WWIII : MACRON-DEMISSION : LA GUERRE est déclarée avec la Russie. «Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar el-Assad», a affirmé le président français Emmanuel Macron ce 12 avril au cours d'une interview sur TF1, répondant aux questions de Jean-Pierre Pernault. Les RUSSES et les CHINOIS vont riposter dès les premières frappes de l'OCCIDENT, et ainsi de suite.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : MACRON-DEMISSION: LA GUERRE est déclarée avec la Russie. «Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar el-Assad», a affirmé le président français Emmanuel Macron ce 12 avril au cours d'une interview sur TF1, répondant aux questions de Jean-Pierre Pernault. Les RUSSES et les CHINOIS vont riposter dès les premières frappes de l'OCCIDENT, et ainsi de suite.

Emmanuel Macron : «Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées par la Syrie» cette déclaration faite dans une école Maternelle, est similaire à la Mise en scène de Bush fils, pendant la destruction des tours jumelles le 11 septembre 2001.

Trump est sur le WARPATH: Le STRIKE FORCE, un navire de guerre américain, appareille alors que la Russie craint un conflit de guerre généralisée, avec une Russie et une Chine qui ont eu le temps de se préparer. L'Allemagne ne se joint pas à la France dont les envois de Missiles avec les USA sont imminents. La Première ministre britanique Theresa May tient une réunion du "conseil de guerre". Les Parisiens doivent quitter la Capitale.

Le président de la commission de Défense de l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey (LREM), estime qu'un maintien au pouvoir de Bachar el-Assad en Syrie, n'est «plus d'actualité»... même si la girouette Emmanuel Macron soutenait le contraire en juin 2017.

Non seulement il a triché comme Sarkozy à l'élection Présidentielle par le budget hors-normes de sa campagne, non seulement, il détruit l'existence des Français les plus pauvres et les plus fragiles, en ayant réussi une Politique de grèves généralisées, mais sur le Plan International il annonce qu'il a des preuves d'utilisation d'armes chimiques utilisées par le régime de Bachar Al Assad en Syrie, alors que les laboratoires clandestins des casques blancs produisent du Gaz Sarin et du Gaz au Chlore, financés par l'Occident, et les militaires français et anglais qui se tenaient dans la Ghouta Orientale, pour entraîner DAESH et leur faire faire des attentats sous faux drapeaux, c'est donc le Régime Syrien qui en est la cause.

Messieurs les Militaires, Messieurs les Généraux, vous qui voulez rebâtir la France, j'espère que ce ne sera pas sur un tas de Ruines, et dans ce cas il vous faut tout de suite reprendre la Main, et tuer les traîtres à l'origine de l'engagement de la France dans la Guerre sur des bases d'allégations mensongères et non contrôlées, et de services d'enquêtes, qui ne sont pas arrivés à la conclusion ni d'un épandage de Gaz, ni de la mise en cause du Régime Syrien. Si vous ne le faites pas vous serez considérés à jamais comme des suiveurs, et des traîtres à la France et aux Français. Nous les Français, nous voulons des preuves, émises par des organismes indépendants et fiables.

 

Quoi de plus neutre pour un Président qui vient de programmer un attentat de 3500 américains, que de l'apprendre dans une école de petits enfants!

«Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar el-Assad», a affirmé le président français Emmanuel Macron ce 12 avril au cours d'une interview sur TF1, répondant aux questions de Jean-Pierre Pernault.

Interviewé ce 12 avril par Jean-Pierre Pernault sur TF1, le président français Emmanuel Macron a fait savoir que la France avait «la preuve» que «des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar el-Assad». «Nous aurons des décisions à prendre en temps voulu», a poursuivi le locataire de l'Elysée.

Il a également signalé que la France prendrait une décision sur d'éventuelles frappes en Syrie au moment «le plus utile et le plus efficace» et quand toutes les informations concernant la supposée attaque chimique auraient été «vérifiées».

Nous aurons des décisions à prendre en temps voulu

Le président de la République a ajouté qu'il n'autorisera pas une «escalade» dans la région, alors que la confrontation entre les Etats-Unis et la Russie se poursuit.

Au cours des derniers jours, les signaux d'une probable intervention des Etats-Unis, avec la participation de la France, contre Damas se sont multipliés. L'Agence européenne pour la sécurité aérienne (EASA) a ainsi émis le 10 avril un message clair de mise en garde, invoquant «de possibles frappes aériennes en Syrie» dans les 72 heures.

Le destroyer lance-missile USS Donald Cook a quitté le même jour le port chypriote de Larnaca, où il faisait escale, et se trouve dans une zone d'où il peut facilement frapper la Syrie. D'après Reuters, le Pentagone a annoncé ce 11 avril avoir planché sur les différentes options militaires et s'est dit prêt à les présenter à Donald Trump.

Ce 12 avril, le président américain Donald Trump a de nouveau évoqué sur Twitter la possibilité d'une frappe américaine en Syrie. «Je n'ai jamais dit quand une attaque contre la Syrie aurait lieu. Ce pourrait être très bientôt ou pas si tôt du tout ! En tout cas, les Etats-Unis, sous mon administration, ont fait un excellent travail pour débarrasser la région de l'Etat islamique. Où est notre "Merci Amérique"?», a tweeté le locataire de la Maison blanche.

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L'OIAC a confirmé qu'un agent neurotoxique a bien été mis en œuvre dans l'empoisonnement de l'ex-espion russe et sa fille, confirmant les conclusions du laboratoire britannique de Porton Down. La Russie n'a toutefois pas été désignée comme coupable.

Pas de grande révélation dans le rapport très attendu de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Les conclusions sont même analogues à celles du laboratoire militaire britannique de Porton Down.

