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WWIII : Washington pousse à la guerre contre l’Iran. Idlib: le point de non retour franchi.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

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Dans le prolongement de leurs opérations de nettoyage du nord du pays, les forces syriennes viennent de reprendre le contrôle d’une des bases les plus importantes des terroristes. Selon Mashregh News, 10 jours se sont écoulés depuis le lancement des opérations de nettoyage du nord de Hama et du sud d’Idlib et les avancées de l’armée se font sur les différents fronts. Selon les dernières informations, une percée a lieu en ce moment même dans la banlieue nord de la ville de Qalat Madiq, située elle-même dans le nord-ouest de la province de Hama, qui est le premier axe des opérations. Concernant les détails de cette dernière opération, une source sur le terrain a rapporté : « Les unités balistique et d’artillerie de l’armée syrienne ont ciblé dans un premier temps les positions de terroristes dans la cité d’al-Huwaiz. »L’agence de presse iranienne Mashregh News a rapporté qu’après plusieurs heures de bataille acharnée, les forces syriennes avaient réussi à faire reculer les terroristes et à libérer complètement la ville de Huwaiz. Les terroristes auraient alors fui en direction du centre de la plaine d’al-Ghaab. L’armée continuera son opération jusqu’à la libération complète de cette plaine et jusqu’à ce qu’elle accède à la porte occidentale de la ville d’Idlib. Au cours du nettoyage de Huwaiz, des dizaines d’éléments terroristes venus de l’étranger, et notamment des Albanais, ont été tués.Plusieurs terroristes ont également été blessés, sans oublier les dégâts relativement importants qu’ont subis leurs équipements militaires. Parmi les leaders terroristes blessés figure Abu Mohammad, un commandant du groupe Jaïch al-Izza.

Mashregh News a rapporté que les opérations de l’armée se poursuivent dans le nord et le nord-ouest de Hama (al-Mascaceneh, Latmana, al-Sahria, al-Hawija…) ainsi que dans le sud d’Idlib (Badama, al-Habit, Shirmaqaz). De leur côté, les terroristes ont tiré des roquettes sur les positions de l’armée et sur des zones résidentielles dans le nord de Hama et l’ouest d’Alep. Un grand nombre de civils ont été tués ou blessés au cours des frappes sur les quartiers d’Alep, notamment à Jamiliya. 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères et négociateur en chef sur le nucléaire a déclaré que Moscou ne sait pas jusqu’où iront les tensions entre Téhéran et Washington mais sait bien que la pression politique maximale de Washington ne porterait pas ses fruits.

Il a qualifié de naïfs les calculs de l’administration américaine à cet égard.

Lors d’une interview accordée ce jeudi à l’agence de presse russe TASS, Sergueï Riabkov s’est exprimé en ces termes: « Nous ne savons pas si Washington espère réellement que la politique de pression maximale contraindra l’Iran à revenir à la table des négociations et à se soumettre aux revendications américaines. Je crois que ce calcul relève de la naïveté. »

À la question de savoir si l’Iran était à l’agenda des discussions entre les responsables russes et américains à Sotchi, il a déclaré: « Je ne partage pas l’opinion selon laquelle les négociations de Sotchi s’étaient focalisées sur l’Iran mais ce pays était l’un des axes des discussions. Il est évident que les évolutions de la région provoquent notre inquiétude. »

Mike Pompeo s’est entretenu le mardi 14 mai avec le président russe Vladimir Poutine dans la station balnéaire de Sotchi, au bord de la mer Noire. Le secrétaire d’État américain a également participé à une conférence de presse aux côtés de son homologue russe Sergueï Lavrov.

« Après avoir rencontré Pompeo, nous ne pouvons toujours pas imaginer que les États-Unis aient une stratégie rationnelle pour améliorer la situation », a déploré le premier diplomate russe. Et de poursuivre: « La situation actuelle a été délibérément créée par les États-Unis qui se sont retirés il y a un an du Plan global d’action commun. Depuis, Washington a durci les sanctions contre l’Iran. »

Le brouillard est épais entre les États-Unis et l'Iran

« Nous savons qu'il est probable qu’une guerre entre l'Iran et les États-Unis soit nourrie avec la poursuite des actions américaines », a averti M. Riabkov. Et de poursuivre: « Poutine et Lavrov ont averti le secrétaire d’État de ne pas pousser le Moyen-Orient dans une crise majeure ».

