WWIII : Déclassement des classes Moyennes Françaises au profit des Clandestins, grand remplacement des élites par des jeunes issus des Loges à la va vite pour le pillage complet de la France qui paye ceux que le Pape a invité chez nous. Pourtant c'est au Vatican qu'on trouve une immigration de luxe avec des prélats payés par l'UE pour asservir les Pays soumis à la PACHAMAMA.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Déclassement des classes Moyennes Françaises au profit des Clandestins, grand remplacement des élites par des jeunes issus des Loges à la va vite pour le pillage complet de la France qui paye ceux que le Pape a invité chez nous. Pourtant c'est au Vatican qu'on trouve une immigration de luxe avec des prélats payés par l'UE pour asservir les Pays soumis à la PACHAMAMA du Nouvel Ordre Mondial de Satan-Lucifer, dont le Pape Antéchrist ou faux prophète, n'en est que l'exécutant des ROTHSCHILD.

Scandale : À Montluçon, les clandestins mangent gratuitement au Flunch ! dorment dans des hôtels 4 étoiles, prennent le train en première classe ou l'avion Papal, alors que dans le même temps, les derniers Chrétiens d'Orient qui sont en Syrie, se font bombarder et massacrer à la fois par la coalition dans l'Est de Damas, et par les Djihadistes regroupés en un seul PC opérationnel dans la Ghouta orientale, soutenus et payés par le Pape et son nouvel Ordre Mondial.

Les prêtres de Syrie et leur hiérarchie nous appelle au secours et nous remercient de penser à eux qui se font tuer, massacrer, et violer pour les Sœurs.

Hier, il a commencé dans les églises, dans le monde entier, "la semaine de prière pour l' unité des chrétiens". où sommes-nous de cette unité ? Je ne peux pas changer cette réalité, mais nous devons aussi prier pour que Dieu change ce que nous ne pouvons pas changer, et que Dieu change les esprits de nos supérieurs, parce que certains sont toujours "dire", Ykạbr, affiche, sans écouter les paroles de Dieu, ni dans la Bible, ni dans les lettres que nous avons reçu comme elle est venue au soja, clairement catégorique. Il y a quelqu'un qui ne veut pas entendre ! Mais gardez votre unité, dans votre cœur, dans vos prières, dans votre comportement, et avec nos frères non chrétiens... Amen.(Elias Zhalawi)

FORUM APOCALYPSE NEWS - PROPHETIES POUR NOTRE TEMPS

SYRIE – Lettre ouverte du Pr. Elias Zahlawi aux évêques et cardinaux étasuniens ...

Lettre ouverte d’un prêtre arabe de Syrie à DAMAS au Président Hollande


https://www.mondialisation.ca/lettre-ouverte-aux-eveques-et-cardinaux-etasuniens/5623036
LETTRE OUVERTE d'Elias Zhalawi au Pape François et à tous les Cardinaux
Par Pr. Elias Zahlaoui
Mondialisation.ca, 12 février 2018
Région : Moyen-Orient et Afrique du Nord
Thème: Désinformation médiatique, Guerre USA OTAN, Politique et religion

Le Père Elias Zahlawi, officie à l’église Notre-Dame de Damas, dans le quartier de Koussour, dénonce la propagande occidentale sur la Syrie et les exactions inhumaines de l’État d’Israël en Palestine, il interpelle également l’Église d’Occident sur sa complicité avec les puissances atlantistes.

Excellences,

Vous êtes des centaines de cardinaux et d’évêques dans cette église.

Moi, simple prêtre arabe catholique de Syrie, je me permets aujourd’hui de vous écrire publiquement, pour vous poser une question, oui, rien qu’une question :

Savez-vous au juste ce que font, depuis des dizaines d’années, vos gouvernements successifs, pour imposer et maintenir l’hégémonie totale de votre pays, au monde entier ?

Il n’est personne sur terre qui ignore les tsunamis d’horreurs et d’injustices, que votre « grand » pays s’ingénie à provoquer, aux dépens de pays entiers, dont ma patrie, la Syrie.

Votre silence absolu laisse croire que vous l’ignorez complètement.

Pourtant, nombre de chercheurs et d’écrivains, même américains, osent le dire sur tous les tons, certains au prix de leur vie !

Faut-il vous nommer James HEPBURN, Edward TIVNAN, David DUKE, Paul FINDLEY, John W. DEAM, Jean ZIEGLER, Amin MAALOUF, Noam CHOMSKY, John MIRSHEIMER, Stephan WALT, Robert DOLE, Emile VLAJKI, Roger GARAUDY, Edward SAYD…?

Et vous, Cardinaux et Évêques des États-Unis, vous gardez le silence, face à ces agissements qui sont tout juste aux antipodes de TOUT ce que fut et dit Jésus, que vous êtes censés représenter !…
Or tout ce que fut et dit Jésus, n’est-il pas le respect de tout homme, voire la passion pour l’HOMME, jusqu’à mourir d’amour pour lui ?

Représentants de ce même Jésus, pouvez-vous ignorer que votre « grand » pays – « le plus grand », disent vos leaders – s’acharne sans cesse, depuis des dizaines d’années, à détruire avec des techniques infernales, des dizaines de millions d’hommes ?

Seriez-vous donc aveugles, sourds et muets, pour ne pas voir, entendre et… crier à votre tour, d’horreur, devant les horreurs que répand votre pays au niveau du monde ?

Pourtant, en 2002, l’un d’entre vous, le Cardinal Bernard LAW, a jugé de son devoir de le dire publiquement dans une lettre ouverte à votre « génial » George BUSH. Vous savez tous qu’il l’a payé de sa vie, sans qu’aucun d’entre vous, ou de vos prédécesseurs, ait osé lever la voix !

Laissez-moi donc vous demander, au nom des millions de chrétiens et de non-chrétiens dans le monde :
Qui servez-vous ?

Jésus-Christ ou le Dollar ?

Pouvez-vous ignorer que votre silence vous rend complices des crimes de vos gouvernements successifs ?
Mais si le jugement des hommes vous importe peu, ou pas du tout, laissez-moi, pour terminer, vous rappeler en prêtre, que vous comparaîtrez tous, un jour proche, devant le Christ.

Que lui direz-vous ?

Excellences,

Que vous faut-il pour vous arracher à votre coma ?

Faut-il attendre que votre « grand » pays plonge à son tour dans l’horreur de l’enfer qu’il excelle à répandre partout, avec arrogance et stupidité ?

Puisse ce jour n’être pas aussi proche que je le crains !

Excellences,

Bon sommeil !

