WWIII : Appel au Président Vladimir POUTINE : Il ne reste qu'une solution: se battre, et demander si le Gouvernement Islamique avec le Président MACRON veulent bien quitter la France des bellicistes, et rendre leur tablier d'opportunistes tricheurs et menteurs, en espérant que la Russie saura reconnaître le bon grain de l'ivraie.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Appel au Président Vladimir POUTINE : Il ne reste qu'une solution: se battre, et demander si le Gouvernement Islamique avec le Président MACRON veulent bien quitter la France des bellicistes, et rendre leurs tabliers d'opportunistes tricheurs, menteurs, voleurs et conspirateurs, en espérant que la Russie saura reconnaître le bon grain de l'ivraie. Si en Mai certain trouvent mieux à faire que d'écouter MAY, alors prouvez-le, sinon vous êtes comme les autres.

Au lendemain de sa rencontre avec le président américain Donald Trump, le président français a longuement encensé la relation entre Paris et Washington devant un Congrès enthousiaste, tout en évoquant des divergences sur certains dossiers et en faisant clairement un appel à la Guerre dans le Cadre du Nouvel Ordre Mondial que veulent les Sionistes, la G.B. et l'ETAT PROFOND.

Il se trouve que juste avant que Macron lançe son appel à la guerre au Congrès US ce 25 avril 2018 , la base russe de Hmeinim, en Syrie, était attaquée par des drones non identifiés américains.

Un appel à la guerre, ce n'est pas une déclaration de guerre que les occidentaux sont de toute façon incapables de mener victorieusement en Syrie.

Un appel à la guerre comme celui que vient de lancer Macron, c'est la posture de celui qui, justement, ne pouvant pas la faire avec la certitude de la gagner joue sur la communication pour berner l'opinion publique plus docile que jamais et complaire à ses maîtres financiers qui l'ont placé là où il est pour faire ce qu'il fait.

Ce 25 avril, pour le dernier jour de sa visite d'Etat à Washington, Emmanuel Macron s'est exprimé devant le Congrès des Etats-Unis qui lui a réservé une ovation de trois minutes à son arrivée. Lors d'un discours en anglais particulièrement applaudi, il a notamment plaidé pour la construction d'un nouvel ordre mondial reposant sur le multilatéralisme, tout en dénonçant le nationalisme de Poutine. Il a par ailleurs évoqué des thèmes comme l'écologie, la relation avec l'Iran ou encore les Fake NEWS dont il est le principal dispendieur, d'un gouvernement dispendieux satanique. Le président français a conclu par un message dans la langue de Molière : «Vive les Etats-Unis [...] vive la République, vive la France, vive notre amitié !»

Plaidoyer pour le multilatéralisme 

Devant les parlementaires américains, Emmanuel Macron a longuement évoqué les relations historiques qui lient la France et les Etats-Unis, plaidant pour la défense «des valeurs occidentales» face aux «nouvelles menaces» qui ont actuellement cours, parmi lesquelles il a cité le terrorisme, mais également le nationalisme de POUTINE et de sa représentante en France Marine à Voile, qui par grand vent s'est couchée.

Les droits de l'homme sont la seule valeur pour construire ce nouvel ordre mondial (car il ne faut pas confondre selon MACRON les élites Illuminati comme lui, avec les sous-hommes que nous sommes, putain d'EGO)

«Nous pouvons choisir l'isolement et le nationalisme [...] mais en fermant les portes au monde (Chine Communiste et Russie Nationaliste, tous unis dans les BRICS), nous ne l'empêcherons pas d'évoluer», a-t-il déclaré louant le rôle des organisations internationales à l'instar de l'ONU et de l'OTAN. «Personnellement je ne partage pas [...] toutes les illusions du nationalisme, et je le combattrai», a-t-il ajouté. 

«Les droits de l'homme (qui en a de moins en moins) sont la seule valeur pour construire ce nouvel ordre mondial» a-t-il martelé tout en appelant au renforcement du multilatéralisme contre le Monde Bipolaire.

