WWIII : MORT DE JESUS ET RESURRECTION LE LUNDI DE PÂQUES, TROIS JOURS AUX ENFERS, PUIS RECONSTRUCTION DE SON EGLISE, LE VRAI TEMPLE DE JERUSALEM PAR LE DIEU VIVANT.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : MORT DE JESUS ET RESURRECTION LE LUNDI DE PÂQUES, TROIS JOURS AUX ENFERS, PUIS RECONSTRUCTION DE SON EGLISE,  LE VRAI TEMPLE DE JERUSALEM PAR LE DIEU VIVANT, PAS LA CATHOLIQUE. ILS L'ONT DETRUIT ET IL L'A RECONSTRUIT EN TROIS JOURS. LA VIERGE MARIE CESSE DE NOUS PROTEGER. LA SATANISTE MACRON A LA MANOEUVRE, IL BRÛLE LE COEUR DE L'HUMANITE (fin de page).

1Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, 2et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. 3Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: Ils n'ont plus de vin. 4Jésus lui répondit: Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n'est pas encore venue. 5Sa mère dit aux serviteurs: Faites ce qu'il vous dira. 6Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures. 7Jésus leur dit: Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord. 8Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. 9Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin,-ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l'eau, le savaient bien, -il appela l'époux, 10et lui dit: Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent. 11Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

12Après cela, il descendit à Capernaüm, avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n'y demeurèrent que peu de jours.

13La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem. 14Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. 15Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables; 16et il dit aux vendeurs de pigeons: Otez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. 17Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit: Le zèle de ta maison me dévore. 18Les Juifs, prenant la parole, lui dirent: Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte? 19Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. 20Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras! 21Mais il parlait du temple de son corps. 22C'est pourquoi, lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.

23Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu'il faisait. 24Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu'il les connaissait tous, 25et parce qu'il n'avait pas besoin qu'on lui rendît témoignage d'aucun homme; car il savait lui-même ce qui était dans l'homme.

PRELUDE

DE JESUS AVEC SATAN AU DESERT PENDANT 40 JOURS.

LUC 4

1Or Jésus étant rempli du Saint-Esprit s'en retourna de devers le Jourdain, et fut mené par la vertu de l'Esprit au désert. 2Et il fut tenté du diable quarante jours, et ne mangea rien du tout durant ces jours-là, mais après qu'ils furent passés, finalement il eut faim. 3Et le diable lui dit : si tu es le Fils de Dieu, dis à cette pierre qu'elle devienne du pain. 4Et Jésus lui répondit, en disant : il est écrit : que l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole de Dieu.

5Alors le diable l'emmena sur une haute montagne, et lui montra en un moment de temps tous les Royaumes du monde. 6Et le diable lui dit : je te donnerai toute cette puissance et leur gloire; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux. 7Si tu veux donc te prosterner devant moi, tout sera tien. 8Mais Jésus répondant, lui dit : va arrière de moi, Satan; car il est écrit : tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

9Il l'amena aussi à Jérusalem, et le mit sur la balustrade du Temple, et lui dit : si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas.

10Car il est écrit qu'il ordonnera à ses Anges de te conserver!

11Et qu'ils te porteront en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.

12Mais Jésus répondant, lui dit : il a été dit : tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu.

13Et quand toute la tentation fut finie, le diable se retira d'avec lui; pour un temps.

14Et Jésus retourna en Galilée par la vertu de l'Esprit, et sa renommée se répandit par tout le pays d'alentour. 15Car il enseignait dans leurs Synagogues, et était honoré de tous.

16Et il vint à Nazareth, où il avait été nourri, et entra dans la Synagogue le jour du Sabbat, selon sa coutume; puis il se leva pour lire. 17Et on lui donna le Livre du Prophète Esaïe, et quand il eut déployé le Livre, il trouva le passage où il est écrit :

18L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint; il m'a envoyé pour évangéliser aux pauvres ; pour guérir ceux qui ont le cœur froissé.

19Pour publier aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue; pour mettre en liberté ceux qui sont foulés; et pour publier l'an agréable du Seigneur. 20Puis ayant ployé le Livre, et l'ayant rendu au Ministre, il s'assit; et les yeux de tous ceux qui étaient dans la Synagogue étaient arrêtés sur lui. 21Alors il commença à leur dire : aujourd'hui cette Ecriture est accomplie, vous l'entendant. 22Et tous lui rendaient témoignage, et s'étonnaient des paroles [pleines] de grâce qui sortaient de sa bouche; et ils disaient : celui-ci n'est-il pas le Fils de Joseph? 23Et il leur dit : assurément vous me direz ce proverbe : médecin, guéris-toi toi-même; et fais ici dans ton pays toutes les choses que nous avons ouï dire que tu as faites à Capernaüm. 24Mais il leur dit : en vérité je vous dis qu'aucun Prophète n'est [bien] reçu dans son pays. 25Et certes je vous dis qu'il y avait plusieurs veuves en Israël, du temps d'Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois; de sorte qu'il y eut une grande famine par tout le pays. 26Et toutefois Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une femme veuve dans Sarepta de Sidon. 27Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d'Elisée le Prophète; toutefois pas un d'eux ne fut guéri; mais seulement Naaman, qui était Syrien. 28Et ils furent tous remplis de colère dans la Synagogue, entendant ces choses. 29Et s'étant levés, ils le mirent hors de la ville, et le menèrent jusqu'au bord de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, pour le jeter du haut en bas. 30Mais il passa au milieu d'eux, et s'en alla.

31Et il descendit à Capernaüm, ville de Galilée, et il les enseignait là les jours de Sabbat. 32Et ils s'étonnaient de sa doctrine; car sa parole était avec autorité. 33Or il y avait dans la Synagogue un homme qui était possédé d'un démon impur, lequel s'écria à haute voix, 34En disant : ha! qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus Nazarien? Es-tu venu pour nous détruire? je sais qui tu es, le Saint de Dieu. 35Et Jésus le censura fortement, en lui disant : tais-toi; et sors de cet homme. Et le diable après l'avoir jeté avec impétuosité au milieu [de l'assemblée] sortit de cet homme, sans lui avoir fait aucun mal. 36Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils parlaient entre eux, et disaient : quelle parole est celle-ci, qu'il commande avec autorité et avec puissance aux esprits immondes, et ils sortent? 37Et sa renommée se répandit dans tous les quartiers du pays d'alentour.

