WWIII : LA RUSSIE EST PRÊTE POUR LA GUERRE NUCLEAIRE: Le Fakemmanuel Macron, le tordu de la Ripoublique, le roquet du Touquet, l'ami du Fouquet's et de Sarkozi son conseiller particulier, s'est cru bon de déclarer la Guerre à la Russie et au Président Vladimir Poutine, de toutes les Russies, sur simple présomption de culpabilité.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : LA RUSSIE EST PRÊTE POUR LA GUERRE NUCLEAIRE : Le Fakemmanuel Macron, le tordu de la Ripoublique, le roquet du Touquet, l'ami du Fouquet's et de Sarkosy son conseiller particulier, s'est cru bon de déclarer la Guerre à la Russie et au Président Vladimir Poutine, de toutes les Russies, sur simple présomption de culpabilité. Macron tient toujours à voir Poutine en Mai, sur son terrain, pour lui parler des droits de l'homme en Tchétchénie, et des Gaz mortels utilisés par le BOUCHER DE DAMAS. LES FOUS DE L'ELYSEE ET DE MATIGNON NE RESPECTENT PLUS LE DROIT INTERNATIONAL. LA RUSSIE EST PRÊTE POUR LA GUERRE NUCLEAIRE.

Le Premier ministre Edouard Philippe s'est exprimé devant l'Assemblée nationale sur la question syrienne. Il persiste et signe concernant le supposé usage d'arme chimique à Douma, qu'il a attribué à Damas, Edouard Philippe a promis une réaction française. «Je veux dire que les alliés du régime [syrien de Bachar Al-Assad] ont une responsabilité particulière dans ce massacre», a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe le 10 avril devant l'Assemblée nationale, évoquant la supposée attaque chimique à Douma, dans la Ghouta orientale, qu'il a ainsi attribué à l'armée syrienne. Edouard Philippe a également accusé Damas de «violation de la trêve» prévue par le Conseil de sécurité de l'ONU. Promettant une «réaction» française, il a déclaré: «Ce recours à ces armes [chimiques] n'est pas neutre, il dit des choses sur le régime et notre réaction à l'usage de ces armes dira des choses de ce que nous sommes.»

MACRON DONC PAS LE SEUL FOU DE LA REPUBLIQUE 

Les États-Unis s’exposent à de graves conséquences en cas de recours à la force contre la Syrie, selon l’ambassadeur russe à l’Onu, Vassili Nebenzia. La Russie serait obligée de répliquer sur le territoire des protagonistes en Syrie, c'est à dire bombarder les USA ou la FRANCE.

L’Iran a averti Israël que son opération de frappes contre l’aéroport militaire Tiyas en Syrie, qui a provoqué la mort de quatre citoyens iraniens, «ne restera pas sans réponse», a déclaré un responsable du pays, en visite à Damas ce mardi, selon Al Mayadeen.

Le problème palestinien est le principal obstacle à l’établissement de bonnes relations entre Israël et tous les autres États du monde arabe et islamique, selon l’ancien diplomate israélien Yakov Kedmi qui en parle à Sputnik. Commentant les relations entre l'Iran et Israël qui sont loin d'être amicales et ont un impact sur plusieurs problèmes du Proche-Orient, l'ex-directeur de l'organisation israélienne Nativ Yakov Kedmi a noté que la paix entre ces deux pays pourrait advenir si le pouvoir en place dans la République islamique changeait son attitude envers l'État hébreu. C'est ce qu'a déclaré le spécialiste à Sputnik en marge de la 7e Conférence de Moscou sur la sécurité internationale.

Depuis longtemps, l’affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 fait couler beaucoup d’encre, moins pour celui de MACRON car les milliardaires de la publicité ont payé directement les factures. Plusieurs questions restent en suspens: quelle motivation guidait le colonel? Pourquoi Sarkozy lui a-t-il tourné le dos? Dans une interview à Sputnik, l’interprète de Kadhafi, Moftah Missouri, livre des détails exclusifs.(fin de page)

Bien entendu la présomption d'innocence n'existe pas pour la Russie qui a perdu tous ses droits internationaux. 

Par deux fois Le Président des Français élu à 10% des voix dont 56% par opposition à la famille LE PEN, se permet de mettre en danger de mort les Français par des frappes Nucléaires de riposte ou de prévention, venant de la Russie, sur simple allégation sans preuve de la famille SKRIPA, empoisonnée soit disant au Novishock, par les Russes et la Russie et son KGB-SFB.

Il s'avère dans cette affaire que le Novichock n'est pas en cause, ni les Russes, ni le KGB-SFB, ni d'un empoisonnement mais d'un restaurant que la famille SKRIPAL a fréquenté à Londres, famille dont la fille va très bien, et dont le père se remet. On notera quand même, une très faible virulence pour ce poison supposé militaire et Novichock professionnel qui tue immédiatement ses victimes. Un laboratoire Anglais a par ailleurs, écarté définitivement le Novichock incriminé.

