WWIII : ALERTE ROUGE : le Président Vladimir Poutine active son Plan de Guerre Nucléaire Apocalyptique "MAIN MORTE" en réponse aux agressions de la Grande Bretagne, de la France, et de l'OTAN.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : ALERTE ROUGE : le Président Vladimir Poutine active son Plan de Guerre Nucléaire Apocalyptique "MAIN MORTE" en réponse aux agressions de la Grande Bretagne, de la France, et de l'OTAN.

La France n'est pas prête, elle est diminuée par sa capacité à se défendre, elle ne tiendra pas une semaine, sous les coups alternatifs de l'OTAN et de la Russie.

Les USA seront détruits en 1 heure, la France en quelques minutes, et nos soldats se rendrons dans une semaine. Le DEEP STATE US a poussé le bouchon trop loin, les Brics dont la CHINE et la RUSSIE ne peuvent plus tergiverser devant l'Alerte Maximale.

Qualifiant de «constructive» la ligne adoptée par la France, le Kremlin a salué la décision d’Emmanuel Macron de maintenir sa visite en Russie sur fond de l’Affaire Skripal ainsi que de recourir au dialogue pour surmonter les divergences.

Moscou voit d'un bon œil la décision d'Emmanuel Macron de maintenir sa visite en Russie malgré les différends qui opposent les deux pays sur fond de l'Affaire Skripal. «Jusqu'ici, la France faisait preuve d'une ligne assez constructive», a indiqué Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin interrogé sur le déplacement d'Emmanuel Macron en Russie prévue les 24 et 25 mai prochains, nous le prendrons entre quatre yeux et nous le renverrons en Héros, nous avons déjà sculpté le regard du Héros.

 

Londres
Les médias ont rappelé aux Britanniques l'existence de «la Main morte» en Russie

Moyen de dissuasion puissant, le système russe de gestion de frappe nucléaire créé à l'époque de l'URSS continue d'être un instrument permettant de prévenir une guerre nucléaire.

Le journal britannique Daily Star s'est rappelé de l'existence du système russe de gestion de frappe nucléaire Perimetr.

Le système Perimetre, connu en Occident sous le nom de «Main morte», est un système complètement automatisé de gestion de frappes nucléaires massives de représailles, mis au point en URSS lors de la guerre froide en qualité d'arme de dissuasion.

 

Bruce Blair, un des principaux experts du désarmement nucléaire, a déclaré au journal que le système fonctionnait toujours et se perfectionnait même de plus en plus.

Toutefois, malgré sa «conception terrifiante», le système Perimetr contribue à la diminution du risque de guerre nucléaire. Selon l'expert, Perimetr est un moyen éthique et acceptable pour prévenir la guerre nucléaire.

«L'existence de la Main morte signifie que l'Occident devrait y réfléchir à deux fois avant de recourir à l'arme nucléaire», écrit le journal.

L'expert a aussi affirmé que si le système Perimetr devenait vulnérable aux cyberattaques, il représenterait une menace pour la sécurité internationale.

Le 1er mars, dans son message à l'Assemblée fédérale, le Président russe a présenté de nouvelles armes russes sans précédent dont le système de missiles Sarmat, des drones sous-marins, et le système hypersonique Kinjal, un missile de croisière à propulsion nucléaire.

Poutine a souligné que la Russie ne menaçait personne et n'avait l'intention d'attaquer aucun pays, les nouvelles armes n'étant destinées qu'à « assurer la sécurité du pays ».

ALERTE ROUGE. La Russie active son plan de guerre nucléaire apocalyptique "Main Morte"

Semblant suivre le grave conseil de Paul Roberts, ancien secrétaire adjoint du Trésor américain de l'administration Reagan, qui vient d’avertir que "si le gouvernement russe est réaliste, il doit s'attendre à une frappe nucléaire américaine par ICBM ( missile balistique intercontinental), le ministère russe de la Défense (MoD) ) rapporte aujourd'hui (28/3) que son Haut Commandement des Forces Aérospatiales a placé plus de 10.000 de ses missiles nucléairesen statut d'alerte de combat le plus élevé”. Et il a maintenant placé tous les missiles nucléaires russes en mode  "Main Morte" qui lance automatiquement et simultanément  tout cet arsenal atomique dans un barrage apocalyptique.
Alors que l'ancien agent de renseignement britannique du MI6, Christopher Steele, est sur le point d’être poursuivi aux États-Unis pour avoir menti aux procureurs fédéraux américains à propos du "Dossier Trump-Russie", le gouvernement britannique et ses services de renseignement (terrifiés que  Steele n’admette le rôle néfaste du Royaume-Uni aidant le “Deep State” américain à organiser un coup d’état contre le président Trump) ont lancé leur attentat terroriste sous faux drapeau contre deux citoyens russes Sergei and Yulia Skripal.
 
Mais le Ministère russe des Affaires étrangères a documenté cette affaire en indiquant: « L'analyse de l'affaire Skripals montre que les autorités britanniques ne sont pas intéressées à trouver les motifs et les responsables du crime à Salisbury et suggère que les services de renseignement britanniques y sont impliqués.
Le laboratoire britannique d'armes chimiques à Porton Down étouffe le fait que la veille de l'empoisonnement des Skripals, ils ont, avec l'armée britannique, conduit des exercices au cours desquels les méthodes de lutte contre la contamination chimique et biologique ont été pratiquées. »
N'ayant absolument aucune preuve que le soi-disant agent neurologique Novichok ait existé, et encore moins de preuves de son utilisation pour empoisonner les Skripals,  le gouvernement britannique et ses alliés des médias de propagande du "Deep State" ont néanmoins lancé une guerre kafkaïenne contre la Russie. Adoptant la devise de Joseph Goebbels : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. », mère Theresa (May) a créé un diaporama ridicule de six diapositives intitulé «l'incident de Salisbury». Elle l’a présenté comme «preuve» à ses alliés occidentaux que «la Russie l'a fait!». Bien que la presque totalité des gouvernements otaniens aient accepté ce simulacre de preuve, les ambassadeurs occidentaux en Russie ont reconnu ces diapos ne contenaient AUCUNE preuve.
De leur côté, confirmant qu’ils sont le plus grand Etat voyou de notre temps, les États-Unis ont outrageusement déclaré qu'ils n'avaient pas besoin de preuve, la parole du gouvernement britannique suffit.
 