Pr Elias Zahlaoui

Cette lettre urgente qui appelait Hollande à revoir la politique criminelle engagée par la France de Sarkozy au côté des groupes terroristes en Syrie, est restée sans réponse.[SC]

Pendant la campagne de la dernière Election présidentielle française, les questions de Politique étrangère n’ont pas été abordées : seule la promesse de rapatrier les troupes française d’Afghanistan a été faite par le « challenger » du Président sortant.

Au soir de sa victoire, le 6 mai le Président Hollande a tenu à Tulle un long et beau  discours, mais il n’a pas été plus disert que lors de ses meetings électoraux, sur les nouvelles orientations de cette politique qui est déterminante pour la place de la France dans le Monde et le niveau de ses alliances… Et pour cause, sur tous ces problèmes extérieurs, le Président de la République a instauré avec brio « Le Changement dans la Continuité » !

Nous aurions dû nous méfier pour l’avoir vu se précipiter avec ses amis (devenus ministres) au dîner du CRIF !

Et au vu d’autres indices : la visite préliminaire de Laurent Fabius au Qatar, le choix de certains ministres, choix déjà élaboré avant le résultat  du scrutin, le maintien de la France dans l’OTAN, etc…

Au soir du 29 mai 2012, tout espoir de changement de la politique du Quai d’Orsay à l’encontre de la Syrie a été brisé par le Président Hollande interviewé dans le journal de 20 Heures France 2.

On peut suivre cette interview de François Hollande dans le journal de 20H sur France 2 – 29 mai 2012 en cliquant sur la vignette écran :

29 mai 2012-Interview F Hollande sur Syrie- Capture

Après avoir écouté cette interview, le Père Elias Zaahlaoui prêtre syrien (Eglise Notre Dame de Damas) a écrit une lettre ouverte au nouveau Président de la République française : lettre émouvante évoquant l’Histoire douloureuse de son pays depuis un siècle, leçon de sagesse et de paix…

Le Président Hollande a laissé cette missive sans réponse, imitant l’attitude d’Alain Juppé.

Les médias français n’ont guère fait écho à ce magnifique plaidoyer plein d’espoir pour une nouvelle politique mise en œuvre par la France ; « qui repose sur les droits et devoirs de TOUS à l’égard de TOUS !

Père Elias Zahlaoui - Capture d'écran du site Pressenza

Lettre ouverte d’un prêtre arabe de Syrie, le Père Elias Zahlaoui au Président de la République française François Hollande

Damas, le 7 Juillet 2012

La vie, la liberté et la dignité sont pour TOUS ! »  

Je m’en voudrais, en ce 30 Mai 2012, de troubler l’euphorie de votre récent succès aux élections présidentielles, tout autant que la joie de vos électeurs, et l’espoir, après tout, des Français, maintenant que vous êtes, pour cinq ans, le Président de la République Française.

Aussi ai-je tenu à vous écouter de bout en bout, hier soir 29 Mai, lors de votre interview sur TV5. Je nourrissais le vague espoir de voir définitivement tournée, la politique de cirque de votre burlesque prédécesseur. À vous écouter, je me suis rapidement surpris à m’interroger sur le bienfondé de mon attente. Il m’a fallu vite déchanter. Je restais ébahi devant votre visage bon enfant, pendant que vous vous permettiez de prononcer des jugements péremptoires, sur tout et sur tous, sans la moindre nuance ni hésitation.

Mais quand je vous ai entendu parler de la Syrie et de son Président, j’ai bien cru entendre la voix même des Maîtres qui vous ont juché sur ce premier poste de France, dans l’unique but de mener à bien le projet de destruction de la Syrie, que votre prédécesseur a été incapable de conduire jusqu’au bout.

Pour une première à la Télévision, c’en était bien une! Je vous attends de pied ferme, lors des tout proches désenchantements des français. Pour ma part, vieux connaisseur de la France et des français, je me suis surpris à me dire: quelle dégringolade depuis le départ du Général de Gaulle !

Mr le Président, Avant de poursuivre, il est une coïncidence historique que je me dois de vous signaler, et que vous ignoriez sans aucun doute. Sinon vous auriez évité de vous laisser interviewer un 29 Mai! En effet, il est un autre 29 Mai, au cours duquel la France s’est misérablement déshonorée.

C’était en 1945. En ce jour même, la France « MANDATAIRE », s’est permis de bombarder le Parlement Syrien à Damas, pour ensuite laisser ses soldats noirs, assassiner les 29 gendarmes en poste dans ce haut-lieu de la démocratie. Le saviez-vous?

Mr le Président, N’est-il pas temps pour la France, et donc pour vous-même, de réfléchir pour de bon sur cette ignoble politique qui, depuis 1916, année des accords aussi secrets que honteux, appelés depuis « Accords Sykes-Picot », la conduit sur les ordres du Sionisme, à détruire la Syrie et le Monde Arabe? N’y avait-il de clairvoyant et de noble, dans toute la France d’alors, que Mr Aristide Briand, Ministre des Affaires Étrangères, pour avoir donné à votre Consul Général à Beyrouth, Mr Georges Picot, en date du 2 Novembre 1915, en prévision de ces accords, cette consigne claire et perspicace: « Que la Syrie ne soit pas un pays étriqué… Il lui faut une large frontière, faisant d’elle une dépendance pouvant se suffire à elle-même »?

Pour une Syrie « se suffisant à elle-même », et telle que l’avait déjà tracée en 1910, une carte géographique émanant de ce même Ministère des Affaires Étrangères, vous devez savoir ce qu’il en fut, après qu’elle fût amputée, au Nord-Ouest de la Cilicie, au Nord-Est de la région de Mardine, dans ce qui est l’Irak actuel, de Mossoul, à l’Ouest du Liban, au Sud de la Jordanie et de la Palestine, pour être décapitée en 1939, d’Antioche et du Golfe d’Alexandrette, offerts en cadeaux à la Turquie !

[…]

Mr le Président, Il est aussi une question capitale, que je me dois, en tant que citoyen arabe de Syrie, de vous poser, ainsi qu’à tous les « leaders » occidentaux: « Pourquoi vous faut-il systématiquement assassiner les peuples arabes et musulmans? »

Vous l’avez déjà fait en dressant, entre 1980-90, l’Irak contre l’Iran, cet Irak, dont le malheureux Saddam Houssein se faisait traiter de « Grand ami », tant par Donald Rumsfeld que par Jacques Chirac! Ce fut aussitôt après, le guet-apens du Koweït, entraînant la guerre contre l’Irak, suivi d’un blocus de (13) ans, qui a causé à lui seul, d’après les rapports américains mêmes, la mort de 1.500.000 enfants irakiens! Ce fut ensuite la chevaleresque « guerre contre le terrorisme »… en Afghanistan! Aussitôt suivie d’une nouvelle guerre contre l’Irak.