Les citoyens de France se partagent entre les tenants de la suprématie occidentale qui se réjouissent d’en imposer une fois de plus à un petit peuple, les inconscients qui se moquent de savoir les crimes qui se trouvent commis en leur nom aux quatre coins de la Terre, et tous ceux qui ne peuvent manquer se sentir eux-mêmes salis dans leur fierté de citoyen et dans celle de leur pays, par toutes ces menées criminelles commises en leur nom, sans leur accord, et qui nous placent avec d’autres pareillement détestées, au ban des nations. 

Pour ceux-là, il doit être bien clair désormais que la voie de la récupération de leur intégrité de citoyen devant décider en leur pays de la chose publique, et de celle de leur nation, passe fatalement par l’obligation tant morale que pratique qui leur est faite, de chasser au plus vite et par tous les moyens civilisés, les malfaisants qui se trouvent actuellement au sommet de notre nation.

 

 

Ben Salmane avait appelé à envahir la Syrie, pour qu'Israël puisse également le faire, mal lui en a pris, en demandant aux Qataris d'y aller en premier, pour rejoindre les USA, la GB, la Turquie, DAESH, La FRANCE..., car les RUSSES s'y opposent. Encore un Plan de Macron dans la visite de Ben Salmane à l'Elysée, qui échoue, par contre il aura avec ses prédécesseurs réussi à détruire la France.

« Moscou s’oppose catégoriquement au déploiement de militaires qataris sur le territoire syrien et y voit une violation flagrante de la charte de l’ONU et du droit international », a déclaré Igor Morozov, législateur russe, ce mercredi 25 avril.

Ce commentaire du député russe est une réaction aux propos du ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Joubeir qui avait demandé au Qatar de payer la présence des militaires américains en Syrie.

« Doha devra expédier ses troupes en Syrie avant qu’il ne perde le soutien de Washington. Si Washington retire sa base militaire du Qatar, le régime de Doha tombera en moins d’une semaine », a déclaré Adel al-Joubeir.

Le président américain Donald Trump avait auparavant déclaré que les pays arabes devraient envoyer leurs troupes en Syrie pour remplacer les militaires US, et qu'il les protègerait en revenant plus vite qu'il n'est parti.

Israël craint un rapprochement Iran / Poutine, bien qu'il n'ait rien à craindre puisque les accords militaires entre l'IRAN et la RUSSIE sont scellés dans le béton, et que l'agression de l'un se reportera sur l'autre.

« Bien que le déploiement des systèmes antiaériens russes S-300 en Syrie porte préjudice aux intérêts d’Israël, Tel-Aviv s’inquiète davantage du rapprochement stratégique entre la Russie de Vladimir Poutine et l’Iran », a écrit ce mercredi le quotidien israélien Haaretz.

L’auteur de l’article a prétendu que depuis une décennie, la Syrie et l’Iran demandaient incessamment au Kremlin de les équiper de systèmes de défense aérienne S-300 pour renforcer leurs moyens de défense face aux frappes aériennes d’Israël, mais que Tel-Aviv avait réussi jusque-là à persuader Moscou de ne pas leur livrer de S-300.

« Cependant, l’Iran a reçu ses premiers S-300 en 2016 et la Russie a annoncé récemment que ces systèmes de missiles antiaériens seraient livrés d’ici peu à la Syrie. Cela explique pourquoi le ministre des Affaires militaires, Avigdor Lieberman, vient de proférer que l’armée israélienne viserait les systèmes S-300 sur le territoire syrien. »

Selon Haaretz, la colère de Lieberman est compréhensible, car il ne veut pas que les avions militaires israéliens perdent leur liberté d’action dans le ciel syrien. « Pour assurer cet objectif, Lieberman est prêt à entrer dans un véritable bras de fer diplomatique contre Moscou », peut-on lire dans cet article.

Mais Haartez souligne que les dirigeants israéliens ont une autre inquiétude encore plus préoccupante : la création de bases militaires iraniennes en Syrie, non loin des frontières de la Palestine occupée. Autrement dit, si Tel-Aviv veut garder sa liberté d’action dans le ciel syrien, c’est plutôt pour être en mesure d’attaquer d’éventuelles bases iraniennes dans ce pays. Or, le déploiement de systèmes S-300 en Syrie rendrait la tâche trop difficile pour les Israéliens.

