WWIII : SYRIE : GUERRE FRONTALE US-RUSSIE: des Drones Américains abattus par les Russes. IRAN : « Si les États-Unis foulent aux pieds le Plan global d’action conjoint (PGAC), ils auront la Guerre avec nous et la RUSSIE», a déclaré le président Hassan Rohani.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : SYRIE : GUERRE FRONTALE US-RUSSIE: des Drones Américains abattus par les Russes. IRAN : « Si les États-Unis foulent aux pieds le Plan global d’action conjoint (PGAC), ils auront la Guerre avec nous et la RUSSIE», a déclaré le président Hassan Rohani. 

Ben Salmane, après qu'il ait échappé à la mort dans son Palais, se voit attribué par Donald TRUMP et MACRON, une facture de 7000 Milliards de dollars, pour 18 ans de bons services de l'Armée US. S'il ne paie pas, il envoie son MACRON, comme les USA ont déjà envoyé leur SARKOZY en Libye, afin de régler sa dette.

L'Iran et la Russie renforcent leur coopération militaire, par des traités successifs, et ont des accords de défense réciproque.

Richard Labévière : «Les Etats-Unis et leurs supplétifs veulent démanteler l’Etat syrien et s'accaparer la région».

Les attaques d'Israël contre la Syrie et l'Iran redoublent d'intensité sans que l'Iran ne réagisse. Les nouvelles implantations en Judée Samarie continuent à un rythme élevé, et les Palestiniens sont traités comme des bêtes.

La Guerre est déclarée contre les BRICS, nouvelles sanctions, abandons des accords sur le Nucléaire, interventionnisme tout azimut alors que l'Occident croule sous les dettes, et que les BRICS ont cessé leurs transactions en dollars, et que le Monde va partir en profonde récession sur l'Energie, sur les échanges, et sur la déstabilisations des Nations et des Peuples. Période d'insécurité avec des Guerres Nucléaires, sans savoir toujours qui est coupable. 

Discours de Politique MACRON-TRUMP un remake de gesticulations des USA FIRST, MACRON N'OBTIENT RIEN MAIS ASSURE SES ENGAGEMENTS SANS RESERVE A COTE DES USA, positionnez les paramêtres pour avoir le Français.

  • Syrie: des drones US s’approchent des bases

    Des observateurs politiques occidentaux font part de vols réguliers des avions d’espionnage américains au-dessus des zones en Syrie où se situent les bases militaires russes.

    Citant des sources occidentales, des médias russes ont annoncé que les avions de reconnaissance américains avaient survolé pendant quelques heures des zones à l’est de la Méditerranée, et qu’ils s’étaient approchés de la base navale de Tartous et de la base aérienne de Hmeimim sur les côtes syriennes.

    Selon le site d’information YJC (Club des jeunes journalistes, affilié à l’IRIB) qui rapporte la nouvelle, le vol d’un avion de reconnaissance électronique EP-3E Aries II de l’armée de l’air américaine, connu pour son vaste rayon d’action, près des frontières de la Syrie, a été enregistré par les systèmes radar. Ce vol a suivi celui d’un drone de reconnaissance américain de type RQ-4B Global Hawk qui avait duré plusieurs heures.

    Des observateurs politiques disent qu’un RQ-4B Global Hawk américain avait effectué son premier vol de reconnaissance près de la Syrie avant le lancement, dans la nuit du 13 au 14 avril, des frappes du trio franco-américano-britannique. Depuis, ce drone de reconnaissance américain s’approchait régulièrement des frontières syriennes, ajoutent les mêmes sources.

  • Hmeimim : l'assaut US contre la Russie?

Richard Labévière : «Les Etats-Unis et leurs supplétifs veulent démanteler l’Etat syrien et s'accaparer la région».

Dix jours après les frappes en Syrie, Richard Labévière, spécialiste du Moyen-Orient, analyse l'évolution du conflit syrien. Il a notamment souligné le rôle joué par les Occidentaux, engagés selon lui dans un phénomène de «mercenarisation» et d'infiltration par DAESH.

Invité le 24 avril sur RT France pour évoquer la situation sécuritaire en Syrie, le spécialiste du Moyen-Orient Richard Labévière est revenu en préambule de son intervention sur les récentes frappes occidentales menées dans le pays. Il a rappelé que les frappes aériennes menées par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France intervenaient à un moment crucial : la reconquête par l’armée syrienne de 90% de son territoire avec l’aide de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah.

