WWIII : ALABOUGA ET AVANGARD. LA COALITION OCCIDENTALE DESIRE SE DETRUIRE AVEC LES NOUVEAUX PLAY-BOYS GIGOLOS DE L'OCCIDENT QUI ABOIENT POUR PRENDRE DES COUPS.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : ALABOUGA ET AVANGARD. LA COALITION OCCIDENTALE DESIRE SE DETRUIRE AVEC LES NOUVEAUX PLAY-BOYS GIGOLOS DE L'OCCIDENT  QUI ABOIENT POUR PRENDRE DES COUPS. IL FAUT 7 MN A L'IRAN POUR DETRUIRE ISRAËL ET RENDRE CE PAYS INHABITABLE. IL NE FAUT PAS PLUS DE TEMPS A LA GRANDE RUSSIE DE POUTINE, 27 FOIS LA FRANCE, POUR FAIRE LA MÊME CHOSE SUR L'EUROPE ET LES USA. L'OCCIDENT EST PIEGE DANS UNE QUÊTE DE VOULOIR IMPOSER SES LOIS A L'HUMANITE, ET ISRAËL NE PEUT PLUS GOUVERNER LE MONDE COMME ELLE L'AVAIT SOUHAITE. LA MONNAIE DE SINGE DES ROTHSCHILD NE FAIT PLUS RECETTE ET LA DEMOCRATIE A L'AMERICAINE ET SES DROITS HOMMIQUES SONT REMISES DANS LES CATACOMBES DE L'OUBLI. LE MULTILATERALISME DOMINE LE MONDE, AVEC DES PAYS QUI PREPARENT LA GUERRE DE 14 COMME LA FRANCE VIS A VIS DE LA RUSSIE. LES BRICS SONT LES MAÎTRES DU MONDE.

Une arme «secrète» russe fait trembler les Britanniques  et le Monde Entier des Play-boys Gigolos. 

La Russie développerait une arme secrète «plus puissante» que la bombe nucléaire, capable de mettre hors de combat des armées entières, s’alarme le Daily Star.  

De son côté, l'Iran a développé un missile capable de détruire Israël en 7 minutes. 

Le tabloïde britannique Daily Star tire la sonnette d’alarme, affirmant que des fabricants russes développeraient de nouveaux gadgets puissants qui pourraient s’avérer plus efficaces que les armes nucléaires. 

Le média fait savoir que l’industrie de la défense russe aurait conçu un puissant missile électromagnétique, l’Alabouga, capable de désactiver les ogives de missiles et les systèmes de communication à bord des avions ennemis à une distance de 3,5 km. 

Les journalistes du Daily Star affirment que le missile serait en mesure de bloquer les mécanismes de chargement des chars, de faire exploser les munitions d’artillerie à l’intérieur de leur tourelle, voire de tuer des soldats ennemis retranchés à une profondeur de 100 m sous la terre. 

Le média évoque également le Listva, un véhicule de déminage qui pourrait utiliser des rayons de haute fréquence pour neutraliser les explosifs à distance. 

Les médias avaient déjà publié l’information sur le développement en Russie d’un puissant missile électromagnétique Alabouga. 

Vladimir Mikhéev, directeur général du groupe Radioelectronnyïé tekhnologuii (Technologies radio-électroniques), avait précédemment déclaré que l’Alabouga n’était pas une arme concrète, mais un ensemble de recherches scientifiques top secret visant à définir les grands axes du développement de l’arme radio-électronique du futur. 

Source : Sputnik 

Emad’: Le premier missile iranien capable d’anéantir Israël en 7 minutes  

Le missile balistique à longue portée sol-sol dont toutes les étapes de conception et de fabrication ont été accomplies par les scientifiques et les ingénieurs iraniens s’appelle Emad. 

Le pouvoir balistique de l’Iran est l’un des acquis et l’une des fiertés de la République islamique sur les plans militaire et défensif. Un progrès considérable, dont le coup d’envoi remonte à la guerre imposée par l’Irak. À l’époque, la quasi-totalité des pays du monde a refusé de fournir à l’Iran les armes nécessaires à la défense face à une agression militaire, soutenue par plusieurs parties. 

Aujourd’hui, les capacités domestiques de l’Iran lui permettent de dévoiler, à courts intervalles, de nouveaux missiles modernes qui ébahissent les ennemis et qui font étalage, en même temps, du pouvoir balistique de la République islamique sur le plan défensif. L’Iran n’attend la permission d’aucune partie pour se renforcer sur le plan balistique. La fabrication du missile Emad vient à l’appui de cette affirmation. 

Symbole remarquable du grand succès de l’industrie défensive iranienne, le missile Emad représente une version modifiée du missile Qadr ou une version optimisée du missile Shahab-3. Il se distingue pourtant par son ogive en forme de cône. 

Emad est le premier missile balistique iranien à longue portée qui a été fabriqué et dévoilé par le Corps des gardiens de la Révolution islamique. Les missiles balistiques sont en mesure de se déplacer en haute altitude grâce à leur propulseur et ils font une chute libre vers leur cible à l’aide de la gravité. 

Selon le général de brigade Amir Ali Hajizadeh, commandant de la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique, « la portée de l’Emad s’élève à 1.700 kilomètres ». 

Source : Press.tv  

Notes sur l'incontrôlable monstre-JSF 

31 mars 2019 – C’est à partir d’un article (repris sur notre site) qui constitue à notre sens un remarquable “état des lieux” du programme JSF/F-35 que nous conduisons ces Notes d’analyse. On a ainsi un compte-rendu minutieux et détaillé de ce qu’il ne faut plus hésiter à désigner comme une “catastrophe systémique” marquant la faillite du technologisme, – et peut-être plus encore comme on le verra à la fin de ce texte. Ce programme militaire américaniste, le plus coûteux de l’histoire pour un seul modèle (le F-35 avec toutes ses versions), répond à la plus haute ambition budgétaire et technologique jamais affirmée, et son échec qui est aujourd’hui patent et catastrophique est à cette mesure. C’est dire qu’il s’agit bien de la mise en cause fondamentale du technologisme. 

