WWIII : CONTRE LES VELLEITES DE MACRON ET THERESA MAY, POUTINE EST DETERMINE A APPUYER SUR LE BOUTON NUCLEAIRE, DE LA MÊME FACON QUE THERESA MAY L'A ENVISAGE POUR L'EUROPE, MACRON RESTE UN SUIVEUR SANS MOYENS EN TUANT LE CONTRIBUABLE ET EN S'OFFRANT DU LUXE AUX FRAIS DE LA PRINCESSE.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : CONTRE LES VELLEITES DE MACRON ET THERESA MAY, POUTINE EST DETERMINE A APPUYER SUR LE BOUTON NUCLEAIRE, DE LA MÊME FACON QUE THERESA MAY L'A ENVISAGE POUR L'EUROPE, MACRON RESTE UN SUIVEUR SANS MOYENS EN TUANT LE CONTRIBUABLE ET EN S'OFFRANT DU LUXE AUX FRAIS DE LA PRINCESSE.

IL NE VAS PAS TENIR LONGTEMPS, ET CELA VA MAL SE PASSER SELON SON MEILLEUR CONSEILLER NICOLAS SARKOZY, qui a connu une remontée de ses bretelles par POUTINE.

Selon le président français en visite d’État à Washington, il n’y a pas de « plan B » pour empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique, et MACRON y voit là l'occasion de mobiliser la Coalition qui a promis des sanctions encore plus dures pour la Russie et son allié l'IRAN.

La Guerre du Pétrole et des Energies va avoir lieu de façon Nucléaire, toute déstabilisation du Moyen Orient par des remises en cause, et des démembrements de Nations, provoqueront l'étincelle salvatrice d'un Nouveau Monde du Nouvel Ordre Mondial sans Multilatéralisme, et sans Hégémonies. Le Capitalisme est mort d'avoir voulu que tout soit à bas prix, dans une organisation de productions de masse, dans un modèle de destruction des relations humaines et des ressources naturelles, qui ne peuvent plus suivre un alignement par le bas.

Les gesticulations de MACRON pour répéter sans cesse le comportement du binôme USA-FR, et pour le justifier n'est pas du goût de TRUMP, qui lui veut récupérer 7000 Milliards des Pays du Golfe, pour les dépenses de l'Armée Américaine sur 18 ans de bons et loyaux services à la récupération d'un Energie fossile qui commence à nous faire défaut. La transition énergétique ne se fait pas, et nos "Démocraties fragiles", sont déstabilisées et vont basculer dans le terrorisme et l'insécurité.

Les Nations semblent se refermer sur elles-mêmes et protègent leur pré-carré.

Le survivalisme va devenir la Mode des nouveaux BLING-BLING, et l'autonomie et la sécurité individuelle, prendra la place des devoirs de l'ETAT qu'il ne pourra plus exercer. Les réformes de Macron sont des cadeaux aux plus riches, et son train de vie est incompatible avec un Président de tous les Français. Il y aurait 15 Millions d'armes en circulations en France et 15 Millions de terroristes prêts à la Guerre Civile.

www.rtl.fr/actu/debats-societe/il-y-aurait-plus-de-15-millions-d-armes-en-circulation-en-france-7793150521

Attaque nucléaire : Poutine déterminé à appuyer sur le bouton.

Les Plans sont déjà opérationnels à Moscou.

Les experts de l’Organisation du traité de l'Atlantique nord, (Otan), estiment que les menaces de Moscou sur une riposte nucléaire à toute attaque américaine contre la Russie ou ses alliés sont bien sérieuses.

À en croire le journal Raï al-Youm, qui paraît à Londres, alors qu’on est témoin de la montée de tension entre la Russie et l’Occident, les experts militaires américains croient que Moscou est bien déterminé à riposter à toute attaque militaire américaine contre ses intérêts.

Suite à la menace d’une nouvelle frappe contre la Syrie brandie par l’ambassadrice américaine à l’Onu, Nikki Haley, Moscou a promis de riposter, si la vie de ses militaires se trouvait en danger.

En effet, la Russie formule ces menaces en référence aux renseignements auxquels elle a accédés. Selon ces données, le Pentagone envisagerait de bombarder les bâtiments gouvernementaux au cœur de Damas, capitale syrienne où sont déployées les forces russes.