Selon lui, ce nouveau rapport de force contraint désormais Washington à maintenir «2 000 soldats des forces spéciales dans une zone qui concerne le nord de la Syrie, le long de l’Euphrate» à la lisière de l’Irak, afin d’empêcher la Syrie de recouvrir sa souveraineté. «Les Etats-Unis, leurs supplétifs européens, les Etats du golfe et Israël veulent démanteler l’Etat syrien», a-t-il regretté. Et de poursuivre : «Les Américains recyclent des djihadistes, des mercenaires de Daesh et d'al-Nosra dans des unités des forces démocratiques syriennes […] on est là dans un phénomène classique de mercenarisation.»

Par ailleurs, il a dénoncé le crédit apporté à certaines organisations actives en Syrie. Au sujet des Casques blancs, il a affirmé : «Cette organisation non gouvernementale a été montée, installée, financée, entraînée par les services secrets extérieurs britanniques, le MI6, pour appuyer al-Nosra et les groupes armés engagés contre les forces gouvernementales syriennes.» Quant à l’Observatoire syrien des droits de l'homme, il a fait part de son étonnement de constater que des journalistes occidentaux relayaient des informations émises pas des individus proches des «Frères musulmans syriens». 

Selon Richard Labévière, ces opérations de désinformation viseraient, entre autres, à saper les efforts de paix portés par la Russie à travers les sommets d'Astana et de Sotchi. 

Lire aussi : La Russie ne croit pas en un désengagement des Etats-Unis de Syrie

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Des cibles aériennes inconnues survolant la base russe de Hmeimim, à Lattaquié, à l’ouest de la Syrie, ont été interceptées et détruites par la défense antiaérienne russe.

Les batteries antiaériennes installées sur la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie, ont détruit mardi soir des cibles inconnues, a déclaré le porte-parole de la base.

Selon la chaîne Al-Mayadeen, toutes les cibles inconnues ont été détruites par la DCA russe sans que le moindre dégât ne soit infligé à la base de Hmeimim.

«Le 24 avril, à la tombée de la nuit, les moyens de contrôle de l'espace aérien de la base russe de Hmeimim ont découvert à une certaine distance de l'aérodrome des cibles aériennes de petite taille d'origine inconnue. Le système de défense aérienne de la base russe a complètement détruit toutes les cibles», a affirmé le porte-parole de la base russe, cité par Sputnik.

Samedi soir, des médias russes ont annoncé que les avions de reconnaissance américains avaient survolé pendant quelques heures des zones à l’est de la Méditerranée, et qu’ils s’étaient approchés de la base navale de Tartous et de la base aérienne de Hmeimim sur les côtes syriennes.

D’après eux, le vol d’un avion de reconnaissance électronique EP-3E Aries II de l’armée de l’air américaine, connu pour son vaste rayon d’action, près des frontières de la Syrie, a été enregistré par les systèmes radars. Ce vol a suivi celui d’un drone de reconnaissance américain de type RQ-4B Global Hawk qui avait duré plusieurs heures.

Le 6 janvier dernier, le ministère russe de la Défense a annoncé avoir neutralisé les attaques de certains drones contre les bases russes de Tartous et de Hmeimim en Syrie.

La Défense russe avait dit que lors de l’attaque contre Tartous, trois drones avaient participé alors que 10 autres avaient pris part à l’attaque contre la base de Hmeimim à Lattaquié.

Les USA paieront un lourd prix pour sortir du PGAC, ce sera un nouveau front de Guerre avec la Russie.

Les USA paieront un lourd prix pour sortir du PGAC

Selon le président iranien, une sortie du PGAC coûterait très cher aux États-Unis.

« Si les États-Unis foulent aux pieds le Plan global d’action conjoint (PGAC), ils paieront le prix le plus lourd de leur histoire », a déclaré le président Hassan Rohani.

« Les États-Unis et leurs partenaires sont libres de prendre leurs décisions comme ils le veulent ; la nation iranienne a toutefois tenu bon face à l’adversité et sauvegardé son intégrité territoriale face à toutes les vicissitudes. Il nous faut tirer des leçons des expériences acquises après notre Révolution », a indiqué le président Rohani.

Le chef du gouvernement iranien a souligné :

« Depuis quelques mois, des murmures se font entendre sur l’éventuel désengagement de Trump envers l’accord nucléaire ; si nous apposons notre signature au-dessous d’un accord, nous le faisons en fonction de nos intérêts nationaux. »

« Le principe de la politique étrangère repose sur les prix que l’on est prêt à payer. Si l’on paie un prix bas pour la prise d’une décision dans l’arène diplomatique, cela signifie que notre politique extérieure a été un succès. Cependant, si nous payons un prix élevé pour les engagements que nous avons pris sur le plan diplomatique, cela n’aura d’autre sens que l’échec de notre approche diplomatique », a-t-il affirmé.