L’article envisagé ici, publié par ailleurs sur ce site, est extrêmement long et minutieux et peut effectivement être considéré comme une sorte de bilan du programme au seuil du début de sa vie opérationnelle, – si vie opérationnelle il y a, – alors que ses débuts dans la conception (comme pour chaque programme) remonte à 1993-1994, – soit un quart de siècle pour parvenir au seuil de la mission à laquelle il est destiné, sans savoir, et même en doutant fortement qu’il ne la remplira jamais. L’analyse vient du groupe POGO, la meilleure source disponible, évidemment indépendante, donne une mesure exceptionnelle de la catastrophe “systémique” qu’est le programme JSF, alias F-35. 

Le groupe POGO est en effet la meilleure source de surveillance critique des productions et des comportements des grandes forces du pouvoir et de l’argent aux USA ; pour sa partie militaire et de sécurité nationale, POGO a absorbé le CDI (Center for Defense Information), think tank fameux créé en 1971 pour dénoncer les folies du Pentagone déjà bien en marche, animé par deux officiers généraux “dissidents” de l’US Navy arrivés à leur retraite, le fondateur, l’amiral Gene La Rocque rejoint quelques années après par l’amiral Eugene Carroll. (C’est au CDI que Winslow Wheeler, fameux critique réformiste du Pentagone, débuta et fit l’essentiel de sa carrière, jusqu’à sa retraite de 2015, après l’absorption du CDI par POGO.) 

(On nous pardonnera de ne pas avoir traduit cet article accessible sur ce site, comme nous essayons de faire systématiquement désormais mais il fait partie des exceptions confirmant cette nouvelle règle : sa longueur et sa spécificité technique ont découragé notre personnel pléthorique. Nous pensons par ailleurs que le sens général en est très compréhensible ; quant à ceux qui voudraient en avoir le détail, nécessairement assez technique, nous pensons qu’ils doivent avoir une capacité de compréhension de la langue, tant le domaine aérospatial est complètement anglosaxonnisé au niveau de la communication, notamment pour le domaine technique.) 

ALIS au Pays des Merveilles 

Nous mentionnons quelques points du contenu de cet article avec des citations et des extraits, qui permettent de se faire une idée de la situation de l’alias-F-35 tel qu’il est décrit, avec nul motif de satisfaction, d’encouragement ni même d’espoir, et au contraire le détail de la multitude de constats catastrophiques qui forment l’essentiel voire l’exclusif matériau de structuration de ce programme ; le JSF, alias F-35, complet simulacre catastrophique, couvert et chéri par les responsables de la fameuse “sécurité nationale” des USA portant pour l’occasion, entre diverses corruptions, une extraordinaire responsabilité. 

• Le F-35 est souvent présenté par les acteurs-Système du programme (Lockheed-Martin et le Pentagone) comme “un ordinateur volant”. Acceptons l’expression, pour aussitôt remarquer qu’elle signifie alors qu’il est un ordinateur incroyablement vulnérable, ouvert à tous les vents, et dont les hackeurs peuvent en faire leur gruyère... 

 « Comme les années précédentes, les tests de cybersécurité [de 2018montrent que de nombreuses vulnérabilités du F-35 n'ont pas été corrigées, ce qui signifie que les pirates informatiques ennemis pourraient potentiellement mettre hors d’état de fonctionnement le système ALIS  [qui contrôle entièrement l’activité du F-35], voler des données secrètes du réseau et des ordinateurs de bord, et peut-être empêcher le F-35 de voler ou de réaliser ses missions. [...] 

» Un incident survenu en 2007 montre ce que pourrait provoquer une telle intervention. Un vol de chasseurs F-22 traversant le Pacifique a perdu tous ses systèmes lors du franchissement de la ligne internationale de changement de date internationale. Un problème de logiciel dans le processeur principal a fait des ravages sur tous les systèmes qui y étaient connectés, y compris la navigation, les communications et les indicateurs de carburant, obligeant le vol à se dérouter en catastrophe vers Hawaii. C'était juste le résultat d'une erreur de codage. Il n'est pas difficile d'imaginer ce qu'un pirate informatique pourrait accomplir. » 

• Le système ALIS, dont dépend toutes les capacités opérationnelles du F-35 est une telle calamité qu’on on est à envisager purement et simplement de le remplacer par un nouveau programme curieusement (ou sarcastiquement) nommé Mad Hatter (le “chapelier fou” dans Alice au pays des merveilles, – ou bien s’agit-il de “ALIS in Wonderland ?). Certains dirigeants civils du Pentagone sont exaspérés par cette catastrophe, et c’est bien un signe caractéristique de sa gravité qu’ils ne le cachent plus au travers de procédés semi-officiels, comme le montre un tweet sarcastique de la Secrétaire à l’Air Force Heather Wilson, le 28 février 2019 : « Je peux garantir qu’aucun spécialiste de la maintenance de l’USAF ne prénommera jamais sa fille Alice. »  

Cette profusion d’allusions au fameux livre de Lewis Carroll, qui constitue pour les amateurs un monument d’allégories liées aux fausses réalités, à la simulation du réel, au simulacre, etc., nous laisse une curieuse impression. Tout se passe comme s’il existait, devant la massivité incroyable de cette catastrophe qu’aucune autorité officielle ne veut officiellement dénoncer, un courant de critique, sinon d’autocritique lançant une attaque de l’intérieur du Pentagone et procédant par allégories contre ce programme par ailleurs sanctifié par l’inertie bureaucratique, la corruption colossale que l’accompagne, et le simulacre de puissance qu’il est censé ordonner. 

