présente. Ils y émigreront comme des agriculteurs et des commerçants, dans l’espoir de pouvoir finalement établir leur république … sous la protection efficace de la puissance britannique … Mais à partir de la soumission des Juifs pour un peu de temps après leur colonisation, la protection de cette puissance (Grande-Bretagne) semble avoir été inefficace. »  (Pages 441, 444).

Il est facile de comprendre pourquoi l’excitation de la communauté Christadelphienne voyait les développements dans la terre que les Juifs avaient commencé à revenir et à « reconstruire les villes détruites », comme prophétisé. (Amos 9:14).

La Première Guerre Mondiale a entraîné la première section de cette prophétie à trois volets comme accomplissement symbolique. Mais, entre la Première Guerre Mondiale et la Seconde Guerre Mondiale, la condition des Juifs en Palestine et en Europe a empiré. En Palestine, les Arabes durcissaient leurs attitudes contre les Juifs et, en Europe, le régime d’Hitler avait proclamé sa politique de génocide contre eux. Les Arabes ont rejeté le concept de la Déclaration Balfour et ont dirigé des guérillas contre les Juifs qui ont riposté avec ce qu’ils avaient. La Palestine est devenue une arène de débats, de tensions et de terrorisme. La violence éclatait de toutes parts et beaucoup se sont rendus coupables d’incidents idiots et souvent cruels.

Mais, les Juifs n’avaient nulle part où aller. En Europe, ils étaient persécutés par la montée en puissance de l’Allemagne nazie, et ils vivaient dans l’incertitude ailleurs. En dépit de la crise du Moyen-Orient, ils avaient au moins un foyer. Ils ont continué à revenir, mais, une grande pression était exercée sur la Grande-Bretagne par les Arabes qui contrôlaient des réserves pétrolières de plus en plus importantes dans le monde, jusqu’à ce que l’immigration juive soit réduite à presque rien.

L’opposition envers les Juifs en Palestine était devenue tellement cruelle sous la domination britannique, la haine générée contre les Juifs était devenue tellement grande dans d’autres parties, tellement de Juifs étaient exécutés dans les chambres à gaz de l’Allemagne, qu’une solution devait être trouvée. Lorsque, après la Seconde Guerre Mondiale, l’Allemagne a été massacrée et détruite par les bombardements aériens des Alliés, et que ses camps de concentration ont été révélés, et que les effroyables atrocités subies par les Juifs ont été rendues publiques pour la toute première fois, la communauté juive mondiale a exigé que leur soit octroyé l’indépendance dans leur ancienne patrie.

En 1947, leur cas a été débattu aux Nations Unies, et, dans une décision remarquable qui, pour la première et presque unique fois dans l’histoire, les États-Unis et l’URSS se sont mis d’accord sur une politique internationale commune : Les Juifs ont obtenu leur nation en Palestine.

Ainsi, après 2500 ans d’exil, Israël renaissait à nouveau ; Et la deuxième partie de la prophétie d’Ezéchiel entrait dans son accomplissement symbolique : « Je ferai d’eux une seule nation dans la terre sur les montagnes d’Israël ». La Seconde Guerre Mondiale avait abouti à la mise en place d’une nation pour le peuple juif.

Dieu nomme un Monarque
La dernière étape dans le développement prédit par le prophète est la restauration de la monarchie en Israël. Le dernier roi à avoir régné sur le trône de David, décrit comme le « trône du Seigneur » (I Chroniques 29:23), a été Sédécias. Le prophète Ezéchiel lui avait dit que le Trône serait renversé, « qu’à la venue de celui à qui appartient le jugement et à qui je le remettrai. (Ezéchiel 21:27). Ce roi à venir est le Seigneur Jésus-Christ au sujet duquel sa mère a reçu l’annonce : « Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. »  (Luc 1:32-33).

Jésus-Christ est le roi mentionné par Ézéchiel. Et, comme les deux parties de cette prophétie à trois volets ont eu un accomplissement symbolique, il est certain que la troisième partie seront également remplies : « Ils auront tous un même roi. » (Ezéchiel 37: 22).