Le président Rohani a ajouté :

« Depuis plus d’un an, Donald Trump ne cesse de répéter que l’accord signé avec l’Iran était au détriment de Washington, annonçant qu’il veut en sortir. Cependant, il ne l’a pas fait, à cause des répercussions défavorables d’une telle décision. Si les États-Unis foulent aux pieds le Plan global d’action conjoint (PGAC), ils paieront le prix le plus lourd de leur histoire. »

« Le peuple iranien ne permettra à personne de décider de son sort ; il trace lui-même son propre avenir », précise-t-il.

Pour ce qui est des relations entre la RII et ses voisins, le président iranien a indiqué que l’Iran gardait toujours de bonnes relations avec les pays voisins et qu’il coopérait avec eux pour assurer un développement mutuel.

L'Iran et la Russie renforcent leur coopération militaire
media
Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou (g) et son homologue iranien Hossein Dehghan, lors de la signature d'un protocole d'accord pour renforcer leur coopération militaire, à Téhéran, le 20 janvier 2015.
 
AFP PHOTO/HO/IRANIAN DEFENCE MINISTRY

Téhéran et Moscou ont signé mardi 20 janvier un protocole d'accord sur l’élargissement de leur coopération militaire, à l'issue d'une visite de deux jours à Téhéran du ministre russe de de la Défense Sergueï Choïgou.

Avec notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

L’accord a été qualifié par Sergueï Choïgou de « pas important dans le renforcement des relations » entre les deux pays. Les deux armées devraient assister aux manœuvres du partenaire et participer à des échanges en matière de formation. Les possibilités d'escales réciproques des navires militaires russes et iraniens sont élargies. L'accent a également été mis sur une meilleure coordination dans la lutte contre le terrorisme international et le trafic de drogues.

Le ministre russe a invité son homologue iranien à la conférence sur la sécurité internationale qui se tiendra à Moscou en avril prochain. D’après Téhéran, la Russie et l’Iran seraient tous deux opposés à l’intervention des forces extérieures dans les affaires de la région. Côté russe, on affirme que les positions des deux pays sont proches sur le Proche-Orient et l' Afghanistan. Et puis une solution a été trouvée au différend qui les oppose sur la livraison des systèmes de missiles anti-aériens S-300 à l’Iran. Un contrat de 800 millions de dollars avait été signé en 2007, mais il avait été suspendu en 2010 par Moscou, à la suite de l’embargo décrété par l’ONU. L’Iran conteste cette décision et s’est adressé à la Cour d’arbitrage de Genève demandant 4 milliards de dollars de dédommagements. Les termes du compromis n’ont pas été précisés, mais les experts estiment que Téhéran pourrait retirer sa plainte.

L’Iran et la Russie renforcent leur coopération militaire

Sat Aug 5, 2017 11:20AM Accueil Iran

Batteries de missiles antiaériens à longue portée S-300. ©Ria Novosti

Batteries de missiles antiaériens à longue portée S-300. ©Ria Novosti

L’Iran et la Russie ont décidé de renforcer leur coopération militaire, après l’annonce de nouvelles sanctions américaine contre les deux pays, a rapporté une source diplomatique russe.

Moscou et Téhéran se sont mis d’accord pour le renforcement de leurs coopérations militaires et technologiques, a rapporté cette source diplomatique depuis le bureau de Dmitri Rogozine, vice-Premier ministre russe.

À cette fin, Rogozine doit rencontrer, ce samedi 5 août à Téhéran, le ministre iranien de la Défense, Hossein Dehqan, et discuter avec lui de nouveaux contrats, dont la vente d’armes russes à Téhéran.

Plusieurs contrats sont à l’ordre du jour, dont certains sont nouveaux.

Selon l’information, une rencontre entre le vice-Premier ministre russe et le vice-président iranien pour la science et la technologie serait également prévue au programme.

Les deux parties doivent discuter des modalités du transfert des technologies sophistiquées militaires de la Russie vers l’Iran et de la formation des spécialistes iraniens.

Cet élargissement du partenariat entre l’Iran et la Russie intervient après les nouvelles sanctions décidées par Washington contre les deux pays. En imposant ces sanctions à l’Iran et à la Russie, les États-Unis n’ont fait que renforcer les alliances économiques et militaires entre ces pays. À vrai dire, c’est Washington lui-même qui sort perdant de ce jeu.