• C’est bien la vérité de situation qu’on devine, qui implique l’effondrement continu de tout le programme (malgré l’arrivée de “Mad Hatter”, dans lequel on nous permettra de ne pas mettre beaucoup d’espoir, d’expérience...) : ALIS est une calamité entropique, avec ce système où chaque amélioration par résolution d’un problème majeur rajoute disons 3 à 4 nouveaux problèmes, ce qui implique une chute exponentielle vers l’entropie...  

« Beaucoup de ces problèmes continueront probablement indéfiniment car le logiciel continue à recevoir des correctifs pour rajouter aux précédents correctifs. ALIS est passé par au moins 27 versions. Le rapport d'essai de cette année[2018] comprend à lui seul une discussion sur 5 versions. Chacune d'elles est destinée à ajouter des fonctionnalités et à corriger les déficiences dans les itérations précédentes,[...] notamment la suppression des fausses alarmes qui ont affecté le système. Pourtant, ALIS continue de causer plus de problèmes qu'il n'en résout. Le programme prévoit de lancer quatre mises à niveau majeures au cours des trois prochaines années. 

» Le défi inhérent à ce processus est que chaque version introduira presque certainement de nouveaux problèmes. “Selon certaines estimations, entre dix et quinze pour cent des correctifs de sécurité introduisent de nouvelles vulnérabilités”, a écrit Chad Perrin, développeur de logiciels, sur TechRepublic en 2010. [...] ALIS a tellement de défauts et a connu tellement de défaillances que son fabricant, Lockheed Martin, n'a même pas utilisé sa version dans son propre processus de fabrication avant mars 2018. » 

Le fer à repasser qui balbutiait 

• Les conditions opérationnelles générales de l’avion sont extraordinairement chaotiques, comme le montrent ces quelques extraits, marquées par des défauts dont nombre paraissent irrémédiables, et en constante augmentation à mesure que le programme “progresse” ; il s’agit en fait de la caractéristique générale du programme F-35, une sorte de “stratégie de l’écrevisse” à cause de l’apparition constante de nouveaux défauts : un pas en avant, deux pas en arrière... Qui plus est, les essais conduisant à l’homologation d’une mise en service complète sont truffés d’essais et d’évaluation de combat truqués volontairement par les autorités conduisant le processus. 

« Le très important et très retardé rapport Initial Operational Test and Evaluation [IOTE : Essai Initial d’Évaluation Opérationnel] du F-35, qui évalue si l'avion est apte au combat et prêt pour une production à grande échelle, doit non seulement connaître un nouveau retard (sans doute jusque dans les années 2020) mais sera également basé sur des essais au combat beaucoup moins réalistes que nécessaire et prévu. Cela s'explique à la fois par le fait que le personnel chargé des essais est obligé de se contenter d'avions incomplètement développés et handicapés par de nombreuses défaillances, et par le fait que le programme F-35 se refuse depuis des années à financer du matériel adéquat pour les essais et pour les installations réalistes de simulation multi-aéronefs et multi-menaces. 

» Peu ou pas d'amélioration de la disponibilité, de la fiabilité et des mesures des heures de vol au cours des dernières années signifie que trop peu de F-35 seront probablement prêts au combat au moment où ils seront le plus nécessaires, maintenant ou dans un avenir prévisible. [...] 

» Au cours des essais de durabilité, les F-35 des Marines et de la Navy ont subi tellement de fissures et ont subi tellement de réparations et de modifications que les avions d'essai ne peuvent terminer leurs essais de durée de vie de 8 000 heures. La durée de vie de la cellule de la version F-35B du Marine Corps pourrait être si courte que les F-35B d'aujourd'hui pourraient se retrouver au cimetière pour retrait de service dès 2026, 44 ans avant le triomphant coucher du soleil opérationnel du programme qui était initialement prévu pour 2070. » 

• Les paramètres des capacités de combat du F-35 sont extraordinairement bas et soumis là aussi à la “stratégie de l’écrevisse”, lorsque les progrès des capacités sont suivis de chutes de ces capacités. La moyenne du statut de ‘Fully-Capable Mission’ du F-35B des Marines [FCM : capacité de l’avion  à remplir totalement sa mission] est situé en moyenne à 18%, alors que le secrétaire à la défense Mattis, lui-même un Marine, exigeait en 2018 80% au minimum. Pour le F-35C de l’US Navy, on évolue actuellement de 0% à 4%-8%, – c’est-à-dire une totale incapacité d’évoluer en mission de combat. L’exemple du F-35C est le plus spectaculaire avec des variables de l’“amélioration” du statut FMC chutant effectivement à 0% pendant certaines périodes. 

« Le rapport 2017 du DOT&E a montré un taux de capacité de mission de combat de 26 % pour l'ensemble de la flotte de F-35. Comme le rapport de 2018 ne fait aucune mention de ce taux, il est impossible de savoir quel était le taux de 2018. Le document obtenu de ses sources par POGO montre que le problème persiste : les F-35B des Marines et les F-35C de la Navy ont affiché des chiffres encore plus mauvais en 2018 que l'année précédente. Le taux de capacité au combat du F-35B est passé de 23 % en octobre 2017 à 12,9 % en juin 2018, tandis que celui du F-35C a chuté de 12 % en octobre 2016 à 0% en décembre 2017, puis est resté à un seul chiffre[4%-8%]en 2018. » 

• Il y a eu tout de même une utilisation en combat des F-35 (au Moyen-Orient). Les résultats des disponibilités au combat sont affligeantes, et cela dans des conditions de très basse menace, puisqu’il s’agit de missions air-sol à haute altitude, sans opposition aérienne ni anti-aérienne, avec une protection aérienne et de contre-mesures électroniques de grande intensité. 