Le président russe, Vladimir Poutine a évoqué il y a deux semaines devant l’Assemblée fédérale de la Fédération de Russie, l’existence d’un nouveau missile intercontinental SARMAT d’une portée sans précédent. Lancé à partir de la Russie, le missile en question est en mesure d’atteindre le continent américain, de n’importe quelle direction, même par le pôle sud, et rendre ainsi caduque toute défense antimissile concentrée comme celle déployée en Alaska.

Poutine a réaffirmé que toute utilisation d’armes nucléaires, qu’elles soient de faible, de moyenne, ou de n’importe quelle puissance, contre la Russie ou ses alliés sera considérée comme une attaque nucléaire contre ce pays.

 « Les représailles seront instantanées avec tout ce que cela implique », a-t-il martelé.

Des experts de l'Otan et du secrétaire américain à la Défense croient que la Russie ne fait pas de promesse creuse et que les frappes aériennes des bombardiers le Tupolev Tu-95 et le Tupolev Tu-160 conçus pour tirer des missiles nucléaires contre l'Occident ne sont pas à écarter. 
Les chasseurs russes ont volé dans le ciel des pays européens tels que la Grande-Bretagne, la France, le Portugal, l'Espagne et l'Italie, sillonnant parfois le ciel des pays de l’Amérique du Nord dont les États-Unis et le Canada. Ils ont survolé même jusqu’au ciel du Venezuela. Les relations entre la Russie et l’Occident se sont détériorées pour cause de deux dossiers : la Syrie, la Crimée. 

La Grande-Bretagne se prépare désormais officiellement pour une guerre contre la Russie 

Mercredi 21 février, le ministre britannique de la Défense, le conservateur Gavin Williamson, a annoncé que le Royaume-Uni changeait sa stratégie de défense principale, passant d'une stratégie ciblant les terroristes non gouvernementaux (Al-Qaïda, etc) à une stratégie ciblant trois pays : la Russie, la Chine et la Corée du Nord. Il a reconnu qu'une augmentation massive des dépenses militaires sera nécessaire à cette fin, et que des « économies » devront être réalisées dans d'autres domaines de dépenses gouvernementales, comme les services de santé, et les dépenses militaires contre le terrorisme.

Le titre du London Times du 22 février était « La Russie est une plus grande menace pour notre sécurité que les terroristes  ». Leur rédactrice en chef concernant la Défense, Deborah Haynes, y écrivait que :

«  La menace que représentent des États comme la Russie et la Corée du Nord pour la Grande-Bretagne est plus grande que celle que représente le terrorisme, a déclaré hier le secrétaire à la Défense, ce qui marque un changement important dans la politique de sécurité.

Gavin Williamson a laissé entendre aux députés que plus d'argent et un changement dans la structure des forces armées seraient nécessaires dans le cadre d'une révision de la défense pour relever le défi d'un conflit entre États, ce que la Grande-Bretagne n'a pas eu à envisager depuis une génération…

C'est un changement par rapport à la stratégie de sécurité nationale publiée en 2015, qui a d'abord inscrit le terrorisme international sur la liste, et qui s'inscrit dans le droit fil de la décision prise le mois dernier par les États-Unis de déclarer la « concurrence stratégique » de pays comme la Chine et la Russie comme son principal objectif plutôt que de lutter contre le terrorisme…

Il a décrit « l'affirmation accrue » du Kremlin, comme une multiplication par dix de l'activité de ses sous-marins dans l'Atlantique Nord, une présence russe croissante dans la région méditerranéenne et son implication dans la guerre en Syrie. Mais vous voyez alors de nouvelles nations qui commencent à jouer un rôle plus important dans le monde, comme la Chine…

Interrogé sur la question de savoir si M. Williamson admettait que cela aurait un effet indirect sur la façon dont les forces armées britanniques étaient structurées et sur leur état de préparation à la guerre, M. Williamson a répondu « Oui, c'est le cas ». »

Tout comme ce qui s'est passé lorsque le Premier ministre britannique Tony Blair a fait de son pays le chien de garde du président américain George W. Bush lors de l'invasion de l'Irak en 2003, la Première ministre britannique Theresa May a fait de son pays le chien de garde du président américain Donald Trump dans les invasions à venir, de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine.