Olivier Lepick, un expert en armes chimiques, biologiques et nucléaires, s'est entretenu avec RT pour discuter de la puissance des agents neurotoxiques suite au rétablissement des Skirpals. Lepick, de la Fondation pour la recherche stratégique, a déclaré à Daniel Hawkins de RT que Novichok est "très toxique" et "cinq à huit fois plus toxique que VX" - mieux connu sous le nom d'agent venimeux X, une arme chimique tueuse découverte à Porton Down en Angleterre au début des années 1950. "Une petite quantité [de Novichok] aurait dû tuer M. Skripal," a déclaré Lepick.

La seconde fois, qui n'est pas la moindre où MACRON a failli nous faire tuer aux Gaz toxiques de la Ghouta orientale, c'est par l'annonce de 48 Morts et de bébés qui ne respiraient plus, et des mères éplorées qui avaient cessé d'exister tant le mélodrame était poignant, d'image et de télévisions diffusées par les casques blanc, organisme d'aide officiel financés par le Royaume Uni et les Etats-Unis, qui ont leur propre studio de cinéma, et qui ont publiés de fausses images et de fausses scènes de crimes, de façon à faire croire qu'il y avait eu massacre au Gaz, pour de nouvelles interventions de bombardement sur la Syrie et sur l'Animal d'Assad, le Boucher de DAMAS.

Deux faux en très peu de temps, la Loi sur les FAKES NEWS n'est pas prête de continuer à nous enfumer, sur la réalité, des intentions, et des comportements abjects du Président Macron, à la fois irresponsable et incompétent. Son Conseiller de l'Elyssée, en la personne de Nicolas Sarlozy, l'homme aux 246 non lieux à poursuivre, dans son épopée judiciaire, en tant qu'avocat marron, comme le sont 99% de la profession, ne va guerre mieux, et la joyeuse équipe devrait donné lieu de la part du public des citoyens médusés, d'un profond rejet, et d'un appel à témoins pour crier très haut MACRON DEMISSION, LE PEUPLE AUA TA PEAU, AVANT QUE TU AIES LA NÔTRE. Il faut se dépêcher, car notre vie est endanger, et les risques que nous font courir, cet équipe de Pieds Nickelés, et pire que l'arme Nucléaire, dont MACRON TOUT FIER DIT "L'ARME NUCLEAIRE C'EST MOI"

A ce moment du constat, n'importe quel psychiatre vous le dira, il ne faut plus tarder sur les solutions, quittez la France et réfugiez-vous aux antipodes en vous mettant sous terre.

Ce constat est fait également par l'Eglise Catholique, qui est éberluée dans le lien ci-dessus, qu'il s'appelle du nom de la Bombe Atomique et qui se pose des questions. Aux dernières nouvelles, ils seraient prêt à l'accueillir chez les Bernardins avec Sarkozy qui ne vas pas bien. Le Siège de l'Elysée est donc libre comme celui des Cathos Sédévacantistes ou sede vacante. 

L'ancien président français François Hollande publie ce 11 avril Les leçons du pouvoir où il revient sur son quinquennat. L'ancien chef de l'Etat consacre un chapitre à Emmanuel Macron, un homme qui «ne s'inscrit pas dans l'histoire de la gauche et qui est à son compte pour dépouiller la France et les Français». Pour Thierry Meyssan, c'est la Fin du Droit International, et l'envoi de missiles sans savoir d'où ils viennent.

Nicolas Sarkozy serait soigné pour troubles du comportement, et Macron également !
Une équipe internationale de médecins se relaierait jours et nuits, 7 jours sur 7, autour du chevet de l'ancien chef d’État, le diagnostic est sévère. Le stress après une troisième mise en examen serait à l'origine de ses troubles. Plus que jamais, l'avenir de Nicolas Sarkozy semble durablement compromis, en tout cas très incertain.

Certains s’en doutaient, d’autres le craignaient, aujourd’hui le diagnostic est clairement posé : l’ancien président de la République souffrirait de troubles du comportement.

Sa dernière mise en examen dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 aurait déclenché une « crise paroxystique » que les médecins qui se succèdent  autour de lui n’arrivent toujours pas à juguler, tous se déclarent « impuissants ».

Il vivrait un « véritable enfer » d’après une de ses proches, électrice dans les Alpes-Maritimes et militante de longue date du L.R avec qui nous sommes en contact régulier.

Trop de pression, trop de stress, suite, sans doute, à l’accumulation de ces mises en examen.

C’est humain, qui peut prétendre, en effet,  avoir suffisamment de ressources psychologiques pour faire face sereinement aux multiples menaces judiciaires en cours quand on sait qu’on est directement impliqué dans une bonne douzaine d’affaires qui pourraient se conclure par 53 ans d’emprisonnement (cumulés), condamnation assortie d’amendes  dont le montant pourrait s’élever à un total de  7 560 500 € ?

D’après notre informatrice, la dimension pécuniaire serait de « second ordre », ce que semble d’ailleurs confirmer Carla Bruni, elle ajoute, en sanglotant bruyamment ,  « il a quand même plus de 63 ans » ce qui n'a strictement rien à voir avec sa richesse financière.

Hyperactivité, agressivité, agitations diverses, instabilité, troubles obsessionnels compulsifs –toc– sont les principaux symptômes identifiés par l’équipe de psychiatres qataris et nord-américains qui s’affairent au chevet de l’ancien président, jour et nuit, 7 jours sur 7.