« Les taux de sortie pour l'ensemble de la flotte pour les trois variantes de F-35 calculés par POGO à partir du rapport officiel de 2017 étaient extrêmement faibles, se situant en moyenne entre 0,3 et 0,4 sortie par jour. Pendant l'opération Tempête du désert[de 1990-1991 contre l’Irak], les avions de combat de première ligne, y compris les F-15 et les F-16, ont effectué en moyenne au moins une sortie par jour, et la flotte des A-10 a effectué en moyenne au moins 1,4 sortie par jour. Même sous la pression opérationnelle du récent déploiement de combat au Moyen-Orient, les taux des F-35 ne se sont pas améliorés. Selon les déclarations du commandant de l’escadron engagé, 6 F-35B à bord de l'USS Essex ont effectué plus de 100 sorties en plus de 50 jours au Moyen-Orient. En d'autres termes, chaque F-35B effectuait un tiers d'une sortie par jour, c'est-à-dire en moyenne un vol tous les trois jours, en combat soutenu. » 

• Enfin, on mentionnera l’inénarrable cas du canon interne de la version F-35A de l’USAF (les autres versions ont des canons en “pod” externes détachables). Les pilotes de F-35A n’arrivent pas à tirer droit et à bonne distance par rapport à l’objectif visé. Comme ce canon est utilisé pour l’appui-feu rapproché de troupes au sol souvent très proches de l’adversaire, on imagine la sécurité d’un tir qui peut aisément s’égarer sur les forces amies. (L’exercice d’efficacité de missions d’appui au sol rapproché où le F-35 a été évalué opérationnellement contre le A-10 qu’il doit remplacer a été longuement décrit par POGO dans un article l’été dernier. L’essai a été défini par POGO comme “une farce”, arrangée bien entendu à l’avantage du F-35 : « Close Air Support Fly-Off Farce ».) 

« Le canon interne du F-35A de l’USAF continue de faire preuve d'une faible précision lors des essais, comme par le passé. Le canon tire plus long et à droite des cibles lorsque les pilotes visent à l'aide de repères projetés dans leur casque. Les ajustements apportés au logiciel de ciblage du casque auraient dû permettre de corriger les repères en fonction des impacts de balles, mais les tentatives répétées sur une période d'au moins deux ans ont échoué. Les enquêteurs ont découvert pour la première fois des désalignements dans les supports de canon en 2017 ; selon le rapport de 2018, “le véritable alignement de chaque canon des F-35A n’est pas connu”. » 

Le JSF et le “règne de la quantité” 

L’importance de l’article, – la quantité de la qualité dirions-nous pour échapper au “piège de la quantité”, grâce à la valeur de ses sources, à l’abondance des faits irréfutables recensés par l’auteur Dan Grazier, – en fait une étape importante dans la communication critique du programme-JSF, jusqu’à offrir une somme critique qui donne au programme-JSF sa dimension de “catastrophe systémique” sans aucun précédent dans l’histoire de l’aviation, qui fait sortir ce programme de ce seul domaine de l’aviation. Le programme-JSF nous signale “par le haut”, si l’on considère sa monstruosité à tous égards, – et là, au contraire, au cœur de la perversité fondamentale du “règne de la quantité” guénonien, – le signe tonitruant de la crise terminale du technologisme.   

Il serait alors temps d’explorer le programme F-35 pour ce qu’il est, c’est-à-dire un phénomène colossal de la crise de la modernité et de l’effondrement du Système. Il est d’autant plus temps que le programme est en train d’atteindre l’instant très rude de la collision entre le simulacre et sa narrative d’une part, la vérité-de-situation d’autre part, là où le déterminisme-narrativiste atteint ses limites parce qu’un avion de combat est quelque chose qui doit être confronté, au moment de son entrée dans l’opérationnalité du monde, à la vérité de ce monde dans son domaine. 

Une “entité-monstre incontrôlable” ? 

Nous serions tentés de considérer le programme JSF, non seulement comme une “catastrophe systémique”, mais plus encore dans une nouvelle catégorie que nous voudrions proposer sous l’expression d’“entité-monstre incontrôlable”. (Nous ajoutons la signification formelle d’entité à l’idée de “monstre incontrôlable” que nous avons déjà employé pour deux phénomènes : les Gilets-Jauneset le Russiagate.) Il s’agirait de quelque chose, d’un ensemble (une “entité”) que nous observerions comme extrêmement malléable dans l’orientation de ses objectifs et de ses composants, dans le domaine où il évoluerait, etc., qui pourrait être dans sa conception maléfique ou bénéfique, pro-Système ou ou antiSystème, surpuissant jusqu’à l’autodestruction du Système,ou accélérateur extérieur de l’autodestruction du Système. 

Bien entendu, il s’agirait d’un ensemble complètement incontrôlable et développé à partir de forces non-identifiables à l’origine, dont le but et l’organisation peuvent exister dans un sens faussaire, ou ne pas exister du tout et naître avec le développement du phénomène. Dans tous les cas, il s’agirait de simulacres dans leur construction, mais avec des effets différents, vertueux ou vicieux, certains extrêmement productifs d’effets antiSystème dans le “jugement de valeur” qu’on pourrait avoir d’eux, d’autres issus du Système et complètement catastrophiques dans cette perspective, et avec effets indirects antiSystème. En effet, le phénomène que nous envisageons ne pourrait être qu’antiSystème, puisque toutes les forces qui agissent aujourd’hui, même si elles naissent du Système, sont nécessairement antiSystème dans un flux général qui est passé de la surpuissance à l’autodestruction. 