Quant à l’immortelle épopée de l’Otan en Lybie, conduite par « le général-philosophe » Bernard Henri Lévy, elle vint à nouveau compléter ces horreurs, sous prétexte de protection des droits de l’homme! Et voici que depuis 15 mois, tout l’Occident s’acharne contre la Syrie, oubliant une infinité de problèmes très graves, à commencer par le Conflit israélo-arabe, qui menacent réellement la survie de l’humanité !

Or toutes ces tragiques politiques occidentales, vous les pratiquez sans honte et sans vergogne, sous couvert de tous les mensonges, de toutes les duplicités, de toutes les lâchetés, de toutes les contorsions aux Lois et Conventions Internationales. Vous y avez en outre engagé ces Instances Internationales, que sont les Nations-Unies, le Conseil de Sécurité et le Conseil des droits de l’homme, alors qu’elles n’ont existé que pour régir le monde entier vers plus de justice et de paix!

Seriez-vous donc, en Occident, en train de nourrir l’espoir stupide de mettre fin de cette façon à l’Islam? Vos savants et vos chercheurs ne vous ont-ils pas fait comprendre que vous ne faites que provoquer un Islam outrancier, que vous vous obstinez d’ailleurs à financer, à armer et à lâcher avec nombre de vos officiers, un peu partout dans les pays arabes, et surtout en Syrie? Ne vous rendez-vous pas compte que ce faux islam se retournera tôt ou tard contre vous, au coeur de vos capitales, villes et campagnes?

Pour tout cela, laissez-moi vous rappeler, moi simple citoyen de Syrie, que cet islam que vous armez et dressez contre le Monde Arabe en général, et la Syrie en particulier, n’a rien à voir avec le véritable Islam, celui-là même que la Syrie a connu, lors de la Conquête arabe, ainsi que l’Égypte et enfin l’Espagne. Faut-il vous rappeler que les historiens occidentaux, dont des historiens juifs, ont dû reconnaître que l’Islam conquérant s’est révélé être le plus tolérant des conquérants?

Ou ne seriez-vous, leaders occidentaux, dans vos différents pays, repus d’opulence et de « grandeur », que les vils exécuteurs des projets sionistes, depuis ces fameux Accords Sykes-Picot, et l’ignominieuse « Promesse Balfour », jusqu’à ce jour, et pour longtemps, semble-t-il, toujours empressés d’apporter à Israël, tous les soutiens possibles, connus et secrets, à tous les niveaux, aussi bien politiques et diplomatiques, que militaires, financiers et médiatiques?

Oui, pourquoi vous faut-il assassiner et détruire des peuples entiers, pour qu’ISRAËL SEUL puisse enfin vivre et survivre? Est-ce de la sorte que vous cherchez à réparer votre terrible complexe de culpabilité vis-àvis des juifs, dû à un antisémitisme plus que millénaire et proprement occidental? Vous faut-il le faire au prix de l’existence même de ces peuples arabes et musulmans, au milieu desquels les juifs avaient mené une vie quasi normale, faite de cordialité, voire de riche collaboration?

Si mes interrogations vous paraissent exagérées ou outrancières, permettez-moi de vous prier de lire ce qu’ont écrit sur l’emprise du Sionisme aux États-Unis, des hommes comme John Kennedy et Jimmy Carter, et des chercheurs courageux et connus, comme Paul Findley, Robert Dole, David Duke, Edward Tivnan, John Meirsheimer, Stephen Walt, et surtout Noam Chomsky.

Pour ce qui concerne l’emprise du Sionisme en Europe, je m’en tiens aujourd’hui à la France seule. Vu la responsabilité qui est la vôtre, vous est-il permis d’oublier ou d’ignorer ce qu’ont, si courageusement, écrit: Roger Garaudy, Emile Vlajki, Pierre Leconte, Régis Debray, et surtout les juifs Michel Warshawsky, Stéphane Hessel, Serge Grossvak et le Professeur André Noushi?

Si par impossible, tous ces noms ne vous disaient rien, laissez-moi vous rappeler quelques noms si connus en Israël même, qu’il serait malhonnête de les ignorer et d’ignorer ce qu’ils ont osé dire depuis quarante, voire cinquante ans, et certains bien avant la « création » d’Israël: Martin Buber, Albert Einstein, Yshayahou Leibowitz, Israël Shahak, Susan Nathan, Tanya Rheinhart.

Pour finir, laissez-moi vous rappeler un texte trop connu pour passer inaperçu. Il date du mois de février 1982. À lui seul, il constitue et condense l’implacable dictat sioniste, imposé depuis des dizaines d’années, à toute la politique occidentale. Il a paru dans la revue sioniste « KIVOUNIM », publiée à Jérusalem. Il s’agit d’un article intitulé « Stratégie d’Israël dans les années 1980 », et il porte la signature de Mr Oded Yinon. Je me contente d’en citer un seul paragraphe, reproduit (p.62) dans un livre récent, intitulé « Quand la Syrie s’éveillera… », paru à Paris, chez Perrin, en 2011. Ses auteurs sont Richard Labévière et Talal El-Atrache. On y lit textuellement :

« La décomposition du Liban en cinq provinces, préfigure le sort qui attend le monde arabe tout entier, y compris l’Égypte, la Syrie, l’Irak et toute la péninsule Arabe. Au Liban, c’est un fait accompli. La désintégration de la Syrie et de l’Irak en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël, à long terme, sur son front est; à court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces États. La Syrie va se diviser en plusieurs États, suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un État alaouite chi’ite; la région d’Alep un État sunnite; à Damas, un autre État sunnite hostile à son voisin du nord; les druzes constitueront leur propre État, qui s’étendra sur notre Golan peut-être, et en tout cas dans le Hourân et en Jordanie du Nord. Cet État garantira la paix et la sécurité dans la région, à long terme: c’est un objectif qui est maintenant à notre portée.»

[…]

Mr le Président, Pour finir, laissez-moi vous prier vivement de chercher à vous rendre personnellement compte, de tout ce dossier, et à mesurer la responsabilité que vous y assumez, avant qu’il ne soit trop tard.

Un ami, prêtre français, fin connaisseur de la Syrie, le Père Jean-Paul Devedeux, vient de vous écrire en ce jour même. Sa lettre est une invitation pressante qu’il vous adresse, pour une meilleure connaissance des arabes en général, et de la Syrie en particulier. L’enjeu est de taille.