Ce roi est celui-là même que le peuple juif a traîné devant Pilate il y a près de 2,000 ans, en exigeant, « Crucifiez-le! Crucifiez-le ! »  Pilate demanda : « Vais-je crucifier votre roi ? »  Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n’avons de roi que César. » (Jean 19:12 15). Sous la pression, Pilate a ordonné l’exécution de Jésus par la méthode romaine de la crucifixion et la légende annonçant la raison a été placée sur sa croix :  « Jésus de Nazareth, Roi des Juifs ».

En fait, Jésus était à la fois né et mort en tant que « Roi des Juifs ». A sa naissance, il y eut des hommes sages qui ont demandé : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? » (Matthieu 2:2), et il est mort parce que ses accusateurs ont défié son enseignement qu’il avait été nommé pour régner (Jean 18:37; 19:12). Christ a affirmé qu’il avait été nommé en tant que roi, et a déclaré qu’il était venu dans le monde pour témoignage de cette vérité (Jean 18:37). Il a parlé en paraboles aux apôtres parce qu’ils s’imaginaient que « le royaume de Dieu devrait apparaître immédiatement. » (Luc 19:11). Dans le verset suivant, il s’est même assimilé à un seigneur qui doit aller dans un pays lointain (le ciel) pour recevoir un royaume et ensuite y revenir. » (Verset 12). À son retour, il disciplinerait et humilierait ceux qui le « haïssaient » et « ne voulaient pas qu’il règne eux » (verset 14), et récompenserait ses serviteurs qui ont fidèlement respecté sa volonté.

Plus tard, Jésus a prédit l’imminence de la destruction de Jérusalem (accomplie lorsque les Romains détruisirent le Temple de 70), la dispersion des Juifs vers toutes les parties de la terre, et leur retour définitif dans leur ancienne patrie.

Il a déclaré : « Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplie. » (Luc 21:24).

Jésus a alors enseigné que la domination des Gentils sur Jérusalem devait être limitée jusqu’à ce que le temps de la domination des Gentils soit sur le point de s’effondrer. Ce temps est maintenant, comme l’enseigne clairement Psaume 102:16.

Il est étonnant que, bien que la nation d’Israël ait été rétablie après la Seconde Guerre Mondiale, l’ONU n’a pas accordé Jérusalem aux Juifs. Jérusalem devait rester une ville internationale, appartenant ni aux Juifs, ni aux Arabes, mais avec un accès libre. Cependant, en 1948, les Jordaniens ont annexé Jérusalem et ont interdit l’accès de la ville au peuple juif. Depuis près de vingt ans, les Juifs ne peuvent pas entrer dans la partie ancienne de la ville de Jérusalem, même si c’est leur ville sainte, le centre de leur culte.

Mais, en 1967, un événement de la plus grande importance s’est produit. En mai, l’Egypte a exigé le retrait des casques bleus de la bande de Gaza et de la péninsule du Sinaï. L’Egypte a alors fermé le golfe d’Aqaba aux navires israéliens. Ces actions de l’Égypte étaient considérées comme un prélude à la guerre. Le 5 juin 1967, l’aviation israélienne a attaqué des aérodromes en Egypte, en Jordanie et en Syrie, ayant prévu les intentions évidentes de l’Egypte et de ses alliés, et la guerre des Six Jours a éclaté. D’une manière étonnante, un des plus rapides victoires de l’histoire a été remportée par les forces juives. En cinq jours, la puissance militaire égyptienne a été anéantie : Son armée vaincue et dispersée : Sa force aérienne détruite, et Israël a été victorieuse. Mais alors, la Jordanie, estimant qu’Israël avait été affaibli par l’effort, et que ses principales forces étaient loin vers le sud, a déclaré la guerre. Les autorités israéliennes ont fait appel au roi Hussein de Jordanie de ne pas le faire, mais en vain. L’armée jordanienne a également subi une défaite désastreuse et Israël occupait alors le territoire connu aujourd’hui comme la Cisjordanie, l’ancienne Samarie et la Judée, y compris les villes de Naplouse, d’Hébron et Jérusalem! La prophétie de Jésus avait été accomplie !

