WWIII : Un Pape Politique et Guerrier du Nouvel Ordre Mondial lance son exhortation à la Sainteté dans le Monde Contemporain. Une Machine de Guerre qui a volontairement détrôné la Sainte Trinité, pour la Fin des Temps et pour la Gloire de SATAN-LUCIFER qui s'est séparé de DIEU avec le tiers des Anges déchus pour se nourrir des âmes damnées pour l'Eternité.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Un Pape Apostat Politique et  Guerrier du Nouvel Ordre Mondial lance son exhortation à la Sainteté dans le Monde Contemporain. Une Machine de Guerre qui a volontairement détrôné la Sainte Trinité, pour la Fin des Temps et pour la Gloire de SATAN-LUCIFER qui s'est séparé de DIEU avec le tiers des Anges déchus pour se nourrir des âmes damnées pour l'Eternité.

Vouloir atteindre la Sainteté dans l'état actuel de la papauté, ce serait, si cela était, un seuil inaténiable et une volonté de tendre vers...

Mais comme on sait que le Pape a mis sous le tapis Jésus-Christ comme moins que rien. Citez-moi une seule Sainte ou un seul Saint pouvant postuler actuellement dans l'Eglise Catholique ?, en fait l'Eglise Catholique est composée des pires pécheurs et impies qui soient, et tendre vers la Sainteté est une gageure quand on sait que l'Eglise Catho fonctionne avec des financements mafieux, des engagements Maçonniques sur les Plans d'Albert Pike, et sur le soutien au nouvel Ordre Mondial Luciférien, par les Guerres dites Saintes et la perte complète de l'Esprit Saint et de la croyance divine.

Le Pape veut réécrire la Bible œuvre de DIEU, pour en faire un œcuménisme de la Pacha Mama, et une Gloire de Lucifer, le porteur de Lumière. L'Apostasie de l'Eglie Catho est à son paroxisme, avec un Pape qui n'a jamais lu et compris la Bible. Il veut une Bible pour des enfants qui ne posent pas de questions, et est en cheville pour le faire avec les meilleurs Maîtres de l'Eglise de Lucifer.

Monastère orthodoxe

de la  Trés Sainte Mère de Dieu

Le pape François annule la Bible

et propose de créer

un nouveau livre

 

 

 

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9 avril 2018

Le pape François annule la Bible

Le pape François annule la Bible et propose de créer un nouveau livre.

Le pape François a surpris le monde aujourd'hui en annonçant que la Bible est totalement dépassée et qu'elle a besoin d'un changement radical, donc la Bible est officiellement annulée et il est annoncé une rencontre entre les plus hautes personnalités de l'église où sera décidé le livre qui le remplacera , son nom et son contenu. Certains noms sont déjà considérés et celui qui a plus de force est "Biblia 2000".

"Nous ne pouvons pas continuer à essayer de parler à notre public dans un monde totalement nouveau avec un livre qui a des milliers d'années. Nous perdons des disciples et nous devons aller plus loin dans la recherche de la modernisation de l'église. réécrire la parole de Dieu, même si ce n'est que l'Ancien Testament, dans lequel il y a certains passages qu'il vaut mieux ne pas répéter. "

La nouvelle est tombée comme une bombe parmi les plus conservateurs, qui considèrent cette idée comme l'indice définitif de la folie du pape François. 

Je suis stupéfait et inquiet pour l'avenir du christianisme!!

http://pleinsfeux.org/wp-content/uploads/2016/06/LE-PAPE-FRANÇOIS-APOSTAT-ET-HERETIQUE-.png

Publié le 29 juin, 2016 | par Equipe de Pleinsfeux

LE PAPE FRANÇOIS : APOSTAT ET HERETIQUE !

Par Pierre Gilbert – 29 Juin 2016

Chers lecteurs et lectrices,

Vous êtes fortement invités à lire les versets associés qui sont puisés dans la Parole de Dieu, écrits sous l’inspiration de l’Esprit-Saint Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice; (2 Timothée 3:16 ), afin de connaître la vérité qui sauve, et son origine divine, et non les doctrines des hommes sous l’inspiration du grand séducteur, ennemi de Dieu; celui que les écritures appellent l’ennemi de nos âmes …  « le prince de ce monde » !

Merci de ne pas visionner les vidéos incluses, avant d’avoir lu ce préambule ! Une des vidéos n’est malheureusement qu’en anglais, pour le moment. Pleins Feux prend quand même la décision de la présenter, sachant qu’un bon pourcentage de francophones comprennent la langue de Shakespeare …

Pleins Feux croit de son devoir, en tant que sentinelle, de publier les vérités dévoilées de ce document-vidéo, à tous les catholiques et chrétiens de toutes dénominations, ainsi qu’à ceux que le Seigneur appelle encore en urgence, car son retour ne saurait tarder désormais !

Nous réalisons que des millions de croyants qui se croient en sécurité spirituelle ont été dupés et délibérément déviés des doctrines essentielles au Salut en Jésus-Christ !

Voici les motifs qui supportent notre intervention :

A. Depuis Paul V1, la papauté est maçonnique … le pape François est jésuite, avec l’ultime mission de détruire l’essence de l’enseignement biblique et d’y faire entrer le « Nouvel Ordre Mondial vidéo». Ses alliances avec l’Islam et Barack Obama sont significatives et depuis longtemps préparées !

B. La Bible annonce que les événements de la fin viendront après l’instauration de l’apostasie ! L’église catholique fut historiquement la 1ère à modifier les doctrines scripturaires, mais, elle a maintenant atteint son summum de dérives sous les derniers papes. Ce laxisme s’étend aussi à d’autres églises dites Évangéliques. Devant l’évidence, il faut le courage de changer de direction.

Apocalypse 18 : 4  Puis j’entendis une autre voix du ciel, qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple; de peur que, participant à ses péchés, vous n’ayez aussi part à ses plaies;  et

 2 Thessaloniciens 2:3 Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition,

C. Des centaines de millions de croyants qui ignorent « La Parole de Dieu » se laisses séduire par l’homme faute de connaissance !

Osée 4:6 Mon peuple est détruit, faute de connaissance. Puisque toi tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, afin que tu n’exerces plus devant moi le sacerdoce; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, moi aussi j’oublierai tes enfants. Et

Psaumes 1 : 1 Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, et qui ne se tient pas dans la voie des pécheurs, et qui ne s’assied pas au banc des moqueurs; 2 Mais qui prend son plaisir dans la loi de l’Éternel, et médite sa loi jour et nuit.

D. Pleins Feux se croit dans l’obligation de vous présenter l’état d’apostasie, d’hérésie et d’ingérence satanique dans les déclarations du pape François au Vatican même, centre mondial du catholicisme romain. Vous serez en mesure de constater ses déclarations arrogantes et antichrétiennes ainsi que des louanges à Lucifer … défiant les Saintes Écritures.

