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WWIII : LIBERER LE VIOLEUR TARIQ RAMADAM QUI S'EST FAIT ABUSER PAR DES PROSTITUEES QUI NE PORTAIENT PAS LE VOILE.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : LIBERER LE VIOLEUR TARIQ RAMADAM QUI S'EST FAIT ABUSER PAR DES PROSTITUEES QUI NE PORTAIENT PAS LE VOILE. FREE TARIQ RAMADAN CAMPAIGN. REVOLUTION GUERRE CIVILE CAR TARIQ NE PEUT ETRE JUGE QUE PAR LE CORAN.

LES FRERES MUSULMANS RAMADAN NE SONT QUE LE SOMMET D'UN ICEBERG EN FRANCE DANS DES BANLIEUES COMPLETEMENT RADICALISEES OU LES PARENTS RECONNAISSENT PERDRE LEUR ENFANTS QUI PARTENT FAIRE LE DJIHAD ET QUI REVIENNENT SANS SE FAIRE INQUIETTER. LES GRANDS FRERES GERENT LES MOSQUEES ET LES ECOLES LAÏQUES ET ORIENTENT LES ENFANTS VERS UNE RADICALISATION QUE PLUS RIEN N'ARRËTE. LES ELUS LAÏQUES S'EN SONT REMIS AUX MUSULMANS FANATIQUES ET POLITIQUES QUI VEULENT LE DJIHAD ET LA LUTTE ARMEE EN FRANCE, PLUS SIMPLEMENT APPELEE LA GUERRE CIVILE.LE GRAND REMPLACEMENT EST FAVORISE PAR LE PAPE QUI PREFERE LES ARABES AUX CHRETIENS ET QUI A LAISSE S'EXTERMINER LES CHRETIENS D'ORIENT.

Cette détermination à lutter contre ce qu'elle nomme "l'ennemi invisible" était palpable parmi les participantes.

"Ces femmes m'ont donné de l'espoir", affirme la Belge Fatima Zarhouni. "Il y a beaucoup de gens qui nous voient comme des mères de terroristes. Mais nous sommes des mères courage".

ALAIN JUPPE et EDOUARD DOUDOU PHILIPPE ONT PARTICULIEREMENT CHOYE LES FRERES MUSULMANS RAMADAN ET OUBROU, JUSQU'A DONNER LA LEGION D'HONNEUR. 12 Millions d'étrangers Musulmans en France dont 7 Millions d'enfants d'étrangers qui deviendront Français automatiquement, et 15 millions de Musulmans Français selon Eric Zemmour. Les Légions d'Honneur devront être rendues selon la règle:

Les devoirs du décoré

Le sentiment d’appartenance à un ordre, qui oblige ses membres à certaines règles de bonne conduite et de savoir-vivre, est un engagement tacite auquel tout décoré doit se soumettre.

Tout acte contraire à l’honneur commis par un décoré est susceptible d’entraîner des peines disciplinaires. Il existe trois sanctions, d’importance croissante :

  • Le blâme
  • La suspension, dont la durée varie selon la gravité de la faute
  • L’exclusion définitive. Elle est automatique en cas de condamnation par les tribunaux pour crime ou peine supérieure à un an de prison ferme.

Les deux dernières sanctions sont prononcées par le président de la République et publiées au Journal officiel.

Pour les étrangers, la sanction consiste en une mesure de retrait de la décoration prise par décret.

Pour Tariq Ramadan "soit vous êtes voilée, soit vous êtes violée", raconte Henda Ayari

Ce lundi 30 octobre, dans les colonnes du "Parisien" puis sur France Info et BFMTV, Henda Ayari, la première femme qui a porté plainte contre Tariq Ramadan, raconte son histoire, sa rencontre avec le prédicateur. Ce "prince charmant" qui s'est transformé "en monstre".

Elle a été la première à casser l'omerta entourant Tariq Ramadan. En portant plainte le 20 octobre dernier contre le prédicateur musulman, Henda Ayari, ancienne salafiste devenue militante féministe et laïque, a permis à la parole de se libérer. Une autre plainte a été déposée depuis contre le théologien Suisse. En en attendant d'autres ? Au Parisien ce lundi 30 octobre, l'auteure de J'ai choisi d'être libre confie son histoire. Elle sera également interviewée dans la matinée par France Info et BFMTV-RMC. On y retrouve des éléments semblables à la seconde plainte déposée : une violence extrême, l'idée que la femme non voilée est une femme à violer.