Veuillez donc vous libérer du « rôle » que vous êtes en droit de rechercher, et surtout de celui que l’on cherche immanquablement à vous imposer.

La Syrie, « seconde patrie de tout homme civilisé » comme l’a si bien dit votre grand savant « André Parot », et terreau de toutes les civilisations, mérite une visite. Elle ne manquera pas de vous étonner, et même de vous captiver. Ayez le courage de la connaître de près. Vous en reviendrez porteur d’un projet de politique nouvelle, clairvoyante et juste, faite d’équilibre humain, qui repose sur les droits et devoirs de TOUS à l’égard de TOUS! La vie, la liberté et la dignité sont pour TOUS !

Nouveau Président de la France, Je vous souhaite d’en prendre l’initiative. Vous n’y serez pas perdant autant que vous l’êtes en ce moment, et moins que vous le serez demain, si vous vous défilez !

Mr le Président, En vous confiant cet espoir, je vous dis mon respect.

Pr. Elias ZAHLAOUI Église Notre-Dame de Damas Koussour – Damas, 7/9/12

Source : http://www.salam-akwaba.fr/article-lettre-ouverte-d-un-pretre-arabe-de-syrie-le-pere-elias-zahlaoui-au-president-de-la-republique-fra-108474766.html

Remerciements à notre confrère Boris Hulot, rédacteur à LAOSOPHIE.COM qui diffuse sur Facebook les courriers de ce prêtre:


Lire également : Allocution du Pr. Élias Zahlaoui devant le Parlement européen: Vérités et mensonges sur la guerre en Syrie, le 17 décembre 2017

 

 

 

 

 

 

Ces Français qui ne sont pas racistes, mais qui ne veulent pas que toutes leurs prestations sociales soient versées aux émigrés que l'on incite à venir vivre en France et que l'on délocalise par des ONG qui vont les chercher jusque dans leurs Pays d'origine en les déracinant pour permettre aux riches sans racines de n'avoir pas à les expulser, et d'exploiter les matières premières de ces Pays riches en hydrocarbures et en matières premières qui vont faire la fortune d'une poignée de prédateurs, qui vont à leur tour donner leur obole au Pape pour s'être débarrasser à moindres frais des indésirables qui les auraient empêché de saccager leur Pays.

Caritas Syrie: les médias ne disent pas toute la vérité sur la réalité syrienne. Les derniers chrétiens Syriens et du Moyen-Orient sont sacrifiés sur l'autel du Nouvel Ordre Mondial du Pape François Premier, après un génocide de plusieurs millions de Chrétiens. "nous les Chrétiens d'Orient, on ne nous demande pas de venir en Occident en nous offrant des hôtels 4 étoiles, on vit dans des ruines et on nous tue, par des Djihadistes qui parlent l'arabe comme nous, mais qui sont payés par Rothschild"

27 février 2018
soeur_annie
 

 
Caritas Syrie déplore que les médias occidentaux ne disent pas toute la  vérité sur la réalité de la guerre dans le pays et “négligent malheureusement une partie de l’histoire syrienne”. Un parti pris qui ne parle que des bombardements gouvernementaux sur la Ghouta orientale, mais qui fait l’impasse sur les obus et missiles venant de la partie rebelle qui s’abattent sur Damas.

“La plupart des reportages journalistiques se concentrent sur les frappes aériennes faites par la Syrie et la Russie sur l’est de la Ghouta. Inversement, peu d’informations sont rapportées concernant la situation à Damas, ville qui est pourtant sous attaque d’obus de mortier depuis le début de 2018”, déplore Caritas Syrie à Damas.

Les quartiers où vivent les chrétiens sont visés

“Certains quartiers de Damas [dans le secteur gouvernemental] sont attaqués aux obus de mortier depuis le 22 janvier, spécialement les quartiers de Bab Touma, Abbassyin, Kassaa, Koussour et Jaramana”, faisant plusieurs dizaines de morts, indique encore Caritas Syrie. La majeure partie des chrétiens de Damas vit dans sa banlieue est, et l’on y trouve également la majorité des couvents, monastères et des œuvres d’entraide catholiques de la ville.

Des centaines d’obus de mortier, en provenance des zones sous contrôle de milices djihadistes takfiristes, dont Jaïsh al-Islam, une milice wahhabite financée par l’Arabie Saoudite, le Front al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie, rebaptisé Front Fatah al-Cham, et Ahrar al-Cham, s’abattent régulièrement sur ces quartiers.

Contactée par l’œuvre pontificale Aide à l’Eglise en Détresse (AED), Sœur Annie Demerjian, de la Congrégation de Jésus et de Marie, vivant à Damas, décrit ce que vit cette zone de Damas.

“J’ai vu des gens prendre leurs enfants et courir. Une roquette est tombée sur le toit de la maison du patriarche située tout près. Je ne sais pas pourquoi, mais elle n’a pas explosé. Si cela était arrivé, nous aurions pu être tués”, commente la religieuse. Elle raconte que les fenêtres de l’hôtellerie pour étudiants où elle travaille ont tremblé à cause des bombes. Les étudiants ont trouvé refuge dans la sécurité relative des corridors.

“Mardi, c’était comme l’enfer”

“Mardi, c’était comme l’enfer. Il pleuvait des bombes. Il y avait tellement d’obus et tant de personnes ont été blessées”. Sœur Annie indique que plusieurs écoles ont fermé leurs portes même si ce n’est pas une période de vacances officielles. “Nous devons continuer. La vie est plus forte que la mort”, confie-t-elle à l’AED. “Nous ne savons pas combien de temps cette violence va continuer, mais ça ne peut pas durer toujours. Le Seigneur a été bon avec nous. Jusqu’à maintenant, aucune de nos religieuses n’a été blessée, mais tant d’autres ont souffert. S’il vous plaît, priez pour nous. La seule voie possible pour nous est la prière”. (cath.ch/aed/be)

Jacques Berset
Source : cath.ch

Les chrétiens d'Orient,de l'inquiétude à l'exil AFP
Publié le | AFP
 

Al Nosra comme dit Fabius fait du bon Boulot, mais nous ils nous tuent.