L’occupation juive de Jérusalem, en 1967, a fourni une réalisation dramatique et littérale de la prophétie de Jésus rapportée dans Luc 21:24 indiquant que « les temps des Gentils » étaient sur le point d’être accomplis, et que le monde était entré dans les dernières étapes conduisant à la venue du Christ et d’Armageddon.

Les Juifs doivent être convertis pour reconnaître leur Messie.
Dans ces événements, les Juifs restent opposés au véritable Evangile trouvé en Jésus-Christ. Paul écrivait : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, (ou secret) … qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur (le Christ), viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; Et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils (les Juifs) sont ennemis à cause de vous ; Mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères (Abraham, etc..) » (Romains 11:25-28). Ainsi, le peuple juif serait aveugle à la véritable identité du Christ jusqu’à ce que « la totalité des Gentils soit entrée », date à laquelle le Christ reviendra discipliner, humilier et convertir le peuple juif.

Alors s’accomplira le dernier développement de la prophétie à trois volets d’Ezéchiel : « Un Roi » règnera sur eux tous. Le Christ, enfin, sera « le roi des Juifs ».

L’imminence de l’Armageddon
Cette troisième étape de la prophétie verra également la Troisième Guerre Mondiale – Armageddon !

Remarquez bien le développement : La Première Guerre Mondiale a ouvert le chemin pour que les Juifs puissent retourner dans leurs terres ; La Seconde Guerre Mondiale a vu la création de l’État d’Israël ; La Troisième Guerre Mondiale introduira le Christ au monde comme le Vainqueur de l’Armageddon. Nous vivons donc une époque très importante.

La prédiction du Christ concernant Jérusalem approuve les autres prophéties de la Bible. Par exemple, le prophète Joël se réfère au temps où Dieu « ramènerai les captifs de Juda (le peuple juif) et Jérusalem (la ville) », date à laquelle également il « rassemblera toutes les nations » à Jérusalem pour combattre (Joël 3:1-2 ; Zacharie 14:1-2).

Comme nous l’avons dit, 1917 a vu le début du retour du peuple juif ; 1967 a vu la ville libérée de la domination des Gentils ; Et depuis lors, il y a eu une implication croissante des grandes puissances sur l’avenir du Moyen-Orient ! Ces prophéties sont remarquablement défendues.

Suite à la guerre du Kippour égypto-israélienne de 1973, lorsque les Arabes ont été défaits par Israël pour la quatrième fois, ils ont changé leurs tactiques et ils ont utilisé le pétrole comme une arme contre les Juifs. L’impact de ceci a été ressenti négativement par tout le monde à la fois économiquement et commercialement. Alors que les nations sont devenues de plus en plus assoiffées de pétrole, l’importance du Moyen-Orient a augmenté, comme l’indique la guerre de l’Irak contre le Koweït de 1991. Cette soif international de pétrole s’est révélée être un avantage économique pour les nations arabes précédemment pauvres ; Mais politiquement, c’est devenu un problème des plus explosifs. Si une des grandes puissances devait dominer la région, elle pourrait maintenir le reste du monde, et particulièrement l’Europe, en otage! Et, les prophéties bibliques démontrent que la Russie va tenter de dominer le Moyen-Orient afin de contrôler le monde. Les actions de la Russie vont déclencher la Troisième Guerre Mondiale : Le conflit qui va introduire le Christ au monde.

Les politiciens mondiaux ont peur de l’implication russe dans la Turquie et le Moyen-Orient ; La Bible l’avait prédit, il y a 2,500 ans! Ezéchiel a mis en garde contre une invasion de la terre d’Israël « dans les derniers jours » par une puissance « des extrémités du septentrion » (Ézéchiel 38:15-16) pour « prendre un grand butin et prendre des proies ». Ce pouvoir est décrit comme « Gog, au pays de Magog, le prince chef de Méschec et de Tubal » (verset 2). Ce sont des anciens territoires familiers à Ezéchiel, mais qui ne figurent plus sur les atlas du monde sous ces titres. Magog est l’ancienne Scythie, mais les Scythes, selon l’Atlas Pélican de l’Histoire Ancienne, ont migré vers l’est de l’Allemagne que la Russie influence aujourd’hui. Le mot « chef » en hébreu est un nom propre et devrait donner Ros comme dans la Version Révisée de la Bible. Ros était l’ancien nom de la Russie. Ainsi, la prophétie se réfère à une époque où le pouvoir de la Russie est exercé en Allemagne comme aujourd’hui. Méschec et Tubal peuvent être identifiés avec Moscou et Tobolski, les grandes villes de la puissance du nord.