La presse aux États-Unis et dans les pays alliés (comme le Royaume-Uni) pourrait avoir de la difficulté à convaincre leurs populations que l'augmentation des dépenses militaires afin de conquérir la Russie, la Chine, la Corée du Nord et - comme le président américain Trump souhaite également l'inclure - l'Iran (mais il va probablement utiliser l'allié américain qu'est Israël pour cette partie de l'opération), pourrait être difficile, car, par exemple, le même jour, le 22 février, Gallup a rapporté que 59 % des Américains désapprouvent Trump (et 37 % l’approuvent) sur la question des « relations avec la Russie », et si on revient au 23 mars 2017, Public Integrity titrait « Le public est favorable à la réduction des dépenses de défense, pas d'ajouter des milliards de plus, constate un nouveau sondage » et il y était écrit que :

«  Le budget proposé par le président Trump pour 2018 ne suit pas l'opinion publique, selon un nouveau sondage.

Le sondage, réalisé par le Programme de Consultation Publique (PCP) de l'Université du Maryland, a révélé que même si Trump a proposé une augmentation de 54 milliards de dollars des dépenses fédérales pour les forces armées, la majorité des Américains préfèrent une réduction de 41 milliards de dollars. Alors que Trump a proposé une augmentation de 2,8 milliards de dollars pour la sécurité intérieure, une majorité d'Américains est favorable à une réduction de 2 milliards de dollars…

Les propositions de Trump étaient en contradiction avec les préférences des républicains et des démocrates…

La majorité des personnes interrogées au sein du parti républicain ont déclaré qu'elles souhaitaient maintenir le budget de défense dit « de base », ou principal, au niveau actuel, bien qu'elles soient favorables à une réduction de 5 milliards de dollars des dépenses concernant le budget pour les « opérations des contingents à l'étranger », notamment en Afghanistan et en Irak…

Ces résultats, à leur tour, étaient étonnamment semblables aux conclusions d'une enquête menée en 2012 par le Centre pour l’Intégrité Publique, le PCP, et le Centre Stimson, un groupe d'étude à but non lucratif sur les politiques de Washington. Lorsqu'on a demandé aux participants de cette enquête ce qu'ils feraient du budget de la défense de base d'Obama, la majorité des participants étaient favorables à une réduction d'au moins 65 milliards de dollars, passant de 562 à 497 milliards de dollars…  »

La situation risque d'être encore plus difficile au Royaume-Uni, où, selon un sondage de Gallup en 2017, comme indiqué dans leur « Classement des Dirigeants Mondiaux  : 2018 », les habitants du Royaume-Uni à qui on a demandé « Approuvez-vous ou désapprouvez-vous les performances professionnelles des dirigeants des États-Unis  ? » ont été 63 % à désapprouver et 33 % à approuver, et l'approbation nette (-30%) a diminué de 26 % par rapport à la notation du précédent président, Obama (-4%), en 2016.

Par conséquent, pour que les dirigeants y parviennent, il faudra qu'il y ait un divorce total, même de la prétention d'être des « démocraties », car, sur la base d'une décision si importante quant à savoir s'il devrait y avoir ou non une troisième guerre mondiale (et, si c'est le cas, si l'Iran devrait y être une cible), il ne serait possible d'aller à l'encontre de l’écrasante majorité de l'opinion publique que dans ce qui est effectivement une dictature (ce qui a été scientifiquement prouvé pour les États-Unis). Donc : il sera difficile d'y parvenir, mais au moins aux États-Unis - qui est une dictature avérée - c'est possible.

Alors que la presse, à la fois aux États-Unis, et au Royaume-Uni, a délibérément gonflé les mensonges du gouvernement, affirmant que, selon l'AIEA, Saddam Hussein n'était qu'à six mois de posséder des armes nucléaires, ils pourraient ne pas le faire cette fois-ci contre des pays réellement dotés d'armes nucléaires, parce qu'il n'y a probablement pas encore, ni dans un proche avenir, suffisamment de bunkers de milliardaires souterrains profonds - comme ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici - pour les protéger des explosions nucléaires, et encore moins quoi que ce soit pour protéger quiconque contre l'hiver nucléaire et la famine mondiale qui en résulteraient.

