WWIII : Alors que les forces modérées de DAESH du Nord Syrien exploitent toujours du Pétrole, les forces modérées Syriennes à majorité Kurdes font de même, et les Français également qui traient la vache Bachar Al Assad, et s'installent pour le business. Dans les guerres il n'y a pas de petits profits, mais de mauvaise rencontres.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Alors que les forces modérées de DAESH du Nord Syrien exploitent toujours du Pétrole, les forces modérées Syriennes à majorité Kurdes font de même, et les Français également se mettent à traire la vache Bachar Al Assad, et s'installent pour le business. Dans les guerres il n'y a pas de petits profits, mais de mauvaise rencontres. aussi Macron vient de demander aux USA de rester en SYRIE. Le problème est de savoir dans quelles poches vont les pétrodollars?

Moscou/Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï  Lavrov, a qualifié de «position colonialiste » l’appel du président français, Emmanuel Macron, à maintenir les forces américaines en Syrie. Cité par l’agence de presse “Spoutnik”, Lavrov a déclaré, en marge de sa visite officielle en Chine, que son pays va demander des éclaircissements des partenaires français sur ce que signifie de telles déclarations. Par ailleurs, Lavrov a mis en garde contre plus de provocations en Syrie de la part des groupes terroristes, avec la coordination des pays qui les soutiennent, en particulier après l’agression tripartite déclenchée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France.

Pékin/Le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, a affirmé que l’agression tripartite américano-franco-britannique contre la Syrie se contredit avec la Charte des Nations unies. Dans une conférence de presse tenue conjointement à Pékin avec son homologue chinois, Wang Hi, Lavrov a indiqué que l’agression tripartite torpille les efforts déployés pour le règlement politique de la crise en Syrie. Lavrov a souligné la nécessité de mener une enquête objective et honnête sans aucune pression extérieure de la part des pays occidentaux sur la commission des experts de l’OIAC qui doit visiter tous les sites de la présumée attaque chimique à Douma. Pour sa part, le ministre chinois des Affaires étrangères a indiqué que la Communauté internationale doit déployer tout effort possible pour le règlement politique de la crise en Syrie, conformément à la résolution du Conseil de sécurité N° 2254, soulignant la nécessité de mener une enquête objective et impartiale sur les allégations de l’usage d’armes chimiques.

Syrie : Des forces terrestres françaises à Deir Ezzor pour pomper le Pétrole! Finalement tout le monde s'y met avec les Américains, comme en Irak!

 
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Rédaction du site

Plusieurs sites arabes dont Arabi 21 et Orient news ont annoncé que les troupes françaises étaient arrivées à Deir ez-Zor, en compagnie de quelques éléments de la milice à majorité kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS).

Selon Arabi 21, un site d’opposants syriens les forces françaises sont passées par la région pétrolifère d’al-Jafra située dans le désert d’Aqeedat pour arriver jusqu’au village de Kam Al-Atallah situé au nord-est de la ville de Deir ez-Zor.

100 soldats sont arrivés ces deux derniers jours dans laprovince orientale de Deir Ezzor , équipés de véhicules blindés, d’armements lourds, de lance-missiles et de radars mobiles, a indiqué pour sa part le site de la télévision qui diffuse depuis Dubaï, Orient News.

Les Français occupent déjà une zone pétrolifère, celle du gisement Al-Omar, qu’il semble vouloir transformer en leur base principale dans le nord syrien.

Les forces françaises sont actuellement présentes dans cinq régions du nord de la Syrie : dans les hauteurs de Kobané, Aïn al-Arab, la région de Sarin, la cimenterie Lafarge, le village de Kharab-e-Eshq et la région d’Aïn-Issa dans la banlieue de Raqqa. Des témoins oculaires ont vu ces forces françaises entrer au champ pétrolier d’al-Jafra puis s’installer dans le désert d’Aqeedat et enfin dans la localité d’al-Thour, indique Arabi 21.

Mais cela fait deux mois que la présence des militaires français est devenu plus visible dans cette région conquise par la milice kurde avec l’aide de la coalition internationale, a assuré le journaliste syrien Firas Allawi pour Orient news.

Quant à Hussein al-Bassi, un ancien membre de la Coalition des négociations syriennes (CNS), il a déclaré dans son entretien avec Arabi 21 que l’objectif poursuivi par les Français était de pérenniser la présence de leurs forces en Syrie et de montrer qu’ils sont des acteurs influents pour ce pays et pour son avenir.