Ben Salmane veut faire oublier ses crises et doit 7000 Milliards aux Américains.

Ben Salmane veut faire oublier ses crises

Le prince héritier saoudien tente d’exacerber sa rivalité avec l’Iran afin de faire oublier les problèmes et les défis intérieurs auxquels fait face l’Arabie saoudite. Après avoir littéralement dépouiller les princes de son royaume, de leurs milliards pour essayer de payer les USA du coût de la Guerre et de leur protection, après les avoir pendus par les pieds dans un hôtel de Ryad, jusqu'à ce qu'ils déboursent, le Président Américain TRUMP dans sa rencontre avec MACRON, l'invite à payer 7000 Milliards de dollar sur 18 ans,  pour rembourser la dette du coût de l'Armée Américaine et des matériels. Une façon de dire que si vous ne payez pas, vous serez traité comme Kadhafi par mon MACRON de service, et nous prendrons vos terres et votre pétrole.

Le quotidien américain The New York Times a fait paraître un article au sujet des récentes déclarations du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane qui qualifie l’Iran de « menace dangereuse ».

« Mohammed ben Salmane sait bien qu’un ennemi horrible (à titre d’exemple l’Iran) peut servir de facteur clé pour l’aider à renforcer sa position en Arabie saoudite. En réalité, les tentatives de Ben Salmane pour prolonger ce conflit avec l’Iran puisent ses origines dans la situation intérieure de l’Arabie saoudite. Le prince héritier saoudien veut rester en lice avec Téhéran pour ainsi détourner l’opinion publique des complicités, des instabilités et des défis intérieurs de l’Arabie saoudite. Ce qu’il cherche, c’est à mettre la main sur le pouvoir et à le dominer entièrement pour pouvoir déterminer, à lui seul, les principales politiques de Riyad.

Le mécontentement politique, l’inégalité et le chômage faisant rage parmi les jeunes Saoudiens constituent les principales préoccupations des autorités saoudiennes ainsi que de celles des Émirats arabes du golfe Persique. Cette réalité a même été rappelée par l’ancien président américain Barack Obama aux responsables saoudiens et à ceux des Émirats du golfe Persique.

Or, les Saoudiens n’ont jamais accepté cette analyste de leur situation et ont continué de faire pression sur les États-Unis pour qu’ils bombardent l’Iran.

Cela dit, les fanfaronnades de Mohammed ben Salmane contre l’Iran et ses promesses de contrecarrer l’influence iranienne à Bahreïn, au Yémen, au Liban, en Syrie et en Irak visent à souffler sur les braises afin de faire oublier le mécontentement des citoyens saoudiens ».

Tirs à balles réelles sur les enfants Palestiniens, chassés comme des lapins.

Israël a détruit un système anti-aérien Tor offert à l’Iran©

By Marc - Avr 22, 2018 

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Israël a pris pour cible le système avancé de défense aérienne iranienne en Syrie

Jérusalem s’est concerté avec Washington avant le lancement de l’attaque du 9 avril, qui a tué au moins sept experts des troupes aérospatiales iraniennes, rapporte le Wall Street Journal

Un système de défense antimissile russe fabriqué par Tor. (Vitaly V. Kuzmin / WikiMedia / CC BY-SA 4.0)

Une attaque israélienne présumée sur une base aérienne dans le centre de la Syrie, le 9 avril, visait un système avancé de défense aérienne iranienne en voie d’être déployé et un hangar à drones, a rapporté mercredi le Wall Street Journal.

L’article a également confirmé que plusieurs jours auparavant, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait alerté la Maison Blanche sur les plans de Tsahal visant à effectuer la frappe sur la base aérienne T-4, qui a tué au moins sept soldats iraniens, dont un officier supérieur au grade de colonel. Depuis, le niveau de menaces publiques sans précédent entre Téhéran et Jérusalem.

La cible de la frappe du 9 avril était un système de défense antimissile de fabrication russe Tor, conçu pour «détruire les avions, hélicoptères, drones, missiles guidés et autres armes de précision volant à moyenne, basse et très basse altitude, dans des conditions et des environnements difficiles », selon son fabricant.

S’il est déployé, ce système de défense aérienne relativement moderne, acheté pour la première fois par l’Iran en 2007, pourrait rendre plus difficile pour Israël la conduite de raids aériens dans les zones où il est stationné.