Nous ferions de cette catégorie un concept touchant absolument tous les domaines : le JSF serait une “entité-monstre incontrôlable”, comme le sont les Gilets-Jaunes, comme l’est le Russiagate... Bien entendu encore, l’essentiel de la puissance jusqu’à la surpuissance est produit par le système de la communication, – ce qui est le fait du programme-JSF, comme des Gilets-Jaunes et du Russiagate. 

Nous reviendrons bien entendu sur cette idée et ce concept. En attendant et selon l’hypothèse de la consolidation de ce concept, il faut saluer le programme-JSF/alias-F-35 d’avoir dans ce cas prouvé sa complète utilité sinon sa raison d'être… Les Russes ont prévenu, ils ne le rediront pas deux fois... 

Paul Craig Roberts
Institute for Political Economy

 

Histoire critique des Juifs en Russie par Alexander Soljenitsyne 
2 avril 2019  
 
L'histoire critique des Juifs en Russie par Alexander Soljenitsyne - Un bref commentaire de Ron Unz 
Ceci est un extrait d'un article beaucoup plus long de Ron Unz intitulé à l'origine Oddities of the Jewish Religion, que nous recommandons vivement. Nous le reproduisons ici car il y a très peu d'écrits sur cet ouvrage important, qui réfute beaucoup de ce qui a été enseigné en Occident au XXe siècle sur la Russie. 
"... étant donné la composition extrêmement éminente juive des hauts dirigeants au cours de la majeure partie de la période (révolutionnaire), il n'est pas surprenant que" l'antisémitisme "ait été qualifié d'infraction capitale (en Russie)." 
  
Pendant presque toute ma vie, le lauréat du prix Nobel Alexander Solzhenitsyn a été généralement considéré comme la plus grande figure littéraire russe de notre époque moderne. Après avoir lu toutes ses œuvres, y compris The First Circle, Cancer Ward et The Gulag Archipelago, je suis certainement d'accord avec cela. affirmation et absorbé avec enthousiasme la brillante biographie de mille pages de Michael Scammel. 
Bien que russe lui-même, nombre de ses amis les plus proches étaient juifs, mais dans les années 1980 et 1990, des rumeurs de son prétendu antisémitisme ont commencé à circuler, probablement parce qu'il avait parfois laissé entendre que le rôle très important joué par les Juifs dans le financement et la direction du mouvement bolchevique Révolution, puis doter le NKVD de personnel et administrer les camps de travail du Goulag. 
Il est peu probable que cette "citation" soit authentique; elle reflète plutôt l'opinion du membre qui l'a créée, une opinion qui a du mérite: 
«Vous devez comprendre que les principaux bolcheviks qui ont pris la Russie ne sont pas des Russes. Ils détestaient les Russes. Ils détestaient les chrétiens. Poussés par la haine ethnique, ils ont torturé et massacré des millions de Russes sans le moindre remords humain. 
«On ne peut pas exagérer. Le bolchevisme a commis le plus grand massacre humain de tous les temps. Le fait que la plus grande partie du monde ignore et néglige cet énorme crime est la preuve que les médias mondiaux sont entre les mains de leurs auteurs. " 
Tard dans sa vie, il écrivit une énorme histoire en deux volumes de la relation enchevêtrée entre Juifs et Russes sous le titre Deux cents ans ensemble. Bien que cet ouvrage fût bientôt publié en russe, en français et en allemand, presque deux décennies plus tard, pas d'anglais. la traduction a déjà été autorisée. Sa star littéraire semble aussi avoir beaucoup diminué en Amérique depuis cette époque, et je ne vois que très rarement son nom mentionné ces jours-ci dans aucun de mes journaux habituels. 
Les versions Samizdat des principales sections de son œuvre finale peuvent facilement être localisées sur Internet. Il y a quelques années, Amazon a temporairement vendu une édition imprimée de 750 pages, que j'ai commandée et légèrement écrémée. 
Tout me paraissait anodin et factuel, et rien de nouveau ne m’a frappé, mais peut-être que le rôle très lourd joué par les juifs dans le communisme était considéré comme inapproprié par le public américain, de même que la discussion sur la relation extrêmement exploitante entre juifs et paysans slaves temps révolutionnaires, basés sur la vente d’alcool et le prêt d’argent, que les tsars avaient souvent cherché à atténuer. 
Lorsqu'une élite dirigeante a un lien limité avec la population qu'elle contrôle, le comportement bienveillant a bien moins de chances de se produire, et ces problèmes sont amplifiés lorsque cette élite a une longue tradition de comportement d'extraction impitoyable. Un nombre énorme de Russes ont souffert et sont morts au lendemain de la révolution bolchevique et, compte tenu de la composition écrasante des hauts dirigeants juifs pendant une grande partie de cette période, il n’est pas surprenant que «l’antisémitisme» ait été qualifié de crime capital. C'est peut-être Kevin MacDonald qui a inventé le terme «élite hostile» et discuté des conséquences fâcheuses lorsqu'un pays est soumis à un tel contrôle. 
Après l'effondrement de l'Union soviétique en 1991, la Russie naissante est rapidement tombée sous la domination écrasante d'un petit groupe d'oligarques, presque entièrement d'origine juive, et une décennie de misère totale et d'appauvrissement de la population russe a rapidement suivi. Mais une fois qu’un vrai Russe nommé Vladimir Poutine a repris le contrôle, ces tendances se sont inversées et la vie des Russes s’est considérablement améliorée depuis. 
Les organes de presse américains étaient extrêmement amicaux à l’égard de la Russie sous son régime oligarchique juif, tandis que Poutine était diabolisé dans la presse plus férocement que n’importe quel dirigeant mondial depuis Hitler. 
En effet, nos experts des médias identifient régulièrement Poutine comme «le nouveau Hitler» et je pense en fait que l'analogie peut être raisonnable, mais pas tout à fait comme ils l'entendent. 
https://russia-insider.com/fr/alexander-solzhenitsyns-critical-history-jews-russia-brief-comment-ron-unz/ri24929  

Pourquoi le pays des juifs, Israël, parvient-il à être autant détesté dans le monde parmi les peuples d’occident et d’orient? Pourquoi ce pays incarne-t-il avec autant de vigueur le pays du diable par essence? Pourquoi l’amour ne filtre-t-il pas de ce pays? Bref comment peut-on aimer ce pays qui représente autant la perversion, le mensonge, la haine et la guerre? C’est toute la question. 