« Nous lui avons expliqué que, comme dans de nombreux autres cas y compris le dossier nord-coréen, on ne devrait pas adopter une démarche pour porter atteinte à l’autre partie et que des mesures incitatives s’avèrent nécessaires pour résoudre les problèmes. Nous espérons que Pompeo se rendra compte du message précis de Moscou », a-t-il conclu. 

Le voyage abrupt organisé par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo à Bruxelles pour pousser la ligne dure de Washington contre l’Iran, combiné au déploiement d’encore plus de moyens militaires américains dans le golfe Persique, indique l’escalade calculée par Washington d’une crise guerrière dans la région. 

Lundi, le New York Times a publié un article sous le titre «La Maison-Blanche passe en revue les plans militaires contre l’Iran, dans des échos de la guerre en Irak». L’article cite comme sources « plus d’une demi-douzaine de responsables de la sécurité nationale» et rapporte qu’une réunion des hauts responsables de la sécurité nationale du président Trump la semaine dernière a discuté d’un plan visant à envoyer jusqu’à 120.000 soldats au Moyen-Orient. 

L’étincelle qui déclencherait un conflit généralisé pourrait provenir d’un certain nombre de provocations mises en scène, y compris le sabotage présumé de deux pétroliers saoudiens et de deux autres navires au large des côtes des Émirats arabes unis (EAU), rapporté dimanche dernier. 

Le ministre saoudien de l’énergie, Khalid al-Falih, a souligné que l’un des pétroliers saoudiens qui aurait été endommagé était en route pour aller chercher du pétrole saoudien destiné aux États-Unis, un détail apparemment mis en évidence pour démontrer que les «intérêts américains» étaient en jeu dans cet incident. 

 

Pompeo, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et d’autres responsables américains se sont engagés à plusieurs reprises à mener une action militaire «rapide et décisive» pour défendre les intérêts américains dans la région riche en pétrole. Ils ont menacé de déclencher une force «implacable» contre l’Iran en représailles à toute action prétendument menée par un large éventail de forces surnommées par Washington «intermédiaires» des iraniens, allant du Hezbollah au Liban au Hamas dans la bande de Gaza palestinienne, des rebelles Houthi au Yémen aux diverses milices chiites en Irak et en Syrie. 

Le sabotage présumé des quatre navires a eu lieu dans le golfe d’Oman, à l’est de Fujairah, un important port pétrolier situé à environ 136 kilomètres au sud du détroit d’Ormuz stratégique, par lequel passe environ un tiers du pétrole mondial transporté par mer. 

 

Les autorités saoudiennes et des Émirats arabes unis ont indiqué qu’il n’y a pas eu de victimes ni de déversements d’hydrocarbures à la suite du sabotage présumé. Une vidéo affichée en ligne montrait un trou déchiré dans la coque d’un navire appartenant à des Norvégiens à sa ligne de flottaison. 

 

Le moment de l’incident coïncidait parfaitement avec l’escalade des tensions dans la région par les États-Unis. Il est survenu quelques jours à peine après l’avertissement lancé le 9 mai par l’Administration maritime américaine (MARAD) selon lequel les navires commerciaux, y compris les pétroliers, pourraient être pris pour cible dans la montée en puissance vers la guerre. 

 

«L’Iran ou ses mandataires pourraient réagir en ciblant les navires commerciaux, y compris les pétroliers, ou les navires militaires américains en mer Rouge, dans le détroit de Bab-el-Mandeb ou dans le golfe Persique», a déclaré le communiqué du MARAD.

 

Les responsables iraniens se sont dits préoccupés par cet incident. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Abbas Moussavi, a qualifié l’incident de «lamentable» et «inquiétant» et a appelé à une enquête approfondie. Moussavi a également averti les pays du golfe Persique de rester vigilants face à l’«aventurisme d’acteurs étrangers» ou à toute «conspiration orchestrée par des malveillants» pour compromettre la sécurité maritime.

 

Les Émirats arabes unis et la monarchie saoudienne n’ont donné aucune explication claire de ce qui s’est passé exactement dans le golfe d’Oman. L’implication d’opérations secrètes visant à créer un prétexte de guerre, soit de la part de Washington, soit de la part de ses deux principaux alliés régionaux, Israël et l’Arabie saoudite elle-même, qui cherchent depuis longtemps à amener les États-Unis dans une guerre avec l’Iran, est une possibilité très réelle. 