La frappe aérienne a également détruit un hangar qui était utilisé pour le programme de drones du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne, selon le reportage.

Une photo publiée par les médias iraniens montre la base aérienne T-4 dans le centre de la Syrie, après un barrage de missiles attribué à Israël le 9 avril 2018. (médias iraniens)

Les responsables du renseignement cités dans le Wall Street Journal ont déclaré que l’Iran venait juste de déposer sur zone le système de défense antimissile Tor, suite à une frappe aérienne israélienne sur la base T-4 plus tôt cette année.

Le 10 février, le CGRI (Gardiens de la Révolution) a fait voler un drone transportant des explosifs lors d’une mission d’attaque en territoire israélien depuis la Syrie, selon Israël. Un hélicoptère d’attaque israélien a abattu le drone et l’armée de l’air israélienne a pris pour cible la base aérienne T-4 dans le centre de la Syrie à partir de laquelle l’engin sophistiqué avait été piloté à distance.

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Le centre de commandement mobile d’où Israël dit qu’un opérateur iranien a fait voler un drone depuis la Syrie dans l’espace aérien israélien le 10 février 2018. (Porte-parole des Forces de défense israéliennes)

L’armée syrienne a réussi à frapper un des avions de combat F-16 israéliens par des tirs antiaériens, ce qui l’a fait s’écraser dans le nord d’Israël. En représailles, Israël a lancé une deuxième vague de frappes, détruisant un pourcentage important des défenses aériennes du pays.

Les responsables du renseignement, restés anonymes, ont déclaré que l’Iran avait décidé de renforcer ses propres défenses anti-aériennes après le raid et qu’Israël a repéré etsuivi à la trace le transport du système de défense antimissile Tor peu de temps après.

La frappe du 9 avril – qui a été largement attribuée, mais non officiellement confirmée par, Israël – était destinée à détruire le système Tor avant qu’il puisse être mis en place, selon le reportage.

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Le Premier ministre Benyamin Netanyahou expose une partie d’un drone iranien tombé dans l’espace aérien israélien, lors d’un discours prononcé le troisième jour de la 54e conférence de Munich sur la sécurité (MSC) à Munich. 18 février 2018. (Capture d’écran)

Israël voit l’Iran, qui a juré de détruire l’Etat juif, comme son ennemi principal dans la région. Les responsables israéliens ont déclaré, à plusieurs reprises, qu’Israël ne permettra pas à l’Iran de se retrancher en Syrie, qualifiant ces manœuvres de «ligne rouge», quitte à devoir se battre militairement si nécessaire.

L’article du Wall Street Journal paraît au lendemain d’un effort israélien apparent pour dissuader l’Iran de mener une attaque de représailles contre la frappe du 9 avril.

Mardi, les services d’information de Tsahal (unité du porte-parole) ont fourni aux médias israéliens une carte montrant cinq bases contrôlées par les Iraniens en Syrie. Ce qui constituerait apparemment des cibles potentielles pour une réponse israélienne au cas où l’Iran mènerait une attaque quelconque.

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Une carte de la Syrie, fournie aux médias israéliens, le 17 avril 2018, montre les emplacements approximatifs de cinq bases qu’Israël croit être contrôlées par l’Iran. Ce sont l’aéroport international de Damas; la base aérienne de Sayqal; la base aérienne T-4; un aérodrome près d’Alep; et une base à Deir Ezzor. Leurs emplacements exacts sur la carte ne semblent pas être entièrement précis. La base de Sayqal, par exemple, est située à l’est de Damas, selon des images satellitaires de source ouverte, et non au sud de celle-ci, tel qu’il apparaît sur la carte.

Les responsables iraniens ont formulé des mises en garde de plus en plus belliqueuses depuis la frappe aérienne israélienne, menaçant de faire “regretter à l’Etat juif ses méfaits “, selon ce qu’a déclaré lundi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

“Le régime sioniste ne devrait pas être en mesure d’agir resté impuni”, a t-il déclaré aux journalistes, selon les médias iraniens.

Les tensions ont encore augmenté mardi, des frappes supplémentaires ayant été initialement signalées sur deux bases aériennes en Syrie, l’armée syrienne affirmant avoir abattu des missiles. Plus tard, l’armée syrienne a précisé qu’aucun missile n’avait réellement été tiré, mais a affirmé que ses contre – mesures avaient été déclenchées par une cyberattaque conjointe israélo-américaine .

