WWIII : MACRON ECHEC PARTOUT, IL SE TIRE UNE BALLE DANS LA TÊTE. SALON DE L'AGRICULTURE GILETS JAUNES 15 ème ACTE.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Manifestation réussie à Montpellier on attendait 5000 personnes en fait il y en a eu plus de 10000.

https://lemouvement.info/2019/02/23/acte-15-mobilisation-reussie-des-gilets-jaunes-a-montpellier/

 

  • Un coup d'État militaire, possible?
  • Alors que l'international sionisme s'est mis en branle contre le peuple français en révolte, un quinzième samedi de défi à l'encontre du régime au pouvoir se profile à l'horizon : Toute la semaine, les annonces se sont succédé pour traiter les français de peuple antisémite.  

    Le ministre israélien de l'Immigration est même sorti de ses limbes pour appeler les juifs de France de quitter la France raciste et antisémite pour "rentrer au bercail", ce bercail que Tel-Aviv entretient du sang palestinien. 

    Ce samedi, la presse française s'intéresse aussi aux confidences du président Macron, publié le 21 février, dans un ouvrage intitulé "Le Peuple et le président". M. Macron dit :« Qui m'a soutenu pendant la crise des Gilets jaunes ? Personne ». Cet aveu est significatif à bien des égards. Trois mois après le début du mouvement, le régime macronien se trouve dans un totale impasse. La partition "antisémitisme" joué à l'aide des lobbyistes pro Israël de France, combinée aux appels menaçant du CRIF, puis aux cris de "rage anti- antisionisme" du président a prouvé à quel point la Macronie est prise de court. Quelques 1 800 condamnations, près de 1 400 en attente de jugement, des centaines de peines de prison ferme, n'ont pas suffi à enrayer la crise et le président dit se sentir "seul". Mais d'où viennent ce sentiment de lâchage et d'abandon ?  

    Dès sa nomination, l’actuel président a provoqué et quasiment affiché son mépris à l'égard de l’état-major de l'armée française, ce qui a même poussé l'ex-chef d'état-major le Général De Villiers à démissionner. En effet, les rapports entre l'armée française et le président sont loin d'être cordiaux. Aussi bien sur le terrain des opérations étrangères qu'à l'intérieur, l'armée française s'agace du tropisme excessif de Macron envers les États-Unis, affirme Hanif Ghafari, expert des questions internationales. « Certaines informations renvoient même à une demande de la ministre française de la Défense, Mme Parly qui au début du mouvement des Gilets jaunes en novembre 2018 voulait disposer de la troupe pour protéger Paris. Or, la réponse aura été négative. L’état-major a refusé d’engager des troupes contre le peuple français lequel ne représente à ses yeux aucun danger de sédition et apparaît totalement pacifiste ». 

    Bref l’armée française semble refuser de jouer le jeu de la Macronie et à mesure que le mouvement de protestation s’amplifie, ce refus s’élargit : En effet, le pouvoir français utilise les BAC pour réprimer. Un rapport cité par les sources de sécurité a même fait état que seuls 10% des LBD étaient tirés par la police contre 90% utilisées par les BAC et les CRS. La Gendarmerie se démarque des violences policières et des "primes à la matraque" ! Dans certains lieux de blocage les gendarmes soutiennent discrètement les manifestants, par exemple à Saint Calais, dans la Sarthe, un gendarme sort son arme de service pour arrêter un chauffeur de poids lourd qui voulait passer de force.   

    Interrogé par PressTV l’expert ajoute : « Quand le président dit que personne ne l’a aidé réellement depuis le début du mouvement ou quand il va jusqu’à prévoir sa mort par balle, cela pourrait bien envoyer à ce désaveu que manifeste l’armée française à l’égard du président. D’ailleurs la thématique du putsch et de coup d’État vient de faire son apparition dans le discours des officiels ». 

     

Emmanuel Macron doit inaugurer ce samedi matin à Paris le salon de l’agriculture à partir de 8h30. Certains Gilets jaunes menacent de perturber sa visite lors de l’acte 15 de leur mobilisation. A chaque fois qu'il se déplace c'est pour torpiller nos grandes entreprises ou pour mettre à genoux une filière de l'Economie. Macron reste chez toi au Touquet.