Apocalypse 13:5 Et on lui donna une bouche qui disait de grandes choses et des blasphèmes; et on lui donna le pouvoir de faire la guerre pendant quarante-deux mois.  

Apocalypse 18:4 Puis j’entendis une autre voix du ciel, qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple; de peur que, participant à ses péchés, vous n’ayez aussi part à ses plaies;

E. (1) L’écoute de cette vidéo vous fera entendre le pape François parlant de la terre avec un vocabulaire «  Nouvel-âge » utilisant l’expression païenne « notre mère la terre », ainsi que des prières avec de multiples religions entièrement païennes.

2 Corinthiens 6 : 14 Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles; car qu’y a-t-il de commun entre la justice et l’iniquité ? Et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? 15 Quel accord entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? 16 Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai au milieu d’eux et j’y marcherai; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

(2) Vous pourrez voir le pape François prier pour le bien fait d’un chef Islamique.

Et pourtant l’Islam a rejeté le Dieu d’Israël et des chrétiens.

Jean 3 : 18 Celui qui croit en lui n’est point condamné, mais celui qui ne croit point est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Celui qui croit en lui n’est point condamné, mais celui qui ne croit point est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.  

(3) Le pape François remercie Dieu pour les fruits abondants du Ramadan.

Galates 5 : 19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont : l’adultère, la fornication, l’impureté, la dissolution, 20 L’idolâtrie, les enchantements, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, et 22 Mais le fruit de l’Esprit est la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance; 23 La loi n’est point contre ces choses.

(4) Le pape demande au grand Mouftis de prier pour lui. L’Islam a rejeté Jésus-Christ.

Jean 14:6  Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie; personne ne vient au Père que par moi.et Jacques 5 : 16 Confessez vos fautes les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris; car la prière fervente du juste a une grande efficace.

Le juste est celui qui croit en Jésus-Christ selon les termes Bibliques !  (La Bible la Foi et le Salut vidéo)

(5) Le pape déclare qu’ils peuvent être sauvés sans Jésus.

Acte 4:12 Et il n’y a de salut en aucun autre; car sous le ciel il n’y a pas un autre nom, qui ait été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés.

1 Pillipi1: 19  Car je sais que cela tournera à mon salut, grâce à vos prières et à l’assistance de l’Esprit de Jésus Christ,

(6) Le pape François et Benoit XVI disent respecter le Coran au même titre que la Bible.

Jean 17:17   Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité.   

Lire l’article : L’ISLAM : CETTE RELIGION QUI N’EN EST PAS UNE

(7) Le pape Jean-Paul II demande à Jean-Baptiste de le protéger.

1 Timothée 2 : 5 Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme,

(8) Le pape François demande à Dieu de protéger les bouddhistes. Cela sans les notions bibliques qui exigent la repentance et la conversion.

Acte 3 : 19 Repentez-vous donc et vous convertissez, afin que vos péchés soient effacés,

(9) Le pape François confirme que le Bouddhisme, l’Islamisme et autres sont de bonnes religions de paix au même titre que le Christianisme …

Romains 16 : 20  Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous ! Amen.

Jean 14: 6 Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie; personne ne vient au Père que par moi.

Jean 10 : 26 Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes point de mes brebis, comme je vous l’ai dit. 27 Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent. 28 Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main. 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père.

(10) Le pape dit avoir un grand respect pour les suicidés et non de la tristesse ? Le courage est une grâce de Dieu.

Matthieu 11 : 30 car mon joug est aisé, et mon fardeau léger.

(11)  Le pape François déclare magistralement sa foi en l’homme (hic) !

Psaumes 118: 8  Mieux vaut se retirer vers l’Éternel que de s’assurer en l’homme.

Romains 3 : 23 Car il n’y a point de distinction, puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu,

(12) Le pape François dit encourager le départ des prêtres qui deviennent amoureux d’une femme. Il n’aurait pas à le faire s’ils étaient mariés tel que l’exigent les écritures et le naturel !

1 Timothée 3 : 2  Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seul femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement.    

1 Titmothée 4 : 3 prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité.

(13) Le pape François approuve l’homosexualité et les mariages gays. Est-il possible que ces hommes ignorent ce que disent les écritures sur ce sujet … ? Ou ne serait-ce pas plutôt pour justifier leurs actes criminels d’homosexualité et de pédophilie ? (Lire l’article intitulé Spot Light).

(14) Le pape François a été reçu par la loge maçonnique du « Grand Orient »  Sans commentaires … !

Éphésiens 5 : 11 à 14 et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. 12 Car il est honteux de dire ce qu’ils font en secret ; 13 mais tout ce qui est condamné est manifesté par la lumière, car tout ce qui est manifesté est lumière. 14 C’est pour cela qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera.

(15) Le pape François se propose de recevoir Satan sur terre en chair et en os. Sa position de faux prophète lui permettra effectivement de le voir !

2 Thessaloniciens 2 : 8 Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. 9 L’apparition de cet impie aura lieu avec la force de Satan, avec toute puissance, avec des prodiges et de faux miracles, 10 Et avec toutes les séductions de l’iniquité parmi ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont point reçu l’amour de la vérité, pour être sauvés. 11 C’est pourquoi Dieu leur enverra un esprit efficace d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge; 12 Afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir dans l’injustice, soient condamnés.

(16) Le Vatican possède un autel à Satan.

1 Timothée 4 :1   L’Esprit dit expressément que dans les derniers temps quelques-uns se détourneront de la foi, s’attachant à des esprits séducteurs, et à des doctrines de démons;

2 Timothée 3 : 13 Mais les hommes méchants et les imposteurs iront en empirant, séduisant et étant séduits.

2 Timothée 4 : 3 Car il viendra un temps où les hommes ne souffriront point la saine doctrine, mais où, désireux d’entendre des choses agréables, ils s’amasseront des docteurs selon leurs convoitises, 4 Et fermeront l’oreille à la vérité, et se tourneront vers des fables.

(17) A la messe de Pâque 2013, un chantre a chanté des louanges à Lucifer.  

Apocalypse 12 : 9 Et le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit tout le monde, fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et …

Apocalypse 20 : 3 Et il le jeta dans l’abîme, il l’y enferma, et mit un sceau sur lui, afin qu’il ne séduisît plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis; après quoi il faut qu’il soit délié pour un peu de temps.

(18) Vous y verrez un membre de la haute hiérarchie catholique déclarer à un journaliste, que Satan est entré dans le sanctuaire (… le Vatican ) et il espère que quelqu’un viendra les en délivrer. Pourquoi ne le font-ils pas eux-mêmes ?