La prophétie d’Ezéchiel, par conséquent, prédit une invasion du Moyen-Orient par la Russie dans les derniers jours, à un moment où « le peuple d’Israël » occupe la terre (verset 16). C’est une grande menace pour la paix mondiale aujourd’hui. Rappelez-vous qu’Ézéchiel fait référence au « peuple d’Israël » dans « les derniers jours » et, avant 1948, le terme Israël n’avait pas été utilisé sur le plan géographique, ou national, pendant une période aussi longue que 2,500 ans! La prophétie est donc applicable à des événements postérieurs à 1948.

La prophétie décrit en outre la condition du peuple d’Israël comme vivant dans des « villages sans murailles » (établissements kibboutzim ou ruraux: verset 11), réunissant « de nombreuses personnes », et occupant des terres qui « ont toujours été désertes », mais ont été restaurées par des mesures de fertilité (verset 8). La restauration de la population, la renaissance de la nation, la transformation de la terre et un intérêt croissant de certains pays dans son avenir ont été remarqués depuis 1917 environ. Devant toutes ces choses, nous témoignons que l’accomplissement des prophéties bibliques annonce le retour imminent du Christ.

Antagonisme et les intentions de la Russie

Après plus de 30 années d’hostilité avec ses voisins, Israël a connu un changement mineur, mais significatif, lorsque, le 26 février 1980, l’État a établi des relations diplomatiques officielles avec l’Égypte. Cependant, bien que ce mouvement ait constitué un jalon dans les relations au Moyen-Orient, la voie vers la paix est resté glissante et mal définie. Avec les autres puissances arabes, l’Egypte a continué à maintenir une position rigide en ce qui concerne l’autonomie palestinienne. Dans le même temps, pour des raisons de préservation, Israël a montré des réticences à se conformer à la Résolution 242, qui exige que la nation se retirer des territoires arabes occupés. L’antagonisme s’est poursuivi lorsque le Parlement Israélien, le 30 juillet 1980, a adopté une loi qui définissait Jérusalem comme capitale « éternelle et indivisible » d’Israël.

Les turbulences au Moyen-Orient atteindront leur apogée lorsque la Russie envahira la région, ce qui est clairement prévu dans les prophéties bibliques. Mais, l’attaque de la Russie ne réussira pas ; Non pas à cause de toutes les protestations de l’occident, ni à cause de toute action militaire qui pourrait en résulter, mais parce que le Christ va intervenir. Zacharie 14:3 déclare :

« L’Éternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. »

La prophétie de Daniel 11:40-45 ajoute à celle d’Ezéchiel. Elle décrit la façon dont les puissances russes du nord envahiront le Moyen-Orient dans une attaque éclair contre l’Egypte avec la Libye et l’Ethiopie comme partisans (verset 43), et ainsi « la terre d’Égypte n’y échappera point ». Cette prophétie montre que « au moment de la fin » La Russie va attaquer l’Egypte.

C’est la raison pour laquelle, lorsque l’Egypte a entretenu une alliance étroite avec la Russie à l’époque du président Nasser, nous avons publié notre conviction que la politique de l’Egypte devait changer à cet égard, et en se détournant de la Russie, l’Égypte doit rattacher son sort avec celui de l’occident. C’est exactement ce qui s’est passé sous le règne du président Sadate.

Peu à peu, le Moyen-Orient, et le monde entier, se conforment politiquement aux exigences des prophéties bibliques. Ceci parait évident à ceux qui reconnaissent clairement les faits. Par conséquent, beaucoup de personnes peuvent craindre et avoir peur de l’évolution actuelle, mais ceux qui comprennent la signification des prophéties bibliques regardent la scène avec espoir. Le Seigneur Jésus-Christ a déclaré : « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. »    (Luc 21:28).