L’auteur de l’article croit que l’installation des S-300 russes en Syrie est porteuse d’un message « grave » pour Israël : un rapprochement stratégique entre la Russie du président Poutine et la République islamique d’Iran.

« Jusqu’à présent, Moscou a empêché Israël d’entrer en confrontation directe avec l’Iran. Le partenariat irano-russe pour soutenir le gouvernement de Bachar al-Assad en Syrie et la livraison à venir de systèmes S-300 à Damas prouvent que pour le Kremlin la consolidation de l’alliance avec Téhéran prime les relations russo-israéliennes. Ce rapprochement irano-russe est plus préoccupant pour Israël que le simple déploiement de S-300 en Syrie. »

Un haut responsable de la sécurité iranien a souligné la nécessité pour l'Iran, la Chine et la Russie d'adopter une stratégie commune pour contrer les tentatives américaines de nuire aux trois pays.
Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Shamkhani, a fait cette remarque lors d'une réunion jeudi avec le ministre chinois de la Sécurité publique, Guo Shengkun, en marge d'une conférence internationale sur la sécurité dans la ville balnéaire de Sotchi.
Des représentants de 110 pays assistent à la conférence de deux jours pour discuter des questions de sécurité mondiale, notamment des moyens de lutter contre le terrorisme et les stupéfiants, ainsi que de promouvoir la paix et la stabilité internationale.
Shamkhani a souligné la volonté de Téhéran et de Pékin de promouvoir leurs liens au plus haut niveau, notant que les efforts visant à lever certains obstacles à la coopération mutuelle, y compris dans les secteurs bancaire et financier, doivent être considérés comme une priorité.
Le haut responsable iranien a souligné les efforts déployés par les pays qui parrainent le terrorisme Takfiri pour transférer les restes de ces groupes militants du Moyen-Orient en Afghanistan, avertissant que le déploiement de groupes terroristes sur le sol afghan menacerait sérieusement les frontières de l'Iran. et la Russie.
Shamkhani a souligné la nécessité d'une coopération étroite entre l'Iran, la Russie, la Chine, l'Afghanistan et le Pakistan pour contrer la propagation du terrorisme occidental dans la région, appelant à un mécanisme conjoint de renseignement, de sécurité et opérationnel pour mettre fin à la réinstallation des groupes terroristes en Afghanistan.

Le groupe terroriste Daesh a commencé à s'implanter en Afghanistan près d'un an après avoir raflé des terres en Irak et en Syrie en 2014. Le groupe terroriste Takfiri a profité du chaos actuel créé par les USA en Afghanistan et recruté certains de ses militants parmi les déserteurs talibans locaux.
Comme Daesh a complètement perdu tous ses bastions urbains en Irak et en Syrie au cours de l'année écoulée, il a intensifié ses attaques terroristes dans l'Afghanistan ravagé par la guerre malgré la présence de milliers de troupes étrangères.
Le responsable chinois, à son tour, a confirmé la position de Shamkhani sur les Etats-Unis, affirmant que Washington soutenait secrètement les éléments déstabilisateurs dans la région et cherchait à faire du tort à l'Iran, la Chine et la Russie en leur infligeant des sanctions.
Il a également fustigé le refus de Washington de respecter ses engagements dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015 entre l'Iran et six pays du monde, dont la Chine.
Pékin, a-t-il dit, a joué un rôle important dans les efforts qui ont mené à la conclusion de l'accord, officiellement appelé Plan d'action global commun (PAGC), et soutient fermement sa mise en œuvre. Les USA ne sont pas seuls signataires et cet accord sera maintenu tel quel.

Le président iranien, Hassan Rohani a déclaré que « l’accord nucléaire bâti pendant quatorze ans ne s’effondra pas parce qu’une personne qui ne tient qu’une seule pièce de cet édifice menacerait de le quitter ».

« Notre position est claire. Cet accord est un accord multilatéral signé en 2015 par sept États après un très long processus de négociation qui a duré près de quatorze ans », a expliqué M.Rohani. Et d’ajouter: « l’accord nucléaire entre l’Iran et les 5+1 est un document international validé par l’ONU et aucune partie ne pourrait en modifier le contenu à son gré ».

