WWIII : WAUQUIEZ BALANCE LES VEAUX, SANS BOULES QUIEZ, JUPPE A TOUT CRAME MÊME SON SYSTEME PILEUX, LES LR ESSAIENT DE FAIRE PLUS QUE DUPONT-AIGNAN AUX EUROPEENNES.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : WAUQUIEZ BALANCE LES VIEUX VEAUX, SANS BOULES QUIEZ, JUPPE A TOUT CRAME MÊME SON SYSTEME PILEUX, LES LR ESSAIENT DE FAIRE PLUS QUE DUPONT-AIGNAN AUX EUROPEENNES. 

Seules selon WAUQUIEZ, les écoles de Commerce sont à même de faire de la Politique et ceux qui viennent des classes prépa, n'ont rien à y faire. Pour les nouveaux Politiques, c'est Rothschild qui alimente les Caisses de la France avec les billets de la communauté Européenne, dont la BCE comme toutes les Banques Centrales qui appartiennent aux Rothschild, reprend chaque mois 100 Milliards d'Euros de créances douteuses aux Banques Privées en les imputant sur les Nations qui se retrouvent débitrices des erreurs et des Jeux Bancaires.

Pour Wauquiez, le Politique n'est plus qu'un chasseur d'argent frais, qui considère que son argent se trouve dans la poche du contribuable, et qu'il faut ruser pour aller le chercher. Tout appartient aux Banques, les entreprises en empruntant et en devenant tributaires des Banques, les particuliers idem, les Âmes idem, et la Franc-Maçonnerie ne permet plus à des novices ou a des non initiés de faire de la Politique.

Pour Wauquiez, les LR comme les LREM ou les LREMUDI, sont aux ordres le petit doigt dans la couture du pantalon, comme les Militaires qui se contentent de leurs Soldes, mais pas seulement, les Politiques ne peuvent plus toucher à leur monnaie, qui n'est plus nationale, ni aux Guerres qui sont intercontinentales, ni aux marchés qui sont Mondiaux, ni aux droits des citoyens qui sont Galactiques, ni aux droits de l'Homme qui sont Inter-Galactiques, ni au Social qui a la fâcheuse connotation d'être communiste-marxiste-léniniste-trotskiste.

En fait Wauquiez n'est que le prolongement de l'UMPSS qui a sévi sur la France, et tout ce qui commence par LR est une impostasie, car nous tous sommes soit Républicains, soir Royalistes dans l'Histoire de France. Tout ce qui commence par LR, LREM, LREMUSI ou LRquelquechose est une Imposture dirigée par nos Médias, dans les Mains des Rothschild, par l'intermédiare de 10 milliardaires comme Patrick Drahi à BFMTV qui soutient MACRON et qui soutient WAUQUIEZ.

L'Ex juppéiste Virginie Calmels, va-t-elle descendre en flammes Laurent WAUQUIEZ ?, elle qui a été fraîchement désignée numéro deux des LR, et qui se sent comme un papillon dans la couche à Laurent Wauquiez, se félicite d'avoir laissé faire entendre dans l'environnement du Candidat Juppé, qu'il était aux anges des sondages et ne risquait rien de François Fillon. Nous avions prévenu Juppé que toute son équipe jouait contre lui, et cela ne le dérangeait pas.  Pire ils l'ont aidé a ce que les Bordelais paye le stade de Foot qui n'est plus rentable et qui coûte une fortune.

Alors que le Grand stade de Foot de Bordeaux MATMUT-ATLANTIQUE, dont la MATMUT  a du doubler les cotisations de ses adhérents, pourrait servir au prochain holocauste des futurs déportés vers des camps de la Mort dans la Guerre qui s'annonce et qu'annonce Edouard Philippe, à l'image du Vel d'hiv, la Pologne est prête à prouver l'implication de Juifs dans l'avant dernier holocauste, le dernier est celui des Chrétiens d'Orient (voir en fin de page). A Midi DAMAS vient d'être pilonné dans son centre Ville par Israël qui réarme Al Nosra, ainsi que Daesh qui est à ses frontières, ceux que Fabius aiment par le bon boulot qu'ils font. Les hordes de Musulmans Shiites s'apprêtent à déferler sur Jérusalem.

Girondins : « faillite totale », « médiocrité affligeante »… Un consultant craque !