INTERVENTION DU CHRIST
Ce ne sera pas les puissances occidentales qui empêcheront la Russie de dominer le monde, et qui détruira l’esprit du militarisme qui va balayer partout dans le monde, mais le Christ. Avant la bataille d’Armageddon, il reviendra du ciel pour ressusciter ceux qui ont connu sa volonté, en récompensant de la vie éternelle ceux qui ont obéi à sa volonté. En prédisant les événements reliés au temps de la fin, Daniel a parlé du retour du Christ, et a déclaré : « …En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. »  (Daniel 12:1-2).

Le Christ reviendra à cette fin. Le monde a besoin de ses mains fortes et infaillibles, et les signes des temps annoncent l’imminence de son retour. Il reviendra personnellement et visiblement sur cette terre, pour instaurer le royaume de Dieu et de régner de Jérusalem sur un monde en paix. Examinez les preuves dans les Écritures suivantes.

La venue de Christ : « Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. » (Actes 1:11).

Le Metropolis de son règne : « En ce temps-là, on appellera Jérusalem le trône de l’Éternel ; Toutes les nations s’assembleront à Jérusalem, au nom de l’Éternel, et elles ne suivront plus les pendants de leur mauvais cœur. »  (Jérémie 3:17).

La nature du Royaume qu’Il établira sur la terre : « Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; Il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera

éternellement. »  (Daniel 2:44).

Les effets de son règne : « Il arrivera, dans la suite de temps, que la montagne de la maison de l’Éternel sera fondée sur le sommet des montagnes, qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, et que toutes les nations y afflueront. Des peuples s’y rendront en foule, et diront : Venez, et montons à la montagne de l’Éternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu’il nous enseigne ses voies, et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole de l’Éternel. Il sera le juge des nations, l’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes ;  Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre. »      (Ésaïe 2:2-4).

Le Christ interviendra à l’Armageddon pour établir son pouvoir sur terre. Il fera de Jérusalem la métropole de son règne, et sa volonté d’étendra à toutes les nations. Avec sa toute-puissance, il contraindra toutes les nations à se soumettre à son autorité et, avec sa sagesse divine, il légifèrera à leur profit. Il établira son royaume sur la terre, et, au lieu de la guerre, il maintiendra la paix dans la terre.

Notre salut personnel
La venue du Christ apportera le salut et l’immortalité à ceux qui ont cherché à obéir à sa volonté pendant leur vie. À cette fin, le Christ a commandé à ses apôtres : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » (Marc 16:15-16)

Le salut personnel exige des efforts de notre part. Nous devons nous installer dans le chemin de la vérité tel que décrit dans la Bible, parce que c’est le seul chemin pour la vie éternelle (Romains 1:16). Nous devons obéir aux principes énoncés dans la Parole, et, ce faisant, nous découvrirons les moyens d’un bonheur réel et d’un contentement durable. Si nous recherchons fidèlement à plaire à Dieu, nous aurons un espoir qui assurera la sécurité au-delà de toutes les difficultés auxquelles nous pourrions faire face dans notre vie présente.

Pendant que Dieu accomplie ses anciennes promesses faites à Abraham, Isaac et Jacob, Il invite également les Gentils à participer aux mêmes avantages. Les trois étapes vers le salut sont : La croyance, le Baptême et l’obéissance. Lorsque ces principes sont suivis fidèlement, nous pouvons découvrir le plus grand réveil de tous, parce que Paul a dit : « Car si leur rejet (la dispersion d’Israël en 70) a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration (le retour dans la terre de leurs ancêtres), sinon une vie d’entre les morts ? »   (Romains 11:15).

La promesse de l’immortalité est le grand espoir de la Bible. La restauration d’Israël en est la garantie !

http://www.bibleprobe.com/greatsign.htm

1Et comme Jésus sortait et s'en allait du Temple, ses Disciples s'approchèrent de lui pour lui faire remarquer les bâtiments du Temple. 2Et Jésus leur dit : Voyez-vous bien toutes ces choses? en vérité je vous dis, qu'il ne sera laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie.