 

Une chose est certaine. Rien de ce qui provient du gouvernement américain ou de ses serviteurs de propagande dans les médias capitalistes concernant la crise dans le Golfe Persique n’est digne de foi. Les prétextes à la guerre cette fois-ci s’avéreront aussi fabriqués que les «armes de destruction massive» de l’Irak ou les mensonges sur un navire de guerre américain attaqué dans le Golfe du Tonkin qui ont servi à justifier la guerre du Vietnam. 

 

Le gouvernement Trump a continué à intensifier son intervention militaire dans la région en envoyant une batterie de missiles Patriot dans le golfe Persique avec un navire d’assaut amphibie de la Marine. Cela fait suite à l’arrivée en mer Rouge, la semaine dernière, du porte-avions USS Abraham Lincoln, ainsi qu’à l’atterrissage d’une escadre de bombardiers composée de quatre B-52 à la base aérienne américaine Al Udeid au Qatar. 

 

Le Pentagone a annoncé lundi que les B-52 avaient effectué leur «première mission… pour défendre les forces et les intérêts américains dans la région», à savoir des opérations près de l’espace aérien iranien. 

 

La menace de guerre est telle que même un journaliste de la Maison-Blanche a interrogé Trump lors de son apparition lundi avec le Premier ministre d’extrême droite de Hongrie, Viktor Orbán: «Êtes-vous en guerre avec l’Iran? Vous cherchez un changement de régime?» 

 

Trump n’a pas nié la menace de guerre imminente, déclarant: «S’ils font quoi que ce soit, ils souffriront beaucoup. On verra ce qui se passera avec l’Iran 

Soulignant l’imprudence effrontée de l’effort de guerre américain, le secrétaire d’État Pompeo a brusquement modifié ses plans de voyage pour la deuxième fois en une semaine, annulant un voyage à Moscou pour se rendre à Bruxelles s’invitant effectivement à une réunion prévue des ministres européens des affaires étrangères pour discuter leur réponse à la crise du Golfe Persique. 

 

La montée en puissance militaire américaine ainsi que le durcissement des sanctions américaines décrites par l’administration Trump comme une «pression maximale» contre l’Iran, visant à étouffer l’économie du pays et à ramener ses exportations de pétrole à zéro, ont exacerbé les tensions entre Washington et ses anciens alliés européens. 

 

Depuis le début du mois, Washington a retiré les dérogations qui avaient permis à la Chine, à la Corée du Sud, au Japon, à l’Inde et à la Turquie de continuer à acheter du pétrole à l’Iran, et a imposé une nouvelle série de sanctions visant à mettre fin à toutes les exportations iraniennes de fer, d’acier, d’aluminium et de cuivre.

 

Les États-Unis et les grandes puissances européennes sont divisés depuis que Trump a unilatéralement abrogé L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien dit Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA) conclu entre l’Iran et les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France. Washington a réimposé des sanctions qui équivalent à un état de guerre. Les gouvernements européens, ainsi que l’agence d’inspection nucléaire des Nations unies, l’Agence internationale de l’énergie atomique, ont insisté sur le fait que l’Iran est resté en conformité avec l’accord, qui était censé combiner des limites strictes sur le programme nucléaire iranien avec la levée des sanctions économiques. 

 

L’enjeu pour l’administration Trump, cependant, n’a jamais été l’accord nucléaire, mais plutôt la volonté de changement de régime, c’est-à-dire la restauration d’une dictature fantoche soutenue par les États-Unis dans ce pays riche en pétrole comme celui du Shah. 

 

Comme l’a dit Bolton, l’un des architectes du renforcement militaire actuel, un an avant de devenir conseiller en matière de sécurité nationale: «La politique déclarée des États-Unis devrait être le renversement du régime des mollahs à Téhéran… Le comportement et les objectifs du régime ne vont pas changer et, donc, la seule solution est de changer le régime lui-même 

 

Les réunions de Pompeo à Bruxelles avec la responsable de la politique étrangère de l’UE, Federica Mogherini, et les ministres des affaires étrangères de l’Allemagne, de la France et du Royaume-Uni n’ont fait que souligner les tensions transatlantiques sur l’Iran. Mogherini a déclaré que les représentants européens avaient souligné que la crise dans le Golfe Persique avait produit un «moment délicat crucial» dans lequel «le maximum de retenue et la prévention de toute escalade du côté militaire» étaient nécessaires. 