Al-Bassi a indiqué aussi que l’arrivée des troupes françaises à Deir ez-Zor s’était faite avec l’aval de la prétendue coalition internationale de «lutte contre le terrorisme » et aussi après que plusieurs dirigeants kurdes se soient rendus en France. Il ajoute que la France jouera un rôle majeur dans la solution politique finale à la question syrienne.

Al-Bassis a ajouté que la France était à la recherche d’une région pour exercer son influence et son rôle international d’antan. Et que les miliciens kurdes, eux, cherchaient un nouveau garant après l’effacement du bon parrain, l’Amérique.

Pour Allawi, « les Français voudraient surtout obtenir une part du gateau de la reconstruction de la Syrie, et un rôle dans la solution polique ».
« Il y a un message politique pour le régime d’Assad, un autre pour l’Iran, en corrélation entre autre avec la participation de la France », dans le bombardement tripartite contre la Syrie, perpétré la semaine passée, estime Allawi.

Sources: Arabi 21; Press TV; Orient news

Les dessous de la présence des forces terrestres françaises en Syrie !

Mon Apr 23, 2018 01:07PM

Des troupes françaises seraient arrivées en banlieue de Deir ez-Zor le 23 avril 2018. (Photo d’archives)

Le site Internet syrien Arabi 21 a annoncé que les troupes françaises étaient arrivées à Deir ez-Zor, en compagnie de quelques éléments des Forces démocratiques syriennes (FDS) et de Daesh.
Selon ce rapport, les forces françaises sont passées par la région pétrolifère d’al-Jafra située dans le désert d’Aqeedat pour arriver jusqu’au village de Kamol-Atallah situé au nord-est de la ville de Deir ez-Zor.

Hussein al-Bassi, un ancien membre de la Coalition des négociations syriennes (CNS) a déclaré dans son entretien avec Arabi 21 que l’objectif poursuivi par les Français était de pérenniser la présence de leurs forces en Syrie et de montrer qu’ils sont des acteurs influents pour ce pays et pour son avenir.

Al-Bassi a indiqué aussi que l’arrivée des troupes françaises à Deir ez-Zor s’était faite avec l’aval de la prétendue coalition internationale de « lutte contre le terrorisme » et aussi après que plusieurs dirigeants kurdes se soient rendus en France. Il ajoute que la France jouera un rôle majeur dans la solution politique finale à la question syrienne.

Al-Bassis a ajouté que la France était à la recherche d’une région pour exercer son influence et son rôle international d’antan. Et que les miliciens kurdes, eux, cherchaient un nouveau garant après l’effacement du bon parrain, l’Amérique.

Les forces françaises sont actuellement présentes dans cinq régions du nord de la Syrie : dans les hauteurs de Kobané, Aïn al-Arab, la région de Sarin, la cimenterie Lafarge, le village de Kharab-e-Eshq et la région d'Aïn-Issa en banlieue de Raqqa.

Des témoins oculaires ont vu ces forces françaises entrer au champ pétrolier d’al-Jafra puis s'installer dans le désert d'Aqeedat et enfin dans la localité d’al-Thour.

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La France en guerre contre Iran/Russie?

Au seuil de sa visite à Washington, le président français a fait le plein! En traitant Poutine d'ennemi de la démocratie, il a demandé le départ d'Assad.

 

Il y a maintenant un peu plus de deux ans, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis avaient indiqué « être prêts à participer à tout effort international nécessitant une intervention terrestre pour combattre le terrorisme » en Syrie. Á l’époque, la Turquie, qui avait encore de bonnes relations avec le royaume saoudien, fit part de son intention d’en faire de même, étant donné qu’elle partageait l’objectif de faire tomber le régime de Bachar el-Assad.

Depuis, la situation a considérablement évolué. Avec le soutien russe et iranien, Damas a repris le contrôle d’une grande partie de la « Syrie utile du Pétrole qui coule à gogo » et ses forces ont rétabli leurs positions dans la province de Deir ez-Zor, où subsistent des poches de l’État islamique (EI ou Daesh), chassé de ses bastions par les Forces démocratiques syriennes (FDS, alliance de milices kurdes et de groupes arabes), soutenues par la coalition dirigée par les États-Unis.

Avec les rebelles syriens qu’elle soutient, la Turquie est passée à l’acte en lançant l’opération Bouclier de l’Euphrate en août 2016, afin de déloger les jihadistes des villes de Jarabulus et d’al-Bab. Puis, en janvier dernier, elle s’en en est pris aux milices kurdes syriennes, présentes dans la canton d’Afrin.