La Syrie ouvre la bataille finale

Ce texte ci-dessous d’Elijah J. Magnier sur la situation de la Syrie dans le cadre de la “bataille de la Ghouta” nous paraît important, – avec de nombreux détails inédits dont les sources sont évidentes, comme l’utilisation des bases US en Syrie par l’aviation israélienne, – dans la mesure où il embrasse toute la situation de la Syrie à partir de cet épisode de la Ghouta, et particulièrement la position et la politique des USA telle qu’elle a évolué depuis l’arrivée de Trump. Le paradoxe de chaos de cette chronologie (“depuis l’arrivée de Trump”) est bien que Trump semble opposé à cette évolution de la politique américaniste en Syrie, et qu’il semble par conséquent sans aucun pouvoir dans ce domaine.
« Les États-Unis ne quitteront pas le nord-est de la Syrie, contrairement à ce qu’a affirmé le président Donald Trump, qui a perdu toute crédibilité », écrit Magnier. Nous répétons de notre côté qu’il est moins question de “crédit” que de “pouvoir”. Trump veut un retrait de Syrie des forces US puisque paraît-il Daech est quasiment détruit et que les forces US ne sont selon lui en Syrie que pour détruire Daech, mais il ne contrôle rien de la politique US dans ce domaine (alors que dans d’autres domaines il contrôle la politique, sinon l’impose, – le pouvoir à “D.C.-la-folle” est lui-même transmutée en champ de bataille). La “politique” US en Syrie a été complètement confisquée par les généraux (McMaster, Mattis, etc.) qui sont évidemment idéalement placés pour cela, et elle est en fait transmutée en une opération militaire à vocation stratégique, comme s’il s’agissait d’une “guerre totale”, et d’une guerre contre la Russie, – “guerre froide” totale en attendant “mieux”, c’est-à-dire pire.
PhG dans son Journal-dde.crisis le 24 janvier 2018 : « Je pense enfin, pour tout dire, que les militaires US, qui sont en position idéale pour orienter le pouvoir, veulent la guerre. Non pas parce qu’ils sont stupides, par définition selon certains puisqu’étant militaires ; non, plutôt parce qu’ils sentent de plus en plus fortement, plutôt que de comprendre, qu’il n’y a aucun autre moyen de s’en sortir, entre ces catastrophiques ersatz de guerre et l’effondrement inéluctable du Pentagone... [...] En Syrie, j’en arrive à penser que le but des militaires US, derrière les initiatives individuelles des chefs US locaux qui arrangent les grands chefs US de “D.C.-la-folle”, ce n’est plus la partition de la Syrie, ni même la chute d’Assad, même si tout cela va de soi ; leur but, c’est vraiment la recherche d’une provocation qui, enfin, susciterait une riposte russe directe contre les USA... Pour tenir enfin l’allumette enflammée qui pourrait embraser la mèche, en leur donnant le beau rôle. »
Il s’agit donc d’un événement considérable qui se déroule sous nos yeux, dans tous les cas pour ceux qui veulent bien les ouvrir s’ils parviennent à écarter l’ivresse de l’encens du déterminisme-narrativiste qui soumet leurs psychologies épuisées. L’aveuglement contraint ou par absence de caractère et surtout à cause decette psychologie épuisée de nombre de pays du bloc-BAO (pays européens, certes), derrière l’extraordinaire comptine du délire affectiviste de l’humanitariste, est une situation qui ne peut pas avoir de précédent dans l’Histoire puisque jamais n’a existé un système de la communication d’une telle puissance, et d’une telle manœuvrabilité politique avec effet direct sur la perception (d’ailleurs dans les deux sens selon le principe-Janus).
Cette situation syrienne, qui évolue à une vitesse indescriptible, – il eût été insensé, par rapport à la vérité-de-situation, d’écrire ces lignes il y a un mois ou six semaines, – est de la sorte qui va obliger Poutine, à partir du 18 mars, à complètement modifier sa politique. Le 18 mars, nous disent les ides prises comme symbole, il est en général acquis que Poutine sera reconduit comme président de la Russie, – et il n’hérite pas d’une sinécure...
Le texte de Elijah J. Magnier, commentateur reconnu comme sérieux et bien informé dans les réseaux antiSystème, du 25 février 2018, a comme titre (que nous avons raccourci) « Ce n’est pas d’une guerre contre la Ghouta qu’il s’agit mais bien d’une “Guerre froide” entre les USA et la Russie, qui divise la Syrie ». (Traduction originale du site ejmagnier.com de Daniel G.)
dedefensa.org
En Syrie, il s’agit bien d’une “Guerre froide” entre USA et Russie
Les États-Unis et la Russie se livrent actuellement une guerre totale en Syrie sur le front de « la situation humanitaire dans la Ghouta », qui se trouve à l’est de Damas, la capitale syrienne. C’est une sale guerre où tous les coups sont permis et où l’on ne rigole plus, qui fait en sorte qu’aucune des superpuissances impliquées dans cette lutte ouverte n’acceptera d’être défaite par l’autre.
Oui, la situation humanitaire est grave dans la Ghouta orientale, tout comme à Kfariya et à Al-Foua, qui sont assiégées depuis tant d’années de guerre, comme c’était le cas aussi d’Alep et de Raqqa. La guerre fait d’abord et avant tout des victimes parmi les civils qui n’ont pas de refuge où aller et qui sont à la merci des forces insurgées. Ce sont les victimes d’un conflit international dont le champ de bataille est la Syrie et qui perdure depuis sept longues années.
Des dizaines de milliers de personnes vivent dans la Ghouta orientale, dont la population était estimée à 400.000 habitants par les Nations Unies. Il convient de noter que toutes les statistiques fournies par la communauté internationale, dont l’ONU, sont exagérées en ce qui concerne les villes faisant l’objet d’une campagne de « sauvetage » dans les médias institutionnels de la communauté internationale. C’était le cas de Qousseir, de Madaya, d’Alep et de bien d’autres villes où la « campagne humanitaire » est motivée par l’antagonisme plus large opposant les superpuissances, leurs politiques et leurs conflits d’intérêts.
Le gouvernement syrien a annoncé l’ouverture de passages sécurisés pour permettre le retrait des civils avant le début de l’attaque terrestre, comme l’ont fait les USA et le gouvernement irakien à Mossoul, Tikrīt, Ramadi, Hawija et ailleurs. Il y a toutefois une distinction à faire entre les batailles réelles et la guerre morale en Syrie et en Irak.
Tant en Irak qu’en Syrie, le groupe armé « État islamique » est devenu une organisation orpheline, ce qui a permis aux USA de lancer leurs frappes aériennes qui ont détruit la vieille ville de Mossoul et anéanti la ville syrienne de Raqqa, en tuant un grand nombre de civils dont les corps gisent encore sous les décombres. Les forces américaines peuvent apparemment s’adonner à des tueries de masse ou à la destruction totale de villes en toute impunité, sans la moindre campagne médiatique féroce pour les condamner, ou même y réagir. Le monde a assisté au fil de l’histoire à l’implication des USA dans leurs nombreuses guerres qui ont fait des millions de morts (l’Afghanistan et l’Irak en étant les exemples contemporains). Notons cependant que des passages sécurisés ont été établis dans les provinces d’al-Anbar et de Salaheddine (en Irak) et à Raqqa, où même les militants de Daech n’ont pas empêché les civils de sortir.
Dans la Ghouta orientale par ailleurs, les passages sécurisés mis à la disposition des civils par le gouvernement syrien ne se sont pas traduits par le retrait des habitants de la zone. C’est que les militants à la ligne de démarcation avec l’armée syrienne sont membres des groupes « Faylaq al-Rahman » (FAR), « Ahrar al-Sham » (AAS) et « Al-Qaeda » (AQ), tandis que l’Armée de l’Islam contrôle une zone s’étendant de Douma au nord à Salhia au sud. Harasta, Zamalek et Ein Tarma sont sous le contrôle des djihadistes (FAR, AAS et AQ), qui empêchent les civils de trouver refuge en dehors de la Ghouta le doigt sur la gâchette, en leur tirant dessus à l’occasion pour décourager toute tentative de quitter les lieux. Il est « naturel » pour ces civils d’être considérés comme des boucliers humains. Al-Qaeda et ses alliés comptent énormément sur la campagne menée par les USA que soutiennent les médias institutionnels et qui semblent partager un objectif commun : empêcher les civils de partir et laisser la Ghouta sous le contrôle des djihadistes.