3Puis s'étant assis sur la montagne des oliviers, ses Disciples vinrent à lui en particulier, et lui dirent : Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement, et de la fin du monde.

4Et Jésus répondant leur dit : Prenez garde que personne ne vous séduise.

5Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : je suis le Christ : et ils en séduiront plusieurs. 6Et vous entendrez des guerres et des bruits de guerres; [mais] prenez garde que vous n'en soyez point troublés ; car il faut que toutes ces choses arrivent; mais ce ne sera pas encore la fin. 7Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un Royaume contre un autre Royaume; et il y aura des famines, et des pestes, et des tremblements de terre en divers lieux. 8Mais toutes ces choses ne sont qu'un commencement de douleurs.

9Alors ils vous livreront pour être affligés, et vous tueront; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon Nom. 10Et alors plusieurs seront scandalisés, et se trahiront l'un l'autre, et se haïront l'un l'autre. 11Et il s'élèvera plusieurs faux prophètes, qui en séduiront plusieurs. 12Et parce que l'iniquité sera multipliée, la charité de plusieurs se refroidira. 13Mais qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. 14Et cet Evangile du Royaume sera prêché dans toute la terre habitable, pour servir de témoignage à toutes les nations, et alors viendra la fin.

15Or quand vous verrez l'abomination qui causera la désolation, qui a été prédite par Daniel le Prophète, être établie dans le lieu saint, (Que celui qui lit [ce Prophète] y fasse attention.) 16Alors, que ceux qui seront en Judée, s'enfuient aux montagnes. 17Et que celui qui sera sur la maison, ne descende point pour emporter quoi que ce soit de sa maison. 18Et que celui qui est aux champs, ne retourne point en arrière pour emporter ses habits. 19Mais malheur aux femmes enceintes, et à celles qui allaiteront en ces jours-là. 20Or priez que votre fuite ne soit point en hiver, ni en un jour de Sabbat. 21Car alors il y aura une grande affliction, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis le commencement du monde jusques à maintenant, ni il n'y en aura plus de telle. 22Et si ces jours-là n'eussent été abrégés, il n'y eût eu personne de sauvé; mais à cause des élus, ces jours-là seront abrégés. 23Alors si quelqu'un vous dit : Voici, le Christ est ici; ou, il est là; ne le croyez point. 24Car il s'élèvera de faux christs et de faux prophètes, qui feront de grands prodiges et des miracles, pour séduire même les élus, s'il était possible. 25Voici, je vous l'ai prédit.

26Si on vous dit : voici, il est au désert, ne sortez point; voici, il est dans le lieu le plus retiré de la maison, ne le croyez point. 27Mais comme l'éclair sort de l'Orient, et se fait voir jusqu'à l'Occident, il en sera de même de l'avènement du Fils de l'homme. 28Car où sera le corps mort, là s'assembleront les aigles.

29Or, aussitôt après l'affliction de ces jours-là, le soleil deviendra obscur, et la lune ne donnera point sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel, et les vertus des cieux seront ébranlées. 30Et alors le signe du Fils de l'homme paraîtra dans le ciel. Alors aussi toutes les Tribus de la terre se lamenteront en se frappant la poitrine, et verront le Fils de l'homme venant dans les nuées du ciel, avec [une grande] puissance, et une grande gloire. 31Et il enverra ses Anges, qui avec un grand son de trompette assembleront ses élus, des quatre vents, depuis l'un des bouts des cieux jusques à l'autre bout.

32Or apprenez cette similitude prise du figuier : Quand ses branches sont déjà en sève, et qu'il pousse des feuilles, vous connaissez que l'été est proche. 33De même quand vous verrez toutes ces choses, sachez que [le Fils de l'homme] est proche, et qu'il est à la porte. 34En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées. 35Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

36Or quant à ce jour-là, et à l'heure, personne ne le sait; non pas même les Anges du ciel, mais mon Père seul. 37Mais comme il en était aux jours de Noé, il en sera de même de l'avènement du fils de l'homme. 38Car comme aux jours avant le déluge [les hommes] mangeaient et buvaient, se mariaient, et donnaient en mariage, jusqu'au jour que Noé entra dans l'arche; 39Et ils ne connurent point que le déluge viendrait, jusqu'à ce qu'il vint, et les emporta tous; il en sera de même de l'avènement du Fils de l'homme. 40Alors deux [hommes] seront dans un champ; l'un sera pris, et l'autre laissé. 41Deux [femmes] moudront au moulin, l'une sera prise, et l'autre laissée.

