WWIII : «Bienvenue dans l'Etat islamique de France» : la vidéo anti-islam financée par un donateur de Trump.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : «Bienvenue dans l'Etat islamique de France» : la vidéo anti-islam financée par un donateur de Trump.

Le Président Macron a téléphoné au Président de toutes les Russies (26 fois la France), au sujet de la Ghouta orientale et de la situation en Syrie, rapporte l'Élysée. Lors d'une conversation initiée par le chef d'État français, ce dernier a demandé à son homologue russe de faire pression sur Damas afin de «mettre un terme à l'escalade militaire constatée au cours des derniers mois» en Syrie.

Le Président Poutine lui a répondu, que la Ghouta c'était fini, nous avons renvoyé par le bus vos émissaires Français du renseignement de la DGSE et les militaires qui aident Daesh, a essayer de renverser le régime de Bachar Al Assad, provoquant de nombreux disfonctionnements dans les chartes de l'ONU concernant la libre disposition des Peuples à disposer d'eux-mêmes ou droit à l'autodétermination.

Le locataire de l'Elysée a insisté en disant «veuillez engager la Russie à exercer pleinement son influence sur le régime syrien» pour «mettre un terme à l’escalade militaire constatée au cours des derniers mois», afin de «permettre la protection des populations civiles, la reprise crédible des négociations sur une transition politique inclusive et prévenir toute résurgence de l'Etat islamique dans la région», a fait savoir l'Elysée.

 

"il faut permettre la protection des populations civiles, la reprise crédible des négociations sur une transition politique inclusive et prévenir toute résurgence de l'Etat islamique dans la région".

 

 

Ce à quoi le Président Poutine a répondu "comme je vous l'ai déjà dit la Syrie c'est fini, DAESH et la DGSE ainsi que le MI6 sont partis en cars dans un convoi de l'Onu, avec leurs armes et leurs bagages, pour faire la Guerre avec les USA, dans le Nord et dans l'est de la Syrie, en Afghanistan, en Libye, au sahel, en Mauritanie et au Mali,  et cessez de former des Daechistes dans vos Madrassas islamiques wahhabites, gérées directement par le prince Mohammed Ben Salmane de l'Arabie saoudite, il paraît que vous en avez 450 en France, informez-vous, à Montpellier on en Juge plusieurs qui viennent de Lunel.

Il a ensuite informé son homologue français sur les accords trouvés au cours de la rencontre trilatérale entre la Russie, l'Iran et la Turquie organisée à Ankara le 4 avril. Ces accords encadrent notamment le «travail ultérieur en vue d'assurer la normalisation durable en Syrie, la consolidation de sa souveraineté, son unité, son indépendance et son intégrité territoriale», indique la présidence russe.

Il lui a posé la question: que fait votre diplomatie?  Le ministre de l'Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian , qui s'était déjà déplacé à de nombreuses reprises en Chine, notamment dans la province du Shandong, comme Président de la région Bretagne, s'est rendu à Pékin, et dans toutes les villes de chine, en balade, payé par la Bretagne et la Diplomatie Française à essayer de vendre du vin, des châteaux, des aéroports, des porcs et tutti quanti...

Pour le reste il lui a conseillé de lire la Pravda, RT ou Spoutnik, au lieu des torchons publiés par les Milliardaires de le Presse Française, financé à la fois par Matignon et Wall Street.

L’ancien Président français Nicolas Sarkozy, conseiller spécial de l'Elysée, a dit "sur le Quinquennat Macron, ça va très mal se finir, tout le monde demande sa démission, et il m'a dit qu'il y réfléchissait", "c'est une mafia pire que la mienne et il n'est pas inquiété par la Justice, c'est pour dire..." «Il est déconnecté» et «n’a pas d’emprise sur le pays».