Ainsi, peut-être, l'avidité atteindra-t-elle enfin ses limites : l'auto-préservation pure et simple. C'est une chose quand un pays étranger, comme l'Irak - ou la Libye, ou la Syrie, ou le Yémen - est détruit, mais c'en est une autre quand le monde sera lui-même détruit. Le degré de folie que le complexe militaro-industriel suppose aujourd'hui parmi le grand public pourrait tout simplement ne pas exister.

Enfin, les entreprises de fabrication d'armes des gouvernements occidentaux pourraient devoir faire face à la chute brutale de leurs valeurs boursières, que toutes méritent tant, et qui a déjà été retardée pendant des décennies - depuis au moins 1991, quand l'Union soviétique, son communisme et son alliance militaire avec le Pacte de Varsovie ont tous pris fin, et que tout ce qui reste disponible en tant qu'épouvantails qui doivent être tués pour « sauver le monde » c'est : la Russie, la Chine, la Corée du Nord - et peut-être (si les Saoudiens et Israël veulent faire ce qu'ils veulent), l'Iran.

Ce qui n'est pas encore clair c’est quand - si jamais - les pays « démocratiques » occidentaux (les États-Unis et leurs alliés, les milliardaires qui s’y trouvent) atteindront la limite de leur cupidité impériale. Mais si le monde est leur limite, alors il n'y a pas de limite du tout, parce que le monde lui-même prendra fin avant que cette limite soit atteinte. Et maintenant, ce n'est pas seulement Donald Trump qui ouvre la voie, mais Theresa May s'est jointe à sa marche somptueuse vers l'anéantissement mondial.

Eric Zuesse

Note de la traductrice : Je suis personnellement beaucoup moins optimiste que l’auteur concernant la propension des journalistes à ne pas suivre le mouvement par peur de l’anéantissement mondial. Il suffit de repenser à cet article de The Economist qui appelle peu ou prou à déclencher la guerre contre la Russie et la Chine car ces pays contestent l’hégémonie américaine, pour se rendre compte que les journalistes des médias de masse ont perdu tout sens commun, et sont incapables d’appréhender les réelles conséquences de leurs appels à la guerre.

Source : Strategic Culture

Hélas, ce n’est pas fini !

Commençons par un bref résumé des événements.

Il y a environ un mois, Nikki Haley annonce au Conseil de sécurité de l’ONU que les États-Unis sont prêts à violer les règles de ce même Conseil de sécurité en cas d’attaque chimique en Syrie

Puis les Russes ont annoncé qu’ils avaient la preuve qu’une attaque chimique sous fausse bannière est en préparation en Syrie ;

Puis une attaque chimique (supposée) se produit (dans un endroit encerclé et essentiellement contrôlé par les forces gouvernementales !) ;

L’OIAC envoie des enquêteurs (même si les puissances occidentales clament haut et fort qu’aucune enquête n’est nécessaire) ;

Les Anglosionistes bombardent la Syrie ;

Puis le Conseil de sécurité de l’ONU refuse de condamner la violation de ses propres règles et décisions ;

Enfin, les États-Unis d’Amérique parlent d’une « frappe parfaite ».

Maintenant, dites-moi : avez-vous l’impression que c’est terminé ?

Si vous me dites que 32 sur 103 n’est pas parfait, je vous répondrais que vous êtes à côté du sujet. En fait, 32 sur 103 est une incitation supplémentaire à bombarder de nouveau !

Examinons les choses différemment pendant une seconde et posons-nous la question : qu’a démontré l’attaque anglosioniste, en fait ?

Le grand public occidental est si définitivement zombifié que les attaques sous fausse bannière peuvent désormais être annoncées quatre semaines à l’avance ;

Les Européens vivent maintenant selon la devise « mon honneur s’appelle solidarité » (une variante de la devise SS « mon honneur s’appelle fidélité ») ;

Emmenés par les États-Unis, les pays occidentaux n’ont pas d’objection à des guerres déclenchées en violation de leurs propres lois nationales ;

Le Conseil de sécurité de l’ONU n’a pas d’objection à des guerres déclenchées en violation de la Charte des Nations Unies et du droit international ;

Les dirigeants de la République populaire de Chine, dans leur infinie sagesse, agissent comme s’ils n’avaient rien de personnel en jeu et agissent comme des spectateurs ;

Les Israéliens, par l’intermédiaire des néocons de l’ONU, contrôlent maintenant totalement l’Empire et l’utilisent pour « nettoyer la maison d’à côté ».