C’est peu dire que le consultant Jean-Luc Arribart, spectateur de la défaite de Bordeaux contre Strasbourg, n’a pas apprécié la prestation des hommes de Jocelyn Gourvennec…

Du statut de favori pour les places européennes, Bordeaux est passé à celui de candidat… au maintien. Aucune autre équipe à l’exception du FC Metz, lanterne rouge, n’affiche en effet des temps de passage aussi bas que ceux des Girondins au cours des dix dernières journées (sept défaites, deux nuls et une victoire).

« C’est une faillite totale, un vrai cauchemar »

Mais plus encore que les résultats, c’est le contenu des prestations girondines qui exaspère Jean-Luc Arribart, consultant sur Canal+ Sport. Les propos très durs de ce dernier après la défaite de vendredi contre Strasbourg (0-3, 17e journée de Ligue 1) sont relayés par le site Girondins33.

« Je n’emploierai pas le mot K.O, mais le mot chaos. Un chaos total sur le terrain, dans les tribunes aussi, avec les supporters, et sur le banc pour Jocelyn Gourvennec. C’est une faillite totale, un vrai cauchemar, mais moi je suis atterré par la médiocrité affligeante du jeu bordelais. J’ai rarement vu une équipe se déliter autant dans la partie. Elle a été à la peine derrière, elle a été inexistante et pas créative du tout au milieu de terrain, et elle a été absolument dans l’incapacité de marquer devant quand elle s’est créée deux ou trois occasions. Enfin, deux ou trois bonnes situations. »

Un constat partagé par certains supporters qui ont demandé, depuis les tribunes, la démission de l’entraîneur Jocelyn Gourvennec.

Sylvain Opair

Calmels : "un paradoxe de voir ceux qui ont participé à la défaite de Juppé être à Matignon"

La première adjointe au maire de Bordeaux voit une ironie de l’histoire de voir Edouard Philippe, porte-parole d’Allain Juppé lors de la primaire de la droite en 2016, être aujourd’hui Premier ministre. Il reste mon Mantor, 

INTERVIEW

Virginie Calmels et Edouard Philippe étaient tous deux des soutiens actifs d’Alain Juppé fin 2016, lors de la primaire de la droite pour l’élection présidentielle. Les voilà aujourd’hui adversaires, puisque la première adjointe du maire de Bordeaux soutient Laurent Wauquiez dans la course à la présidence des Républicains. Et c’est non sans amertume, habillée d’un large sourire, que l’ancienne directrice générale d’Endemol a vu son ancien camarade être nommé et occuper aujourd’hui, près d’un an après la cuisante défaite du maire de Bordeaux à la primaire LR, les fonctions de Premier ministre. "Il y a un paradoxe ou une ironie de l’histoire, voire quelque chose qui est un peu cocasse", a affirmé Virginie Calmels, invitée d’Europe matin vendredi.

"Ceux qui ont participé à l'échec de Juppé se retrouvent à Matignon". "Il y avait une équipe de campagne à laquelle j’ai participé pendant les primaires, qui soutenait Alain Juppé. Et ceux qui ont participé à sa stratégie de communication et à ses grandes lignes de communication, avec notamment l’identité heureuse et qui à mon avis ont peut-être participé à l’échec d’Alain Juppé à la primaire se retrouvent à Matignon", a-t-elle insisté, visant aussi Gilles Boyer, ancien directeur de campagne d’Alain Juppé et désormais conseiller politique du Premier ministre. "Ce n’est pas banal au fond. C’est une situation un peu étonnante."

"On n'a pas partagé la même approche". Et pour Virginie Camels, c’est bien le fait d’avoir insisté sur l’identité heureuse qui a précipité la perte d’Alain Juppé. "Il a peut-être sous-estimé cet aspect-là. C’est un homme rationnel. Il était convaincu que toute la fachosphère qui s’était emparée notamment de l’histoire 'Ali Juppé', de sa proximité éventuelle avec l’islam, ne pouvait pas impacter les Français et notamment les sympathisants de droite, qui allaient voter", a estimé la première adjointe au maire de Bordeaux. "On n’a pas partagé la même approche sur cette question."

Retour sur la stratégie perdante d’Alain Juppé

Dans son ouvrage passionnant, « Rase campagne », Gilles Boyer nous livre le récit d’une campagne où rien ne s’est passé comme prévu. Un ouvrage où tout va bien et où tout se serait bien passé était invendable.