Ces troubles psychiatriques touchent toutes les populations, sans distinction de sexe ou d’âge (ni de fonctions…) ils peuvent être chroniques ou permanents, malheureusement permanents dans le cas de Nicolas Sarkozy.

Le fait de choisir des médecins étrangers n’est pas aussi innocent qu’il n’y parait, Sarkozy serait également atteint par un syndrome paranoïaque aigu…il se méfie de la presse, de la justice et maintenant de la médecine française, il est sujet à ce que les spécialistes appellent la "complotite".

C'est une maladie psychiatrique gravissime faisant partie des psychoses, dans lesquelles la personne atteinte ne se rend pas compte de sa maladie, ce qui est le cas de Nicolas Sarkozy, on le sait bien, c’est même ce qui le caractérise le mieux.

Écoutons ce qu’en disent les médecins spécialistes :

« L’apparition des troubles peut être progressive. Des changements d’attitude, des propos bizarres, un retrait du groupe familial, l’éloignement des amis, la perte d’intérêt pour les activités habituelles.
D’abord, on ne comprend pas ou on ne veut pas comprendreon donne à ces comportements une cause extérieure : crise d’adolescence, chagrin amoureux, échec scolaire, peur des examens, ou prise de drogues . Il arrive aussi que le début des troubles soit brutal (c’est notamment le cas au cours des schizophrénies) et entraîne un risque réel pour la personne et pour son entourage : tentative de suicide, extrême agitation, violence, fugues. »

On donne à ces comportements une cause extérieure : est-il nécessaire de rappeler ici les arguments de Sarkozy ? ce n'est pas lui, il n'était pas là, c'est un complot politique...passons !

Apparition progressive des symptômes : pour qui se souvient du parcours de Nicolas Sarkozy il est incontestable qu'il présentait des signes inquiétants depuis très longtemps déjà, depuis la mairie de Neuilly sur Seine, l'épisode "Human bomb" l'aurait marqué, Sarkozy se serait pris pour Kurt Russel dans le film Backdraft, début d'un dédoublement de la personnalité.

Des propos bizarres : Nicolas Sarkozy en tiendrait tous les jours, paraît-il, sur Edwy Plenel, sur Médiapart, sur Fabrice Arfi…une véritable obsession ! mais rien, curieusement, sur Laurent Mauduit, pourtant cofondateur, lui aussi, de Médiapart.

L’éloignement des amis : toujours selon notre source niçoise, Nicolas Sarkozy aurait pris ses distances vis-à-vis de Claude Guéant et de Brice Hortefeux, ce qui assez cocasse quand on sait que son contrôle judiciaire l’empêche précisément d’entrer en contact avec eux…encore plus cocasse quand on sait que l’ex a décidé de faire appel de son contrôle judiciaire.

On ne sait plus qui se méfie de quoi, de qui...

La confusion et l’incohérence semblent accompagner les symptômes déjà identifiés, accompagner et aggraver.

Extrême agitation, violence : la seule évocation de Médiapart ou d’Edwy Plenel, plonge Nicolas Sarkozy dans un état catatonique.

Pour information « La catatonie est un syndrome psychiatrique s'exprimant à la fois dans la sphère psychique et motrice. Elle constitue notamment une forme d'expression de nombreuses pathologies autant neurologiques que psychiatriques. Elle était considérée autrefois comme une forme exclusive de la schizophrénie »

On notera au passage que cette définition (...s'exprimant à la fois dans la sphère psychique et motrice) jette un éclairage nouveau sur les tics tête-coup-épaules qui accablent Sarkozy depuis plusieurs dizaines d'années. Personnellement, je m'interrogeais, maintenant je comprends mieux.

Nicolas Sarkozy est sur le point de devenir « le cas Sarkozy », sorte de référence et de point de départ pour la recherche scientifique en matière de maladies dégénératives, il y avait un « avant Sarkozy » il y aura un « après Sarkozy ».

C’est certain.

Un « cas » atypique, mais grave, très grave.  

La fugue : que dire…il serait tenté de quitter le territoire français, de fuir, on parle de Doha, au Qatar, l’ancien président y compterait de nombreux amis, « de vrais amis » ajoute notre niçoise dans un sourire doré qui en dit long…

À l’heure où nous imprimons, nous ne savons pas si le juge Tournaire a été informé de cette possibilité de fuite, le secret professionnel risque de compliquer une fois de plus le bon déroulement de la justice.

Un détail m’intrigue tout de même, la présence d’un médecin qatari  d’origine sud-américaine,  un certain Paulo Bismuto, qui se déclare Chef de Service et responsable coordinateur de toute l’équipe médicale qui a diagnostiqué les affections dont souffre l’ancien président.

De là à ce que toute cette histoire de troubles comportementaux soit créée de toutes pièces dans le seul objectif de plaider l’irresponsabilité pénale…

P.S : Je tiens à la disposition de ceux et de celles qui me le demanderaient (gentiment) la liste précise voire exhaustive de tous les symptômes liés à ces troubles comportementaux, plus de 35 manifestations pathologiques identifiées, NS atteint le score très remarquable de 91%, 33 exactement sur 37 !