Marc 16 : 16 Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; mais celui qui ne croira point sera condamné. 17 Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils chasseront les démons en mon nom; ils parleront de nouvelles langues;

(19) À la question, à savoir si l’Église catholique faisait de l’évangélisation, le pape François répondra ; Non non non, nous n’avons pas besoin de prosélytisme ? Pourtant Jésus a bien commandé d’aller par les nations et de les enseigner !

Matthieu 28 :19 Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,Jésus-Christ  dira aussi :

Romains 10 :14  Comment donc invoqueront-ils celui auquel ils n’ont point cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a pas quelqu’un qui prêche ?

F. Les lecteurs de Pleins Feux remarqueront que le narrateur du document est un catholique qui a certainement bien accumulé les pièces nécessaires pour prouver que ce pape (… et les autres ) n’ont jamais obéi au commandement de Jésus de ne rien ajouter et de ne point soustraire un seul iota de la Parole de Dieu, car il semble croire qu’il n’y a pas de salut hors cette église, alors que ce même Jésus dit bien que c’est Lui qui bâtira cette maison et cela, basé sur la foi de quiconque croit que Jésus est le fils de Dieu !

Matthieu 16 : 18 Et moi, je te dis aussi que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle.

Romains 10 : 9 Elle dit que si tu confesses de ta bouche que Jésus est le Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.

L’Église de Jésus Christ n’appartient à personne et demeure la communauté de tous les croyants de tous âges et de toutes nations qui acceptent de croire dans les termes bibliques ?

1 Cor 15 : 1 Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, et que vous avez reçu, et dans lequel vous persévérez, 2 Et par lequel vous êtes sauvés, si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain.

L’auteur de la vidéo (anglais), tout en faisant un travail d’investigation sur le pape actuel, s’incrimine lui-même en déclarant que le salut n’émane que du catholicisme, réalisant une erreur dispensationnelle en s’identifiant à ce qui appartenait au peuple hébreux sous la loi et auquel le peuple de Dieu s’adressait uniquement !

 

Les écritures nous apprennent que Satan, s’il a séduit les nations afin de les aveugler, sera bientôt détruit par Christ lui-même !

2 Thessaloniciens 2 : 8 Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement.

Vous êtes également invités à visionner la vidéo intitulée ORDO AB CHAO afin de comprendre la signification des paroles de Jésus : Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est plongé dans le mal. (1 Jean 5 : 19 ) et ce que vous devez savoir afin d’accéder au salut offert gratuitement en Jésus-Christ !

Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père, et de Jésus-Christ notre Seigneur ! Philippiens 1:2

Avec l’équipe de Pleins Feux sur l’Heure Juste,

Dr Pierre J. Gilbert DC (Marc 13 : 23 )

La Face cachée du pape François

Paul ARIES 

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Entretien avec Paul Ariès à l’occasion de la publication de son livre « La face cachée du pape François » (Editions Max Milo).

Question : Vous signez fin mars 2016 le premier livre critique sur le pape François ou plus exactement sur « l’Eglise du pape François ». Vous expliquez que ce livre n’aurait pas existé sans le soutien actif des réseaux sud-américains et notamment argentins.

Paul Ariès : Il est important en effet de renouer avec une critique de l’Eglise alors qu’on assiste à une montée du fait religieux et que les autres langages peinent à exprimer les ressentiments et les espoirs. Le retour du religion c’est déjà la sanction d’une gauche mondiale aphone. La gauche comme la science se défilent même aujourd’hui devant leur fonction critique et laissent l’Eglise tenir la rue et imposer ses dogmes. Les cathos de gauche sont devenus incapables de tenir un discours critique et reprennent la thèse du bon pape mal conseillé, mal entouré ou simplement empêché d’agir par une Curie qui lui serait opposée. Une Eglise réactionnaire se mordrait les doigts d’avoir choisi un pape devenu subitement, par la grâce divine, progressiste, social et écolo ! J’aurai aimé participer à la papamania actuelle mais les faits sont têtus. J’ai toujours revendiqué mon athéisme natif mais je n’ai jamais considéré que la religion serait uniquement un opium du peuple, bien que l’Eglise, en tant qu’institution soit « intrinsèquement perverse ». Elle a toujours pactisé avec les puissants contre les peuples. J’ai collaboré depuis trente ans à de nombreuses revues catholiques comme Golias, Relations, revue éditée par les jésuites du Québec, Lumière et vie, revue dominicaine, je suis même édité au Brésil par les éditions Loyola du nom du fondateur de l’ordre des Jésuites. Ce livre n’aurait pas été possible sans l’aide de multiples réseaux qui n’osent pas notamment dans l’Eglise dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas.

Question : Les milieux de gauche croient s’être trouvés un pape en la personne de François… Certains se sont même demandés si ce pontife était « marxiste » et la Curie a dû expliquer qu’il ne l’était pas.

Paul Ariès  : La papamania actuelle dans les milieux de gauche, qui dépasse même ce qu’elle fut lors du court règne de Jean XXIII, est d’abord une réponse à la propre crise des projets émancipateurs. La gauche aphone croit s’être trouvée un nouveau porte-parole, qui ne dirait pas tout, qui s’arrêterait en chemin, mais irait dans le bon sens. Cette gauche décervelée est devenue l’idiot utile du Vatican. Il ne suffit pas de dire que les pauvres ont le droit d’exister pour être de gauche, ni de répéter que la maison brûle et que nous regardons ailleurs, ni même que notre ennemi c’est la finance internationale pour être de gauche. Nous ignorons ce que nous savons dès que nous abordons le champ religieux, comme s’il suffisait de refuser certains colifichets pontificaux pour être à même de mettre l’Eglise au service de l’émancipation. La meilleure réponse est venue d’Oskari Juunikkala, économiste, lauréat du prix Novak en 2014 qui explique que le pape est tout, sauf marxiste et que les milieux d’affaires n’ont strictement rien à craindre de lui. La gauche croit que le pape est de gauche, parce qu’elle a oublié qu’existait au XIXe siècle un anticapitalisme catholique aussi virulent que le sien. L’Eglise avait remisé cette dimension anticapitaliste au 20e siècle, car ses adversaires principaux étaient le communisme et le socialisme, mais la gauche mondiale vaincue l’Eglise redevient anticapitaliste à sa façon. L’anticapitalisme de l’Eglise est en fait d’abord un antilibéralisme dans tous les domaines, car comme aime le dire François « tout est lié ». Vous ne pourriez pas défendre le droit à l’IVG et vous opposer aux OGM ! L’anticapitalisme de l’Eglise de François n’est pas plus émancipateur qu’il ne l’était au 19e siècle avec Léon XIII le pape de la doctrine sociale. L’Eglise est ce qui reste du Moyen-âge en plein cœur de la modernité. Pas seulement sur le plan du décorum et du rituel, mais de l’idéologie. Sa critique du capitalisme regarde loin derrière, pas devant nous. J’ai donc repris tout ce corpus anticapitaliste, antilibéral surtout, depuis le 19e siècle et j’ai montré comment il a survécu dans l’Eglise au sein de ses franges les plus à droite, avant de revenir sur le devant de la scène.