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« Rase campagne », de Gilles Boyer, Ed. JC Lattès, 270 pages, 18 euros.

Après chaque élection, les livres sur le vainqueur envahissent les libraires, sans pour autant trouver des acheteurs. Plus rares sont ceux sur les défaites. Quand la chute est racontée par un homme de l’intérieur, qui a tout ourdi, l’ouvrage devient passionnant. Gilles Boyer, directeur de campagne d’Alain Juppé pendant la primaire de la droite à l’automne 2016, s’est plié à l’exercice dans son livre Rase campagne. Ses pages oscillent entre catharsis et analyse cinglante d’un effondrement spectaculaire. « J’ai passé 800 jours à attendre de savoir quelle tuile allait nous tomber sur la figure (…) Puis, le dernier jour, j’ai traversé la rue en regardant à droite alors que la voiture arrivait par la gauche », écrit cet homme de l’ombre.

Avec des phrases que seul un juppéologue accompli peut écrire – « Quand on me demandait si j’étais son plus proche collaborateur, j’avais envie de répondre : je suis peut-être le moins loin » –, Gilles Boyer analyse les deux ans et trois mois de cette campagne qui a débuté un jour d’août 2014 par l’annonce de candidature de son patron. « Ce matin-là, le premier SMS vient de lui : “Vous verrez, j’ai fait un petit blog. Je pars au Canada, bonne semaine !” Et en plus il me chambre », ironise-t-il.

Erreur d’appréciation

A posteriori, l’analyse de la primaire est simple. Nicolas Sarkozy devait surgir de la droite, François Fillon a ressuscité des tréfonds des sondages et Alain Juppé a été submergé. Vue de l’intérieur, elle est beaucoup plus compliquée. La stratégie perdante d’Alain Juppé est disséquée au scalpel. Le maire de Bordeaux et ses conseillers se sont trop concentrés sur un rival en particulier. « Il semble évident à tout le monde que Nicolas Sarkozy sera notre compétiteur le plus dangereux. La stratégie est donc uniquement basée sur l’affrontement avec lui », explique M. Boyer.

Mais cette erreur d’appréciation aura des conséquences sur toute la campagne. L’ancien premier ministre joue à la perfection le contre-modèle...

Les «conneries» de Pécresse, Juppé qui a «cramé la caisse» : les nouvelles révélations de Wauquiez
Laurent Wauquiez et Alain Juppé

De nouveaux extraits de l'intervention de Laurent Wauquiez devant des étudiants à Lyon, dont une partie avait déjà fuité, ont été révélés. Dépeignant les députés LREM comme des «guignols», le leader des Républicains n’a pas mâché ses mots.

Après avoir rendu public un extrait sonore enregistré à son insu dans lequel Laurent Wauquiez tirait à boulets rouges sur Nicolas Sarkozy, l’émission Quotidien a révélé le 19 février de nouveaux passages du discours du chef de file des Républicains à l'EM Lyon Business School.

Dans ces nouveaux extraits, Laurent Wauquiez égratigne aussi bien ses adversaires politiques et ses collègues de parti que les organisations syndicales et patronales.

«Vous avez vu les guignols d'En Marche, là ?»

Abordant la question de l’équilibre des pouvoirs, Laurent Wauquiez s’en est ouvertement pris aux députés de la majorité présidentielle. Il a estimé que ces derniers étaient contraints de s’aligner totalement sur l’exécutif. «Vous avez vu les guignols d’En Marche, là ? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture et ils doivent tous voter la même chose», a-t-il lancé. Partant de ce constat, il en a déduit qu’il y avait «une dictature totale en France».

Le but du Medef ? «Encaisser l'argent» 

Déplorant que cinq millions d’euros étaient accordés par la région Auvergne Rhône Alpes, dont il est président, aux associations syndicales, il a assuré : «J'ai été les voir et je leur ai dit qu'avec moi ce serait zéro.»

Le président de LR a ensuite poursuivi : «Et le pire, si on est très honnête, entre nous, c'est que les plus catastrophiques, c'est qui ? C'est le Medef. C'est la CGPME [Confédération des petites et moyennes entreprises]. Eux, c'est pire que tout. Car eux ils n'en ont rien à foutre de savoir si on augmente les cotisations sur les entreprises, si on augmente le truc. La seule chose qu'ils veulent, c'est encaisser de l'argent.»

Valérie Pécresse : «Ah, le nombre de conneries qu'elle peut faire !»