38Et quand Jésus se fut levé de la Synagogue, il entra dans la maison de Simon, et la belle-mère de Simon était détenue d'une grosse fièvre, et on le pria pour elle. 39Et s'étant penché sur elle, il tança la fièvre et la fièvre la quitta; et incontinent elle se leva, et les servit.

40Et comme le soleil se couchait, tous ceux qui avaient des malades de diverses maladies, les lui amenèrent; et posant les mains sur chacun d'eux, il les guérissait. 41Les démons aussi sortaient hors de plusieurs, criant, et disant : tu es le Christ, le Fils de Dieu; mais il les censurait fortement, et ne leur permettait pas de dire qu'ils sussent qu'il était le Christ.

42Et dès qu'il fut jour il partit, et s'en alla en un lieu désert; et les troupes le cherchaient, et étant venues à lui, elles le retenaient, afin qu'il ne partît point d'avec eux. 43Mais il leur dit : il faut que j'évangélise aussi aux autres villes le Royaume de Dieu : car je suis envoyé pour cela.

44Et il prêchait dans les Synagogues de la Galilée.

Mort de Jésus  

Bien que le motif réel de la mort de Jésus fût tout religieux, ses ennemis avaient réussi, au prétoire, à le présenter comme coupable de crime d'État ; ils n'eussent pas obtenu du sceptique Pilate une condamnation pour cause d'hétérodoxie. Conséquents à cette idée, les prêtres firent demander pour Jésus, par la foule, le supplice de la croix. Ce supplice n'était pas juif d'origine ; si la condamnation de Jésus eût été purement mosaïque, on lui eût appliqué la lapidation [1]. La croix était un supplice romain, réservé pour les esclaves et pour les cas où l'on voulait ajouter à la mort l'aggravation de l'ignominie. En l'appliquant à Jésus, on le traitait comme les voleurs de grand chemin, les brigands, les bandits, ou comme ces ennemis de bas étage auxquels les Romains n'accordaient pas les honneurs de la mort par le glaive [2]. C'était le chimérique « roi des Juifs » non le dogmatiste hétérodoxe, que l'on punissait. Par suite de la même idée, l'exécution dut être abandonnée aux Romains. On sait que, chez les Romains, les soldats, comme ayant pour métier de tuer, faisaient l'office de bourreaux. Jésus fut donc livré à une cohorte de troupes auxiliaires, et tout l'odieux des supplices introduits par les mœurs cruelles des nouveaux conquérants se déroula pour lui. Il était environ midi [3]. On le revêtit de ses habits qu'on lui avait ôtés pour la parade de la tribune, et comme la cohorte avait déjà en réserve deux voleurs qu'elle devait exécuter, on réunit les trois condamnés, et le cortège se mit en marche pour le lieu de l'exécution.   

Ce lieu était un endroit nommé Golgotha, situé hors de Jérusalem, mais près des murs de la ville [4]. Le nom de Golgotha signifie crâne ; il correspond, ce semble, à notre mot Chaumont, et désignait probablement un tertre dénudé, ayant la forme d'un crâne chauve. On ne sait pas avec exactitude l'emplacement de ce tertre. Il était sûrement au nord ou au nord-ouest de la ville, dans la haute plaine inégale qui s'étend entre les murs et les deux vallées de Cédron et de Hinnom [5], région assez vulgaire, attristée encore par les fâcheux détails du voisinage d'une grande cité. Il est difficile de placer le Golgotha à l'endroit précis où, depuis Constantin, la chrétienté tout entière l'a vénéré [6]. Cet endroit est trop engagé dans l'intérieur de la ville, et on est porté à croire qu'à l'époque de Jésus il était compris dans l'enceinte des murs [7].   

Le condamné à la croix devait porter lui-même l'instrument de son supplice [8]. Mais Jésus, plus faible de corps que ses deux compagnons, ne put porter la sienne. L'escouade rencontra un certain Simon de Cyrène, qui revenait de la campagne, et les soldats, avec les brusques procédés des garnisons étrangères, le forcèrent de porter l'arbre fatal. Peut-être usaient-ils en cela d'un droit de corvée reconnu, les Romains ne pouvant se charger eux-mêmes du bois infâme. Il semble que Simon fut plus tard de la communauté chrétienne. Ses deux fils, Alexandre et Rufus [9], y étaient fort connus. Il raconta peut-être plus d'une circonstance dont il avait été témoin. Aucun disciple n'était à ce moment auprès de Jésus [10].   

On arriva enfin à la place des exécutions. Selon l'usage juif, on offrit à boire aux patients un vin fortement aromatisé, boisson enivrante, que par un sentiment de pitié on donnait au condamné pour l'étourdir [11]. Il paraît que souvent les dames de Jérusalem apportaient elles-mêmes aux infortunés qu'on menait au supplice ce vin de la dernière heure ; quand aucune d'elles ne se présentait, on l'achetait sur les fonds de la caisse publique [12]. Jésus, après avoir effleuré le vase du bout des lèvres, refusa de boire [13]. Ce triste soulagement des condamnés vulgaires n'allait pas à sa haute nature. Il préféra quitter la vie dans la parfaite clarté de son esprit, et attendre avec une pleine conscience la mort qu'il avait voulue et appelée. On le dépouilla alors de ses vêtements [14], et on l'attacha à la croix. La croix se composait de deux poutres liées en forme de T [15]. Elle était peu élevée, si bien que les pieds du condamné touchaient presque à terre. On commençait par la dresser [16] ; puis on y attachait le patient, en lui enfonçant des clous dans les mains ; les pieds étaient souvent cloués, quelquefois seulement liés avec des cordes [17]. Un billot de bois, sorte d'antenne, était attaché au fût de la croix, vers le milieu, et passait entre les jambes du condamné, qui s'appuyait dessus [18]. Sans cela les mains se fussent déchirées et le corps se fût affaissé. D'autres fois, une tablette horizontale était fixée à la hauteur des pieds et les soutenait [19].   