Les 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont adopté la résolution 2401 qui « demande à toutes les parties au conflit de cesser les hostilités pour une période minimale de 30 jours consécutifs et de permettre aux convois humanitaires d’accéder aux lieux assiégés et d’assurer l’évacuation médicale des malades et des blessés ». Cependant, la résolution « ne s’applique pas à al-Qaeda, Daech et à tous les autres groupes terroristes » qui contrôlent une partie de la Ghouta et la région rurale d’Idlib. Pareille résolution appelant à la cessation des hostilités est irréaliste et il est peu probable qu’elle tienne longtemps.
Les USA veulent imposer une menace constante sur la capitale Damas, qui est frappée par des tirs de roquettes et de missiles chaque jour. Lorsque cela survient, cela envoie au monde une indication claire que le gouvernement syrien en place n’arrive pas à protéger sa population au cœur même de sa capitale. Par conséquent, la Syrie ne peut manifestement pas garantir la sécurité du personnel des ambassades ou des organisations internationales disposées à rester ou à renouer leurs liens avec l’État syrien. C’est le premier objectif.
Le deuxième objectif est de maintenir la menace sur Damas pour révéler l’échec des efforts russes en vue de mettre fin à la guerre par la création de zones de désescalade. Des responsables américains ont qualifié les pourparlers de paix de Sotchi et d’Astana d’échec total dans le but de saboter les efforts et les initiatives de la Russie. C’est une façon d’exercer plus de pression sur Moscou qui cherche désespérément à obtenir un gel des hostilités et à éliminer al-Qaeda en Syrie, son but principal de l’année que les responsables du Kremlin n’ont cessé de répéter.
Le troisième objectif est de protéger al-Qaïda, pour continuer de laisser planer le spectre de la guerre en Syrie et justifier l’occupation du nord-est de la Syrie par les USA, en disant que la menace terroriste persiste et que la présence des forces américaines dans ce territoire occupé est nécessaire pour lutter contre al-Qaïda et Daech (qui se trouvent dans la région occupée par les USA, au camp de Yarmouk au sud de Damas et dans le sud syrien sous les auspices et avec l’appui d’Israël).
Les États-Unis ne quitteront pas le nord-est de la Syrie, contrairement à ce qu’a affirmé le président Donald Trump, qui a perdu toute crédibilité. Trump est parvenu à faire plus de 2.000 fausses promesses pendant sa première année à la Maison-Blanche. En Syrie, les USA ont établi des aéroports et des bases militaires et personne au monde ne pourra les forcer à partir ou leur imposer des conditions, ni statuer sur leur présence (comme c’est le cas en Turquie et en Irak).
De plus, des informations attestent que des avions israéliens ont atterri plusieurs fois à ces aéroports américains en territoire occupé syrien, dont la superficie est quatre fois plus grande que le Liban voisin. Les forces aériennes israéliennes sont les plus puissantes du Moyen-Orient, mais elles sont concentrées dans un très petit secteur, ce qui en fait une cible facile pour les missiles du Hezbollah et de l’Iran en cas de guerre. Par conséquent, les bases américaines au milieu des territoires kurdes syriens offrent à Israël une protection, une garantie et un point de départ stratégique à partir duquel ses forces aériennes peuvent frapper n’importe quelle cible en Syrie, au Liban et en Irak, ou encore mener toutes les opérations de renseignement souhaitées dans les pays avoisinants.
En Irak, les « Unités de mobilisation populaire » (UMP) rejettent toute présence américaine dans les différentes bases du pays. Selon des sources de haut rang dans ces unités, les UMP possèdent des missiles sol-air pouvant toucher tout avion militaire américain qui décolle ou atterrit si les USA décident de prolonger leur séjour en Mésopotamie trop longtemps.
L’Irak ne serait donc pas le lieu idéal pour établir des bases militaires comparativement au nord-est de la Syrie, où aucune règle ne restreint Washington, en « territoire occupé » où tout est possible. La même immunité apparente vaut aussi pour la Turquie, un des principaux membres de l’OTAN, qui perçoit dans le soutien américain aux Kurdes de Kobané, d’Hassaké et de Deir Ezzor une menace à sa sécurité nationale.
Le quatrième objectif est la présence de pétrole et de gaz naturel en grande quantité (11 ou 12 % du total des ressources énergétiques de la Syrie) en Syrie occupée au nord-est (comparativement à 47 % dans la Badia, 38 % sur la côte syrienne, 2 % à Alep et 2 % sur les hauteurs du Golan non occupées). C’est une abondance de ressources pour le secteur , où vivent moins de 10 % d’Arabes et de Kurdes syriens et qui représente 24 % de la superficie du territoire syrien.
Les USA n’ont donc pas besoin de consacrer un énorme budget à la revitalisation de la région. Ils n’ont qu’à construire des bases militaires et des aéroports et donner la possibilité aux sociétés pétrolières américaines d’exploiter le pétrole et le gaz de cette partie de la Syrie. Sous prétexte de combler les « besoins intérieurs » pour reconstruire l’infrastructure locale et répondre aux besoins des habitants, il sera possible de stimuler le revenu national des USA, tout en satisfaisant l’obsession financière de Donald Trump.
Les USA font chauffer la guerre froide qui les oppose à la Russie dans la Ghouta orientale. Ils sont restés indifférents aux appels des Nations Unies pour que cesse la destruction de Raqqa et ils ont rejeté des résolutions internationales qui n’avaient jamais été jugées nécessaires depuis la création de l’ONU. Ce n’est pas de « sauver la Ghouta » qu’il s’agit, mais bien d’une déclaration de « guerre froide » contre la Russie.
Les forces américaines contrôlent aujourd’hui un vaste territoire en Syrie qu’elles n’auraient jamais cru possible de dominer en plus de 50 ans. Washington a d’abord défendu sa présence en évoquant le prétexte de « bloquer le corridor Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth ». Mais ce corridor reste ouvert malgré la présence américaine à al-Tanf, Hassaké et Deir Ezzor. Aujourd’hui, les USA et leurs alliés nous lancent du sable dans les yeux en prétextant que l’Iran est « le plus grand et le seul danger pour le Moyen-Orient et même le monde », uniquement pour détourner l’attention de son occupation de la Syrie.
Washington affirme que « l’Iran contribue à déplacer à l’intérieur de la Syrie la population de la Ghouta », alors que seule l’armée syrienne participe à cette bataille et que plus de 1.700 familles sont retournées à Zabadani (5 000 familles devraient y retourner dans moins d’un mois une fois la reconstruction de leurs maisons terminée) dans le cadre du programme de réconciliation nationale.
Dans la Ghouta orientale, des dizaines de milliers, voire plusieurs centaines de milliers de civils assiégés subissent des bombardements et un siège. D’autre part, quelques millions d’habitants de Damas sont bombardés quotidiennement par les djihadistes de la Ghouta. La Russie a demandé une trêve à la guerre en Syrie, conditionnelle au retrait de toutes les forces étrangères non approuvées par le gouvernement central, pour mettre fin à la guerre dans la Ghouta en en Syrie en général. Cette demande est impossible à remplir parce que les USA et la Turquie occupent la Syrie et n’ont pas l’intention de partir maintenant et dans un proche avenir. Ils préféreraient se la diviser.
La bataille de la Ghouta est censée être la dernière livrée par l’opposition, car il s’agit de sa forteresse ultime. Les USA vont y jouer leurs cartes les plus fortes et les utiliser pour frapper de plein fouet la Russie si elle accepte de céder à la pression internationale et à celle des médias institutionnels.
La Russie a déjoué le plan directeur de l’Occident, de l’Arabie saoudite et du Qatar en Syrie, en empêchant les Takfiris non seulement d’occuper Damas, mais aussi de parvenir à Beyrouth (au Liban). Voilà pourquoi les USA n’ont aucune intention d’abandonner, même si leur objectif, qui est de renverser le gouvernement syrien, a échoué. Ils ont ramené le « climat accablant de l’époque de la guerre froide » qui ne manquera pas d’oppresser le Moyen-Orient jusqu’à la fin de l’été qui vient, qui promet d’être chaud.
Elijah J. Magnier