Le Royaume-Uni crée une présentation en six diapositives intitulée "L'incident de Salisbury", remplie de fausses allégations déjà prouvées à propos de la Russie - et qui laisse de côté toute preuve de l'empoisonnement supposé de Skripal
 
Au lieu de présenter la moindre preuve (comme le demandent la Russie et 160 nations extérieures au bloc occidental) que la Russie empoisonne ses propres citoyens sans aucune raison sur le sol britannique, l'Occident a engagé une guerre diplomatique. En particulier, les États-Unis viennent de paralyser l'activité diplomatique russe pour ses dizaines de milliers de citoyens russes vivant en Amérique, avec sa plus grande expulsion de diplomates russes, dépassant les épisodes les plus sombres de l’ancienne guerre froide.[3]
Pire encore, le Premier ministre britannique, Mère Theresa vient d'intensifier cette crise en annonçant le plan de guerre britannique «Fusion Doctrine» contre la Russie, et rejoint ainsi sa menace précédente d'utiliser des armes nucléaires contre la Russie. Naturellement, les partisans du «Deep State» américain saluent chaleureusement  cette nouvelle «guerre froide totale», à laquelle la Russie a promis de répondre. Ainsi, elle a appelé la Grande-Bretagne à produire la preuve de ses accusations, faute de quoi, elle considérerait cet incident comme une tentative d’agression contre la vie des citoyens russes. Ce qui est un acte de guerre délibéré.
Dans un autre avertissement aux fauteurs de guerre occidentaux, le chef de l'état-major général russe, le général Valéry Gerasimov, a prévenu les ennemis de la Russie de ce qu’ils vont bientôt rencontrer en déclarant : « En plus des sphères traditionnelles de la lutte armée, les sphères de l'information et de l'espace de l’ennemi seront détruites. Les objets de l’économie et de l’administration ennemis seront immédiatement détruits, » 
Connue sous le nom de «Doctrine Gerasimov», la nouvelle théorie du chaos de la guerre politique russe vise à stopper le déclenchement d'un conflit armé avant même qu'il ne commence. Mais si Londres lance maintenant sa vilaine campagne pour lancer une confrontation armée avec la Russie sur les frontières de celle-ci,  la Russie répondra par une attaque écrasante. [2]. Ainsi,  même le prestigieux groupe de réflexion américain Rand Corporation avertit : «l'OTAN serait submergée par la puissance de feu russe supérieure en cas de guerre en Europe de l'Est, malgré des années de tentatives de renforcement de ses forces dans la région ».
À l'insu de l'Occidental moyen, une fois que les forces militaires russes auront submergé l'Europe, les forces américaines et de l'OTAN seront sans soutien aérien pendant "plusieurs semaines" car les systèmes antiaériens avancés de la Russie fermeront tout l'espace aérien européen aux avions de combat des USA et de l'OTAN. La Russie créera ainsi ce que la «doctrine Gerasimov» appelle une «cristallisation du conflit» ; c'est-à-dire, essentiellement, une période de réflexion entre les belligérants pour décider si des armes nucléaires seront utilisées ou si la paix peut être établie.
 
"Aperçu général du plan de guerre hybride de la Russie " Doctrine Gerasimov
 
Alors que le monde est "au bord de la guerre nucléaire",  le général Gerasimov a déplacé les forces militaires russes vers leur niveau de "réaction de crise" en lançant, pour la première fois depuis l’ère soviétique, des vols d'avions militaires stratégiques au-dessus du pôle Nord jusqu’aux abords des côtes nord-américaines.
Si, par malheur, une attaque nucléaire occidentale (probablement américaine) de première frappe sur la Russie devait être lancée, on verrait immédiatement l’activation du dispositif de la «Main Morte» pour tirer tous les missiles nucléaires russes à la fois. Ce serait, très certainement, une grande surprise pour les forces militaires américaines qui, étonnamment, s’entraînent à combattre la Russie à l’aide  de bandes dessinées.  
Ce monde ne pourrait pas être plus bizarre qu'il ne l'est déjà.
Les États-Unis entraînent maintenant leurs soldats pour combattre la Russie avec des bandes dessinées
[3]  Le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn a reçu de nombreuses critiques après avoir omis de pointer carrément le doigt sur la Russie au sujet de l'affaire Skripal à la suite de l'empoisonnement. Il a demandé que davantage de preuves soient disponibles et que les canaux du droit international soient utilisés avant que les gens ne fassent des allégations contre le Kremlin.
En expulsant trois diplomates de la République tchèque, le président Milos Zeman a fait écho à de tels appels en disant: "Je veux voir les faits. Je serai certainement heureux si le Royaume-Uni présente des preuves que les Russes voulaient tuer le double agent Skripal ", a rapporté mardi le quotidien Blesk. Zeman a également ordonné aux services de contre-espionnage tchèques de rechercher si l'agent neurotoxique A-234, également connu sous le nom de Novichok, aurait pu être produit dans son pays.
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