WWIII : MACRON LE CASSEUR ET TUEUR EN COSTUME QUE TU NE POURRAS JAMAIS TE PAYER. VENTE A LA CASSE DE LA FRANCE AVEC LES GILETS JAUNES EN BONUS.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Vos emplois quittent les rues avec Macron à Bord du TITANIC-ELYSEE. Plus besoin de traverser la rue pour trouver un travail, les migrants vous ont doublé en traversant la Méditerranée, et ils acceptent les conditions d'Uberisation de Macron, logé à 30 dans un studio, travaillant jour et nuit pour la bonne fée qui ne vit que dans les contes de fée, avec quelques billets en liquide, et un faux visa, un faux passeport, des fausses cartes que le ministère de l'intérieur laisse circuler, chez des entrepreneurs qui sortent des précédentes promotions de migrants, et qui offrent des marchands de sommeil et des marchands de travail à tous ceux qui plient l'échine et qui se contentent de peu. La France redevient productive, les migrants mourront avant l'âge et ne percevront pas la retraite, et les doryphores de Francs-Maçons à la tête de l'Etat Poubelle, se chargent de traiter d'ordures les Français en Gilet Jaune ou sans, « Gilets jaunes ou sans» : ceux qui vont dans des manifestations violentes sont « complices du pire », estime Macron et le pire est maintenant pénalisé comme tout ce qui bouge et qui réfléchit un peu sur la condition humaine qui n'a jamais été si précaire et si attaquée. Les jeunes Procureurs de la République salissent maintenant la société et la condamne par les lois abominables de la répression, lois liberticides pleines de relents Nazis. 

 

« Nous ne pouvons, de manière raisonnable, pas interdire les manifestations », a cependant déclaré Emmanuel Macron, en invoquant la Constitution, mais nous l'avons déjà tellement amendée, que ceux qui l'invoquent sont passibles de la prison à vie »

« Il faut maintenant dire que lorsqu’on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire », a déclaré mardi 26 février Emmanuel Macron, appelant à la « clarté » sur les manifestations qui dégénèrent (est passible du TPI selon cette vidéo), dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes ». Dans tous les cas ce sont des tueurs qui violent les droits fondamentaux, on l'a déjà vu au Rwanda. MACRON et CASTANER sont justifiable par l'article 7 du traité de Rome à la CPI.

« C’est un miracle qu’après autant de samedis avec cette violence, il n’y ait eu aucun mort à déplorer de la part des forces de l’ordre », a souligné le président lors d’un débat avec les élus du Grand Est à l’Elysée. Il répondait à des propos du président de la région, Jean Rottner (Les Républicains), qui a appelé l’Etat à faire « preuve d’autorité » à la Castaner, façon Nazi, après 15 samedis de manifestations des « gilets jaunes », qui n'ont rien obtenu de concret.

Le 3 décembre 2018, à Marseille, une femme de 80 ans a trouvé la mort au cours d’une opération chirurgicale après avoir été blessée la veille au visage par des éléments d’une grenade lacrymogène, qui l’avaient heurtée alors qu’elle fermait les volets de son appartement. Mais selon le parquet, le « choc facial » subi du fait du projectile tiré par les forces de l’ordre n’avait pas été à l’origine du décès de cette personne.

La violence gratuite des CRS SS, et de certains jeunes procureurs de la Ripoublique, qui assignent immédiatement en accusant sans instruction et sans Juge d'Instruction en Tribunal Correctionnel, avec saisie des biens, en nous envoyant en Appel pour 10 ou 15 ans, on en a marre de cette police Nazi à Castaner. Il est grand temps que la peur change de camp et de répondre coup pour coup à cet ETAT de NON DROIT.

 
55% des Français interrogé par les médias des Milliardaires souhaitent que les Gilets Jaunes s'arrêtent de défiler raisonnablement dans les rues le samedi et passe à l'action pour virer Macron. Celui qui n'a jamais fait de Politique dans sa vie, qui ne sait que raconter des histoires de bonimenteurs, comme beaucoup de Francs-Maçons qui prennent la France pour un champ sur lequel ils peuvent s'abattre comme des doryphores, en pensant que tout leur est permis, à partir du moment où ils sont investis par la République en ordre de marche pour être pillée et saccagée, le débutant jamais élu de Macron, dans une quelconque instance locale, dont le travail n'a été que de revendre des rossignols de sociétés en les faisant passer pour des bijoux technologique à fort potentiel, des pépites du Nasdaq ou du CAC 40, alors qu'elle n'étaient que des amas de ruines, même pas bonne a intéresser le quidam dans sa recherche de plus values, et en se faisant faisander par les propositions à Macron, s'il mordait à l'hameçon, ce Macron qui a déjà vendu la France comme on vend une entreprise à la découpe, en lui ôtant pour 50 ans la possibilité de retrouver des grandes industries Françaises, après le sabotage d'Alstom, des hauts fourneaux de la Sidérurgie et de tout le potentiel Français.
 