Je ne pensais pas devoir reprendre la plume, après que ma première lettre a été publiée par votre journal en ligne, en juin 2017.

Montluçon : Deux musulmanes voilées rêvent à voix haute de la disparition des Blancs

Mais j’ai de nouveau été témoin d’une scène qui m’a scandalisée, à Montluçon, ma ville natale, qui, en raison de l’immigration massive et de l’islamisation de la France, devient peu à peu méconnaissable.

Rappelons que Montluçon se trouve dans l’Allier, un département du nord de l’Auvergne, situé en plein centre de la France.

Témoignage d’une Française en colère

Après avoir assisté, avec mes enfants, à une pièce de théâtre, dans le centre culturel Athanor, nous nous sommes rendus dans le centre commercial Saint-Jacques, situé dans le même quartier.

À côté de l’hypermarché Carrefour se trouve un restaurant Flunch, que mes enfants apprécient, en raison du buffet d’entrées et des légumes à volonté, dont ces petits gourmands raffolent.

Sur les deux-cents mètres qui séparent le centre Athanor du centre Saint-Jacques, nous avons croisé quatre sinistres intégristes musulmanes voilées, entourées de leurs marmailles pondues grâce à nos aides sociales, qui poussaient des chariots remplis à ras bord.

En arrivant dans la galerie commerciale du centre Saint-Jacques, nous avons ensuite croisé un Noir barbu en djellaba, qui semblait directement transplanté d’un pays musulman d’Afrique Noire, et qui n’avait visiblement aucune envie de s’assimiler en France, comme sa tenue le prouvait.

Mais c’est dans le Flunch qu’eut lieu la scène que je vais vous narrer.

Après avoir posé nos entrées et nos couverts sur nos plateaux (le Flunch est un restaurant en libre-service), nous avons fait la queue à la caisse pour commander nos plats et payer nos repas.

Devant nous se trouvait un jeune Noir (dans les 20-22 ans), visiblement en pleine santé. Arrivé devant la caissière, il lui présenta une feuille de papier (format A4), divisée en lignes et en colonnes. Dans la colonne de gauche étaient indiqués les jours de la semaine, et les trois autres colonnes portaient comme titres « petit-déjeuner », « déjeuner » et « dîner ».

La caissière écrivit quelque chose dans la case « dîner » correspondant au jour en cours, et signa. Ensuite, elle s’adressa avec familiarité au jeune Noir, ce qui prouve qu’elle l’avait déjà souvent vu dans ce restaurant :

– Tu veux quoi comme plat ?

– Tu veux un dessert aussi ?

–Tu veux du pain ?

– Tu veux une boisson ?

– Tu veux un café ?

– Demain, essaie d’arriver un peu plus tôt, pour qu’on puisse te servir avant que le restaurant ne se remplisse.

Puis, à ma stupéfaction, le jeune Noir emporta son plateau, sans avoir payé quoi que ce soit !

Je compris alors que ce jeune Noir était un clandestin, qui mangeait gratuitement au Flunch depuis des semaines, puisque, sur le papier qu’il avait présenté à la caissière, toutes les cases précédant celle du dîner du jour en cours étaient remplies !

Suivant du regard le jeune Noir, je le vis rejoindre deux autres jeunes Noirs qui étaient déjà en train de manger à une table, et s’asseoir à côté d’eux, après leur avoir adressé la parole dans une langue africaine.