Jésus savoura ces horreurs dans toute leur atrocité. Une soif brûlante, l'une des tortures du crucifiement [20], le dévorait. Il demanda à boire. Il y avait près de là un vase plein de la boisson ordinaire des soldats romains, mélange de vinaigre et d'eau, appelé posca. Les soldats devaient porter avec eux leur posca dans toutes les expéditions [21], au nombre desquelles une exécution était comptée. Un soldat trempa une éponge dans ce breuvage, la mit au bout d'un roseau, et la porta aux lèvres de Jésus, qui la suça [22]. Les deux voleurs étaient crucifiés à ses côtés. Les exécuteurs, auxquels on abandonnait d'ordinaire les menues dépouilles (pannicularia) des suppliciés [23], tirèrent au sort ses vêtements, et, assis au pied de la croix, le gardaient [24]. Selon une tradition, Jésus aurait prononcé cette parole, qui fut dans son cœur, sinon sur ses lèvres : « Père, pardonne-leur ; ils ne savent ce qu'ils font [25]. »  

Un écriteau, suivant la coutume romaine, était attaché au haut de la croix, portant en trois langues, en hébreu, en grec et en latin : LE ROI DES JUIFS. Il y avait dans cette rédaction quelque chose de pénible et d'injurieux pour la nation. Les nombreux passants qui la lurent en furent blessés. Les prêtres firent observer à Pilate qu'il eût fallu adopter une rédaction qui impliquât seulement que Jésus s'était dit roi des Juifs. Mais Pilate, déjà impatienté de cette affaire, refusa de rien changer à ce qui était écrit [26].   

Ses disciples avaient fui. Jean néanmoins déclare avoir été présent et être resté constamment debout au pied de la croix [27]. On peut affirmer avec plus de certitude que les fidèles amies de Galilée, qui avaient suivi Jésus à Jérusalem, et continuaient à le servir, ne l'abandonnèrent pas. Marie Cléophas, Marie de Magdala, Jeanne, femme de Khouza, Salomé, d'autres encore, se tenaient à une certaine distance [28] et ne le quittaient pas des yeux [29]. S'il fallait en croire Jean [30], Marie, mère de Jésus, eût été aussi au pied de la croix, et Jésus, voyant réunis sa mère et son disciple chéri, eût dit à l'un : « Voilà ta mère » à l'autre : « Voilà ton fils. » Mais on ne comprendrait pas comment les évangélistes synoptiques, qui nomment les autres femmes, eussent omis celle dont la présence était un trait si frappant. Peut-être même la hauteur extrême du caractère de Jésus ne rend-elle pas un tel attendrissement personnel vraisemblable, au moment où, uniquement préoccupé de son œuvre, il n'existait plus que pour l'humanité [31].   

A part ce petit groupe de femmes, qui de loin consolaient ses regards, Jésus n'avait devant lui que le spectacle de la bassesse humaine ou de sa stupidité. Les passants l'insultaient. Il entendait autour de lui de sottes railleries et ses cris suprêmes de douleur tournés en odieux jeux de mots : « Ah ! le voilà, disait-on, celui qui s'est appelé Fils de Dieu ! Que son père, s'il veut, vienne maintenant le délivrer !—Il a sauvé les autres, murmurait-on encore, et il ne peut se sauver lui-même. S'il est roi d'Israël, qu'il descende de la croix, et nous croyons en lui !—Eh bien ! disait un troisième, toi qui détruis le temple de Dieu, et le rebâtis en trois jours, sauve-toi, voyons [32] ! »—Quelques-uns, vaguement au courant de ses idées apocalyptiques, crurent l'entendre appeler Élie, et dirent : « Voyons si Élie viendra le délivrer. » Il paraît que les deux voleurs crucifiés à ses côtés l'insultaient aussi [33]. Le ciel était sombre [34] ; la terre, comme dans tous les environs de Jérusalem, sèche et morne. Un moment, selon certains récits, le cœur lui défaillit ; un nuage lui cacha la face de son Père ; il eut une agonie de désespoir, plus cuisante mille fois que tous les tourments. Il ne vit que l'ingratitude des hommes ; il se repentit peut-être de souffrir pour une race vile, et il s'écria : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Mais son instinct divin l'emporta encore. A mesure que la vie du corps s'éteignait, son âme se rassérénait et revenait peu à peu à sa céleste origine. 11 retrouva le sentiment de sa mission ; il vit dans sa mort le salut du monde ; il perdit de vue le spectacle hideux qui se déroulait à ses pieds, et, profondément uni à son Père, il commença sur le gibet la vie divine qu'il allait mener dans le cœur de l'humanité pour des siècles infinis.   

L'atrocité particulière du supplice de la croix était qu'on pouvait vivre trois et quatre jours dans cet horrible état sur l'escabeau de douleur [35]. L'hémorrhagie des mains s'arrêtait vite et n'était pas mortelle. La vraie cause de la mort était la position contre nature du corps, laquelle entraînait un trouble affreux dans la circulation, de terribles maux de tête et de cœur, et enfin la rigidité des membres. Les crucifiés de forte complexion ne mouraient que de faim [36]. L'idée mère de ce cruel supplice n'était pas de tuer directement le condamné par des lésions déterminées, mais d'exposer l'esclave, cloué par les mains dont il n'avait pas su faire bon usage, et de le laisser pourrir sur le bois. L'organisation délicate de Jésus le préserva de cette lente agonie. Tout porte à croire que la rupture instantanée d'un vaisseau au cœur amena pour lui, au bout de trois heures, une mort subite. Quelques moments avant de rendre l'âme, il avait encore la voix forte [37]. Tout à coup, il poussa un cri terrible [38], où les uns entendirent : « O Père, je remets mon esprit entre tes mains ! » et que les autres, plus préoccupés de l'accomplissement des prophéties, rendirent par ces mots : « Tout est consommé ! » Sa tête s'inclina sur sa poitrine, et il expira.   