Question : Vous mettez à mal l’idée que François serait un pape vert.

Paul Ariès : L’encyclique Laudato Si est un texte brillant, mais du point de vue de l’écologie, c’est une véritable escroquerie intellectuelle. L’Eglise de François instrumentalise l’écologie pour passer en contrebande son idéologie nauséabonde. Je revendique, face à François, le droit d’être écolo et de défendre la contraception, l’IVG , le divorce, le mariage homo, l’athéisme, l’esprit libertaire, la jouissance. La faillite du système n’est pas la conséquence du péché originel. J’explique que le coup de génie du Vatican a été d’abandonner la première version de l’encyclique qui partait de la violation des lois de Dieu pour expliquer les catastrophes écologiques et sociales, puis de réécrire le texte en rejetant à la fin tout ce qui fait désordre. Cette encyclique est donc un attrape-couillon conçue pour duper les gens. François ne dit pas autre chose que Jean-Paul II en matière d’écologie, mais il le fait en bien meilleur communicant pour la bonne raison que l’Eglise a confié sa communication à de grandes sociétés spécialisées qui travaillent habituellement pour les firmes multinationales. Cette encyclique a été conçue, produite et vendue comme un produit marketing. Le pape François est donc bien un dangereux éco-tartuffe. Je montre aussi dans mon livre que les réseaux qui ont nourri la pensée du pape viennent tous de la droite et de l’extrême droite de Dieu. Ce sont des rejetons de la « manif pour tous » et du mouvement des veilleurs, mais aussi des proches de Mgr Rey, le fameux évêque écolo, qui ne se contente pas de verdir les évangiles (décroissez et multipliez vous), mais blanchit le F-Haine de Marion Maréchal le Pen.

Question : vous expliquez que la papamania actuelle serait un aspect du retour du religieux… qui vous fait manifestement très peur.

Paul Ariès : le religieux ne revient jamais par la porte de gauche… La droitisation de la société existe aussi au sein de l’Eglise mais lorsque l’Eglise se droitise l’histoire nous a montré où cela conduit toujours. Le succès de François est d’abord celui d’une Eglise qui veut sa part de gâteau du retour du religieux, quitte à accepter en son sein des mouvements sectaires ou des alliances douteuses avec l’UOIF (Union des organisations islamiques de France). Le succès de François c’est celui d’une Eglise qui s’affiche, ces cathos de choc se désignent eux-mêmes comme des « catholiques identitaires ». Ils se nommaient au 19e siècle des cathos « intransigeants ». Le grand danger aujourd’hui c’est de mêler à nouveau religion et politique.

Question : Vous expliquez que Bergoglio, qui avait raté son élection face à Benoit XVI en raison de son passé sous la dictature, serait devenu pape en raison de son rôle dans la défaite des théologies de la libération.

Paul Ariès  : On voudrait nous faire croire que le conclave, cette assemblée de vieux mâles réacs, aurait choisi un pape progressiste, social, écologiste et pourquoi pas féministe ou autogestionnaire… Je sais bien que l’Eglise a souvent fait succéder dans l’histoire un pape modernisateur à un pape réactionnaire, mais il ne s’agit pas de cela, même si François est prêt à tout changer pour que rien ne change. L’histoire du remariage des divorcés est exemplaire : l’Eglise serait prête à reconnaître la nullité du mariage sous prétexte que les personnes se seraient trompées au moment de leur choix initial et non pas parce qu’après s’être aimées, elles ne s’aimeraient plus. J’ai pu démontrer, grâce à mes amis sud-Américains, que l’évêque Bergoglio ne doit son élection qu’à son rôle majeur dans la défaite historique des théologies de la libération qui accompagne le déclin des révolutions. Cette victoire de Bergoglio contre la gauche de l’Eglise sud-américaine a été scellée lors d’une conférence des Evêques, tenue, en 2007, dans le sanctuaire marial de l’Aparecida au Brésil. Cette rencontre est l’équivalent pour la théologie de la libération de ce que fut la fameuse controverse de Valladolid qui opposa au sujet des Indiens le dominicain Bartholomé de las Casas et le théologien Juan Gines de Sepuelveda. Les évêques s’affrontaient cette fois au sujet de la théologie des pauvres : fallait-il partir des pauvres et de leurs revendications sociales pour rencontrer le Christ ou faudrait-il partir du Christ pour aller vers eux ? L’évêque Bergoglio remporta la victoire grâce au soutien décisif d’un envoyé (très) spécial du Vatican, Mgr Filippo Santora, membre éminent du mouvement réactionnaire « Communion et Libération ». En remerciements des services rendus, Santoro est devenu archevêque et Bergoglio pape.

Question : François parle pourtant de théologie de la libération.

Paul Ariès : il a même reçu certains de ses représentants et de l’Opus Dei aux écolos-cathos de droite tous saluent aujourd’hui l’option préférentielle pour les pauvres, mais chacun a bien sûr la sienne. François utilise les gros mots de la théologie de la libération mais pour mieux les vider de leur charge émancipatrice. Le symbole de ce naufrage est le divorce entre les deux frères Boff, deux théologiens de la libération. Clodovis, après s‘être rallié en 2008 (un an après la rencontre d’Aparecida) à Ratzinger est aujourd’hui un proche de François. Il explique que la faute de la théologie de la libération, premier genre, était de faire de l’Eglise une simple ONG au service des plus pauvres. J’explique comment Clodovis a été « traité », comme on dit dans un autre domaine, par le fameux Mgr Filippo Santoro. Léonardo Boff, dénonçant cette pseudo-théologie de la libération, écrit au sujet de son frère : « cela revient à dire, mon frère, je te plante un poignard dans le cœur, mais sois tranquille, c’est pour ton salut. ». L’Eglise opère aujourd’hui avec les thèses de la théologie de la libération de la même façon que la contre-réforme catholique avait opéré au XVIe siècle en devenant, avec l’Inquisition, la championne du puritanisme…. L’Eglise de François joue à « plus populaire que moi tu meurs »…, mais elle reprend la vieille antienne que dieu aime aussi les pauvres et ajoute surtout qu’ils seraient exemplaires car dans leur souffrance ils connaitraient le Christ souffrant, comme le dit Pierre Coulanges. L’Eglise de François aime tellement les pauvres qu’elle ne voudrait finalement surtout pas qu’ils disparaissent car ils appartiennent au plan de dieu.