42Veillez donc; car vous ne savez point à quelle heure votre Seigneur doit venir. 43Mais sachez ceci, que si un père de famille savait à quelle veille de la nuit le larron doit venir, il veillerait, et ne laisserait point percer sa maison. 44C'est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts; car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.

45Qui est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur tous ses serviteurs, pour leur donner la nourriture dans le temps qu'il faut? 46Bienheureux est ce serviteur que son maître en arrivant trouvera agir de cette manière. 47En vérité je vous dis, qu'il l'établira sur tous ses biens. 48Mais si c'est un méchant serviteur, qui dise en soi-même : mon maître tarde à venir; 49Et qu'il se mette à battre ses compagnons de service, et à manger et à boire avec les ivrognes; 50Le maître de ce serviteur viendra au jour qu'il ne l'attend point, et à l'heure qu'il ne sait point. 51Et il le séparera, et le mettra au rang des hypocrites; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

1En ce moment, les disciples s'approchèrent de Jésus, et dirent: Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux? 2Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d'eux, 3et dit: Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. 4C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. 5Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même. 6Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer.

7Malheur au monde à cause des scandales! Car il est nécessaire qu'il arrive des scandales; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive!

8Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel. 9Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans le feu de la géhenne.

10Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. 11Car le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu.

12Que vous en semble? Si un homme a cent brebis, et que l'une d'elles s'égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s'est égarée? 13Et, s'il la trouve, je vous le dis en vérité, elle lui cause plus de joie que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. 14De même, ce n'est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu'il se perde un seul de ces petits.

15Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. 16Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. 17S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Assemblée; et s'il refuse aussi d'écouter l'Assemblée, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain. 18Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.

19Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. 20Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.

21Alors Pierre s'approcha de lui, et dit: Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi? Sera-ce jusqu'à sept fois? 22Jésus lui dit: Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois.

23C'est pourquoi, le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. 24Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents. 25Comme il n'avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu'il fût vendu, lui, sa femme, ses enfants, et tout ce qu'il avait, et que la dette fût acquittée. 26Le serviteur, se jetant à terre, se prosterna devant lui, et dit: Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout. 27Emu de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller, et lui remit la dette. 28Après qu'il fut sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers. Il le saisit et l'étrangla, en disant: Paie ce que tu me dois. 29Son compagnon, se jetant à terre, le suppliait, disant: Aie patience envers moi, et je te paierai. 30Mais l'autre ne voulut pas, et il alla le jeter en prison, jusqu'à ce qu'il eût payé ce qu'il devait. 31Ses compagnons, ayant vu ce qui était arrivé, furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s'était passé. 32Alors le maître fit appeler ce serviteur, et lui dit: Méchant serviteur, je t'avais remis en entier ta dette, parce que tu m'en avais supplié; 33ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j'ai eu pitié de toi? 34Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux, jusqu'à ce qu'il eût payé tout ce qu'il devait. 35C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur.

L’Iran reconnaît Jérusalem comme la «capitale éternelle de la Palestine»
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Face à la décision des États-Unis de transférer leur ambassade à Jérusalem, en Israël, le parlement iranien a voté à l'unanimité pour reconnaître Jérusalem comme la capitale éternelle de la Palestine.

Le Parlement iranien a voté mercredi soir en faveur de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de la Palestine, ont indiqué plusieurs médias régionaux.

Le texte, qui a été voté à l'unanimité des députés présents (207 voix pour, 0 contre), recommande au gouvernement iranien de reconnaître Jérusalem comme «la capitale éternelle de la Palestine».

La décision du parlement iranien est intervenue suite à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme la capitale israélienne.

Pour rappel, le 6 décembre dernier, Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d'Israël et que l'ambassade américaine y serait transférée. L'initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

L'Assemblée générale de l'Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf contre, 35 autres se sont abstenus et 21 pays n'ont pas pris part au vote.