«Bienvenue dans l'Etat islamique de France» : la vidéo anti-islam financée par un donateur de Trump

Une enquête de l'ONG Center for Responsive Politics publiée ce 5 avril révèle que plusieurs vidéos anti-islam, dont une consacrée à la France, ont été financées par un milliardaire pro-Trump pendant la campagne électorale américaine.

Des touristes qui prennent des selfies devant la Joconde affublée d'une burqa, la cathédrale Notre-Dame surmontée des dômes d'une mosquée, la fermeture des cafés parisiens pour cause de Ramadan : «Bienvenue dans l'Etat islamique de France», assène sur ces images une voix off en anglais mâtinée d'un accent français.

Cette vidéo d'anticipation anti-islam à grands renforts d'effets spéciaux avait été diffusée sur YouTube en octobre 2016 en pleine campagne électorale américaine, et réalisée par Secure America Now (SAN), une organisation anti-immigration à but non lucratif.

Une enquête de l'ONG Center for Responsive Politics, qui s'appuie sur des documents fiscaux, dévoile ce 5 avril qu'elle a été financée, au même titre que d'autres vidéos consacrées à l'Allemagne et aux Etats-Unis, par le riche donateur américain pro-Trump Robert Mercer, à hauteur de deux millions de dollars. Ronald Lauder, un autre homme d'affaires américain, membre du conseil d'administration jusqu'en 2009 de l'entreprise de cosmétique Estée Lauder, fondée par ses parents, aurait lui donné environ un million de dollars.

Parmi les autres vidéos produites par SAN, on peut notamment voir que les Allemands sont privés de saucisses au porc et de bière lors de la célèbre Oktoberfest, fête de la bière à Münich, et que la cathédrale de Berlin est surmontée de croissants islamiques.

Aux Etats-Unis, la statue de la liberté est voilée et le fameux panneau «Hollywood» sur une colline de Los Angeles a été remplacé par «Allahu Akbar [Dieu est grand, en arabe]».

Les destinataires de ces vidéos étaient ciblés précisément

Ces vidéos ont, à l'époque, notamment été partagées sur Facebook. Elles ciblaient particulièrement les électeurs américains hésitants (les swing voters) de l'Etat du Nevada et de la Caroline du Nord, fait savoir le site américain Qwartz spécialisé dans l'actualité économique

 

Une société aurait volé les données de millions de comptes
Lire l'article :
➡️ https://francais.rt.com/international/48971-facebook-tourmente-societe-vol-donnees-millions-comptes 

Lire aussi : Les révélations sur la campagne électorale de Trump peuvent-elles faire vaciller Facebook ?

À l’approche de sa visite en Russie, Emmanuel Macron a téléphoné à Vladimir Poutine pour discuter de la Syrie ainsi que des relations entre Paris et Moscou.

Emmanuel Macron s'est entretenu par téléphone vendredi matin avec le Président russe au sujet de la Ghouta orientale et de la situation en Syrie, rapporte l'Élysée. Lors d'une conversation initiée par le chef d'État français, ce dernier a demandé à son homologue russe de faire pression sur Damas afin de «mettre un terme à l'escalade militaire constatée au cours des derniers mois» en Syrie.

Ce geste doit permettre, selon lui, «la protection des populations civiles, la reprise crédible des négociations sur une transition politique inclusive, et prévenir toute résurgence de Daech dans la région», indique la présidence française dans un communiqué.

Le Kremlin a de son côté ajouté également dans un communiqué que Vladimir Poutine avait informé son homologue français sur les accords trouvés au cours de la rencontre trilatérale entre la Russie, l'Iran et la Turquie organisée à Ankara le 4 avril. Ces accords encadrent notamment le «travail ultérieur en vue d'assurer la normalisation durable en Syrie, la consolidation de sa souveraineté, son unité, son indépendance et son intégrité territoriale», indique la présidence russe.

Concernant la situation dans la Ghouta orientale, Vladimir Poutine a mis en valeur une «opération de sauvetage sans précédent à l'égard de la population locale ainsi que l'évacuation des radicaux qui renonçaient à déposer les armes».