Question : Vous accusez le pape François de n’avoir pas tout dit sur ses engagements politiques juvéniles.

Paul Ariès : On m’avait accusé de prendre la défense de Benoit XVI en expliquant que beaucoup de jeunes nazis l’avaient été « malgré eux ». J’estime que les charges qui pèsent contre François sont plus lourdes car jamais l’engagement au sein de l’extrême-droite ne fut obligatoire. L’Eglise reconnaît certes que Bergoglio a été membre d’une organisation de jeunesse péroniste, mais elle oublie de préciser qu’il s’agissait de la Garde de fer, une organisation d’extrême-droite dont le nom même fut emprunté à un mouvement fasciste roumain de l’entre-deux guerres, un mouvement hyper-violent et ouvertement facho. Je précise que l’idéologie de la Garde de fer était davantage du côté de Franco et sans doute aussi de Salazar que d’Hitler ou de Mussolini. La carrière politique de Bergoglio ne s’est pas arrêtée là, puisqu’il soutenait encore au début des années soixante-dix une nouvelle structure l’OUTG (Organizacion Unica del Trasvasamiento Generacional) née de la fusion de la Garde de fer avec une autre organisation d’extrême-droite. Il semble que Bergoglio ait largement protégé les membres de l’OUTG sous la dictature au point de leur confier la responsabilité de l’Université del Salvador (du sauveur) qu’il dirigeait. Cette université remplira un rôle majeur durant la dictature en se mettant au service de l’amiral Massera, tête pensante de ce régime sanguinaire, formé par la CIA à la lutte antisubversive dans le cadre de l’école militaire des Amériques, membre de la loge P2 et ami de... Bergoglio. J’explique dans mon livre comment ces réseaux tentèrent même de créer en Argentine l’équivalent de Solidarnosc en Pologne, sous le nom de Solidaridad, afin de détruire les mouvements de gauche.
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Question : Vous ne pouvez pas nier cependant que Bergoglio a choisi de se nommer François afin de rendre hommage à saint François d’Assise.

Paul Ariès  : Le pape reconnait lui-même que ce choix lui a été soufflé indirectrement par Mgr Hummes, préfet de la congrégation pour le clergé, c’est-à-dire le patron des 408 000 prêtres catholiques… Ce Mgr est donc bien un homme d’appareil pas un franc-tireur provocateur. Hummes est apparu d’ailleurs sur le balcon aux côtés du pape au moment de la proclamation de son élection en violation du protocole. Choisir le nom de François est déjà une bonne opération d’Intox au moment où l’Eglise est prise dans des scandales financiers à répétition, avec des accusations de corruption, de financement occulte, de blanchiment d’argent, d’arrestations, de suicides, de vols de documents, de vatileaks, etc. L’Eglise de François se la joue pauvre alors qu’elle est immensément riche et qu’elle doit une bonne partie de son immense fortune d’abord à ses accointances avec des régimes dictatoriaux puis à des mouvements plus que douteux comme les légionnaires du Christ. Choisir le nom de François est aussi une belle supercherie car il repose sur un contresens qui fait de François d’Assise un ennemi des riches… Cette légende a été dénoncée depuis longtemps par les spécialistes non seulement de l’histoire des franciscains, mais aussi du capitalisme. Le grand historien italien Giacomo Todeschini explique que François d’Assise et ses proches, loin d’être des ennemis du capitalisme naissant l’ont développé, car ce qu’ils détestaient c’était la thésaurisation. L’argent était fait pour circuler et s’accumuler, pas pour en jouir. Les franciscains ont fourni une large part du vocabulaire de l’économie capitaliste occidentale.

Question : j’aimerais revenir sur la question de l’émancipation. Vous écrivez que l’Eglise reste autant réactionnaire qu’auparavant.

Paul Ariès  : François reprend la théologie du couple élaborée par Jean-Paul II. Il explique que la civilisation serait malade en raison du péché originel et donc aussi de la « falsification » de l’amour conjugal que ne concerne pas d’abord la contraception dite non-naturelle, l’IVG, le divorce, le « mariage homo », mais la « tyrannie du plaisir », c’est-à-dire le fait de regarder avec désir, non pas son voisin ou sa voisine, mais son propre conjoint ou conjointe y compris dans le cadre du mariage religieux. L’Eglise reste coincée par sa propre théologie car le mariage ne serait que la répétition de celui entre le Christ-époux et l’Eglise épouse. La soumission de la femme à l’homme ne serait donc que la contrepartie de la soumission de l’Eglise à Dieu… François se la joue moderne en soutenant que les deux époux doivent se soumettre réciproquement. Certains croyant au miracle font de François un pape féministe, mais c’est oublier qu’il s’agit de se soumettre au charisme propre de l’autre sexe. L’Eglise de François clame que la psychologie masculine serait marquée par la rationalité (sic) et celle de la femme par le cœur (resic) ! Avec cette Eglise, nous ne sommes jamais loin de « papa lit, maman coud ». On comprend mieux que cette Eglise ait inventé une pseudo théorie du genre pour mieux défendre ses propres stéréotypes sexistes. Le meilleur représentant en France de cette Eglise est Yves Semen, Président de l’Institut de théologie du corps, dont le livre sur la sexualité et l’Eglise est préfacé par Mgr Rey, l’évêque pseudo écolo, le même qui offrait en 2015 une tribune à Marion Maréchal-le-Pen.

Question : L’Eglise de François remet en avant sa doctrine sociale.

Paul Ariès : Cette mal nommée « doctrine sociale » de l’Eglise est l’un des plus gros malentendus de tous les temps…Chacun croit comprendre spontanément une Eglise plus sociale, plus proche des salariés. Le catholicisme social n’est pas une version soft du socialisme chrétien. La doctrine sociale a été conçue par les plus fieffés réactionnaires du XIXe siècle comme la réponse de l’Eglise aux trois principaux maux : le siècle des Lumières, la réforme religieuse et la Révolution de 1789. Ce courant intransigeant a dû mettre du social dans son vin de messe au cours du 20e siècle, compte tenu des rapports de force idéologiques, mais la doctrine sociale reste l’antithèse même de l’idée de lutte des classes. La doctrine sociale c’est la collaboration entre les patrons exploiteurs et les salariés kleenex, au nom des lois de Dieu dans l’économie.

Question : Vous expliquez que la doctrine sociale de l’Eglise c’est avant tout la défense de la propriété privée.

Paul Ariès : L’Eglise n’a jamais voulu dissocier la propriété privée lucrative, celle des moyens de production, des autres propriétés. Elle soutient que la propriété privée serait conforme à l’ordre divin. La question serait seulement celle du bon usage de cette propriété, celle du bon propriétaire, du bon patron, du bon capitaliste.