Repose maintenant dans ta gloire, noble initiateur. Ton œuvre est achevée ; ta divinité est fondée. Ne crains plus de voir crouler par une faute l'édifice de tes efforts. Désormais hors des atteintes de la fragilité, tu assisteras, du haut de la paix divine, aux conséquences infinies de tes actes. Au prix de quelques heures de souffrance, qui n'ont pas même atteint ta grande âme, tu as acheté la plus complète immortalité. Pour des milliers d'années, le monde va relever de toi ! Drapeau de nos contradictions, tu seras le signe autour duquel se livrera la plus ardente bataille. Mille fois plus vivant, mille fois plus aimé depuis ta mort que durant les jours de ton passage ici-bas, tu deviendras à tel point la pierre angulaire de l'humanité qu'arracher ton nom de ce monde serait l'ébranler jusqu'aux fondements. Entre toi et Dieu, on ne distinguera plus. Pleinement vainqueur de la mort, prends possession de ton royaume, où te suivront, par la voie royale que tu as tracée, des siècles d'adorateurs.  

NOTES  

[1] Jos., Ant., XX, ix, 1. Le Talmud, qui présente la condamnation de Jésus comme toute religieuse, prétend, en effet, qu'il fut lapidé, ou du moins, qu'après avoir été pendu, il fut lapidé, comme cela arrivait souvent (Mischna, Sanhédrin, VI, 4). Talmud de Jérusalem, Sanhédrin, XIV, 16 ; Talmud de Babylone, même traité, 43 a, 67 a. 

[2] Jos., Ant., XVII, x, 10 ; XX, vi, 2 ; B.J., V, xi, 1 ; Apulée, Métam., III, 9 ; Suétone, Galba, 9 ; Lampride, Alex. Sev., 23. 

[3] Jean, XIX, 14. D'après Marc, XV, 23, il n'eût guère été que huit heures du matin, puisque, selon cet évangéliste, Jésus fût crucifié à neuf heures. 

[4] Matthieu, XXVII, 33 ; Marc, XV, 22 ; Jean, XIX, 20 ; Epist. ad Hebr., XIII, 12 

[5] Golgotha, en effet, semble n'être pas sans rapport avec la colline de Gareb et la localité de Goath, mentionnées dans Jérémie, XXXI, 39. Or, ces deux endroits paraissent avoir été au nord-ouest de la ville. J'inclinerais à placer le lieu où Jésus fut crucifié près de l'angle extrême que fait le mur actuel vers l'ouest, ou bien sur les buttes qui dominent la vallée de Hinnom, au-dessus de Birket-Mamilla. 

[6] Les preuves par lesquelles on a essayé d'établir que le Saint Sépulcre a été déplacé depuis Constantin manquent de solidité. 

[7] M. de Vogüé a découvert, à 76 mètres à l'est de l'emplacement traditionnel du Calvaire, un pan de mur judaïque analogue à celui d'Hébron, qui, s'il appartient à l'enceinte du temps de Jésus, laisserait ledit emplacement traditionnel en dehors de la ville. L'existence d'un caveau sépulcral (celui qu'on appelle « Tombeau de Joseph d'Arimathie ») sous le mur de la coupole du Saint-Sépulcre porterait aussi à supposer que cet endroit était hors des murs. Deux considérations historiques, dont l'une est assez forte, peuvent d'ailleurs être invoquées en faveur de la tradition. La première, c'est qu'il serait singulier que ceux qui cherchèrent à fixer sous Constantin la topographie évangélique, ne se fussent pas arrêtés devant l'objection qui résulte de Jean, XIX, 20, et de Hébr., XIII, 12. Comment, libres dans leur choix, se fussent-ils exposés de gaîté de cœur à une si grave difficulté ? La seconde considération, c'est qu'on pouvait avoir, pour se guider, du temps de Constantin, les restes d'un édifice, le temple de Vénus sur le Golgotha, élevé par Adrien. On est donc par moments porté à croire que l'œuvre des topographes dévots du temps de Constantin eut quelque chose de sérieux, qu'ils cherchèrent des indices et que, bien qu'ils ne se refusassent pas certaines fraudes pieuses, ils se guidèrent par des analogies. S'ils n'eussent suivi qu'un vain caprice, ils eussent placé le Golgotha à un endroit plus apparent, au sommet de quelqu'un des mamelons voisins de Jérusalem, pour suivre l'imagination chrétienne, qui de très bonne heure voulut que la mort du Christ eût eu lieu sur une montagne. Mais la difficulté des enceintes est très grave. Ajoutons que l'érection du temple de Vénus sur le Golgotha prouve peu de chose. Eusèbe (Vita Const., III, 26), Socrate (H.E., I, 17), Sozomène (H.E., II, 1), S. Jérôme (Epist. XLIX, ad Paulin.), disent bien qu'il y avait un sanctuaire de Vénus sur l'emplacement qu'ils croient être celui du saint tombeau ; mais il n'est pas sûr : 1° qu'Adrien l'ait élevé ; 2° qu'il l'ait élevé sur un endroit qui s'appelait de son temps « Golgotha » ; 3° qu'il ait eu l'intention de l'élever à la place où Jésus souffrit la mort. 

[8] Plutarque, De sera num. vind., 19 ; Artémidore, Onirocrit., II, 56. 

[9] Marc, XV, 21. 

[10] La circonstance Luc, XXIII, 27-31 est de celles où l'on sent le travail d'une imagination pieuse et attendrie. Les paroles qu'on y prête à Jésus n'ont pu être écrites qu'après le siège de Jérusalem. 

[11] Talmud de Babylone, Sanhédrin, fol. 43 a. Comparez Prov., XXI, 6. 

[12] Talmud de Babylone, Sanhédrin, 1. c. 

[13] Marc, XV, 23. Matthieu, XXVII, 34, fausse ce détail, pour obtenir une allusion messianique au PS. LXIX, 22. 

[14] Matthieu, XXVII, 35 ; Marc, XV, 24 ; Jean, XIX, 23. Cf, Artémidore, Onirocr., II, 53. 

[15] Lucien, Jud. voc., 12. Comparez le crucifix grotesque tracé à Rome sur un mur du mont Palatin. Civiltà cattolica, fasc. CLXI, p. 529 et suivants. 

[16] Jos., B. J., VII, VI, 4 ; Cic., In Verr., V, 66 ; Xénoph. Ephes., Ephesiaca, IV, 2. 