En 2010, alors qu'elle traverse une mauvaise période - "Je vivais une séparation très difficile avec mon mari, un salafiste. J’avais perdu la garde de mes trois enfants, j’étais seule, sans argent, sans logement, sans travail", explique-t-elle -, elle décide de retirer son voile, sur les conseils d'une assistante sociale, pour trouver du travail. Mais celle qui est encore salafiste culpabilise. C'est à cette période qu'elle entre en contact avec Tariq Ramadan : "Il m’a apporté les réponses que je cherchais", se remémore-t-elle. Un an plus tard, Henda Ayari retrouve la garde de ses enfants. Sa stabilité aussi. Elle se sent d'ailleurs "très fière" en "femme libérée" et l'assume au grand jour en postant une photographie d'elle, sans voile, "avec un peu de rouge à lèvres" sur Facebook. Ce qui n'est pas du goût de Ramadan qui la réprimande. "Vous cherchez à susciter le regard des hommes. C’est un péché", lui écrit-il. Elle s'excuse.

S'ensuivent des échanges écrits puis des discussions par webcam. La jeune femme est "flattée" que ce personnage médiatique, que cet universitaire connu et reconnu s'intéresse à elle. Il lui demande son numéro de téléphone et, fin mars 2012, lui propose de venir dans un hôtel de l'est de Paris, "en taxi, d’être la plus discrète possible pour éviter les équivoques. 'On pourra discuter plus tranquillement', m’a-t-il confié", se souvient Ayari.

"Il m’a étranglée très fort, si fort que j’ai pensé que j’allais mourir. Il m’a giflée, car je résistais. Il m’a violée."

Puis, vient le temps des menaces. Parce qu'elle lui refuse une photo d'elle dénudée, "cela l'énerve". Elle veut porter plainte, lui la menace de "représailles" : "J’étais sous son emprise mentale. Il disait avoir en sa possession des photos compromettantes. Il a menacé de s’en prendre à mes enfants." Elle se taira. Un temps.

Dans son livre d'abord, elle consacre un chapitre à son histoire avec Ramadan, en changeant son nom par un pseudo. Puis, le mouvement sur les réseaux sociaux contre le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles la pousse à révéler cette face cachée de Tariq Ramadan, de cet homme, dit-elle qui "utilise l’islam pour assouvir ses pulsions sexuelles. (…) Pour lui, soit vous êtes voilée, soit vous êtes violée." De son côté, l'islamologue crie à la "cabale" et a porté plainte pour "dénonciation calomnieuse".

L'islamologue suisse est accusé de viol par une deuxième femme, qui a porté plainte une semaine après Henda Ayari, première victime présumée de Tariq Ramadan. "Le Monde" et "Le Parisien" révèlent le contenu du témoignage qui accompagne la nouvelle plainte : les faits rapportés sont d'une violence inouïe.

En portant plainte contre Tariq Ramadan le 20 octobre dernier, Henda Ayari avait appelé les "autres femmes victimes" à prendre la parole en public et à dénoncer les violences sexuelles dont se serait rendu coupable le prédicateur musulman. Il semble que la militante féministe et laïque ait été entendue : Le Monde et Le Parisien révèlent qu'une nouvelle plainte pour viol a été déposée au parquet de Paris, le vendredi 27 octobre. La victime présumée est une femme française de 45 ans qui souhaite conserver l'anonymat dans les médias. Les faits remonteraient à 2009, et se seraient produits dans un hôtel de Lyon, où Tariq Ramadan donnait une conférence.

Le témoignage fourni au procureur, dont nos confrères du Monde et du Parisien ont pris connaissance, est glaçant. Voici son contenu : après avoir pris rendez-vous au bar de l'hôtel, Tariq Ramadan propose à la future plaignante, convertie à l'islam et qui entretenait une correspondance avec l'universitaire, de poursuivre leur conversation dans sa chambre. "Nous ne pouvons pas rester là, tout le monde nous regarde", s'explique Tariq Ramadan. L'agression aurait débuté dans la chambre de l'islamologue, qui donne un violent coup de pied à la jeune femme, munie de béquilles. "Toi tu m'as fait attendre, tu vas prendre cher !", lui aurait hurlé Tariq Ramadan.