 

Un pays qu’on ne peut qu’haïr pour ce qu’il est.  

Les raisons pour haïr Israël sont innombrables. Lire ICI Rien de ce qui transparait de ce pays ne semble être le fait pour le bien de l’humanité mais plutôt pour le bien d’une seule communauté. On dirait que ce pays s’acharne à devenir une caricature du pire système sociétal en vigueur dans le monde. C’est le seul pays du monde qui se revendique xénophobe et raciste sans choquer le moins du monde la communauté internationale il est vrai dominée par les juifs de la diaspora. On en arrive à comprendre que dans l’histoire la communauté juive se soit faite de partout éjecter des pays tellement elle sait se faire haïr des peuples et parfois des gouvernants. 

En France les juifs ont été interdits de 1394 à 1789! On comprend mieux dès lors d’où vient le fait que l’on sent bien que nous vivons dans une république judéo-maçonnique qui prend sa revanche sur l’ancien régime monarcho-catholique. La république n’est nullement laïque, ni même universelle, elle est de religion judéo-maçonnique et elle est communautariste. Nous ne vivons pas dans une démocratie populaire (populiste comme ils disent) mais dans une république constituée de réseaux occultes qui ont le pouvoir et qui sont non-contrôlés par le peuple. La démocratie est du vent puisqu’elle n’existe pas. 

Vous ouvrez les yeux sur le gouvernement Hollande? Un gouvernement judéo-maçonnique à l’extrême. Un gouvernement dont la première chose qu’il fasse est de réaffirmer sa vassalité à l’empire americano-sioniste. Est-ce cela le destin de la France? Servir de valet? Combien parmi ceux qui nous dirigent chantent l’hymne israélien chez eux? 

Mais Israël est à haïr pour ce qu’il est. C’est-à-dire un pays de haine et de guerre. Un pays raciste, xénophobe, replié sur lui-même et qui exige de toutes les autres nations du monde qu’elles se plient à leur objectif: dominer le monde via leur gouvernement mondial. 
Il est vrai que pour se faire ils ont toutes les armes pour eux. L’argent bien sûr qui achète et corrompt les dirigeants du monde entier. L’argent qui leur permet une propagande ininterrompue sur les esprits via les médias qu’ils contrôlent. Et une propagande de guerre, de haine et de sang. Jamais de paix et de fraternité. Ils ne font jamais un pas vers l’autre. Trop arrogant comme disait De Gaulle  » Un peuple sûr de lui-même et dominateur« . Oui c’est ça et Israël en est le reflet. 

Pourtant ils nous disent clairement qui ils sont en vérité: 

 

 

Mais on peut aussi se poser la question: Pourquoi chercher ouvertement à se faire détester? Pourquoi créer inévitablement une montée d’antijuif primaire? Quel est le projet? Le projet n’est-il pas la troisième guerre mondiale comme annoncé par Albert Pike? Et ne dit-il pas que la troisième et dernière guerre sera celle entre le monde islamique et sioniste? On y est. 

On peut donc comprendre qu’il ne faille pas stigmatiser toute la communauté juive car parmi eux il existe aussi des personnes de cœur, d’amour et de fraternité pour leurs voisins non-juifs. C’est possible en voici un exemple: 

Mais pourquoi on ne vous montre jamais ces juifs dans vos médias? Pourquoi ceux qui s’élèvent contre la politique infecte d’Israël sont qualifiés bêtement d’antisémite par les sionistes alors qu’ils sont juifs? Parce que la stratégie est aussi de diaboliser la communauté juive pour que celle-ci ne se sente plus en sécurité parmi les peuples du monde et soit obligée de partir en Israël. C’est cela la stratégie sioniste après avoir crée la shoah. Ils veulent réunir tous les juifs du monde à Israël et déclencher la guerre finale pour ou contre. Ils veulent obliger les peuples du monde à se déterminer pour ou contre la défense d’Israël tout en ne faisant rien pour faire aimer ce pays. 

C’est un jeu dangereux pour tout le monde. C’est un jeu de haine et de guerre, un jeu de destruction massif dirigé par ceux qui sont derrière le rideau et qui ne rêvent que de dépopulation et de domination totale et éternel sur la Terre. Ces gens ne sont pas tous juifs, ils sont Illuminati. Ils n’ont que faire du judaïsme et des juifs dont ils ont pris le contrôle via les donmeh de Jacob Frank et leur messie Sabbattaï Tsevi. Ils veulent la confrontation finale un point c’est tout. Qu’on se le dise. 

Le blog de l’UJFP ( Union Juive Française pour la Paix): ICI 

 

Le rabbin Weiss: les juifs orthodoxes ne reconnaissent pas Israël 

Le rabbin américain Yisroel Dovid Weiss, porte-parole du mouvement juif antisioniste Neturei Karta, est hôte de la conférence internationale de la solidarité avec la Palestine tenue à Téhéran.  