« Lors de toutes nos rencontres et conversations, je l’ai dit clairement au président Macron : si l’accord nucléaire reste, il resta dans son intégralité, et si une seule partie décide d’en sortir, les autres devront faire leurs adieux à cet accord », a-t-il fait savoir.

Le président iranien a en outre estimé que si la partie européenne se sent obligée de ménager le président Trump pour qu’il respecte l’accord nucléaire avec l’Iran, elle devra le faire à son propre compte sans vouloir en faire payer l’addition à la partie iranienne.

« Quant à nous, nous resterons dans l’accord nucléaire tant qu’il sera dans l’intérêt du peuple iranien », a-t-il ajouté.

Macron très pessimiste, seul point d'accord avec les BRICS, le maintien de l'Accord Nucléaire sans en rajouter, mais MACRON voudrait le fortifier avec les missiles, histoire d'avoir une guerre délibérée avec L'IRAN qui en serait seul responsable.

Entre-temps, le président français Emmanuel Macron a regretté que son homologue américain, Donald Trump, doive sortir de l’accord nucléaire iranien.

Au lendemain de discussions sur le sujet avec son homologue américain, Il avait été cité par les médias américains estimant que M. Trump allait sortir de l’accord « pour des raisons de politique intérieure ».

« Je n’ai aucune information d’initié » mais « il m’a semblé encore hier qu’il n’avait pas une volonté farouche de le défendre », a expliqué M. Macron lors d’une conférence de presse, rappelant que Donald Trump avait fait de la sortie de cet accord « un engagement de campagne qu’il a pris de longue date ».

« L’analyse rationnelle de la totalité de ses déclarations ne m’incite pas à penser qu’il fera tout pour maintenir » l’accord signé avec l’Iran.

Le président Trump, fervent opposant à l’accord signé en juillet 2015, doit annoncer le 12 mai s’il « déchire » ce texte âprement négocié alors que M. Macron était venu plaider pour un « nouvel accord » plus complet.

Interrogé sur le fait que cette décision serait un échec pour lui, Emmanuel Macron a répondu: « mon action n’est pas de faire revenir M. Trump sur les engagements qu’il prend chaque jour je ne suis ni Sisyphe ni Sacher-Masoch », faisant notamment référence à l’écrivain qui incarnait le masochisme.

Il a toutefois continué à défendre le texte, affirmant qu’il voulait « démontrer que cet accord a du sens ».

La proposition avancée par le président français à son homologue lors de sa visite d’Etat de trois jours est de préserver l’accord d’origine qui deviendrait le premier des « quatre piliers » d’un futur texte.

Les autres « piliers » concernent l’après-2025, quand certaines clauses concernant les activités nucléaires vont expirer.

« Pour moi c’est un progrès, cela évite de tomber dans l’inconnu complet si la décision américaine est une sortie sèche », a fait valoir M. Macron.

Il a confirmé que cette proposition était « une stratégie coordonnée avec nos partenaires européens, et pas une action individuelle ».

Avec PressTV + AFP

Il ne reste qu’une solution : se battre

Maintenant que l’inévitable se confirme et que les psychopathes bellicistes et satanistes mis à nu devant le monde entier veulent une autre guerre mondiale, il ne reste qu’une seule option possible : se battre !

Pour mémoire, l’Armée Arabe de Syrie, une modeste armée d’un pays du tiers-monde, n’aura nullement démérité durant ces sept années de conflit durant lesquelles elle a eu à faire face aux hordes terroristes de l’OTAN.

Et pour mémoire, c’est toujours l’Angleterre et la Mafia Juive qui la contrôle qui poussent à la guerre comme ils l’avaient fait en 1938-1939 ou encore en déclenchant la grande et insoutenable boucherie -le seul et véritable holocauste- de 1914-1918.

Pour mémoire, ce sont des valets sans aucun honneur, ni la moindre envergure et encore moins un semblant d’étoffe à l’instar de l’épouvantable Theresa May,  Mohamed Ben Salman, Angela Merkel, Emmanuel Macron, Donald Trump, Jared Kushner, Nikki Haley, l’immonde Bolton, Netanyahou, Liebermann, Soros, BHL et bien d’autres figurants insipides du simulacre ostentatoire du totalitarisme de marché qui sont responsables et complices de cette dangereuse dérive.