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Capture d’écran d’une vidéo montrant le général iranien, le général de brigade Amir Hatami, à l’ouverture d’une ligne de production du drone iranien Mohajer 6, à Téhéran, le 5 février 2018. (YouTube)

L’appareil de la défense israélienne – les différents services de renseignement du pays et l’armée – pense qu’une attaque en signe de vengeance iranienne serait probablement menée par l’aviation du Corps des Gardiens de la Révolution, avec des missiles sol-sol ou des drones armés, selon des évaluations qui circulent dans la presse.

Cela constituerait une rupture par rapport aux affrontements antérieurs entre Israël et l’Iran, dans lesquels les représailles de Téhéran se faisaient par procuration, comme par le groupe terroriste du Hezbollah, plutôt qu’en engageant directement son propre corps de gardiens de la révolution.

Il n’y avait aucune indication pour préciser le moment où une telle attaque pourrait avoir lieu, bien que les festivités du Jour de l’Indépendance prévues pour jeudi puissent servir de cible tentante pour l’Iran.

“Les Forces de défense israéliennes feront tout pour que le Jour de l’indépendance se passe tranquillement et que les citoyens d’Israël puissent profiter de leurs vacances. Tsahal est préparé pour une grande variété de scénarios afin que les citoyens d’Israël puissent célébrer correctement le 70ème anniversaire de l’indépendance “, ont déclaré les officiels de la défense au site d’information Ynet.

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Le chef de la force aérienne du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne Brig. Le général Haji Zada. (Nouvelles de Fars)

Dans ce qui pourrait être considéré comme une menace pas trop discrète ni si subtile à interpréter, une carte a été distribuée mardi aux médias israéliens montrant les cinq bases contrôlées par les Iraniens en Syrie, ainsi que des photographies satellites des bases et le portrait du chef de l’Armée de l’air de la Garde révolutionnaire, le Brigadier Général Amir Ali Hajizadeh.

Les cinq bases identifiées étaient l’aéroport international de Damas, par lequel les avions de transport iraniens apportent des armes et du matériel militaire ; la base aérienne de Sayqal (à une approximation près) ; la base aérienne T-4 ; un aérodrome près d’Alep; et une base à Deir Ezzor, qui a été repris au groupe terroriste de l’Etat islamique par le régime l’année dernière.

Les services de renseignement israéliens pensent que ces sites sont utilisés par l’Iran pour ses missions en Syrie, ainsi que pour transporter des armes à ses forces supplétives (Hezbollah, milices chiites irako-pakistano-afghanes) dans la région.

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La base aérienne syrienne de Sayqal, située à l’est de Damas, qu’Israël croit être partiellement sous contrôle iranien. (Google Earth)

Leurs emplacements exacts sur la carte ne sont pas entièrement précis. (La base aérienne de Sayqal, par exemple, est située à l’est de Damas, pas au sud de celle-ci comme elle apparaît sur la carte.)

Israël estime que les efforts de représailles de l’Iran sont menés par le Major Général Qassem Soleimani, chef de la Force Qods de l’IRGC, qui opère dans le monde entier, avec l’aide du chef du corps aérien de l’IRGC, le général de Brigade Amir Ali Hajizadeh, qui est à la tête de son programme de missiles sol-sol ; Le colonel Mahmoud Bakri Katrem Abadi ; et le chef de ses opérations de défense aérienne, Ali Akhbar Tzeidoun.

Soleimani a menacé à plusieurs reprises Israël et a menacé de  “détruire l’entité sioniste” en février, en représailles pour l’élimination d’un dirigeant du Hezbollah, attribué au Mossad et à la CIA américaine. Imad Moughnieh n’a jamais pu être “vengé” par les services irano-hezbollahnis, depuis le 12 février 2008, soit il y a plus de dix ans, excepté, à travers l’attentat de Burgas en Bulgarie, qui avait tué 5 touristes israéliens et leur chauffeur de minibus local.

L’Iran a accès à une variété de missiles sol-sol, des fusées Fajr-5 à courte portée aux missiles Fateh 110 de moyenne portée, qui ont une portée d’environ 300 kilomètres, ainsi qu’aux missiles balistiques à longue porté Shehab, capables de frapper des cibles à plus de 1 300 kilomètres (800 miles).

Pour contrer ces menaces, Israël dispose d’un système de défense antimissile à plusieurs niveaux, comprenant le Dôme de fer pour les roquettes à courte portée et les obus de mortier, la fronde de David pour les missiles à moyenne portée et le Hetz (Arrow) pour les missiles balistiques à longue portée.