Le chef du laboratoire militaire britannique affirme que la Russie n’est pas identifiée comme la source de l’empoisonnement de Skripal

Les scientifiques du laboratoire militaire britannique de Porton Down n’ont pas identifié la Russie comme la source de l’agent neurotoxique utilisé dans la prétendue tentative d’assassinat de l’ancien agent double Sergei Skripal et de sa fille, Yulia.

Gary Aitkenhead, directeur du Laboratoire de science et technologie de Porton Down (DTSL), a déclaré à Sky News que les scientifiques n’avaient « pas vérifié la source précise » des substances utilisés lors de l’attaque de Salisbury du 4 mars.

Son aveu confirme que l’establishment britannique est coupable d’un canular criminel, surpassant même celui du dossier « du renseignement » douteux fabriqué pour justifier l’invasion américaine de l’Irak en 2003.

Il est à noter que les médias américains et britanniques ont largement ignoré la déclaration d’Aitkenhead, qui met en difficulté les efforts de l’establishment politique d’augmenter les tensions avec la Russie afin de justifier non seulement le réarmement militaire, mais de réprimer l’opposition politique intérieure au nom de la lutte contre « l’ingérence » étrangère. Bien que le Guardian ait rapporté l’information dans son édition en ligne, celle-ci avait disparu de la une à la mi-journée.

« Ce n’est pas notre travail [DTSL] » de déterminer où l’agent a été fabriqué, ni par qui, a déclaré Aitkenhead. Il ne pouvait pas non plus confirmer que l’agent utilisé était un novichok, le poison de qualité militaire qui, selon le gouvernement britannique, ne peut avoir été fabriqué que par la Russie.

« À ce stade […] nous avons pu établir qu’il s’agissait de novichok ou de cette famille » (italique ajouté), a-t-il dit. Interrogé pour savoir si la Russie pourrait être confirmée comme la source, il a dit que DTSL avait seulement fourni « l’information scientifique au gouvernement » qui « a ensuite utilisé un certain nombre d’autres sources pour rassembler les conclusions sur lesquelles il s’appuie ».

Les déclarations d’Aitkenhead font voler en éclat l’utilisation par le gouvernement britannique de l’empoisonnement apparent des Skripal pour monter des provocations de l’OTAN contre Moscou.

Le Premier ministre, Theresa May, a déclaré au parlement le 12 mars que l’agent utilisé contre les Skripal était « d’un type » (novichok) fabriqué en Russie. « Sur la base de l’identification positive de cet agent chimique par des experts de renommée mondiale à Porton Down […] le gouvernement a conclu qu’il était très probable que la Russie était responsable » d’une tentative de meurtre sur le sol britannique, a-t-elle dit.

Le premier ministre n’a pas présenté la moindre preuve pour étayer son accusation, et sa formulation de pseudo-justification « très probable » a été présentée de manière à laisser une marge de manœuvre.

Le ministre des affaires étrangères, Boris Johnson, n’a pas affiché une telle prudence, affirmant qu’il était « d’une probabilité irréfutable » que le Kremlin ait autorisé l’attaque. Rejetant l’insistance persistante de la Russie qui dit ne pas être impliquée, Johnson accusa Moscou d’une « montagne de mensonges » et compara le président russe Vladimir Poutine à Hitler.

Johnson a ensuite affirmé que Porton Down lui avait dit qu’ils avaient « identifié positivement l’agent neurotoxique comme étant russe ». Interrogé à la radio allemande Deutsche Welle pour savoir d’où il tenait l’information « que la source de cet agent neurotoxique, le novichok, est russe », Johnson a répondu que « Quand je regarde la preuve. Je veux dire les gens de Porton Down, le, euh, le laboratoire [ils ont des échantillons], ils étaient absolument catégoriques. Et j’ai demandé au type moi-même, j’ai dit « êtes-vous sûr » et il a dit, « il n’y a aucun doute ». »

Se fondant là-dessus, la Grande-Bretagne a demandé et obtenu l’expulsion de 130 diplomates russes de 26 pays – notamment des États-Unis – et a exigé l’accélération des efforts de l’OTAN contre les « activités déstabilisatrices » de la Russie.

Répondant à la déclaration de Porton Down, le président russe Vladimir Poutine a demandé une enquête sur l’incident de Salisbury, exprimant sa préoccupation face à « la vitesse à laquelle la campagne anti-russe a été lancée ».

Le caractère provocateur et imprudent de ces démarches a été souligné par le ministre de la défense, Gavin Williamson. S’adressant aux troupes britanniques stationnées à la frontière entre l’Estonie et la Russie, faisant partie du renforcement militaire de l’OTAN contre Moscou, il a menacé : « La patience du monde est à bout avec le président Poutine et ses actions ».

Maintenant, il est clair que c’est le gouvernement britannique qui est coupable d’une « montagne de mensonges ». Comme l’a averti le WSWS, « L’explication la plus plausible de l’empoisonnement à Salisbury est que le malheureux M. Skripal, un agent double retraité et sa fille ne sont que des dommages collatéraux dans une conspiration conçue par les agences de renseignement américaines et britanniques pour poursuivre des objectifs géostratégiques très précis.