Le jugement de l’histoire à l’égard de ces marionnettes psychopathes sera sans concessions.

Pour l’honneur, d’autres hommes se battront jusqu’à la mort face à de nouvelles armes inconnues jusqu’ici.

Nous sommes la génération de l’Armageddon !

source:https://strategika51.wordpress.com/2018/04/11/il-ne-reste-quune-option-unique-se-battre/

La Russie et l’Iran riposteront immédiatement à toute agression militaire étrangère en Syrie

Le commandement des forces armées de la fédération de Russie dont l’ensemble des unités est en état d’alerte maximale a pris des dispositions spéciales pour assurer une riposte immédiate et foudroyante face à toute agression militaire US/OTAN/Supplétifs terroristes visant les forces russes déployées légalement en Syrie.

L’Iran pour sa part a décidé d’intervenir militairement et de riposter à toute nouvelle attaque US ou israélienne en Syrie avec l’appui du Hezbollah libanais et d’autres forces alliés.

Enfin, le haut commandement de l’Armée Arabe Syrienne (AAS) a notifié aux unités de la défense aérienne du territoire, les troisième et quatrième divisions blindées ainsi que la force balistique de l’imminence d’une attaque combinée menée par les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, Israël, la Turquie et leurs forces terroristes supplétives au sol contre la Syrie. Il est à noter que l’Allemagne et l’Italie ont refusé de particper aux bombardements injustifiés contre la Syrie.

Les bâtiments de surface des marines de guerre US dont l’USS Donald Cook sont déjà à la portée des missiles iraniens et syriens.

Des avions de combat US, britanniques et français ont été déployés ou sont en phase de déploiement en Jordanie et en Irak.

Les officiers généraux américains sont totalement convaincus et certains de pourvoir l’emporter contre les Russes en Syrie et certains d’entre eux réclament depuis des mois une frappe punitive contre les Russes, susceptible de leur faire abandonner le combat très vite.

Pour sa part, Moscou estime que toute attaque étrangère visant l’un de ses aéronefs ou unité militaire en Syrie serait un casus belli de premier ordre entraînant de facto une riposte militaire visant la suppression de la menace ennemie.

La voix de son maître (ou comment un chien obéissant s’en va-t-en guerre)


C’est vraiment pathétique, mais non moins dangereux. D’abord, il y a eu l’ordre venu d’En-haut :
Officiels israéliens : les « États-Unis doivent frapper la Syrie » parce que « Assad est l’ange de la mort et le monde se porterait mieux sans lui ».
Puis il y a eu la réponse immédiate du serviteur appelé :

Trump : « Beaucoup de morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie. La zone des atrocités est verrouillée et encerclée par l’Armée syrienne, ce qui la rend complètement inaccessible au monde extérieur. Le président Poutine, la Russie et l’Iran sont responsables pour leur soutien à l’animal Assad. Prix élevé. 
Le plus étonnant n’est pas que l’esclave servile ait réagi comme l’esclave servile qu’il est. Le plus étonnant est que le prétexte utilisé dans cette fausse bannière annoncée avait été
annoncée par Nikki Haley au Conseil de sécurité de l’ONU le 12 mars, il y a presque un mois ! Cela et le fait que Trump n’a probablement pas réalisé qu’on lui avait dit de ne menacer que la Syrie et pas la Russie et l’Iran. Mais, qui sait, peut-être que les néocons et les Juifs psychopathes enragés qui dominent aujourd’hui la Maison Blanche et les USA lui ont effectivement dit d’aboyer aussi contre la Russie et l’Iran, je ne pense pas que ça les dérangerait.
Ce qui semble certain est que toute agression militaire contre la Syrie est motivée par Israël avec lequel il est techniquement en guerre depuis 1973.

La Russie révèle ce que détruiront avant tout les «missiles intelligents» US en Syrie

L’attaque imminente de «missiles intelligents» américains contre la Syrie, dont parle Donald Trump, aurait une autre mission que celle de frapper les terroristes. Selon le ministère russe des Affaires étrangères, ces missiles brouilleront les pistes dans l’enquête sur l’emploi présumé d’armes chimiques dans la Ghouta orientale.