J’entends déjà les objections. Elles ressemblent à peu près à ça :

– Mais l’attaque a été un échec lamentable !
– Et alors ? L’Empire n’a rien payé pour la mener.
– Mais les Américains ont cillé ! Ils ont attaqué depuis l’espace aérien jordanien et depuis la mer Rouge ! Ils ont totalement évité les Russes ! Ils ont peur d’eux !
– Et alors ? Ils ont encore bombardé un allié russe en totale impunité.
– Mais vous ne suggérez quand même pas que les Russes auraient dû déclencher une guerre contre les États-Unis à partir d’une attaque qui n’a même pas tué une seule personne ?
– Non, bien sûr que non, mais en ne prenant aucune mesure, les Russes n’ont pas non plus réussi à dissuader de futures attaques.
– Mais qu’auraient pu faire les Russes ?

ÇA, c’est la bonne question !

Examinons les choses d’un peu plus près. Grosso modo, les Russes ont le choix entre trois types de mesures de représailles : politique, économique et militaire. Cependant, chacune d’elle a un ensemble spécifique de prérequis qui sont actuellement problématiques, pour le moins :

Mesures

Politique

Économique

Militaire

Prérequis

Suppose un minimum de décence, d’intégrité et de respect de la loi par le reste de la planète.

Suppose que d’autres pays, en particulier la Chine, seraient prêts et en mesure de soutenir ces mesures.

Suppose que la Russie a la capacité militaire de vaincre la « coalition » anglosioniste.

Réalité actuelle

La Russie peut gémir, tempêter, se plaindre, protester, faire appel à des valeurs plus élevées,  à la logique ou au faits – tout le monde s’en fout.

Les Chinois et les autres ne sont pas prêts pour l’instant à faire quoique ce soit pour soutenir la Russie.

La Russie peut vaincre militairement les Anglosionistes, mais seulement en risquant l’avenir de notre planète.

Cela peut se résumer en une phrase simple : l’hégémonie anglosioniste est une menace pour l’ensemble de la planète, mais personne à part la Russie et l’Iran n’est prêt à l’affronter. Quel paradoxe !

Le soi-disant « Occident chrétien » est devenu un parasite volontaire pour son hôte sioniste et les seuls qui ont le courage et l’intégrité morale de l’affronter sont les chrétiens orthodoxes et les musulmans. Sic transit gloria mundi en effet…

Mais ce qui est encore plus important, c’est que s’il est vrai que les néocons américains n’ont pas réussi à lancer le genre d’attaque massive qu’ils auraient voulu et s’il est vrai que l’attaque américaine a été à peu près aussi boiteuse que possible, il faut complètement oublier ces faits. Les faits ne comptent simplement pas. Ni la logique. Tout ce qui compte, ce sont les perceptions !

Et la perception est que « nous » (les dirigeants anglosionistes et leurs serfs) avons « botté le cul » d’Assad et que « nous le referons » si « nous » en avons envie. C’est tout ce qui importe dans L’Empire des illusions que l’hégémonie anglosioniste est devenue.

Dès que vous comprendrez cela, vous devrez aussi accepter que Trump avait raison : c’était une « frappe parfaite » (de nouveau, pas dans la réalité mais dans le monde d’illusions créé autour d’elle).

La boucle est bouclée.

L’hégémonie anglosioniste exige que la planète entière s’incline et la vénère.  À l’exception de la Russie et de l’Iran, tout le monde se met à genoux ou, au mieux, détourne les yeux. Dans leur réalité illusoire, les « Méricains » se sentent autorisés à frapper la Russie ou l’Iran à n’importe quel instant.  Il n’y a rien que l’Iran puisse faire pour les arrêter et alors que la Russie le peut, elle ne peut le faire qu’au risque de l’avenir de notre planète entière.

Maintenant, dites-moi : pensez-vous réellement que ce soit terminé ?