"Fellation et sodomie imposées de force"

La suite est tout simplement terrifiante : Le Monde parle de "gifles au visage, aux bras, aux seins", de "coups de poing dans le ventre", de "fellation et sodomie imposées de force, nouveaux coups, nouveau viol". La victime rapporte que Tariq Ramadan l'aurait "traînée par les cheveux dans toute la chambre" pour l'amener "dans la baignoire de la salle de bain" et lui "uriner dessus". La plaignante raconte qu'elle n'a réussi à s'enfuir que le matin, et qu'elle a ensuite reçu pendant des mois des messages de harcèlement et de menace émanant de Tariq Ramadan.

Encouragée par l'initiative de Henda Ayari, et par le contexte de dénonciation publique des violences sexuelles, la nouvelle plaignante brise le silence en fournissant à l'appui de son témoignage des certificats médicaux établis à l'époque des faits. Son avocat tente de convaincre cinq autres femmes de témoigner, ou même de déposer plainte pour des faits similaires. De son côté, Tariq Ramadan a déposé plainte pour dénonciation calomnieuse contre Henda Ayari. Ce qui semble se jouer est la chute d'un redoutable prédicateur, charismatique et manipulateur. Tariq Ramadan s'est fait le chantre d'une idéologie particulièrement rigoriste, défendant le salafisme le plus conservateur. Caroline Fourest, chroniqueuse de Marianne engagée de longue date contre "le double discours" de Tariq Ramadan, écrit qu'elle savait depuis 2009 qu'il "menait une double vie, à l'opposé de ses nombreux sermons sur la 'conception islamique de la sexualité'". Faute de preuves, et victime de l'omerta entretenue par l'entourage de l'universitaire, Caroline Fourest n'a pu révéler les faits. Jusqu'à aujourd'hui.

Elle dresse un portrait saisissant d'un gourou réprimandant violemment les piscines non-mixtes, ou pourfendant les relations sexuelles "haram" hors mariage... tout en se rendant coupable de harcèlement, d'agressions sexuelles, voire de viols contre plusieurs femmes. Désormais, Caroline Fourest appelle "toutes celles qui le peuvent à témoigner" contre Tariq Ramadan, dans la presse ou lors du futur procès.

le 27/10/2017 à 11:16

Les groupies du prédicateur continuaient de le citer pour rappeler que les relations sexuelles hors mariage étaient haram. Je souriais en écoutant ses sermons puritains sur la tentation et le devoir de chasteté. Comme cette cassette sur « les grands péchés », où il s'emporte contre les hommes osant se baigner dans des piscines mixtes : « Tu vas là-bas et forcément ça t'attire ! » Dans ce prêche, il presse ses ouailles à « militer » pour des « lieux où c'est sain », entendez des piscines non mixtes. Le ton de ces cassettes n'est pas celui du Tariq Ramadan policé des plateaux de télévision, mais celui d'un prédicateur obsédé par la sexualité. Ce qui trahit toujours une névrose plus personnelle.

Dans le cas de Tariq Ramadan, il semble que nous soyons face à un comportement digne de Harvey Weinstein, en peut-être plus violent

Quand je fais le bilan de tous les prédicateurs intégristes, chrétiens ou islamistes sur lesquels il m'est arrivé d'enquêter, je ne crois pas être tombée une seule fois sur un homme menant une vie sexuelle équilibrée, ou simplement conforme à ce qu'il prêchait. Le monde regorge de télévangélistes homophobes ayant des relations homosexuelles, de prêtres pédophiles et de prédateurs sexuels islamistes.

Dans le cas de Tariq Ramadan, il semble que nous soyons face à un comportement digne de Harvey Weinstein, en peut-être plus violent. Si j'écris cette phrase aujourd'hui, alors qu'elle pourrait me coûter un premier procès du principal intéressé, c'est parce qu'une femme, Henda Ayari, a eu le courage de porter plainte pour viol, agression sexuelle, harcèlement et intimidation. Bien sûr, Tariq Ramadan nie et va l'attaquer. Sur les réseaux sociaux, l'un de ses fidèles lieutenants y voit déjà un complot « sioniste international ». Ses fans accusent la victime, une salafiste repentie, de mentir et de vouloir se faire de la publicité (enviable comme chacun sait). Je ne l'ai pas rencontrée. Mais ce dont je peux témoigner, c'est que son récit, précis et terrifiant, ressemble énormément à celui de quatre autres femmes que j'ai rencontrées.

Caroline Fourest  @CarolineFourest Éditorialiste

Il m'a fallu des années pour démontrer le double discours de Tariq Ramadan.