Le chef d'État russe a par ailleurs attiré l'attention de son homologue sur la «nécessité de conjuguer les efforts» en vue d' «accorder une aide humanitaire à ceux qui en ont besoin sur le territoire de la Syrie».

Le Kremlin ajoute par ailleurs que lors de la conversation, les Présidents ont évoqué la prochaine visite d'Emmanuel Macron en Russie, prévue les 24 et 25 mai.

L’ancien Président français a montré qu’il portait plutôt un regard sceptique et critique à l’égard de l’actuel. «Il est déconnecté» et «n’a pas d’emprise sur le pays»: voici comment Nicolas Sarkozy, cité par Le Parisien, a caractérisé l’actuel chef de l’État.

Nicolas Sarkozy a lancé plusieurs critiques ciblant Emmanuel Macron, ses propos ont été cités par le quotidien français Le Parisien. Même si l'on pouvait penser que l'ancien Président français avait une certaine sympathie à l'égard de son successeur, il s'est trouvé qu'il s'inquiétait du fait que la ligne politique macroniste puisse déclencher «une éruption» et que «la société était extrêmement violente».

Ainsi, d'après Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron «ne s'adresse qu'à la France qui gagne, pas à celle qui perd». Et de rajouter: «Il est déconnecté…».

L'ancien Président de la République française estime même que son successeur est «trop sûr» de lui. Et de suggérer: «Ça va très mal finir…».

Il y a quelques semaines, dans sa première interview depuis des années, Nicolas Sarkozy a adressé à l'actuel Président un certain nombre de conseils. Il a ainsi tenu à insister sur le fait que l'emploi du temps du Président c'était «tout de suite» et qu'il était nécessaire de mettre en place les projets en temps voulu, en évoquant le fait qu'une partie des promesses de la campagne présidentielle de Macron avaient été repoussées après son élection.

Alors que la cote de popularité d'Emmanuel Macron dégringole, l’ex-Président de la République française Nicolas Sarkozy lui délivre quelques conseils pour sa présidence lors de sa première interview depuis longtemps. Enfin, arriver au pouvoir ce n’est qu’une moitié du travail.

Absent de la scène politique depuis fort longtemps, l'ancien Président français Nicolas Sarkozy a brisé le silence ayant accordé un entretien au Emile Boutmy Magazine de l'association des Sciences-Po. Dans ses confidences, l'ancien chef de l'État français adresse à l'actuel Président un certain nombre de conseils. Tout cela arrive à pic, surtout sur fond de forte baisse de la popularité d'Emmanuel Macron.

«Le Président français doit être un grand Européen. Il faut proposer un nouveau traité», explique Nicolas Sarkozy avant de poursuivre: «Sans transgression, sans rupture des habitudes, sans pensées libres, il n'y a pas de progrès».

Même si à cet égard les dires de l'ancien chef de l'État français à l'encontre de Macron sonnent un peu élogieux, Nicolas Sarkozy laisse entendre qu'il ne faut pas reporter la réalisation des promesses électorales.

Rappelons qu'en juillet Emmanuel Macron et Édouard Philippe avaient repoussé une partie des promesses de la campagne présidentielle.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, tient à insister sur le fait que l'emploi du temps du Président c'est «tout de suite» et qu'il est nécessaire de mettre en place les projets en temps voulu:

«Tout ce que vous ne faites pas en juillet, vous ne le ferez pas en septembre, et tout ce que vous ne faites pas en septembre, vous ne le ferez pas en décembre. Voilà pourquoi le calendrier n'attend pas. C'est notamment vrai pour la baisse des impôts».

Cet éventail de conseils s'achève par le sujet de la «réforme de la justice» que l'ex-chef de l'État français aborde également:

«La justice est un pouvoir indépendant, il ne peut pas exister de pouvoir sans contre-pouvoir, sans équilibre des pouvoirs».