 

Elle a déclaré que les ministres européens «continuent à soutenir pleinement l’accord nucléaire avec l’Iran», c’est-à-dire la normalisation du commerce et de l’investissement. Elle a ajouté que cela comprenait la «mise en œuvre» de l’Instrument d’appui aux échanges commerciaux (INSTEX), qui est censé créer un canal de paiement direct sans dollar avec l’Iran pour contourner les sanctions américaines. Les transactions par le biais de cet échange, a-t-elle affirmé, débuteraient dans les prochaines semaines. 

 

La semaine dernière, Téhéran a informé les signataires européens de l’accord qu’il reprendrait l’enrichissement de l’uranium à une teneur plus élevée dans les 60 jours à moins qu’ils ne prennent des mesures pour permettre à l’Iran d’exporter son pétrole et d’accéder aux marchés financiers. Les entreprises et les banques européennes, qui avaient auparavant vu une opportunité d’exploiter les richesses pétrolières du pays, se sont retirées face aux menaces d’exclusion du marché américain. 

 

L’opposition des puissances européennes à l’offensive américaine contre l’Iran ne se fonde pas sur le sort de 80 millions d’Iraniens, mais plutôt sur la poursuite de leurs propres intérêts impérialistes dans la région. Le conflit expose des lignes de faille qui indiquent le danger qu’un nouveau conflit militaire dans le golfe Persique devienne l’antichambre d’une troisième guerre mondiale, nucléaire. 

Bill Van Auken  

◄ 1 Jean 2 ► Louis Segond Bible 1Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. 2Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. 3Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. 4Celui qui dit: Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. 5Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui. 6Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. 7Bien-aimés, ce n'est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous avez eu dès le commencement; ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue. 8Toutefois, c'est un commandement nouveau que je vous écris, ce qui est vrai en lui et en vous, car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà. 9Celui qui dit qu'il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. 10Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et aucune occasion de chute n'est en lui. 11Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux. 12Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom. 13Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père. 14Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin. 15N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui; 16car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. 17Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. 18Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c'est la dernière heure. 19Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres. 20Pour vous, vous avez reçu l'onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. 21Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. 22Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. 23Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. 24Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père. 25Et la promesse qu'il nous a faite, c'est la vie éternelle. 26Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent. 27Pour vous, l'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable et qu'elle n'est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu'elle vous a donnés. 28Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il paraîtra, nous ayons de l'assurance, et qu'à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui. 29Si vous savez qu'il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui.

Un remake des guerres du Golfe I et II est totalement exclu mais la guerre au Levant continue. Quand une attaque sur le point le plus faible de la défense adverse échoue, il est quasiment suicidaire de porter l’offensive sur des points plus fortifiés. C’est pour cela qu’il n’y aura pas de guerre contre l’Iran.
Par contre, les jours de John Bolton en tant que Conseiller US à la Sécurité Nationale, sont comptés. L’aveuglement idéologique et la stratégie militaire font rarement bon ménage. L’idée de Bolton d’envoyer 5000 militaires US en Colombie pour participer à un changement de régime au Venezuela voisin, n’a pas été retenue. Pas plus que celle, folle, consistant en l’envoi de 120 000 militaires au Moyen-Orient dont près de la moitié en Irak et le reste en Arabie Saoudite. Un remake des désastreuses guerres du Golfe I et II est totalement exclu. Il existe un réel problème idéologique au sein de certaines élites au pouvoir aux États-Unis. Ces cercles croient que les États-Unis pourront mener avec succès une guerre mondiale sur quatre ou cinq fronts “durs” (Iran/Irak/Syrie/Liban, Golfe, Ukraine/Moldavie/Baltique, Corée du Nord, Mer de Chine orientale) au nom d’une notion assez vague comme l’exceptionnalisme ou une destinée divine mais oublient qu’ils peinent à créer une pénurie de carburants dans un pays comme la Syrie ou une crise monétaire dans un pays perdu d’Asie du Sud. A cet égard, des personnes comme John Bolton ne vivent pas dans le réel. Ils vivent dans une auto-illusion narrative. Plus cette narration est éloignée du réel et plus elle comporte des risques réels. C’est la raison pour laquelle un homme d’affaires peu scrupuleux mais ayant les pieds sur terre comme Donald Trump ne pourra pas s’accommoder longtemps des délires guerriers de Bolton dans un monde où le moindre faux pas sera fatal.

source:https://strategika51.org/archives/62966