Depuis 2009, je savais qu'il menait aussi une double vie, à l'opposé de ses nombreux sermons sur la « conception islamique de la sexualité ». Pourtant, je n'ai pas pu l'écrire. Les faits les plus graves ne pouvaient être révélés sans preuves solides, sans qu'une victime porte plainte. D'autres, bien que révélateurs d'une pathologie aussi hypocrite que misogyne, relevaient de sa vie privée. J'avais suffisamment d'éléments à charge démontrant la duplicité de Tariq Ramadan pour ne pas aller sur ce terrain-là. Mais j'ai alerté des confrères et même des lieutenants de Ramadan. Rien ne se passait.

C'était en 2009, à la veille de mon fameux débat avec Tariq Ramadan chez Frédéric Taddeï. La presse l'avait annoncé. Une première femme m'a contactée pour me dire ce qu'elle avait vécu. Je me méfiais. Un faux témoignage pour me pousser à la faute ? Avec Tariq Ramadan, il faut toujours s'attendre à tout. Au début, je n'ai pas répondu. Ses écrits devenaient précis. Pour en avoir le cœur net, j'ai fini par la voir. Elle m'a montré des SMS puis des photos édifiantes. Elle m'a également mise en relation avec d'autres filles. Toutes avaient vécu à peu près la même histoire. Une demande de conseil religieux transformé en relation sexuelle compulsive, parfois consentie, souvent violente et très humiliante, avant de finir en menaces. L'une d'elles avait subi un traitement pouvant faire l'objet d'une plainte. Je l'ai présentée à un juge. Mais Tariq Ramadan lui faisait trop peur. Elle se sentait suivie. Elle était clairement trop fragile pour persévérer. Ma conscience refusait de la pousser sur un chemin dont je craignais qu'elle ne sorte déchiquetée. Je suis bien placée pour connaître la violence des réseaux des Frères musulmans quand on tient tête à « frère Tariq ». J'entends des donneurs de leçons se gausser sur le mode « tout le monde savait et n'a rien dit ». Ils sont loin d'imaginer la tornade qui se serait abattue sur cette jeune femme si elle avait osé briser l'omerta à l'époque. Maintenant que Henda Ayari a eu ce courage, c'est différent. Mon devoir est d'inviter toutes celles qui le peuvent à témoigner. Dans la presse ou à son procès. Pour ne pas l'abandonner, seule, face à la meute.

Tariq Ramadan, la chute annoncée d'un tartufe islamiste

Affaire Tariq Ramadan: sa défense mise à mal

Le vol à destination de Lyon, emprunté par Tariq Ramadan le 9 octobre 2009, date à laquelle aurait eu lieu le deuxième viol qui lui est reproché, serait arrivé en milieu de journée et non pas en fin d’après-midi, d’après les informations de Libération .

Selon un dossier de réservation publié ce vendredi par le site d’informations Muslim Post et consulté par Libération, Tariq Ramadan a pris un vol, en provenance de Madrid, sur la compagnie Iberia dont l’arrivée était prévue à 11h15 et non à 18h35, comme l’avait affirmé le théologien suisse.

Comment l'horaire d'un avion met à mal la défense de Tariq Ramadan

Par Bernadette Sauvaget
Selon les informations de «Libération», Tariq Ramadan serait arrivé en milieu de journée à Lyon, le 9 octobre 2009. Un élément qui compromet sa ligne de défense.

Dans la soirée, l’UJM pourrait s’exprimer publiquement ou demander à être entendue par la justice. Sollicités à plusieurs reprises par Libération, ses dirigeants  n’ont pas donné suite à nos questions.

Selon des sources concordantes à Lyon, des discussions animées ont eu lieu au sein de l’UJM afin de s’accorder sur une ligne de conduite à tenir. L'organisation, très proche de Ramadan, disposait en effet d’informations en contradiction avec sa ligne de défense. Une réunion aurait eu lieu le dimanche 18 février au siège de l’UFCM (Union française des consommateurs musulmans) en présence notamment de Yamin Makri, figure historique des milieux musulmans lyonnais, fondateur de l’UJM. Avec Fetullah Othmani, ce fidèle lieutenant de Ramadan est l’organisateur en chef de sa campagne de soutien qui mis l’accent sur l’«alibi » (la supposée heure d’arrivée à 18h35) en fustigeant violemment la justice française. Cette pièce (la réservation d’avion qui mentionne 18h35) a, de fait, mystérieusement disparu du dossier avant de réapparaître lors de la garde de vue, début février, du prédicateur.