Dans les semaines qui ont suivi la découverte des Skripal empoisonnés, les autorités britanniques ont refusé de fournir à Moscou des échantillons de l’agent qui serait à l’origine de cet empoisonnement, comme le requiert la Convention sur les armes chimiques (CAC) supervisée par l’Organisation des Nations Unies pour la prévention des armes chimiques (OIAC).

Le gouvernement britannique et les médias malléables ont constamment changé leur récit – allant d’un empoisonnement des Skripal par l’« opioïde fentanyl » jusqu’à un agent neurotoxique de qualité militaire. Le moyen de leur contamination a également nécessité un ajustement du récit, d’un cadeau introduit au Royaume-Uni par Yulia, au système de ventilation de leur voiture en passant par une poignée de porte de la maison de Skripal.

Ayant prétendu que les Skripal et le Sergent Nick Bailey, qui aurait aussi été contaminé, ne survivraient probablement pas, Bailey a été libéré de l’hôpital le 22 mars. Puis, jeudi, Yulia a également fait un rétablissement apparemment miraculeux. On ne sait toujours pas où elle se trouve, ainsi que son père, qui serait toujours dans un état critique. Le gouvernement britannique continue d’interdire à la Russie d’avoir accès aux victimes.

La déclaration d’Aitkenhead semble avoir pris le gouvernement et les médias de court. Quand il a été révélé qu’il devait parler à Sky News, tout le monde supposait qu’il allait étayer la version du gouvernement.

Le chef de DTSL a dit que le poison impliqué était « quelque chose qui est probablement seulement à la portée des capacités d’un acteur étatique » (italique ajoutée), mais ceci est loin de l’insistance catégorique de Johnson pour dire que c’est bien le cas.

De plus, l’affirmation d’Aitkenhead selon laquelle l’agent déployé serait une « substance extrêmement toxique » pour laquelle il n’existe aucun antidote connu, ne fait que soulever d’autres questions. Compte tenu de l’affirmation de Johnson selon laquelle le novichok soi-disant utilisé est « dix fois plus puissant » que n’importe quel autre agent toxique de qualité militaire, comment se fait-il que deux des trois victimes atteintes se sont maintenant rétablies, et pourquoi plus de personnes n’ont-elles pas été atteintes ?

L’interview d’Aitkenhead a eu lieu la veille de la convocation de l’OIAC mercredi à La Haye pour discuter de l’attaque de Salisbury à la demande de Moscou. Le résultat de l’enquête de l’OIAC doit être annoncé au début de la semaine prochaine.

Depuis quelques jours, Moscou a renforcé ses dénonciations des allégations britanniques, accusant les services secrets britanniques d’être impliqués dans l’attaque.

Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que le Royaume-Uni et les États-Unis « avaient recours à des mensonges ouverts, à une désinformation flagrante » pour préparer un affrontement avec Moscou encore plus dangereux que durant la guerre froide.

« Cela peut aussi être bénéfique pour le gouvernement britannique qui s’est retrouvé dans une situation désagréable après avoir manqué aux promesses faites aux électeurs sur les conditions du Brexit », a-t-il dit, faisant référence à la crise politique occasionnée par la sortie britannique de l’Union européenne.

Interrogé par Sky News pour répondre à une allégation aussi grave, les commentaires d’Aitkenhead étaient particulièrement remarquables. Il a dit qu’il était « impossible qu’une chose pareille vienne de chez nous ou sorte des quatre murs de nos établissements. »

« Nous traitons un certain nombre de substances très toxiques dans le cadre de notre travail », a-t-il poursuivi. Mais Porton Down a « les plus hauts niveaux de sécurité et de contrôle » et a été régulièrement contrôlé par l’OIAC. « [S]’il y avait le moindre soupçon que les choses dans notre possession passaient à travers les murs de notre établissement, alors nous ne serions pas autorisés à fonctionner ».

Porton Down est situé à seulement huit miles de Salisbury. Cet établissement secret est le centre de la recherche britannique sur les armes chimiques, qui remonte à la Première Guerre mondiale. En 2008, le ministère de la défense (MoD) a accepté un règlement à l’amiable de 3 millions de livres sterling d’indemnisation concernant des centaines d’anciens combattants qui avaient servi de cobayes au sein de l’établissement entre 1939 et 1989. Les participants avaient été informés qu’ils prenaient part aux études sur des remèdes contre le rhume, mais certains avaient été empoisonnés avec du sarin et d’autres agents nocifs.

En 2003, Porton Down occupait un rôle clé dans la propagande gouvernementale sur les armes de destruction massive en Irak. Quelques semaines après le début de la guerre en Irak, le Dr David Kelly, expert en armes chimiques, travaillant à Porton Down, a été cité comme la source des allégations selon lesquelles le gouvernement travailliste de Tony Blair aurait « pimenté » des informations sur les capacités militaires de l’Irak afin de justifier une guerre préventive. Kelly a été retrouvé mort quelques semaines plus tard, le 17 juillet 2003.

La semaine dernière, il a été révélé que le ministère de la défense (MoD) britannique avait mené un important exercice de guerre chimique dans la plaine de Salisbury quelques jours avant l’empoisonnement des Skripal. Le « scénario d’exercice réaliste » de trois semaines impliquait 300 militaires, les DSTL et les Royal Marine Commandos pour tester leur état de préparation face aux menaces « chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires », se vantait un communiqué du MoD du 20 février.