Question : François dénonce pourtant le capitalisme financier.

Paul Ariès  : l’Eglise a toujours combattu l’épouvantable usure. L’Eglise de François rappelle seulement que les riches doivent faire bon usage de leur propriété, ils ne doivent pas oublier la part du pauvre, mais ils doivent préserver en même temps le surplus correspondant à leur rang. Cette Eglise justifie toujours le principe des inégalités par le plan de Dieu.

Question : Vous ne pouvez pas nier cependant que l’Eglise de François défend le bien commun.

Paul Ariès : La conception catholique du bien commun n’a rien de semblable avec celle des peuples, celles des gauches et de l’écologie. Notre bien commun se conjugue toujours au pluriel, car il s’agit d’un certain nombre de droits à conquérir, à construire collectivement, le droit à l’eau, le droit à la souveraineté alimentaire, le bouclier énergétique, la défense des services publics et biens communs. Le Bien Commun à la sauce vaticane se conjugue au singulier et bénéficie de majuscules, car il correspond à la volonté de Dieu… selon l’Eglise. C’est au nom de ce Bien Commun que l’Eglise de François a lâché dans les rues des millions de catholiques qui entendent nous dire qui aimer. J’ajouterai qu’au nom de son Bien Commun qui est une vérité à majuscule cette Eglise prône le refus du dialogue démocratique. Cette Eglise se proclame experte en humanité en oubliant ses crimes historiques et ses dogmes qui font d’un enfant à peine né un pécheur !

Question  : L’église de François parle beaucoup du principe de subsidiarité, ce qui devrait séduire moult écologistes.

Paul Ariès : L’église a toujours prôné le principe de subsidiarité mais pas dans le sens d’une décentralisation autogestionnaire et anti-autoritaire. Le principe de subsidiarité à la sauce vaticane, c’est l’affirmation du caractère profondément antiégalitaire de la société avec ses corps intermédiaires, c’est le refus du politique comme permettant de définir conflictuellement donc démocratiquement les normes juridiques. L’Eglise se pense supérieure à L’Etat, notamment en matière sociale. Il faut relire ce qu’écrit la philosophe catholique Chantal Delsol : le principe de subsidiarité, c’est d’abord une machine de guerre contre l’égalité, contre l’intervention publique et le pire c’est qu’elle a raison. C’est l’éloge de l’initiative privée (d’où l’importance de la propriété privée), ce sont a minima les partenariats privé/public, c’est le refus de l’assistanat (sic), c’est un bon libéralisme à la sauce du très catholique Jacques Delors et des traités européens, c’est la casse du Code du travail et de la notion d’ordre public social à la sauce du très catholique Emmanuel Macron, ancien élève des Jésuites, assistant du Philosophe Catholique Paul Ricoeur, avant de devenir banquier chez Rothschild.

Question : Vous devriez êtes satisfait puisque l’Eglise dénonce la soumission de l’humanité à la technoscience et à la mégamachine.

Paul Ariès : La pire des choses en politique, c’est de croire que nous sommes d’accord, alors que nous parlons de choses très différentes. L’Eglise dénonce certes la technoscience, notamment avec la fondation Lejeune autour de la pièce Jeanne et les post-humains de Fabrice Hadjadj, proche de Communion et libération et de la revue Limite… Je ne vais pas dire qu’il fait beau si le pape dit qu’il pleut, mais si le pape dit qu’il pleut à cause de la perte de Dieu, j’ai le droit d’être scandalisé. La soumission aux lois divines serait la réponse à l’hybris technicienne… L’ennemi absolu reste d’ailleurs l’athéisme.

Question : Vous parlez en effet des positions de François à l’égard des athées.

Paul Ariès  : ce bon pape enverrait facilement les athées au bûcher s’il le pouvait encore. Il explique que l’athéisme et l’antisémitisme seraient deux grands dangers actuels. Faut-il lui rétorquer que l’antisémitisme est un délit, mais qu’être athée est un droit aussi absolu que celui d’être croyant. J’invite les lecteurs à découvrir ce qu’écrivent aujourd’hui les soldats de Dieu à propos des athées, pas seulement des athées militants, mais des agnostiques, des indifférents… L’oubli de Dieu, ce serait un athéisme pratique responsable de tout ce qui ne va pas. Voilà ce que l’église de François entend par un « mai 68 à l’envers ».

Question : Vous appelez à dénoncer la béatification prochaine par le pape François d’un prêtre français antisémite du 19e siècle.

Paul Ariès : ce bon pape François s’apprête en effet à béatifier le père Léon Dehon, qui fut non seulement une plume de l’antisémitisme, comme je le prouve en citant ses propres textes, mais un ennemi acharné de la franc-maçonnerie et des mouvements socialistes. Cette béatification est un signe politique donné aux catholiques identitaires pour qu’ils reprennent la rue et imposent la loi de Dieu, car Léon Dehon fut le fondateur de la congrégation des prêtres du sacré cœur. Ce symbole religieux ne fut jamais celui des cathos de gauche, mais bien celui des cathos de droite, car ils appellent à marier religion et politique.

Question  : Vous dénoncez la responsabilité des catholiques identitaires et des écolos-cathos dans la dé-diabolisation du FN.

Paul Ariès  : L’Eglise de France a longtemps fait barrage au FN, même si des passerelles ont existé entre cathos tradis et extrême-droite. Nous ne sommes plus cependant dans ce cas de figure, car les cathos pratiquants qui votaient moins FN que le reste de la population votent aujourd’hui plus volontiers Front national et ceci sans état d’âme. L’invitation de Marion Maréchal le Pen par l’évêque de Fréjus est un signe annonciateur d’un basculement qui est en train de se produire. La dédiabolisation du FN et plus largement de certaines idées d’extrême-droite passera nécessairement par la case Eglise comme je le montre.

Question  : Vous écrivez que François sera l’équivalent pour le continent sud-américain de ce que Jean-Paul II fut pour l’Europe de l’Est.

Paul Ariès : Si Jean-Paul II a effectivement contribué à la chute du stalinisme et à l’impossibilité de faire naître un vrai socialisme (comme le voulurent le printemps de Prague, mais aussi Gorbatchev), François a pour mission d’en finir avec le « socialisme bolivarien du XXe siècle ». L’Amérique du Sud étant le dernier continent où le socialisme se conjuguait encore au présent, il fallait un pape de ce continent pour parvenir à mettre fin à ces expériences extrêmement contagieuses. J’expose, dans le livre, comment cette nouvelle Eglise s‘est mise en marche sur les décombres de la véritable théologie de la libération et son rôle dans les premières défaites de la gauche au Venezuela, en Argentine… François sera le fossoyeur de l’éco-socialisme.

Question  : vous dressez le portrait d’un pape autoritaire, très conservateur, croyant par exemple au diable.