A lire aussi Tariq Ramadan reste en cabane, ses soutiens sortent du bois

Quoi qu’il en soit, selon des informations concordantes, des militants de l’UJM seraient venus chercher Tariq Ramadan à l’aéroport et l’auraient ensuite déposé à l’hôtel Hilton, là où Christelle, selon son témoignage, l’aurait rejoint. Ces précisions importantes sur le timing devraient être très prochainement clarifiées. En fin de semaine prochaine, plusieurs personnes vont être, en effet, audionnées à Lyon par la 2e DPJ, chargée de l’enquête.

Le vol en provenance de Madrid remet en cause l’emploi du temps fourni par le  théologien. En se fondant sur une réservation d’avion, celui-ci affirme n’être arrivé à l’aéroport de Lyon qu’en fin d’après-midi, à 18h35, venant de Londres. Un timing qui fragilisait le témoignage de «Christelle», la deuxième femme à avoir porté plainte, fin octobre, contre Tariq Ramadan. Celle-ci affirmait que les faits reprochés au théologien (mais qu’il nie) avaient eu lieu deux ou trois heures avant la conférence qu’il tenait le soir même à Lyon. Organisé par l'UJM (Union des jeunes musulmans), une association qui a beaucoup participé à la notoriété de l’intellectuel suisse, elle devait débuter à 20h30. Toutefois, elle a commencé plus tardivement. Dans un témoignage publié par Libération, le leader musulman local Abdelaziz Chaambi se montre formel : Tariq Ramadan n’est arrivé ce soir-là qu’aux alentours de 21 heures.

«aucun élément à ce sujet dans le dossier d'instruction». Yassine Bouzrou, affirme qu'il n'y a e l'avocat du théologien, MLibération, Tariq Ramadan a pris un vol, en provenance de Madrid, sur la compagnie Iberia dont l’arrivée était prévue à 11h15. Contacté par Muslim Post.par le site d’informations et publiés, vendredi après-midi, Libération. A quelle heure est-il vraiment arrivé le 9 octobre 2009 à Lyon, date à laquelle aurait eu lieu le deuxième viol ? En milieu de journée et non pas en fin d’après-midi, selon un dossier de réservation consultés par mis en examen pour deux viols le 2 février. C’est un horaire d’avion capital. Et qui risque de mettre en difficulté le théologien suisse Tariq Ramada.

«Libérez Tariq Ramadan» : une pétition de plus de 100 000 signatures en faveur de l'islamologue

© Alessandro Bianchi Source: Reuters
Tariq Ramadan, à Rome (image d'archive)

La pétition d'un collectif intitulé «Free Tariq Ramadan», exigeant la «libération immédiate» du théologien accusé de viols, a recueilli plus de 100 00 signatures. D'autres voix, parmi la communauté musulmane, dénoncent ce type de soutien.

Les soutiens de l'islamologue suisse Tariq Ramadan, actuellement en détention en France, se mobilisent. Lancée il y a plusieurs semaines, une pétition exigeant «sa libération immédiate» a recueilli près de 110 000 signatures. Accusé de viols sur deux femmes et mis en examen, Tariq Ramadan serait, pour les auteurs de cette requête, victime des «forces antimusulmanes, représentées par des médias puissants, des institutions politiques et des islamophobes comme Caroline Fourest et Antoine Sfeir».

De plus, le 22 février, la page Facebook du collectif à l'origine de la pétition, intitulé «Free Tariq Ramadan», a fait savoir qu'un appel aux dons avait été lancé pour «aider à financer les frais d’avocats [de Tariq Ramadan] ainsi que la campagne» de communication de «Free Tariq Ramadan». Cette dernière est en effet bien rodée, avec notamment un site web, ou la diffusion sur internet de vidéos de soutiens à l'islamologue, comme la prise de parole à ce sujet de la femme de Tariq Ramadan, Imam, ou de l'universitaire Nabil Ennasri (réputé proche du Qatar, selon Mediapart).

En outre, une tribune publiée sur Mediapart le 22 février, signée par une cinquantaine de personnes, pour la plupart militants, comme Marwan Muhammad (ancien directeur exécutif du CCIF) ou Houria Bouteldja (porte-parole des Indigènes de la République), dénonçait une «sévérité de traitement» contre Tariq Ramadan.

23:37 - 21 févr. 2018

Qui sont les signataires de la tribune dénonçant le «traitement judiciaire d'exception» de ?
https://francais.rt.com/france/48242-mediapart-publie-tribune-soutiens-tariq-ramadan-qui-sont-ils …