[17] Luc, XXIV, 39 ; Jean, XX, 25-27 ; Plaute, Mostellaria, II, I, 13 ; Lucain, Phars., VI, 543 et suivants, 547 ; Justin, Dial. cum Tryph., 97 ; Tertullien, Adv. Marcionem, III, 19. 

[18] Irénée, Adv. hær., II, 24 ; Justin, Dial. cum Tryphone, 91. 

[19] Voir le graffito précité. 

[20] Voir le texte arabe publié par Kosegarten, Chrest. arab., p. 64. 

[21] Spartien, Vie d'Adrien, 10 ; Vulcatius Gallicanus, Vie d'Avidius Cassius, 5. 

[22] Matthieu, XXVII, 48 ; Marc, XV, 36 ; Luc, XXIII, 36 ; Jean, XIX, 28-30. 

[23] Dig., XLVII, xx, De bonis damnat., 6. Adrien limita cet usage. 

[24] Matthieu, XXVII, 36. Cf. Pétrone, Satyr., CXI, CXII. 

[25] Luc, XXIII, 34. En général les dernières paroles prêtées à Jésus, surtout telles que Luc les rapporte, prêtent au doute. L'intention d'édifier ou de montrer l'accomplissement des prophéties s'y fait sentir. Dans ces cas d'ailleurs, chacun entend à sa guise. Les dernières paroles des condamnés célèbres sont toujours recueillies de deux ou trois façons complètement différentes par les témoins les plus rapprochés. 

[26] Jean, XIX, 19-22. 

[27] Jean, XIX, 25 et suivants. 

[28] Les synoptiques sont d'accord pour placer le groupe fidèle « loin » de la croix. Jean dit : « à côté » dominé par le désir qu'il a de s'être approché très près de la croix de Jésus. 

Question : « Où était Jésus pendant les trois jours séparant sa mort de sa résurrection ? » 

 
Réponse : 1 Pierre 3.18-19 dit : « Christ aussi a souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu. Il a souffert une mort humaine, mais il a été rendu à la vie par l'esprit. C'est alors aussi qu'il est allé faire une proclamation aux esprits en prison. » Le terme « esprit » fait référence à l'esprit de Christ. Le contraste est entre la chair et l'esprit, pas entre le Christ charnel et le Saint-Esprit. Le corps de Christ est mort, mais son esprit est resté vivant. 
 
1 Pierre 3.18-22 décrit le lien nécessaire entre la souffrance (verset 18) et la glorification de Christ (verset 22). Pierre est le seul à donner des informations spécifiques sur ce qui s'est passé entre ces deux événements. Au verset 19, Jésus fait une « proclamation » aux esprits en prison. Le terme grec employé ici n'est cependant pas le mot habituel dans le Nouveau Testament pour l'annonce de l'Évangile. Il signifie tout simplement « annoncer un message. » Jésus a souffert et est mort sur la croix, son corps a été mis à mort, mais son esprit a été rendu à la vie et il l'a remis au Père (Luc 23.46) D'après Pierre, à un moment donné entre sa mort et sa résurrection, Jésus a fait une proclamation spéciale « aux esprits en prison. »  
 
Dans le Nouveau Testament, le terme « esprits » est employé pour les anges et les démons, pas pour les êtres humains. En 1 Pierre 3.20, Pierre parle plutôt de « personnes. » De plus, la Bible ne dit nulle part que Jésus a été en enfer. Actes 2.31 disent qu'il est allé « au séjour des morts, » mais cette expression ne désigne pas l'enfer. Le terme grec employé, Hadès, fait référence à un lieu provisoire où les morts attendent la résurrection. Apocalypse 20.11-15 fait une distinction claire entre le séjour des morts et l'étang de feu : celui-ci est le lieu de jugement final et permanent des réprouvés, alors que le premier est un lieu provisoire où reposent ensemble les perdus et les saints de l'époque de l'Ancien Testament.  
 
Notre Seigneur a remis son esprit au Père, est mort physiquement puis est entré au paradis (Luc 23.43). À un moment donné entre la mort et la résurrection, il a aussi visité un autre endroit, où Il a proclamé un message à des êtres spirituels (probablement des anges déchus ; voir Jude 6), qui étaient d'une façon ou d'une autre en lien avec la période pré-diluvienne, avant Noé (1 Pierre 3.20). Pierre ne nous a pas dit quel a été le message proclamé aux esprits en prison, mais il ne saurait s'agir d'un message de rédemption, puisque les anges ne peuvent être sauvés (Hébreux 2.16). Il s'agit probablement d'une déclaration de victoire sur Satan et ses anges (1 Pierre 3.22, Colossiens 2.15). Éphésiens 4.8-10 semblent aussi donner des indices sur ce que Christ a fait entre sa mort et sa résurrection : dans ce passage, Paul cite Psaumes 68.18 pour dire qu'il « est monté sur les hauteurs, il a ramené des prisonniers. » (Éphésiens 4.8). Il semble que Jésus a rassemblé les rachetés qui étaient au paradis et les a amenés dans leur demeure permanente au ciel.  
 
Pour tout dire, la Bible n'est pas parfaitement claire sur ce qu'a exactement fait Christ pendant les trois jours séparant sa mort et sa résurrection. On peut dire cependant qu'il a consolé les saints et les a amenés dans leur demeure éternelle, et proclamé sa victoire aux anges déchus en prison. Nous savons aussi avec certitude que Jésus n'a donné à personne une nouvelle chance de salut : après la mort, nous serons jugés (Hébreux 9.27
), sans deuxième chance possible. Il n'a pas non plus souffert en enfer : son œuvre de rédemption s'est achevée à la croix (Jean 19.30)   

ENFER SEJOUR DES MORTS AVEC SATAN. APOCALYPSE 20

1Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l'abîme et une grande chaîne dans sa main. 2Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. 3Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps.

4Et je vis des trônes; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. 5Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. C'est la première résurrection. 6Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans.

7Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison. 8Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre; leur nombre est comme le sable de la mer. 9Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora. 10Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles.

11Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. 12Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres. 13La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses oeuvres. 14Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. 15Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu.

LUC 16 : 23...

1Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens. 2Sur quoi l'ayant appelé, il lui dit : qu'est-ce que j'entends dire de toi? Rends compte de ton administration; car tu n'auras plus le pouvoir d'administrer mes biens. 3Alors l'économe dit en lui-même : que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration? je ne puis pas fouir la terre, et j'ai honte de mendier. 4Je sais ce que je ferai, afin que quand mon administration me sera ôtée, [quelques-uns] me reçoivent dans leurs maisons. 5Alors il appela chacun des débiteurs de son maître, et il dit au premier : combien dois-tu à mon maître? 6Il dit : cent mesures d'huile. Et il lui dit : prends ton obligation, et t'assieds sur-le-champ, et n'en écris que cinquante. 7Puis il dit à un autre : et toi combien dois-tu? et il dit : cent mesures de froment. Et il lui dit : prends ton obligation, et n'en écris que quatre-vingts. 8Et le maître loua l'économe infidèle de ce qu'il avait agi prudemment. Ainsi les enfants de ce siècle sont plus prudents en leur génération, que les enfants de lumière. 9Et moi aussi je vous dis : faites-vous des amis des richesses iniques; afin que quand vous viendrez à manquer, ils vous reçoivent dans les Tabernacles éternels.

10Celui qui est fidèle en très peu de chose, est fidèle aussi dans les grandes choses; et celui qui est injuste en très peu de chose, est injuste aussi dans les grandes choses. 11Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses iniques, qui vous confiera les vraies [richesses]? 12Et si en ce qui est à autrui vous n'avez pas été fidèles, qui vous donnera ce qui est vôtre? 13Nul serviteur ne peut servir deux maîtres; car ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et les richesses.

14Or les Pharisiens aussi, qui étaient avares, entendaient toutes ces choses, et ils se moquaient de lui. 15Et il leur dit : vous vous justifiez vous-mêmes devant les hommes; mais Dieu connaît vos cœurs; c'est pourquoi ce qui est grand devant les hommes, est en abomination devant Dieu.

16La Loi et les Prophètes [ont duré] jusqu'à Jean; depuis ce temps-là le Règne de Dieu est évangélisé, et chacun le force. 17Or il est plus aisé que le ciel et la terre passent, que non pas qu'il tombe un seul point de la Loi.

18Quiconque répudie sa femme, et se marie à une autre, commet un adultère, et quiconque prend celle qui a été répudiée par son mari, commet un adultère.

19Or il y avait un homme riche, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui tous les jours se traitait splendidement. 20Il y avait [aussi] un pauvre, nommé Lazare, couché à la porte du [riche], et tout couvert d'ulcères; 21Et qui désirait d'être rassasié des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient, et lui léchaient ses ulcères. 22Et il arriva que le pauvre mourut, et il fut porté par les Anges au sein d'Abraham; le riche mourut aussi, et fut enseveli. 23Et étant en enfer, et élevant ses yeux, comme il était dans les tourments, il vit de loin Abraham et Lazare dans son sein. 24Et s'écriant, il dit : Père Abraham aie pitié de moi, et envoie Lazare, qui mouillant dans l'eau le bout de son doigt, vienne rafraîchir ma langue; car je suis grièvement tourmenté dans cette flamme. 25Et Abraham répondit : mon fils, souviens-toi que tu as reçu tes biens en ta vie, et que Lazare y a eu ses maux; mais il est maintenant consolé, et tu es grièvement tourmenté. 26Et outre tout cela, il y a un grand abîme entre nous et vous; tellement que ceux qui veulent passer d'ici vers vous, ne le peuvent; ni de là, passer ici. 27Et il dit : je te prie donc, père, de l'envoyer en la maison de mon père; 28Car j'ai cinq frères, afin qu'il leur rende témoignage [de l'état où je suis]; de peur qu'eux aussi ne viennent dans ce lieu de tourment. 29Abraham lui répondit : Ils ont Moïse et les Prophètes; qu'ils les écoutent. 30Mais il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront. 31Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent point Moïse et les Prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés, quand quelqu'un des morts ressusciterait.

Le sataniste Macron a-t-il brûlé le cœur de l'humanité pour se sauver et sauver l'état profond? 

Robert David Steele, ancien officier d'infanterie du Corps des Marines et espion de la CIA, ainsi qu'activiste pour Open Source Everything Engineering (OSEE), répond régulièrement aux questions du Téhéran Times.  

Interview réalisée par Javad Heirannia 

Téhéran Times, 19 avril 2019, reproduit avec permission. 

Q. Dans votre interview précédente sur «l'événement sous un faux drapeau en Nouvelle-Zélande» (“New Zealand False Flag Event,” Tehran Times, 20 mars 2019), vous avez fourni des liens de votre passé de la CIA avec de faux drapeaux et vos publications sur les événements sous de faux drapeaux. Aujourd'hui, nous voudrions vous demander quelle est votre compréhension de haut niveau de l'événement de Notre Dame? 

R. J'ai publié un long article avec des graphiques et des liens qui est disponible pour vos lecteurs à l'adresse suivante:Notre Dame Cathedral Burning False Flag, Complicity of Pope, Organized by Macron, Merkel, & May, Each a Satanist, Goal of Saving EU & Central Banks UPDATE 6,” Phi Beta Iota Public Intelligence Blog, 16 avril 2019. Ma source principale est le ministre français des Affaires étrangères de l'ombre,  mais j'inclus également des informations provenant de multiples autres sources. 

J'ai demandé que la photo ci-dessus soit utilisée, à la place de mon visage, pour indiquer que tout le toit avait été brûlé simultanément, de manière à montrer cette «croix en feu» dans les Cieux. C’était une profanation rituelle satanique du «cœur» du christianisme, une profanation équivalente à ce que les sionistes prévoient d’atteindre Jérusalem par d’autres moyens. 

Commençons par le fait que Notre Dame appartient à l’État et non à l’église; le fait que le bâtiment a été virtuellement condamné (tout comme les Twin Towers à New York à partir de 1988); et le fait que l'État refuse les demandes de l'Église pour financer les rénovations nécessaires pour assurer la sécurité du site pour les citoyens et les touristes, tout en protégeant les artefacts inestimables. Nous avons appris que Notre Dame n'est assurée par aucune organisation commerciale - l'État de France «s'auto-assure». 