Julie Hyland

Article paru en anglais, WSWS, le 4 avril 2018

Des militaires russes se sont rendus dans la ville syrienne de Douma pour enquêter sur les circonstances de l’attaque chimique présumée. Selon la vidéo qu’ils ont filmée, il n’y a aucune trace d’utilisation d’armes chimiques.

Rien à Douma n’indique qu’il y a eu une attaque chimique dans cette ville syrienne, a annoncé le ministère russe de la Défense diffusant une vidéo à l’issue d’une visite de spécialistes des Troupes de la protection radio, chimique et biologique à l’hôpital de Douma.

«Pendant cette visite, nous avons établi que l’hôpital n’avait pas accueilli de personnes présentant des symptômes d’intoxication aux substances chimiques comme le sarin ou le chlore. L’examen des patients se trouvant dans cet établissement médical a montré qu’il n’y avait aucune personne souffrant d’intoxication à des agents neurotoxiques comme le sarin ou le chlore», a indiqué Alexandre Rodionov, chef du groupe d'experts.

Selon lui, les experts Troupes de la protection radio, chimique et biologique du ministre russe de la Défense se sont rendus à l’hôpital de Douma pour «questionner les témoins et mener une enquête sur cet incident».

Les radicaux du groupe Jaysh al-Islam ont précédemment accusé les forces gouvernementales syriennes d'avoir eu recours, samedi 7 avril, à des armes chimiques contre un hôpital de Douma, dans la Ghouta orientale. Ces allégations ont été reprises par les puissances occidentales. Le Président américain Donald Trump a estimé que la Syrie devrait «payer le prix fort pour l'attaque chimique». La Russie a démenti l'information sur une bombe au chlore qui aurait été larguée par des militaires syriens sur Douma. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que l'intox sur l'emploi d'armes chimiques par l'armée syrienne était destinée à justifier les actions des terroristes et les éventuelles frappes militaires étrangères. Le ministère syrien des Affaires étrangères a pour sa part indiqué que les accusations portant sur l'utilisation d'armes chimiques par les forces gouvernementales étaient ennuyeuses et peu convaincantes.

Les États-Unis s’exposent à de graves conséquences en cas de recours à la force contre la Syrie, selon l’ambassadeur russe à l’Onu, Vassili Nebenzia.

Les États-Unis s’exposent à de graves conséquences en cas de recours à la force contre la Syrie, selon l’ambassadeur russe à l’Onu, Vassili Nebenzia. La Russie serait obligée de répliquer sur le territoire des protagonistes en Syrie, c'est à dire bombarder les USA ou la FRANCE.

«Par les canaux appropriés, nous avons déjà informé la partie américaine qu'un recours à la force sous de faux prétextes contre la Syrie, où se trouvent des militaires russes à la demande du gouvernement légitime de ce pays, pourrait conduire aux conséquences les plus graves», a déclaré l'ambassadeur russe à l'Onu, Vassili Nebenzia, lors d'une réunion du Conseil de sécurité sur la Syrie. Le diplomate a appelé les Occidentaux à «renoncer à la politique guerrière» et à en finir avec des visées déraisonnables lançant un défi à la sécurité mondiale. Il a souligné que personne n'avait donné aux dirigeants occidentaux le mandat de gendarmes du monde. L'ambassadeur russe a ajouté que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France appliquaient une politique de confrontation à l'égard de Moscou utilisant un large éventail de méthodes et un ton qui n'existait pas même à l'époque de la guerre froide. Plusieurs sites d'opposition et la chaîne qatarie Al-Jazeera ont publié des informations sur l'utilisation présumée de chlore par l'armée syrienne à Douma, en Ghouta orientale. Selon eux, plusieurs dizaines de civils auraient été tués.

L'hôpital de Douma, le seul établissement médical de la ville, n'a pas confirmé les informations sur des blessés civils. La Russie a démenti l'information sur une bombe au chlore qui aurait été larguée par des militaires syriens sur Douma. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que l'intox sur l'emploi d'armes chimiques par l'armée syrienne était destinée à justifier les actions des terroristes et les éventuelles frappes militaires étrangères. Le ministère syrien des Affaires étrangères a pour sa part indiqué que les accusations portant sur l'utilisation d'armes chimiques par les forces gouvernementales était ennuyeuses et peu convaincantes.

Ces allégations ont été reprises par les puissances occidentales, le Président américain Donald Trump ayant estimé que la Syrie devrait «payer le prix fort pour l'attaque chimique».

Depuis longtemps, l’affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 fait couler beaucoup d’encre. Plusieurs questions restent en suspens: quelle motivation guidait le colonel? Pourquoi Sarkozy lui a-t-il tourné le dos? Dans une interview à Sputnik, l’interprète de Kadhafi, Moftah Missouri, livre des détails exclusifs.

Au lendemain de sa mise en examen dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007, l'ancien Président français Nicolas Sarkozy a assuré fin mars n'avoir «jamais trahi la confiance des Français».

Moftah Missouri, diplomate libyen et interprète officiel franco-arabe de l'ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, dévoile dans une interview à Sputnik ce qui se cachait derrière l'affaire Sarkozy-Kadhafi et livre des détails exclusifs.