Puisque la 56e édition du Salon de l'agriculture coïncide avec l'acte 15 de la mobilisation des Gilets jaunes, certains de leurs leaders ont cette semaine décidé de s'inviter dans la plus grande ferme de France et de tenter d'interpeller le chef de l'État, qui délivre actuellement son discours au Salon.

Certains Gilets jaunes ont bien l'intention de profiter de ce déplacement pour se faire entendre.

L'une des figures les plus médiatiques du mouvement, Éric Drouet, a été vue devant l'entrée du Parc des expositions.

 
Emmanuel Macron sur les Gilets jaunes : «C'est un gigantesque échec collectif, j'en prends ma part.»
© POOL New Source: Reuters
Emmanuel Macron lors de son discours au 34e dîner du CRIF le 20 février.

Emmanuel Macron s'est confié aux auteurs de Le peuple et le président, livre paru ce 21 février. Il a notamment exprimé une certaine solitude : «Qui m'a soutenu pendant la crise des Gilets jaunes ? Personne.»

Emmanuel Macron a-t-il la sensation de marcher seul ? Dans un livre écrit par les journalistes Cécile Amar et Cyril Graziani, Le peuple et le président, paru le 21 février, le chef de l'Etat français confesse : «Qui m'a soutenu pendant la crise des Gilets jaunes ? Personne». Il avoue malgré tout avoir sous-estimé le mouvement des Gilets jaunes, croyant en une mobilisation «plus faible que la plus petite mobilisation contre la réforme de la SNCF».

Il déclare d'ailleurs : «Beaucoup de gens avaient honte de leur vie, de ne pas parvenir à s'en sortir malgré leurs efforts. C'est nous qui devons avoir honte. C'est un gigantesque échec collectif, j'en prends ma part. Mais j'ai encore trois ans pour changer cela.»

Christophe Castaner aurait tenté d'organiser une rencontre le 23 novembre entre Emmanuel Macron et des manifestants sur un rond-point. L'initiative ayant été annulé, le locataire de l'Elysée se justifie : «Ça aurait seulement affaibli l'exécutif.»

Emmanuel Macron ne semble pas pour autant se laisser abattre. Certains passages du livre montre un Emmanuel Macron, au contraire, plus offensif, tentant de prendre de la hauteur par rapport à des sondages très défavorables : «Ils me tueront peut-être d'une balle, mais jamais d'autre chose.»

Emmanuel Macron humilie le boxeur Christophe Dettinger, son avocate en rogne

Des «Gaulois réfractaires» aux «gens qui ne sont rien» en passant par les opposants aux réformes macroniennes taxés de «fainéants» ou «cyniques», Emmanuel Macron assume ses petites phrases polémiques, estimant qu'elles comportaient toujours une «part de vérité» : «La part de vérité, peut-être de désinvolture, de caractère direct avec laquelle je m'exprimais devant les Français, quand j'allais au-devant d'eux pendant la campagne, j'ai gardé la même comme président [...] Ça a été perçu comme une forme d'humiliation.»

Début janvier, en pleine crise des Gilets jaunes, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron a accordé une interview aux journalistes de L’Obs et France Inter, Cécile Amar et Cyril Graziani, auteurs du livre «Le Peuple et le Président».

Lors de cet entretien, il leur a avoué qu’il ne faiblirait pas:

“Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose.”

Il a également fait son mea culpa et compte bien redresser la barre:

“Beaucoup de gens avaient honte de leur vie, de ne pas parvenir à s’en sortir malgré leurs efforts. C’est nous qui devons avoir honte. C’est un gigantesque échec collectif, j’en prends ma part. Mais j’ai encore trois ans pour changer cela. Qui m’a soutenu pendant la crise des Gilets jaunes? Personne. C’est le peuple français qui m’a choisi, pas la République des partis. Je lui dois tout. Si j’échoue, j’aurai échoué pour lui et avec lui. Jamais contre lui.”

Lire aussi : «Macron démission !» : 2 500 Gilets jaunes devant l'ONU à Genève contre les violences policières