L'organisation, basée à La Haye aux Pays bas, s'est ainsi rangée ce 12 avril aux conclusions ambigües du gouvernement britannique. Selon les conclusions de l'OIAC, le poison mis en œuvre le 4 mars dernier contre Sergueï Skripal et sa fille Ioulia était bien un agents innervant, sans pour autant parler de «Novitchok». Le rapport de l'OIAC ne fait toutefois que confirmer ce point, qui ne fait guère débat, mais ne démontre en rien que l'empoisonnement ait été le fait de la Russie.

Le 12 mars, le Premier ministre britannique Theresa May affirmait déjà que l'ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille avaient été empoisonnés avec un produit de classe militaire, le Novitchok, conçu en URSS dans les années 1970 et 1980.

Un peu plus de trois semaines après, le 3 avril, le chef du laboratoire militaire britannique de Porton Down, Gary Aitkenhead, avait déclaré qu'il n'avait pas été capable de déterminer que l'agent innervant, certes développé en URSS il y a 40 ans, provenait de Russie, pour le cas précis de l'empoisonnement de Salisbury.

Le 4 mars, l'ancien agent double Sergueï Skripal et sa fille âgée de 33 ans, Ioulia, ont été empoisonnés par un agent innervant à Salisburry, dans le sud de l'Angleterre. Le 14 mars, Londres avait désigné Moscou comme responsable de cette attaque sur son territoire, Theresa May estimant, sans présenter de preuves, la culpabilité de la Russie comme «très probable».

Le Novitchok («petit nouveau» en russe) n'est pas répertorié sur la liste des armes chimiques prohibées par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. Son existence et la formule permettant de l'obtenir ont été rendues publiques par le chimiste russe Vil Mirzaïanov en 1992.

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Le président de la commission de Défense de l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey (LREM), estime qu'un maintien au pouvoir de Bachar el-Assad en Syrie, n'est «plus d'actualité»... même si Emmanuel Macron soutenait le contraire en juin 2017.

Alors qu'une intervention militaire en Syrie sous l'égide des Etats-Unis devient de plus en plus concrète, Jean-Jacques Bridey, membre de La République en marche (LREM) et président de la commission de Défense de l'Assemblée nationale, a jugé le 12 avril que l'hypothèse d'un maintien au pouvoir de Bachar el-Assad en Syrie n'était «plus d'actualité», après l'attaque chimique présumée à Douma du 7 avril. «Ça fait sept ans que ça dure, ça fait sept ans que la communauté internationale n'est pas en capacité de trouver des solutions, donc il faudra trouver une solution, mais l'hypothèse que Monsieur Bachar el-Assad reste au pouvoir après ce massacre-là n'est plus d'actualité», a déclaré Jean-Jacques Bridey sur CNews.

 

«Il faut le punir et il faut démolir, détruire toutes les capacités d'armes chimiques», a ajouté Jean-Jacques Bridey, pour qui l'opération militaire des occidentaux en Syrie «aura lieu». Il a également confirmé la responsabilité de Bachar el-Assad dans l'attaque présumée de Douma, malgré le manque de preuves. Avec ces déclarations, la France semble poursuivre ses zigzags quant à sa position géostratégique en Syrie.

Il y a quelques mois, en septembre 2017, le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, assurait, lors d'une visite en Russie, avoir une position légèrement différente. Il considérait effectivement que le départ de Bachar el-Assad «n’était pas un préalable» mais que celui-ci n'était pas «la solution et l'aboutissement du processus politique» en Syrie. La France semblait alors ménager la chèvre et le chou, estimant que la lutte contre Daesh était prioritaire.

Emmanuel Macron, pour sa part, peu après son élection à la présidence de la République, attestait le 21 juin 2017, dans un entretien pour huit quotidiens européens (Le Figaro, Le Temps, Le Soir, Süddeutsche Zeitung, The Guardian, Corriere della Sera, El Pais et Gazeta Wyborcza) avait signifié sa position. «Le vrai aggiornamento [mise à jour] que j'ai fait sur ce sujet, c'est que je n'ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout», avait alors déclaré le président français. En outre, il affirmait que «personne ne [lui avait] présenté son successeur légitime». Une prise de position qui tranchait par rapport à celle qu'il avait énoncée lors de sa campagne présidentielle, en prônant «une intervention militaire» contre le président syrien : «Bachar el-Assad n'en est pas à son premier crime. Si les faits se confirment, il faut une intervention militaire internationale [...] On ne peut pas laisser ce qui s'est passé sans sanction», avait-il développé lors d'une émission sur France 2, à propos de l'attaque chimique du 3 avril 2017 dans la ville syrienne de Khan Cheikhoun.

Invité à préciser sa pensée après cette réplique, il l'avait développée en trois points : premièrement, il souhaitait que l'ONU prenne des sanctions contre le gouvernement syrien. Deuxièmement, il souhaitait une intervention «diplomatique» de «toutes les parties», dont la France, afin d'obtenir un départ de Bachar el-Assad. Troisièmement, Emmanuel Macron rejetait l'option d'une intervention unilatérale française en Syrie, mais n'était pas contre une option militaire sous l'égide de l'ONU, contre le gouvernement syrien, ainsi que Daesh.

L'ancien président de la République François Hollande, quant à lui, avait longtemps fait du départ de Bachar el-Assad un préalable à la résolution du conflit syrien, dans une posture ni Daesh, ni Assad. En novembre 2015 à Moscou, il déclarait en effet que le président syrien n'avait «pas sa place dans l'avenir de la Syrie». La France opérerait-elle aujourd'hui un retour à la position «hollandienne» ?

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