Le rabbin Weiss a prononcé dimanche 15 mai un discours devant les participants à cette conférence, lors duquel il a annoncé que les juifs orthodoxes du monde entier, dont ceux qui vivent en Europe et en Amérique du Nord, ne reconnaissaient aucune légitimité au régime israélien qui a occupé la Palestine sur la base de mensonges historiques. 

Il a remercié ensuite les organisateurs de la conférence de Téhéran pour leurs efforts visant à attirer l'attention de l'opinion publique sur la Nakba et la catastrophe de l'établissement du régime israélien en Palestine. 

"Je m'étonne de voir que les habitants de la planète voient cette injustice mais ne font rien pour résoudre le problème de la Palestine. La Nakba n'est pas seulement une catastrophe pour les Palestiniens, mais pour le monde entier qui est témoin de l'occupation de la Palestine sur la base de mensonges", a déclaré le rabbin Weiss. 

Il a appelé l'opinion publique mondiale et les juifs à ne pas reconnaître le régime israélien. "Ne reconnaissez pas Israël. Ne croyez pas à leurs mensonges. Nous devons mobiliser le monde pour la libération de la Palestine", a déclaré le rabbin Weiss.  

"En tant que juif antisioniste, je déclare mon opposition à l'occupation de la Palestine des deux côtés des frontières démarquées en 1967. Tous les juifs qui lisent la Thora savent que le Livre saint condamne cette occupation", a ajouté le rabbin Weiss. 

L’idéologie sioniste : un racisme envers les juifs qui en cache d’autres 

Jeunes orthodoxes juifs anti-sionistes brûlant un drapeau israélien - Photo : archives Info-Palestine.eu  

Daniel VanhoveJe reprends un sujet que j’ai déjà abordé à travers différents billets parce qu’il me semble important, d’autant quand certains acteurs de la classe politico-médiatique y reviennent régulièrement et entretiennent la confusion.  

C’est ainsi que l’on peut lire, voir et entendre les ténors des médias habituels – et non des moindres ! – nous expliquer que l’antisionisme serait le nouveau déguisement de l’antisémitisme. Odieux mensonge, largement repris par certaines associations telles le CRIF (Conseil Représentatifs des Institutions juives de France) et autres officines du même acabit. Or, rien n’est plus faux ! Il s’agit donc d’établir clairement la responsabilité de ces incompétents/inconscients qui, entretenant une telle confusion, ne font qu’alimenter une tension raciale dont ils se nourrissent et utilisent comme leur fonds de commerce. Leur position inacceptable doit être dénoncée sans relâche parce qu’elle est le signe bien enfoui et camouflé d’un racisme latent qui ne dit pas son nom.  

Aujourd’hui en Europe – et particulièrement en France – nous assistons à une exacerbation des tensions identitaires entre ceux que l’on nomme d’une part « les musulmans » et d’autre part « les juifs ». Or, avec recul, l’Histoire nous rappelle que la cohabitation entre ces deux communautés a toujours existé en pays arabes, sans que cela ne crée de problèmes majeurs. Et cela pendant des siècles. Le judaïsme et l’islam, tout comme la chrétienté cohabitaient librement et de manière relativement harmonieuse. Et dans les pays arabes ainsi qu’en Iran ou en Turquie, les autorités musulmanes se faisaient un honneur et avaient soin de protéger les communautés minoritaires. Sous la domination ottomane, les juifs et les musulmans vivaient ensemble en Palestine. Et faut-il rappeler que les juifs pourchassés en Europe au siècle passé, ont trouvé refuge dans les pays arabes où ils vivaient en paix et dans le respect de la diversité ?!  

Jusqu’au moment de l’imposition par les États impérialistes via l’ONU, de l’État d’Israël en terres arabes de Palestine en 1947, ce qui signa le début des problèmes graves de la région qui quelques décennies plus tard, se trouve complètement dévastée. 

Faut-il rappeler que le judaïsme est millénaire et s’identifie à une appartenance religieuse, quand le sionisme a cent ans et est une idéologie politique ? Idéologie qui s’inscrit en opposition majeure avec les principes essentiels du judaïsme. Au point que les partisans du sionisme ne supportent pas ce rappel de la part de juifs attachés aux strictes prescriptions de leur religion, le judaïsme, dans lequel il n’est jamais question de création d’un quelconque État, mais d’une dispersion des juifs de par le monde et d’une intégration de chacun d’eux dans les pays où ils vivent. Ainsi, il n’est pas rare que des juifs soient agressés et violentés par des groupes sionistes animés, il faut le rappeler, par le seul esprit colonial qui les obsède. Or, qu’est-ce que l’esprit colonial sinon s’approprier les biens d’autrui, en général au moyen de la force ? Ce que pratiquent tous les sionistes qui se sont installés sur les terres de Palestine avec l’objectif d’en chasser les Arabes qui y vivaient paisiblement depuis des siècles, et qui contrevient de manière flagrante avec l’éthique de justice du judaïsme. Le sionisme, dit l’un des rabbins dans la vidéo ci-dessous est « l’ennemi de la Torah ». Et il ajoute : « L’islamophobie n’est pas uniquement un exutoire de l’extrême droite dépositaire du nazisme, elle provient bien plutôt du fascisme à col blanc de milieux libéraux qui se disent bien-pensants – je pense à la présidence française – liés au néo-conservatisme américain et aux lobbies sionistes ». 

Sur ce point, il est peut-être utile d’ouvrir une parenthèse : oui, la plupart des gouvernements français et ceux qui les soutiennent ont amplement exprimé leur désamour des Arabes. L’époque coloniale pas si lointaine et les horreurs commises en Algérie sont encore dans les mémoires de ceux qui veulent bien les voir (pour une approche chiffrée des crimes). D’aucuns n’ont jamais avalé la défaite de la France qui a dû quitter l’Algérie. Pas besoin d’en rajouter. Mais pour certains, soutenir le sionisme, ne serait-ce pas une revanche sur ces insoumis d’Arabes ? Je referme la parenthèse.  