L'accord du colonel avec Sarkozy en détails

En 2005, le ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'est rendu en Libye et a rencontré non seulement son homologue libyen, mais aussi le chef de l'État libyen.

Leur conversation a duré une quarantaine de minutes, se souvient l'interprète. Le ministre de l'Intérieur a déclaré à Mouammar Kadhafi qu'il voulait se présenter aux élections présidentielles de 2007. «Il [Kadhafi] lui a dit: c'est un plaisir pour moi d'avoir un ami comme vous à la tête de la République française. On va vous encourager dans ce sens et on va vous soutenir», raconte M. Missouri.

 

Lorsque Nicolas Sarkozy a déclaré sa candidature, il avait un groupe appartenant à sa campagne électorale en charge du dialogue avec les Libyens. Ces discussions ont abouti à une sorte de lettre à l'adresse du Guide de la révolution qui faisant mention de la contribution libyenne à la campagne électorale du futur Président pour un montant de 50 millions d'euros. «Moi personnellement, je n'ai pas vu de mallettes portées par-ci par-là, je ne travaillais pas dans les rouages de l'administration libyenne», précise l'interprète.

 

«Quelques jours plus tard, la lettre est arrivée au bureau. Comme c'était lui qui décidait en fin de compte, il a coupé la poire en deux. Il a dit "il faut lui donner par exemple une vingtaine de millions"», se souvient l'interprète.

 

En réponse à la question de la journaliste française Delphine Minoui, Kadhafi a révélé qu'il avait réellement contribué à la campagne électorale du Président Sarkozy, sans donner le montant exact ce jour-là. «Le Guide lui a dit «eh bien, c'est simple, vous laissez vos coordonnées à l'ambassadeur Missouri et je vais vous faire parvenir le montant par le truchement de l'ambassadeur Missouri. Le lendemain il m'a dit verbalement et oralement de sa propre bouche qu'il s'était renseigné et que le montant était de 20 millions. Mais je ne sais pas s'il s'est trompé, par exemple en parlant en dollars ou en euros, je ne peux pas vraiment être sûr et certain de la devise.»

Les motivations et les désillusions de Kadhafi dans son alliance avec Sarkozy    

Pour expliquer ce soutien financier, la presse avance parfois que le colonel a été guidé par la promesse de Sarkozy de retirer de la liste d'Interpol un proche de M. Kadhafi.

À la demande de Sputnik pour expliquer les motivations de Kadhafi, M. Missouri a listé les objectifs libyens sur la scène internationale:

«La Libye reste orientée vers l'Afrique, la Lybie avait des projets pour le continent africain comme le satellite africain QAF, comme le dinar nord-africain, comme l'armée unie africaine et plusieurs autres projets et investissements», déclare l'interprète, notant qu'en ce qui concerne la France, il s'agissait d'une «unité politique au moins dans le contexte politique [de l'époque, NDLR]».

Puis, le colonel Kadhafi s'est retiré du projet de Sarkozy pour une union méditerranéenne: le Président français voulait y inclure l'État hébreu tandis que Kadhafi lui a suggéré de laisser de côté toute la partie asiatique du monde arabe et d'inclure l'Égypte et la Grèce, explique l'interprète, avant d'ajouter: «Comme Sarkozy était vraiment très enthousiasmé par son projet et voulait inclure à tout prix l'État hébreu, le Guide s'est retiré».

Suite à l'invitation du colonel à Paris, plusieurs accords et contrats ont été signés, se souvient M. Missouri. «Et puis le Président Sarkozy est sorti voir la presse, (…) et il a dit  "on a soudé ou scellé notre amitié par des contrats énormes"».

 

© AP Photo/ Michel Euler
Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi

«Mais je pense que la Lybie a mis beaucoup de retard à s'exécuter et il se pourrait que le Président Sarkozy se soit senti humilié par rapport à son opinion publique, parce qu'il avait déclaré auparavant que les relations étaient au beau fixe et qu'il y avait une sorte de coopération très active sur le plan économique, scientifique, culturel, etc. C'est peut-être pour cela. Et le Guide y avait contribué, peut-être pour neutraliser la France en Afrique, peut-être pour s'assurer du soutien politique au moins de la France en ce qui concerne le projet du Nil.»

Néanmoins, M. Missouri précise qu'il ne connaissait pas la visée exacte du colonel et qu'il ne voulait pas entrer dans des analyses personnelles.  

Quant à savoir si Kadhafi avait accepté l'accord avec Sarkozy pour retirer de la liste d'Interpol son gendre Abdullah Senoussi ou pour lever les restrictions économiques contre la Libye, M. Missouri ne donne pas de réponse claire, mais indique que les dirigeants libyen et français en ont parlé lors d'une rencontre.

Pourquoi Sarkozy s'est détourné du colonel

Moftah Missouri a mis en avance sa théorie de la rupture entre le colonel et le Président français.

«Je ne sais pas vraiment. Peut-être les raisons (…) que je vous ai citées: peut-être, le dinar, etc. Aussi, il y a une participation d'une compagnie française dans un secteur particulier, le secteur gazier. Il y avait un bloc 66, le bloc 66 qui est le bloc, je pense, le plus riche en gaz naturel. Et les contrats entre les deux pays stipulaient qu'aucun autre pays ou compagnie n'interviendrait. Et on s'est aperçu que le Qatar avait acheté un pourcentage de la compagnie Total et c'est pourquoi la Libye avait annulé le contrat», suppose-t-il.