Paul Ariès : Le pape François renoue avec les vieilles tentations de l’Eglise non pas parce qu’il serait originaire d’Amérique latine comme je l’entends parfois, mais parce qu’il est profondément réactionnaire. Le pape François croit au diable comme on y croyait au Moyen-Age. Conséquence : les adversaires de l’Eglise ne seraient pas seulement dans l’erreur mais seraient des suppôts de satan avec lesquels il conviendrait de ne plus dialoguer. Il faut lire ce qu’écrit son éminence, le cardinal Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin : le diable serait à l’œuvre derrière le planning familial, les unions homosexuelles, les femen, l’islamisme politique, l’esprit libertaire, etc.

Question : L’Eglise de François vaut ce que valent ses bataillons ?

Paul Ariès : Le pape François n’est pas d’abord celui des mouvements d’action catholique aujourd’hui en déclin, mais des nouveaux croisés qui font l’Eglise du 21e siècle, Communion et Libération, les charismatiques, l’Opus Dei, les Chevaliers de Colomb, même les Légionnaires du Christ etc., bref des organisations très à droite et ultra autoritaires. J’ai montré les liens entre Communion et Libération et François, il n’a pas seulement été fait pape par la grâce de Filippo Santaro… Bergoglio était un habitué des meetings de Rimini. Communion et Libération, c’est le retour du religieux en politique, mais contrairement à l’Opus Dei, il ne s’agit plus de gagner les puissants, mais de construire un grand parti populiste à la façon de Berlusconi. CL est l’un des principaux laboratoires idéologiques de François avec la dénonciation du capitalisme financier, du capitalisme international (apatride), de la christianophobie, avec sa nouvelle théologie des pauvres.

Question : Vous évoquez aussi les liens de François avec l’Opus Dei.

Paul Ariès  : Bergoglio a toujours su travailler avec l’Opus Dei et exprimer ses sentiments favorables les plus profonds, comme lorsqu’il se recueillit 45 minutes sur la tombe du fondateur de l’Opus… Son élection a d’ailleurs été accueillie avec « une joie profonde » (sic) et l’Opus a mis ses jeunes au service de sa théologie écologique (sic). La gauche se laisse souvent duper, car elle a une image partielle de l’OD. Je veux dire que nos ennemis les plus farouches ne ressemblent pas toujours à l’image d’Epinal qu’on choisit de se construire. La gauche n’a jamais pu admettre que Mgr Romero, le « martyr des pauvres », assassiné en pleine église par un commando, était beaucoup plus proche de l’Opus Dei, qui le revendique comme un compagnon de route, que des théologies de la libération qu’il combattait férocement. L’Opus Dei fournit aussi à François quelques notions essentielles pour la « reconquista » comme la référence aux marginalités.

Question  : vous évoquez aussi les Chevaliers de Colomb.

Paul Ariès  : l’Eglise combat officiellement la franc-maçonnerie, mais elle a son propre mouvement discret, l’Ordre des chevaliers de Colomb. Je rends compte, dans mon livre, des documents confidentiels auxquels j’ai pu accéder et qui donnent le visage de cette organisation très puissante aux Etats-Unis et très implantée dans les bases militaires. J’ai pu montrer aussi que cet Ordre est devenu une source essentielle de financement de l’Eglise capable de la tirer des mauvaises passes. Grâce à lui, l’Eglise ne désespère pas de créer le principal fond financier international, pour peu que les systèmes de retraite soient déconstruits. Les liens entre le Vatican et les Chevaliers de Colomb déjà forts sous Jean-Paul II et Benoit XVI se sont renforcés avec François. Ce sont ces bonnes relations qui expliquent que le pape François ait canonisé, lors de son voyage aux Etats-Unis, le Père Serra, considéré par l’Eglise comme le principal évangélisateur de l’Ouest, mais dénoncé par les peuples autochtones comme un prêtre coupable de génocide. J’avais signé la pétition internationale suppliant le pape François de renoncer, comme l’avaient fait ses prédécesseurs, à cette canonisation, mais, dans ce domaine aussi, François a fait pire que pire.

Question : Vous parlez de papamania, mais on pourrait vous rétorquer que le nombre de participants aux audiences du pape a chuté de 50 % en trois ans, passant de plus de six millions à trois millions.

Paul Ariès  : Je reprends en effet ces chiffres officiels du Vatican qui doivent faire passer des nuits blanches au petit quarteron de Messeigneurs qui entourent le pape et dont je parle dans le livre. Une première explication serait de dire que les gros bataillons de la droite catho bouderaient le pape, car il serait beaucoup trop à gauche… Je ne nie pas que ces mouvements aimeraient que le pape aille encore beaucoup plus vite et plus loin dans une réaffirmation identitaire. Le pape est cependant conscient du danger d’un divorce trop grand de l’Eglise avec les peuples réels, il donne donc des signes contradictoires. D’un côté, il mobilise certains marqueurs d’une Eglise progressiste, pour ne pas dire de gauche, afin de ne pas se couper des peuples, mais il sait le faire sans danger et avoir l’espoir même d’achever le malade, car les cathos de gauche n’existent pratiquement plus, après les pontificats de Jean-Paul II et Benoit XVI et son propre rôle dans la défaite historique des diverses théologies de la libération. D’un autre côté, François est conscient du nouveau rôle politique que l’Eglise peut jouer, grâce à la peur de l’islamisme politique, dans le contexte d’un retour du religieux et de la peur qui s’est emparée de l’Occident. François sait que ce pape ne pourra être que celui d’une Eglise revancharde, d’une Eglise antisocialiste, antiféministe, d’une Eglise qui ne parle que de faire son « mai 68 à l’envers » en attendant de s’en prendre à 1789, une Eglise qui rêve de réinventer son Moyen-âge.

Question : Vous expliquez que la fameuse histoire du lobby gay au sein du Vatican relève davantage du contre-feu que de la réalité.

Paul Ariès : Une nouvelle preuve du coup de génie en termes de com. Non pas qu’il n’y ait pas d’homosexuels au sein de l’Eglise, mais là n’est pas le problème. L’église de François prise dans des scandales financiers, politiques, sexuels (je veux parler des crimes pédophiles) choisit de dégager en touche en désignant un bouc émissaire facile, le milieu homosexuel qui serait le mal infiltré au sein de l’Eglise. Elle en profite non seulement pour en faire oublier les véritables affaires mais pour réaffirmer le lien scandaleux entre homosexualité et pédophilie. L’église souffrirait finalement des mêmes maux que le reste de la société, ce qui lui permet de se donner comme plus blanche que blanche. Ce système de défense du Vatican a été largement développé par Massimo Introvigne, qui lave l’Eglise des affaires de pédophilie, ce militant d’extrême-droite est bien connu comme défenseur des sectes (notamment de la scientologie). Enseignant au Regina Apostolorum Atheneum appartenant aux Légionnaires du Christ, membre de la fondation Respublica fondée par Berlusconi, dirigeant de l’Alliance catholique, il est aussi l’auteur d’un livre (il secreto di papa Francesco) à la gloire de Bergoglio/François.