Ajoutons maintenant à cela la situation désespérée de Deep State, en particulier de l’Union européenne (UE), des banques centrales et des gouvernements individuels de la France (Macron), de l’Allemagne (Merkel) et du Royaume-Uni (May) – Ces trois derniers individus sont des satanistes et des pédophiles présumés, très impliqués au service de Deep State. 

La coïncidence de l'incendie de Notre-Dame à la même date que le naufrage du Titanic – considéré depuis  longtemps comme une initiative des jésuites visant à éliminer les chefs des familles les plus riches opposées à la création des Banques Centrales - et la coïncidence du passage par là de Michelle Obama Dame lors d’un dîner-croisière sur la Seine, juste au moment où Notre Dame brûlait- ont été remarqués instantanément en France. On sait que les Rothschild avaient une suite donnant sur le 11 septembre et prenaient leur petit-déjeuner sur le balcon pendant cet événement; il a été rapporté que Barack Obama avait été embauché par les Rothschild pour les représenter pendant le processus de réinitialisation de la monnaie mondiale (Global Currency Reset GCR), raison pour laquelle il est resté à Washington plutôt que de retourner à Chicago. Les Rothschild possèdent les Obama comme ils possèdent Macron. 

Nous avons un jésuite en France, qui, citant le personnel de l'Église à Notre-Dame, affirme clairement que l'incendie avait été intentionnellement allumé. Nous assistons au fait qu'une restauration symbolique est en cours et a pour effet vital de retirer tous les précieux artefacts du bâtiment avant l'incendie; la police et les services d’incendie prétendent sauver le monument culturel le plus épique de France - et pas seulement religieux - en le laissant brûler. Nous avons l'histoire non vérifiée, mais rapportée et crue, de deux personnes retrouvées mortes à l'intérieur, chacune avec deux balles dans la tête. Et nous avons ces deux faits supplémentaires: 

01 à la suite de cette atrocité artificielle, Macron a pu éviter toute discussion publique sur l'issue défavorable du récent débat avec les Gilets Jaunes et s'emploie actuellement à réprimer d'autres manifestations des Gilets Jaunes qui exigent notamment la sortie de la France de l'UE; et 

02 L'UE s'attend à perdre des élections européennes au mois de mai. L'UE est finie, les différents États sont prêts à suivre les Britanniques, et le Deep State est à présent désespéré. Cette atrocité planifiée pourrait retarder d’un an l’effondrement de l’UE. 

En conclusion, voici ce que ma source française prédit: que l'Allemagne en particulier, avec les Britanniques (et peut-être même contre la volonté de leurs publics), offrira rapidement de payer pour la restauration de Notre-Dame en tant que geste d'unité, et ce « Nous sommes UN avec Notre Dame ” vise à sauver les positions de Macron, Merkel et May, et à sauver l’UE ainsi que les Banques Centrales. 

L'incendie de Notre-Dame pour la France est l'équivalent de celui du Reichstag pour l’Allemagne en 1933- un faux drapeau destiné à maintenir unie l'UE criminelle pour une nouvelle année de pillage et de bellicisme. 

Q. Est-il possible d'enquêter sur de telles questions? Comment prévoyez-vous qu'une telle enquête pourrait se dérouler? 

R. Il y a des signes précoces que «l'enquête» sera totalement contrôlée, on «accusera» l'entreprise de restauration d'être négligente. Ma source française a déjà établi qu'il n'y avait pas d'électricité dans la zone où l'incendie aurait pris naissance. En regardant la façon dont le toit a brûlé si rapidement, je vois un toit en bois du XIIIe siècle qui a été légèrement aspergé de liquide ou de poudre incendiaire. J'attribue les deux morts à une tentative d'arrêter toute discussion sur la mise à feu initiale. 

En effet, alors que je répondais à votre question, l’architecte en chef de Notre-Dame a déclaré publiquement que ce n’était pas un accident; qu'il n'y avait aucune soudure ou autre cause possible; et ce bois vieux de 800 ans est comme une roche pétrifiée, impossible à brûler sans un accélérant. D'autres ont évoqué la possibilité d'utiliser une arme à énergie dirigée (DEW), en plus des accélérants appliqués au préalable, pour garantir que le toit tout entier soit complètement brûlé sous la forme d'une croix visible de l'espace. C’était un feu rituel satanique sous faux drapeau brûlant un site saint. 

Toute enquête sérieuse prendrait en compte chaque minute des quatre-vingt-dix derniers jours de Macron, chaque appel téléphonique, chaque SMS, chaque e-mail et montrerait rapidement le réseau de collaboration, y compris le pape lui-même accusé d'être sataniste, Merkel et May, et probablement de très hauts francs-maçons [1] et des chevaliers de Malte, ainsi que des jésuites, qui ont tous prêté serment de loyauté envers le Deep State et contre les républiques indépendantes et les États souverains tels que l'Iran ou les États-Unis. 

Ce ne sera pas une enquête correcte menée par l'État. À l'instar de l'assassinat de John F. Kennedy, du 11 septembre, de Charlie Hedbo et d'autres événements sous fausse bannière dans le monde, l'État tentera de dissimuler cette atrocité et de l'utiliser pour répondre aux besoins des satanistes et du Deep State. 

CEPENDANT, je viens d'apprendre qu'il y a des gens extrêmement riches qui ne font pas partie du réseau Deep State et Rothschild qui contrôlent le sataniste et pédophile Macron. Ils sont tellement en colère à propos de cela qu'ils ont juré de ne faire aucune dépense, aucun effort pour aller au fond de celui-ci. OTAN GLADIO [2] (le réseau néonazi qui reste derrière et qui s'est transformé en un terrorisme de gauche sous un faux drapeau visant à promouvoir une gouvernance fasciste autoritaire et des pouvoirs policiers) est maintenant sur la liste des collaborateurs présumés. Je dois dire que, contrairement au 11 septembre où les gens sont des moutons et que les médias et le FBI (Robert Mueller) étaient totalement complices de la dissimulation, celle-ci est différente. Cela pourrait bien être le facteur décisif qui place les populistes - et leurs nouveaux amis très riches et très en colère - au-dessus de l'état profond européen - cela affectera lourdement tous les pays d'Europe, à commencer par la Belgique, l'Italie et Allemagne. Cela pourrait aussi faire tomber le gouvernement britannique. 