Toutefois, M. Missouri admet que le Guide «toujours s'attendait à ce changement d'humeur, il a même dit que ce candidat à la présidence n'était pas vraiment dans son assiette.»

La couverture tronquée des évènements par la presse mainstream pointée du doigt

En ce qui concerne la couverture des événements en Libye en 2011, l'interprète a précisé qu'«il y avait plusieurs manifestations, pas une seule, à Tripoli, c'est ce qu'on appelait à l'époque les  manifestations millionnaires. La guerre contre Kadhafi comprenait aussi la partie médiatique».

Quant aux informations transmises par des gens sur place affirmant que l'Otan bombardait des sites civils, les qualifiant de militaires, ignorées par les médias mainstream, l'interprète se souvient qu'«à l'époque, la télévision libyenne de son côté a largement couvert les bombardements et montrait les images. L'Otan a qualifié les frappes de "dommages collatéraux", mais s'est excusée une ou deux fois pour ces erreurs».

«La "communauté internationale", c'est-à-dire les pays qui contrôlent cette communauté-là, agressaient la Libye et ont violé le mandat donné par la résolution. La résolution parlait de l'établissement d'une zone de restriction de vols. Si un avion militaire libyen vole, décolle, il peut être abattu à tout moment, mais l'Otan a commencé à détruire tous les appareils libyens, même ceux qui étaient cloués au sol et même des vaisseaux qui n'étaient pas couverts par la résolution.»

Quels autres pays ont-ils bénéficié d'une aide financière du colonel? 

«Si vous regardez le budget du ministère français des Affaires étrangères, vous allez vous apercevoir qu'il s'agit d'un montant de 2 milliards 700 millions d'euros, dont environ 800 millions qui sont alloués à la coopération et à l'aide bi- et multilatérale entre la France et les pays satellites. Ce n'est pas une pratique qui concerne simplement la Libye ou la France, c'était monnaie courante dans tous les pays», raconte l'interprète.

Selon lui, le colonel n'était pas très avare en ce qui concerne toute aide politique destinée à des pays latino-américains, asiatiques, arabes, européens, que ce soit de l'aide politique ou économique ou même financière.

guerre
 
 

Je viens de passer environ 2 heures à écouter un débat télévisé d’experts russes sur ce qu’il faut faire au sujet des États-Unis. Voici quelques points intéressants.

1) Ils ont tous convenu que les Anglo-sionistes (bien sûr, ils ont utilisé les mots « USA » ou « pays occidentaux ») n’allaient qu’aller plus loin dans l’escalade et que la seule façon d’arrêter tout cela est d’amener délibérément le monde au point où une guerre complète entre les Etats-Unis et la Russie était imminente ou même commencée localement. Ils ont dit que la Russie avait fondamentalement tort de répondre par de simples mots aux actions occidentales.

2) Il est intéressant de noter qu’il y avait aussi un consensus sur le fait que même une attaque américaine à grande échelle contre la Syrie arriverait trop tard pour changer la situation sur le terrain, qu’il était beaucoup trop tard pour cela.

3) Une autre conclusion intéressante est que la seule vraie question pour la Russie est de savoir s’il serait préférable pour elle de retarder cette crise maximale ou d’accélérer les événements et de faire en sorte que tout se produise plus tôt. Il n’y a pas eu de consensus à ce sujet.

4) Ensuite, il y a eu un consensus sur le fait que plaider, raisonner, demander l’équité ou la justice, ou même le bon sens, était futile. Le point de vue russe est simple : l’Occident est gouverné par une bande de voyous soutenus par des médias infiniment menteurs et hypocrites, tandis que le grand public occidental a été désespérément zombifié. L’autorité des soi-disant « valeurs occidentales » (démocratie, État de droit, droits de l’homme, etc.) en Russie est maintenant morte.

5) Il y a également un large consensus sur le fait que les élites américaines ne prennent pas la Russie au sérieux et que les efforts diplomatiques russes actuels sont vains (en particulier à l’égard du Royaume-Uni). La seule façon de changer cela serait de prendre des mesures très sévères, y compris des mesures diplomatiques et militaires. Tout le monde était d’accord pour dire que parler avec Boris Johnson serait non seulement une perte de temps totale, mais aussi une énorme erreur.

6) A ma grande surprise, l’idée que la Russie pourrait avoir à couler quelques navires de l’US Navy ou à utiliser des Kalibers contre les forces américaines au Moyen-Orient a été considérée comme une option réelle, peut-être inévitable. Vraiment – personne ne s’y est opposé.

Tirez-en vous-même vos propres conclusions. Je dirai simplement qu’aucun des « experts » ne représentait ou ne travaillait pour le gouvernement russe. Les experts gouvernementaux ont non seulement de meilleures informations, mais ils savent aussi que la vie de millions de personnes dépend de leurs décisions, ce qui n’est pas le cas pour les soi-disant « experts ». Pourtant, les propos de ces experts reflètent, je pense, un consensus populaire grandissant.

Source: La Saker