Paul ARIES

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L'exhortation du Pape sur la sainteté publiée le 9 avril

Le titre et la date de publication de la prochaine exhortation apostolique du Pape François ont été dévoilés par le Bureau de presse du Saint-Siège ce jeudi : "Gaudete et exsultate" est un document consacré à la sainteté, et sera rendu publique le lundi 9 avril 2018. L’occasion de revenir sur la vision générale du Souverain Pontife sur ce thème: la sainteté conçue comme un appel universel adressé à tout chrétien, et non pas simplement à une élite.

Alessandro Gisotti- Cité du Vatican

L’Église a besoin de saints, et non de superhéros. Depuis ses premiers pas lors de son élection au Siège de Pierre, le Pape François a souvent évoqué la sainteté de l’Église, et il a tracé non seulement le profil de ce qui caractérise le fait d’être saint, tout en indiquant aussi ce qu’un saint n’est pas. Le 2 octobre 2013, lors d’une audience générale, il avait souligné que l’Église «offre à tous la possibilité de parcourir la route de la sainteté, qui est la route du chrétien» vers la rencontre avec Jésus. L’Église, avait-il observé, «ne refuse pas les pécheurs», elle les accueille et les invite à se laisser «contaminer par la sainteté de Dieu». Au terme de cette catéchèse. Le Pape avait cité l’écrivain français Léon Bloy, qui affirmait, dans les derniers jours de sa vie, qu’il y a «seulement une tristesse dans la vie, celle de ne pas être saint».

Les saints ne sont pas des surhommes, mais des amis de Dieu

Les saints, avait souligné le Pape lors de sa première Toussaint, le 1er novembre 2013, sont «les amis de Dieu», parce que dans leur vie «ils ont vécu en communion profonde avec Dieu». «Les saints ne sont pas des surhommes, ils ne sont pas nés parfaits», avait insisté François. Les saints, avait-il rappelé, «sont comme nous, comme chacun de nous», ils ont vécu «une vie normale», mais ils ont «connu l’amour de Dieu» et ont «suivi avec tout leur cœur, sans conditions ni hypocrisie». Alors comment reconnaît-on leur sainteté ? «Les saints sont des hommes et des femmes qui ont la joie dans la cœur et la transmettent aux autres», avait expliqué le Pape. La joie est donc un trait distinctif des saints, en contradiction avec «la tête d’enterrement» qu’affichent certains chrétiens qui ne vivent pas bien leur foi.

Tous les chrétiens sont appelés à la sainteté, personne n’est exclu

Une autre caractéristique des saints est l’humilité. Lors de son homélie à la Maison Sainte-Marthe, le 9 mai 2014, François s’était arrêté sur la figure de saint Jean-Paul II. Il avait observé que «le grand athlète de Dieu» a fini «anéanti par la maladie. Humilié comme Jésus.» Le témoignage de Karol Wotyla a donc montré que la règle de la sainteté est de «diminuer pour que le Seigneur grandisse», et pour ceci, «notre humiliation» est nécessaire. L’image d’une personne avec des «superpouvoirs» est donc éloignée de la réalité de la sainteté. «La différence entre les héros et les saints, avait encore expliqué le Pape lors de cette homélie, c’est le témoignage, l’imitation de Jésus-Christ : aller sur la voie de Jésus».

Un autre thème qui tient particulièrement à cœur au Pape est «la vocation universelle à la sainteté». Il y avait dédié l’audience générale du 19 novembre 2014. «Tous les chrétiens, en tant que baptisés, ont une égale dignité devant le Seigneur et partagent la même vocation, qui est celle de la sainteté». Ceci, avait affirmé le Pape, «est un don qui est offert à tous, personne n’étant exclu, pour ce qui constitue le caractère distinct de chaque chrétien». François avait ajouté que «pour être saints, il n’est pas nécessaire d’être évêque, prêtre ou religieux». «Nous sommes tous appelés à devenir saints», avait-il insisté.

Les saints ont aussi leurs péchés, mais ils savent se repentir et demander pardon

François met en garde contre une imagerie statique et artificielle associée aux saints, car la sainteté est quelque chose de beaucoup plus profond, alimenté par des gestes, «de nombreux petits pas», que chacun peut accomplir là où il vit et travaille. «Chaque état de vie mène à la sainteté», affirme-t-il. Le 1er novembre 2015, lors de la messe de la Toussaint célébrée au cimetière du Verano, le Pape s’était arrêté sur «la route pour rejoindre la vraie Béatitude». Il avait observé que les saints sont doux et patients, suivant la voie de la douceur et de la patience parcourue par Jésus.

En 2016, le Saint-Père a abordé le thème à plusieurs reprises lors des messes à Sainte-Marthe. Le 19 janvier 2016, en évoquant dans son homélie la figure de David, il avait remarqué que dans la vie des saints il y a des tentations et des péchés. «La vie du roi d’Israël est éloquente : saint et pécheur. Il avait ses péchés, il a même été un assassin, mais à la fin il les a reconnus et il a demandé pardon» avait expliqué en François en remarquant «qu’il n’y a pas de saint sans passé, ni de pécheur sans futur».

Le 24 mai 2016, François avait rappelé que la sainteté ne peut s’acheter ni se vendre, mais qu’elle est un don à accueillir. «La sainteté est un chemin vers la présence de Dieu, et un autre ne peut pas le faire en mon nom. C’est un chemin que l’on doit faire avec courage, avec l’espérance et avec la disponibilité de recevoir cette grâce.»

Un Motu Proprio sur l’offrande de la vie, une voie de sainteté

Le Pape François a répété ces messages lors des 15 messes de canonisation qui se sont tenues depuis le début de son pontificat, dont les plus médiatisées furent celle de Jean-Paul II et Jean XXIII, en avril 2014, et celle de Mère Teresa, en septembre 2016. Et lors de la béatification de Paul VI, François avait souligné avant tout son humilité, la vertu propre des témoins et non des surhommes.

D’une façon significative, le Pape François a ouvert la voie à la béatification de ceux qui, poussés par la charité, offrent héroïquement leur vie pour le prochain. Son Motu Proprio de juillet 2017, Maiorem hac dilectionem, débute avec ces paroles de Jésus, tirées de l’Évangile de Jean : «Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.» Voici donc en définitive la vision de François sur la sainteté : «être ami de Dieu et du prochain jusqu’au don de la vie».

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