Dans la perspective de création d’un État réservé aux seuls juifs – sous le prétexte fallacieux et combien récupérateur d’être à l’abri d’éventuels nouveaux pogroms qui menaceraient les juifs comme ce fut le cas en Europe pendant les années de peste brune – il apparaît de manière claire et évidente que l’expulsion de tout habitant qui ne peut attester de sa judéité et le vol de ses biens pour les redistribuer à des étrangers qui viennent en profiter – les colons juifs – est une démarche d’un racisme avéré. Y adhérer et y souscrire rend donc complice et dès lors, coupable. 

Comme l’exprime un rabbin dans la vidéo : « Le judaïsme prêche la compassion et le respect des voisins dans leur intégrité physique et dans ce qui leur appartient, ce qui est à l’exact opposé de l’idéologie sioniste qui s’impose par la force aux Palestiniens (…) dès lors, les sionistes ne représentent pas les juifs, ils n’en n’ont pas le droit, et l’antisionisme n’est pas l’antisémitisme ». Un autre rabbin ira jusqu’à dire : « Les sionistes, bien loin d’être les protecteurs des juifs et les garants d’un havre de sécurité pour eux sont en réalité les principaux responsables de l’antisémitisme dans l’ensemble du monde. Là où l’antisémitisme n’existe pas, les sionistes le fabriquent » ! 

Le rabbin Hirsch, président du mouvement orthodoxe Neturei Karta et vivant au cœur de Jérusalem, déclare pour sa part : « Les sionistes ne sont pas juifs et n’appartiennent en aucun cas à la terre de la Palestine historique… nous sommes des palestiniens juifs et voulons vivre sous le pouvoir palestinien qui sera créé bientôt et gouvernera toutes les régions de la terre sacrée ». Pour ces juifs de longue tradition, la célébration de l’anniversaire de la création de l’État d’Israël est un jour de deuil où ils manifestent leur opposition au sionisme en brûlant des drapeaux israéliens. 

Le rabbin Weiss, porte-parole de Neturei Karta et invité sur le plateau télévisé d’une chaîne aux USA déclare : « Le judaïsme est l’obéissance à Dieu, le sionisme est une rébellion contre Dieu à tous points de vue (…) mais les sionistes utilisent la bible et la brandissent à la main en disant : ‘Nous étions en exil pendant 2000 ans et nous sommes enfin de retour en terre sainte, nous sommes les successeurs du roi David’… ce qui nous ferait vomir tant c’est abject et à l’encontre des 10 commandements de la Torah (…), les sionistes détestent les juifs religieux (…) et par crainte d’être traités d’antisémites, les médias ont peur de dénoncer les sionistes ou de montrer de la compassion pour les Palestiniens ». Il terminera son intervention en déclarant : « Parce que nous sommes juifs, nous sommes contre l’existence de l’État d’Israël, et nous compatissons, nous pleurons avec le peuple palestinien dans sa souffrance (…) les sionistes sèment la confusion et veulent faire croire que c’est un conflit religieux, mais cela n’a rien à voir avec la religion, au contraire les musulmans et les arabes étaient nos amis et nos protecteurs et ne doivent pas être victimes de ce mouvement diabolique qu’est le sionisme ». 

Tout discours qui alimente donc cette contre vérité que l’antisionisme serait une manière de cacher son antisémitisme est scandaleux et mensonger. Et ne doit jamais être passé sous silence, d’où qu’il vienne. Au contraire, il faut le dénoncer et pointer ce qui se cache derrière : un racisme qui aujourd’hui s’en prend la plupart du temps aux musulmans et ceux qui en dénoncent l’imposture… comme il s’en prenait aux juifs dans l’entre-deux guerres. Après les juifs, voici donc le tour des musulmans… et après les musulmans, qui y aura-t-il ? Retour à la case départ ?…  

Les représentants et responsables de l’UE et ceux des USA – je rappelle que les sionistes les plus nombreux et les plus agressifs sont des chrétiens-évangélistes et non des juifs – devraient avoir le courage et l’honnêteté de balayer devant leur porte, et faire le travail nécessaire pour remettre les pendules à l’heure en reconnaissant et signifiant l’erreur commise en 1947 sur le dos des Palestiniens. Un État israélien réservé aux seuls juifs est par sa définition même un État d’essence raciste puisqu’il exclut d’emblée les autres identités et les traite comme on peut le voir aujourd’hui, sous un régime d’apartheid. C’est aussi évident qu’un nez au milieu de la figure. Et certains jeunes loups de gouvernements européens devraient y réfléchir à deux fois avant de se lancer dans des déclarations irresponsables. Et se demander si en lieu et place de ces prises de positions malheureuses, ils ne devraient pas s’insurger avec force et détermination contre les conditions infra-humaines que l’État sioniste qu’ils protègent tant, persiste à maintenir à l’encontre de millions de citoyens arabes, particulièrement à Gaza, véritable camp d’extermination ! Tant qu’une telle injustice perdurera, ils ne seront pas crédibles dans leurs déclarations et les citoyens ne reconnaîtront pas ces critères de justice à géométrie variable selon que l’on soit juif ou musulman. 

Si les dirigeants du monde aspirent tellement à une paix au Moyen-Orient, il y a une solution : revoir cette déplorable décision de 1947 coupable de tant de sang versé, démanteler l’État israélien sous ses formes actuelles et revenir à la Palestine historique que géreront les autorités palestiniennes dans le respect des différentes communautés qui la peupleront, comme cela existe dans n’importe quelle démocratie digne de ce nom.