Les «missiles intelligents» américains dont parle le Président Trump peuvent détruire les preuves d’emploi d’armes chimiques en Syrie, a déclaré mercredi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

«Les inspecteurs de l’Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ont-ils été avertis que les missiles intelligents étaient sur le point de détruire toutes les preuves d’utilisation d’armes chimiques au sol? Ou bien la mission est de vite brouiller les pistes par les frappes de missiles intelligents pour que les inspecteurs internationaux n’aient rien à chercher?», a indiqué Mme Zakharova sur Facebook.

Le Suzerain semble hésiter, les Vassaux le bec dans l'eau (par Observatus geopoliticus)

Pendant que les vassaux français et britanniques de l'empire bavent d'envie de lancer leurs trois missiles et demi sur la Syrie, Washington semble soudain prendre du recul.
 

Dans la grande lignée de Flamby Ier, Micron nous assure sans rire qu'il a les preuves de l'implication du gouvernement syrien dans l'attaque chimique. On ne lui demandera pas d'où elles viennent, il ne doit pas le savoir lui-même... A Londres, la Thérèse du mois de May ne prend pas ces pincettes, pressée qu'elle est d'éviter un débat au Parlement après son formidable retournement de veste -
mardi : "nous avons besoin de plus de preuves sur ce qui s'est vraiment passé" ; mercredi : c'est Assad, il faut le bombarder !
L'empressement juvénile (visite saoudienne, lobby israélien ?) des deux bouffons de l'Empire contraste avec les informations qui nous parviennent d'outre-Atlantique. Après son pet du cerveau twitterique d'hier, le Donald semble s'être
quelque peu calmé, sans que l'intervention confuse de l'occupant de la Maison Blanche ne présage d'ailleurs de la réalité d'une possible intervention US : "Je n'ai jamais dit quand aurait lieu une attaque en Syrie, ça peut être bientôt ou pas".
Plus intéressant encore est
l'aveu de Mattis, un pragmatique peu va-t-en guerre celui-là, devant le Congrès américain :

"Nous n'avons pas de troupes engagées sur place, je ne peux pas vous dire que nous avons des preuves sur l'attaque chimique, même si nous avons des pistes via les médias et les réseaux sociaux [!] que de la chlorine ou du sarin a été utilisé".

A en tomber par terre... Ne vous attendez évidemment pas à en lire une ligne dans la presstituée officielle.
Tout ceci explique sans doute pourquoi, alors que Londres et Paris se fourvoient dans le ridicule,
l'Allemagne et l'Italie ont refusé de participer à la mauvaise farce. Quant au sultan, dont l'économie en crise a bien besoin du nombre record de touristes russes prévu cette année, il opte pour faire marche arrière la queue entre les jambes, appelant à la retenue (ce qui ne manque pas de sel venant de sa part) et refusant de prendre parti entre les deux grands :

"Nous sommes mal à l'aise à l'idée que certains pays confiants dans leur puissance militaire ont transformé la Syrie en arène de bras de fer [l'hôpital qui se fout de la charité, soit dit en passant]. Nous n'avons pas l'intention de renoncer à notre alliance avec les États-Unis ou à notre relation stratégique avec la Russie, que nous avons formée dans un large éventail de domaines comme l'énergie, la sécurité ou le travail commun sur les problèmes régionaux, avec l'Iran également. Nos relations avec des pays comme la Russie, l'Iran ou la Chine ne sont pas une alternative à nos relations avec l'Occident, elles sont complémentaires."

Encore un peu et on aurait la larme à l’œil devant le coup de mou d'Erdogollum...
Les Iraniens, eux, ne connaissent pas ce genre de baisse de tension et Téhéran
a averti Israël dans des termes sans ambiguïté - "Tel Aviv et Haïfa seront détruites" - en cas de "stupide intervention" israélienne. Ces menaces valent ce qu'elles valent - implication du Hezbollah ? - mais elles ajoutent à l'ambiance...
Quant aux Russes, leurs radars
sont prêts et, comme rapporté hier, leurs navires voguent au plus près de la zone d'où partirait l'éventuelle attaque impériale.


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Hannibal GENSERIC