Appartenant à la même formation politique, Valérie Pécresse et Alain Juppé, qui ont par ailleurs maintes fois montré leurs réserves sur la ligne politique conduite par le président des Républicains, n’ont pas été épargnés. Laurent Wauquiez s'est étonné qu'une étudiante sortant de prépa littéraire ait passé le concours des écoles de commerce : «C'est vrai, c'est Valérie qui a mis ça en place ? Ah, le nombre de conneries qu'elle peut faire !», a-t-il raillé.

sur Twitter

RT France @RTenfrancais Pression ou ? Un reportage censuré sur Laurent déchaîne les passions  https://francais.rt.com/france/47228-pression-politique-ou-partialite-reportage-laurent-wauquiez 

Alain Juppé : «Il a totalement cramé la caisse»

Quant au maire de Bordeaux, c’est sa politique locale qui a été brocardée par le chef de file des Républicains, qui l'accuse d’avoir «totalement cramé la caisse». «À Bordeaux, il a fait des miracles, Bordeaux est génial, c’est très bien géré, mais il a fait exploser les impôts, exploser la dépense publique et exploser l’endettement. Moi, ma conviction c’est que, quand vous faites ça, vous n’avez à l’arrivée plus aucune forme de crédit […]», a-t-il lancé. Un avis qui ne devrait pas manquer de faire réagir la juppéiste Virginie Calmels, fraîchement désignée numéro deux de LR.

Enfin, l’enregistrement diffusé par Quotidien se termine sur des propos de Laurent Wauquiez qui se sont finalement révélés prémonitoires : «La caractéristique quand on est un élu […] c’est que tout ce que vous dites, à tout moment, peut être utilisé, repris et déformé contre vous. En gros, dans ma vie politique, dès que j’ai plus de deux personnes autour de moi, il faut toujours que je me dise que tout ce que je dis va sortir.»

Lire aussi : Wauquiez élu à la tête de LR : une victoire qui suscite peu d'enthousiasme à droite

 

La Pologne est prête à prouver l'implication de juifs dans l'Holocauste en plus de tous les Sionistes qui ont été partie prenante du IIème REICH dans le contrat de transfert.
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Les récents propos du Premier ministre polonais, selon lesquels parmi les coupables de l'Holocauste, il y avait des «auteurs juifs», ne contredisent pas les faits historiques, a déclaré Michal Dworczyk, chef de la Chancellerie du président du Conseil des ministres de Pologne.

 

Pour apaiser la controverse entre le Premier-ministre israélien et son homologue polonais, le chef de la chancellerie du gouvernement de la Pologne, Michal Dworczyk, a dû expliquer ce que signifiaient les propos de ce dernier sur le sujet l'implication des Juifs dans l'Holocauste.

 

«Le Premier ministre voulait dire qu'il y avaient des collaborateurs que ce soit parmi les Polonais ou parmi les représentants d'autres nationalités qui habitaient alors sur le territoire de la Pologne. C'est une vérité amère» a-t-il déclaré sur la chaîne privée TVN24.

Il a également souligné que ce problème est discuté par des historiens de plusieurs pays, y compris ceux d'Israël.

Rappelons que Benjamin Netanyahu a qualifié d'«inadmissible» les propos de Mateusz Morawiecki qui a déclaré que parmi les coupables de l'Holocauste, il y avait non-seulement des Polonais, des Ukrainiens et des Allemands, mais aussi des Juifs. Selon M.Netanyahou, «il n'y a aucune raison de comparer les actions des Polonais et des juifs pendant l'Holocauste».

Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, Mateusz Morawiecki, a été interrogé par un journaliste israélien, Ronen Bergman, qui voulait savoir si, selon une loi sur l'Holocauste signé par le Président polonais Andrzej Duda, il serait puni en Pologne en racontant l'histoire des membres de sa famille déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par leurs voisins polonais durant la Seconde Guerre mondiale.

«Ce ne sera pas puni, il ne sera pas considéré comme criminel de dire qu'il y avait des auteurs polonais [du génocide juif, ndlr], tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands», a répondu Morawiecki en anglais lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.

La loi sur l'Holocauste vise à défendre la Pologne contre ceux qui l'assimile aux crimes nazis. Cet acte prévoit trois ans de prison pour ceux qui accusent la nation polonaise d'avoir participé aux crimes commis par le 3e Reich allemand.