Q. Vous dites que vous et des sources de la société secrète asiatique croyez que le pape est complice. Dans quel contexte un pape voudrait-il collaborer à la destruction du monument catholique le plus sacré au monde? 

R. Cet événement est lié à la récente libération de Julian Assange de captivité. Bien qu’il y ait eu des déclarations sur le fait qu’Assange ait été sous le contrôle du Mossad et de la CIA par le passé [3], tout porte à croire qu'il a été sauvé par ordre du président Donald Trump, dans le but de se rendre aux États-Unis afin de témoigner devant le Congrès, obtenir une grâce présidentielle et participer à un programme très confortable de protection des témoins. Assange, outre le fait qu’il va exonérer la Russie par rapport au SpyGate, il va ensevelir les Britanniques, les Allemands et le Vatican. Je ne suis pas sûr de ce qu'il a sur Macron. 

Je peux dire au mieux mon soutien à la rédaction du livre Pedophilia & Empire: Satan, Sodomy, and the Deep State (Pédophilie et Empire: Satan, la sodomie et l'état profond), de Joaquim Hagopian, et mes efforts dans ce domaine en tant qu'avocat principal de la Commission d'enquête judiciaire sur la traite des êtres humains et des abus sexuels sur des enfants, et à la lumière du récent procès et de l'incarcération du cardinal Pell, numéro deux du Vatican, il est de plus en plus évident que l'ensemble de la base du complexe du Vatican est diversement complice de crimes graves et au moins de dissimulation pour les auteurs d'atrocités contre les enfants. Ces crimes graves comprennent non seulement les abus sexuels forcés, mais également la torture et le meurtre d'enfants lors de rituels sataniques qui ne sont pas propres à l'Église catholique [4]. En effet, des mormons, des juifs et des protestants auraient également maltraité, torturé et assassiné des enfants en toute impunité - et ce, depuis des générations. 

Je crois que les rouages de l’histoire vont fini par faire tomber les sionistes et l’Église catholique. Les mormons et d’autres en seront des «dommages collatéraux». J’ai entendu un témoignage à Londres de l’ancien banquier néerlandais Ronald Bernard, et j’ai eu deux impressions: D’abord, que l’Église catholique, les Rothschild et tous les services de renseignement secrets nationaux contrôlés par des francs-maçons et des chevaliers de Malte et d’autres sociétés secrètes plus sataniques, se sentent très exposés à la sensibilisation du public quant à la propagation de leurs crimes. Ils sentent que la fin est proche. Ensuite, et plus concrètement, ici aux États-Unis, je constate une très forte réduction des dons en espèces à l'Église catholique - ils ont des problèmes financiers et le jour viendra où les victimes commenceront à s'en prendre au Trésor papal et à tous les artefacts inestimables enfouis dans les tunnels. sous le Vatican. 

Q. Vous dites dans votre message que vous avez prié à Notre-Dame. Que pensez-vous de l'état du monde et de la signification de l'incendie de Notre Dame pour nous tous? 

R. Je crois que le monde est en guerre à trois niveaux: séculaire, écologique et spirituel. Deep State est en train de perdre ces trois guerres parce que le public se réveille. Au niveau séculaire, le public réalise que les guerres, les pénuries, les taux d’intérêt et tout ce qui concerne le modèle économique occidental défaillant sont conçus pour enrichir le 1% les plus riches et pour contrôler et appauvrir les 99% autres. Au niveau écologique, malgré les efforts des sionistes pour contrôler l’information dans les médias traditionnels et sur les plateformes de médias sociaux où la Ligue anti-diffamation (ADL) sert de «police secrète» ou de Gestapo contre la vérité, la 5G est devenue le cri de ralliement que le changement climatique ne pourrait pas être. Le public comprend que la 5G est une technologie dont le but principal est le génocide et l'écocide ainsi que le contrôle. Outre ses effets meurtriers sur les tissus vivants, la 5G permet de rationner l'argent, l'énergie, la nourriture et l'eau au niveau individuel. La 5G sera un problème électoral aux États-Unis en 2020 et Donald Trump perdra s’il ne renverse pas sa position à ce sujet. Enfin, sur le plan spirituel, je crois que les peuples autochtones sont en train de monter, que le lien entre les peuples autochtones et la Terre nourricière et l’énergie positive du cosmos se renforce après des siècles de dilution par les attaques sionistes contre la famille, la communauté et la sécurité du monde (agriculture, sexe, et tout le reste). 

Q. Que peuvent faire l'Iran, la Turquie, la Russie, la Malaisie, l'Indonésie ou l'Inde? Quelle est votre vision de l'avenir du Moyen-Orient et de l'avenir de l'humanité? 

R. Nous avons besoin du Web 3.0, un Web distribué qui ne peut pas être censuré, qui est basé sur une technologie open source librement disponible au public. Un Premier ministre malaisien a appelé à un service de presse musulman il y a plusieurs années, car il avait bien compris que les médias occidentaux étaient contrôlés et pleins de mensonges. Nous avons besoin d’une Agence Open Source (OSA) dans chaque région qui soit responsable de la vérité historique, des analyses globales, de la véritable économie des coûts et de la fin de la vente du futur de nos enfants au nom du capitalisme corrompu, profitant aux 1% maintenant au détriment de toute l'humanité. Nous devons appliquer ma vision d'OSEE (Open Source Everything Engineering) - neuf domaines principaux et vingt-sept sous-domaines - afin de lever les cinq milliards de pauvres - les 99% - - de 10 à 20% du coût du modèle économique occidental corrompu et défaillant. Je serais heureux de voir les empires persan (principalement musulman) et ottoman (principalement musulman) et byzantin (principalement chrétien) réaliser une renaissance avec mes idées. La paix et la prospérité sont possibles sur la base de la vérité, combinées avec de l’énergie gratuite et de l’eau propre pour tous, chose que je sais comment réaliser.  

Vos lecteurs peuvent en savoir plus sur https://robertdavidsteele.com et https://phibetaiota.net. 

Source : Notre Dame False Flag Event – Satanist Macron Burns Heart of Humanity — Deep State is Desperate;  Veterans Today 

NOTES 

Traduction / annotations : Hannibal Genséric