Cela étant, les relations entre Ankara et Riyad ont connu un sérieux refroidissement, le gouvernement turc ayant pris fait et cause pour le Qatar, mis au ban des monarchies sunnites du golfe arabo-persique.

Pour autant, l’Arabie Saoudite entend toujours déployer des troupes en Syrie, comme l’a affirmé, à nouveau, Adel al-Jubeir, son ministre des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse conjointe avec Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies.

« Nous sommes en discussion avec les Etats-Unis et l’avons été depuis le début de la crise syrienne » en 2011, a dit le chef de la diplomatie saoudienne. « Nous avions fait une proposition à l’administration Obama (qui stipulait) que si les Etats-Unis envoyaient des forces […], alors l’Arabie saoudite envisagerait, avec d’autres pays, d’envoyer des forces dans le cadre de ce contingent », a-t-il rappelé.

« Ce n’est pas une idée nouvelle », a insisté Adel al-Jubeir, en répondant à une question relative à une information du Wall Street Journal selon laquelle Washington serait en quête de troupes arabes pour stabiliser la Syrie.

Et de préciser qu’une proposition consistant à envoyer en Syrie des forces de l’Alliance militaire islamique [la coalition mise en place par Riyad pour combattre le terrorisme, et pomper comme lui dans le désert ndlr] a été faite.

Le Washington Post a par ailleurs expliqué que l’administration Trump cherche actuellement à « persuader les pays du Golfe d’assumer le fardeau financier et militaire de la stabilisation » de la Syrie. Ce qui permettrait ensuite le retrait des 2.000 soldats américains.

Seulement, envoyer un contingent de l’Alliance militaire islamique en Syrie sera compliqué. L’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis sont déjà engagés militairement au Yémen et un autre pays important de cette coalition, à savoir l’Égypte, a déjà beaucoup à faire contre les terroristes présents au Sinaï et ses relations avec le Soudan et l’Éthiopie sont tendues, en raison du partage des eaux du Nil.

Reste que lors de sa visite officielle à Washington, en mars, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salman, avait dit vouloir le maintien des troupes américaines dans l’est de la Syrie à moyen ou long terme, afin de contrer les visées iraniennes. Faute de quoi, avait-il expliqué, « l’Iran, avec ses milices et ses alliés régionaux, établira une voie d’approvisionnement terrestre qui reliera Beyrouth à la Syrie et l’Irak à Téhéran. » Un argument susceptible de faire mouche dans l’entourage de M. Trump.

En outre, le prince saoudien a affirmé, à Time, que le débart de Bachar el-Assad n’était plus un objectif. « Bachar va rester. Mais je crois que Bachar a intérêt à ne pas laisser les Iraniens faire ce qu’ils veulent » en Syrie, avait-il affirmé.

Les FDS s'emparent d'un gisement pétrolier majeur dans la province de Deir ez-Zor

Si fin septembre 2017, le porte-parole d'une compagnie de gaz syrienne de Deir ez-Zor a rapporté que près de 80% des gisements de pétrole étaient encore contrôlés par Daech, fin octobre les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé avoir pris le contrôle du gisement pétrolier majeur d'Al Omar.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance arabo-kurde soutenue par les États-Unis, ont annoncé avoir pris dimanche le contrôle d'un gisement pétrolier majeur dans la province de Deir ez-Zor, dans l'est de la Syrie.

Le gisement d'Al Omar, situé à une dizaine de kilomètres au nord de Mayadine, sur la rive orientale de l'Euphrate, est l'un des principaux champs pétroliers du pays. Il était tenu par Daech.

Fin septembre, le porte-parole d'une compagnie de gaz syrienne de Deir ez-Zor, Amin al-Hamid a indiqué à Sputnik que plus de 80% des ressources pétrolières de la province étaient sous le contrôle de Daech.

«À ce jour, plus de 80% des ressources pétrolières de Deir-ez-Zor sont contrôlées par Daech. En ce qui concerne les champs de gaz, ils sont pratiquement tous sous le contrôle des terroristes », a déclaré M. al-Hamid.

Le 5 septembre, les forces syriennes ont brisé le siège de Deir ez-Zor et sont entrées dans sa partie nord. Le blocus de la base aérienne de Deir ez-Zor a été brisé quatre jours plus tard par des unités syriennes placées sous le commandement des généraux Issam Zahreddine et Souheil al-Hassan.

Grâce au soutien de l'aviation et de l'artillerie, l'armée est parvenue à reprendre plusieurs hauteurs, mettre hors d'usage des équipements des terroristes de Daech et détruire certaines de leurs positions fortifiées.