Ainsi, ces clandestins noirs, très probablement musulmans (puisque, selon les données disponibles, 95% des clandestins qui entrent illégalement en France sont musulmans), mangent gratuitement au Flunch, chaque matin, chaque midi et chaque soir, grâce à cette feuille de papier « magique » !

Précisons que les Flunch ne sont pas des restaurants bas de gamme, et qu’ils sont fréquentés par les Français de la classe moyenne. Le prix des entrées y varie de 1,95 à 3,95 euros ; celui des plats principaux, de 5,95 à 8,95 euros ; celui des desserts, de 1,95 à 4 euros ; et le menu adulte coûte 9,95 euros.

http://www.flunch.fr/la-carte/plats-principaux.html

Alors que nous passions près de la table où mangeaient ces trois clandestins noirs, nous vîmes l’un d’eux sortir un smartphone dernier cri, et téléphoner à quelqu’un, en s’exprimant toujours dans une langue africaine.

Comme ses deux amis clandestins, ce jeune Noir portait des baskets de marque, un jean siglé et un blouson neuf orné d’un logo : bref, il était mieux vêtu que nombre d’éleveurs de ma région agricole, qui, eux, travaillent plus de 100 heures par semaine, au lieu de se tourner les pouces à longueur de journée, comme ces clandestins musulmans – et qui, eux, comme tous les Français, doivent payer quand ils vont manger au Flunch !

Je me demandai alors avec quel argent ces trois clandestins noirs avaient acheté leurs smartphones dernier cri ? Et leurs baskets de marque ? Et leurs jeans siglés ? Et leurs blousons neufs ?

Presque tout de suite, je compris que ces clandestins noirs n’avaient évidemment pas payé leurs smartphones dernier cri, ni leurs baskets de marque, ni leurs jeans siglés, ni leurs blousons neufs, mais qu’ils leur avaient été offerts gratuitement par les associations « d’aide aux migrants », remplies de gauchistes immigrationnistes, financées par l’État et par les collectivités locales, c’est-à-dire par nous, contribuables français, sans notre accord !

Et je compris que les feuilles de papier « magiques », qui leur permettaient de manger gratuitement tous les matins, tous les midis et tous les soirs au Flunch, leur avaient elles aussi été données par une de ces associations pro-migrants, dont la seule raison d’être consiste à prendre soin de tous les clandestins étrangers, entrés illégalement dans notre pays pour y vivre à nos crochets !

À la table à côté de la nôtre, où mes enfants dévoraient leurs plats avec l’appétit de leur jeune âge, était assis un homme âgé, aux vêtements élimés et aux chaussures usées, qui regardait lui aussi les trois clandestins noirs, avec un air de réprobation.

J’engageai la conversation avec lui :

– J’ai 72 ans, j’ai travaillé 52 ans dans ma ferme, j’ai toujours payé mes impôts, je touche 650 euros par mois de retraite, et je constate que, pour l’État français et pour Macron, un clandestin africain venu du Nigeria ou du Gabon vaut plus que moi !

– J’ai dû payer mon repas, moi, comme j’ai toujours payé tous mes repas durant toute ma vie, et je suis dégoûté de voir que ces trois individus, eux, mangent gratuitement, parce qu’ils ont la peau noire et non la peau blanche comme moi !

– Avec mes faibles revenus, moi qui ai travaillé toute ma vie, je serai bien incapable de me payer un smartphone, des chaussures, un pantalon ou une veste neuve, comme ceux que portent ces individus, parce que je dois payer ma nourriture, mon chauffage, mon électricité, mes taxes foncières et rembourser mon appareil auditif, et je ne suis même pas certain que j’aurai assez d’argent pour acheter un nouveau bidon de pétrole pour mon poêle, pour faire face à la vague de froid qui arrive sur la France !

Cet homme âgé, qui parlait avec l’accent bourbonnais des vieux paysans de ma région, en roulant les « r », nous souhaita ensuite bonsoir, et s’en alla.

Je songeai alors que, moi aussi, j’aurais bien aimé avoir une de ces feuilles « magiques » qui permettent de manger gratuitement au Flunch, mais que je n’avais aucune chance d’en bénéficier, car les associations « d’aide aux migrants » veillent au grain, et ne laisseraient en aucun cas une Française blanche « impure » comme moi, en recevoir une…

Je me rappelai ensuite que, le 17 janvier dernier, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, lors des Biennales internationales du spectacle, organisées à Nantes, avait demandé le déblocage de fonds publics pour offrir aux clandestins des places de spectacle gratuites, alors que, bien entendu, en tant que Française, j’avais dû payer de ma poche les places pour la pièce de théâtre que mes enfants et moi venions de voir à l’Athanor !

Françoise Nyssen demande des places de spectacles pour les migrants

C’est ainsi : dans la France actuelle, nous, Français qui avons la chance de ne pas avoir été mis au chômage par la politique économique désastreuse de Macron, devons travailler jour après jour, afin de payer nos impôts sans cesse plus élevés, qui servent à l’État à financer des associations pro-migrants, qui dorlotent des milliers de clandestins musulmans et les aident à vivre gratuitement dans notre pays !

« Grâce » à Macron, la France est maintenant endettée à hauteur de 100% de son PIB, mais cela ne l’empêche pas de débloquer chaque semaine des millions d’euros pour nourrir, loger, soigner, chouchouter tous les clandestins musulmans entrés illégalement dans notre pays, à nos frais !

Nous, Français, sommes les esclaves des temps modernes, rançonnés par Emmanuel Macron et par Édouard Philippe, taillables et corvéables à volonté, exploités à longueur d’année pour entretenir à notre corps défendant ces milliers de délinquants musulmans venus du Maghreb et d’Afrique Noire, qui envahissent notre pays avec le soutien tacite de nos dirigeants !

Geneviève Clovis

Note de l’auteur :

Le terme de « migrants » est un terme politiquement correct utilisé par les journalistes et par les politiciens pro-immigration et pro-islam, pour désigner les étrangers entrés illégalement en France. Ces étrangers, entrés dans notre pays sans titre de séjour valable, se retrouvent clandestinement sur notre territoire, et sont donc des clandestins. Entrer illégalement dans un pays étant un délit, tous les clandestins sont des délinquants.

Note de la rédaction :

En complément à cet article de Geneviève Clovis, nous rappelons que notre rédacteur Maxime Lépante a écrit naguère un article dénonçant l’hébergement de nombreux clandestins dans des châteaux français, par le gouvernement précédent – un scandale qui continue sous le gouvernement actuel :

Scandale : Hollande et Valls logent les clandestins dans des châteaux !