Macron ou la figure du Judas français. Emmanuel Macron Secrétaire général de Hollande, soutient depuis l’Elysée les intérêts des Américains et de la haute finance face à ceux de la France, chasse Montebourg de Bercy et prend sa place. Aussitôt, de Bercy il vend un des domaines les plus performants de la souveraineté nationale qu’est Alstom aux USA.

Il s’agit d’opérations de haute trahison passées sous silence pendant que la presse amuse l’opinion sur le salaire de 3600,00€ mensuel perçu par Madame Fillon au titre d’assistante parlementaire, face à la dilapidation des fleurons de l’industrie française, avec un grand pan du pouvoir énergétique de la France transféré aux Américains.
 
Macron a aussi vendu SFR à Patrick Drahi
 
Macron n’est pas resté longtemps à Bercy (deux ans quand même!) après avoir sévi à l’Elysée deux ans, mais cela lui a suffit pour multiplier les trahisons; il n’a pas fait que donner Alstom aux Américains, mais comme Marine Le Pen l’a rappelé, il a aussi, et entre autre, offert sur un plateau SFR à Patrick Drahi. “Drahi, patron d’un grand groupe de presse: Express, Libération, l’Etudiant, RMC etc, voulait racheter SFR. Macron “a remplacé Montebourg, et quelqueqs jours plus tard, M. Drahi avait l’autorisation de racheter SFR. Macron candidat des grandes puissances financières, des mondialistes, de la finance internationale”, dixit Marine Le Pen  (à entendre à partir de la 37ème minutes, ICI.
Ci-dessous, extrait de l’émission Spécial Investigation du 9 novembre 2016: “Anti-corruption, l’arme fatale américaine”, expliquant le rôle d’Emmanuel Macron dans la vente d’Alstom à Général Electric alors qu’Arnaud Montebourg avait bloqué la vente par décret.
Voici la vidéo qui immortalise la rencontre de Macron avec LE grand patron du Système: le directeur de la banque Rothschild, François Henrot, bras droit de David Rothschild, parle ébloui de son prodige: “Je lui ai dit, écoutes, considères que tu es associé dans cette maison!” Et Macron n’a eu de cesse dés lors de donner toute satisfaction à ses associés qui le lui rendent bien.
 
https://youtu.be/j6JXHXmsdVU
 
C’est le Système qui parle le mieux d’Emmanuel Macron, tel qu’en témoigne le directeur de la banque Rothschild, François Henrot, bras droit de David Rothschild, à la tête de la banque d’affaire Rothschild & Cie: “Et je dirai, cet entretien a été pour moi la révélation immédiate! Ce jeune trentenaire n’avait pas seulement des capacités intellectuelles extra-ordinaires! Je lui ai dit: Écoutes! ne cherches pas plus loin, euh! Considères que tu es fait associé dans cette maison!” ” Ca, on apprend vraiment l’art de la négociation, on est amené aussi beaucoup, et ça c’est, j’allais dire… heureusement ou malheureusement, utile en politique: communiquer, c’est-à-dire à raconter des hist… une histoire! Donc on y apprend d’une certaine façon aussi des techniques de … Comment j’allais dire… pas de manipulation de l’opinion, mais de… un petit peu…”
Pour Macron l’élection est un système dépassé… La Dictature Totalitaire du Prolétariat est l'avenir...
Mais celui qui jamais ne s’est frotté à l’élection prétend que ce système est dépassé, tel que le révèle la vidéo qui suit… En effet, quand on possède “les techniques de manipulation de l’opinion”, et l’argent de la haute banque, l’élection n’est plus qu’une formalité, puisqu’elle dépend de l’adoubement du Système oligarchique mondialiste et non des électeurs.

Loi Travail = loi Macron = 49.3

Au printemps 2016 quand Emmanuel Macron n’était pas encore tout-à-fait le veau sacré du Système Drahi/Rothchild, François Asselineau lui avait consacré un document qui rappelle que la Loi Travail, plus que loi El-Komri est avant tout la loi Macron. Cette loi scandaleuse au seul profit du gros capital, passée à coups de 49.3 qui a fait descendre dans la rue tout le monde du travail… Et aujourd’hui les sondages voudraient nous faire croire que tous les protestataires qui ont tenu la rue nuit et jour sont prêts à voter Macron ?

Pour le chouchou de l’Oligarchie, il n’existe pas de culture française

C’est ce qu’il a déclaré récemment… Évidemment quand on s’adresse en anglais devant un parterre d’affairistes allemands, adeptes de l’immigration de masse…

De Vafourakis à Macron en passant par Mélenchon

De divines révélations en divines révélations, de la banque Goldman Sachs aux commandes en Grèce à la banque Rothchild, et de Vafourakis à Macron… Et de Vafourakis à Mélenchon : “Il y a un point commun à Macron, à Varoufakis et à Mélenchon, c’est qu’avec eux il n’est jamais question, ni de sortir de l’UE, ni de l’Euro, ni de l’OTAN.”
 

La manifestation des gilets jaunes n’a pas seulement consacré la défaite des corps intermédiaires, syndicats et partis politiques, en dehors desquels s’expriment désormais les protestations et revendications de la société. Elle n’est pas non plus qu’un soulèvement fiscal, comme on a d’abord pu le penser. Il s’agit d’un désarroi plus profond : celui d’une partie de la population qui ne se retrouve dans aucune des politiques menées, et qui se considère, à juste titre, comme le moyen et non la fin des politiques désormais tournées vers d’autres objectifs et d’autres groupes sociaux. Ce sont autrement dit les médiocres, non pas au sens péjoratif, mais au sens étymologique : « ceux qui sont au milieu ».

Les images ont clairement montré que les manifestants étaient des représentants de la classe moyenne : petits retraités, employés, habitants des zones rurales ou péri-urbaines. Toute une France périphérique trop riche pour bénéficier de la sollicitude du système, mais certainement aussi trop pauvre pour connaître une vraie aisance. C’était la France des petites gens (que l’on aurait appelé autrefois les braves gens, signe justement d’un mépris qui dit tout du problème). Une foule bien peu inclusive ni politiquement correcte de petits blancs n’appartenant à aucune minorité médiatiquement mise en valeur qui a choqué les bien-pensants et les intellectuels germanopratins.

La modernité avait été tout entière tournée vers les masses, l’exigence d’égalité passant par une attention au citoyen moyen, aune à partir de laquelle étaient étalonnés les droits et pratiques. La postmodernité démocratique dans laquelle nous sommes entrés, marquée par le triomphe du progressisme, est obnubilée par les marges. Ce sont elles qui concentrent les aides et qui occupent les discours. L’espace public est désormais saturé par des minorités actives. Handicap, genre, ethnie, orientation sexuelle, choix alimentaire : ce sont les revendications particulières, assorties souvent d’une dimension victimaire qui en accentuent la véhémence, qui accaparent les législateurs.

Le politique gérait hier la grande masse des gens rentrant dans ce que l’on appelait la norme. Il est désormais gestionnaire de revendications particulières agrégées en syndicats d’intérêts

Sentiments alternatifs. Le politique gérait hier la grande masse des gens rentrant dans ce que l’on appelait la norme. Il est désormais gestionnaire de revendications particulières agrégées en syndicats d’intérêts. Sa mission est aujourd’hui de s’assurer que toutes les marges, tous les sentiments alternatifs, toutes les volontés de ne pas faire partie du mainstream, justement, soient respectées. Il ne s’agit plus d’abolir la distinction entre la norme et les marges, mais d’abolir le concept même de norme. La postmodernité ne veut pas normaliser la marge, elle veut marginaliser la normalité. Elle ne veut pas élargir le standard, mais faire de l’ancien standard une exception, et au fond une nouvelle forme de déviance. Ce sont les représentants désemparés de cette normalité, de ces standards désuets, qui ont défilé le 17 novembre.

Le milieu des pratiques, la médiocrité, apparaît en réalité par contraste non plus comme l’objectif auquel s’agréger mais au contraire et paradoxalement, comme le repoussoir et même le coupable désigné. Souvenons-nous que « paysan » vient du latin paganus, païen, car le peuple des campagnes avait été plus difficile à convertir à la nouvelle foi chrétienne. Les gilets jaunes sont les nouveaux païens de la foi progressiste qui a conquis les villes et les intellectuels.